Kindia : c’est parti pour la SENACIP 2018

17 décembre 2018 à 15 03 45 124512

La 3ème édition de la semaine nationale de la citoyenneté et de la paix (SENACIP) a été officiellement lancée ce lundi, 17 décembre 2018 à Kindia. La cérémonie a eu lieu au collège Tafory, dans la commune urbaine. Elle a regroupé des autorités et de nombreux élèves de la ville, a constaté un correspondant de Guineematin.com à Kindia.

C’est sous le thème : « 60 ans d’indépendance en Guinée, une obligation de mémoire citoyenne » que la semaine nationale de la citoyenneté et de la paix (SENACIP) est organisée cette année. A Kindia, c’est le secrétaire général chargé des collectivités décentralisées à la préfecture, Kabinet Diawara, qui a procédé au lancement officiel de l’événement au nom du préfet.

A cette occasion, Abdoulaye M’mah Sylla, le coordinateur de la SENACIP à Kindia, a rappelé l’importance de cet événement annuel. « La semaine nationale de la citoyenneté et de la paix (SENACIP) qui se tient depuis 2016, constitue un moyen de sensibilisation, d’information et d’interpellation de la population en faveur de l’engagement citoyen. Son organisation permet de multiplier les actions de sensibilisation afin d’amener les populations à adopter un comportement conforme aux valeurs de la république.

Nous profitons de cette occasion pour attirer l’attention de la population sur l’importance de la SENACIP pour le développement harmonieux de la nation. Nous invitons toutes et tous d’agir pour la cohésion dans la vie quotidienne. Réduire les fractures dues aux idées discriminatoires liées notamment à l’appartenance politique afin de mieux vivre ensemble avec les autres et non contre les autres. Investissons davantage dans la culture de la paix pour éteindre le feu de la haine », a-t-il déclaré.

Après cette cérémonie de lancement officiel de la SENACIP, des conférences débat seront organisées demain mardi dans les écoles de la ville. La journée mercredi, elle, va être spécialement consacrée à la sensibilisation des conducteurs de taxis motos sur les comportements à adopter dans la circulation. Les activités vont durer 7 jours.

De Kindia, Mamadouba Sylla pour Guineematin.com

Tel. 623 78 43 73

Read More

Découverte d’un corps sans vie à Kindia : « c’est un alcoolique qui traînait dans les bars »

16 décembre 2018 à 11 11 05 120512

Un homme a été retrouvé mort dans la rue hier, samedi 15 décembre 2018, à Kindia. Les causes exactes de sa mort ne sont pas, pour l’heure, élucidées. Mais, selon les premières informations confiées à un correspondant de Guineematin.com, l’homme était un alcoolique qui passait tout son temps dans les bars.

Il s’agit de Laye Mory Camara, âgé de 53 ans et père d’un enfant. Son corps a été retrouvé dans la journée de ce samedi à Tafory Almamya, dans la commune urbaine de Kindia. Après la découverte du corps sans vie, une équipe de la brigade de recherche de Kindia s’est rendue sur les lieux pour un constat. Selon les agents, le défunt avait une grande plaie au niveau de l’une de ses chevilles.

Il est présenté également comme étant un alcoolique qui passait le plus de son temps dans les débits de boissons. « Il traînait dans les bars », a indiqué une source officielle qui précise que le défunt était de profession menuisier. Métier qu’il ne pratiquait quasiment plus depuis qu’il devenu accro à l’alcool. La gendarmerie dit avoir ouvert une enquête pour en savoir plus sur les causes de sa mort.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628516796

Read More

Manifestations contre Bel-Air Mining : les dessous du mouvement, selon un cadre de la société

15 décembre 2018 à 8 08 24 122412

Comme annoncé dans nos précédentes publications, plusieurs citoyens ont manifesté ces derniers jours contre la société minière Bel-Air Mining/Alufer, implantée dans la préfecture de Boffa. Les manifestants sont allés bloquer le travail dans cette société pour protester contre le non-respect du contenu local et de ses engagements vis-à-vis des populations de sa zone d’exploitation. Ils exigeaient ainsi la formation et l’emploi des jeunes des localités concernées par la société. Mais, selon un responsable de Bel-Air Mining/Alufer qui s’est exprimé sous anonymat au micro de l’envoyé spécial de Guineematin.com sur place, les manifestants ont d’autres motivations cachées.

Selon ce responsable de la société Alufer, ces manifestations enregistrées ces derniers jours ne sont pas les premières du genre. Il indique que le mouvement a commencé depuis le mois de juillet dernier. Pour lui, c’est bien Yaya Sidibé, le « meneur » de ce mouvement de protestation qui est derrière tout ça. « On a confié le processus de recrutement au nommé Yaya Sidibé. Qu’est-ce qu’il fait ? Il prend de l’argent avec les jeunes et il le mange. Ce qui a créé beaucoup de cafouillages à l’hôtel de Bel-Air là-bas. On était obligé de retirer le projet dans sa main. Après ça, il a demandé à ce qu’on leur confie tous les projets communautaires. On leur a confié le projet communautaire sur les forages.

Ils ont eu l’argent et n’ont pas bien fait les forages. Ils ont donc bouffé l’argent. Et après, les communautés ont commencé à dire que les forages ne sont pas bons. Maintenant, on vient de lancer le processus de transport du minerais parce qu’on veut que toutes les sociétés guinéennes y participent. Maintenant, ils sont en train de pousser les jeunes pour pouvoir bloquer les routes afin que la société vienne autour de la table de négociation. Mais avec qui on va discuter ? Nous, on ne peut pas discuter avec des jeunes. Ils ne sont pas représentés en tant que tel au niveau de la communauté », a-t-il dit.

En plus, souligne ce responsable d’Alufer à ce jour, la société n’a reçu aucun courrier lui signifiant les revendications des jeunes. Mais, en ce qui concerne le recrutement des jeunes des zones d’exploitation de la société, il soutient qu’il y a un processus qui est déjà lancé dans ce sens. « Le premier groupe de 37 jeunes est en train de faire leur formation, une fois qu’ils seront évalués et qu’ils sont testés, on les emploie. On prend encore un autre groupe de 37 ou de 40 personnes. C’est jusqu’à 180 personnes qu’on cherche d’ici 2020. L’entreprise ne peut pas recruter tout le monde, si on dit ça, c’est comme si on est en train de vous mentir.

La priorité est donnée aux jeunes de la localité et même on a commencé une bourse pour des jeunes qui doivent partir en Côte d’Ivoire. D’ailleurs, le concours écrit a commencé hier à Koundoundhé. Vous savez combien de personnes ont postulé ? Plus d’une centaine de personnes. On a éliminé certains et on a retenu une cinquantaine de jeunes qui doivent aller en Côte d’Ivoire. C’est vous dire qu’on fait de notre mieux mais on ne peut embaucher tout le monde. C’est un processus, celui qui est compétant, on le prend », a-t-il confié.

A noter qu’avec l’implication des sages des localités concernées, les activités ont repris ce vendredi au sein de la société.

Ibrahima Sory Diallo, envoyé spécial de Guineematin.com à Boffa

Tél. : (00224) 621 09 08 18

Read More

Conakry : une école entièrement rénovée pour les élèves de Matam Lido 2

14 décembre 2018 à 19 07 53 125312
Mme Hélène Savané

Dans la matinée de ce vendredi, 14 décembre 2018,
Son Excellence Hisanobu Hassana, ambassadeur du Japon en Guinée, madame Hélène Savané, présidente du Rotary Club de Conakry, accompagnés des autorités de la commune de Matam et du quartier Matam Lido 2 ont inauguré l’école primaire de ce quartier relevant de la commune de Matam.

La rénovation de cet établissement- initiée par le Rotary Club de Conakry sur financement du gouvernement japonais, à travers son ambassade en Guinée- a coûté 117 337 dollars ; soit environ un milliard 24 millions de francs guinéens, a appris une journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Ce projet a permis de rénover les bâtiments dont 6 salles de classes, la direction, les latrines, et de reconstruire la clôture, réaliser une adduction d’eau, mais aussi à garantir la sécurité des 750 élèves et des enseignants de l’école.

Mme Hélène Savané

La rénovation de cette école s’inscrit dans le cadre du projet « L’éducation pour tous » initié par le Rotary club depuis mars 2017. A l’occasion de la cérémonie d’inauguration, la présidente du Rotary club, madame Hélène Savané, a remercié tous les acteurs qui ont permis la réalisation du projet. « Que tous les acteurs du projet, tous ceux qui, par leur travail, engagement, disponibilité ont permis d’atteindre ce résultat, en soient félicités et remerciés.

Notre gratitude va en premier vers l’ambassade du Japon à travers son département de micro-projet et ensuite au ministère de l’éducation nationale et à sa direction communale, les autorités locales, le bureau d’étude…Chers parents cette école est la vôtre, inscrivez-y vos enfants afin de leur assurer un avenir meilleur. Quant à vous mes enfants, je vous invite à aimer et à prendre soin de cette école », a-t-elle lancé.

S.E. Hisanobu Hasama

De son côté, l’ambassadeur du Japon en Guinée, Son Excellence Hisanobu Hasama, s’est réjoui de la concrétisation de ce projet qui vient s’ajouter aux nombreuses réalisations de son pays en Guinée. « C’est un plaisir pour moi d’inaugurer l’école primaire de Matam Lido 2 ainsi rénovée. Le Japon poursuit ses efforts et ses investissements en faveur de la Guinée, notamment dans l’éducation qui est un des piliers des axes d’intervention du Japon en Afrique.

Ainsi, depuis le début de sa coopération, le Japon a financé plus de mille salles de classes en Guinée. Il est important de continuer à appuyer la Guinée à investir dans la scolarisation et la préparation du futur des enfants guinéens. C’est pourquoi le gouvernement du Japon a accepté de financer ce projet pour préparer l’avenir de la Guinée », a dit le diplomate japonais.

S’il est important de rénover les bâtiments, il est également indispensable d’en assurer la bonne gestion et le bon entretien. C’est pourquoi, au cours de la réalisation de ce projet de rénovation, une formation a été également organisée en faveur de l’association des parents d’élèves et amis de l’école (APEAE) de Matam Lido 2. Cela, afin de les sensibiliser à leur rôle dans un esprit d’appropriation et notamment sur l’entretien des bâtiments après le projet. Et, les parents d’élèves, par la voix de leur président Ibrahima 2 Barry, promet de prendre soin de cette école.

« L’école primaire de Matam Lido 2 était en état de délabrement. Grâce au Rotary club, le gouvernement guinéen et l’appui du gouvernement japonais, cette école est devenue l’une des plus belles de la capitale Conakry. Les sages de Matam Lido, satisfaits de cette rénovation, me chargent de remercier monsieur l’ambassadeur du Japon et le Rotary Club de Conakry. Je m’engage aussi, au nom des braves populations de Matam Lido, à sauvegarder jalousement ce bijou », a déclaré le président de l’association des parents d’élèves de Matam Lido 2.

Seydouba Sacko

Egalement présent à la cérémonie, le maire de Matam a exprimé toute la reconnaissance des autorités communales à l’endroit de tous ceux qui ont permis la réalisation de ce projet. Un projet qui, selon Seydouba Sacko, apporte la joie aux habitants de la commune. La rénovation de cette école primaire de Matam Lido 2 est une joie non seulement pour toutes les autorités mais aussi les populations de notre commune.

C’est pourquoi, par ma modeste voix, je voudrais exprimer toute la reconnaissance et les remerciements des composantes de notre collectivité à l’endroit du Chef de l’Etat, le Professeur Alpha Condé mais également à l’ambassade du Japon en Guinée qui a bien voulu financer le projet », a martelé le maire de la commune de Matam.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

Read More

Gbessia Port 1 : un enfant de 2 ans périt dans un incendie

14 décembre 2018 à 17 05 52 125212

Un incendie s’est produit dans la nuit du jeudi à ce vendredi, 14 décembre 2018 à Gbessia Port 1, dans la commune de Matoto. Il a coûté la vie à un enfant de 2 ans et fait d’importants dégâts matériels, a constaté un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place.

Aboubacar Aly Sylla

Cet incendie s’est produit aux environs de 23 heures. Aboubacar Aly Sylla, voisin de la famille victime, est l’un des premiers citoyens arrivés sur les lieux pour secourir les sinistrés. « C’est un court-circuit qui a occasionné l’incendie. Il y avait une cérémonie de mariage au niveau de cette ruelle. Soudain, on a été alerté par des cris de femmes disant qu’il y a eu un incendie ici. Nous sommes venus pour éteindre le feu, mais on ne pouvait pas le faire

Parce que le feu était énorme. On a tenté d’appeler les sapeurs-pompiers, mais ils ne répondaient pas. Finalement, ils sont venus aux environs de 2 heures du matin, mais c’était trop tard. On a pu quand même faire sortir certains qui étaient dans la maison, mais on n’a pas réussi à sauver Amadou Condé, âgé de 2 ans, qui était couché avec son grand frère. Malheureusement, il a rendu l’âme », a expliqué le jeune homme.

Momo Camara

Le chef de quartier de Gbessia Port 1, regrette ce drame et déplore la lenteur des services de secours. Momo Camara appelle également à l’aide pour la famille sinistrée. « L’incendie a tout ravagé. Les sapeurs-pompiers ne sont pas venus à temps. Et, ce n’est pas la première fois qu’il y a eu un incendie dans ce quartier. Mais à chaque fois qu’on les appelle ils disent qu’il n’y a pas de carburant. Donc je lance un appel aux personnes de bonne volonté de venir en aide à cette famille qui a vu tous ses biens réduits en cendre », a lancé l’autorité locale.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 654 416 922/664 413 227

Read More

Manifestations à Boffa : ce que les communautés reprochent à Bel-Air Mining

14 décembre 2018 à 16 04 49 124912

Comme annoncé précédemment, les jeunes des districts de Mankountan, Tougnifily et Doukourou, dans la préfecture de Boffa, ont manifesté ces derniers jours contre la société minière Bel-Air Mining/Allufer. Ils dénoncent « le refus » de la société de respecter le contenu local, a appris l’envoyé spécial de Guineematin.com à Boffa.

Rien ne va actuellement entre la société minière Bel-Air Mining/Alufer et les jeunes des localités dans lesquelles elle évolue. Plusieurs jeunes des districts de Mankountan, Tougnifily et Doukourou ont manifesté mercredi et jeudi pour dénoncer le non-respect du contenu local par la société. Les manifestants ont investi le corridor de la société, empêchant toute activité sur place.

Selon Sidibé Yaya Matou, président de la communauté de Kolissokho, (qui regroupe les sous-préfectures de Mankountan, Tougnifly et Doupourou), la jeunesse veut, à travers cette manifestation, réclamer ses droits vis-à-vis de la société Alufer. Il souligne que cette société minière n’a pas respecté les engagements qu’elle a pris à son arrivée. « Les engagements sont entre autres, l’employabilité des jeunes. Lorsque la société venait ici, elle a promis à nos parents que les 60 à 70% des enfants du terroir seront employés dans la société Alufer. Ce qui n’a pas été le cas jusqu’au jour d’aujourd’hui.

Et le plus grave, c’est que lors de la dernière visite du président de la République, la société a cherché à tromper la vigilance de toute notre administration, en montant une statistique qui n’était pas conforme à la réalité sur le terrain. Quand on nous dit que rien que dans le petit hameau de Kegnelya, ils ont recruté plus de 114 personnes, est-ce que l’ensemble des jeunes de Kegnelya atteint 114 personnes ? Quand vous prenez les petits villages tels que Kalé Kalé, Gbéréboui, Kénkélibabounyi ou Doupourou centre, vous constaterez que tout ce qui a été donné dans les statistiques est faux », a-t-il dit.

Poursuivant, Sidibé Yaya Matou indique que la société Bel-Air Mining n’a aucune considération pour les autorités de Boffa. Pour preuve dit-t-il, lors d’une réunion tenue récemment entre toutes les parties, la société s’était engagée par écrit à employer les jeunes de sa zone d’exploitation. Mais depuis, rien n’en est. « Si nos parents ont accepté de laisser les champs-là, au profil de Alufer, nous avons pensé qu’à leur arrivée, ce sont les fils du terroir qui allaient être engagés. Mais, vérifiez dans les relations communautaires d’Alufer, aucun membre de la communauté n’y est.

Maintenant ce que nous voulons, c’est qu’Alufer applique ce qu’elle a pris comme engagements. Celui d’appliquer les trois points qui ont été signés à Boffa : premièrement, l’employabilité des jeunes et la formation. Nous avons déjà, par le biais de notre maire central de Boffa, obtenu une salle où nous pourrons tenir la formation. Deuxièmement, nous voulons que les fils du terroir soient employés. Dans cet accord, Alufer a demandé à ce que les fils du terroir déposent leurs dossiers, cela a été le cas. On a déposé 1666 dossiers. Sur les 1666 dossiers, ils ont trié, ils n’ont déployés que 744 récépissés. Nous avons dit que nous sommes d’accord qu’ils prennent ces 744 personnes. Mais, vérifiez aujourd’hui, sur les 744, aucun n’a été pris », a-t-il fustigé.

Enfin, sur la manifestation organisée par la communauté, le président de la communauté de Kolissokho a dénoncé la force excessive utilisée par les forces de l’ordre à leur endroit. Il accuse les agents d’avoir fait usage de leurs armes à feu dans le maintien d’ordre. « Depuis hier, la communauté par le biais de sa jeunesse, a décidé de manifester de façon pacifique. On a dit aux jeunes que même un Bic d’Alufer, personne ne doit prendre. Mais, qu’est-ce que nous constatons ? Le matin, les gendarmes et les policiers qui étaient venus ont procédé à des tirs à balles réelles. Des tirs sur des pauvres paysans qui ne savent même pas ce que c’est qu’une arme blanche », a dénoncé le jeune homme.

A noter qu’une réunion est annoncée dans les prochaines heures entre la communauté, les autorités locales et la société minière Bel-Air Mining/Alufer. Elle vise à trouver un dénouement heureux à la crise.

A suivre !

De Gbérébou (Boffa), Ibrahima Sory Diallo, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

Read More

Boffa : des citoyens manifestent contre la société minière Bel Air Mining

13 décembre 2018 à 9 09 18 121812

La situation est tendue dans la matinée de ce jeudi, 13 décembre 2018, dans la commune rurale de Tougnifily, relevant de la préfecture de Boffa. Selon une source basée sur place, et qui a joint Guineematin.com au téléphone, les citoyens veulent plus d’emplois dans les sociétés minières évoluant sur le terrain, notamment Bel Air Mining/Alufer.

« Au moment où je vous parle (8 heures 25 minutes), la situation est très tendue entre les communautés et la gendarmerie nationale. C’est la communauté qui s’est révoltée pour demander son insertion dans la société Alufer/Bel Air Mining. Ils veulent de l’emploi à travers ces manifestations », a dit notre interlocuteur.

Plus loin, il ajoute que « depuis deux jours, il n’y a pas de travail ici. Les forces de sécurité sont déployées sur le terrain. Les manifestations se passent du carrefour Boston jusqu’à Bel Air. Il y a eu des accrochages et actuellement les forces de l’ordre sont dans les villages, en train de pourchasser les gens. Pourtant, les manifestants ont juste barricadé la route, sans causer des dégâts. Ils empêchent le passage, notamment pour les employés de la société ».

A la question de savoir s’il y a eu des arrestations, notre source dit ne pas être en mesure de le dire.

Nous y reviendrons !

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél 628 17 99 17

Read More

Explosion dans une usine à Dubréka : au moins 2 morts et 12 blessés

12 décembre 2018 à 19 07 53 125312
M. Le Préfet de Dubréka

Une explosion est survenue dans la soirée de ce mercredi, 12 décembre 2018 dans une usine de fer à béton, située à Dubréka. Elle a fait au moins deux morts et douze blessés, selon le préfet de Dubréka joint au téléphone par Guineematin.com peu après les faits.

Le préfet Younoussa Le Bon Sylla, explique que le drame est survenu dans l’usine de fabrique de fer à béton Odave multi-industries. « J’ai reçu un coup de file de la part des services de sécurité. D’après les premières informations, ce sont des bouteilles de gaz qui ont explosé.

Je ne peux pas vous confirmer pour le moment la cause de l’explosion, mais je sais qu’il y a eu 2 cas de morts et 12 blessés. Parmi les 12 blessés, il y a 1 expatrié et 11 guinéens », a-t-il dit, précisant ne pas connaître l’identité des victimes.

Selon le préfet, les blessés ont été évacués à Conakry pour des soins plus appropriés.

Nous y reviendrons !

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

Read More

Kindia : le sit-in des enseignants empêché par les forces de l’ordre

10 décembre 2018 à 18 06 39 123912

Les enseignants de Kindia ont été une nouvelle fois empêchés de manifester ce lundi, 10 décembre 2018 pour protester contre le gel de leurs salaires par le gouvernement. Plusieurs d’entre eux ont rallié le terrain rouge situé dans le quartier Tafory Météo à l’appel du SLECG. Mais, la gendarmerie est allée les sommer de quitter les lieux, a constaté un correspondant de Guineematin.com à Kindia.

Read More

Changement du nom de l’hôpital de Kindia ? Les explications de son directeur général

8 décembre 2018 à 10 10 53 125312

Des rumeurs sur le changement du nom de l’hôpital régional de Kindia circulent en ce moment dans la cité des agrumes. Les travaux en cours sur les lieux y sont sans doute pour quelque chose. Dans un entretien accordé à un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture, le directeur préfectoral dudit hôpital a tenu à apporter des précisons sur la question.

Read More

Justice : « on s’est battu à cause d’un jus, elle m’a blessée avec une lame », dit une prévenue

7 décembre 2018 à 10 10 23 122312

Les batailles rangées entre voisins sont fréquentes à Conakry. Des situations qui conduisent régulièrement devant les tribunaux. C’est qui est arrivé à Mariama Ciré Sow, qui s’est servie d’une lame pour blesser sa voisine, au quartier Bomboly, dans la commune de Ratoma. L’affaire a été appelée hier jeudi, 06 décembre 2018

Read More

Guinée : l’opposition annonce une manifestation inédite à Conakry

6 décembre 2018 à 17 05 48 124812

Au sortir d’une plénière qui a réuni ses membres ce jeudi, 06 décembre 2018 à Conakry, l’opposition républicaine a annoncé l’organisation d’une nouvelle manifestation de rue à Conakry. Manifestation inédite de par la multiplicité des points de ralliement prévus par les opposants

Read More

Justice : opposée à Damantang Camara, Doussou Condé boude le procès

6 décembre 2018 à 13 01 50 125012

Comme prévu, le procès opposant l’ancien ministre Damantang Albert Camara à la dame Doussou Condé, une opposante au régime Alpha Condé, s’est ouvert ce jeudi, 06 décembre 2018 à Conakry. Ouverture faite en l’absence de la prévenue qui réside aux Etats-Unis et qui ne s’est pas fait représenter par un avocat

Read More

Le maire de Dixinn à Guineematin : « j’ai trouvé deux millions et quelques dans les caisses »

5 décembre 2018 à 21 09 05 120512

Récemment porté à la tête de la commune de Dixinn, Mamadou Samba Diallo se dit très ambitieux. Devant les nombreux défis qui se dressent sur son chemin, le nouveau maire, qui se succède à lui-même, compte parachever l’œuvre entreprise il y a de cela quelques temps. Il l’a dit dans une interview accordée à un reporter de Guineematin.com quelques jours après son installation officielle.

Read More

Dubréka : forte mobilisation des fils de la Basse Côte chez le Kountigui

1 décembre 2018 à 19 07 16 121612

De très nombreux ressortissants de la Basse Côte se sont retrouvés chez Elhadj Sekhouna Soumah ce samedi 1er décembre 2018 à Dubréka. La démarche visait à réfléchir sur les stratégies à mettre en œuvre pour renforcer les liens entre les fils et filles de la Guinée Maritime, a constaté un reporter que Guineematin.com a dépêché sur place.

Read More

Grève des enseignants : notre constat aux lycées de Kipé et de Lambanyi

1 décembre 2018 à 8 08 20 122012

Depuis le déclenchement de la grève des enseignants, le 3 octobre 2018, par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée(SLECG) le système éducatif est paralysé dans notre pays. De très nombreux établissements scolaires publics de Conakry et de la Guinée profonde sont frappés par le mouvement.

Read More

Vente à la sauvette : Conakry face à l’anarchie aux heures de pointe

30 novembre 2018 à 16 04 48 114811

Certaines routes de Conakry sont aujourd’hui occupées par de très nombreux vendeurs ambulants. Malgré les risques liés à cette pratique, ceux qui s’y adonnent rivalisent d’ardeur pour écouler les divers produits. Aucune commune de Conakry n’est épargnée par cette pratique sans que les autorités ne lèvent le petit doigt pour sonner la fin de la recréation, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Read More