Siguiri : des agents recenseurs agressés par des jeunes au quartier Fodéba Keita

2 décembre 2019 à 14 02 12 121212

Depuis le lancement des opérations de recensement et de révision des listes électorales, les couacs et autres incidents se multiplient à travers la Guinée. Dans la commune urbaine de Siguiri, des agents recenseurs de la Commission Administrative d’Etablissement et de Révision des Listes Electorales (CAERLE) du quartier Fodéba Kéita ont été agressés par des jeunes en colère contre le mauvais état de leur route.

Les faits se sont produits dans la journée d’hier dimanche, 1er décembre 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Après avoir barricadé la route le samedi, des jeunes du quartier Fodéba Kéita s’en sont pris à des agents recenseurs le dimanche à Siguiri. La journée fût agitée avec des agents recenseurs obligés de fuir pour échapper à la colère des jeunes grognards.

Selon Aboubacar Demba Camara, le président de la CAERLE, ce sont des agents de sécurité venus pour se faire enrôler qui les ont sauvés. « Nous étions assis. J’ai entendu des cris des jeunes manifestants. Ils se sont attaqués aux affiches d’abord, puis ils ont pris des cailloux pour nous disperser. Chacun de nous a pis la fuite. Heureusement pour nous, des agents de sécurité étaient là pour se faire recenser. C’est eux qui nous ont aidés. Sinon, ils étaient prêts à endommager tout le matériel. Après, ils ont pris la direction de la mairie. On avait peur de leur retour. Donc, on n’a pas pu travailler », a expliqué le président de le CAERLE du quartier Fodéba Kéita.

Interrogé par notre reporter, un des manifestants qui a préféré garder l’anonymat, a dit que leur agissement s’explique par le silence du maire et du préfet de Siguiri par rapport aux problèmes de la route qui les oppose depuis quelques temps. « Cela fait deux ans que la société Guiter S.A a entamé ces travaux. Les autres ne font que de la propagande ici, rien de sérieux. Le samedi, nous sommes sortis pour barricader la principale rentrée de la ville. Mais, ni le maire ni le préfet, aucun n’est venu voir », s’est plaint notre interlocuteur.

Après ce mouvement de colère des jeunes, une réunion de crise a regroupé les responsables de la société Guiter S.A, les autorités et les manifestants. La société Guiter a donné un délai de 15 jours pour le démarrage des travaux, ‘est à dire le 15 décembre prochain.

Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Faranah : une femme tuée dans un accident de la circulation

2 décembre 2019 à 12 12 40 124012

Une dame a trouvé la mort dans un accident de la circulation survenu hier, dimanche 1er décembre 2019, dans la commune urbaine de Faranah. C’est une voiture, à vive allure, qui a percuté la moto sur laquelle se trouvait la victime. Le conducteur de la moto a été également grièvement blessé, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

L’accident s’est produit au secteur Mansarenko, dans le quartier Tonkolonko 2. De retour du marché, la victime, Sounkary Oularé, âgée 38 ans, a emprunté une moto taxi pour rentrer chez elle. En cours de route, elle a demandé au conducteur de la moto de s’arrêter pour qu’elle puisse acheter du bois de chauffe. C’est là qu’une voiture est venue les renverser. La femme, qui est nourrice, a rendu l’âme avant d’arriver à l’hôpital. Et le jeune conducteur de la moto, un élève de terminale, a une fracture au niveau de la cuisse gauche.

« Le chauffeur de la voiture roulait sur l’axe Kissidougou-Faranah, mais il venait à tombeau ouvert. La dame aussi venait du marché. Elle a demandé au conducteur de taxi moto de se garer pour qu’elle puisse acheter du bois avant de rentrer à la maison. Elle est nourrice et avait même reçu un appel lui disant que son bébé pleure à la maison. C’est là que la voiture est venue les faucher, la dame a trouvé la mort et le conducteur de taxi moto a été grièvement blessé », explique Karifa Oularé, chef du quartier Tonkolonko 2.

Informé de l’accident, le Commandant Mohamed Kébé, commissaire spécial de la sécurité routière de Faranah, s’est rendu sur les lieux. « Il semblerait que le conducteur de la voiture de marque Peugeot 306, immatriculée RC-8963-T, a circulé à gauche. C’est-à-dire qu’il a laissé son sens pour aller prendre le motard et la femme dans leur couloir. Le chauffeur reste gardé par notre service jusqu’à la fin de l’enquête. Le conducteur de la moto taxi est hospitalisé », a-t-il laissé entendre.

Le corps de la victime a été remis à sa famille pour l’inhumation.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tél. : 00224 620 24 15 13 / 660 27 27 07

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Siguiri : il tire sur un jeune qu’il accuse d’entretenir une relation avec son épouse

2 décembre 2019 à 12 12 06 120612

Un homme a ouvert le feu sur un jeune orpailleur qu’il soupçonne d’entretenir une relation amoureuse avec son épouse. L’acte s’est passé le samedi, 30 novembre 2019, à Kolènda, un district relevant de la commune urbaine de Siguiri. La victime a été conduite à l’hôpital pour des soins, tandis que le tireur a été arrêté avec sa femme, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Selon Sory Traoré, président du district de Kolènda, l’auteur de l’acte, Sitan Mady Keïta, a tendu un piège à sa victime, connue sous le nom de N’Kèmo, en complicité avec son épouse, Kanny Condé. Il a utilisé cette dernière, qui aurait une relation amoureuse avec le jeune orpailleur, pour attirer sa cible dans son piège.

« Ils étaient tous partis dans les mines, le monsieur (l’auteur du coup de feu) a arrêté le travail, il a pris sa femme pour prendre la direction de la brousse. Quand ils sont arrivés à un endroit un peu éloigné des mines, il a demandé à sa femme d’appeler la victime et lui dire de la trouver là où ils étaient. La femme a appelé le monsieur pour lui dire de venir. Quand il est venu, le mari de la femme a tiré sur lui », a expliqué l’autorité locale.

Peu après l’acte, des mineurs sont arrivés sur les lieux. Le jeune blessé leur a expliqué ce qui lui est arrivé. Ils l’ont pris immédiatement pour le conduire à l’hôpital préfectoral de Siguiri. Mais à la demande des médecins, il a finalement été évacué à Bamako pour des soins plus appropriés. De leur côté, Sitan Mady Keïta et son épouse Kanny Condé ont été mis aux arrêts et conduits à la prison civile de Siguiri.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Funérailles le 6 et marche le 10 décembre : les nouvelles manifestations du FNDC en Guinée

2 décembre 2019 à 11 11 45 124512

La lutte engagée par le FNDC depuis sa création le 3 avril 2019, vient de gagner sa première bataille décisive avec la libération des leaders du Mouvement injustement incarcérés pendant plus de quarante-cinq jours.

Le FNDC exige la libération immédiate et sans conditions de tous ceux qui sont encore injustement emprisonnés à travers le pays.

Malgré toute son importance, la libération de certains camarades de lutte n’est qu’une étape qui conduira à l’objectif final, celui d’empêcher le tripatouillage de notre Constitution.

Les grandioses manifestations organisées par le FNDC depuis le 14 octobre 2019 ont eu pour effet d’alerter la communauté nationale et internationale sur un projet de 3ème mandat en cours en Guinée.

Face à l’obstination du pouvoir à vouloir poursuivre son projet funeste de changement de la Constitution, le FNDC décide d’intensifier ses actions de mobilisation des citoyens pour dénoncer toutes les manœuvres visant à octroyer un troisième mandat au Président de la République.

A cet effet, le FNDC a choisi la date du vendredi 6 décembre 2019 pour organiser les funérailles de nos martyrs assassinés lors des dernières répressions sauvages des forces de défense et de sécurité.

Les manifestations du FNDC qui devraient se tenir demain 3 décembre 2019 sont reportées au mardi 10 décembre 2019 sur l’ensemble du pays.

Ce report de nos manifestations fait suite à la doléance des citoyens guinéens en situation de handicap afin de les accompagner dans la mobilisation et leur permettre de célébrer la journée internationale qui leur est dédiée. Le FNDC saisit l’occasion pour leur souhaiter une très bonne fête.

Le FNDC présente ses condoléances à toutes les familles éplorées et lance un appel à tous ses membres et sympathisants à se mobiliser massivement pour accompagner nos martyrs à leur dernière demeure.

Le FNDC demande au Peuple de Guinée de se mobiliser pour participer massivement aux prochaines manifestions qui se tiendront sur toute l’étendue du territoire national.

Ensemble unis et solidaires, Nous vaincrons.

Conakry, le 02 décembre 2019

La Coordination nationale du FNDC

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Guinée : de belles maisons inhabitées au Fouta

2 décembre 2019 à 11 11 42 124212

CES FOUTANIENS DE GUINÉE

Cette mentalité des Peuls du Foutah Djallon qui voudrait que chacun bâtisse un château dans son village d’origine est formidable. C’est un véritable facteur d’émulation pour encourager tout le monde à se surpasser en termes d’efforts. Mais, de grâce, si vous venez y bâtir des châteaux à coût de milliers de dollars US, s’il vous plaît, à défaut d’y retourner et y vivre, revenez au moins de temps à autre passer quelques semaines/mois profiter de cet extraordinaire paradis terrestre que Dieu a donné à cette région. Vous y avez un paysage et un climat que vous n’avez presque nulle part en Afrique.

Ça me choque à chacune de mes visites de voir les investissements qui y sont réalisés (Grandes et belles mosquées, magnifiques villas excessivement coûteuses, écoles, centres/postes de santé… Tout aux frais des citoyens) et savoir que ces localités sont quasiment vides et totalement dépourvues de jeunes, tous partis en aventure. Dans les villages les plus reculés, vous avez des villas équipées de meubles venus d’occident, des électroménagers de tout genre, de panneaux solaires, de forage, de télévisions avec des chaines du monde entier. NUL N’EST MIEUX QUE CHEZ SOI.

Autre contraste, c’est le fait de voir dans une localité quasi vide 2 à 3 mosquées de plus de 500 places construites à coût de milliards de GNF. A l’heure des prières, en dehors des vendredis, vous n’y avez même pas 10 fidèles. Quel gâchis, mon Dieu ! Cet argent aurait servi à exploiter des terres irrigables, à produire des aliments en quantité & qualité, à créer des unités industrielles, à créer des circuits touristiques, des hôtels, des centres de métiers ruraux, générer des milliers d’emplois locaux pour empêcher nos jeunes d’aller être des esclaves en Lybie ou mourir dans le Sahel en quête d’un bonheur utopique.

Combien de ressortissants de cette belle région envoient à coût de millions leurs parents et proches suivre des traitements sanitaires coûteux à Dakar, à Tunis, au Maroc, en Occident ? Combien de jeunes issus de cette région sont obligés d’aller poursuivre leur cursus scolaire et universitaire ailleurs par faute d’écoles professionnelles adéquates ? Si c’est vrai que vous aimez vos localités et vos proches, qu’est qui vous empêcherait d’investir dans ces domaines ici ?

Combien de ressortissants de cette région ont été complètement ruinés, chassés ou tout simplement tués en Sierra Leone, au Liberia, en Angola… Pendant qu’ils auraient pu investir une partie de leurs capitaux ici ?

Le prochain peul basé à Conakry ou à l’extérieur de la Guinée qui me parlera de la nécessité d’être solidaire ENTRE NOUS et de ne pas oublier CHEZ NOUS, je vais me défouler sur lui. Au moins, sachez profiter de vos efforts avant de mourir !

Algassimou DIALLO

Expert en développement local

Observateur indigné de la situation nationale

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Labé : 3.595 personnes vivent avec le VIH/SIDA

2 décembre 2019 à 11 11 38 123812

L’humanité a célébré hier dimanche, 1er décembre 2019, la journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA. La Guinée, qui va célébrer cette journée en différé, connait un nombre croissant de personnes vivant avec la maladie. Dans un entretien accordé à un des correspondants de Guineematin.com basé à Labé, Dr Mamadou Houdy Bah, directeur régional de la santé a dévoilé les chiffres de la maladie dans sa zone.

La pandémie du SIDA affecte des millions de personnes à travers le monde. En Guinée, de nombreuses grandes villes connaissent un taux élevé de personnes infectées par le VIH/SIDA.

Selon Dr Mamadou Houdy Bah, directeur régional de la santé de Labé, cette maladie existe dans la région en grand nombre. « La maladie existe bel et bien à Labé et en grand nombre. Actuellement à Labé, les statiques font froid dans le dos, car on dénombre 3595 personnes vivant avec le VIH SIDA enregistrées. Parmi eux seulement 1.700 suivent régulièrement leur traitement. Chaque mois ils viennent prendre leur dose médicale. Et la couche féminine est la plus touchée par cette maladie », a-t-il précisé.

Toutefois, le directeur a fait savoir que les personnes vivant avec le VIH sont prises en charge gratuitement et invite les citoyens à se faire dépister. « Depuis 2005, grâce à l’appui du gouvernement et des partenaires, ces personnes obtiennent les médicaments gratuitement. Ce que nous demandons à tout le monde, c’est de se faire dépister pour connaître son statut sérologique, car c’est possible de vivre longtemps avec cette maladie si on se fait dépister à temps et on accepte de suivre régulièrement les traitements », a laissé entendre Dr Mamadou Houdy Bah.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Climat : la COP 25 s’ouvre ce lundi à Madrid sur fonds de préoccupation

2 décembre 2019 à 10 10 52 125212

Pour « accélérer » la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat, en vue d’aboutir à des résultats tangibles sur le terrain, les dirigeants du monde mais aussi des acteurs de la société civile préoccupés par le phénomène du réchauffement climatique, se donnent rendez vous à Madrid du 02 au 13 décembre prochain. Objectifs, « limiter les ambitions climatiques et mettre fin à l’agression contre la nature » selon les initiateurs.

«Le monde s’écroule sous le poids et la force du réchauffement climatique, si l’on continue à ce rythme… ». Ces propos qui interpellent sont d’un acteur de la société civile Malienne que nous avons croisé à la veille de la COP 25 sur le climat qui s’ouvre ce lundi dans la capitale espagnole, Madrid.

En effet, le phénomène climatique continue de sévir dans le monde en général, et avec plus d’effets dans les pays en développement sur le continent africain, à l’image du Mali justement, du Tchad, du Sénégal et de la République de Guinée. C’est donc, pour je cite limiter les ambitions climatiques et accélérer les promesses que se tient cet autre sommet, en présence des représentants de plus de 190 pays attendus, ici au Royaume d’Espagne.

La Guinée, notre pays est représenté avec plus d’une vingtaine de cadres venus de départements ministériels techniques, des institutions onusiennes comme le PNUD, du milieu de la recherche, et de la société civile. A la tête de cette importante délégation, le Ministre d’Etat Oye GUILAVOGUI, notre pays dira ce qu’elle fait et s’engagera sur de nouvelles perspectives, en matière de lutte contre le changement climatique, surtout qu’il vient d’actualiser sa CDN, contribution nationale déterminée, il y’a juste quelques jours.

La Guinée comme la plupart des pays du monde, subit les effets du réchauffement climatique à travers la dégradation de ses sols, l’élévation du niveau de la mer, la baisse de la pluviométrie, ou encore la forte chaleur et surtout, inhabituelle observée ces derniers temps.

Il est donc temps de faire à la situation et pour les pays africains, de se mettre ensemble et de trouver les moyens financiers pour faire face au phénomène, qui résiste encore à tout, visiblement.

Au demeurant, l’opinion s’attend à ce que l’humanité mette fin à sa «guerre contre la nature», pour reprendre les propos du Secrétaire Général des Nations unies Antonio Guterres ce dimanche, à la veille de l’ouverture de la conférence climat de l’ONU (COP25) à Madrid. Il a également regretté, je cite, les engagements «totalement insuffisants» de la communauté internationale pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, responsables en grande partie, du réchauffement climatique.

Pendant 12 jours donc, l’Espagne va vibrer au rythme de la COP 25 sur le climat, où sont attendus près de 25 mille participants, parmi lesquels, la très médiatisée et jeune militante écologiste suédoise, Greta Thunberg.

De Madrid, Idiatou CAMARA pour Guineematin.com et radioenvironementguinee.org

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Boké: C’est parti pour la 3ème édition du tournoi du Consortium SMB-Winning

2 décembre 2019 à 10 10 47 124712

Communiqué : La 3ème édition du tournoi minier du football doté du trophée, Consortium SMB-Winning a été officiellement lancée dans la soirée du dimanche 1er décembre 2019 au Stade du 1er Mai de Boké par le sous-district communal de football, en présence des admirateurs du ballon rond massivement mobilisés pour la circonstance.

C’est une initiative du Consortium SMB-Winning qui finance le projet en appui au sous district communal de football de la Commune Urbaine (CU) de Boké.

La 1ère journée a mis aux prises la formation de la sous-préfecture de Kolaboui à celle de l’Espoir du Camp Kwamé Kourouma de Boké qui se sont quittés sur le score d’un but partout. Kolaboui a ouvert la marque à la 21eme minut de la première période par le son joueur n°21, Aboubacar Hana Camara. 10 minutes après, Thierno Sadou le numéro 8 égalise pour Boké.

Rapprocher les jeunes des collectivités locales à ceux du Consortium SMB-Winning dans un esprit sportif et de fratenité, tels sont les objectifs du Consortium.

Visiblement comblé de joie, le président du sous-district communal de football, Fodé Oumar Camara a déclaré : « Cette 3ème édition du Tournoi minier regroupe 16 clubs informels dont huit (08) des communes rurales (CR) de Dabiss, Kolaboui, Malapouya et Tanènè dans la préfecture de Boké. »

Par le biais de cette compétition footballistique, a rassuré M. Camara : « nous continuons à renforcer la bonne cohabitation entre le Consortium et les communautés des zones directement impactées par l’exploitation minière, mais aussi cela nous permet de mesurer les talents naissants pour développer la pratique du football à la base.»

Pour le responsable des relations communautaires de UMS, Moussa 2 Doumbouya, «Il s’agit de rapprocher l’entreprise (Consortium) à la jeunesse de Boké, créer un lien de solidarité entre les jeunes de la CU et ceux des collectivités impactées par l’exploitation minière.»

Selon M. Doumbouya, « L’objectif recherché est de faire participer l’ensemble des jeunes des quartiers de la CU et ceux des zones riveraines dans une grande fête humaine et sportive. »

C’est par la remise des équipements sportifs offerts par le Consortium, appuyé pour la circonstance par un grand équipementier Italien, partenaire de cette compétition, et des ballons, suivie d’un imposant carnaval, le vendredi dernier que la compétition a commencé.

Communiqué transmis par le service de communication du Consortium SMB-Winning

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Yomou : interdit de manifester, le FNDC saisit la justice

2 décembre 2019 à 10 10 15 121512

Comme annoncé précédemment, l’antenne du FNDC à Yomou n’arrive toujours pas à manifester pour exprimer son opposition au projet de changement de la constitution, qui permettrait au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat. Les autorités locales ont interdit toutes les marches projetées par la structure. Cette dernière a décidé donc de saisir la justice pour réclamer le respect de la loi, qui donne le droit à chaque citoyen de manifester pacifiquement pour exprimer ses opinions.

Le FNDC-Yomou a préparé une requête aux fins d’annulation de la décision du maire de la commune urbaine, interdisant sa dernière manifestation qui était prévue le vendredi dernier. Ce courrier dont copie est parvenu à Guineematin.com, sera remis ce lundi, 02 décembre 2019, au Juge de Paix de Yomou. Dans cette requête, l’antenne du FNDC dans cette préfecture de a Guinée forestière rappelle que le droit de manifestation est consacré par la constitution guinéenne.

Les opposants au projet de nouvelle constitution estiment qu’il est « injuste » d’autoriser les partisans du Oui à manifester tranquillement dans la ville et de leur refuser, eux, ce droit. Pourtant, soutiennent-ils, « la manifestation du FNDC ne peut nullement troubler l’ordre public à Yomou ». Le FNDC-Yomou sollicite donc l’annulation de la décision d’interdiction de ses manifestations prise par le maire de Yomou « parce que non conforme à la loi et de surcroît anti-démocratique ».

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Médias : Guineematin reçoit le prix du meilleur site d’informations en Guinée

1 décembre 2019 à 17 05 34 123412

La COPE-Guinée Think Thank et ses partenaires, dont le cabinet Promo Marketing Consulting, ont procédé à la remise officielle des prix aux 50 entreprises les plus performantes de la Guinée en 2019. Parmi ces entreprises, figure votre site d’informations Guineematin.com, désigné meilleur média en ligne du pays. La cérémonie a été organisée dans la soirée d’hier, samedi 30 novembre 2019, au Primus Hôtel Kaloum de Conakry, en présence de nombreuses personnalités.

Cette année, Guinea Best Company Awards (le Gala des 50 entreprises les plus dynamiques de la Guinée et les champions d’or de l’économie guinéenne) est à sa 10ème édition. Les organisateurs ont sélectionné 600 entreprises évoluant dans différents domaines. Après l’évaluation de ces entreprises, ils ont retenu les 50 les plus performantes, dont Guineematin.com, votre quotidien en ligne.

Tamba Paul Kamano, coordinateur de la COPE-Guinée Think Thank

Dans son discours de bienvenue, Tamba Paul Kamano, responsable de la Coordination des Organisations Non Gouvernementales pour la Promotion de l’Excellence (COPE-Guinée Think Thank), a félicité les entreprises lauréates, « qui excellent chacune dans son domaine en dépit des conditions de travail parfois difficiles. Nous sommes très conscients et fiers de l’importance que prend l’initiative Guinea Best Company Awards, Gala d’excellence qui consacre les 50 entreprises les plus performantes de la Guinée et les champions d’or 2019. Entrepreneurs émérites qui méritent d’être gratifiés ce soir de façon solennelle.

Aujourd’hui plus que jamais, la Guinée doit s’inscrire impérativement dans la dynamique de la mondialisation fondée sur l’économie de marché, l’entreprenariat et de développement, le développement du partenariat public-privé. Il est par conséquent impérieux de renforcer les capacités de production dans l’innovation managériale des entreprises guinéennes. Autant d’atouts, principes fondateurs des entreprises des temps modernes, celles qui prônent le travail excellent, créent la richesse et participent au développement durable des pays émergents. Tous les nominés de ce Gala Guinea Best Company Awards, figurent au rang des entreprises les plus excellant de la Guinée », a-t-il dit.

Présent à cette cérémonie, Nouhou Baldé, fondateur et administrateur général du site d’informations Guineematin.com, a exprimé sa joie suite à cette distinction de son entreprise. Il en a profité pour remercier ses employés et ses lecteurs qui ont contribué à hisser ce médium à ce rang. « Nous remercions tous les travailleurs de Guineematin.com qui sont mobilisés et qui continuent de travailler de jour comme de nuit pour qu’on occupe cette place. Et, nous donnons la garantie aux lecteurs et partenaires que nous allons multiplier les efforts et ferons tout pour mériter ce prix », a-t-il promis.

Parlant des progrès de son entreprise, le journaliste a évoqué les innovations apportées par son site dans la presse électronique en Guinée. « Il y a 5 ans qu’on a lancé le site Guineematin.com, il y a 5 ans qu’on est en train d’innover, il y a 5 ans que nous sommes en train de nous battre pour faire non seulement ce que tous les autres font, mais d’innover : les vidéos en direct, ça se fait maintenant avec les autres, mais on a été les premiers à le lancer. Il y a assez d’innovations, je parlais tantôt de l’audio, de la vidéo en ligne, au départ ce n’était pas connu. Et, je pense que notre présence aussi à l’intérieur du pays : dans les préfectures, dans les villages, je pense que cette présence a aussi a compté et surtout l’engagement et le courage de cette dynamique équipe qui nous entoure », a souligné Nouhou Baldé.

Comme on le sait, ce n’est pas la première fois que Guineematin.com obtient une telle distinction. Le 09 mars dernier, la structure Référence Guinée avait classé le site d’informations comme étant le meilleur en ligne de la Guinée pour l’année 2018.

A rappeler que dans ce classement de COPE-Guinée, le site Guinée114.com a reçu le prix de l’entreprise de presse espoir. De son côté, HADAFO Médias a été sacré meilleur groupe de presse du pays.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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MICROCREDIT : de « petite vendeuse » à mini-grossiste, grâce au Crédit Rural de Guinée

1 décembre 2019 à 16 04 14 121412

Siguiri est une zone connue pour l’exploitation de l’or. Dans cette localité réputée pour le dynamisme de ses négociants, les adhérents du Crédit Rural de Guinée ne sont pas en reste, avec des parcours remarquables chez certains.

Il y a quelques années, Fanta Keïta, la quarantaine, mère de 4 enfants, était une jeune femme qui cherchait son équilibre financier dans le petit commerce et la vente d’habits de seconde main. Elle qui s’était essayé dans les affaires en économisant le produit de tontines organisées par de petits groupes de femmes, essuyait déception sur déception.

« Elle était fatigué de ce qui lui arrivait. C’est ainsi qu’elle est venue vers nous pour obtenir son premier crédit : 3 millions de francs guinéens. Elle a donc pu continuer son petit commerce mais cette fois-ci et seule sur fonds propres », explique le délégué régional de Siguiri, Abdoulaye Touré.

Avec une grande patience, Fanta va développer son activité ; aujourd’hui, la dame est devenue l’une des commerçantes qui compte chez les semi-grossistes à Siguiri, où elle est reconnue et respectée.

« Aujourd’hui, elle parvient à obtenir des prêts de 50 millions GNF. Elle a diversifié ses activités ; outre les habits, elle vend également des produits vivriers. Elle achète des marchandises qu’elle place au niveau de marchés hebdomadaires. Elle revient plus tard pour récupérer l’argent de la vente », poursuit Touré.

A ce jour, Fanta a fait construire sa propre maison ; elle est également propriétaire d’au moins 2 magasins remplis de marchandises. Ses enfants sont scolarisés et la dame parvient à envisager de nouvelles perspectives pour développer continuellement son business, grâce à l’action du CRG.

Avec une enveloppe d’environ 18 milliards GNF pour l’année 2019, la délégation régionale CRG de Siguiri, a réussi à atteindre plus de 94% de ses objectifs de prêts. Mais l’exercice n’est pas sans risque surtout au niveau des facilités accordées aux orpailleurs traditionnels.

« Les réserves d’or se faisant de plus en plus rares, nous avons des difficultés au niveau de certains clients qui prennent des crédits et qui disparaissent pour s’installer ailleurs », regrette Touré.

L’activité principale du CRG à Siguiri reste néanmoins le commerce qui occupe plus de 50% de l’enveloppe globale, précise-t-il.

Cheick Soumah

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Libération de Sano et Cie : voici un communiqué du FNDC

1 décembre 2019 à 16 04 02 120212

La date du 28 novembre 2019 qui marque la libération des leaders du FNDC injustement incarcérés depuis le 12 octobre dernier, est désormais inscrite en lettre d’or dans le combat que mène notre Mouvement citoyen pour le respect de la Constitution en Guinée.

Cet acte hautement symbolique consacre le triomphe de l’Etat de droit sur la dérive dictatoriale du régime guinéen qui n’a de cesse de remettre en question l’ensemble des acquis démocratiques chèrement conquis par le glorieux Peuple de Guinée.

Le FNDC se félicite de ce verdict arraché à la justice guinéenne dont le comportement n’a pas toujours été des plus appréciable sous le règne du Président Alpha Condé.

Le FNDC adresse sa vive reconnaissance au souverain peuple de Guinée qui s’est mobilisé, parfois au prix de sa vie, pour réclamer la libération de nos héros lors des grandioses manifestations organisées par le Mouvement.

Le FNDC rend un vibrant hommage à tous les avocats et personnes de bonnes volontés qui lui ont permis d’accomplir cet exploit qui marquera à jamais les esprits jusqu’à la victoire finale.

La libération de nos camarades sonne le glas de la fin inéluctable du projet funeste du troisième mandat en Guinée et la débâcle des ennemis de notre République.

Malgré toute la joie qui nous anime, nous ne saurons oublier toutes les personnes assassinées, blessées et meurtries pour avoir simplement réclamé le respect de notre Constitution.

Nos pensées vont également à l’endroit de tous nos camarades qui croupissent encore dans les geôles du régime anti-démocratique qui gouverne notre pays.

Le FNDC lance un appel au Peuple de Guinée pour qu’il reste à jamais mobilisé jusqu’à l’aboutissement de notre combat commun pour assurer à notre pays un meilleur destin.

Ensemble unis et solidaires, Nous vaincrons.

Conakry, le 01 décembre 2019

La Coordination nationale du FNDC

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Manifestation de jeunes à Siguiri : les explications de la société Guiter SA

1 décembre 2019 à 15 03 31 123112
Mory Kaba, chargé de communication de Guiter SA

Comme annoncé précédemment, plusieurs jeunes du quartier Fodéba Keïta, dans la commune urbaine de Siguiri, ont manifesté hier, samedi 30 novembre 2019. Ils ont érigé des barricades à la rentrée de la ville pour protester contre le retard des travaux de bitumage de la route qui traverse leur quartier.

Au lendemain de ce mouvement de colère, la société Guiter SA, en charge des travaux de bitumage de la voirie urbaine de Siguiri, a réagi à cette situation. Mory Kaba, responsable de la communication de la société, a contacté un journaliste de Guineematin.com pour apporter des explications sur les raisons du retard de la finition des travaux.

Il explique que si il y’a retard,l’ entreprise Guiter SA n’est pas consterné . Il s’agit d’un problème de financement de la part de l’Etat guinéen et de la saison pluvieuse. « Nous, nous avons un contrat avec l’Etat, ces projets de bitumages des routes dégradées de siguiri et Kankan depuis leurs démarrage, nous avons été sollicité d’executer les travaux par pré financement. Nous avons fait beaucoup de sacrifices parce que nous prenons de l’argent avec les banques pour préfinancer les travaux. Nous exécutons les travaux, nous déposons nos décomptons et puis après nous courrons derrière nos factures, qui peuvent faire parfois 6 -8 mois sans être payées.

Donc nous évoluions non seulement en fonction de notre trésorerie , mais à un moment donné en fonction de la saison . Certes la population de siguiri est bénéficiaire, mais elle doit savoir quand vous ne payé pas un prestataire,que vous perdez le droit d’exiger le délai à cette entreprise.

Mory Kaba se dit d’ailleurs étonné de cette réaction des jeunes. Car, rappelle-t-il, sur les 17 kilomètres de bitume prévus à Siguiri, 14 ont déjà été réalisés. « Il reste seulement 3 kilomètres à faire. Pourquoi alors les gens sortent pour barrer la route, s’il n’y a pas de manipulation ou autre chose derrière ? Nous, nous avons un programme, nous sommes en train de finaliser la voirie de Kankan dans les mêmes conditions de préfinancement , ça c’est presque fini. Après, nous devons aller terminer les trois kilomètres qui restent à faire à Siguiri. Les autorités et les responsables de la jeunesse de siguiri sont informés par notre directeur des projets .Mais je précise que même ces trois kilomètres, nous devons pré financer les travaux ,les autorités locales doivent sensibiliser la population afin de faciliter l’achèvement des travaux .

Donc en clair GUITER n’accepte la pression de la part de personnes qui ne savent même pas c’est quoi un marché. Il faut à un moment qu’on arrête et qu’on laisse chacun faire son travail. Pour cela, il faut qu’on adopte un comportement citoyen et qu’on ne veuille pas toujours faire les choses par la force. Si les gens veulent faire des revendications relatives à l’état des routes, il y a les représentants du ministère des Travaux Publics sur le terrain, ils peuvent s’adresser à ces derniers. Avec ces cadres, ils auront toutes les informations qu’ils veulent », préconise-t-il.

La manifestation d’hier, samedi, est la quatrième du genre depuis le début de l’année. Mais, ce responsable de Guiter SA prévient que si ces mouvements de colère se poursuivent, la société Guitersa ne travaillera jamais sous pression avec son crédit et ne prendra pas le risque d’aller sur le terrain pour terminer les travaux. « S’ils ne font pas attention, on n’aura pas le courage d’aller terminer les trois kilomètres restants . Parce que nous prenons les engins et les agrégats depuis Kankan pour aller travailler à Siguiri. Donc si ce genre de mouvement continue sur le terrain, on ne pourra pas y aller », a laissé entendre Mory Kaba.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628124362

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L’UFR prévient : « la lutte continue jusqu’à ce qu’Alpha Condé recule »

1 décembre 2019 à 1 01 26 122612
Après sa sortie de prison, Badra Koné au siège de l’UFR

Libérés par la Cour d’Appel de Conakry le jeudi, 28 novembre 2019, Ali Cheickna Badra Koné, vice-maire de Matam et responsable de la jeunesse de l’UFR ; et Alpha Soumah, alias Bill de Sam, ont été accueillis triomphalement par les militants et responsables de leur parti. Un vibrant hommage leur a été rendu avant que le parti réaffirme sa résolution à continuer le combat contre le 3ème mandat. C’était à l’occasion de l’assemblée générale hebdomadaire tenue ce samedi, 30 novembre 2019, à Matam, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les responsables de l’UFR ont salué la libération des leaders du FNDC et ont promis que le combat se poursuivra jusqu’au renoncement du président Alpha Condé au projet de 3ème mandat. L’ancien ministre Mohamed Tall, a rappelé que l’arrestation de ces gens est un kidnapping. « On a vu, à la veille des manifestations du FNDC, des arrestations préventives, on allait éviter que des gens exercent leurs droits. On va encercler les responsables du FNDC dans leur domicile et nuitamment. Ils leur tombent dessus pour une destination inconnue sans savoir de quoi ils sont reprochés. Donc en réalité, ça a été un kidnapping. On les a kidnappés pensant que ça allait désamorcer ce qui était en cours de préparation. Ils pensaient qu’en arrêtant nos compatriotes-à, ils allaient nous affaiblir. Mais sans compter sur la détermination des guinéens, à commencer par les membres et les responsables du FNDC pour continuer le combat. Ça a été d’autant plus facile, la détermination a été d’autant plus lente que ça a été le souhait de nos concitoyens ».

Par ailleurs, Mohamed Tall a dit que les responsables du FNDC ont fait preuve de grandeur durant leurs six semaines de détention avant de solliciter un vibrant hommage en leur faveur. « Les messages qui nous parvenaient en provenance d’eux, étaient de dire ne reculez pas, ne freinez pas, multipliez la détermination. Ils sont allés jusqu’à dire ne vous occuper pas de nous, le combat est commun. Et en cela, nous devons leur rendre hommage, hommage pour leur image, hommage pour la dignité avec laquelle ils ont géré cette période, cette parenthèse assez difficile… »

En outre, les responsables de l’UFR ont fait savoir qu’ils ne vont pas lâcher prise dans le combat contre le 3ème mandat pour Alpha Condé. Pour l’honorable Hadja Tamara Thiam, une des responsables du bureau politique national du parti, la lutte continuera jusqu’à l’abandon du contesté projet. « Nous n’abandonnerons jamais l’activité du FNDC, jusqu’à la satisfaction du peuple de Guinée. C’est la défense de la Loi, c’est la défense de la constitution, la défense de la démocratie, la défense de la patrie. Ce que nous avons vécu en Guinée à travers l’emprisonnement de nos frères, de nos enfants, a été un honneur pour nous et pour tout le peuple de Guinée. Tous nos prisonniers étaient devenus des prisonniers encombrants, ce ne sont pas nos prisonniers qui étaient gênés mais plutôt ceux qui les ont emprisonnés qui étaient gênés. On emprisonne pour un prétendu que tu as commis, c’est pour te faire changer ta vocation. Nos prisonniers ont été galvanisés, nos prisonniers n’ont pas baissé les armes. On est fier d’eux, la lutte continue, jusqu’à ce qu’il recule sur l’éventuel 3ème mandat, une éventuelle révision de la constitution. En 2020, vaille que vaille, c’est des élections libres et transparentes pour qu’il y ait un changement en Guinée », a lancé la députée Tamara Thiam.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 622919225 / 666919225

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Elections législatives : Maladho Diallo de l’UFDG est candidat aux primaires à Pita

1 décembre 2019 à 1 01 21 122112

L’approche des élections législatives aiguise les appétits des politiques. C’est le branlebas de combat dans les états major des partis politiques en prélude à cette compétition. Les candidats aux élections primaires dans les différentes formations politiques se préparent activement pour espérer être les heureux élus. C’est dans ce cadre que Maladho Diallo, trésorier général de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) a officialisé sa candidature à la députation aux élections primaires de son parti au compte de la préfecture de Pita. C’était au cours d’une conférence de presse organisée au QG du parti à Hamdallaye ce samedi, 30 novembre 2019, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Diplômé en Master II en Gestion de Projet de Développement de l’Université Paris 7, et ayant travaillé pendant deux ans dans une entreprise française, Maladho Diallo a décidé de tout abandonner pour rentrer au pays. Après avoir milité au sein de l’UFDG pendant 15 ans, un parcours qui lui a permis de gravir plusieurs échelons, Maladho Diallo se porte candidat à la députation à Pita, sa préfecture d’origine.

Dans son intervention, monsieur Diallo a laissé entendre que ce choix a été muri pendant plusieurs années. « Depuis des années, je suis convaincu d’une chose, c’est que les jeunes occupent une place importante dans la vie de la nation. Pour le cas spécifique de Pita, depuis années, j’y pense. Depuis deux ans, un groupe de jeunes, des amis, m’ont sollicité, m’ont demandé de me porter candidat pour les prochaines élections législatives. Cela, afin de défendre les intérêts de Pita, ça c’est un. Deuxièmement, il y a une année, j’ai été sollicité par le député uninominal de Pita qui est un frère, monsieur Diouldé Sow. Il m’a demandé de le soutenir pour le conseil régional de Mamou. Et pour être électeur et éligible, il faut d’abord appartenir à un conseil communal. Nous l’avons aidé. En contrepartie, il allait me soutenir pour être le député uninominal de Pita. Nous l’avons aidé à faire partie du conseil communal de Pita. Depuis ce jour, j’ai pris mon bâton de pèlerin pour sillonner la préfecture de Pita, j’ai rencontré la jeunesse de Pita, j’ai rencontré la diaspora. Depuis, je suis sur cette dynamique », a-t-il expliqué.

Maladho Diallo a dit son optimisme de représenter officiellement l’UFDG à l’occasion de l’assemblée générale extraordinaire que le parti va organiser les 7 et 8 décembre prochain. Il justifie cela par son engagement militant au sein du parti depuis des années et de la proximité qu’il a avec les populations de Pita. Il promet d’apporter un changement de qualité dans leur quotidien une fois à l’Assemblée nationale. « Une fois que je serai élu député, la première chose que je ferai, c’est de sillonner les sous-préfectures relevant de Pita et de la commune urbaine pour identifier les besoins. La deuxième chose que je ferai, c’est de réunir tous les fils de Pita, toutes tendances confondues, pour parler de développement. Pita a beaucoup de potentialités. Tout récemment, j’ai eu échange avec quelqu’un qui m’a dit que Pita, c’est la préfecture la plus décentralisée de la Guinée. Pita a des sous-préfectures qui sont des pôles de développement économiques. Chaque sous-préfecture a sa potentialité. Quand vous prenez par exemple Donghol-Touma, on a la culture de la banane et du café, sans compter les sites touristiques à Ley Miro ; vous avez la culture de l’arachide à Timbi-Madina, c’est la culture de la pomme de terre ainsi de suite. Donc, je vais en premier lieu identifier les besoins pour défendre les projets et les causes de ces sous-préfectures à l’Assemblée nationale. Ensuite, vous savez que Pita est impactée par l’enclavement. Pour quitter Pita et aller à Donghol Touma ou bien pour aller à Sangaréyah, avant pour relier ces deux localités, tu ne pouvais mettre que deux à trois heures de temps, mais maintenant tu mets 8 à 9 heures de temps entre ces deux localités. Donc, une fois à l’Assemblée nationale, je vais essayer de résoudre ce problème. Pita est aussi une préfecture où les enfants émigrent beaucoup. Quand vous allez à Dakar, en France ou ailleurs, vous y trouverez des fils de Pita qui s’impliquent beaucoup pour le développement de la préfecture. La quasi-totalité des infrastructures de la commune urbaine ont été réalisées par la diaspora. Donc, une fois élu député, je vais œuvrer à la réunification de tous les fils de Pita à travers la création d’une association faitière à l’image de Télimélé ».

A noter que Maladho Diallo s’est toujours investi pour la préfecture de Pita. Lors d’une de ses visites à Rochefort, en France, il a obtenu une promesse de dons de 3 mille livres au bénéfice des élèves de Pita.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Libération des leaders du FNDC : le PADES salue « le rétablissement de la justice »

1 décembre 2019 à 1 01 14 121412

La remise en liberté des leaders du FNDC continue de susciter des réactions au sein de la classe politique guinéenne. Le Parti des Démocrates pour l’Espoir, formation politique membre du Front National pour la Défense de la Constitution, a salué cette décision de la Cour d’appel de Conakry prononcée jeudi dernier. Evoquant le sujet au cours de l’assemblée générale du PADES de ce samedi, 30 novembre 2019, Mohamed Kaba, le coordinateur des affaires administratives du parti, a estimé que c’est la justice qui a été rétablie.

« Cette libération en réalité n’est que le rétablissement de la justice. Parce que rien, absolument rien, ne justifiait leur détention. C’est le lieu aussi de féliciter tous les militants du FNDC, de féliciter tous les démocrates, les patriotes qui se sont mobilisés à tout instant, à tout moment, qui ont manifesté pour demander la libération de ces vaillants fils de la Guinée. C’est aussi le lieu de féliciter les avocats, parce qu’il y a eu une bataille judiciaire, qui sont restés constants et qui ont permis que le droit soit dit. Qu’ils en soient vraiment remerciés », a-t-il déclaré.

Mais, même s’il se réjouit de cette décision, l’opposant ajoute que cela ne suffit pas. « Beaucoup d’autres militants du FNDC sont en encore dans les geôles du pouvoir, et nous pensons que ces derniers doivent être élargis. Nous pensons à ceux qui sont notamment à l’intérieur du pays, qui ont été injustement arrêtés pour leurs opinions », soutient Mohamed Kaba.

Par ailleurs, ce responsable du parti dirigé par Dr Ousmane Kaba rappelle que « l’objectif fondamental du FNDC, c’est vraiment le combat contre le troisième mandat à travers la modification de la constitution. Donc il est important de ne pas perdre de vue cet aspect, et il faut, il est impératif que le pouvoir renonce à ce projet anti-démocratique de troisième mandat qui ne fait pas honneur au pays ».

Mohamed Kaba appelle aussi la justice à faire la lumière sur les cas de tueries enregistrés lors des récentes manifestations du FNDC. « Nous avons enregistré près d’une vingtaine de morts avec beaucoup de blessés souvent par balles réelles. Alors, il faut que la justice fasse la lumière sur ces tueries et sur ces violences. C’est important parce que nous sommes dans un état de droit, c’est important parce que nous sommes en train de construire un état de droit à travers les électrons qui vont se faire bientôt. Ces élections-là doivent être libres et ces élections doivent être organisées de façon transparente », a dit l’opposant.

Parlant justement des préparatifs de ces élections, monsieur Kaba a dénoncé des manquements constatés dans l’opération d’enrôlement des électeurs et de révision des listes électorales en cours. « Nous constatons beaucoup d’insuffisances, beaucoup d’anomalies dans le processus d’enrôlement. Il s’agit notamment du retard dans le démarrage des opérations que nous avons constaté dans plusieurs endroits. Il s’agit aussi des pannes au niveau des kits d’enrôlement qui font que beaucoup de militants n’arrivent pas à s’enrôler et aussi le fait que les agents n’arrivent pas à percevoir leurs primes et refusent de travailler pour cela.

Nous avons aussi été informés de l’enrôlement des mineurs, ce qui est extrêmement grave. Il faut que la CENI fasse attention. Le fichier électoral est l’élément fondamental de l’élection… Donc, il est important que la CENI comprenne que ce processus-là est un processus vital pour les futures élections. Parce qu’il ne s’agit pas seulement des élections législatives, mais aussi des élections présidentielles qui pointent à l’horizon. Donc il faut qu’on ait un fichier qui soit vraiment le reflet du corps électoral », a lancé le coordinateur administratif du PADES.

Fatoumata Djouldé Diallo pour Guineematin.com

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Cellou prévient Alpha Condé sur le 3ème mandat : « tant qu’il n’a pas compris, on va continuer… »

30 novembre 2019 à 19 07 05 110511

La sortie de prison des leaders du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) n’entame pas la détermination des opposants au 3ème mandat pour Alpha Condé. Le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, appelle ses militants et sympathisants à resserrer les rangs dans la lutte engagée par le FNDC, dont son parti est membre. Pour lui, les manifestations se poursuivront jusqu’à ce qu’Alpha Condé renonce au projet de nouvelle constitution. Il l’a dit à l’occasion de l’assemblée générale du parti, tenue ce samedi 30 novembre 2019, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

A l’entame de son discours, Cellou Dalein Diallo a félicité ses partisans pour la mobilisation dont ils ont fait preuve lors de la marche précédente avant de les inviter à ne pas lâcher prise. « J’ai été fier de votre participation remarquée à la marche pacifique du FNDC le 26 novembre dernier. Vous étiez sortis massivement répondre à l’appel du FNDC. Je vous félicite. Cette marche a eu lieu dans des conditions particulièrement éprouvantes en raison de la chaleur et de la longueur du parcours… Vous n’avez reçu aucun sou, on n’a pas envoyé vous cherchez, on ne vous a même pas rappelé que le matin on avait une marche. Vous le saviez parce que vous êtes des patriotes, vous voulez la paix, vous voulez la démocratie, vous voulez la justice pour votre pays et vous avez tout abandonné pour consacrer votre journée à cette marche malgré les conditions particulièrement éprouvantes qui prévalaient ce jour-là. Soyons prêts pour la prochaine marche du FNDC. Il faut qu’Alpha Condé comprenne, tant qu’il n’a pas compris, on va continuer. On ne va pas laisser monsieur Alpha Condé s’offrir une présidence à vie. Ce n’est pas possible. Il a déjà suffisamment démontré son incapacité à diriger notre pays. Il a malmené l’unité nationale, il a dévoyé la démocratie, sacrifié les acquis, violé les droits humains. On ne veut pas de lui, il n’a qu’à partir au terme de son second et dernier mandat », a-t-il dit avec insistance.

Parlant du processus électoral, le chef de file de l’opposition a fustigé le « sabotage » de cette opération dans les fiefs de l’opposition par la CENI, qu’il dit être aidé par le gouvernement. « Cette révision se fait dans des conditions chaotiques parce qu’il n’y a aucune organisation. Il y a un sabotage par l’institution chargée d’organiser les élections, la CENI et le gouvernement de la République qui devait veiller à ce que tous les guinéens puissent s’enrôler et voter. Mais, malheureusement, nous constatons qu’il y a une sainte pagaille partout dans le pays. On empêche les gens de s’enrôler dans les fiefs de l’opposition en disant qu’il n’y a pas de consommables, il n’y a pas de récépissés, la machine est en panne, l’agent est malade. On invente mille difficultés pour empêcher l’opposition de s’enrôler… Malgré ces difficultés, malgré ces conditions difficiles, faites tout pour vous enrôler. Je sais que vous allez vous battre pour vous faire enrôler. Je sais que nous sommes des combattants, l’opposition guinéenne, nous sommes des combattants, on ne va jamais démissionner. Il faut que vous continuiez à vous organiser partout à l’intérieur et à l’extérieur pour vous faire enrôler», a-t-il martelé.

En outre, sur le choix des candidats au primaire en prélude aux élections législatives, le président de l’UFDG a reconnu tacitement que son parti est confronté à des difficultés, notamment sur le choix des candidats. Pour lui, le parti regorge tellement de cadres compétents et engagés qu’on a du mal à faire un choix judicieux sans frustré. « Vous savez que pour participer aux élections législatives, il faut qu’on ait des candidats au niveau de la liste uninominale et au niveau de la liste nationale. Vous savez que l’UFDG compte près de 5 millions de militants. Si j’ai sollicité votre assistance dans une circonscription comme la plus grande, comme la plus petite, il faudrait qu’on trouve un candidat au poste de député uninominal. Il y a beaucoup qui le mérite. Mais vous savez, dans toutes les circonscriptions, vous avez parfois 10, 20 et parfois 100 candidats ; et tous veulent être députés de l’UFDG. Mais, on ne peut pas désigner tout le monde en même temps. Les gens veulent être députés pour continuer le combat à l’Assemblée nationale. C’est légitime. Comment choisir un lorsqu’il y a deux trois jusqu’à 100 qui le méritent ? C’est sûr que certains seront brimés, mais je demande votre indulgence », a-t-il conseillé.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Enrôlement des électeurs : « la CENI obéit à une planification politique », selon Aliou Bah

30 novembre 2019 à 18 06 58 115811

Lancée le 30 novembre 2019, l’opération d’enrôlement des électeurs et de révision des listes électorales fait objet de beaucoup de critiques. Le sujet a été évoqué à l’assemblée générale du MoDeL de ce samedi, 30 novembre 2019.

Aliou Bah, le président de la formation politique, a dénoncé la préparation et la gestion de ce processus par la CENI, accusant l’institution électorale de s’être détournée de sa mission, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

« Les agents qui ont été formés et préparés pour ces opérations de révision du fichier électoral ont été mis à l’écart et envoyés dans les zones dites favorables ou supposées favorables au pouvoir et ils ont recruté des gens qui n’ont aucune connaissance de l’utilisation des machines pour les poster dans les fiefs où ils estiment qu’ils n’ont pas le potentiel. Alors, ces facteurs dénotent que la CENI est sortie de sa vocation normale de faire un travail technique correct.

Mais elle obéit à une planification politique en termes d’agenda stratégique pour sous-évaluer le potentiel qu’ils estiment être favorable à l’opposition et surévaluer dans les zones localisées où ils estiment qu’ils ont plus de chance de faire enrôler le maximum de guinéens possibles même n’ayant pas l’âge de voter afin de gonfler le fichier, et que cela serve de base pour tripatouiller toutes les prochaines consultations électorales », a indiqué l’opposant.

Selon lui, c’est l’une des raisons qui ont amené les partis politiques d’opposition à se retrouver cette semaine au QG de l’UFDG pour se concerter et prendre des dispositions. « Les concertations qui ont été menées et qui ont conduit à la réunion d’avant-hier étaient de dire que les acteurs de l’opposition doivent recréer une plateforme d’échange d’informations et une plateforme de mutualisation des efforts face aux fondamentaux. Quels sont les fondamentaux actuels ? C’est la menace qui pèse sur notre démocratie, c’est la participation de l’opposition politique dans la lutte du FNDC, la problématique du processus électoral et en l’occurrence la question de la révision.

Ce sont des choses essentielles qui imposent à l’opposition une certaine unité d’action. Au-delà de toutes nos divergences, des querelles et mesquineries, les uns et les autres ont décidé de taire et de mettre de côté toutes ces subjectivités et ensemble se focaliser sur l’essentiel afin que toute l’opposition politique parle d’une seule voix autour de ces questions essentielles. Au cours de cette réunion, nous avons examiné ensemble à travers les comptes rendus des uns et des autres, les questions qui sont en rapport avec le processus électoral dans son ensemble et en particulier la question de la révision actuelle du fichier électoral », a-t-il annoncé.

En ce qui concerne la révision du fichier électoral, le président du MoDeL estime que c’est « un échec, une catastrophe parce que la loi a été d’abord violée. Au lieu de trois mois prévus par la loi en termes de révision ordinaire, la CENI a imposé un calendrier de révision extraordinaire de 25 jours », a fustigé Aliou Bah, avant d’annoncer que l’opposition a rédigé un mémorandum adressé à tous ceux qui sont impliqués dans le processus électoral qui sont les partenaires techniques et financiers, les institutions républicaines, les acteurs politiques, pour que tout le monde soit au même niveau d’information. « Je vous apprends que ce mémo a été rédigé, transmis. Et en début de semaine, il y a des rendez-vous qui sont prévus auxquels nous prendront part pour essayer d’expliciter à ces partenaires et à tout le monde la catastrophe qui est en cours ».

Par ailleurs, Aliou Bah a salué vivement la libération des leaders du Front National pour la Défense de la Constitution, qui apporte « joie et satisfaction » aux responsables et militants du MoDeL. « C’est une occasion pour moi, au nom du parti et de la représentativité que nous avons dans les organes de décision et d’opération du FNDC, de remercier chacun de vous pour les efforts qui ont été fournis », a lancé l’opposant.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tel : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Élimination prématurée du Syli Junior : la grande déception des citoyens de Conakry

30 novembre 2019 à 17 05 36 113611

Depuis le dimanche 24 novembre dernier, Conakry abrite la deuxième édition de la coupe de l’Union des Fédérations Ouest-Africaines (UFOA) de football des moins de 20 ans de la zone A. Cette compétition qui regroupe 7 pays au lieu de 8 (désistement de la CEDEAO) a été fatale à l’équipe Junior de Guinée, éliminée dès le premier tour hier vendredi, 29 novembre 2019, avec la fin du premier tour dans la poule A. La déception st grande ce samedi à Conakry, au lendemain de cette contre-performance, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Après avoir battu la Mauritanie en ouverture (2-0) et concédé le nul (0-0) face Sénégal, les jeunots Guinéens se devaient au moins de faire partager les points avec la Sierra Léone pour passer en demi-finales. Malheureusement, les poulains de Djan Bobo Baldé ont été défaits par la Sierra Léone 3 à 2 au stade du 28 septembre de Conakry. Le Syli U20 a été ainsi éliminé de la compétition au premier tour, au grand dam des mordus du football.

Quelques citoyens de Conakry, interrogés ce samedi, 30 novembre 2019 par un de nos reporters, ont dit leur déception face à cette élimination prématurée de notre onze national.

Oura Moussa

Oura Moussa : « franchement, au commencement j’avais un espoir pour gagner le match et malheureusement c’est le contraire qui s’est produit. Quand même, les joueurs doivent redoubler d’effort pour les prochains matchs, mais aussi d’être très actif sur le terrain pour donner le courage aux supporteurs ».

Ibrahima Deen Sankhon : « c’est devenu une habitude pour nous, chaque fois le Syli rencontre les mêmes situations dans les tournois. C’est déplorable pour cette équipe guinéenne. Le Syli ne part jamais en finale et c’est pourquoi les gens n’ont plus le courage de les supporter. Egalement, le sélectionneur doit revoir sa manière de sélectionner les joueur ».

Jacob

JACOB : « moi, je suis déçu de cette élimination. Mais, comme c’est notre fierté nationale, nous leur demandons de fournir un effort de plus, pour ne plus apporter ce résultat décevant à la population Guinéenne et surtout nous les jeunes qui voulons voir l’équipe nationale comme le Hafia 77 ».

Sadjo Diakhaby

Sadio Diakhaby : « je me disais que le Syli U20 allait éliminer la Sierra Léone hier et après tout, ils sont sortis vaincus. Je demande à Dian Bobo de sensibiliser les joueurs, comme c’est lui qui les sélectionne, pour ne pas qu’ils soient comme leurs grand-frères du Sily National ».

Propos recueillis par Foko Millimouno pour Guineematin.com

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Bill de Sam rassure : « le problème de troisième mandat est enterré en Guinée »

30 novembre 2019 à 17 05 19 111911

L’assemblée générale de l’UFR de ce samedi, 30 novembre 2019, a été consacrée en partie à la célébration de la libération des leaders du FNDC. Ces acteurs politiques et de la société civile ont été remis en liberté jeudi dernier par la Cour d’appel de Conakry après un mois et deux semaines de détention.

Parmi eux, figurait et Alpha Soumah, alias Bill de Sam, un des responsables du parti de Sidya Touré. Il a pris la parole à l’occasion de cette rencontre hebdomadaire pour remercier tous ceux qui les ont soutenus pendant leur détention, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Pour cet ancien rappeur, le pouvoir a tenté de casser le mouvement du FNDC en arrêtant ses leaders, mais cette tentative s’est soldée par un échec. « Ils ont essayé de nous briser, ils ont essayé de nous effrayer brusquement, ils ont essayé de freiner l’élan patriotique des Guinéens… mais ils ont échoué. Ils ont échoué dans la mesure où ils nous ont permis de découvrir l’hôtel 5 Etoiles de Kaloum (la maison centrale, ndlr). Ils ont échoué dans la mesure où toute la Guinée sait désormais que c’est un coup d’Etat constitutionnel qui consistait à décapiter le mouvement du FNDC. Ils ont essayé mais ils n’ont pas réussi.

C’est nous qui avons aujourd’hui la victoire. Je peux vous rassurer que le problème de troisième mandat est enterré en Guinée. Je peux aussi vous rassurer que tripatouillage constitutionnel est en cours mais c’est aussi un échec de leur part. Ce que je peux vous dire aussi, c’est qu’en 2020, le président Sidya Touré sera à Sékoutouréyah. Au niveau du parti nous sommes prêts, nous allons demander l’adhésion massive de tous les indécis, nous allons demander l’adhésion de tout le peuple de Guinée aux idéaux de Sidya Touré, parce qu’ici à l’UFR, c’est la nation, la vraie », a dit Bill de Sam sous les ovations de l’assistance.

Propos recueillis par Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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