Accident de la circulation à N’Zérékoré : un taxi-motard tué par un camion-benne

6 février 2019 à 18 06 41 02412

Un accident de la circulation s’est produit ce mercredi, 06 février 2019 au niveau du pont reliant les quartiers Bellevue et Dorota 2, sur la nationale N’Zérékoré-Lola, dans la commune urbaine. C’est un jeune motard d’une trentaine qui a été percuté par un camion-benne, trouvant la mort sur place, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon nos informations, c’est un camion-benne en partance pour la ville qui a fauché un jeune motard. La victime s’appelle Nestor Camara, marié à une femme et père de trois enfants.

Interrogé par notre reporter, Niankoye Haba, témoin oculaire de la scène, a expliqué ce qui s’est passé. « Je partais pour la ville. Arrivé sur le pont, j’ai vu deux motards venir de la ville et qui se suivaient, l’un derrière l’autre. Celui qui était derrière a voulu dépasser son ami. Mais, il a cogné le guidon gauche de la moto de Nestor Camara. Et, il ne s’est pas arrêté quand Nestor est tombé. Il se trouve qu’au même moment, un camion partait pour la ville à vive allure. Il n’a pas pu s’arrêter malgré nos cris. Le camion lui a marché dessus et il est mort sur place. Son corps a été transporté à l’hôpital ».

Cette version des faits a été confirmée par la police routière, qui soutient que le conducteur du camion n’était pas sur sa ligne. Il a été arrêté et se trouve actuellement dans les locaux de la police. Son véhicule a été aussi arraisonné, précise la sécurité routière.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Gouvernorat de N’Zérékoré : Sébastien Tounkara passe le témoin à Ismaël Traoré

5 février 2019 à 18 06 40 02402

Le nouveau Gouverneur de la région de N’Zérékoré, Mohamed Ismaël Traoré, a pris fonction ce mardi, 05 février 2019. La cérémonie de passation de service avec son prédécesseur, Sébastien Tounkara, a été présidée par Fodé Bangaly Condé, secrétaire général du ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation. C’était en présence des différentes autorités locales, de représentants des confessions religieuses, des notables, ainsi des groupements de femmes et jeunes de la commune urbaine de N’Zérékoré, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la région.

Sébastian Tounkara

Comme à l’accoutumée, le Gouverneur sortant, Sébastien Tounkara, a mis cette occasion à profit pour présenter son bilan à la tête du Gouvernorat de N’Zérékoré. Il a énuméré quelques actions importantes réalisées dans la région durant cette période. « A la tête de la région de N’Zérékoré, notre priorité s’est basée sur le développement socio-économique, le respect de la loi, la préservation de l’unité nationale, la sécurité des personnes et de leurs biens, la préservation de la paix et le renforcement des capacités des élus locaux et des cadres administratifs. Du 16 novembre 2017 au 04 février 2019, soit 14 mois, nous avons assisté à la pause de nombreuses premières pierres de travaux qui sont aujourd’hui en cours d’exécution, dont entre autres : le bitumage de 53 km sur la route n°1, du tronçon Beyla-Kankan, la transfrontalière Lola-Danané en Côte D’ivoire, de la route N’Zérékoré-Yomou, longue de 63 km, et celles des communes urbaines de Guéckédou (22 km), Lola (15 km), Macenta (15 km) et Beyla (18 km) », a rappelé Elhadj Sébastien Tounkara.

Mohamed Ismaël Traoré

De son côté, le Gouverneur entrant a félicité son prédécesseur pour le travail qu’il a fourni durant son règne. Mohamed Ismaël Traoré a ensuite annoncé ses priorités. « Au titre de la défense et de la sécurité, j’entends faire de l’intégrité de nos frontières et de la sécurité de nos populations et leurs biens, une priorité absolue. Aussi, avec les services spécialisés y compris la justice, je m’emploierai à faire respecter le principe de séparation des pouvoirs pour que règne la paix et la quiétude sociale sur toute l’étendue de la région. Dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture et de la santé, j’entends engager une bataille contre les facteurs de régression qui voudraient continuer à gangrener ces secteurs stratégiques », a-t-il annoncé.

A rappeler que ce n’est pas la première fois que Mohamed Ismaël Traoré est nommé Gouverneur de N’Zérékoré. Il a dirigé cette région en 2011-2012.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Lola : des vents violents endommagent plus de 150 bâtiments à Lainé

4 février 2019 à 11 11 36 02362

Des vents violents, accompagnés de pluie, ont décoiffé de très nombreux bâtiments dans la commune rurale de Lainé, située à trente cinq (35) kilomètres de la préfecture de Lola. Le drame, qui s’est produit dans la soirée du vendredi 1er février 2019, a décoiffé plus de cent cinquante (150) bâtiments, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

De Lainé centre en passant par le camp des refugiés, la majorité des maisons, faites en terre battue, communément appelé bôcô contre bôcô, n’ont pas résisté face au déchainement. Les dégâts sont énormes avec des bâtiments complètement écroulés, d’autres partiellement détruits, alors que d’autres n’ont plus de toit.

Interrogé sur cet état de fait, Niankoye Sonomou, un citoyen de la localité, a expliqué ce qui s’est passé. « On était arrêté sous la véranda. Nous sommes restés là-bas, mais comme le vent venait très fort, on a décidé de quitter la véranda. A peine que nous quittions, le vent a arraché toute la toiture pour la mettre derrière la maison », a expliqué le sinistré.

Quant au sous-préfet de Lainé, Alpha Sidibé, il sollicite l’aide des bienfaiteurs pour secourir les sinistrés. « Je demande au gouvernement, aux ONG de nous venir en aide pour assister nos pauvres paysans qui pleurent et qui sont à la belle étoile. On ne sait pas où les loger à l’heure où nous sommes. Hier, j’étais obligé de loger certains dans mon bureau et dans
le bureau de la commune rurale pour pouvoir passer la nuit », a-t-il fait savoir.

A noter que ce vent violent, qui était accompagné de pluie, a eu lieu entre 18 heures 30 et 19 heures 45 mn ce vendredi. Au moment où notre reporter quittait les lieux, ceux qui avaient les bâtiments moins endommagés s’activaient à réparer ce qui pouvait l’être. Heureusement qu’il n’y a pas eu ni perte en vie humaine ni de blessés.

De Lola, Léopold Konté pour Guineematin.com

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Suspension des activités du SLECG à N’Zérékoré : « c’est un non-événement »

31 janvier 2019 à 17 05 44 01441

Le préfet de N’zérékoré a suspendu les activités du SLECG dans la préfecture jusqu’à nouvel ordre. Elhadj Sory Sanoh justifie cette décision par une cacophonie qui existerait à la tête du syndicat des enseignants dans la préfecture. Mais, le responsable local du SLECG parle d’un non-événement, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Elhadj Sory Sanoh, préfet de Nzérékoré

« Considérant les nombreuses irrégularités constatées lors du congrès du 16 décembre 2018 pour l’élection du bureau de l’union syndicale préfectorale du SLECG, lequel congrès ne valait pas la peine d’être tenu ; pour éviter tout conflit de compétence entre les membres du nouveau bureau et ceux de l’ancien bureau sur le terrain, le préfet décide que toutes les activités des bureaux de l’union préfectorale syndicale du SLECG sont suspendues sur le territoire de la préfecture de N’Zérékoré jusqu’à nouvel ordre ». C’est la décision prise par le préfet de N’Zérékoré, Elhadj Sory Sanoh.

Celestin Soumaoro

Mais, peu après l’annonce de cette décision, le responsable du bureau préfectoral du SLECG, Célestin SOUMAORO, a réagi en parlant d’un non-événement. « Il n’y a aucun conflit de compétence, c’est lui (le préfet) qui veut créer ça. J’ai reçu le courrier le lundi 28 janvier 2019, et je l’ai transmis au niveau du bureau exécutif national. Mais, je pense qu’il faut que monsieur le préfet essaye de revoir un peu ses prérogatives parce que là maintenant, il va me pousser à sortir de la maison. Puisqu’ il est administrateur, il n’a pas le droit de s’immiscer dans les affaires du SLECG. Le SLECG a procédé à une élection, on a mis un bureau en place. On considère donc cette décision du préfet comme un non-événement », a-t-il déclaré.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com

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N’zérékoré : ouverture de la 1ère session budgétaire 2019 de la commune urbaine

30 janvier 2019 à 21 09 14 01141

Trois mois après leur installation, les autorités communales de N’zérékoré ont organisé hier, mardi 29 janvier 2019, la première session budgétaire. Les élus locaux vont pencher sur le budget de l’année 2019 qui s’élève à près de deux milliards de francs guinéens, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est la salle de conférence de la mairie qui a servi de cadre à cette rencontre, présidée par le secrétaire général chargé des collectivités décentralisées, Amara KABA, représentant du préfet de N’zérékoré. Cette rencontre a connu la participation des chefs de quartier, des représentants des jeunes et groupements de femmes ainsi que les partenaires au développement.

Ils sont au nombre de 32 conseillers sur les 41 que compte la commune rurale, qui vont pencher sur le budget de 2019 qui s’élève à 1 milliard 900 millions 460 mille FG.

Moriba Albert Delamou, maire de la commune urbaine de N’zérékoré

D’entrée de jeu, le maire de la commune urbaine N’zérékoré, Moriba Albert Délamou, a décliné l’objectif de cette session budgétaire, tout en énumérant les difficultés que traversent les collectivités locales. « Cette première session ordinaire budgétaire portera sur l’examen du projet de budget 2019. Les collectivités locales traversent certes une période difficile, caractérisée par une crise financière internationale. Mais, en dépit de ces considération, notre commune doit être un havre de paix et un milieu où le citoyen de N’zérékoré doit se sentir en sécurité non seulement sur le plan moral mais aussi sur le plan de la satisfaction de ses besoins primaires », a dit le maire.

Prenant la parole, le secrétaire général chargé des collectivités décentralisées, Amara Kaba, a salué cette initiative avant d’inviter les différents conseillers à une synergie d’actions afin de mobiliser les fonds. « L’événement qui nous réunit ici, qui consiste à la tenue de votre première session consacrée à l’examen du budget, vient à point nommé, car la population qui vous a élu attend beaucoup de vous. Un budget, c’est l’expression chiffrée des actions qui a deux parties, en recettes et en dépenses. Une commune, une collectivité ou un État ne vit que des impôts. Et, pour mobiliser ces impôts et ces taxes, il faut la synergie d’actions entre tous les acteurs, les conseillers communaux en premier chef, accompagnés des partenaires, de la société civile, ainsi que les syndicats », a lancé monsieur Kaba.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Carnet rose : un nouveau-né sous le toit de Foromo Lamah

22 janvier 2019 à 9 09 50 01501

Foromo Lamah, correspondant de Guineematin.com à N’Zérékoré, son épouse et sa famille, ont la joie d’annoncer la naissance sous leur toit d’un garçon, dans la matinée de ce mardi, 22 janvier 2019. La mère et le bébé se portent très bien.

Ils profitent de l’occasion pour annoncer que la date du baptême fera l’objet d’un autre communiqué.

Pour toute autre information complémentaire, veuillez joindre Foromo Lamah sur les numéros suivants : +224620166816/666890877m

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N’zérékoré : Bafoé promet de régler les difficultés de la police

21 janvier 2019 à 15 03 43 01431

Le Directeur Général de la police nationale, le contrôleur général Ansoumane Camara, dit Bafoé, est en séjour dans la région de la Guinée forestière. L’officier supérieur a multiplié les rencontres au niveau régional et préfectoral avant d’arriver à son village, à Beyla, où il a présidé la finale d’un tournoi de football organisé à son honneur, rapporte un des correspondants de Guineematin.com dans la région.

Cette tournée a commencé par N’zérékoré, où le directeur général de la police nationale a eu une séance de travail avec les responsables locaux de la police. Le contrôleur général, Ansoumane Camara, a fait savoir que cette rencontre visait à faire l’état des lieux et de fixer un nouveau cap. « J’ai instruit au directeur régional de la police de profiter de mon séjour pour réunir tous les commissaires centraux pour essayer de faire passer le message de la nouvelle doctrine que nous avons en matière de sécurisation des citoyens guinéens et de leurs biens ; aussi, par rapport au comportement, au port des tenues, à la non stigmatisation des uns et des autres, à l’accueil, au respect des citoyens en un mot, le respect de la déontologie et le bon comportement des policiers face aux citoyens », a-t-il expliqué

Par ailleurs, le directeur général de la police nationale a promis de remonter à la hiérarchie toutes les doléances posées par ses hommes, notamment les problèmes logistiques. « Je l’ai dit souvent, nous avons hérité de cela. Mais, nous nous battrons auprès des autorités politiques pour qu’il y ait de grands recrutements, pour que le pourcentage des policiers puisse couvrir le territoire national. En ce qui concerne les moyens logistiques, l’équipe de nos unités d’intervention est la mieux équipée dans la sous région. Nous avons, en tout, dix (10) camions lance eau et plusieurs fusils lance-grenades, les grands modèles de maintien d’ordre. Nos unités sont les unités qui ont appris les dernières techniques de maintien d’ordre. Donc, il reste seulement à les former, les renforcer et à les maintenir.Une ville comme Kankan et N’zérékoré a besoin d’être considérée comme la ville de Conakry. Nous nous y mettrons et nous nous battrons auprès des autorités. Et, je suis sûr qu’avec les autorités actuelles, tout ira bien », a-t-il rassuré.

Après son passage à N’zérékoré, le général Bafoé s’est dit satisfait de la bonne collaboration entre les différents services évoluant sur le terrain. « J’ai été très satisfait du respect entre les corps constitués de N’zérékoré. Les services de défense, avec à la tête le commandant de zone, le Colonel Ibrahima Finando Camara, j’ai vu une synergie entre les forces de défense et les services de sécurité avec tout le respect dû à mon rang ».

Cette tournée a pris fin par une visite dans la sous-préfecture de Diarraguerela, village natal du général Bafoé, situé à quinze (15) kilomètres de Beyla, où s’est joué un tournoi de football qui lui est dédié. « Ma satisfaction a été que, je suis aimé, vénéré et considéré par ma communauté. Je ne voudrais pas rentrer en fanfare, malgré que je me sois caché. Et, j’ai vu que mes parents m’aiment et bénissent pour moi, et j’ai vu que la jeunesse de mon village tient à moi. C’est pourquoi ils ont organisé un tournoi à mon nom. Ça a été une réelle satisfaction ».

À noter que le tournoi de football inter sous-préfecture, doté du trophée Général Ansoumane Bafoé Camara, regroupait 16 équipes. Et, c’est l’équipe de FC Diarraguerela qui a raflé le trophée.

De Beyla, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’zérékoré : le nouveau patron de la police veut rétablir l’ordre dans la région

21 janvier 2019 à 10 10 35 01351
Commissaire Sékou Koivogui, Directeur régional de la police de N’zérékoré

Près d’un mois après sa prise de fonction, le nouveau directeur régional de la police de N’zérékoré a constaté de nombreux manquements sur le terrain. Les relations entre agents et citoyens, ainsi que les nombreux cas de violences, parfois meurtrières, attirent l’attention du commissaire divisionnaire Sékou Koïvogui, décidé à inverser cette tendance, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Nommé en décembre dernier au poste de directeur régional de la police de N’zérékoré, le commissaire divisionnaire, Sékou Koïvogui, vient de dresser un bilan peu reluisant de la situation qui prévaut dans la région. « Depuis ma prise de fonction, le 23 décembre 2018, j’ai été confronté à beaucoup de cas que j’ai remarqué dans la zone spéciale de Nzérékoré. C’est que, d’abord, il y a la doctrine de police de proximité qui ne marche pas ici, c’est-à-dire la police vers la population et non l’inverse. Le commissariat central de N’zérékoré a été l’un des commissariats pilote de ce projet après Matam et Ratoma. Fort malheureusement, j’ai constaté qu’aucune structure n’est mise en place. Donc, ma première décision, c’est de mettre en place toutes ces structures pour ce qui est des policiers référents des quartiers, qu’ils soient en rapport direct avec tous les 22 quartiers de la commune urbaine », promet le commissaire Koïvogui.

Pour ce qui est de l’insécurité grandissante dans la région, le commissaire Sékou Koïvogui compte sévir contre les malfaiteurs. C’est pourquoi il envisage : « de réunir tous les commissaires centraux pour qu’on me détecte toutes les zones criminogènes de Gueckédou, Macenta, Beyla, Lola, Yomou et N’zérékoré. Lorsque nous avons une cartographie de ces zones, on va mettre place une stratégie pour lutter contre ça ! Parce que, j’ai remarqué la zone spéciale de N’zérékoré, en l’espace d’une semaine, on a enregistré beaucoup de crimes du 24 décembre 2018 au 02 janvier 2019, ça c’est trop.

En outre, le commissaire Sékou Koïvogui compte « rencontrer les taxi-motards pour leur dire qu’on ne roule plus sur une moto sans porter correctement le gilet. Et, l’autre aspect consiste à mettre en place des barrages dans les grands ronds-points à partir du 23 décembre jusqu’au 03 janvier de chaque année, des barrages dans les grandes artères pour qu’il y ait des ralentissements, pour éviter les cas d’accident. Et, j’envisage même faire une simulation, en plein jour. On met les barrières pour dire, tel jour, la police va faire des simulations pour prétendre à une éventuelle sécurisation pour le mois de décembre ».

Avec cet ambitieux programme, le patron de la police de N’zérékoré compte sur la bonne collaboration avec les populations locales pour arriver aux résultats escomptés. « Je demande l’engagement des services de sécurité. A la population, de respecter la voie légale et de ne pas avoir peur de la police et de remonter toutes les informations à temps sur les cas suspects dans les quartiers », a dit le commissaire Koïvogui.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’Zérékoré : découverte d’un corps sans vie en face de l’hôpital régional

19 janvier 2019 à 9 09 31 01311

Le corps sans vie d’un jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années, a été découvert hier, vendredi 18 janvier 2019, dans un caniveau, près de la rentrée principale de l’hôpital de N’zérékoré. Ce sont des passants qui ont fait cette énième découverte macabre dans la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Cette découverte macabre est la troisième à avoir eu lieu ces derniers temps dans la capitale de la Guinée Forestière.

Sur le corps du défunt, qui n’a pu être identifié, on pouvait remarquer des égratignures sur la tête et les bras. Son corps a été envoyé à l’hôpital régional pour autopsie et une enquête est ouverte par les services de sécurité.

Pour le moment on ignore les circonstances de sa mort.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pou Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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Guinée : décès du préfet de Guékédou, Louis Fabon Mara

18 janvier 2019 à 19 07 01 01011

Le préfet de Guékédou, Louis Fabon Mara, a répondu à l’appel du Tout puissant Allah ce vendredi, 18 janvier 2019, à Conakry, a appris un correspondant de Guineematin.com dans la région de la Guinée forestière.

Selon nos informations, le représentant personnel du président de la République dans la préfecture de Guékédou était hospitalisé à l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne de Kipé, dans la commune de Ratoma. Malheureusement, il ne s’est pas relevé. 

A rappeler que c’est le 16 septembre 2017 que le président Alpha Condé avait promu monsieur Louis Fagon Mara à la tête de la préfecture de Guéckédou, en remplacement de Monsieur Mohamed V Keïta. 

Paix à son âme, amine !

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Fin du mandat des députés : les citoyens de N’zérékoré dressent un bilan mitigé du député uninominal

17 janvier 2019 à 14 02 09 01091
Sory Haba

Après l’expiration du mandat des députés,  l’heure est au bilan des cinq ans de la huitième législature. Déjà, les langues commencent à se délier à N’zérékoré pour dresser un bilan plutôt mitigé du député uninominal, Sory Haba, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la capitale de la Guinée Forestière.

Un bilan peu convaincant aux yeux de certains citoyens de N’Zérékoré, qui attendaient beaucoup de l’honorable Sory Haba. Selon Mamady Condé, citoyen de la commune urbaine, le député n’a pas satisfait à ses attentes durant les 5 ans de son mandat. « Pour son temps de gouvernance, je n’ai pas vu une autre réalisation dans la ville qui peut au moins convaincre la population, au moins, un discours, même un travail ou même un bienfait pour la population de Nzérékoré », se désole-t-il.

Sory Haba, député uninominal de N’zérékoré

Abondant dans le même sens, Niankoye Kolié va d’ailleurs enfoncer le clou en estimant que le bilan du député est totalement négatif. « Quand nous prenons la ville de N’zérékoré, Sory Haba a été élu comme député uninominal. Mais, depuis son élection jusqu’à maintenant, la préfecture n’a jamais senti quelque chose de bon à travers notre député. Il n’a rien fait de concret. On n’a pas vu quelque chose que Sory Haba a défendu comme intérêt de Nzérékoré à l’hémicycle, ni dans les radios, ni dans les télévisions. Il n’a rien fait. Son bilan est totalement négatif », lance-t-il.

Contrairement aux deux précédents intervenants, Falikou Doré, électromécanicien, trouve que le bilan du député est plutôt positif. Selon lui, l’honorable Sory Haba a réalisé plusieurs activités qui étaient en faveur des jeunes. « Son bilan est très positif, il n’a pas négligé N’zérékoré. A un moment donné, il a envoyé des maillots pour nos enfants, pour les encourager. Et, quand il y a eu le forum régional des jeunes, il était là. C’est qu’il suit de près la jeunesse de N’Zérékoré », se félicité monsieur Doré.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel : +224 620 16 68 16/666 89 08 77

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Lola : les cadres administratifs rendent hommage au préfet pour ses « bonnes actions »

10 janvier 2019 à 19 07 38 01381

Les cadres de la préfecture de Lola se sont réunies hier, mercredi 09 janvier 2019, pour présenter leurs vœux de nouvel an au préfet, Saa Youla TOLNO. La cérémonie qui s’est tenue dans la salle de conférence de ladite préfecture, a connu la présence des autorités sous-préfectorales et communales, des directeurs préfectoraux et certains citoyens de la ville, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

C’est le secrétaire général des affaires administratives de la préfecture, Bakary Komara, qui a prononcé le discours des cadres de la préfecture. Au nom de ses collègues, il a félicité le préfet pour les efforts qu’il a consentis dans le cadre du maintien d’un climat de cohabitation pacifique entre les populations de Lola, et les dispositions prises pour la stabilité dans la préfecture.

« Monsieur le préfet, votre engagement personnel, votre disponibilité à résoudre les problèmes des communautés, et en qualité de personne ressource de la décentralisation et de la gouvernance locale, nous obligent nous cadres à œuvrer pour développer l’entente et la cohésion entre nous. Monsieur le préfet, nous cadres de la préfecture de Lola, vous réitérons notre engagement, notre sincère collaboration et notre volonté inébranlable de vous accompagner et de vous assister dans l’accomplissement honorable des nobles missions, à vous, confiées par le chef de l’Etat, le Professeur Alpha CONDE », a-t-il entre autres déclaré.

Saa Youla TOLNO

Très ému, le préfet, Saa Youla TOLNO, a tout d’abord remercié les cadres. Il s’est réjoui du calme qui prévaut à Lola et félicité les citoyens pour la préservation de la paix et de la cohésion entre les communautés. Monsieur Saa Youla TOLNO a ensuite promulgué des conseils pour la protection des biens publics, des sociétés et des étrangers venus investir dans la localité. « Il faut que nous soyons des amis dans notre vie, dans notre collaboration, c’est dans ça que nous avons tout à gagner et rien à perdre.

Donc le respect entre nous, l’amour entre nous, partout où il n’y a pas d’amour, il n’y a pas d’entente (…) Quand quelqu’un n’a pas votre amour, même si vous faites bien, il va prouver aux gens par A plus B que ce que vous faites n’est pas bon. Le président de la République n’est pas en train de faire de grandes œuvres dans le pays ? Mais ceux qui ne l’aiment pas disent qu’il ne fait rien. C’est l’amour-là qui manque dans notre pays, il faut qu’on s’aime », a exhorté le préfet.

Au cours de cette rencontre, certains cadres ont été félicités également pour leur courage, leur mérite, leur promptitude dans l’exécution des travaux, et pour leurs efforts dans la préservation de la paix dans leurs localités. C’est notamment les sous-préfets de Guéssao, Kokota, Bossou, ainsi que certains chefs de services et certains secrétaires généraux des sous-préfectures.

Il faut rappeler que l’actuel préfet, Saa Youla TOLNO, est à Lola depuis 2012. Il est le 18ème préfet de Lola.

De Lola, Léopold Konté pour Guineematin.com

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N’Zérékoré : nouvelle découverte macabre dans la rivière Tilé

7 janvier 2019 à 20 08 02 01021

Des riverains de la rivière Tilé, dans la commune urbaine de N’Zérékoré, ont découvert un corps sans vie en état de putréfaction, hier dimanche 06 janvier 2019. C’est le deuxième corps retrouvé dans cette rivière en l’espace d’une semaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Le défunt se nomme Mamoudou Traoré, 27 ans. Son corps, en état de décomposition avancée, a été retrouvé par des citoyens dans la rivière Tilé. Cette découverte macabre intervient quatre jours seulement après celle du 02 janvier dernier. Ce jour-là, un autre corps sans vie avait été repêché de cette rivière.

Selon nos informations, les deux victimes sont tombées ensemble dans la rivière. Les jeunes qui étaient à trois sur une moto, ont tenté d’arracher le téléphone d’une dame. Et les cris de cette dernière ont paniqué le conducteur de la moto, qui a foncé tout droit dans l’eau. L’un des jeunes a pu remonter vivant et il a été arrêté et conduit au camp militaire de N’Zérékoré où il est encore détenu.

Le corps de l’un des jeunes qui sont morts dans l’eau a été repêché le 02 janvier alors que Mamoudou Traoré lui, était encore introuvable. Ce n’est que dans la soirée d’hier du dimanche, 06 janvier 2019 que son corps a été retrouvé par des habitants du quartier Mohomou. Le défunt avait sur lui une paire de ciseau et un téléphone portable.

Informé de la découverte, le procureur de N’Zérékoré s’est rendu sur les lieux. Après son constat, il a ordonné l’inhumation du défunt au cimetière du quartier Mohomou et l’ouverture d’une enquête pour en savoir plus sur cette situation.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel : +224620166816/666890877

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Yomou : rien ne va plus entre le préfet et le maire de la commune rurale de Pela

5 janvier 2019 à 19 07 20 01201
Pépé Pela Haba, maire de Pela

Le torchon brûle entre les autorités administratives de Yomou et le maire de la commune rurale de Pela, située à 22 kilomètres du chef-lieu de la préfecture. Selon nos informations, les autorités administratives de Yomou auraient menacé de priver le maire des avantages accordé à sa commune s’il ne rejoint pas la mouvance présidentielle, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la capitale de la région forestière.

Élu sous la bannière de l’UDRP (Union Démocratique pour le Renouveau de la Patrie), Pépé Pela Haba, a exprimé son inquiétude face à la situation qui l’oppose aux autorités administratives de Yomou.

Selon monsieur Haba, « bien avant les élections communales, on s’est dit que nous ne sommes pas contre le pouvoir, mais contre les responsables à la base, ici dans la préfecture de Yomou. Surtout que le pouvoir en place a beaucoup d’estime pour ma commune. Pour preuve, les élections présidentielles de 2015, la campagne a été lancée à Pela, mais le pouvoir a échoué. En 2013, lors des législatives, ça a été les mêmes choses. Ils ont lancé la campagne où même les ministres du gouvernement ont fait le déplacement à Pela. Mais, ça n’a pas marché, par ce que les gens prennent le parti comme un problème de famille. Et la sous-préfecture ne bénéficie absolument pas de quelque chose. Donc, nous avons dit que notre liste était indépendante et c’est à la veille que nous avons reçu une délégation de L’UDRP, dont nous sommes partis sous la couverture. Depuis là, nous sommes à couteau tiré avec eux. Les initiatives de développement que nous avons, les autorités sont contre ça. On a dit aux gens de ne plus envoyer vos problèmes civils et non pénal à la police ou à la gendarmerie, car 90% des dossiers qui se trouvent à la justice viennent de Pela et sur ça, j’ai mis des commissions de gestion de conflits qui veillent sur ça. Donc, quand cette commission passe pour sensibiliser la population, les autorités se lèvent contre nous. Qu’elles nous disent si on ne se rallie pas au RPG, on ne doit pas avoir les mêmes avantages que les autres ».

Ces accusations sont balayées d’un revers de main par le secrétaire général chargé des collectivités décentralisées de Yomou. D’ailleurs, Elhadj Sory Camara accuse plutôt le maire de Pela de s’opposer à la poursuite des malfaiteurs par la justice dans sa commune. « Ça, c’est très grave, mais n’est pas vrai. Il n’est pas le seul puisqu’il y a le maire de Diecké qui est dans l’opposition. Demandez si j’ai menacé quelqu’un là-bas. Moi, je suis un vieux dans la boite, je ne menace personne de son appartenance politique. Le problème qui est entre lui et moi, il s’oppose à ce que la justice convoque les gens. Il y a eu cas de mort à Pela. Il dit que c’est lui qui doit traiter ça. Je lui ai dit non, de ne pas se mêler d’un cas de meurtre. Je lui ai rappelé qu’il a un domaine bien précis. Le juge m’a interpellé sur ça, en le disant qu’à chaque fois qu’il convoque quelqu’un, le maire refuse, en disant aux gens de ne pas aller sans lui. Est-ce que c’est normal ça ? »

Malgré cette mésentente, le maire de Pela se dit ouvert au dialogue. « Je demande aux autorités de revenir sur la table des négociations et de respecter les 14 compétences du code des collectivités locales révisé. Je tends une main franche et je les dis que je ne suis pas un ennemi. Je suis là pour eux, car aucun maire ne peut aller sans l’administration. Mais, il faudrait qu’il sache que, ce que nous sommes en train d’initier, c’est pour que l’administration soit félicitée. Et, quand il prend comme mal, ils n’ont qu’à m’appeler pour qu’ensemble, qu’on trouve une solution ».

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’Zérékoré : un père sectionne l’oreille de son fils pour vol

4 janvier 2019 à 19 07 38 01381

L’acte a ému plus d’un et suscité du bruit à N’Zérékoré. Un père de famille a sectionné l’oreille de son fils qu’il accuse de vol. L’auteur de l’acte a ensuite enfermé l’enfant pour s’enfuir, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Zobala Lamah, 8 ans, élève de 3ème année, est celui qui a subi cette sévère correction. L’enfant est accusé régulièrement de vol dans la maison familiale. Et cette fois-ci, son père a décidé de le faire regretter son acte. Il l’a enfermé dans la maison et a section son oreille gauche. Après avoir blessé son fils, il s’est enfui par peur d’être arrêté. Et selon un membre de la famille qui a accepté de témoigner au micro de Guineematin.com, l’acte du père n’est pas criminel.

« C’est le plus aimé de la famille, il fait la 3ème année, et il est à son cinquième vol. Quand il avait volé pour la première fois, son papa l’avait attaché, mais sa maman avait décidé de le libérer. Et la toute dernière fois, c’est le 1er janvier, Zobala Lamah a volé 30 000 GNF dans les affaires de son père. Et quand on lui a demandé où il a enlevé l’argent, il a dit que c’est quelqu’un qui le lui a donné, on a demandé à ce dernier il l’a démenti. C’est pourquoi son père l’a corrigé comme ça », soutient-il.

Informé de l’acte, le service de protection de l’enfance de N’Zérékoré a saisi le chef de quartier de Gbangana, localité où s’est passé l’acte. Nyankoye Lucien Kpoghomou s’est rendu dans la famille pour en savoir plus. « J’ai été informé ce matin par les hommes de l’action sociale qu’il y a un enfant qui est maltraité par son père dans mon quartier. On s’est dirigé directement vers la maison, on a vu effectivement le petit enfermé dans une chambre, avec du sang qui sortait de son oreille gauche. J’ai déploré cet acte et j’ai dit que c’est des actions inhumaines, ça ne peut pas se faire dans mon quartier. J’ai demandé à ce qu’on emmène l’enfant à l’hôpital pour des soins, ce qui fut fait », indique le chef de quartier.

L’autorité locale en a profité pour interpeller les parents sur l’éducation de leurs enfants. « Je dirai à tous les parents des enfants : non seulement de veiller sur les enfants mais de ne pas habituer les enfants à leur donner de l’argent, car généralement c’est comme ça que les choses commencent. Quand tu l’habitues en lui donnant de l’argent, le jour où tu n’en auras pas, il sera obligé d’en chercher. Et quand il n’en trouve pas dans la famille, il va sortir pour aller voir ailleurs. Et c’est comme ça que le vol des enfants commence. Mais aussi, pour corriger un enfant, on ne doit pas agir de façon sauvage. La correction que nos arrières parents faisaient n’est plus possible en ce temps ».

Pour l’heure, le père de l’enfant reste introuvable. Les services de sécurité de la ville sont à sa recherche pour l’entendre sur son acte.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’zérékoré : un homme se tire dessus à l’aide d’une arme de fabrication locale

3 janvier 2019 à 13 01 41 01411

Un jeune homme, âgé d’une trentaine d’années, s’est tiré dessus dans la commune urbaine de N’Zérékoré ce jeudi, 03 janvier 2019, à l’aide dune arme de fabrication locale. Les faits se sont produits au quartier Bellevue, aux environs de 9 heures, sans qu’on ne sache les raisons de l’acte. Transporté à l’hôpital, Jean Bonamou a succombé à ses blessures, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture

C’est un certain Jean Bonamou qui s’est tiré dessus dans sa maison. Ce commerçant, marié à une femme et père de quatre enfants, a été retrouvé grièvement blessé au niveau du ventre, dans sa chambre.

Selon Mathieu Bonamou, frère ainé de la victime, « je l’ai laissé à la maison pour aller chez nos voisins. C’est de là que j’ai entendu la détonation. Je me suis dirigé directement à la maison. Dès que je suis arrivé, j’ai trouvé ses enfants en train de pleurer, en disant que leur papa s’est tiré dessus. J’ai demandé à sa femme, elle m’a dit qu’elle ne sait rien. J’ai vu son intestin qui était dehors. C’est ainsi je me suis précipité pour aller chercher un véhicule pour l’évacuer à l’hôpital. A mon retour, je leur ai dit de l’évacuer. On m’a dit qu’il faut la présence des autorités. Je suis reparti pour rencontrer les agents de la police qui m’ont fait accompagner par deux d’entre eux. Quand on est arrivé, on nous a dit qu’ils l’ont envoyé à l’hôpital ».

Interrogé sur le drame, le chef du quartier Bellevue, Koly Nyangha Jean-Baptiste Kourouma, a expliqué avoir décidé d’envoyer Jean Bonamou à l’hôpital. « Quand je suis venu sur les lieux, je l’ai vu entrain de respirer. J’ai ordonné immédiatement de l’envoyer à l’hôpital pour sauver sa vie. Quand les services de sécurité sont venus tardivement sur les lieux, je leur ai expliqué ça. Ils ont fait leur constat, et l’arme avec laquelle il s’est tiré dessus a été saisie par les gendarmes. J’en appelle à la conscience de tous, surtout à la population de N’zérékoré, de se désarmer, d’éviter de cohabiter avec les armes. Une arme dans la maison est un danger pour la famille », a lancé le chef de quartier.

Aux dernières nouvelles, Jean Bonamou a succombé à sa blessure quelques minutes après son admission à l’hôpital régional.

A noter les causes de cet acte ne sont pas encore connues. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’zérékoré : le corps d’un taxi-motard découvert dans un cours d’eau

2 janvier 2019 à 18 06 42 01421

Le corps sans vie d’un taxi-motard a été découvert dans un marigot dans la matinée de ce mercredi, 2 janvier 2019, par les citoyens du quartier Gbangaha, dans la commune urbaine de N’zérékoré. Le défunt, dont l’identité n’a pas été révélée, avait sur sa moto deux présumés voleurs au moment du drame, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon les informations confiées à notre reporter, la victime transportait deux passagers soupçonnés de vol de téléphone. Les témoins disent que l’acte s’est produit entre 1h et 2h du matin, sur la route nationale N’zérékoré-Yomou, à quelques mètres d’une boite de nuit, non loin du marigot Tilé.

Nos sources disent que les deux passagers du taxi-motard auraient tenté de voler le téléphone d’une jeune fille. Après avoir crié au secours, la jeune fille a bénéficié de l’intervention de quelques jeunes. Ces derniers ont pourchassé le motard et ses deux passagers. Pris de peur, le taxi motard aurait perdu le contrôle de son engin au niveau du pont qui le quartier Mohomou à Gbangana. Ce qui a entrainé une chute dans la partie profonde du cours d’eau.

Une source digne de foi a confié à notre reporter qu’un des présumés voleurs aurait été arrêté et conduit au camp par les services de sécurité. « L’autre s’est évaporé dans la nature. C’est le conducteur de la moto qui n’a pas pu sortir de l’eau ».

Colonel Sékou Béavogui

Présent sur les lieux, le directeur régional de la police de N’zérékoré, le Colonel Sékou Béavogui a expliqué ce qui a été fait par ses services. « J’ai été appelé par le commissaire central de N’zérékoré, me disant qu’il y a eu un accident et que 3 personnes seraient restées dedans. C’est ainsi que le procureur a été informé et toutes les autorités se sont embarquées pour les lieux et immédiatement, on a requis les nageurs traditionnels. Après la découverte du corps, ils ont replongé une fois, deux fois. Ils ont dit qu’il y avait une moto dedans. Ensuite, ils ont fait monter la moto qui a été conduite au commissariat central. Quant au corps du jeune, il a été transporté à la médecine légale pour l’autopsie. Une enquête est ouverte à cet effet ».

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Ministère de la jeunesse : la caravane nationale à N’zérékoré

31 décembre 2018 à 9 09 30 123012

La caravane nationale de la jeunesse continue son périple à travers les capitales régionales de la Guinée. Les jeunes caravaniers ont déposé leurs valises dans la ville de N’zérékoré, hier dimanche 30 décembre 2018. C’est la salle de réunion du Centre d’Ecoute, de Conseil et d’Orientation des Jeunes (CECOJE) qui a servi de cadre à l’activité des caravaniers sans pour autant drainer du monde, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est après les étapes de Conakry, Kindia, Mamou, Labé et Kankan que la délégation est arrivée dans la capitale de la Guinée forestière. Une initiative du ministère de la Jeunesse et de l’Emploi Jeunes, à travers l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse. Plusieurs thèmes sont inscrits à l’ordre du jour des échanges, notamment les questions liées à la paix, à la citoyenneté, au civisme, au volontariat et à l’environnement.

Boureima Kouyaté

Dans son intervention, Boureima Kouyaté, chargé de formation du volontariat jeunesse au ministère de tutelle, est revenu sur les objectifs de cette rencontre avec les acteurs locaux. « L’objectif est d’échanger avec la jeunesse de N’zérékoré autour du renforcement de la cohésion sociale, de s’intéresser au volontariat pour la participation du citoyen aux actions de développement du pays, mais aussi pour les motiver et les encourager à protéger leur environnement et protéger l’écosystème ».

Cheick Sanoussy

Pour sa part, l’inspecteur de la jeunesse et du sport au ministère de la Jeunesse, Cheick Sanoussy, a vanté les mérites de cette caravane à travers ses actions. « La vie étant un système où tout est soudé, il faudrait à un moment donné que les organisations, les structures, les Etats, s’arrêtent un peu et se posent la question de savoir qu’est-ce qui a marché ? Qu’est-ce qui n’a pas marché ? Qu’est-ce qu’il faut améliorer ? D’où cette initiative du gouvernement pour implémenter ce projet qui s’articule sur la consolidation de la paix, la promotion de la protection de l’environnement, des symboles de l’État et de la nation, mais aussi le vivre ensemble dans les collectivités. Et c’est pourquoi, deux jeunes ont été ciblés dans chaque région administrative pour appartenir à cette caravane, composée de 55 personnes, avec une unité de coordination de 6 membres de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesses, qui est la structure chargée d’implémenter cette caravane de solidarité, de citoyenneté et de protection de l’environnement ».

De son côté, Jean Smith Sandy, directeur de cabinet du gouvernorat de N’zérékoré, a tendu la main aux jeunes en les invitant à cultiver l’esprit de volontariat et de cohésion sociale. « En faisant de la Guinée un pays émergent, il faudrait que les jeunes, qui représentent 72% de la population, s’adonnent aux notions de volontariat et dont les jeunes de la région de Nzérékoré, la plus grande région du pays, doivent être les plus nombreux dans le domaine de volontariat. Donc, nous vous demandons de cultiver la paix, la quiétude sociale, la cohésion sociale. Et, c’est à vous de dire non, la Guinée est une et indivisible. Il n’y a ni de Forestiers, ni de Soussou, ni de Peulh, ni de Malinké ».

À noter que si dans les préfectures traversées, la caravane a connu une forte mobilisation des jeunes, cela n’a pas été le cas à Nzérékoré, au regard du jour choisi, un dimanche de prière. Devant ce vide, le préfet de N’zérékoré, Elhadj Sory Sanoh, a exigé des responsables des jeunes à les remobiliser pour ce lundi 31 décembre 2018. Une manière de faire passer le message avant le départ de la caravane pour Faranah.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com

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N’Zérékoré : les accidents de circulation enregistrés en 2018 et leurs causes

29 décembre 2018 à 12 12 09 120912
Capitaine Bangoura Kandel Roger Michel, commissaire de la police routière de N’zérékoré

Alors que 2018 tire sa révérence, l’heure est actuellement au bilan de cette année. C’est le moment de jeter un regard dans le rétroviseur pour revisiter les faits qui ont marqué les douze derniers mois. Et c’est ce que vient de faire la police routière de N’Zérékoré en ce qui concerne les accidents de la circulation. Interrogé par le correspondant de Guineematin.com dans la ville, le commissaire de la police routière de la capitale de la Guinée forestière, le capitaine Bangoura Kandel Roger Michel, est revenu sur le bilan des accidents de la circulation enregistrés dans la préfecture en 2018.

L’officier parle de 187 accidents enregistrés par la police routière dont 8 cas de morts. « Le nombre total d’accidents enregistrés en 2018 à N’Zérékoré est de 187. Ces cas d’accidents sont répartis comme suit : accidents mortels, 8 (tous des hommes) ; accidents avec blessés graves, 45 (dont 38 hommes, 6 femmes et un mineur) ; accidents avec blessés légers, 103 ; accidents avec dégâts matériels importants, 16 et 23 avec dégâts matériels légers », a-t-il indiqué.

Sur les causes de ces accidents de la route, l’officier de police souligne que « nous allons d’abord notifier la présence des mineurs dans la circulation, nous avons l’ignorance des significations des panneaux de signalisation, nous avons aussi le non-respect de la distance de sécurité, l’excès de vitesse, la circulation à gauche ».

En 2019, le capitaine Bangoura Kandel Roger Michel entend combattre davantage les accidents de la circulation et assurer la sécurité des usagers de la route et leurs biens. Mais pour cela, il appelle l’ensemble des acteurs concernés à jouer sa partition. « Nous demandons à l’Etat, à travers notre département, d’augmenter le nombre de nos agents afin de couvrir toute la ville tout en nous dotant les moyens logistiques nécessaires. Nous allons aussi continuer à sensibiliser la population.

Nous faisons appel aux autorités préfectorales et communales de nous aider à trouver de la place pour les vendeuses dans les marchés pour qu’elles quittent sur les routes, et aussi nous lançons un appel aux syndicats des transporteurs de dire à leurs membres de cesser d’abandonner leurs véhicules sur la route pendant plusieurs jours. Et, je demande aux taxi-motards de se mettre en règle car en 2019, nous serons impitoyables », a lancé le responsable de la police routière de N’Zérékoré.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’zérékoré : remise de fournitures scolaires aux lauréates des examens nationaux à Samoe

29 décembre 2018 à 9 09 05 120512

L’ONG, Prix d’Excellence Elisabeth Théa pour la Promotion et l’Assistance à la Jeune Fille Scolarisée (PEET-PAJFS), a procédé à une remise de fournitures scolaires aux lauréates des examens nationaux session 2018. La cérémonie a eu lieu dans la sous-préfecture de Samoe, située à 10 km de la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Cette remise a connu la présence des autorités locales, des parents d’élèves, de la notabilité, des responsables religieux et des jeunes de la sous-préfecture.

Elles sont au total 24 élèves admises aux différents examens nationaux session 2018 à avoir décroché ces Prix d’Excellence, dont 20 collégiennes et 4 lycéennes.

André Loua

André Loua, membre du bureau de l’OMS au Congo, et fils de feue Elisabeth Théa, est revenu sur l’origine de ce Prix d’Excellence dédié à sa défunte mère. « Notre maman, Élisabeth Théa, est décédée le 28 décembre 2015 à Conakry et nous sommes venus faire les obsèques à Samoe. Lors de ses obsèques, il y a eu plusieurs témoignages, puisque de son vivant, elle accueillait beaucoup de personnes étrangères et elle leur offrait un toit et donnait à manger. Et, pendant les obsèques, les inquiétudes se sont exprimées pour se demander qui désormais va nous recevoir au village puis qu’elle n’est plus là. C’est ainsi que nous ses enfants, après réflexion, nous avons suggéré que la maison soit disponible pour tout étranger qui viendrait à Samoe. Et puisque, particulièrement dans ses actions, elle soutenait beaucoup les jeunes filles, la couche la plus fragile, nous avons donc décidé d’instaurer un prix d’excellence, du fait qu’elle a été la première fille à l’époque à l’école primaire de Samoe parmi les 6 élèves qui étaient inscrits. C’est ainsi que nous avons proposé que toutes les filles qui seront lauréates parmi les 5 premiers de leurs classes à l’examen d’entrée en 7ème année et au brevet, nous allons leur fournir un certains nombre d’appui en matériel scolaires, notamment les tenues, les cahiers et les principaux livres correspondant à leurs niveaux ».

Par ailleurs, André Loua a promis d’élargir le champ d’actions de l’ONG. « Nous allons continuer à élargir ce prix dans tout le pays pour inciter les filles à bien étudier et à aider les parents d’élèves à mieux encadrer leurs filles ».

Michel Haba

Dans son discours, le vice-maire de la commune rurale de Samoe, a remercié les donateurs avant d’inviter les lauréates à persévérer dans le travail. « Au nom de tous les conseillers communaux de Samoe, nous tenons à remercier très infiniment la famille des donateurs et nous les encourageons à continuer sur cet élan. Alors, j’invite les bénéficiaires à doubler beaucoup d’efforts tout en acceptant d’aller jusqu’à terminer les études, car quand une femme étudie, elle devient le support inconditionnel de son mari et elle peut devenir présidente de la République et elle peut même commander le monde entier. Alors, je les invite au travail ».

Seny Angèle DELAMOU

Seny Angèle DELAMOU, lauréate, au nom de ses camarades, a remercié les donateurs avant de leur promettre d’utiliser à bon escient. « Le Prix d’Excellence que je viens d’obtenir, je suis très émue et je suis fière pour les cadeaux que j’ai reçus. Je promets que je serai première dans ma salle jusqu’à ce que je vais finir mes études et je demande à mes amies de prendre l’exemple sur moi ».

À noter que ce don est composé de livres de Maths, de Français, une boîte de Mathématiques, des stylos et des crayons et une somme de 50 000 fg pour le prix de tenue scolaire à chacune des lauréates du collège. Pour les lycéennes, le don comprend des livres de Littérature africaine, de Physique, de Chimie, de 3 paquets de cahiers, de stylos, de crayons et une enveloppe de 50 000 fg pour l’achat des tenues scolaire par chacune des bénéficiaires.

De Samoe, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com

Tél. :(+224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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