Guinée : voici les dates de l’ouverture des classes

7 octobre 2021 à 23 11 15 101510

Les dates de l’ouverture des classes sont désormais connues. Pour l’enseignement pré-universitaire et l’enseignement technique, la rentrée est prévue le jeudi, 21 octobre 2021.

Pour l’enseignement supérieur, la rentrée aura lieu le lundi, 1er novembre 2021. Ces deux dates ont été annoncées ce jeudi soir, 07 octobre 2021, dans un communiqué publié à la télévision nationale.

Guineematin.com

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Cellou Baldé chez Mohamed Béavogui : « je crois qu’il pourra faire l’affaire de la Guinée »

7 octobre 2021 à 20 08 21 102110
Mamadou Cellou Baldé, responsable des fédérations de l’intérieur de l’UFDG

Mamadou Cellou Baldé, responsable des fédérations de l’intérieur de l’UFDG, s’est rendu dans la journée de ce jeudi, 07 octobre 2021, au domicile de Mohamed Béavogui, nommé hier Premier ministre de la transition. Interrogé sur les lieux par un journaliste de Guineematin.com, l’ancien député uninominal de Labé n’a pas voulu se prononcer sur l’objectif de sa visite. En revanche, il a donné son appréciation par rapport au choix de ce grand fonctionnaire international pour diriger le gouvernement de transition

« Je crois qu’il y a une certaine unanimité autour de la nomination de M. Mohamed Béavogui. Je ne le connais pas personnellement, mais je le connais à distance. Je le connais à travers beaucoup de projets et programmes dont il a été l’un des plus grands responsables au plus haut niveau à l’international et dont moi-même j’étais membre au niveau de la Guinée : des projets de la Banque mondiale, de l’IDA et du FIDA tel que le PACV et beaucoup d’autres projets et programmes. Je crois que c’est quelqu’un qui connaît la Guinée et les Guinéens.

Je crois qu’il peut faire l’affaire de la Guinée et des Guinéens, même s’il ne faut pas occulter le fait que tout repose sur le colonel Mamadi Doumbouya. Parce que nous sommes dans un système présidentiel très fort, nous sommes dans une situation exceptionnelle. Mais je crois que la complicité positive entre le premier ministre et le président de la transition doit être à l’avantage du peuple de Guinée », a déclaré Mamadou Cellou Baldé, qui dit être rassuré par les premières déclarations de Mohamed Béavogui.

« Vous savez que dans toutes les transitions politiques, les priorités des organes de transition, c’est de travailler pour un retour à l’ordre constitutionnel. Le premier ministre l’a affirmé clairement ce matin, et cela me réjouit de savoir qu’il comprend l’essentiel de la mission du CNRD et du gouvernement de transition qu’il va diriger. Ce n’est pas un gouvernement qui vient pour faire du développement, mais c’est un gouvernement qui vient pour poser les jalons et travailler de sorte que l’ordre constitutionnel soit ramené le plus tôt possible.

Cela, pour que la Guinée réintègre de plein pied les institutions africaines et internationales, sans lesquelles on ne peut pas évoluer. Et donc, ça, c’est la mission principale de la transition. En plus de cela, il n’y a que par rapport à l’impunité et la délinquance financière, le fait de faire en sorte que le processus de réconciliation nationale soit enclenché ou continué pour que le gouvernement qui viendra et le président qui sera également élu à l’issue de cette transition puissent continuer ce dossier-là », a dit l’ancien député.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com 

Tel: 622919225

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Ghelloy retourne en prison : son procès renvoyé à la semaine prochaine

7 octobre 2021 à 20 08 16 101610

Ouvert dans l’après-midi de ce jeudi, 07 octobre 2021, le procès en appel d’Ousmane Ghelloy Diallo, un militant du RPG Arc-en-ciel (le parti de l’ancien président guinéen, Alpha Condé) a été renvoyé à huitaine. En attendant, le prévenu retourne à la maison centrale de Conakry, où il est détenu depuis le 29 septembre dernier. Le juge a rejeté la demande de mise en liberté provisoire formulée par ses avocats, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui a suivi l’audience.

La tension était forte ce jeudi 07 octobre 2021, à la Cour d’appel de Conakry, où se tenait le procès en appel du très controversé Ousmane Ghelloy Diallo, connu pour ses injures sur les réseaux sociaux. Ouverte à 16 heures, l’audience a permis aux avocats de celui qui se faisait appeler « ministre de la défense du président Alpha Condé sur Facebook » d’exposer les motifs de leur appel contre la décision du juge Alphonse Charles Wright. Une décision rendue le 20 mai 2021, au tribunal de première instance de Dixinn, et qui a condamné Ousmane Ghelloy à cinq ans d’emprisonnement.

Me Santiba Kouyaté, l’un des avocats de la défense, a dénoncé une décision populiste et irrégulière, puisque dit-il, le prévenu n’a jamais été cité à comparaître pour répondre des faits d’injures publiques et menaces à l’encontre d’Elhadj Boubacar Biro Diallo, ancien président de l’Assemblée nationale guinéenne, pour lesquels il était poursuivi par Kadiatou Biro Diallo, alias DK. C’est pourquoi, il a sollicité la levée du mandat d’arrêt décerné contre son client.

Après les explications de la défense, le ministère public a indiqué que le temps ne lui permettait pas de répondre aux griefs soulevés par les avocats du Ghelloy. Le procureur a donc sollicité un renvoi de l’audience à huitaine. Une demande à laquelle la partie civile, représentée par Me Antoine Pépé Lama, a souscrit. Ce qui a amené alors les avocats d’Ousmane Ghelloy Diallo à demander la mise en liberté provisoire de leur client pour lui permettre de comparaître libre la prochaine audience. Une demande qui a été rejetée par le président de la Cour, Mangadouba Sow.

Le juge a renvoyé l’audience au jeudi, 14 octobre prochain, tout en ordonnant le renvoi du prévenu en prison. Et à la sortie de la salle d’audience, les agents de la garde pénitentiaire ont dû s’employer pour embarquer rapidement Ousmane Ghelloy Diallo dans leur véhicule et le ramener à la maison centrale de Conakry. Car, la tension était très vive dans la cour de la juridiction, où plusieurs jeunes étaient mobilisés pour apporter leur soutien à la partie civile. Ils scandaient des slogans hostiles à Ousmane Ghelloy, réclamant son maintien en prison.

Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com 

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Sounounou Kaba, ex-conseiller de Kassory : « avec Mohamed Béavogui, il y a de grandes raisons d’optimisme »

7 octobre 2021 à 19 07 21 102110
Lamine Sounounou Kaba, conseiller personnel de l’ancien Premier ministre

Au lendemain de sa nomination, le Premier ministre de la transition, Mohamed Béavogui, a reçu de nombreuses visites ce jeudi, 07 octobre 2021, à son domicile, à Conakry. Parmi ceux qui sont venus lui rendre visite, on retrouve Lamine Sounounou Kaba, conseiller personnel de l’ancien Premier ministre guinéen, Ibrahima Kassory Fofana. Au sortir de sa rencontre avec Mohamed Béavogui, ce cadre de la primature a réagi au micro d’un journaliste de Guineematin.com qui était sur place. Il a encensé le chef du gouvernement de transition, dont l’arrivée suscite un grand optimisme à ses yeux.

« Je viens d’échanger avec le premier ministre, Mohamed Béavogui, et nos échanges ont été positifs. Positifs en ce sens que par sa venue, on se rend compte qu’il y a de grandes raisons d’optimisme. Raisons d’optimisme parce que d’abord, on se rend compte de sa volonté d’œuvrer pour une Guinée nouvelle. Il a des ambitions claires, parce qu’il entend comparer la Guinée, non pas à son présent, ni à son passé, mais comparer la Guinée au monde. La Guinée à de grandes possibilités, et ces possibilités doivent être mises en valeur. Donc, avec cette nouvelle équipe du CNRD, l’espoir est permis en Guinée.

Qu’on soit pour un régime ou contre un régime, il faut qu’on soit à l’avantage de notre pays encore une fois, qui recèle de grandes possibilités qui étaient absentes pendant 60 ans. Donc, j’appelle tous les Guinéens de quelque appartenance politique qu’ils sont, de se donner les mains pour épauler cette équipe, dont les volontés pour une Guinée nouvelle et réussie sont manifestes. Il n’y a pas de raisons qu’on ne supporte pas cette équipe. La Guinée est un pays où traditionnellement, le changement est violent. Mais avec cette équipe, qui a vu une violence ici ? S’il y eu de violences, ce sont des violences de grandes possibilités d’une Guinée nouvelle », a-t-il déclaré.

Pour ce proche de Kassory Fofana, « ce qu’il faut faire aujourd’hui, c’est de purifier, épurer cette administration guinéenne. Cette administration complètement en retard, désuète, corrompue, avec elle, la Guinée ne peut pas s’en sortir. Il faut alors que de nouvelles énergies surgissent de là. Que nous soyons en présence d’une administration compétente, volontaire et patriote. Ça, c’est la première considération. Deuxièmement, il faut qu’il y ait une justice égalitaire, une justice tournée vers le développement. La Guinée ne peut aller loin, si le monde ne nous fait pas  confiance, si on ne peut pas nous fréquenter. Donc, il faut créer un climat tel que le monde nous mette en confiance pour que nous collaborions avec le monde et que la Guinée sorte de sa situation difficile ».

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com 

Tel: 622919225

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Dr Dimidi Tolno chez Mohamed Béavogui : « on est venu lui donner des petits conseils »

7 octobre 2021 à 18 06 57 105710
Dr Jean Dimini Tolno, président de la coordination de l’Union forestière de Guinée

Le président de la coordination nationale des unions forestières, Dr Jean Dimidi Tolno, s’est rendu ce jeudi, 07 octobre 2021, au domicile du Premier ministre de la transition, Mohamed Béavogui, à Conakry. Interrogé par un journaliste de Guineematin.com sur l’objectif de cette visite, le doyen a dit être venu prodiguer des conseils au chef du gouvernement de la transition pour la réussite de sa mission.

« Il faudrait qu’on le conseille pour qu’il arrive à mériter la confiance qu’on a placée en lui. Parce qu’aujourd’hui, 95% des Guinéens sont contents du choix porté sur lui, il ne faudrait pas que ce choix soit démérité aux yeux des Guinéens. Ce sont ces petits conseils qu’on était venu lui donner pour le rassurer de notre soutien. Il a pris des engagements et il a rassuré. 

Il a promis de faire en sorte que le peuple de Guinée soit uni autour de lui pour pouvoir sortir la Guinée de cette ornière. Il a rassuré qu’il n’est pas politicien, qu’il est là dans le cadre administratif, il est là pour assurer la transition pour que la nation aille de l’avant. Il a dit que les politiciens vont faire leur politique, mais lui, son travail sera purement administratif », a déclaré Dr Jean Dimidi Tolno.

Propos recueillis par Mohamed Guéasso Doré et Mamadou Laafa Sow pour Guineematin.com

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Conakry : des citoyens saluent la nomination de Mohamed Béavogui à la Primature

7 octobre 2021 à 17 05 07 100710
Mohamed Béavogui, nouveau Premier ministre

Au lendemain de la nomination de Mohamed Béavogui au poste de Premier ministre de transition, la rédaction de Guineematin.com a recueilli les réactions de quelques citoyens dans les rues de Conakry. Tous, ont salué le choix du colonel Mamadi Doumbouya, le président de la transition. Ils estiment que Mohamed Béavogui a le profil qu’il faut pour diriger le gouvernement de transition.

Thierno Souleymane Bah, agriculteur

Thierno Souleymane Bah, agriculteur : « je pense que le nouveau Premier ministre est un bon monsieur. Personnellement, mon choix portait sur un autre, dont je préfère taire le nom, mais je pense que Mohamed Béavogui a aussi le profil qu’il faut. Je prie Dieu de l’aider à réussir cette mission difficile qui lui est confiée. Je souhaite qu’il se mette rapidement au travail pour former un bon gouvernement qui va permettre au pays d’avancer. Il est là pour une période précise, c’est-à-dire la transition, donc il doit tout faire pour que les Guinéens s’entendent, parce que c’est le grand problème. J’aimerais aussi que la communication avec toutes les couches du pays soit sa priorité ».

Mohamed Houlare, Professeur de philosophie à l’école Saint David de Sonfonia

Mohamed Oularé, professeur de philosophie : « j’ai lu la biographie de M. Béavogui et je trouve son profil excellent. À mon avis, c’est un bon profil et il répond à tous les critères pour être Premier ministre. Pour moi, la feuille de route qu’il doit tracer, c’est l’organisation des élections, donc la transition est sa priorité. Néanmoins, la réconciliation nationale peut aussi être un objectif spécifique. Il doit évoluer dans ce sens sans démagogie. Il faut faire le toilettage du fichier électoral et organiser des élections libres et transparentes pour rendre le pouvoir à une personne élue, qui peut nous rassembler et faire travailler toutes les personnes sans distinction de sexe, de religion ou d’ethnie».

Abdoulaye Djibril Diallo, vendeur

Abdoulaye Djibril Diallo, marchand : « honnêtement, selon ce que j’ai lu sur le parcours de M. Béavogui, il a un bon profil. Je pense que s’il a les moyens qu’il faut et est entouré par de bonnes personnes, il fera un bon travail. Le fait qu’il ne soit pas un politique n’est pas un souci, mais plutôt un atout pour lui. Les politiques ont pourri le système guinéen, donc il fallait prendre une personne neutre face à toutes ces situations et voir ce qu’elle pourra apporter. À mon avis, c’est la personne idéale. Pour moi, sa priorité doit être celle de relancer l’économie guinéenne. Il faut aussi contacter les institutions internationales et les convaincre à accompagner la Guinée pour qu’on puisse réussir cette transition. Donc, le Premier ministre doit user de son expérience internationale pour nous aider auprès de ces institutions ».

Jean Saa Kamano, citoyen

Jean Saa Kamano, citoyen : « je pense que cet homme a toutes les qualités qu’il faut pour gérer un gouvernement. C’est non seulement un fonctionnaire qui a beaucoup de compétences et une grande expérience. Et je crois qu’en pareilles circonstances, le plus important, c’est d’avoir un cadre compétent, patriote, honnête, qui connait ce qu’il doit faire. La première des choses qu’il doit faire, c’est de se faire entourer de bonnes personnes pour son gouvernement, mettre en place un CNT crédible et une justice crédible pour mener à bien cette transition ».

Mamadou Barry, président de la plateforme Alliance Futuriste

Mamadou Barry, président de la plateforme Alliance futuriste : « M. Béavogui a un profil qui correspondant au besoin qui de la Guinée. Ce n’est pas la première fois que son nom est cité pour occuper ce poste, ça a commencé lors de la grève générale de 2007. Donc, cela veut dire que le peuple de Guinée a déjà porté son espoir sur ce monsieur depuis des années. Sur ce, je pense bien qu’il a une charge et une contrainte morale qui pèsent sur lui pour ne pas qu’il fasse des erreurs, comme toutes les transitions que nous avons connues. Pour moi, le premier chantier qu’il doit entamer, c’est la réconciliation nationale. Avoir un discours d’union, un discours d’espoir et il faut qu’il rassure les gens.

Propos recueillis par Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com

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Une fille de 15 ans violée à Kankan : « il m’a terrassée, je suis tombée… »

7 octobre 2021 à 16 04 41 104110

Une adolescente de 15 ans a été victime de viol dans la nuit du mardi, 05 octobre 2021, à Kankan. L’auteur présumé du viol, également âgé de 15 ans, a été interpellé par l’office de protection du genre et des mœurs (OPROGEM). A son audition, il a rejeté les accusations qui pèsent contre lui, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Kankan.

Selon le commissaire Salahadine Diallo, chef antenne de l’OPROGEM au commissariat central de Kankan, c’est un responsable de l’hôpital régional de Kankan qui l’a informé de ce cas de viol. « C’est Dr Souaré (le médecin chef de la maternité de l’hôpital régional de Kankan) qui nous a informés qu’il y a une fille à l’hôpital qui a été victime de viol. Lorsqu’on est arrivés, il nous a montré les habits de la fille qui étaient tachés de sang. On a envoyé la fille à la sureté pour son audition, elle a dit que qu’elle connait celui qui est l’auteur du viol. C’est ainsi qu’on est allés interpeller le jeune pour l’amener ici », a expliqué l’officier de police.

Interrogé par Guineematin.com, la victime de ce cas de viol a raconté sa mésaventure. « Nous sommes partis à 21 heures pour assister à une soirée récréative, on est restés là-bas jusqu’à 23 heures. Sur le chemin du retour, il a dit à mes frères et sœurs de rentrer à la maison, et moi, il m’a demandé de l’accompagner faire un transfert de crédit. Après cela, lorsqu’on rentrait, il  emprunte un autre chemin. Et lorsqu’on est arrivés dans un endroit isolé, il m’a terrassée, je suis tombée et il m’a violée. On se connaît très bien, parce qu’il va souvent chez nous », a-t-elle expliqué.

De son côté, l’auteur présumé du viol rejette catégoriquement cette accusation. Le jeune homme parle d’un « mensonge » monté par la fille et son père. « Je suis là parce qu’on m’a accusé. C’est une fille et son père qui ont menti sur moi. Ils disent que j’ai violé la fille, mais ce n’est pas vrai. Je connais cette fille, nous sommes dans le même quartier. Le mardi, je me suis couché à 21 heures, donc à 23 heures, je dormais déjà. J’ai des témoins pour ça », a laissé entendre l’accusé.

Selon le premier responsable de l’OPROGEM à Kankan, l’auteur présumé de ce viol sera déféré au tribunal de première instance de Kankan, où il devra s’expliquer sur ce qui lui est reproché. Il y a quelques jours, cet office a interpellé un père de famille, accusé de viol et de tentative de viol sur ses deux filles, âgées de 13 et 11 ans.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Mohamed Béavogui, nouveau Premier ministre : « nous voulons mettre en place des réformes qui seront irréversibles »

7 octobre 2021 à 13 01 05 100510

« Nous n’avons pas un rôle de développement, nous avons une mission à délivrer. Mon gouvernement sera un gouvernement avec une mission bien précise. Nous allons être honnêtes sur ce qu’on peut faire et ce qu’on doit faire. Ce qui est important encore une fois, c’est de construire les bases du changement. La justice, l’administration qu’il faut pour que, d’une part le volet politique se déroule dans les meilleures conditions, et que le meilleur gagne les élections à la fin. Nous sommes là, comme l’a dit le président, pour créer ces conditions, servir et partir à la fin », a notamment annoncé le nouveau Premier ministre guinéen.

Comme indiqué dans nos précédentes dépêches, le Président du CNRD et de la transition guinéenne a nommé hier, mercredi 06 octobre 2021, un Premier ministre Et, ce matin, Mohamed Béavogui, le chef du futur Gouvernement de la transition, a accepté de livrer aux journalistes présents à son domicile, situé à Taouyah, dans la commune de Ratoma, ses priorités.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, les grandes lignes de cet entretien :

Les premiers sentiments du nouveau Premier ministre, Mohamed Béavogui

Mohamed Béavogui, nouveau Premier ministre

C’est un sentiment d’honneur, c’est aussi avec beaucoup d’émotion qu’on peut recevoir une telle responsabilité au moment d’une transition qui est cruciale pour le futur de notre pays.

Je suis extrêmement reconnaissant au président du CNRD, le Président de la République, son excellence le colonel Mamadi Doumbouya de m’avoir fait confiance pour occuper le poste de premier ministre du Gouvernement de la transition. C’est une tâche certainement pas facile, mais nous allons nous y mettre pour que le peuple de Guinée soit satisfait.

Les priorités du nouveau Premier ministre

Mes priorités sont celles du CNRD. Elles ont été déclinées non seulement dans la charte, mais aussi le 02 octobre. Ce que je demande justement, c’est de prendre chacune des priorités et de les vulgariser au maximum, de nous aider à définir ces priorités-là avec beaucoup plus de précisions. Nous savons ce que nous voulons.  Qu’est-ce qu’on peut faire pour que ce pays puisse avoir les bases qu’il faut pour se construire comme une démocratie juste, équitable au service de ses populations.

Parce que finalement l’administration n’est pas faite pour se servir, mais pour servir les citoyens. Les biens de l’administration sont des biens des citoyens. C’est une grosse responsabilité. Je ferai en sorte que ces responsabilités soient assumées avec dignité et honneur.

Je suis conscient des attentes, je le sais. C’est pour ça aussi qu’il faut essayer d’expliquer. Nous n’avons pas un rôle de développement, nous avons une mission à délivrer. Mon gouvernement sera un gouvernement avec une mission bien précise. Nous allons être honnêtes sur ce qu’on peut faire et ce qu’on doit faire. Ce qui est important encore une fois, c’est de construire les bases du changement. La justice, l’administration qu’il faut pour que, d’une part le volet politique se déroule dans les meilleures conditions, et que le meilleur gagne les élections à la fin. Nous sommes là, comme l’a dit le président, pour créer ces conditions, servir et partir à la fin.

Les grands chantiers comme la refondation de l’Etat

C’est un très grand chantier qui ne sera probablement pas terminé maintenant. Mais, nous voulons mettre en place des réformes qui seront irréversibles, et des systèmes qui peuvent permettre de continuer dans le futur. Nous espérons que nous y arriverons avec votre aide à tous.

Comment faire pour éviter d’être influencé par les acteurs des différents bords politiques ?

Le CNRD va gérer le volet politique de cette transition, le CNRD est chargé de préparer notre futur. Un futur juste construit sur la base des expériences que nous avons eues jusqu’à présent. Le rôle du gouvernement est à la fois compliqué mais simple : C’est de créer toutes les conditions pour que les guinéens puissent se parler, se réconcilier, travailler, pour toute la Guinée. C’est aussi notre rôle de faire en sorte que les ressources soient là et que le pays fonctionne correctement. Nous n’avons rien à inventer, non ! Nous n’avons pas de plan quinquennal, ni de plan triennal à mettre en place. Nous devons faire marcher le pays à la satisfaction et donner l’exemple, pour que dans le futur ça suive.

Pour y parvenir, il faut que cette administration fonctionne correctement pour qu’elle soit au service de chacun. Il faut qu’elle joue son rôle et c’est là, les réformes. Ce ne sont pas des révolutions. C’est une façon de travailler, de se comporter. Comme nous le disons, il faut être dans l’esprit. Si nous sommes dans l’esprit du CNRD, on peut tous construire ce pays, ce n’est pas le président seul ou le Premier ministre seul ou encore le Gouvernement seul qui le fera, c’est chacun de nous.

Chaque personne a des droits, on ne peut pas venir vous arrêter chez vous pour rien, il faut que ça sorte de la tête des gens que quelqu’un est plus fort de que l’autre. Celui qui est fort, c’est le citoyen et c’est lui qui va gagner…

Propos recueillis par Mamadou Laafa Sow et Mohamed Doré pour Guineematin.com

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Fodé Mohamed Soumah : « Mohamed Béavogui va réussir s’il reste droit dans ses bottes »

7 octobre 2021 à 12 12 51 105110
Fodé Mohamed Soumah, ancien député, président du parti Génération Citoyenne (GéCi)

La classe politique guinéenne est jusque-là unanime autour du choix de Mohamed Béavogui pour diriger le gouvernement de la transition. A l’image de tous ses collègues qui se sont exprimés sur le sujet, Fodé Mohamed Soumah, président de la GéCi (Génération citoyenne), apprécie bien cette décision du président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya. Dans un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, ce jeudi 07 octobre 2021, l’ancien 5ème vice-président de l’Assemblée nationale a indiqué que le nouveau Premier ministre a tous les atouts pour réussir sa mission.

« D’abord, je trouve qu’on a perdu assez de temps par rapport à cette nomination. Je crois que ça devait faire partie des priorités parce que un mois après, je trouve qu’il aurait déjà mis en branle la mission qui lui est confiée. Je crois qu’il faut savoir se hâter lentement comme on dit. Quant à la personne nommée, je la connais. Au-delà de ses compétences, de sa transversalité, je dirais vraiment qu’il a la gueule de l’emploi. C’est quelqu’un de très volontaire, de très ouvert, jovial, transversal, compétent.

Maintenant, à lui de savoir ce qu’il va faire de cette mission. Il est en mission et donc, il est temps qu’il mette de côté toutes les craintes que les Guinéens ont par rapport aux nominations, par rapport à l’inconnu qui s’étale devant nous. C’est à lui de savoir qu’il est en mission et qu’il ne se détourne pas de cet idéal », a déclaré le président de la GéCi, qui invite Mohamed Béavogui à faire beaucoup attention pour ne pas échouer dans cette mission. « Il faut quand même relever les craintes, parce qu’on est en Guinée. On aime toujours descendre ce qu’on a adoré, on aime arborer ce qu’on a sollicité.

Et donc, il faut qu’il sache qu’il est en mission. Que ça soit à l’égard du CNRD, que ça soit à l’égard de nous le peuple. On ne connaît pas la durée, mais il doit se dire : cette mission doit me faire entrer dans l’histoire de mon pays, parce que cela fait une quinzaine d’années qu’il cherche ce poste, depuis le feu général Lansana Conté et même avec le président Alpha Condé. Moi, je pense qu’il est arrivé à ses fins et il est de son devoir, de sa responsabilité, d’en faire un bon usage. Et je crois qu’il va réussir s’il reste droit dans ses bottes ».

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com 

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Mohamed Béavogui, Premier ministre : « c’est la personne la mieux indiquée » (Jacques Gbonimy)

7 octobre 2021 à 12 12 37 103710
Jacques Gbonimy, président de l’UPG

Jacques Gbonimy n’est pas surpris de la nomination de Mohamed Béavogui au poste de Premier ministre de la transition. Le président de l’UPG, parti politique membre de l’ANAD, estime que l’homme choisi par le colonel Mamadi Doumbouya était le mieux indiqué pour diriger le gouvernement de transition. Car, il a non seulement des compétences avérées, une grande expérience à l’international, un carnet d’adresse bien garni mais aussi, c’est une personnalité consensuelle en Guinée.

« La nomination Mohamed Béavogui n’a pas été une surprise pour nous, parce que tous les Guinéens savaient quand même qu’il y avait un homme qui s’appelle Mohamed Béavogui qui avait été proposé en 2007 et qui avait la majorité des voix ; mais, il n’avait pas été pris par Lansana Conté. Et vu son profil, sa carrière internationale, sa formation et sa probité morale, je crois qu’il est le guinéen qui puisse satisfaire totalement les critères donnés par la charte pour mener à bien ce poste.

Donc, c’est une satisfaction pour nous et nous lui souhaitons bon vent dans cette nouvelle mission que le président Doumbouya va lui confier pour aider notre pays à sortir de cette situation. Nous pensons que c’est la personne la mieux indiquée pour gérer cette transition en étant chef du gouvernement, parce qu’il est impliqué dans aucune des malversations en Guinée, ni dans un crime de sang ou économique. C’est une personne neutre », a déclaré le président de l’UPG dans un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, ce jeudi 07 octobre 2021.

« Certains disent qu’il ne connaît pas la Guinée, ce n’est pas vrai. Chaque année, il venait en vacances ici et il a dirigé des projets avec le FIDA jusqu’au niveau de la base. Donc, c’est quelqu’un qui connaît bien la Guinée, qui a fréquenté la Guinée chaque année et qui connaît tous les rouages de l’administration, même s’il n’a pas évolué au sein de cette administration. Je crois que c’est une équipe qui travaille. Il faut plutôt l’aider, l’encadrer pour réussir sa mission, parce que ça va dans l’intérêt de tous les Guinéens.

Nous avons trop souffert et il faut sortir de cette situation. Je pense que la personne la mieux indiquée, c’est vraiment Mohamed qui est un cadre connu sur le plan international, il a un carnet bien fourni. Et sur le plan national, il a aussi un soutien, nous sommes de cœur avec lui et nous allons lui apporter tout le soutien qu’il faut pour réussir cette nouvelle mission », a ajouté Jacques Gbonimy, président de l’UPG et ancien commissaire à la CENI.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Lettre ouverte au nouveau Premier ministre : voici 5 piliers pour guider l’action gouvernementale

7 octobre 2021 à 12 12 36 103610
Mohamed Béavogui, nouveau Premier ministre

Comme indiqué dans nos précédentes dépêches, le président du CNRD a nommé hier, mercredi 06 octobre 2021, un Premier ministre chargé de conduire le gouvernement de la transition. Le colonel Mamadi Doumbouya, tombeur du dictateur Alpha Condé, a jeté son dévolu sur Mohamed Béavogui, neveu de Diallo Tely, premier secrétaire général de l’OUA, exécuté par le premier dictateur guinéen.

Quelques heures seulement après sa nomination, le nouveau Premier ministre reçoit déjà des propositions pour la bonne conduite de sa mission dans l’intérêt du peuple martyr de Guinée.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, les propositions d’Ibrahima Seck, en forme de lettre ouverte :

Ibrahima Seck

Monsieur le Premier ministre, chef du Gouvernement de la Transition !

Vous venez de bénéficier de la confiance du CNRD et de son président à travers votre nomination à cette prestigieuse fonction. Je mesure l’immensité de la tâche qui vous attend. Il serait très prétentieux de dire ici que vous pourrez seul relever les nombreux défis qui vous incombent et à mon sens aucune personne au monde n’y arrivera seul.

À ce titre, je formule le souhait que méritiez la confiance octroyée afin que les guinéens connaissent le chemin de la résilience et du Développement durable.

Notre chère Guinée est parmi les 20 pays les plus fragiles au monde et est membre du comité international des États fragiles depuis plusieurs années.

Il est fortement recommandé aux décideurs des États fragiles de mettre en œuvre le « New Deal » pour bouter la fragilité et promouvoir le Développement durable.

Je vous propose cinq (5) piliers qui pourront guider l’action gouvernementale.

  1. D’initier des politiques légitimes et inclusives: toute décision qui engage la vie de la nation doit refléter l’avis de la majorité avec le respect de la minorité.
    Par exemple, les élections prochaines et la mise en place des organes de la transition permettront d’évaluer l’atteinte de cet objectif.
  2. De promouvoir la sécurité des personnes et de leurs biens.
  3. De reformer la justice en permettant aux guinéens d’avoir accès à la justice de façon équitable et remédier aux injustices du passé.
  4. De jeter les bases des fondements économiques, infrastructures et emplois jeunes par la promotion de politiques publiques incitatives, inclusives, distributives et pérennes.
  5. De doter la Guinée d’une administration de développement tournée vers la satisfaction de l’intérêt de la collectivité nationale par le renforcement des capacités et la dépolitisation de l’administration.

Voici Monsieur le Premier ministre, ma première contribution après votre nomination qui porte un immense espoir aux guinéens partout où ils sont.

Comme vous le savez, la Guinée n’a atteint aucun objectif des agendas mondiaux de Développement pilotés par les Nations unies.

Il est temps de rompre avec le pilotage à vu et de renouer avec la planification du développement et la prospective.
Votre action permettra à la Guinée d’être apaisée, réconciliée afin que les guinéens se choisissent enfin leurs propres dirigeants.

Par Ibrahima SECK

Sociologue

Point Focal du Comité International des États fragiles (g7+) en Guinée.

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Licenciement abusif à l’hôtel Sheraton de Conakry : Saliou Sampil réclame ses droits

7 octobre 2021 à 11 11 35 103510

Un an après son licenciement pour avoir cassé accidentellement un pot de fleurs, Mamadou Saliou Sampil n’est toujours pas rétabli dans ses droits par les responsables de Sheraton hôtel Conakry, a appris un reporter de Guineematin.com qui suit ce dossier.

Il y a un an, jour pour jour, depuis que Mamadou Saliou Sampil, jeune employé de Sheraton hôtel, a perdu son travail à cause d’un pot de fleurs qu’il a percuté en poussant un chariot. Il a depuis été licencié par la direction générale de l’hôtel avec deux syndicalistes accusés de l’avoir soutenu dans la défense de ses droits.

Mohamed Saliou Sampil, licencié de Sheraton Grand Hôtel de Conakry

Interrogé hier, mercredi 6 octobre 2021, il a expliqué que le syndicat continue de se battre à ses côtés pour reconquérir de ses droits. « Nous sommes partis au tribunal de Mafanco et la décision de justice a été en ma faveur. Ils ont interjeté appel parce qu’ils se disent que s’ils acceptent cette décision, d’autres problèmes vont être soulevés au niveau de l’hôtel et cela poussera d’autres à se plaindre. Ce qui fait que jusqu’à présent, il n’y a pas de suite. Après mon cas, deux autres syndicalistes ont été licenciés. Un autre groupe a subi le même sort ; mais, pour eux, ça n’a pas été médiatisé. Une dame est décédée par suite de maladie faute de soins appropriés et le règlement n’a pas été favorable. Finalement, nous avons compris que les responsables de l’hôtel ont opté pour les démarches judiciaires parce qu’ils pensent qu’avec le temps que cela peut prendre, certains vont se décourager et abandonner », a notamment expliqué la victime de Sheraton.

Pour rappel, Mamadou Saliou Sampil avait voulu apporter un coup de main à une femme qui travaillait dans le même hôtel et qui avait oublié des serviettes. A 22 heures, cette femme devait s’embarquer parce qu’il y avait le confinement. Et donc, Sampil est allé l’aider en mettant les serviettes sur le chariot. Ne pouvant pas continuer par le chemin habituel à cause de la forte pluie qui s’abattait ce jour, il est passé par la réception où il a percuté le pot de fleurs qui s’est cassé.

Et par pur hasard, un syndicaliste était présent sur place. Et, celui-ci a envoyé directement un mail au DGA de l’hôtel pour l’en informer. Mais, le lendemain, le jeune a été convoqué et on lui a soumis une lettre d’explication. Il s’est exécuté avec l’appui de certains syndicalistes de l’hôtel, tout en présentant ses excuses à la direction.

Mais, une semaine après, le jeune a de nouveau été appelé par la Directrice des ressources humaines, Hadja Mariama Camara, qui l’a alors intimé de signer sa lettre de licenciement. Surpris, Sampil a refusé, évoquant la nécessité d’une concertation avec ses syndicalistes. Le jeune est allé chercher son responsable syndical qui est venu et la DRH a insisté sur le fait que la lettre n’était adressée qu’à Sampil et non à un syndicaliste.

Finalement, malgré les multiples plaidoiries auprès de la Direction générale, Sampil a été licencié. Depuis, il court derrière son rétablissement dans ses droits.

À rappeler que dans la matinée de ce jeudi, 07 octobre 2021, les différentes centrales syndicales ont animé une conférence de presse au cours de laquelle ils ont annoncé les nouvelles mesures prises pour la réintégration de monsieur Sampil ; mais aussi pour mettre fin à cette pratique qu’elles qualifient de licenciement abusif.

A suivre !

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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La Fondation Orange Guinée se mobilise auprès de la Fondation Internationale Tierno & Mariam pour une éducation plus inclusive

7 octobre 2021 à 10 10 42 104210

La Fondation Orange Guinée (FOG) œuvre pour un accès égal à l’éducation, la santé et la culture  pour tous et ce, sur l’ensemble du territoire guinéen. La Fondation internationale Tierno & MAriam (FITIMA), s’est donnée pour missions l’amélioration de la qualité de vie des personnes en situation d’handicap (notamment les enfants) en leur assurant une prise en charge médicale, paramédicale et socio-éducative et œuvrer pour les communautés.

Pour un meilleur accompagnement des bénéficiaires, les deux ONG ont décidé de mutualiser leurs efforts en signant une convention qui entend mobiliser les moyens et ressources nécessaires pour la prise en charge médicale et socio-éducative des enfants vivants avec handicap.

Cette prise en charge se traduira pour la FOG par une subvention qui sera consacrée à enrichir les programmes d’éducation spécialisée que propose FITIMA aux enfants. Elle sera aussi consacrée à améliorer la compréhension du public sur les différentes formes de handicap et par là, les rassurer sur les différentes prises en charge qui existent.

C’est dans ce cadre que, ce 6 Octobre 2021 au Centre FITIMA Guinée- a eu lieu le lancement de la formation en langage des signes, formation qui vient enrichir le programme d’éducation spécialisée du centre.

Cette formation est la 1ère d’une longue liste d’activités subventionnées par la FOG au profit de cette couche sensible.

Parmi celles à venir, FITIMA annonce entre autres  une sensibilisation digitale et communautaire sur le handicap afin de permettre aux communautés de comprendre le handicap, et éliminer les paradigmes autour de lui. 

Et parce que le droit des enfants à l’éducation et la santé est une obligation que chacun doit veiller à respecter, la FOG et FITIMA entendent bien pérenniser leur partenariat afin que les enfants- vivant avec un handicap physique ou psychologique- puissent être davantage pris en charge pour sortir de l’isolement dans lequel ils se trouvent trop souvent.

A propos de la Fondation Orange Guinée

La Fondation Orange Guinée a été créée en 2015 avec la ferme volonté d’accompagner les communautés, particulièrement celles fragiles, dans leur développement. Pour ce faire, elle intervient dans les domaines de la santé (maternelle et infantile),  la culture et l’éducation (avec le numérique comme véritable levier). Ses programmes Ecoles Numériques, Maisons Digitales ou encore les Village Orange touchent plus de 40.000 bénéficiaires; sur la santé, plus de 34.000 foyers ont bénéficié de son programme de mobilisation face à la CoVID19 et 2600 consultations ont pu être menées dans les postes de santé construits. 

Plus d’information sur ici

Mail contact : [email protected]

A propos de FITIMA

Créée en 2003, FITIMA est une ONG dont les actions sont basées sur une approche « Droits Humains et Protection des Droits des enfants et des femmes ». Les objectifs principaux de FITIMA sont l’amélioration de la qualité de vie des personnes en Situation de Handicap (notamment les enfants) et la promotion et l’autonomisation des Femmes.

Plus d’information : www.fitima.org

Mail contact : [email protected]

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Primature : Thierno Yaya Diallo prie pour la réussite de Mohamed Béavogui

7 octobre 2021 à 10 10 31 103110
Thierno Yaya Diallo, président du parti Guinée moderne

Depuis des semaines, le peuple guinéen est en attente de la nomination d’un poste de premier ministre de transition. Hier, l’équipe de la transition a choisi Mouhamed Béavogui, brillant diplomate, homme expérimenté et attaché aux valeurs démocratiques. Nous félicitons le Président de la transition Mamadi Doumbouya ainsi que toute son équipe pour avoir travaillé avec sérénité et engagement dans le profilage du choix de premier ministre.

Nous félicitons également le grand frère Mouhamed Béavogui, désormais premier ministre, prions Dieu pour la réussite de cette mission difficile et enfin, nos immenses remerciements au peuple guinéen, ce peuple courageux, endurant et digne face aux multiples coups de scalpel qu’il a eus à recevoir. Nous espérons et sommes confiants que ce nouveau départ saura apaiser la souffrance des Guinéens.

Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes disponibles pour notre pays, nous sommes prêts à accompagner le processus de transition dans la plus grande rigueur démocratique.

L’essentiel reste la victoire de la Guinée, l’essentiel demeure une Guinée unie et respectée partout dans le monde. Le plus important est de faire profiter les richesses de la Guinée à tous les Guinéens sans parti pris, sans coloration politique ni ethnique et ainsi abréger la souffrance du peuple.

La Guinée que nous voulons est celle de la liberté de pensée, la rigueur du travail bien fait, la transparence dans les affaires de l’État et surtout la séparation totale des pouvoirs dans un esprit d’un État de droit capable de porter les aspirations des Guinéens.

Chers compatriotes,

Chacun en ce qui vous concerne, ne sous-estimez nullement vos actions de tous les jours dans la construction de la Guinée car c’est la somme de nos actes qui définissent notre pays, faisons donc de sorte qu’ils soient en phase avec les règles éthiques qui régissent une société de paix, de solidarité et d’entraide.

Que Dieu bénisse le peuple guinéen.

Thierno Yaya Diallo

Président de Guinée Moderne (GM)

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Propositions d’un nouveau système institutionnel par l’UFD : suite et fin

7 octobre 2021 à 9 09 22 102210
Mamadou Baadiko Bah, président du parti UFD

III. BASES DU SYSTEME POLITIQUE

  1. Le système politique sera basé sur trois partis au maximum. 

Les trois sensibilités politiques admises (à définir en tenant compte de nos réalités et non de schémas idéologiques étrangers) seront : 

  • Libéraux
  • Centre-droit et Centre-gauche
  • Démocrates, Progressistes-panafricanistes.
  • Lors de chaque vote, les trois partis légaux présenteront une liste par région. 
  • Les électeurs seront enregistrés par région, selon le lieu de naissance ou celui d’un de leur parent. Le lieu de résidence ne sera pas un critère automatique de choix de la Région. Un citoyen aura la possibilité de changer la Région assignée lors de son inscription. Il y aura donc 4 listes électorales. En tout état de cause, des dispositions devront être prises pour prévenir des manipulations d’enregistrement permettant à des groupes occultes de contrôler des Régions dont en réalité ils ne sont pas originaires
  • Lors d’une élection, les électeurs déposeront leur bulletin dans l’urne correspondant à leur région d’inscription. Les 4 Régions auront chacune une urne.  
  • Chaque parti aura donc le nombre d’élus proportionnel au nombre de voix obtenues sur le territoire national et à l’extérieur.

Les élections communales et communautaires se feront sur la base de la résidence depuis au moins deux ans avant le scrutin et non selon l’appartenance régionale. Les candidatures indépendantes seront admises.

Dans toutes les listes de candidats, le quota d’un tiers de femmes doit être respecté.

Bannir l’ethnicisme et toute propagande communautariste ou religieuse. 

Les coordinations régionales et tous les groupes ou associations à caractère régional ou ethnique seront dissoutes. Les associations de ressortissants seront agréées sous la condition de ne pas se mêler de politique.  

L’Etat repose sur un pouvoir central et des Régions ayant des pouvoirs et des prérogatives assez larges. 

Les Guinéens de l’extérieur auront un statut spécial : Droit à la double nationalité, mais conditions spéciales pour être électeur ou éligible.

La République comprendra quatre (4) régions naturelles à définir, dans le respect du libre choix de chaque citoyen. Les Guinéens de l’extérieur choisiront librement leur région. 

  • Quatre assemblées régionales composées de quarante (40) députés chacune, élus au scrutin proportionnel sur listes.
  • Une Assemblée nationale comprenant 160 députés, soit les 40 de chaque région, élus à l’Assemblée régionale.

A cet égard il est important de noter que la réforme envisagée ne doit en aucun cas avoir pour effet d’aggraver les charges de l’appareil d’Etat dont les ressources doivent être prioritairement consacrées au bien-être de la population.

  • Pouvoirs de l’Assemblée régionale 

Le pouvoir législatif régional sera un pouvoir délibérant et de contrôle, compétent pour toutes les questions suivantes :

  • Election des membres de l’Exécutif régional ; 
  • Sanction ou destitution des membres de l’Exécutif régional, après avis de la Cour Suprême ;
  • Approbation des nominations aux postes de responsabilité de l’Administration régionale, jusqu’au rang de chef de service, sur candidature libre ou sur liste proposée par le pouvoir central. Ces fonctionnaires peuvent être destitués ou même révoqués, après avis de la Chambre administrative de la Région ;
  • Vote du budget de la Région et des lois applicables à la Région, dans leur domaine de compétence. Les réalisations budgétaires de la région seront soumises au contrôle de la Chambre des comptes, avant le vote de la Loi de règlement, dans les mêmes conditions que le budget de l’Etat central. 
  • Organes judiciaires

Des dispositions constitutionnelles strictes devront être prises pour garantir le respect des textes finaux, afin de prévenir les anomalies ayant conduit à la crise actuelle. La Cour Suprême et ses chambres spécialisées, doivent être réellement indépendants des autres pouvoirs et au-dessus de tout soupçon. Ces institutions rénovées  auront un rôle capital à jouer dans le contrôle de l’action des autres institutions du nouveau système, pour sanctionner tous les manquements du pouvoir central, des juges, des pouvoirs régionaux, afin de rétablir l’équilibre indispensable à la réussite du système.

Nous aurons une Cour Suprême dont une Chambre, Constitutionnelle, Administrative et des Comptes.

Tous les tribunaux régionaux auront à leur tête des juges désignés par le pouvoir judiciaire central mais agréés par l’Assemblée régionale. Ils auront une chambre civile, correctionnelle et administrative.

  • Pouvoir exécutif central

Il y aura lieu de définir par consensus, les attributions respectives du pouvoir central et des Régions. Il faudra prévenir et combattre l’émergence de roitelets ou despotes locaux.

Principes généraux

  • Aucune nomination dans le pouvoir exécutif ou toute fonction institutionnelle non élective de l’Administration centrale ne pourra se faire sans l’approbation de l’Assemblée nationale, sous le contrôle de la Cour Suprême.
  • La déclaration de biens des candidats et de leur famille (épouses et enfants) sera obligatoire. La même règle s’appliquera à tous les serviteurs de l’Etat à partir du niveau de chefs de service ou équivalent. En cas de soupçons légitimes de fausses déclarations (corruption ou enrichissement illicite et fortunes cachées), les enquêtes pourront toucher des proches des mis en cause en Guinée et à l’étranger, ainsi que de toute institution financière ou disposant d’informations utiles.
  • Les ministres du gouvernement central et de l’Exécutif régional peuvent être choisis parmi les députés ou de simples citoyens. Par contre, les candidats à la Présidence et à la Vice-Présidence doivent avoir été élus députés.
  • Toutes les nominations du pouvoir exécutif, de l’Assemblée et des Institutions seront approuvées par l’Assemblée à la majorité d’aux moins 2/3 de ses membres.
  • Tous ceux qui auront dans le passé occupé des postes ministériels ou de hautes fonctions et ayant été impliqué dans des scandales ou qui ne peuvent justifier l’origine du patrimoine déclaré par eux et leur famille, ne pourront se présenter à un poste du pouvoir exécutif ou au sein des nouvelles institutions.
  • A la tête de l’Etat nous aurons :
  • Un Président et un Vice-Président élus en même temps, sur le même ticket par un vote des Députés pour un maximum de deux mandats de 5 ans. Ils devront être originaires de deux Régions différentes.
  • Un Premier ministre originaire d’une Région différente de celle des deux présidents ; il sera désigné par le Président sur vote de l’Assemblée.
  • Un Président de l’Assemblée nationale élu par ses pairs députés et originaire d’une autre Région que les 3 autres précédemment nommés. Le bureau de l’Assemblée comprendra au moins trois (3) Vice-présidents originaires des trois autres Régions que celle du président de l’Assemblée.
  • Organisation du gouvernement central

Les postes ministériels-clés (9) seront attribués à raison de 2 par Région et le dernier poste sera proposé par le Président de la République. Les candidats seront proposés par les partis aux Présidents et le PM, mais soumis à l’approbation préalable de l’Assemblée. En cas de rejet, le parti qui les a proposés pourvoira à leur remplacement.

Les ministères-clés sont :

  • Le Secrétariat Général de la Présidence de la République
  • Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité
  • Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération
  • Le Ministère de la Défense
  • Le Ministère de l’économie, des Finances et du Budget
  • Le Ministère des Mines
  • Le Ministère de l’Education 
  • Le Ministère de la Justice.
  • Le Ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche et l’environnement.
  • Pouvoir exécutif régional

Un système original inclusif et démocratique doit être trouvé pour le gouvernement des Régions. Les droits des minorités doivent être strictement garantis. Par large consensus, il y aura lieu de redéfinir les Régions, en prenant pour base les régions naturelles. Cet impératif pourra amener un redécoupage des préfectures et même des sous-préfectures et des districts, afin d’arriver à un certain équilibre, sans pour autant aboutir à une purification ethnique quelconque. L’Exécutif régional pourra être composé de 13 membres au plus, choisis ou non parmi les élus régionaux, dont un Gouverneur de région, tous élus aux deux tiers (2/3) par l’Assemblée régionale. 

  • Le gouverneur de la région est proposé par le parti ou la coalition de partis ayant remporté la majorité lors des élections de l’assemblée régionale. 
  • Le gouverneur de la région propose son exécutif à l’assemblée régionale qui sera soumis au vote des 2/3 de l’assemblée régionale.
  • Chaque membre de l’Exécutif régional sera secondé par un adjoint originaire d’une autre préfecture que le premier titulaire. 
  • Leur mandat sera de cinq ans, renouvelable une seule fois au maximum. 

IV. CONCLUSION

Nous sommes convaincus qu’une telle réforme institutionnelle audacieuse et innovante, prenant en compte les données socio-politiques et historiques réelles du pays, tirant les leçons de notre douloureux passé, pourra permettre de sortir définitivement notre pays de ces élections truquées, avec des fichiers électoraux trafiqués au profit des tenants du pouvoir ou des candidats au pouvoir, et ces présidences à vie. Il n’est pas acceptable, ni viable d’avoir dans un pays dit démocratique, des citoyens de première zone et d’autres de seconde zone, injustement privés de leurs droits de vote ou exclus de fait de la direction des affaires d’un pays qui pourtant, appartient à tous. Tous les citoyens doivent avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs, loin d’un quelconque partage du gâteau entre des élites prédatrices, originaires de toutes les régions.

A notre humble avis, la solution proposée ici pourra mettre fin aux violences électorales et post-électorales, avec les risques réels de guerre civile qu’elles comportent, comme on l’a vu en 2020. Libéré de ces incessantes batailles politiciennes ruineuses et de la politisation abusive de tous les actes de la vie du pays, le peuple de Guinée pourra enfin se mettre au travail, et consacrer toutes ses énergies à son développement économique, social et culturel, dans la paix, l’unité, la solidarité et la fraternité. 

Le présent document préparé par l’UFD, n’est qu’une ébauche des grandes lignes d’un nouveau système institutionnel pour la Guinée. Nous ne prétendons nullement avoir le monopole de la vérité. Tous les aspects de la réforme préconisée n’ont pas été abordés ici, loin de là. Les points omis et les détails et l’implémentation de ces nouvelles dispositions constitutionnelles devront être arrêtés dans le cadre d’une Grande concertation, entièrement consacrée au sauvetage de la Guinée. La nouvelle Constitution devra être approuvée par référendum, pour permettre sa mise en application effective, marquant la fin de la Transition. 

La Guinée sera ainsi remise sur les rails de la paix, de la concorde, afin de reprendre enfin le flambeau hissé par les pères fondateurs de l’indépendance et de donner enfin un sens concret à la devise : Travail, Justice, Solidarité. Sa réussite sera le meilleur cadeau à offrir à toute l’Afrique, afin de lui montrer le chemin du progrès, de l’unité, pour sortir enfin de la misère, de la décadence sans fin, de l’instabilité chronique, de la dépendance, de la ruine et de l’humiliation.                    

Adopté par le Bureau Exécutif  de l’UFD,

                                                                              Conakry Le 25 septembre 2021

                                                                                         Le Président

                                                                                Mamadou Baadiko BAH

                                                                 Ancien député à l’Assemblée nationale

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Conduite de la transition en Guinée : le mémo du PGRP au CNRD

7 octobre 2021 à 9 09 04 100410
Alpha Ibrahima Sila Bah, président du PGRP

Dans le cadre des consultations ouvertes par le Conseil national du rassemblement pour le développement (CNRD), le président de la transition a demandé aux forces vives de la nation de lui faire des propositions pour une transition réussie. Dans un mémo adressé aux nouvelles autorités depuis la semaine dernière, par le Parti guinéen pour la renaissance et le progrès (PGRP), dont notre rédaction a obtenu copie, Alpha Ibrahima Sila Bah, président de ladite formation politique, du haut de ses plusieurs décennies d’expériences professionnelles dans de grandes institutions internationales et de sa parfaite connaissance de la sociologie politique du pays, prodigue d’utiles conseils aux jeunes officiers aux pouvoir depuis le 05 septembre 2021.

Dans ledit mémo que nous vous proposons ci-dessous, il est surtout question des propositions pertinentes faites par le PGRP tant sur la durée que sur les autres aspects, pour réussir la transition en cours.

Lisez !

BREVE HISTORIQUE DU PGRP

Mr le Président de la République, Membres du CNRD

J’aimerais tout d’abord en ce moment solennel, vous remercier pour l’occasion que vous offrez aux formations politiques de participer au débat sur le devenir de notre chère Guinée, qui encore une fois se retrouve à la croisée des chemins. Je voudrais ici rappeler que depuis la création de notre Parti en Avril 2010, avec une implantation dans 35 préfectures sur 38, Le Parti Guinéen pour la Renaissance et le Progrès PGRP a participé en dehors de toute alliance, aux élections législatives de 2013 et 2020 ainsi qu’aux communales de 2020.

Nous avons eu un député pour chacune des législatures, et avons marqué à chaque occasion notre indépendance et notre attachement à l’Etat de Droit et aux valeurs républicaines. En tant que Parti, nous restons fidèles à notre vision d’une Guinée apaisée, unie et prospère, jouant pleinement sa partition dans le concert des nations.

Nos objectifs ainsi que proclamés dans le PV de notre AG constitutive c’est de :

  • Lutter pour la liberté, la paix, la démocratie, l’unité et l’instauration d’un véritable Etat de Droit, souverain et moderne.
  • Œuvrer pour la Renaissance du Guinéen et pour l’émergence d’une nouvelle éthique et d’un nouveau contrat social avec les opérateurs économiques, le monde du travail et les forces vives de la nation.
  • Lutter contre la corruption, l’impunité, et les trafics de tous genres ;
  • Lutter contre le chômage par la promotion du secteur privé et la mise en place d’une politique de forte croissance économique
  • Promouvoir la formation et l’emploi des jeunes
  • Lutter pour l’égalité de genre ;
  • Lutter contre l’analphabétisme et promouvoir la formation professionnelle ;
  • Restaurer les équilibres macroéconomiques et combattre l’inflation ;
  • Créer des bases organisationnelles, matérielles et morales capables d’assurer un réel développement économique et social et une augmentation constante du niveau de vie des populations rurales et urbaines.
  • Lutter contre l’exclusion et la marginalisation basées sur l’ethnocentrisme, le régionalisme, la religion, et le genre.
  • Lutter pour la consolidation de l’unité nationale afin de réconcilier toutes les composantes de la nation.
  • Supprimer toute forme d’oppression, d’injustice, de dictature, de racisme, de corruption et de népotisme.
  • Instaurer un Etat de Droit basé sur les principes de la démocratie pluraliste, et respectueux des Droits de l’Homme, ainsi que des libertés fondamentales.
  • Protéger les biens publics et sauvegarder les intérêts économiques et sociaux de la collectivité nationale.
  • Renforcer les bases de l’unité africaine et de la coopération Sud-Sud par la création de grands ensembles économiques intégrés à l’échelle sous-régionale et régionale.
  • Développer la Coopération Internationale, le renforcement de la solidarité, de la justice et de la paix entre les peuples d’Afrique et du monde.

Les objectifs ci-dessus énumérés nous ont servis de boussole depuis le lancement de notre parti en Avril 2010 C’est ainsi qu’en 2010 nous avons signé un Protocole d’accord avec Le RPG ARC EN CIEL pour les Présidentielles de 2010, pour lesquelles nous n’avions exigé aucune autre condition que le respect de ces objectifs et lorsque nous nous sommes aperçus dans les faits que toute la stratégie déployée par le Pouvoir tout au long de cette magistrature, s’écartait des objectifs convenus dans notre Protocole d’Accord, nous avons pris nos distances en tant que parti pour nous rapprocher de l’Opposition Républicaine faute d’une autre voie constitutionnelle, alors que nous avions clairement exprimé notre préférence pour la voie centriste.

De même avec l’Opposition Républicaine, ayant constaté ses velléités de compromission avec le Pouvoir, sur les valeurs républicaines chaque fois qu’il s’agissait de ses intérêts particuliers, le PGRP a pris ses distances par rapport à cette formation afin d’éviter toute compromission sur les valeurs cardinales de notre parti.

 Ainsi le PGRP réaffirme sa volonté de contribuer à l’édification, dans l’unité et la cohésion nationale, un Etat de Droit et de Démocratie Pluraliste, respectueux des libertés fondamentales et engagé dans la voie du développement socioéconomique, gage de paix et de sécurité ;

Sa volonté de promouvoir la bonne gouvernance et de lutter résolument contre la corruption et les crimes économiques, condition sine qua none pour sortir le pays de la pauvreté.

L e PGRP réaffirme enfin, sa vocation de Parti de Développement et par conséquent a décidé de ne pas se laisser distraire des objectifs auxquels nous tenons comme à la prunelle de nos yeux.

Nous lutterons donc, et en particulier pour la préservation de la forme républicaine de l’Etat, le principe de la laïcité, le principe de l’unicité de l’Etat, le principe de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs, le pluralisme politique et syndical et l’alternance dans l’exercice du pouvoir sans laquelle il ne peut y avoir de démocratie.

De ce qui précède, le PGRP a adopté comme stratégie :

  1. L’appui aux structures de base pour les sensibiliser sur la force et au respect de la volonté populaire, Volonté qui ne peut s’exercer qu’à travers des élections libres et transparentes et
  2. L’assistance à ces structures pour l’identification et la préparation de projets communautaires qui pourraient être financés par le parti, des ONG nationales ou internationales, ou sur les ressources intérieures provenant de l’ANAFIC.

L’ANAFIC, il faut le rappeler, constitue une capitalisation des acquis du PACV, programme dont les procédures et mécanismes de fonctionnement ont été conçus, testés de manière participative avec les communautés à la base et qui évolue en Guinée depuis deux décennies, avec le support de plusieurs bailleurs de fonds extérieurs.

L’ANAFIC est dotée d’une subvention de 15% des revenus miniers et constitue ainsi une source pérenne de financement intérieur en complément aux apports des bailleurs de fonds internationaux.

Nous tenons ici à exprimer notre grande satisfaction pour la mise en place de cet outil pour lequel nous nous sommes toujours battus et qui sera d’une contribution exceptionnelle pour renforcer la décentralisation et contribuer à la réduction de la pauvreté en milieu rural. Notre satisfaction est d’autant plus grande qu’elle vient conforter le satisfecit que la Banque Mondiale m’a adressé en Octobre 1998 en tant que Coordonnateur de l’équipe de préparation du PACV. Permettez-moi de vous faire une lecture rapide de ce certificat de satisfecit en Anglais qui se traduit en Français ainsi que suit :

{Satisfecit pour Votre Exceptionnelle Contribution

30 Octobre 1998

Cher Alpha Bah

Dans le cadre du cycle d’évaluation annuelle de la performance du Personnel de la Région Afrique, nous avons identifiés les Groupes de Travail dont la performance a été exceptionnelle.

Concernant le Programme d’Infrastructures Rurales en Guinée et au Sénégal, nous avons jugé que la performance exceptionnelle du Groupe est le résultat de la collaboration unique entre les équipes du Pays Client et celles de la Banque.

Nous voudrions vous congratuler, et vous exprimer notre haute appréciation pour votre contribution à la qualité du service à nos Clients ultimes : les Villageois.

Vous avez contribué à l’intégration des secteurs Infrastructures et Agriculture dans une vision commune de développement, et devenez ainsi un Example qui va être diffusé de par le monde, et que la Banque essayera de répliquer en son sein.

Votre contribution à l’établissement d’un pont entre les exigences techniques des deux secteurs repose sur votre longue expérience professionnelle et votre statut de Leader Africain.

Au nom de la Région Afrique de la Banque Mondiale, nous vous remercions et vous exhortons à continuer le bon travail.

Signé : Callisto Madavo et Jean Louis Sarbib, Vice-Présidents Région Afrique, Banque Mondiale

Equipe du Pays Client :

Cellou Diallo Ministre du Plan et de la Coopération

Alassane Touré Directeur du Génie Rural, Ministère de l’Agriculture

Oury Diallo Directeur BSD, Ministère de l’Agriculture

Alkhaly Camara, Directeur Décentralisation, Ministère de l’I intérieur et de la Décentralisation

Ibrahima Sangaré, Conseiller, Ministère du Plan et de la Coopération}

APPEL DU PGRP D’APPUI AU CNRD

Le CNRD, avec à sa tête le Col. Mamady Doumbouya, a annoncé sa volonté de mettre un terme à la dérive autocratique imposée illégalement à la Guinée par les pouvoirs précédents, ainsi qu’aux. Nombreux maux qui gangrènent l’environnement politique, économique et social du pays depuis son accession à l’indépendance en 1958. Le CNRD annonce qu’il est venu en pompier pour la mise en place et/ou restauration de l’Etat de droit. Il a promis de rendre le Pouvoir au Peuple. Nous invitons, l’intelligentsia africaine, la CDEAO, l’Union Africaine, les Nations Unies et les Partenaires Techniques et Financiers de la Guinée d’éviter des prises de position dogmatiques et plutôt d’aider la junte militaire à réussir une transition paisible et en profondeur pour sauvegarder les valeurs républicaines, car les enjeux sont énormes, pour un pays fragile, dont les ressources, sont l’objet de toutes les convoitises internes et externes.

Dans pareil cas, pour l’intérêt de la Guinée et de l’Afrique de l’Ouest en général il vaudrait mieux ne pas prêter le flanc aux forces obscures de la déstabilisation, narco trafiquants, et autres prédateurs économiques qui sont déjà à nos portes si ce n’est au salon.

Ainsi le PGRP, voudrait, par la voix de son Président Alpha Ibrahima Sila Bah, saluer le sursaut du CNRD, et lui assurer de notre volonté et détermination d’œuvrer ensemble pour assoir ou renforcer les fondations d’un Etat de droit, respectueux de la souveraineté du Peuple et des libertés individuelles et collectives. Nous saluons également la libération des détenus politiques, l’ouverture de la concertation nationale et l’accueil de la délégation de la CEDEAO. Nous exhortons le CNRD à créer les conditions nécessaires pour le retour à l’ordre constitutionnel.

Pour terminer, dans la tâche que le CNRD s’est assignée, il doit se méfier des consensus de façade, et n’avoir comme guide, que la méritocratie, l’expérience, l’intégrité, l’inclusion et la justice.

Enfin, nous demandons aux nouvelles autorités du pays d’assurer l’intégrité physique et morale de l’ancien Président Alpha Condé

Vive le PGRP

Servir et Non se Servir

Vive le CNDR au service de l’Etat de Droit et de la République

Pour Le PGRP

Le Président : Alpha Ibrahima Sila BAH
CURRICULUM VITAE ALPHA I BAH REVISION 28 Septembre 2021

El Hadj Alpha Ibrahima Sila Bah Ingénieur/Economiste, Haut Fonctionnaire International a la retraite, cumule plus de 40 ans d’expérience de développement économique et social en Afrique, expérience acquise en 24 ans au sein de la Banque Mondiale, et 9 ans comme Représentant de la Banque Islamique de Développement pour la Guinée et la Sierra Léone.

En tant qu’acteur de développement, il a participé à l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de nombreux programmes, projets et stratégies de développement dans tous les secteurs, notamment en Côte d’Ivoire, ou il séjourna pendant 6 ans au sein de la Mission Résidente de la Banque Mondiale, 2 ans comme Conseiller économique du Président Soglo et 3 ans en République Centrafricaine comme Conseiller dans les Transports. En Guinée, il est l’un des artisans du Programme d’Appui aux Communautés Villageoises PACV, ossature de la décentralisation, aujourd’hui devenu ANAFIC, dont il fut le premier Coordinateur. Dans ce parcours, il a côtoyé les acteurs de de développement bi-et multilatéraux en Afrique, parmi lesquels il s’est forgé de solides amitiés. Enfin en fin connaisseur de la scène politique africaine et internationale, il s’est lancé dans la politique et à la tête de son parti le PGRP, Il fut successivement élu en 2013 Député National à la Huitième Législature, où il présida deux Commissions : Communications et NTics, et Commerce, Tourisme et Artisanat, et en 2020, à la Neuvième Législature où il fut élu 4eme Vice-Président de l’Assemblée Nationale.

RECOMMANDATIONS AU CNRD

  1. DES OBJECTIFS DE LA TRANSITION

Ils doivent être précis et clairs. A notre avis il s’agit de remettre sur pied les fondations de l’Etat de Droit qui ont été mis à mal par les régimes précédents, à savoir :

  • Assurer la continuité de l’Etat pendant la transition.
  • Assurer la mise en œuvre des conclusions de la Commission de réflexion sur la réconciliation nationale.
  • Promouvoir la bonne gouvernance et conduire les audits pour la récupération des ressources publiques spoliées par les prédateurs économiques.
  • Revoir la Constitution en tirant les leçons du passé, en particulier, réintroduire les intangibilités de la Constitution de 2010, revoir l’équilibre des pouvoirs en limitant l’exclusivité du Président de la République pour la nomination de tous les postes civils et militaires, s’assurer de l’Indépendance politique et financière de la Cour Supreme, la Cour Constitutionnelle, la Cour des Comptes, le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme ; dépolitiser les quartiers, les secteurs et districts ;
  • Prescrire l’Age minimum pour la candidature aux présidentielle a 35 ans et a l’aptitude physique et morale du postulant
  • Son adoption par voie référendaire.
  • Revoir le code électoral et le Code des collectivités pour éliminer toutes les dispositions tendancieuses qui privilégiaient les deux principales formations politiques ; le nombre de circonscriptions électorales, et le nombre de députés en fonction de la population
  • Mettre en place une CENI Technique Indépendante, totalement apolitique ou alors supprimer la CENI et rendre ses prérogatives à l’Administration du Territoire avec les gardes fous nécessaires pour assurer la transparence et la sincérité des élections
  • Faire confectionner un Fichier Electoral Informatisé permanent arrimé à l’Entât civil et qui prendra en compte les Guinéens de l’Intérieur et de l’Etranger ;
  • Organiser des élections communales, législatives et présidentielles couplées.
  1. DE LA DUREE DE LA TRANSITION

Elle sera arrêtée en fonction du temps de mise en œuvre des objectifs. A notre avis, elle devrait durer entre 18 et 24 mois au maximum.

  1. DU CONSEIL NATIONAL DE LA TRANSITION

Pour une transition réussie, elle devrait être inclusive. Nous recommandons fortement au CNRD de tenir compte de la participation effective de toutes les forces vives de la nation.

  1. DE L’ORGANISATION DU GOUVERNEMENT

Il revient au CNRD d’organiser de la manière la plus efficace et efficiente possible pour la réalisation des objectifs qu’il s’est fixé.

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Transition en Guinée : depuis les Etats-Unis, Alpha Sila Bah (PGRP) réagit et fait des recommandations au CNRD

7 octobre 2021 à 8 08 25 102510
Alpha‌ ‌Ibrahima‌ ‌Sila‌ ‌BAH‌

Chers‌ ‌Compatriotes‌ ‌Militants‌ ‌et‌ ‌Militantes‌ ‌du‌ ‌PGRP‌ ‌

J’aimerais‌ ‌tout‌ ‌d’abord‌ ‌en‌ ‌ce‌ ‌moment‌ ‌solennel,‌ ‌rappeler‌ ‌que‌ ‌depuis‌ ‌la‌ ‌création‌ ‌de‌ ‌notre‌ ‌Parti‌ ‌en‌ ‌Avril‌ ‌ 2010,‌ ‌avec‌ ‌une‌ ‌implantation‌ ‌dans‌ ‌35‌ ‌préfectures‌ ‌sur‌ ‌38,‌ ‌nous‌ ‌avons‌ ‌participé‌ ‌en‌ ‌dehors‌ ‌de‌ ‌toute‌ ‌ alliance,‌ ‌aux‌ ‌élections‌ ‌législatives‌ ‌de‌ ‌2013‌ ‌et‌ ‌2020‌ ‌ainsi‌ ‌qu’aux‌ ‌communales‌ ‌de‌ ‌2020.‌ ‌Nous‌ ‌avons‌ ‌eu‌ ‌un‌ ‌ député‌ ‌pour‌ ‌chacune‌ ‌des‌  législatures,‌ ‌et‌ ‌avons‌ ‌marqué‌ ‌à‌ ‌chaque‌ ‌occasion‌ ‌notre‌ ‌indépendance‌ ‌et‌ ‌notre‌ ‌attachement‌ ‌à ‌l’Etat‌ ‌de‌ ‌Droit‌ ‌et‌ ‌aux‌ ‌valeurs‌ ‌républicaines.‌ ‌En‌ ‌tant‌ ‌que‌ ‌Parti,‌ ‌nous‌ ‌restons‌ ‌droit‌ ‌dans‌ ‌nos‌ ‌bottes.‌ ‌ Nous‌ ‌croyons‌ ‌à‌ ‌notre‌ ‌vision‌ ‌d’une‌ ‌Guinée‌ ‌apaisée,‌ ‌unie‌ ‌et‌ ‌prospère,‌ ‌jouant‌ ‌pleinement‌ ‌sa‌ ‌ partition‌ ‌dans‌ ‌le‌ ‌concert‌ ‌des‌ ‌Nations.‌ ‌

Le‌ ‌CNRD,‌ ‌avec‌ ‌à‌ ‌sa‌ ‌tête‌ ‌le‌ ‌Lt.Col.‌ ‌Mamady‌ ‌Doumbouya,‌ ‌a‌ ‌annoncé‌ ‌sa‌ ‌volonté‌ ‌de‌ ‌mettre‌ ‌un‌ ‌terme‌ ‌à‌ ‌la‌ ‌ dérive‌ ‌autocratique‌ ‌imposée‌ ‌illégalement‌ ‌à‌ ‌la‌ ‌Guinée‌ ‌par‌ ‌les‌ ‌pouvoirs‌ ‌précédents,‌ ‌ainsi‌ ‌qu’aux  nombreux‌ ‌maux‌ ‌qui‌ ‌gangrènent‌ ‌l’environnement‌ ‌politique,‌ ‌économique‌ ‌et‌ ‌social‌ ‌du‌ ‌pays‌ ‌depuis‌ ‌son‌ ‌ accession‌ ‌à‌ ‌l’indépendance‌ ‌en‌ 1958.‌ ‌Le‌ ‌CNRD‌ ‌annonce‌ ‌qu’il est venu en pompier pour‌ ‌la‌ ‌mise‌ ‌en‌ ‌place‌ ‌ et/ou‌ ‌restauration‌ ‌de‌ ‌l’Etat‌ ‌de‌ ‌droit.‌ ‌Il‌ ‌a‌ ‌promis‌ ‌de‌ ‌rendre‌ ‌le‌ ‌Pouvoir‌ ‌au‌ ‌Peuple.‌ ‌

Nous‌ ‌invitons l’intelligentsia‌ ‌africaine,‌ ‌la‌ ‌CEDEAO,‌ ‌l’Union‌ ‌Africaine,‌ ‌les‌ ‌Nations‌ ‌Unies‌ ‌et‌ ‌les‌ ‌Partenaires‌ ‌Techniques‌ ‌et‌ ‌Financiers‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌Guinée‌ ‌d’éviter‌ ‌des‌ ‌prises‌ ‌de‌ ‌position‌ ‌dogmatiques‌ ‌et‌ ‌plutôt‌ ‌d’aider‌ ‌la‌ ‌junte‌ ‌militaire‌ ‌à‌ ‌ réussir‌ ‌une‌ ‌transition‌ ‌paisible‌ ‌et‌ ‌en‌ ‌profondeur‌ ‌pour‌ ‌sauvegarder‌ ‌les‌ ‌valeurs‌ ‌républicaines,‌ ‌car‌ ‌les‌ ‌ enjeux‌ ‌sont‌ ‌énormes,‌ ‌pour‌ ‌un‌ ‌pays‌ ‌fragile,‌ ‌dont‌ ‌les‌ ‌ressources,‌ ‌sont‌ ‌l’objet‌ ‌de‌ ‌toutes‌ ‌les‌ ‌convoitises‌ ‌ internes‌ ‌et‌ ‌externes.‌ ‌

Dans‌ ‌pareil‌ ‌cas,‌ ‌pour‌ ‌l’intérêt‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌Guinée‌ ‌et‌ ‌de‌ ‌l’Afrique‌ ‌de‌ ‌l’Ouest‌ ‌en‌ ‌général‌ , il‌ ‌ vaudrait‌ ‌mieux‌ ‌ne‌ ‌pas‌ ‌prêter‌ ‌le‌ ‌flanc‌ ‌aux‌ ‌forces‌ ‌obscures‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌déstabilisation,‌ ‌narcotrafiquants,‌ ‌et‌ ‌ autres‌ ‌prédateurs‌ ‌économiques‌ ‌qui‌ ‌sont‌ ‌déjà‌ ‌à‌ ‌nos‌ ‌portes‌ ‌si‌ ‌ce‌ ‌n’est‌ ‌au‌ ‌salon.‌ ‌

Ainsi‌ ‌le‌ ‌PGRP,‌ ‌voudrait,‌ ‌par‌ ‌la‌ ‌voix‌ ‌de‌ ‌son‌ ‌Président‌ ‌Alpha‌ ‌Ibrahima‌ ‌Sila‌ ‌Bah,‌ ‌saluer‌ ‌le‌ ‌sursaut‌ ‌du‌ ‌CNRD,‌ ‌ et‌ ‌lui‌ ‌assurer‌ ‌de‌ ‌notre‌ ‌volonté‌ ‌et‌ ‌détermination‌ ‌d’œuvrer‌ ‌ensemble‌ ‌pour‌ ‌assoir‌ ‌ou‌ ‌renforcer‌ ‌les‌ ‌ fondations‌ ‌d’un‌ ‌Etat‌ ‌de‌ ‌droit,‌ ‌respectueux‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌souveraineté‌ ‌du‌ ‌Peuple‌ ‌et‌ ‌des‌ ‌libertés‌ ‌individuelles‌ ‌et‌ ‌collectives.‌ ‌Nous‌ ‌saluons‌ ‌également‌ ‌la‌ ‌libération‌ ‌des‌ ‌détenus‌ ‌politiques,‌ ‌l’ouverture‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌concertation‌ ‌ nationale‌ ‌et‌ ‌l’accueil‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌délégation‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌CEDEAO.‌

‌Nous‌ ‌exhortons‌ ‌le‌ ‌CNRD‌ ‌à‌ ‌créer‌ ‌les‌ ‌conditions‌ ‌ nécessaires‌ ‌pour‌ ‌le‌ ‌retour‌ ‌à‌ ‌l’ordre‌ ‌constitutionnel.‌ ‌ Pour‌ ‌terminer,‌ ‌dans‌ ‌la‌ ‌tâche‌ ‌que‌ ‌le‌ ‌CNRD‌ ‌s’est‌ ‌assignée,‌ ‌il‌ ‌doit‌ ‌se‌ ‌méfier‌ ‌des‌ ‌consensus‌ ‌de‌ ‌façade,‌ ‌et‌ ‌ n’avoir‌ ‌comme‌ ‌guide,‌ ‌que‌ ‌la‌ ‌méritocratie,‌ ‌l’expérience,‌ ‌l’intégrité,‌ ‌l’inclusion‌ ‌et‌ ‌la‌ ‌justice.‌ ‌

Enfin,‌ ‌nous‌ ‌demandons‌ ‌aux‌ ‌nouvelles‌ ‌autorités‌ ‌du‌ ‌pays‌ ‌d’assurer‌ ‌l’intégrité‌ ‌physique‌ ‌et‌ ‌morale‌ ‌de‌ ‌l’ancien‌ ‌Président‌ ‌Alpha‌ ‌Condé‌.‌

Vive‌ ‌le‌ ‌PGRP‌ ‌

Servir‌ ‌et‌ ‌Non‌ ‌se‌ ‌Servir‌ ‌

Vive‌ ‌le‌ ‌CNDR‌ ‌au‌ ‌service‌ ‌de‌ ‌l’Etat‌ ‌de‌ ‌Droit‌ ‌et‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌République‌ ‌

Pour‌ ‌Le‌ ‌PGRP‌ ‌

Le‌ ‌Président :‌ ‌Alpha‌ ‌Ibrahima‌ ‌Sila‌ ‌BAH‌

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Alpha Oumar Taran Diallo : « la nomination de Mohamed Béavogui est une très bonne chose »

7 octobre 2021 à 0 12 19 101910
Alpha Oumar Taran Diallo, président du parti ADR

Le président de l’ADR, parti politique membre de l’ANAD, trouve très positif la nomination de Mohamed Béavogui au poste de Premier ministre de la transition. Alpha Oumar Taran Diallo estime que le colonel Mamadi Doumbouya, président de la transition, a choisi l’homme qu’il faut pour le mettre à la place qu’il faut. Ce leader politique souhaite maintenant que tous les acteurs concernés s’unissent pour accompagner le Premier ministre afin de réussir la transition qui s’amorce dans le pays. Il l’a dit dans un entretien avec un journaliste de Guineematin.com, juste après l’annonce du décret nommant Mohamed Béavogui.

« Cette nomination est une très bonne chose. C’est un autre pas vers le démarrage effectif de la transition et je pense que la personnalité choisie a fait l’objet de plusieurs sollicitations de par le passé. On se rappelle qu’en 2007, il il était sur la liste qui avait été présentée au feu président Lansana Conté. Nous savons qu’en 2010 aussi, il avait été pressenti et même tout récemment, il y a des rumeurs qui disaient qu’il pouvait être nommé par le président Alpha Condé. Donc, si son nom a persisté pendant tout ce temps, c’est que sa personnalité peut être celle qu’il faut pour sortir la Guinée de la crise.

Mais, encore une fois, ce n’est pas à lui seul de résoudre le problème. Il faut nécessairement que tous ceux qui se sont battus pour la défense de l’Etat de droit et de la démocratie dans notre pays se donnent la main pour régler définitivement le problème de crises devenues répétitives dans notre pays. Cela passe par une transition réussie. Il faudrait que tous ceux qui se sont battus se retrouvent pour élaborer une feuille de route et décider de la durée de la transition, mais aussi les différentes activités à mener pendant la transition. C’est en cela seulement que nous réussirons à atteindre les objectifs fixés », a dit Alpha Oumar Taran Diallo.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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