La grève des enseignants, lancée le 12 février 2018, par le syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) est bien suivie dans la préfecture de Gaoual, rapporte un correspondant de Guineematin.com dans cette préfecture.

Dans la commune rurale de Koumbia, « la grève est bien suivie ici. De l’élémentaire au collège, il n’y a pas de cours depuis lundi », a dit le principal du collège, Charles Pouna Pégaïdy.

Dans la commune urbaine de Gaoual, le DSPE Boubacar Gaoual Camara n’a pas dit le contraire. « Tous les enseignants ont abandonné les classes », dit-il.

A Malanta, selon le directeur des études, Mamadou Saïdou N’Diaye, « la grève est partiellement suivie ». L’adjoint du DSPE de Kakoni, Mamadou Saliou Doumbouya, tout comme à Kounsitel, selon le DSPE, Sékou Camara, les classes sont vides depuis trois jours.

A Wendou Bour, où notre correspondant a joint le principal du collège Ousmane Touré, tout comme à Kakoni où notre correspondant a échangé au téléphone avec le principal du collège, Sadio Diallo, « la grève est bien suivie. Il n’y avait ni enseignants, ni élèves dans les classes ».

Même réalité à Kounsitel et Touba. Les délégués scolaires des deux localités, Laye Diawara et Sékou Camara sont formels. « La grève est bien observée ». La commune de Foulamory où notre reporter à téléphoné à Mountaga Baldé, le principal du collège a affirmé que « c’est la grève qui prévaut dans tous les établissements de cette localité ».

A Gaoual centre, si tous les enseignants du public sont dans la danse ceux des écoles privées eux, continuent de donner normalement les cours, selon l’enseignant Mamadou Bobo Baldé.

A noter que dans l’ensemble, aucune violence n’a été signalée et un calme précaire prévaut dans toutes les communes rurales et urbaine de Gaoual.

De Gaoual, Djimy Camara pour Guineematin.com

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