Coupes africaines : CIK, SAG et Wakriya situés sur leurs adversaires

13 août 2021 à 20 08 21 08218

La Confédération africaine de football (CAF) a procédé ce vendredi, 13 août 2021, au tirage au sort du tour préliminaire des Coupes africaines interclubs. Trois clubs étaient concernés par ce tirage, et chacun d’eux connaît désormais son adversaire.

En ligue des champions, le Club industriel de Kamsar (CIK) tombe sur un club ghanéen, Accra Hearts of OAK. En coupe de la CAF, le Wakriya AC sera opposé au Diambars FC du Sénégal, tandis que l’Ashanti Golden Boys de Siguiri va affronter Bayelsa United FC du Nigeria.

Les matchs aller se joueront entre le 10 et le 12 septembre 2021, et les matchs retour auront lieu une semaine après. De son côté, le Horoya AC de Conakry est exempté avec 9 autres équipes de ce tour préliminaires. Ces clubs, qui sont les plus performants en ligue des champions de la CAF, entreront en lice lors de la phase des poules.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 12 43 62

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Insalubrité à Kankan : « les moyens nous manquent pour assainir la ville » (Maire)

13 août 2021 à 19 07 40 08408

C’est un aveu d’impuissant que le maire de Kankan a fait dans un entretien qu’il a accordé au correspondant de Guineematin.com dans la ville. Mory Colofon Diakité a laissé entendre que la commune n’a pas les moyens matériels nécessaires pour assainir la ville. Selon lui, les trois camions bennes dont dispose la mairie sont vieux de près de trois décennies, et une seule est aujourd’hui fonctionnelle.

« Aujourd’hui, on a vraiment des problèmes, parce qu’on n’a pas de bennes pour ramasser les ordures. Les trois bennes dont dispose la commune, sont là depuis 26 ans, elles sont amorties. On a tellement dépensé de l’argent pour les réparer qu’on n’en peut plus. Parce que quand on répare une panne le matin, on nous signale une autre le soir. On est fatigués. Parmi ces trois bennes, il n’y a qu’une seule qui est encore en activité, les deux autres sont garées dans la cour de la commune », a déclaré Mory Colofon Diakité.

Mory Colofon Diakité, maire de Kankan

Face à ce manque d’équipements, l’autorité communale indique que son équipe est obligée parfois de louer des camions bennes pour ramasser les ordures dans la ville de Kankan. Une situation préoccupante pour M. Diakité, et sur laquelle il interpelle le gouvernement.

« On a besoin au minimum de quatre bennes et d’une machine tractopelle. Nous avons urgemment besoin de ces équipements. Nous aussi, nous pourrons les carburer et payer les travailleurs pour assainir régulièrement cette grande ville. Nous lançons un appel pressant à l’endroit du gouvernement guinéen de nous appuyer dans ce sens. Parce qu’on a la volonté, mais les moyens nous manquent », a dit le maire de Kankan.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Mböma n’est que le début ! Par Nanette Touré

13 août 2021 à 19 07 17 08178
Nanette Touré

Les artistes guinéens, vous feriez mieux d’arrêter d’insulter dans vos chansons. Les seuls qui vous écoutent ont moins de 15 ans et comparé aux générations précédentes, nous sommes, NOUS des parents plus avertis.

On vous écoute dans les radios et les anniversaires.

N’oubliez pas que c’est nous qui achetons la radio et qui organisons les fêtes d’anniversaires pour les 20 prochaines années.

Vous feriez mieux d’écouter ce que nous essayons de vous dire légalement…

Si ça va plus loin, on vous fera taire depuis le studio même.

Nous savons qui vous financent et nous n’hésiterons pas à aller plus loin…

Un imbécile avertit en vaux mille.

Nos enfants ne consommeront pas de la musique sexualisée.

Vous ferez mieux de changer de registre.

Les chattes, pouff, tassP .. C’est fini tout ça.

Mböma n’est que le début.

Je crois que vous n’avez pas compris que nous sommes en guerre contre le mal dans ce pays…

Nous avons subi, hors de question que nos enfants continuent de subir…

Soit, vous êtes avec nous, soit vous êtes contre nous.

Ce qui est sûr, force sera à la loi.

Et, nous sommes une nouvelle génération de parents dans bien de domaines. On connaît les lois et on est doué en stratégie 2.0 pour atteindre n’importe quel objectif.

Nous vous avons parlé poliment et gentiment ; mais, on comprend que tout cela ne marche pas. Et vous croyez que vous êtes plus indélicats ?

Nous vous avons étudié et nous vous connaissons et sachez que votre remède, nous le détenons.

Nous allons vous éduquer. Parce que nous avons décidé de barrer la route à toutes formes de violences contre nos enfants.

Nanette Touré

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L’imam Karamba Diaby à propos du suicide : « quiconque se donne la mort ira en enfer »

13 août 2021 à 19 07 00 08008
Elhadj Karamba Diaby, secrétaire préfectoral des affaires religieuses de Kindia

« On a appris qu’une femme se serait donnée la mort par jalousie à Fissa hôpital. C’est un acte vraiment déplorable… Si tu es mariée à quelqu’un qui ne t’aime pas et qui fréquente une autre femme, demande le divorce pour te remarier à quelqu’un qui t’aime. Mais, il ne faut pas aller jusqu’à te suicider… Quiconque se donne la mort pour une raison quelconque n’aura que l’enfer comme récompense », a dit Elhadj Karamba Diaby, secrétaire préfectoral des affaires religieuses de Kindia.

Un cas de suicide fait actuellement le débat à Kindia. C’est une femme qui s’est donnée la mort par pendaison dans la nuit du mercredi au jeudi 12 août 2021, au quartier Fissa hôpital, pour cause de jalousie, dit-on. Selon ses proches, Mariama Ciré Sylla a mis un terme à sa vie en raison de l’infidélité de son mari, qui n’hésitait même plus à s’afficher avec son amante…

Et ce sujet fait débat un peu partout, y compris dans les lieux de culte ! Aujourd’hui, c’est Elhadj Karamba Diaby, le secrétaire préfectoral des affaires religieuses qui s’est fait entendre. Le premier imam de la mosquée du quartier Banlieue a profité du sermon de ce vendredi pour s’exprimer sur le sujet.

Selon le correspondant de Guineematin.com à Kindia, le leader religieux a d’abord donné son avis sur ce qu’une femme victime d’infidélité devrait faire. Ensuite, Elhadj Karamba Diaby a rappelé que le suicide est interdit en islam, ajoutant que l’enfer est la seule récompense qui attend une personnes qui se donne volontairement la mort…

« On a appris qu’une femme se serait donnée la mort par jalousie à Fissa hôpital. C’est un acte vraiment déplorable. Pourquoi mourir de la sorte ? Est-ce qu’il y a une raison pour se donner la mort ? Nos sages ont raison de dire qu’elle s’est tuée pour un homme et plusieurs l’ont enterrée. Si tu es mariée à quelqu’un qui ne t’aime pas et qui fréquente une autre femme, demande le divorce pour te remarier à quelqu’un qui t’aime. Mais, il ne faut pas aller jusqu’à te suicider. Car, le coran dit clairement qu’on ne doit pas ôter la vie d’une personne sans motif valable, mais aussi on ne doit pas se donner la mort pour une raison quelconque. Quiconque se donne la mort pour une raison quelconque n’aura que l’enfer comme récompense », a dit Elhadj Karamba Diaby, secrétaire préfectoral des affaires religieuses de Kindia.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel. (00224) 628516796

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« Il n’y aura plus de manifestations politiques à Ratoma », dixit le DCJ, Ibrahima Sory Sacko

13 août 2021 à 18 06 16 08168
Ibrahima Sory Sacko, Directeur Communal de la Jeunesse, des Sports et de la culture de Ratoma

« La jeunesse de Ratoma est très dynamique, très motivée, engagée et qui ne se décourage pas. Aujourd’hui, les jeunes sont en train d’être payés à 700 000 francs chaque fin du mois pour le curage des caniveaux… La jeunesse de Ratoma a compris que la meilleure façon de lutter face à un gouvernement, c’est de collaborer avec l’Etat… On ne dira pas qu’il n’y aura plus de manifestations à Ratoma ; mais, ça va être peut-être des manifestations sociales liées à la coupure du courant, à l’eau et à autre chose ; mais, pas des manifestations politiques », a indiqué Ibrahima Sory Sacko, directeur communal de la jeunesse de Ratoma.

Comme annoncé précédemment, la journée internationale de la jeunesse a été célébrée en Guinée hier, jeudi 12 août 2021, sans aucune cérémonie officielle. Mais, dans la commune de Ratoma (à Conakry), une petite campagne de sensibilisation a été organisée par le directeur communal de la jeunesse (DCJ). Ibrahima Sory Sacko a mis cette journée à profit pour s’exprimer sur la situation des jeunes de cette commune réputée être la plus chaude (en termes de manifestations) de la capitale guinéenne. Le DCJ assure que les mentalités ont évolué et que les jeunes de Ratoma ne vont plus manifester pour des questions politiques.

Selon ce cadre communal, cette campagne de sensibilisation d’une journée est une occasion très propice pour échanger avec les jeunes et les encourager dans leurs initiatives en faveur du développement. Mais, cette action est aussi un moment symbolique pour amener chaque jeune à croire en l’avenir et à prendre son destin en main.

Ibrahima Sory Sacko, Directeur Communal de la Jeunesse, des Sports et de la culture de Ratoma

« Aujourd’hui, nous sommes en train de faire une tournée dans les quartiers, nos maisons des jeunes pour être auprès de nos jeunes pour les encourager dans tous ce qu’ils entreprennent pour la prospérité de ce pays. Il y a d’autres même qui ne savent pas qu’il y a une journée internationale pour les jeunes, mais c’est à l’occasion de cette fête que les gens vont le savoir. Donc, à l’occasion de cette fête, nous voulons que chaque jeune ait ses propres ambitions, dire qu’est-ce que nous devons faire, qu’est-ce que nos autorités doivent faire pour nous, mais surtout qu’est-ce que nous devons faire dans l’intérêt supérieur de la jeunesse guinéenne et africaine », a dit Ibrahima Sory Sacko.

S’agissant de la situation de la jeunesse de sa juridiction, le directeur Communal de la jeunesse, des sports et de la culture de Ratoma a laissé entendre que les consciences ont évolué et beaucoup de jeunes bénéficient aujourd’hui de programmes de réinsertion économique.

« La jeunesse de Ratoma se porte très bien. C’est une jeunesse très dynamique, très motivée et engagée et qui ne se décourage pas. Aujourd’hui, les jeunes sont en train d’être payés à 700000 francs chaque fin de mois pour le curage des caniveaux. La plupart ce sont des jeunes qui ne font rien qui sont orientés vers ces activités. Donc, c’est un grand pas pour la jeunesse. Nous voulons que ces genres d’initiatives soient multipliés, parce que ça crée de l’emploi. Pour les maisons des jeunes, on avait 7 ; mais aujourd’hui, on en a neuf (9). Ce sont des initiatives que nous encourageons surtout pour la jeunesse de Ratoma qui a beaucoup été victime des manifestations politiques. La jeunesse de Ratoma a compris que la meilleure façon de lutter face à un gouvernement, c’est de collaborer avec l’Etat. Ce sont les jeunes qui me le disent. Nous sommes conscients de ce que nous sommes en train de faire. Nous appelons l’Etat à venir vers nous et nous les accueillons avec les bras ouverts », a indiqué Ibrahima Sory Sacko.

A en croire ce cadre communal, les jeunes de Ratoma ne vont plus battre le pavé pour des questions politiques.

« Nous sommes en train de travailler sur beaucoup de projets afin d’aider cette jeunesse de Ratoma. Nous voulons des projets de réinsertion économique des jeunes à travers l’entreprenariat, des formations, mais aussi d’infrastructures sportives. Même si aujourd’hui nous avons beaucoup de stades de proximité, mais nous avons besoin de les réhabiliter avec des gazons synthétiques. Nous voulons des terrains de Basket, parce que ça permet aussi d’encadrer les jeunes. Nous n’avons pas les moyens nécessaires pour accompagner nos jeunes. Mais, on a de l’espoir sur le président de la République qui a dédié son mandat aux jeunes et aux femmes. Aujourd’hui, la plupart des directeurs de la jeunesse dans les communes sont des jeunes. Cela nous encourage. Beaucoup de personnes et ONG ont des projets et envisagent d’aider cette commune parce qu’on dit que c’est ici qu’il y a assez de violences. Et, nous sommes en train de nous battre pour mettre fin à la violence. On ne dira pas qu’il n’y aura plus de manifestations à Ratoma, mais ça va être peut-être des manifestations sociales liées à la coupure de courant, à l’eau et à autres choses ; mais, pas des manifestations politiques », a déclaré Ibrahima Sory Sacko.

Mohamed Guéasso DORE pour Guineematin.com

Tél. : +224 622 07 93 59

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Rémy Lamah : « le vaccin contre Ebola peut être utilisé contre le virus Marburg »

13 août 2021 à 16 04 41 08418
général Rémy Lamah, ministre de la santé

Pour le ministre de la santé, il n’y a pas lieu de paniquer face à l’apparition du virus Marburg en Guinée. Car notre pays a déjà connu par deux fois un virus similaire, Ebola, dont les vaccins peuvent être utilisés pour lutter contre cette nouvelle maladie. Le général Rémy Lamah a fait cette annonce au cours d’une conférence tenue ce vendredi, 13 août 2021, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

« Selon les dernières informations qu’on a reçues, le vaccin utilisé contre Ebola peut également être utilisé pour traiter le virus Marburg. Donc, des dispositions sont en train d’être prises, en collaboration avec l’OMS, afin de procéder à la vaccination des contacts du défunt qui est mort de ce virus Marburg. Donc, il n’y a pas de panique, toutes les mesures sont prises afin de contrôler très rapidement la maladie », a rassuré le ministre de la santé.

C’est le 9 août 2021 que le ministère de la santé a déclaré la présence du virus Marburg en Guinée. Cela, après que l’institut Pasteur de Dakar a confirmé le cas probable diagnostiqué le 3 août par le laboratoire de Guéckédou. Selon les autorités sanitaires, 155 contacts ont été identifiés et sont suivis quotidiennement.

Mohamed Doré pour Guineematin.com

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COVID-19 et faux pass : la Guinée lance une application pour numériser le carnet vaccinal

13 août 2021 à 15 03 45 08458

C’est un pas vers la numérisation et la sécurisation des Pass sanitaires qui vient d’être franchi en Guinée. En conférence de presse à Conakry ce vendredi, 13 août 2021, les autorités sanitaires ont procédé au lancement de l’application ‘’Epi Pass’’. Une application qui permet de créer une base de données des personnes vaccinées contre la COVID-19, à travers la numérisation du carnet vaccinal.

Désormais, les personnes vaccinées et enregistrées à cette application n’ont plus besoin de se déplacer tout le temps avec leur carnet de vaccinal en main. Car, une fois que le carnet numérisé, on peut retrouver ses informations en introduisant simplement son numéro de téléphone. Et, ces informations peuvent être imprimées pour faciliter les déplacements à l’intérieur du pays ou pour accéder à des installations (comme les départements ministériels) où le pass sanitaire est désormais obligatoire.

Egalement, en marge de cette rencontre avec les médias, le ministre de la santé a donné quelques informations sur la maladie due au virus Marburg, récemment détectée en Guinée. Le médecin-général Rémy Lamah a laissé entendre que le traitement utilisé pour vaincre Ebola dans le pays peut servir à combattre Marburg, une maladie très virulente et qui provoque une fièvre hémorragique.

Nous y reviendrons !

Mohamed Doré pour Guineematin.com

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Affaissement du pont de Tiro : « si rien n’est fait, la route Faranah-Kissidougou sera coupée »

13 août 2021 à 15 03 11 08118

Le pont de Tiro, une sous-préfecture de Faranah, s’est affaissé la nuit dernière. Ce qui a occasionné l’arrêt momentané de la circulation entre les villes de Faranah et de Kissidougou. Le trafic a repris ce vendredi, 13 août 2021, mais le risque de voir la région forestière coupée du reste du pays reste très élevé, a appris le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

Le pont de Tiro a un rôle capital. Car, il se trouve sur la route nationale Faranah-Kissidougou, une route qui permet de relier la région forestière de la Guinée au reste du pays. Mais sous le poids de l’âge et du manque d’entretien, l’ouvrage de franchissement s’est affaissé dans la nuit du jeudi à ce vendredi, 13 août 2021, aux environs de minuit.

« Il y a près d’un mois qu’une partie de ce pont a lâché, donc c’est un seul côté qui était utilisé. Maintenant, la nuit dernière, un camion en provenance de N’Zérekoré est venu se garer au bord du trou qui se trouvait au milieu du pont. C’est ainsi que l’ouvrage de franchissement s’est effondré, et c’est de justesse que le camion ne s’est pas retrouvé dans l’eau. Donc, la circulation a été complètement coupée, parce que le passage était impossible à ce niveau », a expliqué Gassimou Doumbouya, le sous-préfet de Tiro.

Juste après l’effondrement du pont, les autorités locales ont engagé des travaux pour mettre en place une déviation, permettant le passage des véhicules. Mais le sous-préfet de Tiro indique que ce passage n’est que temporaire. Si le gouvernement pas rapidement, prévient-il, la circulation sera complètement entre Faranah et Kissidougou.

« Pour le moment, on a trouvé un passage pour les véhicules, mais cela n’est que provisoire. Il faut que l’Etat prenne rapidement des dispositions pour faire face à cette situation. Parce que si cela n’est pas fait, la route sera complètement coupée », a dit M. Doumbouya.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com 

Tel : 00224620241513/660272707

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Frontières libériennes et ivoiriennes : les raisons des patrouilles de l’Armée guinéenne (Gl. Lamine Keita)

13 août 2021 à 12 12 34 08348

Dans sa mission de sécuriser les populations et leurs biens, notamment en cette période de menace des terroristes et djihadistes dans la sous-région Ouest africaine, l’armée guinéenne est en alerte ! Elle veille sur nos frontières. Depuis plus de deux mois, les soldats de la quatrième région militaire de N’zérékoré sillonnent les frontières entre la République de Guinée et ses voisins, notamment le Libérai, la Sierra Léone et la Côte d’Ivoire, a appris le correspondant de Guineematin.com dans la capitale de la Guinée forestière, qui a échangé avec le commandant de la zone, le Général de brigade Mohamed Lamine Kéïta.

Après, les frontières guinéeo-ivoiriennes de Diécké et guinéeo-liberiennes de Guéckédou, les soldats de la 4ème région militaire se préparent à attacher leurs brodequins pour poursuivre leurs patrouilles périodiques. Le lundi prochain, 16 août 2021, les soldats du Général de brigade Mohamed Lamine Kéïta seront dans la préfecture de Macenta, le long de la frontière avec le Libéria.

Général de brigade Mohamed Lamine Keita, commandant de la 4ème région militaire de N’zérékoré

« Notre mission s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le trafic des armes, de petits calibres et la lutte contre le terrorisme. Mais, en gros, tous les fauteurs de troubles me trouveront sur leurs chemins. Je ne leur laisserai aucun centimètre », a lancé le commandant de la quatrième région militaire de N’zérékoré.

Très attaché à la paix et aux populations de la Guinée forestière, le général Mohamed Lamine Keita a apprécié le climat de paix qui règne actuellement dans sa zone et tient à se battre dans ce sens. « La cité est calme et c’est bien. Les gens vaquent à leurs affaires. Il faut que ça continue comme ça. C’est dans cet objectif que nous faisons la patrouille. Je suis pour la paix, j’aime la paix, il faut que ça continue comme ça pour permettre à la population de bien vivre », a insisté l’officier supérieur de l’Armée guinéenne.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineemattin.com

Tél. : +224620166816/666890877

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Affrontement à Faranah : 25 personnes inculpées et placées en détention

13 août 2021 à 11 11 40 08408

25 citoyens ont été interpellés et placés en détention préventive, suite à l’affrontement qui a opposé des habitants de N’guènia et de Danda, deux districts de la sous-préfecture de Passaya, dans la préfecture de Faranah. C’est le procureur de la République près le tribunal de première instance de Faranah qui l’a annoncé au cours d’un point de presse qu’il a animé hier, jeudi 12 août 2021. Mamoudou Magassouba promet que tous ceux qui ont joué un rôle dans ces violences seront sanctionnés par la justice, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

Dans cette sortie, le procureur de Faranah a confirmé que la justice a été effectivement du litige domanial à l’origine de ce violent affrontement. Et selon le magistrat du parquet, le dossier est en cours de jugement au tribunal de première instance de Faranah.

Mamoudou Magassouba, procureur de la république près le tribunal de première instance de Faranah

« Dans un premier temps, nous avons reçu une plainte de la part des citoyens de Danda par rapport à ce problème. Après les explications, j’ai compris que c’est une affaire domaniale qui relève de la compétence d’un tribunal civil. Ainsi, je leur ai dit de saisir un huissier à l’effet d’assigner les citoyens de N’guènia, qui réclament aussi un droit de propriété sur ce domaine. L’assignation a été faite par l’huissier, le dossier est arrivé devant le tribunal et ils ont tenu l’audience. Pour cause de congé, l’affaire a été renvoyée au mois de septembre pour la suite des débats. Je tiens à préciser que pendant ce temps, le président du tribunal qui a le dossier, suivant la requête des citoyens de Danda, a pris une ordonnance d’arrêt des travaux sur le domaine, parce qu’il y avait des tensions.

L’objectif était d’éviter que les deux camps ne se retrouvent sur le même domaine et qu’on en arrive à ce qui s’est passé là-bas. Cette ordonnance a été signifiée par l’huissier aux deux parties, mais aussi aux autorités locales (le sous-préfet et le maire) », a indiqué Mamoudou Magassouba. Il se dit surpris donc des violences qui ont éclaté le 8 août dernier entre les habitants de N’guènia et de Danda, qui se disputent ce domaine. Des violences qui ont fait 22 blessés des deux côtés et des dégâts matériels.

Des faits qui ne resteront pas impunis, selon M. Magassouba. Il annonce que l’enquête préliminaire menée par la gendarmerie de Faranah a abouti à l’inculpation de 25 personnes, qui ont été placées sous mandat de dépôt à la prison civile de Faranah. « Je le dis et j’insiste là-dessus : tous les auteurs de ces faits comparaîtront devant le tribunal correctionnel et seront sanctionnés à la hauteur de leur forfaiture, comme pour dire que la loi sera appliquée dans toute sa rigueur », a promis le procureur de la République près le TPI de Faranah.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 00224620241513/660272707

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