Manque d’eau à Kankan : la SEG silencieuse face au calvaire des citoyens

23 janvier 2020 à 11 11 28 01281

Depuis plusieurs semaines, les populations de la commune urbaine de Kankan font face à un véritable manque d’eau potable dans les robinets. Pour l’instant, la Société des Eaux de Guinée (SEG), chargée de la desserte en eau, reste surtout muette sur le sujet alors que les citoyens ne savent plus à quel saint se vouer, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Desserte du courant : la Guinée s’offre une nouvelle centrale thermique

21 janvier 2020 à 19 07 21 01211

Dans le souci de mieux fournir le courant aux citoyens en cette période d’étiage, l’Etat guinéen vient d’acquérir une nouvelle centrale thermique flottante d’une capacité de 120 mégawatts. Le navire, Karadeniz Powership Ibrahim Bey, a accosté ce mardi, 21 janvier 2020, au port conteneur de Conakry, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Electricité : Taliby Sylla annonce une turbine à gaz de 20 mégawatts pour Kankan

20 janvier 2020 à 19 07 22 01221

Dans le cadre de l’électrification de la ville de Kankan, le ministre de l’Energie, Cheick Taliby Sylla, a rencontré ce lundi, 20 janvier 2020, l’ambassadeur et directeur général de l’Agence Marocaine de Coopération Internationale, S.E Mohamed Methqal, et le directeur de l’Office National de l’Eau et de l’Energie du Maroc. Les échanges ont tourné autour de l’envoi d’une turbine à gaz de 20 mégawatts en Guinée qui permettra de résoudre le problème d’électricité dans la ville de Kankan, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Assainissement : l’Association des Jeunes et Amis de Guinée nettoie certaines parties de Conakry

23 décembre 2019 à 10 10 02 120212

L’Association des Jeunes et Amis de Guinée (AJAG), dans le cadre de l’exécution de son plan d’action, a procédé à l’assainissement de certains artères de la commune de Ratoma. L’activité s’est tenue le samedi dernier, 21 décembre 2019. Partout, ces jeunes volontaires ont débarrassé les rues des sachets d’eau et d’autres encombrants physiques, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters

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Destruction de l’environnement à Daramagnaki (Télimélé) : les citoyens de Kabara en colère contre la CDM-Chine

20 décembre 2019 à 20 08 08 120812

Après plusieurs promesses non respectées par les autorités communales de Daramagnaki, préfecture de Télimélé, les populations de Kabara, un district situé à 87 kilomètres de la commune rurale et à 232 du chef-lieu préfectoral, sont descendus dans la rue ce vendredi, 20 décembre 2019, pour exprimer leur mécontentement contre la société minière CDM-Chine.

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Souapiti : montage et installation du Stator du groupe 1

20 décembre 2019 à 18 06 31 123112

Un nouveau pas a été franchi ce vendredi, 20 décembre 2019 dans l’exécution des travaux d’aménagement du barrage hydroélectrique de Souapiti. L’on a assisté à l’installation du Stator du groupe 1 du barrage. La cérémonie a regroupé les responsables du projet, les partenaires Chinois de CWE, l’ingénieur conseil Tractebel et de nombreux travailleurs, rapporte Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

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Guinée : magistrats et officiers de la brigade nationale de lutte contre les crimes sur la faune formés sur la criminalité organisée liée aux espèces sauvages et le nouveau code de faune

17 décembre 2019 à 10 10 06 120612

Communiqué : Du 9 au 10 pour l’atelier de Labé et du 12 au 13 décembre 2019 pour l’atelier de Mamou, au moins une cinquantaine de magistrats ciblés venus des différentes juridictions du pays, une quinzaine d’officiers responsables de la nouvelle brigade nationale du Ministère de l’Environnement dédié à la lutte contre la criminalité liée aux espèces de faune et de flore, ainsi que des chefs de section et directeurs préfectoraux de l’Environnement, ont été outillés sur le phénomène du trafic transnational de faune et flore sauvage. Un total de 90 fonctionnaires a ainsi été outillé à travers ces ateliers qui devraient se poursuivre en 2020.

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Banfélè (Kouroussa) : rencontre entre gestionnaires et riverains du Parc National du Haut Niger

16 décembre 2019 à 11 11 57 125712

Un atelier de consultation communautaire des populations riveraines pour la réserve de biosphère et le Parc National du Haut Niger (PNHN) pour le renforcement de la gestion concertée et inclusive s’est tenue dans la sous-préfecture de Banfélè, à Kouroussa, dans les journées du samedi 14 et du dimanche 15 décembre 2019. Plusieurs villages de Faranah, Kouroussa, Dabola et Kankan ont pris part à ce rendez-vous qui s’est tenu à la maison des jeunes de Banfélè, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé à Faranah.

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Mines, environnement et développement durable : RUSAL/Friguia doit réduire les émissions de poussière à Fria

15 décembre 2019 à 11 11 13 121312

La plateforme Terrafrik Alternatives en partenariat avec le CIRD a organisé une table ronde sur le thème : Mines, environnement et développement durable. La rencontre d’échange a eu lieu hier, samedi 14 décembre 2019, dans les locaux du centre international de recherche et de documentation, à Kipé-Dadia. Elle a réuni des spécialistes de ces questions, des activistes de la société civile ainsi que de nombreux étudiants, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

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Coopération : l’ONUDI offre des équipements au ministère de l’énergie

14 décembre 2019 à 11 11 40 124012

Dans le cadre de son appui à la valorisation du riche potentiel énergétique de la Guinée, l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) a offert plusieurs au ministère de l’énergie. Ce don fait suite à une demande exprimée par le ministre, Dr Cheick Taliby Sylla. La cérémonie de remise a eu lieu ce vendredi, 14 décembre 2019, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Vers la fin des délestages à Conakry ? Voici ce que va faire Taliby Sylla

11 décembre 2019 à 9 09 14 121412

Cheick Taliby Sylla, ministre de l’Energie

De multiples perturbations sont constatées en ce moment dans la desserte du courant électrique dans la capitale guinéenne. C’est pour s’enquérir des raisons de cet état de faits et prendre des mesures pour y remédier que le ministre de l’Energie, Dr Cheick Taliby Sylla a effectué une visite de terrain hier, mardi 10 décembre 2019, dans les centrales thermiques de Kipé et de Kaloum, à Conakry. A l’issue de la tournée, le ministre a promis que tout va rentrer en ordre dans quelques jours, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Bamako : ouverture de la 18ème conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’OMVS

7 décembre 2019 à 14 02 45 124512

La 18ème session ordinaire de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS) a ouvert ses portes ce samedi, 7 décembre 2019, dans la capitale malienne. Cette rencontre d’une journée est rehaussée de la présence des dirigeants des différents pays membres de l’organisation sous-régionale dont celui de la Guinée, le Pr Alpha Condé.

L’objectif de cette rencontre- qui se tient au centre international de Conférence de Bamako- est de dresser le bilan des activités réalisées au cours de l’année écoulée et définir les grands axes pour les prochaines échéances.

Dans son Discours de bienvenue, le président malien, Ibrahim Boubacar Keita a d’abord remercié ses homologues guinéen, sénégalais et mauritanien pour le choix porté sur son pays pour abriter cette rencontre. Le chef d’État malien a ensuite demandé à ses paires de redoubler d’efforts pour l’épanouissement de cette organisation.

Au nom des trois autres chefs d’Etat, le président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, de la République Islamique de Mauritanie, a remercié et félicité le président malien et son gouvernement pour la qualité de l’accueil et les dispositions prises pour le bon déroulement de cette rencontre, malgré la période sensible du pays.

De son côté, le président Macky Sall, a fait son bilan, en tant que président en exercice de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal, avant d’évoquer quelques difficultés rencontrées. Un bilan essentiellement consacré à la modernisation de l’organisation, au développement de l’offre d’énergie, du renforcement de la solidarité, mais aussi au développement de la navigation.

Crée en mars 1972, l’OMVS est un organisme inter-État qui regroupe le Sénégal, la Mauritanie, la Guinée et le Mali. Sa vocation est de favoriser un développement intégré et coordonné du bassin du fleuve Sénégal. Cette ambition des États est commandée par des idéaux de solidarité, de partage, d’équité et de culture de la paix.

A suivre !

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18ème sommet de l’OMVS : le président Alpha Condé à Bamako

6 décembre 2019 à 17 05 18 121812
image d’archive

Le président de la République, Pr Alpha Condé est arrivé cet après-midi à Bamako, la capitale malienne. Le chef de l’Etat guinéen prendra part à la 18ème conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal, prévu demain, samedi 07 décembre 2019.

Selon des informations recueillies sur place, c’est dans les environs de 17 heures que l’avion transportant le président Alpha Condé est arrivé à l’aéroport international Modibo Keita de Bamako.

Au cours de cette rencontre, les Chefs d’État et de gouvernement de l’OMVS dresseront le bilan des activités réalisées au cours de ces dernières années avant de se pencher sur les prochaines échéances. Déjà, toutes les dispositions sont prises par les autorités maliennes pour donner un éclat particulier à cet événement.

Hormis le chef de l’Etat guinéen, le président malien, Ibrahim Boubacar Kéita aura à ses côtés ses homologues sénégalais, Macky Sall et mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani.

A suivre !

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18ème session du conseil des Ministres de l’OMVS : voici le discours du Ministre Cheick Taliby Sylla

6 décembre 2019 à 16 04 38 123812

La capitale de la République sœur du Mali abrite depuis hier, Jeudi 05 Décembre 2019, la Session du conseil des Ministres de la 18ème conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS).

Guineematin.com vous propose, ci-dessous l’intégralité du discours du Dr Cheick Taliby Sylla, Ministre guinéen de l’Énergie et président du conseil des Ministres de ladite organisation sous régionale :

Messieurs les Ministres et chers frères ;

Monsieur le Haut-Commissaire de l’OMVS ;

Monsieur le Haut-Commissaire Adjoint de l’OMVS ;

Excellences Messieurs les Ambassadeurs ;

Monsieur le Secrétaire Général de l’OMVS

Messieurs les Présidents des Conseils d’Administration de la SOGED, de la SOGEM, de la SOGENAV, de la SOGEOH et de la SEMAF ;

Messieurs les Directeurs Généraux de la SOGED, de la SOGEM, de la SOGENAV, de la SOGEOH et de la SEMAF ;

Mesdames et Messieurs les Experts ;

Honorables invités ;

Mesdames, Messieurs ;

C’est pour moi un honneur et un grand plaisir de m’adresser à vous ce matin, ici à Bamako, à l’ouverture de la session budgétaire couplée avec la session préparatoire de la XVIIIème Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de notre Organisation.

Permettez-moi, à cette occasion, d’adresser un vibrant hommage à Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, son Gouvernement et au peuple malien frère pour la qualité et la chaleur de l’accueil qu’ils ont bien voulu réserver à chacune des délégations de nos trois pays.

Je rends un hommage mérité à son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’OMVS, à Son Excellence Professeur Alpha CONDE, Président de la République de Guinée et à son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République Islamique de Mauritanie pour leurs visions, orientations et directives clairvoyantes qui nous ont permis d’enregistrer les brillants résultats depuis la conférence de Conakry.

A vous enfin, Messieurs les Ministres et chers collègues, je voudrais exprimer mes remerciements, pour l’engagement et le don de soi qui vous ont toujours animé pendant les deux années écoulées, pour la cause de notre organisation.

Messieurs les Ministres

Mesdames, Messieurs

Nous voilà réunis aujourd’hui pour examiner les dossiers à soumettre aux plus Hautes Autorités de notre Organisation, sous forme de bilan des deux années écoulées.

En effet, lors de la XVIIème Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement tenue en 2017 à Conakry, le Président en exercice, nous avait fixé des objectifs à atteindre à travers un certain nombre de chantiers prioritaires à réaliser.

Notre instance, le Conseil des Ministres, a suivi régulièrement les structures de l’OMVS dans la conduite de ces chantiers prioritaires.

Comme il l’a rappelé tantôt, dans son allocution, Monsieur le Haut-Commissaire a axé son intervention sur les grandes orientations à savoir la gouvernance du système, l’augmentation de l’offre d’énergie à moindre cout pour nos populations, l’électrification rurale des villages affectés par la construction des barrages et le projet de navigation sur le fleuve Sénégal.

Durant ces deux années et à l’occasion de nos sessions, un point nous a été fait de leur exécution. Aujourd’hui, l’occasion nous est donnée d’en faire un résumé à l’attention de nos Chefs d’Etat.

Ainsi, il est essentiel de nous saisir dès à présent des nombreuses questions de gouvernance qui assaillent notre organisation et ses démembrements, à l’image de certaines sociétés du système OMVS, qui peinent à lancer réellement leurs activités, malgré les ressources humaines, financières et les moyens logistiques mis à leurs dispositions ou bien qui ne remplissent pas leurs obligations contractuelles. Sans vouloir tomber dans l’exhaustivité, il est opportun de mettre en évidence de nombreuses failles qui affectent non seulement l’image de l’OMVS mais également ses capacités d’action au point d’en ébranler les fondements et la philosophie d’intégration.

Messieurs les Ministres

Mesdames, Messieurs

En ce qui concerne la réforme institutionnelle de l’OMVS, nous savons que la procédure de choix d’un consultant pour la prestation a été enclenchée dès le lendemain de la Conférence de Conakry.

Les résultats de ces études et principalement ses recommandations constituent une partie des dossiers qui seront exposés à nos Chefs d’Etat pour adoption au cours du présent Sommet.

A cet effet, j’espère qu’ils nous instruirons d’accélérer la mise en œuvre de ces recommandations et d’ouvrir la voie de la modernisation des structures de notre organisation et d’amélioration de leurs outils de gestion. Ceci passe obligatoirement par notre capacité à les doter de ressources humaines de qualité.

Au titre de la seconde orientation, à savoir l’accroissement de l’offre d’énergie hydroélectrique, les efforts ont été concentrés sur la conduite des projets d’aménagement des barrages hydroélectriques de Koukoutamba et de Gourbassi, tous les deux réalisés selon le mode de financement EPC avec apport de Fonds.

Le projet de barrage de Koukoutamba est au stade de recherche de financement alors que pour celui de Gourbassi nous venons de conclure les négociations du contrat des travaux.

La présente session de notre instance préparatoire de la Conférence doit faire un plaidoyer auprès de nos Chefs d’Etat pour qu’une attention particulière soit portée au traitement des dossiers de ces ouvrages dans nos Etats respectifs, notamment en ce qui concerne les requêtes de financement qui doivent être signées par les Ministres des Finances de nos Etats.

Par ailleurs, un accent particulier sera mis sur la recherche de financement des volets non financés de barrage de Koukoutamba, à savoir le Plan d’Action de Réinstallation (PAR) et la maîtrise d’œuvre des travaux.

Messieurs les Ministres

Mesdames, Messieurs

Concernant les projets d’électrification rurale des villages impactés par nos barrages, il est heureux de constater que l’essentiel des travaux a été réalisé à la date d’aujourd’hui.

Nous engageons les structures de l’OMVS et surtout la SOGEM à mettre en place très rapidement les fonds pour le démarrage des travaux d’électrification rurale dans les trois pays dès janvier 2020 et à finaliser le processus d’ouverture de son capital social à la Guinée/

Messieurs les Ministres

Mesdames, Messieurs

En ce qui concerne le volet navigabilité du fleuve Sénégal, nous notons avec une grande satisfaction les avancées réalisées à la fin de l’année qui s’achève. En effet, nous saluons la signature du contrat commercial le 11 octobre 2019 entre le Haut-commissaire et la Société indienne AFCONS.

Cette étape est très importante et annonce le lancement effectif de la mobilisation du financement. Nous devons, à cet effet, indiquer avec précision à nos Chefs d’Etat, les prochaines étapes qui restent à franchir, afin qu’ils donnent les instructions nécessaires à la réalisation de ce projet majeur de notre Organisation.

Pour ce faire, nous devons examiner et valider la feuille de route élaborée par nos Experts et qui va permettre la mise en œuvre diligente de ce projet en tenant compte des avancées réalisées à la date d’aujourd’hui.

Messieurs les Ministres

Mesdames, Messieurs

En plus des chantiers prioritaires, nous sommes heureux de constater que le Haut-commissariat de l’OMVS ait inscrit sur son agenda d’autres activités non moins importantes.

Ainsi, dans le cadre du PGIRE 2 nous sommes heureux de constater que les résultats sur le terrain sont à présent visibles pour la plupart des composantes, notamment dans les domaines des aménagements hydroagricoles, de santé avec plus de 3,8 millions de moustiquaires Imprégnées à Longue Durée d’Action (MILDA) distribuées dans les quatre Etats et dans les composantes de Planification et de Gestion des ouvrages hydrauliques. Nous avons également noté les progrès enregistrés sur la conduite des projets de navigation par l’acquisition de matériels de balisage et de bathymétrie et divers équipements de surveillance de la navigation et la réhabilitation des infrastructures d’Approvisionnement en Eau Potable.

Nous avons également noté toutes les démarches menées par l’OMVS pour la conduite du Plan d’Action Régional pour l’Amélioration des Cultures Irriguées (PARACI), mais il ne peut y avoir de cultures irriguées sans aménagements agricoles.

L’intérêt de nos partenaires au développement comme la BID, la Banque Mondiale, l’AFD, la BADEA, les Pays-Bas, la Coopération Italienne… augure des lendemains meilleurs pour la réalisation de cet important projet.

Nous saluons également la mise en place effective du Comité de Bassin. Cette activité s’inscrit en droite ligne avec l’esprit d’intégration et de coopération que prône depuis toujours les plus hautes autorités de l’OMVS. Nous espérons que cet organe consultatif jouera pleinement son rôle dès janvier 2020.

Messieurs les Ministres

Mesdames, Messieurs

Nous notons avec satisfaction la validation de l’étude institutionnelle concernant la création de l’Observatoire Régional du Massif du Fouta-Djallon. Nous restons convaincus que la mise en place très rapide d’un tel organe de veille contribuera à maitriser le danger de la dégradation de cet écosystème fragile où se trouvent les têtes de sources du fleuve Sénégal.

Dans un autre registre, en procédant à la relecture des textes de base qui régissent son fonctionnement, le Haut-commissariat de l’OMVS a appliqué les dispositions d’une des Résolutions de la 68ème Session du Conseil des Ministres. Nous l’en félicitons.

Nous examinerons avec une attention particulière les propositions du Consultant qui ont déjà été approuvées par une commission régionale et je vous inviterai, messieurs les Ministres à procéder à la validation de ces documents qui seront mis en vigueur courant janvier 2020.

Messieurs les Ministres

Mesdames, Messieurs

Nous avons noté avec satisfaction la mission conduite par le Haut-Commissaire sur les berges de la Falémé à Kédougou et à Keniéba pour constater les effets de l’orpaillage clandestin sur le fleuve.

Nous encourageons la mise en œuvre de toutes les recommandations issues de cette première mission.

De la même manière, nous saluons et encourageons l’esprit de diversification des sources d’énergie par le développement des parcs solaires qui, nous sommes surs, atténueront les effets nocifs du changement climatique.

Nous soumettrons à la Conférence des Chefs d’Etats pour adoption, une Résolution spécifique concernant l’utilisation du mode de financement Partenariat Public Privé, pour les projets productifs et marchands de notre Organisation.

Messieurs les Ministres ;

Mesdames, Messieurs ;

Avant de finir mon allocution, je voudrais féliciter mon frère le Ministre de l’Eau et de l’Assainissement de la République du Sénégal pour le lancement réussi du processus préparatoire du 9ème Forum Mondial de l’Eau qui sera organisé en terre OMVS du Sénégal en 2021. A ce titre, je voudrais inviter toutes les structures de notre Organisation à s’impliquer totalement dans ce processus afin que ce forum soit un grand succès.

Enfin, je voudrais adresser mes salutations et mes remerciements à tous nos Partenaires au développement dont l’appui constant nous a permis d’engranger tous ces résultats.

En souhaitant pleins succès à nos travaux, je déclare ouverte la Session budgétaire du Conseil des Ministres ainsi que celle préparatoire de la XVIIIème Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’OMVS.

VIVE L’OMVS

JE VOUS REMERCIE

Transmis par la cellule de communication du Département

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Conakry ville propre : les ordures s’amoncellent au dépotoir de Nongo

5 décembre 2019 à 9 09 47 124712

Entreprise il y a de quelques mois, la pompeuse campagne d’assainissement de la ville de Conakry semble avoir du plomb dans l’aile. Les derniers samedis des mois d’octobre et novembre n’ont pas respecté la tradition qui consistait à fermer la circulation de 6 à 11 heures pour se consacrer à ladite campagne.

Une situation qui a pour conséquences un engorgement de certains dépôts d’ordures de la capitale guinéenne, à l’image de celui de Nongo, dans la commune de Ratoma, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

L’arrêt de la campagne d’assainissement pendant les deux derniers mois a provoqué en engorgement des ordures dans les lieux de collecte. Au dépotoir de Nongo, tous les conteneurs sont remplis depuis quelques temps avec à la clé une odeur nauséabonde qui colle au nez.

Michel Sagno, directeur d’une PME de ramassage d’ordures de dépotoir de Nongo

Interrogé par le reporter de Guineematin.com, Michel Sagno, directeur d’une PME de ramassage d’ordures de dépotoir de Nongo, a expliqué les multiples difficultés rencontrées sur le terrain. « On a un problème de dépôt, surtout au niveau des conteneurs. C’est insuffisant. On nous envoi un conteneur chaque matin, mais entre 07 heures et 09 heures, il est déjà rempli. Donc, ceux qui viennent après sont obligés d’attendre ou de déposer les ordures par terre et c’est ça qui n’est pas normal. Si la fréquence d’enlèvement était bonne, les PME n’auraient pas eu de difficultés à faire leur travail parce que nous sommes engagés à faire le travail. Mais, on a un problème de dépôt et nous savons aussi que l’État de son côté fait de son mieux », a dit monsieur Sagno.

L’autre difficulté concerne spécifiquement les tricycles qui viennent avec des quantités d’ordures. « Les motos viennent trois fois par jour. Elles trouvent quelques fois que le conteneur est déjà rempli. Ce qui fait qu’ils sont obligés d’aller vers Concasseur et nos motos ne sont pas adaptées pour le terrain de Concasseur, ça cause des patinages et grille les disques. Donc, si la PME ne travaille pas, ça devient de plus en plus sale et les ordures, c’est de l’acide, parce que si ça passe deux à trois jours dans la moto, ça ronge nos motos aussi », a révélé notre interlocuteur.

D’ailleurs, Michel Sagno pense qu’assainir Conakry le dernier samedi de chaque mois ne peut pas résoudre le problème. Selon lui, il faut aller au-delà. « L’assainissement, c’est l’État qui doit s’en occuper. Mais, l’assainissement est un travail quotidien. Déjà, les guinéens ne savent pas comment gérer les ordures. Quand on boit un sachet d’eau, on le jette à terre et ça devient une ordure qu’on pouvait bien jeter dans une poubelle. Au lieu d’assainir chaque dernier samedi de la semaine et retrouver des tonnes d’ordures le lendemain sur les routes, il faudrait plutôt essayer de gérer les ordures en créant des poubelles publiques. Si vous regardez sur l’Autoroute, c’est plus propre que la route Le Prince. C’est parce que là-bas, il y a des poubelles publiques. Donc, l’initiative de l’État est bonne, mais c’est minime. Assainir une fois dans le mois ne rend pas notre capitale propre et ça risque toujours d’entasser des tonnes d’ordures dans les dépotoirs ».

Pour finir, Michel Sagno s’adresse au ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Papa Koly Kourouma. « J’apprécie bien son boulot parce qu’il vient chaque fois sur le terrain faire des constats et compatir à ce que nous subissons. Au dépôt de Yattayah par exemple, il y avait une montagne d’ordures qu’il est venu enlever. Chez nous ici, notre problème est qu’on n’a qu’un seul conteneur et s’il est rempli, nous serons obligés de faire ce que nous ne sommes pas autorisés, parce qu’il y aura des montagnes d’ordures ici. Je demande au ministre Papa Koly de nous aider à avoir des conteneurs et de revoir le programme d’assainissement le plus vite possible pour aider la population ».

Morlaye Sylla, ramasseur d’ordures au dépotoir de Nongo

Pour sa part, Morlaye Sylla, ramasseur d’ordures au dépotoir de Nongo, demande que l’Etat y dispose des conteneurs pour faire face à la forte demande. « Nous, on travaille par plaisir et pour rendre le quartier Nongo propre, on n’a pas de primes ni de salaires. A propos du dépotoir, les ordures nous fatiguent ici parce qu’il y a des poubelles qui peuvent rester ici pendant un mois sans être déplacées. Depuis que l’assainissement a été arrêté, ça a impacté sur plusieurs dépôts. Mais chez nous ici, ça devient vraiment compliqué pour nous. Par rapport aux conteneurs, l’État doit revoir la stratégie, sinon les gens vont bientôt se plaindre et voire même manifester parce que les ordures dégagent une mauvaise odeur ».

Amadou Mouctar Baldé pour Guineematin.com

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Conakry : les travaux du forum sur l’urbanisation durable en Guinée lancés

4 décembre 2019 à 18 06 00 120012

Le Forum Urbain National de l’Habitat de Guinée (FUNAGUI) s’est ouvert de mercredi, 04 décembre 2019, dans un réceptif hôtelier de Conakry. Pendant trois jours, les participants vont se pencher sur « la problématique du schéma national d’aménagement du territoire de la Guinée en vue d’une planification urbaine qui tienne compte des défis d’infrastructures, des services sociaux de base, de l’assainissement urbain, du changement climatique ».

Une initiative du Ministère de la Ville et de l’Aménagement du Territoire en collaboration avec ONU-HABITAT qui regroupe tous les acteurs impliqués dans le secteur dans notre pays, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le forum est placé sous le thème « Gouvernance des institutions, urbanisation durable et opportunités de croissance économique soutenable à l’horizon 2040 ». Il s’ouvre au lendemain des foras régionaux tenus à travers le territoire national dans le cadre du projet ville durable financé par la délégation de l’Union Européenne en Guinée.

Claude Ngomsi, chef du bureau régional et représentant de l’ONU-HABITAT en Guinée

Dans son intervention, Claude Ngomsi, chef du bureau régional et représentant de l’ONU-HABITAT en Guinée, est revenu sur l’intérêt que revêt l’organisation d’un tel forum. « Ce forum s’inscrit à la veille du dixième forum mondial qui se tiendra à Abou Dhabi du 08 au 13 février 2020. Les conclusions des foras nationaux sont souvent partagées à ce forum dont le thème est Villes d’opportunités : établir un lien entre la culture et l’innovation. Nous invitons le gouvernement de la République de Guinée et tous les partenaires de la société civile, du secteur privé et des universités à s’inscrire et à venir au forum urbain mondial pour partager leurs expériences et identifier les meilleures pratiques à adopter ».

Boubacar Barry, ministre du Commerce

Le ministre du Commerce, Boubacar Barry, a présidé l’ouverture des travaux de ce forum. Au nom du Premier ministre et du ministre de la Ville, monsieur Barry a rappelé le contexte dans lequel se tient cette activité. « Cette rencontre se tient dans un contexte marqué par l’augmentation sans cesse de la population urbaine, la juxtaposition des quartiers huppés et des habitats précaires, l’occupation anarchique des espaces, la réalisation des constructions illégales jusqu’à dans les domaines publics maritimes et ce, malgré les multiples efforts fournis çà et là par les acteurs du secteur de la planification urbaine et de l’habitat. Pour corriger cette situation, notre pays la République de Guinée se dotait, il y a environ deux décennies, de plusieurs instruments juridiques et de planification urbaine destinés à guider et orienter son processus d’urbanisation et d’habitation. C’est le cas du schéma national d’aménagement du territoire élaboré en 1991 mais qui a souffert pour son application », a expliqué le ministre du Commerce.

En outre, Boubacar a rappelé les efforts fournis récemment par les autorités dans le secteur. « C’est pourquoi, à l’avènement de la troisième République… pour une gestion saine et efficace du secteur de l’urbanisme et de l’habitat, le gouvernement a initié entre autre actions : un programme ambitieux appelé Grand Conakry 2040. Cette vision de monsieur le président de la République a pour but d’encadrer le projet Guinée émergente. Dans cette optique, le gouvernement a mis en place un projet dénommé Programme de Développement et d’Assainissement Urbain en Guinée dont la mise en œuvre est assurée par le Programme des Nations Unies pour les Etablissements Humains (ONU-HABITAT) sur financement de l’Union Européenne. L’un des résultats clés attendus est l’organisation du présent forum national », a-t-il laissé entendre.

Professeur Joseph Alfred Kizerbo, représentant de l’Organisation Mondiale de la Santé en Guinée (OMS) et coordonnateur par intérim du Système des Nations Unies
Pr. Joseph Alfred Kizerbo, représentant de l’OMS et coordonnateur par intérim du Système des Nations Unies

Pour sa part, Professeur Joseph Alfred Kizerbo, représentant de l’Organisation Mondiale de la Santé en Guinée (OMS) et coordonnateur par intérim du Système des Nations Unies a dit tout l’intérêt que son institution accorde à la thématique du développement urbain. « Cette concertation sur l’urbanisation durable en Guinée vient à point nommé pour revisiter les orientations prises par le gouvernement et toutes les institutions en matière de politique, stratégie, de développement sectoriel et intersectoriel, de règlementation, d’organisation et de programmation des investissements. Il s’agit de documenter les recommandations émanant du niveau régional et périphérique à même de renforcer la gouvernance urbaine, locale et nationale et avec pour finalité la maitrise de l’occupation des sols et le bien-être des populations », a-t-il laissé entendre.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Débarcadère de Nongo Taady : immersion dans l’univers des vendeurs de bois

4 décembre 2019 à 14 02 17 121712

Dans certains débarcadères de Conakry, pêcheurs et vendeurs de bois se côtoient en longueur de journée à la recherche du quotidien. Au débarcadère de Nongo Taady, à la lisière des quartiers Nongo et Lambanyi, dans la commune de Ratoma, de nombreux vendeurs de bois se tournent le pouce et attendent un hypothétique client. Mais, de Dubréka où les bois sont coupés, à Nongo Taady, point de vente, c’est à un véritable parcours du combattant que l’on assiste pour ceux qui exercent cette activité, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le débarcadère de Nongo Taady, qui regroupe beaucoup de pêcheurs, est aussi occupé par des vendeurs de bois. Ces compatriotes, se battent sous les intempéries pour se tirer d’affaires dans une conjoncture particulièrement compliquée.

Dans un entretien accordé à Guineematin.com, hier lundi 02 décembre 2019, Lamine Bangoura, premier responsable des vendeurs de bois de ce débarcadère, est revenu sur le trajet à parcourir de Dubréka à Nongo Taady, les difficultés rencontrées et l’écoulement des produits sur le marché.

Lamine Bangoura, débarcadère de Nongoh Tâadi

Selon Lamine Bangoura, tout débute à Dubréka où les bois sont coupés par certains de leurs agents. « Pour les bois, nous faisons un financement et nos travailleurs partent en brousse pour couper les bois. Après la coupe de ces bois, il y a d’autres qui envoient les bois au point de ralliement pour que les pirogues puissent les charger ».

Mais, ce n’est pas facile avec les piroguiers fixent des pris exorbitants pour la traversée, ajoute monsieur Sylla. « Certaines piroguiers nous demandent des sommes colossales qui vont même au delà de notre marchandise. Ils font tout ça à cause des risques qu’ils vont rencontrer dans la mer, à savoir les risques de naufrage, les énormes vagues qui parfois nous obligent de changer de cap. Pour transporter les bois jusqu’au débarcadère ici, ils demandent parfois 500 mille FG, 600 mille voire 700 mille FG par voyage aux coupeurs des bois. Cela s’explique par le fait que certaines pirogues n’ont pas de machines. Donc, les piroguiers manœuvrent manuellement jusqu’au débarcadère », a-t-il expliqué.

Les montants payés pour le transport rejailli sur les prix de vente et font que le bénéfice n’est que moindre pour les vendeurs, a laissé entendre Lamine Bangoura. « C’est comme ça qu’on va à notre tour fixer le prix aux acheteurs tels que les maçons, qui sont déjà nos clients principaux dans ce métier parce que c’est avec ces bois qu’ils construisent des étages pour les échafaudages et autres. Et la plupart du temps, l’intérêt ne nous est pas favorable. Parce qu’une fois au débarcadère, on est obligé de faire descendre les bois et ça demande beaucoup de gens qui vont demander un petit quelque chose à leur tour aussi ».

Les agents des Eaux et Forêts ont également leur part du gâteau dans cette activité. « Concernant nos relations avec les agents des Eaux et Forêts, à la fin de chaque mois, ils passent ici nous voir pour récupérer de l’argent avec nous. Certains viennent prendre 10.000 FG avec chacun d’entre nous », a révélé le responsable des vendeurs de bois dudit débarcadère.

Le prix de vente du bois varie selon la taille du produit et permet aux vendeurs de réaliser quelques bénéfices. « Pour la revente, il y a des gens à qui on revend à 3000 francs guinéens, 3500 francs guinéens et 4000 francs guinéens par bois. Donc, on a 500 francs guinéens comme intérêt sur chaque bois vendu. Parfois, on revend jusqu’à 300, 400, voire 1000 bois par jour. Quelques fois aussi, on peut rester 2 à 3 jours sans rien revendre par manque de clientèle », a révélé Lamine Bangoura.

Amadou Mouctar Baldé pour Guineematin.com

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Climat : la COP 25 s’ouvre ce lundi à Madrid sur fonds de préoccupation

2 décembre 2019 à 10 10 52 125212

Pour « accélérer » la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat, en vue d’aboutir à des résultats tangibles sur le terrain, les dirigeants du monde mais aussi des acteurs de la société civile préoccupés par le phénomène du réchauffement climatique, se donnent rendez vous à Madrid du 02 au 13 décembre prochain. Objectifs, « limiter les ambitions climatiques et mettre fin à l’agression contre la nature » selon les initiateurs.

«Le monde s’écroule sous le poids et la force du réchauffement climatique, si l’on continue à ce rythme… ». Ces propos qui interpellent sont d’un acteur de la société civile Malienne que nous avons croisé à la veille de la COP 25 sur le climat qui s’ouvre ce lundi dans la capitale espagnole, Madrid.

En effet, le phénomène climatique continue de sévir dans le monde en général, et avec plus d’effets dans les pays en développement sur le continent africain, à l’image du Mali justement, du Tchad, du Sénégal et de la République de Guinée. C’est donc, pour je cite limiter les ambitions climatiques et accélérer les promesses que se tient cet autre sommet, en présence des représentants de plus de 190 pays attendus, ici au Royaume d’Espagne.

La Guinée, notre pays est représenté avec plus d’une vingtaine de cadres venus de départements ministériels techniques, des institutions onusiennes comme le PNUD, du milieu de la recherche, et de la société civile. A la tête de cette importante délégation, le Ministre d’Etat Oye GUILAVOGUI, notre pays dira ce qu’elle fait et s’engagera sur de nouvelles perspectives, en matière de lutte contre le changement climatique, surtout qu’il vient d’actualiser sa CDN, contribution nationale déterminée, il y’a juste quelques jours.

La Guinée comme la plupart des pays du monde, subit les effets du réchauffement climatique à travers la dégradation de ses sols, l’élévation du niveau de la mer, la baisse de la pluviométrie, ou encore la forte chaleur et surtout, inhabituelle observée ces derniers temps.

Il est donc temps de faire à la situation et pour les pays africains, de se mettre ensemble et de trouver les moyens financiers pour faire face au phénomène, qui résiste encore à tout, visiblement.

Au demeurant, l’opinion s’attend à ce que l’humanité mette fin à sa «guerre contre la nature», pour reprendre les propos du Secrétaire Général des Nations unies Antonio Guterres ce dimanche, à la veille de l’ouverture de la conférence climat de l’ONU (COP25) à Madrid. Il a également regretté, je cite, les engagements «totalement insuffisants» de la communauté internationale pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, responsables en grande partie, du réchauffement climatique.

Pendant 12 jours donc, l’Espagne va vibrer au rythme de la COP 25 sur le climat, où sont attendus près de 25 mille participants, parmi lesquels, la très médiatisée et jeune militante écologiste suédoise, Greta Thunberg.

De Madrid, Idiatou CAMARA pour Guineematin.com et radioenvironementguinee.org

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Macenta : les communautés appellent à la pérennisation de la biosphère de Ziama

30 novembre 2019 à 16 04 03 110311

Comme annoncé précédemment, la structure Fauna and Flora International (FFI) a célébré le dixième anniversaire de sa création hier vendredi, 29 novembre 2019, à Sérédou, situé à une trentaine de kilomètres dans la préfecture de Macenta. Au cours de cette célébration, plusieurs activités étaient au menu. Les communautés de Sérédou ont mis l’occasion à profit pour demander la pérennisation de la biosphère de Ziama au regard de son importance, a constaté sur place Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

De nombreuses activités ont ponctué la célébration des 10 ans de Fauna and FIora International : les poèmes sur l’environnement, le témoignage des communautés riveraines de Ziama, des scénettes théâtrales sur l’environnement, une conférence sur la transformation des produits locaux en lien avec la conservation de la biosphère de Ziama…

Plusieurs citoyens de Ziama ont exprimé leurs sentiments devant la présence de l’ONG et ses activités sur les lieux.

Sévhé Péma Koïvogui, président de l’Union Ziama (UGZAPEH) : « notre partenariat avec la FFI a commencé depuis 2010. Nous avons eu des projets avec la FFI tel que : FEREPPAH-GF, appui en graines pré-germées palme, des voyages d’études à Moata et Diécké, des appuis en plants d’hévéas et de palmiers dans les 4 groupements, des appuis de 2 porcheries à Sibata2 et Maléwoita. Aussi par cette structuration USA/DF nous a octroyés 5 unités de production d’huile rouge ; des motos, presse à huile, concasseuse pour ne citer que cela ».

Victorine Ossou Onivogui, élève en Terminale SE au lycée de Sérédou et lauréate

Victorine Ossou Onivogui, élève en Terminale Sciences Expérimentales au lycée de Sérédou et lauréate : « j’ai eu un prix de la part de Fauna et Flora international (FFI) de Sérédou. Aujourd’hui, c’est leur dixième anniversaire. Je suis très contente parce que je fais partie désormais de l’une des encadreuses de la forêt de Ziama. J’ai présenté un poème qui portait sur l’importance de la forêt et les animaux. Dorénavant, je vais sensibiliser les personnes qui n’ont pas eu l’occasion de venir assister à l’anniversaire et qui n’ont jamais entendu parler de la FFI, ainsi que les parents qui détruisent les forêts avec les herbicides et toutes les composantes qui détruisent aussi la faune et la flore ».

Emmanuel Loua, élève en terminale SS

Classé premier, Emmanuel Loua, élève en terminale SS dit ses satisfaction « je suis très content dans la mesure où après avoir présenté mon poème, je me vois classer premier sur le rang des poètes. Parce que le poème que j’ai présenté était sur les causes et conséquences du changement climatique. Et, je tiens beaucoup à remercier l’ONG Fauna and Flora international. C’est une ONG qui tente de partir dans le sens de la protection des animaux et des végétaux. Et moi je dois beaucoup contribuer, parce que le poème que j’ai présenté, j’ai pris un bon temps en train de préparer ce poèmes. Et je dois tout fais que ça puisse continuer dans l’avenir étant jeune. Il faut que je puisse faire que l’environnement soit meilleur et merveilleux. Alors j’interpelle les parents et les communautés riveraines à la sauvegarde, à la conservation de la seule identité qui nous reste et qui fait qu’on nous appelle les forestiers ».

De Sérédou, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel : +224620166816/666890877

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