Florence PARLY, ministre des Armées

Comme indiqué dans nos précédentes dépêches, hier, mardi 20 avril 2021, quelques petites heures seulement après l’annonce de la mort du président tchadien, Idriss Deby Itno, l’Armée s’est emparée du pouvoir. La grande muette a indiqué, dans un communiqué que c’est Mahamat Idriss Déby Itno, un des fils du défunt dictateur, âgé seulement de 37 ans et jusque-là à la tête de la garde présidentielle (la DGSSIE), qui conduira une transition militaire de 18 mois à l’issue de laquelle des élections seront organisées.

À peine annoncé à la tête du pays, le fils Deby Itno a décrété la suspension du Gouvernement et de la Constitution. Or, les dirigeants des forces rebelles (le Front pour l’alternance et la concorde au Tchad, dirigé par le général Mahamat Mahadi Ali et autres), qui ont tué Idriss Deby ne se sont pas organisés pour laisser ce clan s’éterniser au pouvoir. Ils sont aux portes de N’Djamena et tiennent à imposer le changement que les Deby refusent par la voie des urnes…

Conscient du rôle prépondérant de la France dans ces genres de situations, le député Sébastien NADOT, très alerte sur la violation des droits humains en Afrique, réclame des explications. Le député de Haute-Garonne estime que le Gouvernement français doit s’expliquer devant le Parlement sur ce qu’il fait au Tchad.

Ci-dessous, la lettre du député Sébastien NADOT à la ministre des Armées, Florence PARLY :

Lettre du député Nadot à la Ministre Parly

A suivre !

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