Préservation de la paix à N’zérékoré : Frédéric Loua et ses collègues en conclave avec les communautés

7 février 2020 à 16 04 46 02462

A l’heure où la Guinée traverse des zones de turbulence, les bonnes volontés ne manquent pas pour inviter à la paix et à la cohésion sociale. C’est dans cette dynamique que des membres du gouvernement sont en séjour en Guinée Forestière. La délégation comprend, entre-autres, Frédéric Loua (ministre des Pêches, de l’Aquaculture et de l’Economie Maritime), Dr Rémy Lama (Ministre de le Santé), et bien d’autres cadres ressortissants de la région, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Incendie à Faranah : 10 cases et leur contenu ravagés par le feu

7 février 2020 à 16 04 22 02222

Un incendie d’origine inconnue s’est produit dans la journée du jeudi, 06 février 2020, dans la sous-préfecture de Songoya (Préfecture de Faranah). Il n’y a pas eu de pertes en vies humaines, mais d’importants dégâts matériels ont été enregistrés, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

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Guinée : la ligue 2 démarre le 5 mars prochain

7 février 2020 à 16 04 06 02062

La nouvelle saison de la ligue 2 guinéenne de football va s’ouvrir le 05 mars 2020. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse organisée ce vendredi, 07 février, par la Ligue Guinéenne de Football Professionnel (LGFP). Une bonne nouvelle pour les clubs de la division guinéenne, qui attendaient impatiemment l’ouverture de leur championnat.

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Conakry : quand le manque d’électricité rend la vie dure aux chaudronniers

7 février 2020 à 14 02 22 02222

De nombreux citoyens guinéens exercent la chaudronnerie, métier qui consiste à façonner les métaux. Une activité qui leur permet de subvenir à leurs besoins quotidiens. Mais depuis quelques jours, ce secteur d’activité est paralysé par le manque de courant électrique, surtout à Conakry. Une situation qui a un impact sérieux sur le revenu des chaudronniers et sur leur relation avec leurs clients. Rencontrés par un reporter de Guineematin.com hier, jeudi 06 février 2020, ces chaudronniers ont expliqué les difficultés qu’ils rencontrent à cette période de manque de courant électrique.

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Persécution de Chérif Abdallah du GOHA : le FNDC dénonce les intimidations

7 février 2020 à 14 02 06 02062

Chérif Mohamed Abdallah, président du GOHA

Les principes démocratiques et de l’État de droit continuent d’être foulés au sol dans notre pays. En témoignent la convocation de Monsieur Chérif Abdallah, Président du Groupe Organisé des Hommes d’Affaires (GOHA) par la justice aux ordres du Président Alpha Condé et les nombreuses menaces et intimidations dirigées contre lui et les membres de sa famille.

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Guinée : un officier et sa mère jugés à Conakry

7 février 2020 à 13 01 17 02172

Le colonel Togbace Maomi et madame Gnana Mara, sont jugés au tribunal correctionnel de Dixinn pour des faits de menaces, coups et blessures volontaires, enlèvement de bornes. La plaignante dans cette affaire, madame Maimouna Soumah, accuse les deux de l’avoir violentée et menacée à l’aide d’une arme à feu suite à un problème domanial qui les oppose. Appelés à la barre hier, jeudi 06 février 2020, les deux prévenus ont nié les faits pour lesquels ils sont jugés, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Attaque du domicile du Khalife, manifs du FNDC, nouvelle constitution… le préfet de Pita à Guineematin

7 février 2020 à 11 11 25 02252

Kalidou Keïta, préfet de Pita

La ville de Pita a été le théâtre de violentes manifestations les 13 et 14 janvier 2020, ayant occasionné le pillage et l’incendie d’édifices publics, notamment les locaux de la gendarmerie et du commissariat central de police. Dans une interview accordée à notre envoyé spécial, dans la soirée d’hier, jeudi 6 février 2020, Kalidou Keïta, le préfet de Pita est revenu sur le film de ces manifestations. L’occasion a été mise à profit pour parler aussi de l’attaque du domicile du khalife général du Fouta Djallon, Elhadj Bano Bah, et du contesté projet de nouvelle constitution qui est à la base de tous ces problèmes.

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Kickboxing : le guinéen Mamoudou Keïta à nouveau sur le ring

7 février 2020 à 11 11 23 02232

Le boxeur guinéen Mamoudou Keïta se lance un dernier défi avant de prendre sa retraite. A 35 ans, il va livrer un combat contre l’irlandais Morais, ce samedi 08 février 2020, en Belgique. Le dernier combat de Mamoudou Keïta remonte au 04 février 2018. Il avait battu le néerlandais Bryan Houston, à Anvers (Belgique), au Championnat mondial de la boxe thaïlandaise ISKA (Internationale Sport Kickboxing Association), dans la catégorie mi-lourd.

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Foire de Kaolack (Sénégal) : la relance de la filière arachidière au centre des débats

7 février 2020 à 10 10 57 02572

La relance de la filière arachidière au Sénégal est l’un des sujets au menu de la 5ème édition de la Foire Internationale de Kaolack (FIKA). Une journée d’échange et de diagnostic sur la filière a été organisée hier, jeudi 06 février 2020. C’était en présence de nombreux pays qui prennent part à cette foire internationale, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com sur place.

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Violences en Guinée : « le projet de nouvelle constitution en est la cause principale…»

7 février 2020 à 9 09 36 02362

Mamadou Oury Diallo, maire de la commune urbaine de Pita

Les manifestations appelées par le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) contre le 3ème mandat pour Alpha Condé ont occasionné la destruction des locaux de la gendarmerie et du commissariat de police de Pita. Une situation que regrette Mamadou Oury Diallo, maire de la commune urbaine, mais qu’il met au compte de la volonté du président Alpha Condé de doter notre pays d’une nouvelle constitution, a appris sur place Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

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Couplage des législatives avec le référendum : réactions croisés de quelques citoyens

7 février 2020 à 8 08 56 02562

La décision du président de la République, Alpha Condé, de coupler les élections législatives avec le référendum constitutionnel le 1er mars 2020, suscite le débat en Guinée. En plus des réactions qui se font entendre au sein de la classe politique et de la société civile, le sujet suscite une polémique dans les quartiers de Conakry. Un reporter de Guineematin.com a recueilli les avis de quelques habitants de Conakry sur la question.

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Conakry : un élève accuse des policiers de l’avoir violenté pendant qu’il rentrait de l’école

7 février 2020 à 8 08 44 02442

Des plaintes contre les forces de l’ordre se font de plus en plus entendre à Conakry. Mamoudou Bah, élève en classe de Terminale sciences mathématiques au groupe scolaire Timbo International de Cosa, accuse des agents de la N°6 de l’avoir interpellé et violenté sans raison. Au micro d’un reporter de Guineematin.com, l’élève a dénoncé une situation insensée et interpellé les autorités du pays sur les agissements de certains agents de sécurité.

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Faire du charbon à base de papiers, une idée géniale d’un jeune guinéen

7 février 2020 à 8 08 24 02242

Ibrahima Mangué Camara, président de l’association des jeunes environnementalistes, Youth To Youth mouvement

Les Guinéens ont du talent, ce n’est pas une simple affirmation. Parfois, c’est bien une réalité. Illustration parfaite avec Ibrahima Mangué Camara, président du « Youth to youth movement », une association de jeunes qui œuvre dans la protection de l’environnement. Le jeune homme a eu l’idée de produire du charbon biodégradable à base de papiers. Un reporter de Guineematin.com est allé à sa rencontre pour en savoir plus sur cette initiative.

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Manque d’électricité à Conakry : le calvaire des gérants des centres informatiques de Kipé

7 février 2020 à 8 08 07 02072

Depuis un bon moment, le courant électrique se raréfie dans la capitale guinéenne. Une pénurie qui affecte de nombreux citoyens dont les activités sont liées à l’électricité. C’est le cas des centres de prestation informatique, sérieusement affectés par ce manque d’électricité. Le quartier de Kipé, dans la commune de Ratoma, est l’un des endroits qui souffre le plus de cette situation, plongeant dans l’angoisse les gérants des centres de prestation informatique, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Elhadj Sékhouna sur le référendum : « nous disons Non, Non, Non ! »

6 février 2020 à 19 07 40 02402

Comme annoncé précédemment, les responsables des coordinations du Fouta et de la Basse Guinée ainsi qu’une délégation venue de la Guinée forestière ont tenu une réunion de concertation ce jeudi, 06 février 2020. La rencontre a eu lieu au domicile d’Elhadj Sékhouna Soumah, le Kountigui (chef coutumier) de la Basse Côte, à Toumanya, dans la commune urbaine de Dubreka. Outre le renforcement de l’unité nationale, la crise sociopolitique qui secoue la Guinée a été longuement débattue, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

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Amphithéâtre de Labé : Mory Sangaré hué par des enseignants grévistes

6 février 2020 à 18 06 46 02462

Le ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, Mory Sangaré, poursuit son offensive dans les capitales régionales pour tenter de ramener les enseignants grévistes dans les salles de classe. Après Boké, Kindia et Mamou, la délégation ministérielle a été accueillie à Labé ce jeudi, 6 février 2020. Le ministre a réitéré ses menaces contre les enseignants qui sont en grève depuis le 09 janvier dernier, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Kindia : une étudiante poignarde son mari et disparaît dans la nature

6 février 2020 à 18 06 26 02262

Une dispute a éclaté au domicile du couple Camara, à Solia, dans la commune urbaine de Kindia, dans la nuit du mercredi à jeudi 6 février 2020. Aminata Bangoura, étudiante de son état, a blessé son mari, Mohamed Camara, avec un miroir cassé. Alors que la jeune mariée est en fuite, Mohamed Camara est aux urgences de l’hôpital régional pour des soins, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Démission à la NGR : voici la lettre de M. Amadou Saikou Diallo

6 février 2020 à 17 05 38 02382

Amadou Saïkou Diallo

A Monsieur Ibrahima Abe Sylla, Président de la NGR,

Monsieur le Président,

Selon la Déclaration Universelle sur la Démocratie, la démocratie est universellement reconnue comme un idéal et un but ; elle est basée sur des valeurs communes partagées par les peuples du monde malgré leurs différences culturelles, politiques, sociales et économiques.

Cette définition claire entraîne pourtant des confusions, dans la pratique et dans les analyses, puisque ce concept désigne trois faits différents que mêlent les uns pour des raisons politiques et les autres par soucis de performance scientifique :

• La démocratie comme processus implique les mécanismes, les procédures et les formalités de l’organisation politique aux élections ;

• La démocratie comme un état implique une société civile et sa gouvernance ; et

• La démocratie comme un résultat découle d’un état ou est un produit du processus démocratique en soi.

Martin Luther King, Jr. leader de la lutte pour les droits civiques, de sa prison de Birmingham aux Etats-Unis avait écrit un 16 Avril 1963 : « Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier. Nous sommes pris dans un réseau d’interdépendances auquel nous ne pouvons échapper, tous liés par une destinée commune, un vêtement sans couture. Tout ce qui touche l’un de nous directement touche indirectement tous les autres… » fin de citation.

Dès les premières heures, j’ai eu à joindre mes efforts à d’autres pour la mise sur pied d’une formation politique fondée sur des valeurs cardinales d’une société démocratique qu’on appelle la NGR (Nouvelle Génération pour la République). Cette appartenance était basée sur des principes et valeurs pour lesquelles nous nous étions fixés et dont le préambule du programme du Parti en fait fois à savoir : Le socle de la Gouvernance (les Quatre Roues Motrices).

Ces valeurs et principes basés sur un engagement de vous et tous les membres du Parti à mener le combat pour une Guinée unie et indivisible, la valorisation de tous les citoyens par un traitement équitable avec toute la diversité qu’elle englobe, qui représente une grande richesse pour nous, une justice sociale et une République dans laquelle on respectera la loi et la démocratie, la liberté des citoyens, aussi et surtout une opportunité pour un épanouissement de tous les Guinéens par la création du bien-être à travers la promotion du secteur privé et d’une économie du marché, le tout couronné par une solidarité nationale.

Depuis les années 1990 j’ai consacré suffisamment de temps et d’efforts en m’engageant avec des collègues Etudiants dans la lutte pour ces valeurs et principes et je suis plus que fier aujourd’hui, que je continue à croire aux mêmes valeurs et principes.

Vous conviendrez avec moi que de l’accession de notre pays à l’indépendance à nos jours, beaucoup de sacrifices de vie de la part de nos citoyens ont été consentis pour la démocratie et l’Etat de droit. Beaucoup de Guinéens ont perdu la vie et continuent de perdre la vie et voir leur dignité bafouée pour permettre à d’autres Guinéens d’être libres et respectés.

Aujourd’hui, c’est sans doute que vous et tous mes collègues de la NGR êtes convaincus que notre pays traverse un tournant difficile en matière de gouvernance démocratique avec de graves violations des lois de la République et du Droit Humain, d’une injustice sociale, de la violence politique et voir de l’ humiliation sur de paisibles citoyens; Plus grave encore la promotion d’une nouvelle constitution ouvrant la voie au Président Alpha Condé qui est à son deuxième et dernier mandat une présidence à vie,…dont notre pays ne mérite pas du tout.

Depuis l’élection présidentielle du Président Alpha Conde en 2015 vote auquel la NGR avait apporté son soutien au candidat du R.P.G, a-t-on le sentiment de vivre mieux ? A-t-on fait reculer la précarité ? A-t-on réorienté notre pays ? A-t-on enclenché une réforme fiscale pour répartir les richesses efficacement ? A-t-on réformé les institutions politiques de manière à séparer les pouvoirs réellement ? A-t-on relancé le pouvoir d’achat des guinéens ? A-t-on fait reculer le chômage en relançant la croissance ? A-t-on enclenché un processus de réconciliation nationale ? A-t-on construit des infrastructures routières dignes du nom ? Comment se portent: l’environnement, les questions d’eau potable, d’électricité, d’éducation d’aujourd’hui ? etc.

Vous conviendrez aussi avec moi que la réponse à toutes ces différentes questions est « NON ».

Mr le Président,

Face à cette situation qui prévaut aujourd’hui dans notre pays, avec de graves violations de l’Etat de droit et le non-respect des principes démocratiques, promotion d’un mandat de plus, qui peuvent plonger notre cher Pays dans un lendemain incertain, le silence de notre parti la NGR et l’accompagnement de ce système et du processus encours en restant sans pouvoir affirmer notre refus clairement pour ce projet de «Koudaisme», et longtemps absent du débat national m’inquiète et me fait peur car, cela nous éloigne complètement des valeurs et principes pour lesquels on s’est engagé face au peuple de Guinée.

Et personnellement, vous le savez pertinemment que depuis longtemps j’ai usé de toute ma capacité à attirer votre attention sur ces faits multiples à savoir que l’activité d’un Parti politique ne se limite pas seulement à prendre part aux élections nationales mais le Parti doit vivre du 1er Janvier au 31 Décembre et qu’aussi face à des actes et situation socio-politique actuelle de notre pays, mérite une affirmation de notre position et conviction entant que Parti Politique avec des discours de fermeté en condamnant tout acte anti démocratique, de violences de tout genre, de corruption, de discrimination,… et aussi en apportant de la compassion envers les citoyens victimes d’injustice, de privation de leur droit et d’humiliation. Mais très malheureusement le nombre de morts et de victimes augmente par le silence des uns et des autres.

Les enfants et adolescents ayant connu des violences collectives sont souvent témoins de la destruction de leur maison, de fouilles, de perquisitions, de harcèlement policier. Leur chambre d’enfant, leur aire de jeux favoris sont détruits, leurs jouets volés, cassés, souillés, piétinés. Ils peuvent avoir vécu, en direct ou l’apprendre beaucoup plus tard, la mort d’un ou des deux parents. La disparition d’un parent (père, mère, frère, etc…) est également un événement difficile à métaboliser pour un enfant, pour tout le monde d’ailleurs : ne sachant pas si le disparu est mort ou vivant, cela laisse une “béance” dans la vie de l’entourage du disparu. Le deuil est à jamais impossible à faire.
La vie sociale de ces enfants est aussi objet de persécutions, de violence dont ils ne parviennent pas à comprendre, ces enfants n’oseront pas souvent demander à leur parent pourquoi tout cela ? Ne pas oser demander quand on ne comprend pas : cette représentation d’une partie de la réalité va se graver dans leur vécu et va avoir des répercussions importantes sur leur capacité d’acquisition scolaire.

Les violences économiques liées aux persécutions politiques touchent également ces enfants et ces adolescents : vols lors des perquisitions, chômage des parents, etc.

Les violences idéologiques sont également très marquantes pour ces enfants : livres brûlés, écoles dévastées, bibliothèques, universités, lieux de savoirs sous contrôle policier. Il arrive fréquemment que les enfants soient utilisés comme indicateurs et soumis à de multiples chantages.

Cette part vécue d’histoire collective traumatique et qui continue fait taire. Elle fait taire les enfants qui l’ont vécue et qui n’en parlent pas, ni à l’école, ni à la maison. Elle fait taire aussi les adultes. Le gène, la honte, l’humiliation d’avoir été vu impuissants, torturés devant ses propres enfants ou devant d’autres, laisse une trace indélébile dans l’interaction des adultes avec leurs enfants. C’est là que vient se loger l’intentionnalité du système.

Assister à des tortures, des viols, des massacres peut s’avérer être plus traumatisant que de les vivre physiquement. Ceci s’explique du fait que l’enfant a vu l’impuissance et l’humiliation, il a vu un être sous emprise d’un autre, sans pouvoir agir de manière efficace pour tenter d’y mettre fin. Ces blessures peuvent rejaillir comme des bombes à retardement à plusieurs reprises au cours de leur vie d’adulte.

Mais l’espoir est plus que permis, car aujourd’hui c’est sans doute que la majorité des Guinéens se trouvent rassemblés : société civile, Partis politique et religieux dans une coalition pour mener ce combat et j’y crois à ce combat pour lequel je me suis engagé, et pour me permettre de mieux participer dans ce combat démocratique, je rends démission de la NGR (Nouvelle Génération pour la République) à compte de ce jour Dimanche, le 02 Février 2020.

Pour conclure Mr. le Président, je réaffirme à vous et à tous les collègues de la NGR toute ma fraternité, mon respect, mon amitié et mon affection ; mais je ne peux pas ouvrir mes yeux et piétiner sur plus de 25 ans de ma lutte pour la Démocratie et l’état de Droit, lequel combat je continuerai à mener. Le combat de la liberté, de l’Égalité, d’une Guinée unie, Démocratique et Prospère.

Vive La Guinée, Vive la Démocratie

Que Dieu protège la Guinée et les Guinéens

Très fraternellement

Amadou Saikou Diallo

Ex- Président de la N.G.R

Amérique du Nord

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Siguiri : le lancement de la campagne du RPG-AEC perturbe les cours dans les écoles

6 février 2020 à 17 05 02 02022

Le parti au pouvoir en Guinée, le RPG Arc-en-ciel, a officiellement lancé à Siguiri, au compte de la Haute Guinée, sa campagne électorale pour les élections législatives du 1er mars prochain. Comme on pouvait s’y attendre, les établissements scolaires ont été sérieusement affectés ce jeudi, 6 février 2020, par cette manifestation hautement politique, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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