Ousmane Dadi Camara porté à la tête du RGT : « il n’y a pas d’impossible chez Dieu »

5 juillet 2020 à 19 07 13 07137

Ousmane Dady Camara, ancien sympathisant du RPG arc-en-ciel, vient d’être porté à la tête du Rassemblement Guinéen du Travail (RGT), un parti politique créé depuis Avril 1992. Il remplace ainsi monsieur Mamou Mario Mara, fondateur du RGT, devenu vice-président chargé du conseil spécial dudit parti. La cérémonie d’investiture du nouveau président a eu lieu ce dimanche, 5 juillet 2020, à la Tannerie, dans la commune de Matoto, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

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Inauguration d’un centre médical à Mamou : les fondateurs promettent des soins de qualité aux populations

5 juillet 2020 à 18 06 41 07417

Après près d’une décennie au service des populations de la ville carrefour auxquelles ils inoculent des soins, Thierno Amadou Barry et Thierno Mamadou Barry viennent de se doter d’un centre médical. Cette infrastructure -qui abrite des équipements modernes de santé et un personnel médical qualifié et dynamique- a été inaugurée hier, samedi 04 juillet 2020, en présence des autorités régionales de la santé de la ville carrefour. Et, les deux jeunes fondateurs de cette structure de santé privée ont mis à profit ce fort moment pour s’engager à tout mettre en œuvre pour prodiguer des soins de qualité à leurs patients.

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Conakry : l’ONG « Protégeons les Droits Humains » s’implique dans la prévention et la résolution des conflits

5 juillet 2020 à 18 06 14 07147

En Guinée, le tissu social s’est effrité à cause des remous sociaux, des conflits ethniques et des crises sociopolitiques. Le vivre ensemble étant fortement menacé dans notre pays, l’ONG « Protégeons les Droits Humains » (PDH) à travers son projet « Asseyons-nous et discutons », financé par Osiwa Guinée, fait de la sensibilisation et de la prévention des conflits son cheval de bataille.

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Les mots et les maux du ministre : « je suis meurtri de voir des jeunes manifestants tués…»

5 juillet 2020 à 17 05 34 07347

Habib Yimbering Diallo

Cher ami,

Sachant que tu suis de très près tout ce qui se passe dans notre pays, j’imagine que tu as suivi les derniers développements de l’actualité chez nous. Une actualité qui fut émouvante la semaine écoulée. Celle relative à l’enterrement de 8 jeunes tués suite aux manifestations contre ce qui s’est passé le 22 mars dernier. Après six mois de rétention des corps, le gouvernement, auquel j’appartiens, a finalement rendu ces corps aux leurs.

Tu ne peux pas imaginer le sentiment qui fut le mien suite à ce drame. En effet, je suis devenu deux hommes dans un même corps. Le premier affiche hypocritement une sérénité à toute épreuve. Le second est déchiré voire meurtri par tout ce qui se passe. Le premier a un cœur. Il a de l’empathie pour les victimes et les leurs. Le second est cruel et inhumain. Le premier veut démissionner de ce gouvernement qui, pendant que les autres dirigeants du monde comptent les infrastructures réalisées en faveur de leurs populations, lui compte ses propres victimes. Le premier veut claquer la porte de la manière la plus virulente voire violente. Le second est obsédé par les avantages, les privilèges et le prestige.

Le véritable homme que je suis est le second. Parce que, comme dit le dicton, l’enfer est pavé de bonnes intentions. Aucun homme ne peut fendre mon cœur pour voir la souffrance qui est la mienne. Ce que les hommes voient, c’est ma présence dans un gouvernement qui ne daigne même pas publier un message de compassion aux parents de ses victimes. C’est donc ma solidarité avec l’équipe à laquelle j’appartiens qui est visible et jugeable.

Pour revenir à l’inhumation de ces jeunes, mon gouvernement a une nouvelle fois brillé par son absence. Confirmant ainsi que, pour lui, il y a deux guinéens : le bon et le mauvais. Celui pour lequel il compatit et celui qu’il méprise. Il apporte une enveloppe financière à la famille d’une victime et réprime celle d’une autre victime. C’est cela le drame qui entraîne d’autres drames dans notre pays.

Pour te dire la vérité, je voulais assister à cet événement douloureux. Mais, je savais que les deux protagonistes, que sont les familles des victimes et mon gouvernement, n’apprécieraient ma présence. Les premiers me prendraient pour un hypocrite collabo dont la présence en ces lieux constitue une souffrance supplémentaire à leur douleur. Le gouvernement, quant à lui, devait interpréter ma présence comme la preuve que je joue double jeu. Mon prédécesseur avait l’avantage d’appartenir à une minorité qui ne fait partie d’aucun camp en présence. Ce qui n’est pas mon cas. Je ne veux pas trouver une excuse pour mon absence à cet événement. Je suis en train de te peindre la triste réalité qui est la nôtre.

Je me suis donc abstenu d’y aller la mort dans l’âme. Par crainte d’être hué voire lynché par la foule. Voilà, au-delà de toutes les apparences, la situation de ton ami. Une situation peu enviable. Du moins pour ceux qui ont un cœur. Mon état d’âme résume parfaitement l’autre dicton selon lequel tout ce qui brille n’est pas or. A priori, être ministre est une fonction enviable, ici comme ailleurs. Mais, être ministre dans un pays où des citoyens meurent pour des raisons politiques n’est pas confortable, d’autant plus que les tueries ne sont pas suivies d’enquêtes encore moins de condamnation.

A la lecture de ces lignes, tu vas te demander pourquoi j’ai pris la peine de t’écrire. En réalité, je ne t’ai pas expliqué la raison qui m’a obligé de t’adresser cette lettre. Il est indéniable que je fus profondément touché par le meurtre de ces jeunes ainsi que l’indifférence et le mépris dont le gouvernement s’est rendu coupable. Il y a cependant un autre fait qui m’a bouleversé plus que tout.

Je ne t’apprends rien en te disant que dans chaque famille il y a un homme qui est considéré comme le fou. C’est celui qui dit tout haut ce que les autres murmurent tout bas. En ce qui me concerne, le fou de la famille est aussi malheureusement un petit-fils. Il se réfugie derrière ce prétexte pour cracher tout à son pauvre grand-père que je suis. Le jeune homme vient de me dire qu’il ne me reconnait plus. Pas physiquement. Mais dans mes discours. Il estime que moi qui faisais le tour des radios privées de la capitale pour parler de la démocratie, de l’Etat de droit et de la transparence dans la gestion et la répartition des ressources de notre pays, j’ai changé radicalement.

Ce garçon est allé jusqu’à me dire, et devant d’autres personnes, que quand il m’écoute maintenant il a l’impression que je suis une marionnette. Il m’a assommé avec cette phrase : « grand-père, quand je vous vois et vous entends parler maintenant à la télévision nationale, j’ai l’impression que c’est une machine branchée et à laquelle on fait dire ce qu’on veut ». Après un tel affront fait comme la plaisanterie d’un petit fils, qu’est-ce que je pouvais faire. Rien !
Mais, ce qui m’a profondément bouleversé, c’est de savoir que c’est cette image que je risque de laisser à la postérité. Devant cette situation, la seule chose qui puisse sauver mon honneur, redorer mon blason et incarner l’image d’un homme juste prônant la justice et la justesse, c’est de faire comme mon prédécesseur : jeter l’éponge. Ce dernier est aujourd’hui perçu par l’opinion publique tant nationale qu’internationale comme un patriote et intègre. Alors qu’il a fait partie du système pendant beaucoup plus longtemps que moi qui suis parmi les derniers venus. J’allais dire les derniers à se salir.

C’est aussi cela la gratitude ou l’ingratitude de l’histoire. Ces sont les derniers actes posés par l’homme qui sont retenus. Je suis donc obsédé par l’idée d’emboîter le pas à mon prédécesseur ; mais, en même temps, quand je vois l’enthousiasme de ceux qui viennent de nous rejoindre à l’occasion du dernier remaniement, je me dis que le poste de ministre est véritablement une patate chaude entre les mains de son titulaire. Particulièrement pour ceux qui, comme moi, sont à la tête d’un département à problème. Ce que j’appelle un département à problème est de faire partie d’une équipe dont les méthodes et les pratiques sont aux antipodes de la dénomination d’un département ministériel.

Comment comprendre en effet qu’un département comme le mien ne soit pas représenté à l’inhumation de 8 jeunes tués lors d’une manifestation. Décidément, tu diras que je ne parviens toujours pas à effacer cette terrible image de ma mémoire. Celle de la mort de ces innocents dont le seul crime est d’avoir exercé pacifiquement un droit et l’absence de ceux-là qui sont censés être les protecteurs de tous les citoyens. Qu’ils soient partisans ou opposants. Qu’ils soient originaires de la région du président ou celle de l’opposant. Ce sont avant tout des Guinéens. Et, comme tel, ils ont les mêmes droits et devoirs. Non, j’allais dire qu’ils devaient avoir les mêmes droits et devoirs.
Pour terminer, ne sois donc pas surpris, cher ami, d’apprendre demain que j’ai rendu le tablier. Pour être enfin et pour toujours un citoyen libre. Libre de ses mouvements et surtout libre de mes opinions. Mais, comment le faire ? C’est là tout le problème. Et, c’est pour cela que je t’ai adressé cette longue lettre. C’est pour que tu m’aides. Non pas matériellement ou financièrement. Je dois avouer que ma patate chaude m’a mis à l’abri du petit besoin. Ce sont des conseils que j’attends de toi. Et, le plus tôt serait le mieux. Car plus le temps passe, plus l’oublie s’installe. Et plus j’accumule des cas comme celui-ci plus mon avenir, mon devenir et ceux de mes enfants sont compromis.

Ton ami, le futur ancien ministre, Habib Yembering Diallo

Toute ressemblance entre cette histoire et une autre n’est que pure coïncidence.

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Manifestation pour le départ d’Alpha Condé : ce que Baadiko demande à ses partisans

5 juillet 2020 à 16 04 00 07007

 

Honorable Mamadou Baadiko Bah, président du parti UFD

L’appel du FNDC à une manifestation le 20 juillet 2020 pour exiger le départ du président Alpha Condé suscite, une vague de réactions au sein de la classe politique guinéenne. Parmi ceux qui se sont fait entendre sur le sujet, figure Mamadou Baadiko Bah, président l’Union des Forces Démocratiques (UFD) et député à l’Assemblée nationale.

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Manifestation pour le départ d’Alpha Condé : le RPG ne va pas « laisser la rue prendre le dessus… »

5 juillet 2020 à 15 03 13 07137

L’honorable Aly Kaba, président de la majorité parlementaire

Comme annoncé précédemment, le FNDC appelle les Guinéens à une manifestation grandiose le 20 juillet prochain pour exiger le départ du président Alpha Condé. Cet appel fait suite à l’interdiction de la marche que le Front National pour la Défense de la Constitution voulait organiser le 8 juillet à Conakry pour réclamer la libération de ses membres détenus dans différentes prisons du pays.

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Manifestations pour le départ du président Alpha Condé : « c’est un peu excessif »

5 juillet 2020 à 12 12 50 07507

Fodé Mohamed Soumah, président du parti GeCi, Génération Citoyenne

Fodé Mohamed Soumah, président du parti Génération Citoyenne (GéCi) et député à l’Assemblée nationale, désapprouve la démarche du FNDC qui consiste à manifester dans la rue pour exiger le départ du président Alpha Condé. L’opposant trouve cette revendication excessive et appelle le Front National pour la Défense de la Constitution à « savoir raison garder ».

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Manifestation du FNDC : Abdoulaye Kourouma se dit « trop petit » pour s’y opposer

5 juillet 2020 à 12 12 42 07427

Honorable Abdoulaye Kourouma, président du parti RRD

Les réactions se multiplient au sein de la classe politique guinéenne suite au récent appel du FNDC, qui a invité les Guinéens à une manifestation de rue le 20 juillet 2020, pour exiger le départ du président Alpha Condé. Alors que la mouvance présidentielle et certains petits partis d’opposition non membres du Front National pour la Défense de la Constitution dénoncent cette sortie, Abdoulaye Kourouma, lui, ne s’y oppose pas. Le président du parti RRD et député à l’Assemblée nationale, rappelle que la manifestation est un droit constitutionnel et indique qu’il ne peut nullement s’opposer à son exercice.

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Énergie : la ministre Bountouraby Yattara reçoit les représentants de l’OMVG et de l’OMVS

5 juillet 2020 à 12 12 34 07347

La ministre de l’Energie, madame Bountouraby Yattara, a reçu le vendredi dernier, les différents représentants des 2 organisations sous-régionales en charge des fleuves Sénégal et Gambie. L’objectif de cette rencontre était d’échanger avec ces cadres sur les nouvelles orientations du gouvernement afin d’améliorer la desserte en courant électrique, pour le bien-être de la population guinéenne.

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Clôture de la 1ère session de l’Assemblée nationale : le discours de Damaro Camara

5 juillet 2020 à 12 12 12 07127

Honorable Amadou Damaro Camara, président de l’Assemblée nationale

Comme indiqué dans nos précédentes dépêches, ouverte le mardi 21 avril dernier, la session spéciale de la nouvelle Assemblée nationale (non reconnue par l’opposition et la communauté internationale) a été clôturée hier, samedi 04 juillet 2020. La cérémonie officielle a été organisée dans la salle des congrès du palais du peuple, Conakry, à l’absence des diplomates accrédités en Guinée et dont la majorité ne reconnaît pas ce parlement.

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Guinée : Badra Koné lance son mouvement politique avec l’objectif de changer la donne actuelle

5 juillet 2020 à 10 10 49 07497

Badra Aliou Cheickna Koné, président du mouvement Nouvelle Génération Politiques, NGP

Nouvelle Génération Politique (NGP), c’est le nom du nouveau mouvement politique mis en place par Aly Badra Cheickna Koné, le deuxième vice maire de la commune de Matam. Il a été lancé officiellement dans la soirée du samedi, 4 juillet 2020, à Conakry. La cérémonie a connu la présence des représentants de plusieurs formations politiques de l’opposition, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

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Détournement de 76 millions à Dinguiraye : la réaction du préfet

5 juillet 2020 à 8 08 49 07497

Mamadou Lamarana Diallo, préfet de Dinguiraye

Le préfet de Dinguiraye, le lieutenant-colonel Mamadou Lamarana Diallo vient de se faire écho de l’article intitulé « Détournement de 76 millions à Dinguiraye : mis aux arrêts, le vice-maire de Banora dénonce le préfet et Cie » diffusé dans les colonnes de votre quotidien en ligne Guineematin.com dans l’après-midi du vendredi dernier, 3 juillet 2020.

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