L’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) et l’Alliance Nationale pour l’Alternance et la Démocratie (ANAD) ont appelé leurs partisans à manifester ce mercredi, 25 novembre 2020, sur l’ensemble du territoire guinéen. Cela, pour exiger la libération des opposants arrêtés et incarcérés au lendemain de la réélection contestée du président Alpha Condé. Mais, l’appel des opposants n’a pas été entendu dans la ville de Boké, où toutes les activités ont fonctionné normalement, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Hormis le déploiement de quelques agents de sécurité aux niveaux des carrefours Dembaya et 400 bâtiments, c’est une journée comme toutes les autres que les habitants de la commune urbaine de Boké ont vécu ce mercredi. Les responsables et militants locaux de l’UFDG et de l’ANAD n’ont pas répondu à l’appel de leurs leaders de Conakry, qui ont demandé à leurs partisans de manifester dans toutes les villes du pays pour exiger la libération des responsables et militants de l’opposition emprisonnés.

 

Dans la ville, les citoyens ont vaqué à leurs occupations quotidiennes. Les commerces, les banques, les stations-service et toutes les autres activités économiques ont tourné à la normale. Pour certains, cette situation s’explique par le fait que le gouvernement a interdit, il y a quelques jours, toutes les manifestations de rue en Guinée. Une décision que les autorités justifient par la crise sanitaire liée au coronavirus qui sévit dans le pays.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628-98-49-38

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