N’zérékoré : la fête des femmes célébrée dans la ferveur

9 mars 2019 à 10 10 55 03553

À l’image de leurs collègues du monde, les femmes de N’zérékoré ont célébré hier vendredi, 08 mars 2019, la fête internationale des femmes dans une ambiance festive. C’est la maison des jeunes qui a servi de cadre aux festivités avec pour thème « autonomisation de la femme guinéenne : quel bilan de 2010 à nos jours », rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La fête fut belle à N’zérékoré avec une forte affluence des femmes, vêtues d’habits traditionnels, plus connus sous le nom de forêt sacrée. Des femmes venues de différentes structures de la commune urbaine ont pris part à cette célébration, présidée par le ministre conseiller à la présidence, Bangaly Kourouma.

À l’ouverture de la cérémonie, c’est le maire de la commune urbaine qui a souhaité la bienvenue à la délégation. Dans son discours, Moriba Albert Délamou s’est engagé à accompagner les femmes dans la lutte pour leur autonomisation. « Notre commune continuera toujours dans l’accompagnement des femmes.

Je me réjouis de la célébration de cette journée internationale des femmes qui a regroupé toutes les couches féminine des 22 quartiers de la commune urbaine de N’Zérékoré. Nous demandons à nos conseillers et autorités de la commune urbaine de nous engager dans le processus de l’autonomisation des femmes qui est chère au président de la République ».

Prenant la parole, la porte-parole des femmes de la région, madame Thérèse Tofani, a présenté les préoccupations des femmes de N’zérékoré à la délégation. « En ce jour solennel de la célébration de la journée internationale des femmes, les multiples efforts consentis par l’État et ses partenaires au développement ont permis de produire des résultats dans certains domaines.

Mais, force est de reconnaître que les femmes de Guinée, qui représentent plus de 52% de la population, continuent d’être victimes de comportements discriminatoires qui se traduisent entre-autres par la violation répétée de leurs droits fondamentaux.

Cette situation est aggravée par l’existence d’un parti pris sexiste dans l’administration de la justice ainsi que par les conflits entre les droits des femmes et certaines pratiques traditionnelles et coutumières, les préjugés culturels, l’extrémisme et les conflits armés. L’autonomisation des femmes face au monde du travail en mutation passe par l’impulsion des activités génératrices de revenus et la participation effective des femmes aux prises de décision ».

En réponse, le chef de la délégation, Bangaly Kourouma, a invité les femmes de N’zérékoré à s’organiser et à intégrer la Mutuelle Financière des Femmes Africaines (MUFFA). « Le président de la République a dédié tout son mandat aux femmes et à la jeunesse. Donc, vous devez vous organiser et si vous rentrez toutes dans la MUFFA, le capital va s’augmenter, et il y aura beaucoup de filières qui vont vous aider à aider nos sœurs.

Et, nous devons nous battre pour que l’administration occupe les 45 ou les 50% des femmes. Car la femme ne triche pas, la femme ne vole pas. Que le pays soit commandé par les 50% des femmes, en ce moment, on saura le développement de la Guinée ».

C’est par la prestation des artistes comme Djoma Fanta et certains comédiens venus de Kankan que la cérémonie a pris fin dans une ambiance festive.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel: (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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N’Zérékoré : les acteurs des faits d’état civil en conclave pour plus d’efficacité

8 mars 2019 à 9 09 15 03153

La troisième réunion de la Coordination Intersectorielle de la Réforme et de la Modernisation de l’Etat Civil (CIRMEC) s’est tenue ce jeudi, 7 mars 2019, dans la salle de conférence du gouvernorat de N’Zérékoré. La cérémonie est organisée par le bureau régional chargé de l’Etat civil, en collaboration avec le Service Régional chargé d’Appui aux Collectivités et l’UNICEF, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon nos informations, cette rencontre d’échanges vise à « passer en revue les données des faits d’Etat civil enregistrés, montrer les tendances par communes et préfectures, identifier les goulots d’étranglement et envisager des solutions intersectorielles pour améliorer l’atteinte des résultats ».

Présidée par le directeur de cabinet du gouvernorat, elle a enregistré la présence de 48 participants, dont les directeurs préfectoraux de la santé, des secrétaires généraux des préfectures et des communes de la région administrative de N’Zérékoré, ainsi que les responsables de la société civile locale.

À l’ouverture de la séance, c’est le chef bureau zone-sud de l’UNICEF, Dr Claude N’gabu qui a planté le décor. « La présente réunion a pour vocation le renforcement du caractère intersectoriel et surtout mettre l’accent sur l’interopérabilité des acteurs et auxiliaires dans l’enregistrement des faits d’état civil. Ceci, afin qu’il puisse exister une synergie d’actions à l’effet de renforcer la demande, l’offre et la continuité de service de qualité d’état civil conforme aux standards internationaux ».

Prenant la parole, le directeur de cabinet du gouvernorat de N’Zérékoré, Jean Smith Sandy, dira que la préoccupation des autorités n’est pas que de faire la sensibilisation, mais plutôt d’impliquer la population dans le système d’enregistrement des faits d’états civil.

« Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de réforme et de modernisation de l’administration dans sa phase pilote dans notre région, la préoccupation des cadres des services techniques en charge d’état civil et des autorités à tous les niveaux, n’est pas seulement d’organiser des campagnes d’enregistrement direct des naissances et de rattrapage.

Mais, d’entreprendre des séances de sensibilisation afin de faciliter l’appropriation et l’adhésion de la population au système d’enregistrement direct des faits et statistiques de l’état civil à l’effet de pérenniser les acquis du projet dans la région », a dit monsieur Sandy.

Pour arriver aux résultats escomptés, le directeur de cabinet du gouvernorat de N’Zérékoré souhaite vivement que « la présente réunion puisse examiner, avec lucidité, les grands défis qui nous attendent pour mieux avancer ».

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com
Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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N’zérékoré : plus de cent élus locaux à l’école de la gestion des collectivités

4 mars 2019 à 20 08 31 03313

Après les états généraux de la décentralisation, le Ministère de l’Administration du Territoire a organisé un séminaire de formation en faveur des élus locaux de la région administrative de N’zérékoré et ceux des préfectures de Kissidougou, Faranah et Kérouané. C’est la salle polyvalente de l’Ecole Normale des Instituteurs de N’zérékoré qui a servi de cadre à cette cérémonie qui vise à renforcer les capacités des élus locaux, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est le gouverneur de région qui a présidé cette rencontre, accompagné du préfet de Nzérékoré. Ils sont plus de 100 élus locaux, venus d’un peu partout de la région de N’zérékoré et des préfectures de Kissidougou, Faranah et Kérouané à prendre part à cette séance. Pendant 3 jours, les participants seront outillés en vulgarisation du code révisé des collectivités, organisation et attribution du fonctionnement des collectivités et les services genre et équité et de la garde communale.

Koïkoï Béavogui

A l’ouverture des travaux, Koïkoï Béavogui, le directeur national du centre de formation et perfectionnement des cadres et élus locaux de Sérédou, a planté le décor. « Après les états généraux de la décentralisation et du développement local, il était question de procéder à la formation de 342 maires et nous avons 7012 élus à former. Mais, pour la première phase, nous commençons par les 342 maires titulaires qui étaient effectivement au palais du peuple pour les états généraux. Et, nous avons presque terminé du 20-22 février la formation des maires de Kindia, qui avait regroupé ceux de Labé, Boké, Kindia. Nous voici aujourd’hui au deuxième centre, qui est le centre de Nzérékoré, qui regroupe aussi la région administrative de N’zérékoré, les préfectures de Kérouané, Kissidougou et de Faranah ».

Mohamed Ismaël Traoré

Prenant la parole, le gouverneur de la région administrative de N’zérékoré, Mohamed Ismaël Traoré, a remercié les organisateurs avant d’inviter les élus locaux à accorder une importance capitale à cette formation. « C’est de suivre avec attention cette formation. Quand vous ne comprenez pas un passage, il faut attirer l’attention du formateur. Et, quand vous êtes outillés ou quand vous avez l’instrument juridique qu’il faut pour le travail, c’est d’appliquer. Il ne faut pas garder les codes des collectivités à côté, ça doit vous inspirer. Vous devez savoir ce qui est là-dedans et de baliser l’autre comportement en terme de gestion et en terme de fonctionnement. Mais, si vous mettez ces codes de collectivités à côté, vous allez rencontrer les conséquences. C’est ce qu’on veut éviter. C’est pourquoi, on a commencé à vous former et à vous montrer le chemin qu’il faut pour le développement émergent de la Guinée ».

Mme Séné Béavogui

Pour madame Séné Béavogui, maire de la commune rurale de Watanka, dans la préfecture de Macenta, dira que cette formation vient à point nommé car, dit-elle, elle permettra de bien gérer leurs collectivités. « Je suis très satisfaite de la tenue cette formation et du fait que le président de la République avait dit qu’il dédie son second mandat à la jeunesse et aux femmes. Donc, nous devons mériter cette confiance de la part du chef de l’État. Et ensuite, j’invite toutes les femmes à faire comme moi, et à comprendre que, ce que l’homme peut faire, la femme aussi peut faire. Et je veux qu’à la fin de cette formation, que nous soyons capables de gérer les biens de nos communautés », a dit l’élue locale.

Au terme de cette formation, le directeur national du centre de formation et perfectionnement des cadres et élus locaux pense que « les maires seront capables, non seulement de collaborer avec la population à la base, et ils connaîtront comment utiliser les cadres à la base pour la prise de décision ».

Après N’zérékoré, la clôture de cette série est attendue dans le centre de Mamou qui va regrouper le reste des préfectures.

De Nzérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : 620166816/666890877

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Lola : le maire veut désenclaver la commune urbaine

4 mars 2019 à 12 12 43 03433
Antoine Gbogolo Soromou

Le maire de Lola, Antoine Gbogolo Soromou, nourrit plein d’ambitions pour la commune urbaine. Le désenclavement de Lola constitue aujourd’hui l’une de ses préoccupations. Il l’a dit le weekend dernier à l’occasion d’une rencontre avec les jeunes au siège de ladite commune, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

D’entrée de jeu, le maire a déploré le manque de fonds dans les caisses de la commune. Selon Antoine Gbogolo Soromou, il n’aurait trouvé que la somme de deux (2) millions de Francs Guinéens lors de son installation.

Toutefois, le maire affirme avoir un projet de désenclavement de toute la ville de Lola. Selon lui, après des études des voiries urbaines à dégager, vingt sept (27) km ont été retenus et le gouvernement a pris en charge le bitumage de 12,5 km avec 4 ponts.

« Il nous reste 14,5 km. On a fait des démarches au près du génie militaire, de la société Foret Forte, le mont Nimba pour qu’ils nous donnent des machines pour pouvoir faire ces travaux dans la ville. Dieu merci, ils nous ont donné l’accord. Au mois de juillet, on nous donne ces machines-là. Mais, on nous demande de faire un effort pour mettre le carburant dans ces machines. Donc, on est entrain de faire les démarches pour l’obtention de 50 mille litres de gas-oil pour mettre dans les machines pour que toute la commune urbaine de Lola soit désenclavée », a fait savoir Antoine Gbogolo Soromou.

En outre, le maire de Lola a dit avoir obtenu le soutien du gouvernement du président Alpha Condé pour la réalisation de certaines infrastructure dans sa commune. Parmi plusieurs projets soumis au gouvernement de son mentor, Antoine Gbogolo Soromou affirme que six (6) ont été retenus pour investissement en 2019, dont le financement de la clôture de l’école primaire Centre 1 ; le grattage du grand marché de Lola qui sera construit sur la route du district de Gogota ; la construction d’un marché de proximité dans chaque quartier de la commune urbaine. A ceux-ci, s’ajoute l’achat de sonorisation, de bâches et de chaises pour que les réceptions puissent se faire sans être liées à des structures de location.

Pour finir, le maire a prodigué des conseils aux citoyens de Lola tout en les encourageant à compter sur leur collaboration pour le payement des taxes à tous les niveaux.

De Lola, Léopold Konté pour Guineematin.com

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Emploi Jeunes : le maire de Lola en conclave avec les jeunes de sa commune

4 mars 2019 à 10 10 26 03263

Le maire de Lola s’est entretenu avec les jeunes de la commune urbaine dans la soirée d’avant-hier, samedi 02 mars 2019. La démarche d’Antoine Gbogolo Soromou visait à exposer sa vision pour l’emploi des jeunes diplômés résidant dans la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Cette rencontre entre le maire de la commune urbaine de Lola et les jeunes s’est tenue dans la salle de conférence de la mairie en présence des chefs de quartiers et des districts environnants.

Devant plus de 40 jeunes qui ont répondu à l’appel, Antoine Gbogolo Soromou a exposé les sujets à débattre, à savoir : le recensement des jeunes diplômés sans emploi afin de connaitre leur nombre total ; la connaissance des organismes et associations estudiantines évoluant sur le terrain afin de les récupérer et les aider ; enfin, la participation des jeunes aux activités de la commune.

Au cours de cette rencontre, Antoine Gbogolo SOROMOU a annoncé la création d’un office emploi-jeunes qui aura pour but de les organiser afin de rechercher des emplois pour la jeunesse.

« Nous prenons la liste de tous les diplômés, avec leur profil, nous organisons au niveau du fichier électronique le classement des diplômes en différentes matières. A partir de cette base de données, l’office emploi-jeunes va rechercher des emplois dans plusieurs étapes. Nous allons permettre à ceux qui n’ont pas une certaine capacité de faire une formation. Nous avons renégocié et obtenu la création d’un centre de formation professionnelle aux métiers des mines. Ils vont commencer les travaux bientôt au quartier Magha-mo. Cela va permettre de renforcer les capacités des jeunes diplômés afin d’être compétitifs sur le marché de l’emploi », a expliqué le maire.

En outre, Antoine Gbogolo Soromou ajoute qu’un test psychotechnique se fera avec l’emploi-jeunes et va détecter les jeunes ayant l’esprit d’entreprise. « Ceux-ci seront encouragés afin d’entrainer les autres, désireux s’investir dans ce domaine ».

Pour finir, le maire de Lola a invité les jeunes au recensement des maisons, des places sur le marché, des commerces pour permettre de mieux cerner les taxes.

De Lola, Léopold Konaté pour Guineematin.com

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Hausse des taxes à N’zérékoré : la CU fixe son budget à plus de six milliards sept cent millions

2 mars 2019 à 21 09 24 03243

Six milliards sept cent soixante-dix-neuf millions huit cent mille neuf cent soixante-trois francs guinéens (6 779 800 963 GNF) est le budget 2019 de la commune urbaine de N’zérékoré. La session de cette année a été clôturée ce samedi, 2 mars 2019, dans la salle de conférence de la mairie, en présence des chefs des différents quartiers, des représentants des femmes et des jeunes, ainsi que le représentant de l’Agence Nationale de Financement des collectivités (ANAFIC) et les partenaires au développement, rapporte le correspondant de Guineematin.com à N’zérékoré.

Ouverte le 29 janvier dernier, la session budgétaire 2019 a été clôturée ce samedi avec un budget de fonctionnement de 6 779 800 963 GNF dont 4 416 622 000 du revenu minier (ANAFIC).

Moriba Albert Delamou

Selon monsieur Moriba Albert Delamou, maire de la commune urbaine de N’zérékoré, il y a plusieurs nouvelles initiatives prévues pour l’amélioration des conditions de vie des populations de sa commune. Ce sont notamment des ouvertures des routes dans les différents quartiers, la construction des écoles, la sécurité, etc.

Pour faire face aux nombreux et importants investissements prévus, les nouvelles autorités de la mairie ont décidé d’augmenter les taxes perçues au niveau des différentes structures de la commune urbaine. « Toutes les taxes sont revues à la hausse ! La location de la gare routière passe de 10 000 000 à 15 000 000 000 GNF par mois, les taxes sur les magasins d’Etat passent de 120 000 à 150 000 GNF par mois, la taxe du ticket au marché passe de 200 à 500 GNF par jour, le ticket de taxi-moto passe de 500 à 1000 GNF par jour… », a annoncé monsieur Moriba Albert Delamou.

À noter que sur les 41 conseillers de la commune urbaine, ce sont 32 qui ont voté le budget dont les 60% des recettes doivent être orientées aux investissements et les 40% pour les dépenses de fonctionnement.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com.

Tél. : +224620166816/666890877

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N’zérékoré : le Procureur Général de Kankan en conclave avec les magistrats et les OPJ

27 février 2019 à 11 11 24 02242

Le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kankan, accompagné de l’Avocat Général, est en tournée dans les tribunaux relevant de son ressort. C’est dans ce cade que Yaya Kairaba Kaba a eu une rencontre d’échanges, hier mardi 26 février 2019, avec les officiers de police judiciaire et les magistrats dans la salle d’audience du Tribunal de Première Instance de N’zérékoré, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la capitale de la Guinée forestière.

De nombreux officiers de police judiciaire et des magistrats, venus d’un peu partout des tribunaux et justices de paix de la région, ont pris part à cette rencontre.

Sidiki Kanté

D’entrée de jeu, c’est Sidiki Kanté, Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de N’zérékoré qui a planté le décor. « Le Procureur Yaya Kairaba Kaba, dès son arrivée, a organisé une grande rencontre de retraite à Siguiri. À cette occasion, il a fait des recommandations à l’endroit de tous les services de son ressort. Dès après cette assemblée, il allait organiser une tournée dans tout son ressort pour voir ce qui va et ce qui ne va pas, et donner des informations idoines en ce qui concerne actuellement la politique générale du département de la justice en matière de réforme et du règlement des affaires au niveau de la justice ».

Quant au Procureur de la République près la Cour d’Appel de Kankan, il dira que cette rencontre vise à qualifier la justice guinéenne et à la rapprocher des justiciables.

Yaya Kairaba Kaba

Selon Yaya Kairaba Kaba, « au cours de cette tournée, j’organise des réunions de travail avec les magistrats, avec les officiers de police judiciaire et on invite les responsables locaux, aussi bien administratifs que politique. Le message consiste à véhiculer, à sensibiliser et expliquer la réforme judiciaire intervenue par la loi n•019 du 05 juin 2015. Une loi assez importante qui a réorganisé la justice guinéenne, qui a supprimé les justices de paix, qui a donné compétence aux tribunaux de première instance de connaître et de juger en matière criminelle et qui a mis fin à l’interminable détention provisoire, et de l’impact positif en termes de dossiers criminels jugés sous l’empire de cette nouvelle loi, qui est une loi incomparable au dossier qu’on pouvait juger sous l’empire de l’ancienne loi qui mettait en place des Cours d’Assises. Et en plus, j’inspecterai les officiers de police judiciaire dans leur installation, je passerai dans les maisons centrales pour voir les conditions de détention de nos frères qui sont en conflit avec la loi ».

Sékou Koïvogui

Du côté des participants, Sékou Koïvogui, directeur régional de la police de N’zérékoré, a félicité la démarche envisagé par le Procureur Général. « Son entretien avec nous ce matin est égal à une formation parce qu’il nous a mis au courant de tout ce qui se passe et quelle est l’importance et l’avantage de cette loi, 019 qui a été mise en application depuis 2015, érigeant certaines justices de paix en tribunal de première instance et il nous a expliqué aussi certaines procédures de la transmission procédurale depuis la phase policière jusqu’au niveau des magistrats ».

Selon l’agenda du Procureur Général près de la Cour d’Appel de Kankan, la journée de ce mercredi, 27 février 2019, sera consacrée à une visite dans les maisons centrales et certains lieux de détention préventive de la ville de N’zérékoré avant de prendre le départ pour le TPI de Macenta.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’zérékoré : un homme se tue à l’aide d’un fusil artisanal

25 février 2019 à 19 07 00 02002

Un homme âgé de 40 ans s’est donné la mort à l’aide d’un fusil artisanl dans la matinée de ce lundi 26 février 2019, au quartier Gonia, dans la commune urbaine de N’zérékoré. Thierno Alimou Bah, vendeur de téléphones au grand marché de la ville, souffrait d’une dépression mentale, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

L’acte s’est passé au quartier Gonia dans la matinée de ce lundi. Selon nos informations, Thierno Alimou Bah a mis fin à ses jours dans sa chambre. Il souffrait d’une dépression mentale depuis bientôt deux ans. C’est après avoir accompagné ses enfants à l’école qu’il s’est enfermé dans sa chambre et s’est donné la mort à l’aide d’un fusil artisanal, de fabrication locale.

Mamadou Aliou Bah

Interrogé sur les circonstances du drame, son frère a confirmé le problème mental qui tracassait le défunt. « Ce matin, j’ai parlé avec mon jeune frère concernant la vente de sa moto. Donc, si l’intéressé amenait le reste de l’argent, il allait donner la moto pour qu’on aille à Faranah pour son traitement, parce qu’il était mentalement dérangé. Chaque trois mois, il partait à Faranah pour prendre ses produits. Et tout dernièrement, il a décidé qu’on aille ensemble. Et, c’était aujourd’hui qu’on devait partir à Faranah pour son traitement. J’étais à l’attente de ce dernier et mon frère est allé accompagner ses enfants à l’école. C’est à son retour de l’école qu’il s’est enfermé dans sa chambre et s’est donné la mort. Les voisins sont venus m’informer que mon jeune frère s’est donné la mort avec une arme de fabrication locale au niveau de son cou », a expliqué Mamadou Aliou Bah.

Cécé Laurent loua

Le chef de quartier de Gonia, Cécé Laurent Loua, a expliqué ce qu’il a fait après avoir été informé. « J’ai été informé par les citoyens que quelqu’un s’est fusillé dans mon quartier. Rapidement je me suis rendu sur les lieux et effectivement, j’ai vu le corps du jeune ensanglanté. Immédiatement, j’ai informé les autorités. Et quand ils sont venus, après leur investigation, le maire m’a laissé les consignes de rester et de suivre la suite », a dit le chef de quartier.

À noter que le corps du défunt, Thierno Alimou Bah, a été remis à sa famille par les autorités pour son inhumation. Il laisse derrière lui une veuve et 4 enfants.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Élire des femmes dans les conseils régionaux, de quartiers et districts : N’zérékoré adhère aux propositions du FOFPAG

23 février 2019 à 9 09 48 02482

Comme indiqué dans une précédente dépêche de Guineematin.com, le Forum des femmes parlementaires de Guinée (FOFPAG) est en tournée à l’intérieur du pays. Ces femmes députés sensibilisent les acteurs impliqués dans le processus électoral pour une meilleure représentativité de la gent féminine dans les conseils régionaux, de quartiers et districts.
Le jeudi dernier, 21 février 2019, c’est au Gouvernorat de N’zérékoré que cette mission a rencontré les autorités de N’zérékoré et les acteurs électoraux. Conduite par l’Honorable Zalikatou Diallo, qui est la secrétaire générale du FOFPAG, la délégation a été par le directeur de cabinet du gouvernorat.

Au cours des entretiens, les députés ont exprimé leur désir de voir les femmes élues conseillères locales portées, toutes, au sein du Conseil régional de N’Zérékoré. Une demande faite non sans dénoncer le constat alarmant des résultats enregistrés lors des élections communales du 4 février 2018.

Honorable Zalikatou Diallo

« Nous avons constaté avec amertume que les femmes ont été marginalisées lors de ces consultations électorales. Et, ces résultats montrent un constat alarmant. Avec 235 conseillers élus pour les 66 collectivités de N’Zérékoré, seules 28 sont des femmes. Plus grave, de ces 66 collectivités, une seule, à Macenta, est dirigée par une femme. A N’Zérékoré, sur les 41 conseillers élus, il n’y a que deux conseillères. Et, au niveau de l’exécutif, heureusement, il y a une femme Vice-maire. C’est décevant ! », a déploré la Cheffe de délégation.

Poursuivant son constat, l’Honorable Zalikatou Diallo a noté qu’il n’y a aucune femme présidente de district ou de quartier dans toute la région de N’Zérékoré.

« Pourtant, les femmes gèrent mieux que les hommes. Elles sont braves. Les exemples ne finissent pas. Que ce soit avec Mbalia Camara, Marie Loffo, Jeanne Martin Cissé… toutes ces femmes n’étaient pas forcément des intellectuelles. Mais, elles étaient leaders et ont fait leur preuve de bravoure parfois même en dehors de notre pays. Je demande donc que des corrections conséquentes soient apportées à ce niveau pour que les districts et les quartiers soient repartis entre les hommes et les femmes, pourquoi pas à part égale », a sollicité la députée, appuyée dans son plaidoyer par ses paires de la délégation. Ces dernières ont insisté auprès des hommes que « ce lobbying en faveur de la gent féminine ne vise nullement à créer un antagonisme dans les ménages. Car, l’homme et la femme se complètent ».

D’ailleurs s’adressant aux nombreux hommes et les quelques femmes qui étaient dans la salle, les députés ont relevé que l’essentiel du travail dans les ménages est fait par les femmes. En y réussissant, expliquent-elles, les femmes peuvent valablement participer au développement socioéconomique du pays en prenant part et activement à la prise de décision.

Comme saisis à la gorge, Conseillers communaux et représentants des partis politiques devant les responsables de la CEPI et des autorités administratives ont pris l’engagement de désigner beaucoup de femmes à la tête des quartiers et districts mais également de les favoriser au niveau du Conseil régional.

Etaient représentés à cette rencontre, les partis UFR, RPG arc-en-ciel, UFDG, UPG, PEDN et le Bloc Libéral. Tous, au nom de leurs formations politiques, ont pris l’engagement ferme de désigner un nombre significatif de femmes aussi bien au Conseil régional de collectivité qu’à la tête des quartiers et districts où ils sont vainqueurs.

Côté société civile, il y avait également plusieurs responsables dont entre autres Hadja Alamako Diallo, Françoise Lamah, présidente de la CEPI, Christophe Millimono de la radio rurale, l’honorable Madeleine Théa, ancienne député-maire. Dans les débats, tous ont mis l’accent sur la poursuite de ces séances de sensibilisation et ont suggéré que les rencontres soient élargies à plus de femmes.

Jean Smith Sandy

En clôturant les débats, Jean Smith Sandy, le directeur de cabinet de la région administrative de N’Zérékoré, a salué et félicité vivement les femmes parlementaires pour leur engagement pour la parité homme/femme et réitéré sa détermination à contribuer à la promotion du genre dans les instances de prise de décision.

A rappeler qu’avant d’arriver à N’Zérékoré, la délégation a été reçue à Macenta par le Préfet, Elhadj Touramani Diabaté, entouré de ses cadres. Elle a rencontré également la présidente de la CEPI, Mme Marie Louise Dopavogui. La délégation s’est félicitée à ce niveau de l’élection d’une femme à la tête de la mairie de la commune rurale de Wankana.

A rappeler que ce projet intitulé « Participation politique des femmes » est porté par l’Assemblée nationale, à travers le forum des femmes parlementaires de Guinée (FOFPAG) avec l’appui technique et financier du PNUD, de l’ONU femme et du Gouvernement du Canada. Dans sa deuxième phase, le FOFPAG est en tournée dans les Chefs-lieux de région du pays pour rencontrer les acteurs impliqués dans le processus électoral en vue de plaider pour une meilleure représentativité des femmes dans les Conseils régionaux, de quartier et de district.

Depuis N’Zérékoré, Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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N’zérékoré : un Nigérian assassiné par des inconnus

18 février 2019 à 18 06 51 02512

Un ressortissant nigérian qui travaillait dans un magasin de vente de colas a été assassiné dans la nuit du dimanche à ce lundi, 18 février 2019 à N’Zérékoré. Des individus non identifiés l’ont ligoté et l’ont poignardé à plusieurs endroits. Son corps a été retrouvé ce lundi matin dans une mare de sang, rapporte le correspondant de Guineematin.com à N’Zérékoré.

La victime se nomme Adamo Abdoulaye, un nigérian âgé d’une quarantaine d’années, marié et père de 5 enfants. Il travaillait dans un magasin de vente de colas situé dans le quartier commercial de la ville de N’Zérékoré. C’est là que des personnes non encore identifiées sont venues l’assassiner dans la nuit du dimanche à ce lundi, 18 février 2019.

« Nous avons été saisis tôt ce matin par une plainte d’un citoyen Nigérian, Illiace Diallo, qui travaille dans le même magasin que le défunt, pour nous informer que son frère, Adamo Abdoulaye, a été assassiné par des malfrats dans la nuit du dimanche au lundi, 18 février 2019 dans le magasin où le défunt prenait garde.

Aussitôt, nous avons informé la hiérarchie et nous nous sommes rendus sur les lieux. Arrivé, on a trouvé effectivement le corps du jeune ensanglanté. Après le constat, on a trouvé que le défunt a été poignardé à plusieurs reprises au niveau de la tête, du cou et sur le corps, ses bras attachés. Et, selon les magasiniers, une somme de 2 millions 800 mille francs a été retrouvée au lieu du drame mais une somme de 900 000 francs et des pièces de jeton ont été emportés par les malfrats », explique sous anonymat une source policière.

Tamba Kèmo Camara

De son côté, Tamba Kèmo Camara, le responsable du secteur 2 du quartier commercial où l’assassinat a eu lieu, a regretté ce drame avant d’appeler à la vigilance et à la fin de l’impunité pour les criminels. « C’est très dangereux. On vient tuer comme ça sans qu’on sache qui l’a fait, pourquoi il l’a fait. Les jeunes n’ont qu’à se connaître dans le quartier. Dès qu’on voit un nouveau, on doit demander d’où il vient, qui il est.

Parce que ce n’est pas la gendarmerie ni la police qui va venir faire ça pour nous. C’est entre nous les citoyens. Et quand un bandit est arrêté, on ne doit pas le relâcher. Mais, ils vont dire qu’il y a les droits de l’Homme, mais celui qui a été tué aussi avait des droits. Et, le droit de celui qui a tué ne doit pas primer sur celui de la victime », a dit le responsable local.

A noter que le corps de Adamo Abdoulaye a été remis à ses compatriotes nigérians avec lesquels il travaillait dans ce magasin. Et, la police a ouvert une enquête pour tenter de retrouver les auteurs de ce crime.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : +224620166816/666890877

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Ibrahima Sakho à N’Zérékoré : « si je dois prendre la continuité, c’est en faveur d’Alpha Condé…»

18 février 2019 à 9 09 48 02482

La commune urbaine de N’Zérékoré a constitué la dernière étape de la tournée de Dr Ibrahima Sakho, président du parti CPUG, en Guinée Forestière. Plusieurs militants et responsables du parti se sont donné rendez-vous le samedi, 16 février 2019, dans l’enceinte d’un lycée privé pour écouter leur président, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com dans la région.

C’est dans la préfecture de N’Zérékoré que Dr Ibrahima Sakho, président du CPUG a clôturé sa tournée de prise de contact avec ses militants. Pour cette dernière étape on a noté une forte mobilisation des militants et sympathisants du CPUG.

Karamo Cissé

Selon Karamo Cissé, secrétaire fédéral du CPUG à N’zérékoré, « l’annonce de votre arrivée dans la classe politique guinéenne a suscité un véritable espoir pour nous jeunes. En lisant d’ailleurs votre projet de société, nous ne serons jamais en marge de votre lutte pour le changement déjà engagé. Puisque les piliers du changement pour le développement passent nécessairement par la santé, l’éducation pour tous, les infrastructures routières, appui aux femmes, emploi des jeunes. Certes, avec Dr Ibrahima Sakho, la Guinée prendra un nouvel élan. La population de N’Zérékoré, plus particulièrement la jeunesse, me charge de vous dire qu’ils sont prêts à vous accompagner dans votre combat. Ce soutien sans condition de la population de N’Zérékoré vous conduira au fauteuil présidentiel en 2020, car vous êtes la seule et unique personne sur qui réellement on peut compter sur la situation guinéenne ».

Après avoir remercié les sages, les femmes et les jeunes pour le déplacement effectué, Dr Ibrahima Sakho a dit que son entrée en politique vise à œuvrer pour sortir les guinéens de la misère. « Si je me suis engagé en politique, c’est parce que je pense sincèrement que j’ai les compétences, j’ai les expériences, j’ai les moyens pour que notre cher pays, la Guinée, puisse sortir de sa misère sociale. Et, je vois depuis presque deux ans, l’engouement monstre autour de notre parti CPUG. Et pour ça, je remercie toute la Guinée », a dit le jeune politicien.

Dr. Ibrahima Sakho

Contrairement à ses précédentes sorties où il a tiré à boulets rouges sur l’actuel locataire du palais Sékhoutouréyah, Dr Ibrahima Sakho a laissé entendre que « le professeur Alpha Condé a été un bon maître. Il a été le père de la démocratie dans notre pays. Pour ça, on peut le remercier. Mais, vous savez, dans la vie, quand on fait des enfants, la seule chose qu’on veut, c’est quand on atteint un certain âge qu’on leur donne la relève. Ça, ça n’enlève à rien par rapport à tout ce que le professeur Alpha Condé a fait pour la Guinée pendant 40 ans. Aucunement pas, si Dr Ibrahima Sakho doit prendre la continuité, c’est en faveur du professeur Alpha Condé et de la Guinée pour permettre justement de continuer le travail qu’il a entamé. Donc, je voudrais ceci, que ça soit le professeur Alpha Condé, que ça soit moi, c’est pareil. Parce que, nous avons les mêmes ambitions pour vous, c’est-à-dire avoir un meilleur avenir pour la Guinée ».

De N’Zérékoré, Siba Guilavogui, envoyé spécial de Guineematin.com

Tel: 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Lola : le président du CPUG promet zéro chômage s’il est élu en 2020

16 février 2019 à 16 04 39 02392

Le président du parti Changement, Progrès, Unité pour la Guinée, Dr Ibrahima Sakho, poursuit sa tournée de prise de contact avec ses militants en Guinée Forestière. Après Macenta hier, le leader du CPUG s’est rendu à Lola ce samedi, 16 février 2019. L’opposant s’est entretenu avec ses partisans autour de plusieurs sujets, notamment celui du chômage des jeunes, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com sur place.

Cette première rencontre entre militants du CPUG et leur leader, s’est tenue dans un complexe hôtelier de Lola. Après un chaleureux accueil réservé à Dr Ibrahima Sakho et sa suite, le secrétaire fédéral du CPUG à Lola a pris la parole pour souhaiter la bienvenue à leurs hôtes.

Dannan Traoré a rassuré le président de son parti, que « la préfecture de Lola est entièrement engagée à vos côtés jusqu’à l’élection présidentielle de 2020 voire jusqu’à l’éternité. La préfecture de Lola a toujours préparé des présidents de la République de Guinée à savoir : le parti PDG-RDA, le parti RPG. Nous souhaitons que votre parti soit comme les précédents », a dit le responsable local du CPUG.

De son côté, Dr Ibrahima Sakho a commencé son discours par remercier la population de Lola pour l’accueil qui lui a été réservé. Ensuite, le président du parti Changement, Progrès, Unité pour la Guinée a dit avoir entendu les préoccupations des habitants de Lola. « J’ai entendu Lola. Il y a beaucoup de jeunes qui m’ont interpellé sur leur situation ici à Lola, c’est-à-dire que 90% des jeunes de Lola sont au chômage. C’est à cause de cela que moi je m’engage en politique pour qu’une fois qu’on sera au pouvoir en 2020, il y ait zéro chômage de jeunes à Lola. Moi je ne promets pas, ce que je dis, je le ferai.

C’est comme ça que j’ai réussi en Europe, parce que je suis un homme de parole. Quand je dis je vais faire, je l’ai toujours fait, et ça depuis 22 ans. Je n’ai jamais failli. C’est la même chose pour Lola et je ferai la même chose pour toute la jeunesse guinéenne. Il ne faut pas douter un seul instant, une seule seconde qu’en 2020, Dr Ibrahima Sakho sera président de la République de la Guinée. Et ça, pour le bonheur de la Guinée et des guinéens », a laissé le président du CPUG.

De Lola, Siba Guilavogui, envoyé spécial de Guineematin.com

Tel: 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Macenta : Dr Ibrahima Sakho, président du CPUG, à la rencontre de ses militants

16 février 2019 à 11 11 15 02152

Dr Ibrahima Sakho, président du parti Changement, Progrès, Unité pour la Guinée (CPUG) a entamé une tournée ce vendredi, 15 février 2019, en Guinée Forestière. La démarche du jeune politicien vise à présenter son parti et prendre contact avec ses militants, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com dans la région.

C’est par la commune urbaine de Macenta que Dr Ibrahima Sakho, président du CPUG, a débuté sa tournée de prise de contact avec les militants. Accueilli dans l’enceinte d’une école primaire privée de la place, Dr Ibrahima Sakho a parlé de son parti mais aussi du combat politique qu’il compte mener pour le bonheur des guinéens.

À l’entame de son discours, Dr Ibrahima Sakho a dit avoir fondé son parti pour faire le bonheur des citoyens. « J’ai créé ce parti en Guinée, pour que vous ne souffriez plus dans la vie. Parce que, ça fait plusieurs années dans notre pays que nous souffrons. Je prends un exemple : vous savez, moi je suis parti de Conakry il y a deux jours et demi. Deux jours et demi de route, des routes extrêmement difficiles, des routes pas bien du tout. Ce genre de routes que nous avons pour venir chez vous, si ça reste tel, vous allez rester en autarcie. C’est-à-dire d’autres personnes ne pourront pas venir pour vous voir, et vous ne pourrez pas aller voir d’autres personnes pour converser. Et ça, ce n’est pas bon. En choisissant le parti CPUG, ça c’est un des problèmes qui sera résolu définitivement à partir de 2020 », a-t-il lancé sous les applaudissements des militants.

Par ailleurs, Dr Ibrahima Sakho a dit qu’il est temps de laisser la place à la jeune génération pour que les guinéens puissent enfin accéder au vrai changement. « En 2020, le président Alpha Condé ne sera plus président. Son mandat se terminera définitivement. On va le remercier pour ce qu’il a fait pour la Guinée. On va lui demander de laisser la suite aux jeunes qui sont compétents, aux jeunes expérimentés, qui seront plus dynamiques qui sont en phase avec le monde moderne et qui ambitionnent de faire de bonnes choses pour vous et pour la Guinée. Ce jeune là, c’est monsieur Sakho, président du parti Changement, Progrès, Unité pour la Guinée ».

En outre, Dr Ibrahima Sakho a fait savoir qu’il est différent des autres hommes politiques qui tiennent des promesses sans jamais les réaliser. « Je ne suis pas comme ces hommes politiques qui sont venus vous promettre le monde et qui n’ont jamais rien réalisé. Que ça s’arrête. Et je pense que ça s’arrêtera avec Dr Ibrahima Sakho. Ce que je veux pour vous, c’est que vous ayez l’eau courante, que vous ayez l’électricité, que Macenta soit désenclavé. Tout ceci est possible, car on luttera de façon implacable contre la corruption », promet le président du CPUG.

De Macenta, Siba Guilavogui envoyé spécial de Guineematin.com

Tél. : 620213977/662730531

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Recrutement dans l’armée : des citoyens dénoncent une arnaque à N’Zérékoré

15 février 2019 à 20 08 09 02092

Depuis l’annonce du recrutement dans l’armée guinéenne, plusieurs jeunes désireux de postuler s’activent à réunir leurs dossiers. Mais, ce processus suscite une vague de plaintes à N’Zérékoré. Plusieurs candidats dénoncent une véritable entreprise d’arnaque mise en place par les services chargés de délivrer les documents administratifs requis, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Le Tribunal de Première Instance de N’Zérékoré est envahi actuellement par de nombreux jeunes, à la recherche des documents nécessaires pour être candidat au recrutement dans l’armée, annoncé récemment par le ministre en charge de la Défense nationale. Mais sur place, les choses ne sont pas faciles pour eux. Agnès HABA, candidate, regrette la magouille qui se passe dans la délivrance du casier judiciaire et du certificat de nationalité.

« Je suis là pour prendre le casier judiciaire et le certificat de nationalité. Ces deux documents coûtent, normalement, 40 000 GNF, c’est-à-dire 20 000 GNF par document. Mais, moi j’ai payé 50 000 GNF par document, donc 100 000 GNF. En ce qui concerne la carte d’identité nationale, on nous a dit qu’actuellement on ne fait pas de carte. Il faut qu’on parte à la gendarmerie pour prendre le certificat de dépôt. Là-bas, on nous a demandé de payer une somme qui varie entre 35 000 et 40 000 GNF. Si tu vas avec quelqu’un, on peut diminuer pour toi mais si on voit que tu es venu seul, on augmente le prix. Cela fait presque 4 jours que je suis sur les démarches mais jusqu’à présent, je n’ai pas trouvé tous ses documents. Le gouvernement a décidé de faire ce recrutement pour diminuer le nombre de chômeurs en Guinée. Mais si les gens profitent de ça pour s’enrichir, alors c’est regrettable », explique la jeune fille.

Même son de cloche chez Mamady Kaba, un autre candidat. Il dit avoir beaucoup dépensé sans voir le bout du tunnel. « Quand je fais la somme des dépenses que j’ai effectuées au niveau de la justice de N’Zérékoré, ça dépasse les 120 000 GNF. Ils m’ont délivré un certificat de nationalité plus un casier judiciaire mais jusqu’à présent, ces documents ne sont pas encore signés. Un jeune qui dépense plus de 350 000fg pour postuler, imaginez si cela ne marche pas ».

Interrogé par le correspondant de Guineematin.com à N’Zérékoré sur cette situation, le Procureur de la République près le TPI de N’Zérékoré reconnaît cette arnaque. Mais, Sidiki Kanté assure avoir pris des mesures pour y remédier. « Il y a des intermédiaires qui sont entre les postulants et les services d’enregistrement. Alors, généralement, ce sont les intermédiaires-là qui demandent de l’argent aux gens.

On a détecté tout ça, mais nous avons mis un terme à ça, parce que nous avons aussi mis des gens qui vont contrôler et suivre la confection des dossiers. Que personne ne donne à quelqu’un un montant sous prétexte que ce dernier va l’aider à avoir rapidement ses dossiers. Au niveau des huissiers et consort, nous avons donné des informations pour dire que personne ne doit intercepter les gens dans le cadre de la confection de ces actes-là », a dit le Procureur

Reste à savoir si ces mesures annoncées feront des effets sur le terrain.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : +224620166816/666890877

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Accident de la circulation à N’Zérékoré : un taxi-motard tué par un camion-benne

6 février 2019 à 18 06 41 02412

Un accident de la circulation s’est produit ce mercredi, 06 février 2019 au niveau du pont reliant les quartiers Bellevue et Dorota 2, sur la nationale N’Zérékoré-Lola, dans la commune urbaine. C’est un jeune motard d’une trentaine qui a été percuté par un camion-benne, trouvant la mort sur place, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon nos informations, c’est un camion-benne en partance pour la ville qui a fauché un jeune motard. La victime s’appelle Nestor Camara, marié à une femme et père de trois enfants.

Interrogé par notre reporter, Niankoye Haba, témoin oculaire de la scène, a expliqué ce qui s’est passé. « Je partais pour la ville. Arrivé sur le pont, j’ai vu deux motards venir de la ville et qui se suivaient, l’un derrière l’autre. Celui qui était derrière a voulu dépasser son ami. Mais, il a cogné le guidon gauche de la moto de Nestor Camara. Et, il ne s’est pas arrêté quand Nestor est tombé. Il se trouve qu’au même moment, un camion partait pour la ville à vive allure. Il n’a pas pu s’arrêter malgré nos cris. Le camion lui a marché dessus et il est mort sur place. Son corps a été transporté à l’hôpital ».

Cette version des faits a été confirmée par la police routière, qui soutient que le conducteur du camion n’était pas sur sa ligne. Il a été arrêté et se trouve actuellement dans les locaux de la police. Son véhicule a été aussi arraisonné, précise la sécurité routière.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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Gouvernorat de N’Zérékoré : Sébastien Tounkara passe le témoin à Ismaël Traoré

5 février 2019 à 18 06 40 02402

Le nouveau Gouverneur de la région de N’Zérékoré, Mohamed Ismaël Traoré, a pris fonction ce mardi, 05 février 2019. La cérémonie de passation de service avec son prédécesseur, Sébastien Tounkara, a été présidée par Fodé Bangaly Condé, secrétaire général du ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation. C’était en présence des différentes autorités locales, de représentants des confessions religieuses, des notables, ainsi des groupements de femmes et jeunes de la commune urbaine de N’Zérékoré, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la région.

Sébastian Tounkara

Comme à l’accoutumée, le Gouverneur sortant, Sébastien Tounkara, a mis cette occasion à profit pour présenter son bilan à la tête du Gouvernorat de N’Zérékoré. Il a énuméré quelques actions importantes réalisées dans la région durant cette période. « A la tête de la région de N’Zérékoré, notre priorité s’est basée sur le développement socio-économique, le respect de la loi, la préservation de l’unité nationale, la sécurité des personnes et de leurs biens, la préservation de la paix et le renforcement des capacités des élus locaux et des cadres administratifs. Du 16 novembre 2017 au 04 février 2019, soit 14 mois, nous avons assisté à la pause de nombreuses premières pierres de travaux qui sont aujourd’hui en cours d’exécution, dont entre autres : le bitumage de 53 km sur la route n°1, du tronçon Beyla-Kankan, la transfrontalière Lola-Danané en Côte D’ivoire, de la route N’Zérékoré-Yomou, longue de 63 km, et celles des communes urbaines de Guéckédou (22 km), Lola (15 km), Macenta (15 km) et Beyla (18 km) », a rappelé Elhadj Sébastien Tounkara.

Mohamed Ismaël Traoré

De son côté, le Gouverneur entrant a félicité son prédécesseur pour le travail qu’il a fourni durant son règne. Mohamed Ismaël Traoré a ensuite annoncé ses priorités. « Au titre de la défense et de la sécurité, j’entends faire de l’intégrité de nos frontières et de la sécurité de nos populations et leurs biens, une priorité absolue. Aussi, avec les services spécialisés y compris la justice, je m’emploierai à faire respecter le principe de séparation des pouvoirs pour que règne la paix et la quiétude sociale sur toute l’étendue de la région. Dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture et de la santé, j’entends engager une bataille contre les facteurs de régression qui voudraient continuer à gangrener ces secteurs stratégiques », a-t-il annoncé.

A rappeler que ce n’est pas la première fois que Mohamed Ismaël Traoré est nommé Gouverneur de N’Zérékoré. Il a dirigé cette région en 2011-2012.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : +224620166816/666890877

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Lola : des vents violents endommagent plus de 150 bâtiments à Lainé

4 février 2019 à 11 11 36 02362

Des vents violents, accompagnés de pluie, ont décoiffé de très nombreux bâtiments dans la commune rurale de Lainé, située à trente cinq (35) kilomètres de la préfecture de Lola. Le drame, qui s’est produit dans la soirée du vendredi 1er février 2019, a décoiffé plus de cent cinquante (150) bâtiments, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

De Lainé centre en passant par le camp des refugiés, la majorité des maisons, faites en terre battue, communément appelé bôcô contre bôcô, n’ont pas résisté face au déchainement. Les dégâts sont énormes avec des bâtiments complètement écroulés, d’autres partiellement détruits, alors que d’autres n’ont plus de toit.

Interrogé sur cet état de fait, Niankoye Sonomou, un citoyen de la localité, a expliqué ce qui s’est passé. « On était arrêté sous la véranda. Nous sommes restés là-bas, mais comme le vent venait très fort, on a décidé de quitter la véranda. A peine que nous quittions, le vent a arraché toute la toiture pour la mettre derrière la maison », a expliqué le sinistré.

Quant au sous-préfet de Lainé, Alpha Sidibé, il sollicite l’aide des bienfaiteurs pour secourir les sinistrés. « Je demande au gouvernement, aux ONG de nous venir en aide pour assister nos pauvres paysans qui pleurent et qui sont à la belle étoile. On ne sait pas où les loger à l’heure où nous sommes. Hier, j’étais obligé de loger certains dans mon bureau et dans
le bureau de la commune rurale pour pouvoir passer la nuit », a-t-il fait savoir.

A noter que ce vent violent, qui était accompagné de pluie, a eu lieu entre 18 heures 30 et 19 heures 45 mn ce vendredi. Au moment où notre reporter quittait les lieux, ceux qui avaient les bâtiments moins endommagés s’activaient à réparer ce qui pouvait l’être. Heureusement qu’il n’y a pas eu ni perte en vie humaine ni de blessés.

De Lola, Léopold Konté pour Guineematin.com

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Suspension des activités du SLECG à N’Zérékoré : « c’est un non-événement »

31 janvier 2019 à 17 05 44 01441

Le préfet de N’zérékoré a suspendu les activités du SLECG dans la préfecture jusqu’à nouvel ordre. Elhadj Sory Sanoh justifie cette décision par une cacophonie qui existerait à la tête du syndicat des enseignants dans la préfecture. Mais, le responsable local du SLECG parle d’un non-événement, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Elhadj Sory Sanoh, préfet de Nzérékoré

« Considérant les nombreuses irrégularités constatées lors du congrès du 16 décembre 2018 pour l’élection du bureau de l’union syndicale préfectorale du SLECG, lequel congrès ne valait pas la peine d’être tenu ; pour éviter tout conflit de compétence entre les membres du nouveau bureau et ceux de l’ancien bureau sur le terrain, le préfet décide que toutes les activités des bureaux de l’union préfectorale syndicale du SLECG sont suspendues sur le territoire de la préfecture de N’Zérékoré jusqu’à nouvel ordre ». C’est la décision prise par le préfet de N’Zérékoré, Elhadj Sory Sanoh.

Celestin Soumaoro

Mais, peu après l’annonce de cette décision, le responsable du bureau préfectoral du SLECG, Célestin SOUMAORO, a réagi en parlant d’un non-événement. « Il n’y a aucun conflit de compétence, c’est lui (le préfet) qui veut créer ça. J’ai reçu le courrier le lundi 28 janvier 2019, et je l’ai transmis au niveau du bureau exécutif national. Mais, je pense qu’il faut que monsieur le préfet essaye de revoir un peu ses prérogatives parce que là maintenant, il va me pousser à sortir de la maison. Puisqu’ il est administrateur, il n’a pas le droit de s’immiscer dans les affaires du SLECG. Le SLECG a procédé à une élection, on a mis un bureau en place. On considère donc cette décision du préfet comme un non-événement », a-t-il déclaré.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com

Tél : +224620166816/666890877

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N’zérékoré : ouverture de la 1ère session budgétaire 2019 de la commune urbaine

30 janvier 2019 à 21 09 14 01141

Trois mois après leur installation, les autorités communales de N’zérékoré ont organisé hier, mardi 29 janvier 2019, la première session budgétaire. Les élus locaux vont pencher sur le budget de l’année 2019 qui s’élève à près de deux milliards de francs guinéens, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est la salle de conférence de la mairie qui a servi de cadre à cette rencontre, présidée par le secrétaire général chargé des collectivités décentralisées, Amara KABA, représentant du préfet de N’zérékoré. Cette rencontre a connu la participation des chefs de quartier, des représentants des jeunes et groupements de femmes ainsi que les partenaires au développement.

Ils sont au nombre de 32 conseillers sur les 41 que compte la commune rurale, qui vont pencher sur le budget de 2019 qui s’élève à 1 milliard 900 millions 460 mille FG.

Moriba Albert Delamou, maire de la commune urbaine de N’zérékoré

D’entrée de jeu, le maire de la commune urbaine N’zérékoré, Moriba Albert Délamou, a décliné l’objectif de cette session budgétaire, tout en énumérant les difficultés que traversent les collectivités locales. « Cette première session ordinaire budgétaire portera sur l’examen du projet de budget 2019. Les collectivités locales traversent certes une période difficile, caractérisée par une crise financière internationale. Mais, en dépit de ces considération, notre commune doit être un havre de paix et un milieu où le citoyen de N’zérékoré doit se sentir en sécurité non seulement sur le plan moral mais aussi sur le plan de la satisfaction de ses besoins primaires », a dit le maire.

Prenant la parole, le secrétaire général chargé des collectivités décentralisées, Amara Kaba, a salué cette initiative avant d’inviter les différents conseillers à une synergie d’actions afin de mobiliser les fonds. « L’événement qui nous réunit ici, qui consiste à la tenue de votre première session consacrée à l’examen du budget, vient à point nommé, car la population qui vous a élu attend beaucoup de vous. Un budget, c’est l’expression chiffrée des actions qui a deux parties, en recettes et en dépenses. Une commune, une collectivité ou un État ne vit que des impôts. Et, pour mobiliser ces impôts et ces taxes, il faut la synergie d’actions entre tous les acteurs, les conseillers communaux en premier chef, accompagnés des partenaires, de la société civile, ainsi que les syndicats », a lancé monsieur Kaba.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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Carnet rose : un nouveau-né sous le toit de Foromo Lamah

22 janvier 2019 à 9 09 50 01501

Foromo Lamah, correspondant de Guineematin.com à N’Zérékoré, son épouse et sa famille, ont la joie d’annoncer la naissance sous leur toit d’un garçon, dans la matinée de ce mardi, 22 janvier 2019. La mère et le bébé se portent très bien.

Ils profitent de l’occasion pour annoncer que la date du baptême fera l’objet d’un autre communiqué.

Pour toute autre information complémentaire, veuillez joindre Foromo Lamah sur les numéros suivants : +224620166816/666890877m

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