Conakry : Télimélé célèbre la nomination de Dr Mamadou Dian Baldé au poste de représentant du HCR en Ethiopie

30 août 2021 à 21 09 30 08308

En service depuis plus de 20 ans au sein du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), Dr Mamadou Dian Baldé a eu récemment une promotion. Ce Guinéen, originaire de la préfecture de Télimélé, a été nommé représentant du HCR en Ethiopie. Une promotion accueillie avec beaucoup de joie et de satisfaction par les fils résidents et ressortissants de Télimélé. Hier, dimanche 29 août 2021, une cérémonie a été organisée au domicile de ses parents, à Conakry, pour célébrer cet événement, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Au-delà de sa famille biologique, c’est toute la préfecture de Télimélé qui est honorée par la nomination du Dr Mamadou Dian Baldé comme représentant du Haut Commissaire des Nations unies pour les Réfugiés (HCR) en Éthiopie. C’est pourquoi, une délégation composée de notables, de cadres et de citoyens de Télimélé, s’est rendue ce dimanche au domicile de son père, à Matoto, en banlieue de Conakry. Ils sont venus exprimer leur joie suite à la promotion obtenue par leur fils et prier pour sa réussite dans ses nouvelles fonctions.

Elhadj Abdoul Karim Diallo, Directeur national des lieux de culte au secrétariat général des affaires religieuses

« Nous remercions Dieu qui nous a permis de nous rencontrer aujourd’hui. Cette rencontre prouve que la préfecture de Télimélé est UNE et indivisible.  Cette nomination est un honneur pour tout Télimélé. Nous pensons qu’à l’allure où vont les choses, Télimélé commence à bénéficier des retombées de l’ensemble des prières et bénédictions formulées par les parents », a déclaré Elhadj Abdoul Karim Diallo, directeur national des lieux de culte au Secrétariat général des Affaires religieuses.

Membre de cette délégation, Dr Diao Baldé, président du parti Union pour la Guinée Nouvelle (UGN), connaît bien le nouveau représentant du HCR en Ethiopie. C’est pourquoi, il n’est pas étonné de voir Dr Mamadou Dian Baldé nommé à ce poste. 

Dr Diao Baldé, proche de Dr Mamadou Dian Baldé

« Dr Mamadou Dian Baldé est un homme qui aime ses proches et il est très sociable. C’était aussi quelqu’un de très brillant. Après son baccalauréat, il est allé au Maroc où il a fait des études de Droit. Très brillant et accompagné d’une bonne éducation, nous sommes toujours restés en contact. Du Maroc, Dr Mamadou Dian a eu une bourse pour aller faire un stage à la Cour Pénale Internationale de la Haye, où il a continué à faire le Droit. C’est après ce stage qu’il m’a rejoint en Belgique pour poursuivre ses études qui étaient aussi sa passion. Il s’est alors fait inscrire à l’université catholique de Louvain, en Belgique, où il a décroché son doctorat », a notamment témoigné Dr Diao Baldé, ressortissant de Télimélé.

Très ému par cette mobilisation, le père de Dr Mamadou Dian Baldé a exprimé sa joie de voir les fils de Télimélé venir partager son bonheur. Elhadj Jamsedine Baldé, ancien Député à l’Assemblée nationale, les a vivement remerciés, avant d’indiquer que tout l’honneur leur revient. 

Honorable James Dine Baldé, père de Dr Mamadou Dian Baldé

« Nous avons l’habitude de nous rencontrer, de nous mobiliser, d’échanger, de nous donner des conseils, de nous entraider et de partager nos joies et nos peines. Mais, notre rencontre d’aujourd’hui est toute particulière, parce que c’est le bienfait de Dieu que nous sommes en train de nous partager. C’est Dieu qui nous a unis et nous devons rester dans ce cadre. Cette nomination constitue une fierté pour la Guinée en général, mais pour Télimélé en particulier. Alors, l’honneur vous revient, vous les sages et les populations de Télimélé. C’est pourquoi, nous vous remercions pour votre déplacement et nous remercions l’ensemble des populations de notre préfecture », a dit le père de Dr Mamadou Dian Baldé

A noter que Dr Mamadou Dian Baldé, représentant du Haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés en Ethiopie, prendra service le 6 septembre 2021 à Addis-Abeba.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

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Plusieurs boulangeries attaquées à Conakry : les victimes accusent « des hommes en tenue militaire »

30 août 2021 à 21 09 29 08298

C’est une situation qui préoccupe aujourd’hui les boulangers. La semaine dernière, plusieurs d’entre eux ont été victimes d’attaques armées perpétrées par des individus arborant des uniformes des forces de défense et de sécurité, à Conakry. Ces hommes armés et encagoulés ont débarqué nuitamment dans plusieurs boulangeries situées dans la commune de Ratoma pour dépouiller les gens de tout ce qu’ils possédaient. Un reporter de Guineematin.com a rencontré certaines victimes ce lundi, 30 août 2021.

Les faits se sont produits dans la nuit du jeudi au vendredi, 27 août 2021, à Koloma et Bantounka, deux quartiers de la commune de Ratoma. Des hommes armés et habillés en tenue militaire ont attaqué successivement plusieurs boulangeries, dont celle de Mamadou Baïlo Bah, à Koloma. « On a été attaqués vers 3 heures du matin. Des hommes habillés en tenue militaire ont débarqué dans notre four, disant qu’ils sont à la recherche de la drogue. Nous leur avons répondu que nous n’avons pas de drogue ici. Ils ont renversé tout ce qui était là soi-disant pour rechercher de la drogue, mais ils n’ont rien trouvé. Ils étaient armés et cagoulés, donc nous n’avons pas vu leurs visages », a-t-il expliqué.

Quelques instants après, la boulangerie où travaille Thierno Amadou Oury Bah a reçu aussi des visiteurs indésirables, à Fofanayah, dans le quartier Bantounka. Et les assaillants sont repartis de là avec deux téléphones portables et une somme d’argent.

Thierno Amadou Oury Bah, étudiant et boulanger au quartier Bantounka

« Dans la nuit du jeudi au vendredi, alors que nous étions en train de travailler dans les environs de 3 heures du matin, des hommes armés et habillés en tenue militaire ont débarqué dans notre four. Ils ont trouvé que je dormais avec un autre travailleur à la véranda. Le chef du four, lui, était en train de travailler. Quand ils sont venus, ils lui ont dit de continuer son travail, et se sont mis à fouiller les lieux. J’avais une somme de 450.000 francs qui était dans la poche de ma culotte qui était accrochée à la porte, ils ont pris cet argent. Quand ils ont fini de fouiller le four, ils sont allés dans notre chambre qui est à côté, où ils ont pris deux téléphones : un Samsung J-5 et un Tecno. Ils ont emporté les deux téléphones et la somme de 450.000 francs. Selon le chef du four, ils étaient au nombre de 12 personnes et portaient des cagoules », a confié Thierno Amadou Oury Bah.

Mamadou Saïdou Diallo, propriétaire d’une boulangerie à Bantounka

Cette situation inquiète aujourd’hui Mamadou Saïdou Diallo, propriétaire d’une boulangerie à Bantounka, également victime de ces hommes armés. « Les gens qui nous ont attaqués portaient des tenues de la BAC (Brigade anti-criminalité). Ils étaient cagoulés et possédaient des couteaux et des machettes. Quand ils sont venus, ils ont dit qu’ils recherchaient de la drogue. C’est vraiment inquiétant ça. Tout ce que nous demandons, c’est de vivre en sécurité, parce que nous ne sommes pas en sécurité ici. Nous avons informé notre président, Elhadj Alpha Oumar Sacko, il a dit qu’il va informer la sécurité. S’ils ne prennent pas leurs dispositions, on va arrêter le travail ».

Les victimes ont saisi aussi les autorités locales de cette situation. Et, selon Alhassane Diallo, membre du conseil de quartier de Bantounka 1, ils ont à leur tour, remonté le problème au niveau des services de sécurité.

Alhassane Diallo, membre du conseil de quartier de Bantounka 1

« Nous avons été informés par les victimes, il y a eu 5 attaques dans la même nuit. Mais il faut dire que notre quartier n’est pas bien sécurisé, nous recevons souvent des plaintes de citoyens victimes d’attaques ou de vols de motos. Nous aussi, nous avons informé la police et la gendarmerie, en leur demandant de veiller sur notre quartier. Nous, on n’accuse personne. Quand il y a des situations de ce genre, on ne peut que saisir les services compétents. Et, on les prie de nous aider à sécuriser notre quartier », a dit ce responsable local.

Mohamed Guéasso DORE pour Guineematin.com

Tel: +224 622 07 93 59

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Fin du suivi des contacts d’Ebola à Labé : « il y a eu plus de peur que de mal »

30 août 2021 à 20 08 37 08378

Après 21 jours d’isolement dans leurs domiciles, la majeure partie des contacts de la jeune guinéenne, testée positive à Ebola en Côte d’Ivoire et qui est sortie guérie récemment, peuvent enfin reprendre leurs mouvements. Ils sont sortis de leur suivi sans présenter des signes de maladie. C’est le responsable de la communication de la direction préfectorale de la santé de Labé qui a annoncé la nouvelle ce lundi, 30 août 2021, a constaté le correspondant de Guineematin.com à Labé.

Selon Dr Abdoulaye Fodé Diallo, 47 des 49 personnes qui ont eu des contacts avec la jeune femme avant son départ de Labé pour Abidjan ont terminé leur période de suivi. Et la bonne nouvelle, est que personne d’entre eux n’a développé la redoutable maladie.

Dr Abdoulaye Fodé Diallo

« Parmi les 49 contacts, il ne reste que deux : le chauffeur et le convoyeur, qui sont encore en observation, tous les autres ont terminé leur suivi hier (dimanche 29 août 2021). Et, ces deux qui restent, ils vont aussi sortir du suivi le 4 septembre 2021. Dieu merci, jusqu’à maintenant, tous les contacts se portent bien, personne n’a développé la maladie. C’est pour dire qu’il y a eu plus de peur que de mal. Il n’y a pas à s’inquiéter, parce qu’il n’y a d’épidémie Ebola à Labé », a déclaré le chargé de la communication de la direction préfectorale de la santé de Labé.

Le 14 août dernier, les autorités ivoiriennes ont annoncé qu’une jeune femme en provenance de la ville guinéenne de Labé a été testée positive à Ebola, peu après son arrivée à Abidjan. Cette nouvelle avait suscité une grande préoccupation en Guinée, pays qui a été durement frappé par cette épidémie entre 2014 et 2016. Récemment, la maladie avait ressurgi dans le sud de la Guinée, mais elle a cette fois été rapidement vaincue.

Après quelques semaines d’hospitalisation, la patiente a été déclarée guérie. Et jusque-là, aucun autre cas d’Ebola n’a été notifié ni Guinée ni en Côte d’Ivoire. Ce qui va sans doute renforcer le doute des autorités guinéennes par rapport au diagnostic effectué par les services sanitaires ivoiriens. Le ministère guinéen de la santé avait écrit à son homologue ivoirien pour demander une analyse de reconfirmation dans un autre laboratoire. Mais, cette demande n’avait eu de suite favorable.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Homicide à Kokota (Lola) : Marcel tue sa propre mère à coups de poings

30 août 2021 à 19 07 17 08178
Général Kandja Mara, directeur régional de la police de N’zérékoré

Les faits se sont produits hier, dimanche 29 août 2021, dans la sous-préfecture de Kokota, une localité située une dizaine de kilomètres du chef-lieu de la préfecture de Lola. Marcel Saoulomou (un déréglé mental) a tué sa mère (Rosaline Ouémou) à coups de poings. Il s’en est pris à sa mère dans leur champ lors d’une altercation, a appris un correspondant de Guineematin.com dans la région forestière.

Selon le Général Kandja Mara, directeur régional de la police de Nzérékoré, Marcel Saoulomou souffre d’une dépression mentale. Et, c’est aux environs de 20 heures qu’il a roué ces coups mortels à sa propre mère.

« Un fou du nom de Marcel SAOULOMOU, âgé de 41 ans, était au champ avec sa maman Rosaline Ouémou. Il y a eu altercation entre les deux. Il (Marcel SAOULOMOU) a administré des coups entrainant la mort de sa maman. C’était aux environs de 20 heures hier, dimanche. Quand il a commis le crime, la police a mis main sur lui et l’a gardé en détention. Mais, comme il (Marcel SAOULOMOU) est un fou, qu’est-ce qu’il faut faire ? Donc, on le met à la disposition de ses parents, à charge pour eux de le garder dans un endroit où il ne peut pas commettre de crimes », a dit Général Kandja Mara.

Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel : 620166816/666890877

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Guinée : 2 jeunes condamnés pour avoir manifesté dans la rue à Conakry

30 août 2021 à 16 04 05 08058
image d’archive

La manifestation est un droit constitutionnel en Guinée. Mais depuis plus d’une année maintenant, les Guinéens ne sont pas autorisés à exercer ce droit. Ceux qui tentent de le faire se heurtent souvent à la force étatique (les forces de sécurité et la justice).

C’est le cas de Mamadou Bano Diallo et Loucény Camara, deux jeunes interpellés le 9 août 2021, à Conakry, pour avoir manifesté contre la hausse du prix du carburant. Après trois semaines de détention, ils ont été jugés et condamnés ce lundi 30 août par le tribunal de première instance de Dixinn, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

« Attroupement et destruction de biens appartenant à autrui ». Ce sont les faits qui étaient reprochés à ces deux jeunes. A la barre, les prévenus ont expliqué les circonstances dans lesquelles ils ont été interpellés par la police. Manadou Bano Diallo a reconnu avoir manifesté contre la décision du gouvernement le prix du litre de carburant (qui est passé de 9.000 à 11.000 francs guinéens), mais il a rejeté l’accusation relative à la destruction de biens.

« On m’a interpellé à 10 heures au quartier Cimenterie, sur la transversale N°8 (T8), alors qu’on manifestait contre l’augmentation du prix du carburant. Lorsque les policiers sont arrivés sur les lieux, beaucoup de manifestants ont réussi à prendre la fuite mais moi, ils (les policiers) m’ont arrêté. Mais, on a rien gâté, on manifestait seulement notre colère dans la rue », a déclaré ce citoyen.

De son côté, Louncény Camara a nié avoir participé a nié systématiquement les faits mis à sa charge. « J’étais parti chercher mon ancien cahier chez un ami à Kobaya. A mon retour, aux environs de 1 heure du matin, les agents m’ont interpellé. Ils ont dit que je fais partie du groupe qui a manifesté et que c’est mon groupe qui a détruit les biens des gens. Pourtant, moi, je n’ai manifesté ni la journée, ni la nuit, et je n’ai gâté le bien de personne aussi », a assuré cet élève.

Après les débats, le procureur Boubacar 1 Bah a requis 3 mois d’emprisonnement assorti sursis contre les deux prévenus. Car, dit-il, ils ont effectivement participé aux manifestations contre la hausse du prix du carburant, qui auraient conduit à la destruction de plusieurs voitures et motos appartenant à des particuliers. Et le juge a suivi cette réquisition, en condamnant Mamadou Bano Diallo et Loucény Camara à 3 mois d’emprisonnement avec sursis.

Puisque leur emprisonnement est assorti de sursis, les deux jeunes doivent recouvrer leur liberté aujourd’hui et rentrer chez eux, après avoir passé trois semaines à la maison centrale de Conakry.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 629 589 527/ 664 413 227

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Ansoumanya Village (Dubréka) : La société B2D S.A présente son projet de développement immobilier

30 août 2021 à 14 02 36 08368

Dans le but de donner une bonne image à la république de Guinée, plus particulièrement à la capitale Conakry et ses périphéries, la société B2D S.A (Bangoura, Bah et Dieng) et ses partenaires ont procédé hier, dimanche 29 août 2021, à la présentation de leur projet de développement immobilier. Un projet qui s’articule essentiellement autour de la construire de logements sociaux, de centres commerciaux et de maisons de hauts standings sur une mangrove de 167 hectares, située sur le littoral d’Ansoumanya Village, dans la préfecture de Dubréka. La cérémonie de présentation de cet ambitieux projet a connu une forte mobilisation des populations autochtones d’Ansoumanya Village, ainsi que les sages, les jeunes, les femmes et les responsables communales de Dubréka, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Sur le plan infrastructurel, ce projet de la société B2D S.A contribuera à l’extension du ‘’Grand Conakry’’ à travers la construction de centres commerciaux, de zones résidentielles et des lieux haute gamme de divertissement. Il a permettra surtout d’avoir des quartiers plus urbanisés pour le bien-être des populations. Mais, dans un premier temps, B2D envisage de viabiliser 20 hectares de la superficie totale que couvre ce projet immobilier. 

« La Société B2D est une entreprise de développement immobilier qui appartient 100% à des locaux guinéens d’où le nom B2D (Bangoura, Bah et Dieng). Donc, on a essayé de faire le développement immobilier pour essayer de changer l’image de la Guinée et des  guinéens, en construisant des logements sociaux et des maisons de hauts standings. Au lieu qu’on attende que d’autres le fassent, on a décidé de s’inspirer de chez les autres pour essayer de reproduire cela chez nous pour qu’on ait vraiment des quartiers urbanisés où il fait bon vivre. Raison pour laquelle on a décidé de se lancer dans ce gigantesque projet sur une superficie de 167 hectares. On a décidé de viabiliser d’abord 20 hectares pour déjà montrer un peu le modèle de ce qu’on veut faire » a expliqué Aliou Dieng, Directeur Général de la Société B2D SA.

Poursuivant sa présentation, le directeur Général de la Société B2D SA a relevé la spécificité de ce projet et les conditions d’acquisitions d’un terrain sur la surface où il est mis en œuvre.

Aliou Dieng, Directeur Général de la Société B2D S.A

« Donc, on a décidé, sur les 20 hectares, de faire à peu près 300 parcelles. Sur ces 300 parcelles, il y aura un marché moderne, des parcs verts, un zoo et un complexe sportif. On a essayé de zonifier pour que l’air rentre chez tout le monde. On a décidé de faire des zones commerciales qui seront des R+4 et des zones d’habitation seront des R+1. Les parcelles seront vendues, remblayées et non remblayées. Pour l’acquisition de la terre, ça sera un payement cash. Maintenant, au niveau de la construction, on va échelonner au fur et à mesure qu’on va construire pour les gens. Mais, d’autres aussi, avec leur initiative, peuvent construire leur propre maison ; mais, tout en respectant le cahier de charge qu’on leur proposera. Parce que tout le monde aura presque le même plan. On ne souhaite pas qu’il y ait des R+1, des R+2 ou des R+4 comme on le voit dans les autres quartiers. Lorsqu’on a fait le lotissement, on s’est retrouvé avec des parcelles de plus de 400 mètres carrés et des parcelles de plus 500 mètres carrés. Mais, comme on l’a bien dit, on ne commence qu’à partir de 70 millions. Ça sera en fonction de la zone. Parce que la zone commerciale est différente de la zone d’habitation. Quiconque achète une zone d’habitation ne pourra pas faire de cet endroit une zone commerciale. Donc, on essaie de mettre tout en œuvre pour qu’il y ait un vrai plan d’urbanisation pour que tout le monde puisse avoir vraiment son bien à vivre ici », a indiqué Aliou Dieng. 

Présent à cette cérémonie, Aboubacar Kanfory Sylla, conseiller Communal à la mairie de Dubréka, a salué ce projet et encouragé ses initiateurs. Il a également appelé à l’implication des jeunes d’Ansoumanya Village dans la réalisation de ce projet.

Aboubacar Kanfory Sylla, Conseiller Communal Dubréka

« Nous sommes très ravis de telles initiatives dans notre commune. C’est pourquoi monsieur le maire a tenu à ce que la commune soit représentée ici pour venir encourager l’entrepreneur et pour l’accompagner dans la réalisation de ce projet, mais aussi lui dire de penser aux recrutements des jeunes pour les travaux à réaliser. L’entreprise a accepté cette doléance et a dit que le moment venu, il va s’occuper de ce centre là pour que les jeunes du quartier, de la commune soient employés pour la réalisation des travaux de ce projet. Parce que le premier profit, c’est quand les jeunes de notre commune sont employés par l’entreprise, ça réduit le chômage. Le deuxième aspect, la réalisation de ce projet permettra de changer la physionomie de notre commune, de développer de plus notre commune », a dit Aboubacar Kanfory Sylla.

Mohamed Guéasso DORÉ pour Guineematin.com

Tel: +224 622 07 93 59

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Evasion de détenus à Kindia : le régisseur de la prison et son adjoint arrêtés

30 août 2021 à 14 02 04 08048

Trois jours après l’évasion de prisonniers enregistrée à la maison centrale de Kindia, des têtes commencent à tomber. Le régisseur de la prison et son adjoint ont été arrêtés ce lundi, 30 août 2021, a appris Guineematin.com à travers un de ses correspondants basés à Kindia.

C’est vers 11h30 que des gendarmes ont interpellé le régisseur de la maison centrale de Kindia et son adjoint au parquet du tribunal de première instance de Kindia, où ils étaient convoqués. Les agents ont agi sur ordre du procureur de Kindia, Amadou Diallo, qui a ouvert une enquête sur l’évasion de 10 détenus samedi dernier, à 3 heures du matin, à la prison de Kindia.

Les prisonniers se sont servis d’une scie pour couper un antivol pour pouvoir sortir de leur cellule. Ils ont ensuite escaladé la cour de la maison carcérale pour s’enfuir. Les gardes pénitentiaires, qui les ont pourchassés, ont tué l’un d’entre eux (il a reçu des balles tirées par les agents) et ont rattrapé deux autres. Les sept autres ont réussi à s’échapper.

S’exprimant devant les médias samedi matin, le procureur de Kindia avait écarté la thèse d’une complicité, mais il avait pointé du doigt la négligence des responsables de la maison centrale de Kindia. Finalement, il a décidé de chercher à en savoir un peu plus sur cette situation. Les deux responsables de la prison interpellés ont été conduits à la gendarmerie départementale de Kindia pour une audition.

À suivre !

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

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Guinée : les bouteilles de gaz seront rechargées à 69 000 (6kg) et 143 500 (12,5kg)

30 août 2021 à 13 01 22 08228
Diakaria Koulibaly, ministre des Hydrocarbures

C’est l’une des rares fois que le Gouvernement annonce de bonnes nouvelles depuis la réélection contestée du président Alpha Condé à un troisième mandat à la tête de la République de Guinée. « Les recharges des bouteilles de 6 KG et de 12,5 KG actuellement vendues par les distributeurs aux prix moyens respectifs de 120 000 GNF et de 250 000 GNF sont fixées comme suit : la bouteille de 6 Kg à 69 000 GNF et la bouteille de 12,5 Kg :143 500 GNF », annonce le ministère des Hydrocarbures.

Ci-dessous, Guineematin.com publie GRATUITEMENT le communiqué du ministère des Hydrocarbures :

Conakry le, 30 Août 2021- Le Ministère des hydrocarbures porte à la connaissance des concitoyens, que pour le besoin de protection de l’environnement et de vulgarisation du gaz butane, le Gouvernement de concert avec les opérateurs gaziers a mis en place un cadre règlementaire portant encadrement des prix de vente aux consommateurs.

Le but est de baisser le prix du gaz domestique pour le rendre accessible aux revenus des ménages.

Ainsi, comme pratiqué dans la plupart des pays voisins, les prix de vente du gaz butane seront désormais administrés et homologués pour tous les distributeurs gaziers et ce aussi bien à Conakry que dans les grandes villes de l’intérieur.

Dans cette optique, un protocole d’entente portant application des prix officiels à compter du 1er septembre 2021 a été signé le 17 août 2021 entre le Ministère des hydrocarbures et les distributeurs agréés.

Les recharges des bouteilles de 6 KG et de 12,5 KG actuellement vendues par les distributeurs aux prix moyens respectifs de 120 000 GNF et de 250 000 GNF sont fixées comme suit :

Bouteille de 6 Kg :     69 000 GNF

Bouteille de 12,5 Kg :143 500 GNF

Ce qui marque une baisse considérable du fait des effets combinés de l’encadrement et de la politique de subvention du prix du gaz butane.

Diakaria KOULIBALY 

Ministre des Hydrocarbures

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Prisons surpeuplées en Guinée : Kaly Diallo dénonce une « violation flagrante des droits humains »

30 août 2021 à 12 12 45 08458
Mamadou Kaly Diallo, activiste des Droits de l’Homme


En Guinée, plusieurs prisons connaissent aujourd’hui un surpeuplement. Le nombre de détenus dépasse largement la capacité d’accueil, ce qui dégrade considérablement les conditions carcérales. Et cette situation ne laisse pas indifférents certains défenseurs des droits de l’homme. C’est le cas notamment de Mamadou Kaly Diallo qui a évoqué le sujet dans un entretien avec un journaliste de Guineematin.com ce lundi, 30 août 2021. Il a dénoncé une violation flagrante des droits humains par les autorités guinéennes.

« Aujourd’hui, le surpeuplement carcéral est effectif en Guinée. Comme on le sait, toutes les prisons de notre pays avaient été construites avec des capacités d’accueil bien définies et l’exemple le plus frappant est la prison de Conakry où la capacité était de 400 détenus. Et aujourd’hui, nous sommes à plus de 1000 personnes qui sont détenues dans cette prison. Cela pose d’énormes problèmes avec beaucoup de conséquences. 

Et c’est là où on parle d’une violation flagrante des droits humains. Parce qu’en principe, le droit d’un détenu qui lui est privé ou qui est bafoué à un moment donné, c’est celui d’aller et de venir. Sinon, tous les autres droits, il (le détenu, ndlr) doit les jouir.  C’est pour cette raison d’ailleurs que dans les pays avancés en matière des droits de l’homme, on parle aujourd’hui de l’humanisation même dans les centres de détention », a expliqué Mamadou Kaly Diallo.

Ces dernières semaines, des évasions de détenus ont été enregistrées à la maison centrale de Conakry et dans les prisons de Kankan et de Kindia. Pour cet activiste des droits de l’homme, les mauvaises conditions carcérales pourraient expliquer cette situation. « Je pense qu’il faut se saisir de ces phénomènes d’évasion pour penser aux conditions humaines des détenus en République de Guinée. Avec cette surpopulation, on viole les droits fondamentaux des détenus dont le premier est celui de la santé. 

Vous avez vu les évacuations répétitives des détenus vers le CHU Ignace Deen à cause de maladies parfois chopées dans leur cellule et à cause de la défaillance du système sanitaire se trouvant à l’intérieur de la prison de Conakry. L’article 3 de la Déclaration universelle des droits de l’homme stipule que chaque citoyen a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de la personne. Et c’est là qu’on parle des droits du détenu parce que la sûreté de la personne, c’est à la fois morale, psychologique et sanitaire. Ce sont des droits qui doivent être respectés vaille que vaille dans notre pays », a dit Mamadou Kaly Diallo.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Faranah : le casse-tête des usagers des routes en très mauvais état

30 août 2021 à 12 12 36 08368

Les routes qui relient la ville de Faranah aux autres localités de cette préfecture se trouvent présentement dans un état de dégradation très poussé. C’est le cas notamment de l’axe Faranah-Banfèlè où les nids de poule rendent la route presque impraticable, constate un journaliste de Guineematin.com basé dans la zone.

Interrogés sur la situation, certains usagers de cette route ont décrit les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien. C’est le cas de  Kaka Oularé,  un habitant du district de Magna situé à  une dizaine de kilomètres de Faranah-Centre.  » Notre route est complètement dégradée.  Depuis longtemps, nous avons entamé  de travaux d’entretien de cette route, notamment du secteur Bonifè jusqu’à Banfèlè, en passant par notre village pour atteindre Koumandi Koura. Mais, chaque fois les gens s’organisent  pour les travaux d’entretien de cette route, les moyens ont manqué. Nos productions agricoles peinent d’être écoulées vers  la ville, à cause du mauvais état de la route.  Quand il s’agit d’évacuer  un malade, surtout les femmes en travail nous rencontrons toutes les difficultés. Les ponts qui ont été construits n’étaient pas garantis. De la  rivière de Founkama jusqu’à la limite de Faranah avec Kouroussa, tous les ponts ont cédé. À Founkama  d’ailleurs, les motards passent sur la digue d’un bas-fond. Et avec ça il y’a assez d’accidents », a-t-il souligné. 

De son côté,  Mamady Traoré du district Kabayah lance un appel  aux  autorités en ces termes :  » Nous avons beaucoup souffert à cause de cette route. Nous demandons au gouvernement et à ses partenaires techniques et financiers de nous aider, pour l’amour de Dieu. Nous  ne sommes que de paysans. Si nos cultures peinent à  être  acheminer vers la ville c’est un problème. Que le gouvernement sache aussi que cette  route est la plus courte pour se rendre à Kouroussa. Il y’a eu assez de promesses mais jusqu’à présent il n’y’a pas de concret. »

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 620241513/660272707

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Vol à Faranah : les malfaiteurs ont emporté de l’argent et plusieurs objets de valeurs

30 août 2021 à 11 11 05 08058

Dans la nuit du samedi au dimanche, 29 août 2021, des voleurs se sont introduits dans une boutique de vente d’articles divers (téléphones, ordinateurs, imprimantes…) au quartier Abattoir, dans la commune urbaine de Faranah. Ils ont réussi à dérober d’importantes sommes d’argent et plusieurs objets (notamment des téléphones).

Selon les informations confiées à Guineematin.com, c’est aux environs de 3 heures que ce vol a eu lieu. Les malfaiteurs auraient profité de la pluie qui s’abattait sur la ville pour offenser la boutique. Et, c’est par le toit qu’ils sont passés pour s’engouffrer dans la boutique pour y dérober de l’argent et des objets de valeur.

Souleymane Barry BANAL, victime d’insécurité

« C’est aux environs de 3 heures-4 heures du matin, quand il pleuvait abondamment, que les voleurs sont venus percer les tôles et le plafond de ma boutique. Ils sont descendus dans la boutique, ils ont emporté l’argent et les téléphones androïde. Souvent je ne travaille pas les dimanches. Mais, ce matin, quelqu’un m’a appelé pour me dire qu’il m’a envoyé trois sacs de riz, de venir les prendre devant ma boutique. C’est ainsi que j’ai dit à mon jeune frère de venir ouvrir la boutique pour les mettre dedans. Quand il a ouvert la boutique, directement il a vu la tôle enlevé et le plafond gâté. Donc, il m’a appelé pour me dire qu’on a été victime de vol. Je suis venu, j’ai trouvé exactement les bandits sont passés ici la nuit », a expliqué Souleymane Barry, le propriétaire de la boutique vandalisée.

Pour l’heure, on ignore le montant exact qui a été emporté par les voleurs. Mais, ils ont complètement dévalisé le coffre-fort de la boutique. Et, c’est ce lundi que Souleymane (la victime) a promis de faire l’inventaire pour avoir une idée nette sur la valeur exacte de tout ce qui a été volé dans sa boutique.

« Je n’ai pas fini de faire l’inventaire, mais c’est une somme très intéressante et tous les téléphones androïdes qui ont été pris. Il y a des objets tels que le moteur qu’ils (les voleurs) ont envoyé jusqu’au niveau du plafond, mais ils n’ont pas pu faire sortir. Il y a des ordinateurs, des imprimantes, etc. Ils faut demain lundi pour faire sortir tous les objets pour voir. Je me réserve de dire un montant, mais ce sont des millions qu’ils ont pris. J’ai appelé la brigade de recherche et la gendarmerie mobile, ils sont tous passés ici, ils ont fait leur première enquête, ils m’ont dit de passer demain pour le reste… On dirait que c’est quelqu’un qui me connait. Car, comment un voleur peut savoir là où j’ai gardé la clé de mon coffre-fort ? Parce que j’ai perdu toutes les clés, il ne me restait que la seule clé. Alors, j’ai dit que la  clé là ne va pas se perdre, je l’ai gardé dans la boutique. Je l’ai introduit dans le registre, c’est là que le voleur a pris, il a ouvert le coffre-fort et a pris l’argent. Il a refermé le coffre-fort il a remis la clé là où il l’avait trouvé », a indiqué Souleymane Barry.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 620241513/660272707

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