Les rangs de la Coalition Démocratique pour le Changement dans la Continuité (CODECC) continuent de s’élargir. Ce mercredi, 16 septembre 2020, une dizaine de mouvements politiques ont adhéré à cette grande organisation qui se bat pour la réélection du président Alpha Condé. La cérémonie a eu lieu dans un réceptif hôtelier de Conakry, en présence des ministres Mouctar Diallo et Aboubacar Sylla et plusieurs autres personnalités membres de la CODECC, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place. 

De 20 partis politiques membres lors de sa création, la CODECC compte à date 603 organisations. L’Union Démocratique de la Mouvance (UDEM), accompagnée de plusieurs autres mouvements de soutien aux idéaux du président Alpha Condé, a signé la charte d’adhésion à cette grande coalition ce mercredi, 16 septembre 2020. Selon Michel Beimy, le président de l’UDEM, leur adhésion à la CODECC vise à accompagner le candidat du RPG Arc-en-ciel pour sa réélection le 18 octobre prochain.

Michel Beny, président de l’Union Démocratique de la Mouvance

« L’Union Démocratique de la Mouvance (UDEM) est cette organisation qui depuis 2011, s’est formée à travers les énergies des jeunes cadres qu’elle a réunis autour de l’idéal d’accompagner monsieur le président de la République afin de lui accorder un cadre de paix, de sérénité en vue de dérouler son programme de développement en faveur des populations guinéennes.(…). L’UDEM, qui est repartie sur l’ensemble du territoire, est cette fois-ci accompagnée par d’autres organisations de femmes, de jeunes, des personnalités de tout genre, qui ont bien voulu associer leur image à celle de l’UDEM, afin de porter haut le combat pour lequel nous nous sommes engagés », a-t-il indiqué.

C’est avec une grande satisfaction que Mouctar Diallo, ministre de la jeunesse et de l’emploi des jeunes et vice-coordinateur de la CODECC, a accueilli ces nouveaux adhérents. Selon lui, après cette grande mobilisation des mouvements politiques et associations de la société civile derrière la candidature du Chef de l’Etat à l’élection du 18 octobre prochain, l’heure est à présent à la campagne sur le terrain afin de permettre à celui-ci d’être réélu dès le premier tour.

Mouctar Diallo, ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes et vice-coordinateur de la CODEEC

« La CODECC est en train de travailler sur deux axes sur le terrain. Il y a la mobilisation des électeurs, des militants et sympathisants des différents partis politiques et mouvements de la CODECC favorables au président Alpha Condé. Mais, au-delà de la mobilisation, il y a un travail de fond qui est en train de se faire sur le terrain. Il y a un travail de porte-à-porte qui est en train d’être fait. Nous partons pour demander à tout le monde de se mobiliser, aller retirer leurs cartes d’électeurs et le jour du vote, aller dans la paix, dans la sérénité et voter en faveur de notre candidat. Mais aussi, dans le cadre de ce travail de porte-à-porte, nous avons une opportunité d’expliquer à ceux qui n’ont pas encore compris, les résultats concrets de la gouvernance du président Alpha Condé », a fait savoir le ministre Mouctar Diallo.

Aboubacar Sylla, ministre des Transports et coordinateur de la CODECC

De son côté, Aboubacar Sylla, ministre des Transports et coordinateur de la CODECC, a dit que ce n’est par hasard que cette coalition a porté son choix sur la personne d’Alpha Condé pour être son candidat à l’élection présidentielle du 18 octobre. Selon lui, le bilan des 10 ans de gestion du président sortant résume ce choix. « Nous disons et nous le répétons que dans les conditions actuelles de notre pays, au vu du personnel politique existant, il n’y a pas d’alternative crédible au professeur Alpha Condé. Que ce soit sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan social, sur tous les autres plans, je crois que le bilan parle de lui-même.

Et notre objectif, au cours de cette campagne électorale qui va s’ouvrir dans les jours à venir, c’est de démontrer la véracité de cette assertion qui veut qu’en 10 ans, beaucoup de choses ont été réalisées et que des retards de 50 années ont, dans certains secteurs, été effectivement rattrapés. N’en déplaise à ceux qui désinforment en disant qu’en 10 ans, rien n’a été fait dans ce pays. Ça, c’est nier vraiment l’évidence. Nous, nous savons que dans certains secteurs comme les mines, comme l’habitat, l’énergie, dans des secteurs comme le développement industriel, nous savons qu’il y a eu des avancées majeures, et qui auraient été certainement plus importantes encore s’il n’y a avait eu cette crise politique permanente et s’il n’y avait eu les deux épidémies que nous avons vécues, à savoir Ebola et le Coronavirus », a dit le président de l’UFC.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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