Lancée le 9 janvier 2020, la grève des enseignants appelée par le SLECG paralyse les cours dans la plupart des écoles publiques du pays depuis bientôt trois semaines. Cette situation préoccupe aujourd’hui plusieurs acteurs nationaux, dont l’Alliance des Jeunes pour l’Appui à la République (AJAR). Cette structure propose au gouvernement et au SLECG d’aller à un dialogue sincère pour trouver des solutions pérennes à cette crise qui dure depuis trois ans. Elle s’est exprimée à travers une déclaration dont copie est parvenue à la rédaction de Guineematin.com hier, dimanche 26 janvier 2020.

Déclaration N°001/AJAR/CN/SA/Conakry

Depuis 2016, le système éducatif de notre pays est paralysé par un mouvement social des acteurs du secteur de l’éducation (Syndicat et Gouvernement). Le droit d’aller à l’école est bafoué. Un phénomène qui contribue à l’affaiblissement du niveau de la couche juvénile sur toute l’élite des générations future. Et ces grèves impactent directement les secteurs d’activités qui sont souvent soldés par des échauffourées et des destructions de biens (privé et public) et parfois perte en vie Humaine.

AJAR profite de cette journée internationale d’éducation pour exhausser :

1- Le gouvernement à prioriser un dialogue constructif et participatif avec les enseignants grévistes en vue de trouver des solutions pérennes et durable ;

2- Demande aux enseignants syndicat de faciliter l’instauration d’un climat qui favorise l’exercice du droit à l’éducation ;

3- Recommande les acteurs de faire preuve de flexibilité pour l’intérêt supérieur de la nation.

L’AJAR est fidèle à ses objectifs qui sont :

ü Cultiver par des actions de civisme et de citoyenneté active pour une participation au développement harmonieux de notre pays ;

ü Promouvoir la bonne gouvernance à travers la sensibilisation et toute voie de recours légale ;

ü Réunir les jeunes autour des idéaux et actions de renforcement de la démocratie en Guinée ;

ü Propulser le progrès socio-économique par la promotion de l’autonomisation des jeunes et des femmes en Guinée ;

ü Promouvoir la cohésion sociale, le dialogue inclusif et participatif, l’entraide mutuelle afin de garantir une paix durable dans notre pays ;

ü Lutter contre toutes formes de discrimination à vocation ethnique, régionaliste, raciale et religieuse dans le milieu juvénile ;

ü Entreprendre des actions de soutien à l’éducation des couches juvéniles ;

Vive la paix et la solidarité !

Vive la république de Guinée !

Le Coordinateur du Conseil National

Thierno Ibrahima BARRY

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