Kadiatou « DK » contre Sékou Kaba dans une affaire de 400 mille dollars : le procès renvoyé pour absence du prévenu

Le procès opposant Kadiatou Biro « DK » Diallo à Sékou Kaba s’est rouvert ce lundi 1er décembre 2025 au tribunal de première instance de Kaloum. Mais l’audience a été aussitôt renvoyée en raison de l’absence du prévenu, a constaté un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Kadiatou « DK » poursuit Sékou Kaba devant la justice pour des faits d’abus de confiance portant sur un montant de plus de 400 mille dollars. L’affaire a suscité grand bruit sur les réseaux sociaux, notamment après que les protagonistes se sont rencontrés à l’étranger et ont failli en venir aux mains. À la réouverture du procès ce lundi (une reprise due à la mutation du juge qui était en charge du dossier), le tribunal correctionnel de Kaloum a constaté l’absence du prévenu, qui se trouverait toujours hors du pays. La juridiction a donc décidé de renvoyer l’affaire au 5 janvier 2026.

« Le juge qui était en charge du dossier, initialement, a été muté ailleurs.  Et donc, c’est une nouvelle composition qui est là.  Donc, les règles du code de procédure pénale voudraient qu’en cas de changement de composition, qu’il y ait une réouverture des débats, pour permettre au juge qui reprend le dossier de pouvoir statuer en toute connaissance de cause après avoir entendu toutes les parties. Il se trouve qu’aujourd’hui le dossier est audiencé, mais le prévenu n’est pas présent. Nous avons donc demandé à ce que qu’il soit ordonné sa comparution afin qu’il puisse venir se justifier des faits qui lui sont reprochés »,  a expliqué Me Alpha Yaya Dramé, l’avocat de la partie civile, au sortir de l’audience.

Me Dramé reste optimiste dans cette procédure. Il estime que, quelque soit le temps que cela va prendre,  la justice va rendre une bonne décision dans cette affaire. « On reproche au prévenu un abus de confiance qui porte sur plusieurs milliards de francs guinéens. Et nous avons espoir que justice soit rendue. Mais la décision de venir ou de ne pas venir dépendra du prévenu. Et ça dépendra aussi des diligences que le parquet voudra bien envisager pour qu’il puisse comparaître. Mais, je l’ai toujours dit, une procédure, c’est comme une femme enceinte. Ça prend le temps que ça va prendre, mais à un moment donné, il faut qu’on accouche. Et dans ce dossier-là, la justice va accoucher d’une décision et une bonne décision », a dit l’avocat.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com 

Tel : 620 589 527/664 413 227

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