N’zérékoré : Bafoé promet de régler les difficultés de la police

21 janvier 2019 à 15 03 43 01431

Le Directeur Général de la police nationale, le contrôleur général Ansoumane Camara, dit Bafoé, est en séjour dans la région de la Guinée forestière. L’officier supérieur a multiplié les rencontres au niveau régional et préfectoral avant d’arriver à son village, à Beyla, où il a présidé la finale d’un tournoi de football organisé à son honneur, rapporte un des correspondants de Guineematin.com dans la région.

Cette tournée a commencé par N’zérékoré, où le directeur général de la police nationale a eu une séance de travail avec les responsables locaux de la police. Le contrôleur général, Ansoumane Camara, a fait savoir que cette rencontre visait à faire l’état des lieux et de fixer un nouveau cap. « J’ai instruit au directeur régional de la police de profiter de mon séjour pour réunir tous les commissaires centraux pour essayer de faire passer le message de la nouvelle doctrine que nous avons en matière de sécurisation des citoyens guinéens et de leurs biens ; aussi, par rapport au comportement, au port des tenues, à la non stigmatisation des uns et des autres, à l’accueil, au respect des citoyens en un mot, le respect de la déontologie et le bon comportement des policiers face aux citoyens », a-t-il expliqué

Par ailleurs, le directeur général de la police nationale a promis de remonter à la hiérarchie toutes les doléances posées par ses hommes, notamment les problèmes logistiques. « Je l’ai dit souvent, nous avons hérité de cela. Mais, nous nous battrons auprès des autorités politiques pour qu’il y ait de grands recrutements, pour que le pourcentage des policiers puisse couvrir le territoire national. En ce qui concerne les moyens logistiques, l’équipe de nos unités d’intervention est la mieux équipée dans la sous région. Nous avons, en tout, dix (10) camions lance eau et plusieurs fusils lance-grenades, les grands modèles de maintien d’ordre. Nos unités sont les unités qui ont appris les dernières techniques de maintien d’ordre. Donc, il reste seulement à les former, les renforcer et à les maintenir.Une ville comme Kankan et N’zérékoré a besoin d’être considérée comme la ville de Conakry. Nous nous y mettrons et nous nous battrons auprès des autorités. Et, je suis sûr qu’avec les autorités actuelles, tout ira bien », a-t-il rassuré.

Après son passage à N’zérékoré, le général Bafoé s’est dit satisfait de la bonne collaboration entre les différents services évoluant sur le terrain. « J’ai été très satisfait du respect entre les corps constitués de N’zérékoré. Les services de défense, avec à la tête le commandant de zone, le Colonel Ibrahima Finando Camara, j’ai vu une synergie entre les forces de défense et les services de sécurité avec tout le respect dû à mon rang ».

Cette tournée a pris fin par une visite dans la sous-préfecture de Diarraguerela, village natal du général Bafoé, situé à quinze (15) kilomètres de Beyla, où s’est joué un tournoi de football qui lui est dédié. « Ma satisfaction a été que, je suis aimé, vénéré et considéré par ma communauté. Je ne voudrais pas rentrer en fanfare, malgré que je me sois caché. Et, j’ai vu que mes parents m’aiment et bénissent pour moi, et j’ai vu que la jeunesse de mon village tient à moi. C’est pourquoi ils ont organisé un tournoi à mon nom. Ça a été une réelle satisfaction ».

À noter que le tournoi de football inter sous-préfecture, doté du trophée Général Ansoumane Bafoé Camara, regroupait 16 équipes. Et, c’est l’équipe de FC Diarraguerela qui a raflé le trophée.

De Beyla, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’zérékoré : le nouveau patron de la police veut rétablir l’ordre dans la région

21 janvier 2019 à 10 10 35 01351
Commissaire Sékou Koivogui, Directeur régional de la police de N’zérékoré

Près d’un mois après sa prise de fonction, le nouveau directeur régional de la police de N’zérékoré a constaté de nombreux manquements sur le terrain. Les relations entre agents et citoyens, ainsi que les nombreux cas de violences, parfois meurtrières, attirent l’attention du commissaire divisionnaire Sékou Koïvogui, décidé à inverser cette tendance, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Nommé en décembre dernier au poste de directeur régional de la police de N’zérékoré, le commissaire divisionnaire, Sékou Koïvogui, vient de dresser un bilan peu reluisant de la situation qui prévaut dans la région. « Depuis ma prise de fonction, le 23 décembre 2018, j’ai été confronté à beaucoup de cas que j’ai remarqué dans la zone spéciale de Nzérékoré. C’est que, d’abord, il y a la doctrine de police de proximité qui ne marche pas ici, c’est-à-dire la police vers la population et non l’inverse. Le commissariat central de N’zérékoré a été l’un des commissariats pilote de ce projet après Matam et Ratoma. Fort malheureusement, j’ai constaté qu’aucune structure n’est mise en place. Donc, ma première décision, c’est de mettre en place toutes ces structures pour ce qui est des policiers référents des quartiers, qu’ils soient en rapport direct avec tous les 22 quartiers de la commune urbaine », promet le commissaire Koïvogui.

Pour ce qui est de l’insécurité grandissante dans la région, le commissaire Sékou Koïvogui compte sévir contre les malfaiteurs. C’est pourquoi il envisage : « de réunir tous les commissaires centraux pour qu’on me détecte toutes les zones criminogènes de Gueckédou, Macenta, Beyla, Lola, Yomou et N’zérékoré. Lorsque nous avons une cartographie de ces zones, on va mettre place une stratégie pour lutter contre ça ! Parce que, j’ai remarqué la zone spéciale de N’zérékoré, en l’espace d’une semaine, on a enregistré beaucoup de crimes du 24 décembre 2018 au 02 janvier 2019, ça c’est trop.

En outre, le commissaire Sékou Koïvogui compte « rencontrer les taxi-motards pour leur dire qu’on ne roule plus sur une moto sans porter correctement le gilet. Et, l’autre aspect consiste à mettre en place des barrages dans les grands ronds-points à partir du 23 décembre jusqu’au 03 janvier de chaque année, des barrages dans les grandes artères pour qu’il y ait des ralentissements, pour éviter les cas d’accident. Et, j’envisage même faire une simulation, en plein jour. On met les barrières pour dire, tel jour, la police va faire des simulations pour prétendre à une éventuelle sécurisation pour le mois de décembre ».

Avec cet ambitieux programme, le patron de la police de N’zérékoré compte sur la bonne collaboration avec les populations locales pour arriver aux résultats escomptés. « Je demande l’engagement des services de sécurité. A la population, de respecter la voie légale et de ne pas avoir peur de la police et de remonter toutes les informations à temps sur les cas suspects dans les quartiers », a dit le commissaire Koïvogui.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’Zérékoré : découverte d’un corps sans vie en face de l’hôpital régional

19 janvier 2019 à 9 09 31 01311

Le corps sans vie d’un jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années, a été découvert hier, vendredi 18 janvier 2019, dans un caniveau, près de la rentrée principale de l’hôpital de N’zérékoré. Ce sont des passants qui ont fait cette énième découverte macabre dans la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Cette découverte macabre est la troisième à avoir eu lieu ces derniers temps dans la capitale de la Guinée Forestière.

Sur le corps du défunt, qui n’a pu être identifié, on pouvait remarquer des égratignures sur la tête et les bras. Son corps a été envoyé à l’hôpital régional pour autopsie et une enquête est ouverte par les services de sécurité.

Pour le moment on ignore les circonstances de sa mort.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pou Guineematin.com

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Guinée : décès du préfet de Guékédou, Louis Fabon Mara

18 janvier 2019 à 19 07 01 01011

Le préfet de Guékédou, Louis Fabon Mara, a répondu à l’appel du Tout puissant Allah ce vendredi, 18 janvier 2019, à Conakry, a appris un correspondant de Guineematin.com dans la région de la Guinée forestière.

Selon nos informations, le représentant personnel du président de la République dans la préfecture de Guékédou était hospitalisé à l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne de Kipé, dans la commune de Ratoma. Malheureusement, il ne s’est pas relevé. 

A rappeler que c’est le 16 septembre 2017 que le président Alpha Condé avait promu monsieur Louis Fagon Mara à la tête de la préfecture de Guéckédou, en remplacement de Monsieur Mohamed V Keïta. 

Paix à son âme, amine !

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Fin du mandat des députés : les citoyens de N’zérékoré dressent un bilan mitigé du député uninominal

17 janvier 2019 à 14 02 09 01091
Sory Haba

Après l’expiration du mandat des députés,  l’heure est au bilan des cinq ans de la huitième législature. Déjà, les langues commencent à se délier à N’zérékoré pour dresser un bilan plutôt mitigé du député uninominal, Sory Haba, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la capitale de la Guinée Forestière.

Un bilan peu convaincant aux yeux de certains citoyens de N’Zérékoré, qui attendaient beaucoup de l’honorable Sory Haba. Selon Mamady Condé, citoyen de la commune urbaine, le député n’a pas satisfait à ses attentes durant les 5 ans de son mandat. « Pour son temps de gouvernance, je n’ai pas vu une autre réalisation dans la ville qui peut au moins convaincre la population, au moins, un discours, même un travail ou même un bienfait pour la population de Nzérékoré », se désole-t-il.

Sory Haba, député uninominal de N’zérékoré

Abondant dans le même sens, Niankoye Kolié va d’ailleurs enfoncer le clou en estimant que le bilan du député est totalement négatif. « Quand nous prenons la ville de N’zérékoré, Sory Haba a été élu comme député uninominal. Mais, depuis son élection jusqu’à maintenant, la préfecture n’a jamais senti quelque chose de bon à travers notre député. Il n’a rien fait de concret. On n’a pas vu quelque chose que Sory Haba a défendu comme intérêt de Nzérékoré à l’hémicycle, ni dans les radios, ni dans les télévisions. Il n’a rien fait. Son bilan est totalement négatif », lance-t-il.

Contrairement aux deux précédents intervenants, Falikou Doré, électromécanicien, trouve que le bilan du député est plutôt positif. Selon lui, l’honorable Sory Haba a réalisé plusieurs activités qui étaient en faveur des jeunes. « Son bilan est très positif, il n’a pas négligé N’zérékoré. A un moment donné, il a envoyé des maillots pour nos enfants, pour les encourager. Et, quand il y a eu le forum régional des jeunes, il était là. C’est qu’il suit de près la jeunesse de N’Zérékoré », se félicité monsieur Doré.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Lola : les cadres administratifs rendent hommage au préfet pour ses « bonnes actions »

10 janvier 2019 à 19 07 38 01381

Les cadres de la préfecture de Lola se sont réunies hier, mercredi 09 janvier 2019, pour présenter leurs vœux de nouvel an au préfet, Saa Youla TOLNO. La cérémonie qui s’est tenue dans la salle de conférence de ladite préfecture, a connu la présence des autorités sous-préfectorales et communales, des directeurs préfectoraux et certains citoyens de la ville, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

C’est le secrétaire général des affaires administratives de la préfecture, Bakary Komara, qui a prononcé le discours des cadres de la préfecture. Au nom de ses collègues, il a félicité le préfet pour les efforts qu’il a consentis dans le cadre du maintien d’un climat de cohabitation pacifique entre les populations de Lola, et les dispositions prises pour la stabilité dans la préfecture.

« Monsieur le préfet, votre engagement personnel, votre disponibilité à résoudre les problèmes des communautés, et en qualité de personne ressource de la décentralisation et de la gouvernance locale, nous obligent nous cadres à œuvrer pour développer l’entente et la cohésion entre nous. Monsieur le préfet, nous cadres de la préfecture de Lola, vous réitérons notre engagement, notre sincère collaboration et notre volonté inébranlable de vous accompagner et de vous assister dans l’accomplissement honorable des nobles missions, à vous, confiées par le chef de l’Etat, le Professeur Alpha CONDE », a-t-il entre autres déclaré.

Saa Youla TOLNO

Très ému, le préfet, Saa Youla TOLNO, a tout d’abord remercié les cadres. Il s’est réjoui du calme qui prévaut à Lola et félicité les citoyens pour la préservation de la paix et de la cohésion entre les communautés. Monsieur Saa Youla TOLNO a ensuite promulgué des conseils pour la protection des biens publics, des sociétés et des étrangers venus investir dans la localité. « Il faut que nous soyons des amis dans notre vie, dans notre collaboration, c’est dans ça que nous avons tout à gagner et rien à perdre.

Donc le respect entre nous, l’amour entre nous, partout où il n’y a pas d’amour, il n’y a pas d’entente (…) Quand quelqu’un n’a pas votre amour, même si vous faites bien, il va prouver aux gens par A plus B que ce que vous faites n’est pas bon. Le président de la République n’est pas en train de faire de grandes œuvres dans le pays ? Mais ceux qui ne l’aiment pas disent qu’il ne fait rien. C’est l’amour-là qui manque dans notre pays, il faut qu’on s’aime », a exhorté le préfet.

Au cours de cette rencontre, certains cadres ont été félicités également pour leur courage, leur mérite, leur promptitude dans l’exécution des travaux, et pour leurs efforts dans la préservation de la paix dans leurs localités. C’est notamment les sous-préfets de Guéssao, Kokota, Bossou, ainsi que certains chefs de services et certains secrétaires généraux des sous-préfectures.

Il faut rappeler que l’actuel préfet, Saa Youla TOLNO, est à Lola depuis 2012. Il est le 18ème préfet de Lola.

De Lola, Léopold Konté pour Guineematin.com

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N’Zérékoré : nouvelle découverte macabre dans la rivière Tilé

7 janvier 2019 à 20 08 02 01021

Des riverains de la rivière Tilé, dans la commune urbaine de N’Zérékoré, ont découvert un corps sans vie en état de putréfaction, hier dimanche 06 janvier 2019. C’est le deuxième corps retrouvé dans cette rivière en l’espace d’une semaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Le défunt se nomme Mamoudou Traoré, 27 ans. Son corps, en état de décomposition avancée, a été retrouvé par des citoyens dans la rivière Tilé. Cette découverte macabre intervient quatre jours seulement après celle du 02 janvier dernier. Ce jour-là, un autre corps sans vie avait été repêché de cette rivière.

Selon nos informations, les deux victimes sont tombées ensemble dans la rivière. Les jeunes qui étaient à trois sur une moto, ont tenté d’arracher le téléphone d’une dame. Et les cris de cette dernière ont paniqué le conducteur de la moto, qui a foncé tout droit dans l’eau. L’un des jeunes a pu remonter vivant et il a été arrêté et conduit au camp militaire de N’Zérékoré où il est encore détenu.

Le corps de l’un des jeunes qui sont morts dans l’eau a été repêché le 02 janvier alors que Mamoudou Traoré lui, était encore introuvable. Ce n’est que dans la soirée d’hier du dimanche, 06 janvier 2019 que son corps a été retrouvé par des habitants du quartier Mohomou. Le défunt avait sur lui une paire de ciseau et un téléphone portable.

Informé de la découverte, le procureur de N’Zérékoré s’est rendu sur les lieux. Après son constat, il a ordonné l’inhumation du défunt au cimetière du quartier Mohomou et l’ouverture d’une enquête pour en savoir plus sur cette situation.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Yomou : rien ne va plus entre le préfet et le maire de la commune rurale de Pela

5 janvier 2019 à 19 07 20 01201
Pépé Pela Haba, maire de Pela

Le torchon brûle entre les autorités administratives de Yomou et le maire de la commune rurale de Pela, située à 22 kilomètres du chef-lieu de la préfecture. Selon nos informations, les autorités administratives de Yomou auraient menacé de priver le maire des avantages accordé à sa commune s’il ne rejoint pas la mouvance présidentielle, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la capitale de la région forestière.

Élu sous la bannière de l’UDRP (Union Démocratique pour le Renouveau de la Patrie), Pépé Pela Haba, a exprimé son inquiétude face à la situation qui l’oppose aux autorités administratives de Yomou.

Selon monsieur Haba, « bien avant les élections communales, on s’est dit que nous ne sommes pas contre le pouvoir, mais contre les responsables à la base, ici dans la préfecture de Yomou. Surtout que le pouvoir en place a beaucoup d’estime pour ma commune. Pour preuve, les élections présidentielles de 2015, la campagne a été lancée à Pela, mais le pouvoir a échoué. En 2013, lors des législatives, ça a été les mêmes choses. Ils ont lancé la campagne où même les ministres du gouvernement ont fait le déplacement à Pela. Mais, ça n’a pas marché, par ce que les gens prennent le parti comme un problème de famille. Et la sous-préfecture ne bénéficie absolument pas de quelque chose. Donc, nous avons dit que notre liste était indépendante et c’est à la veille que nous avons reçu une délégation de L’UDRP, dont nous sommes partis sous la couverture. Depuis là, nous sommes à couteau tiré avec eux. Les initiatives de développement que nous avons, les autorités sont contre ça. On a dit aux gens de ne plus envoyer vos problèmes civils et non pénal à la police ou à la gendarmerie, car 90% des dossiers qui se trouvent à la justice viennent de Pela et sur ça, j’ai mis des commissions de gestion de conflits qui veillent sur ça. Donc, quand cette commission passe pour sensibiliser la population, les autorités se lèvent contre nous. Qu’elles nous disent si on ne se rallie pas au RPG, on ne doit pas avoir les mêmes avantages que les autres ».

Ces accusations sont balayées d’un revers de main par le secrétaire général chargé des collectivités décentralisées de Yomou. D’ailleurs, Elhadj Sory Camara accuse plutôt le maire de Pela de s’opposer à la poursuite des malfaiteurs par la justice dans sa commune. « Ça, c’est très grave, mais n’est pas vrai. Il n’est pas le seul puisqu’il y a le maire de Diecké qui est dans l’opposition. Demandez si j’ai menacé quelqu’un là-bas. Moi, je suis un vieux dans la boite, je ne menace personne de son appartenance politique. Le problème qui est entre lui et moi, il s’oppose à ce que la justice convoque les gens. Il y a eu cas de mort à Pela. Il dit que c’est lui qui doit traiter ça. Je lui ai dit non, de ne pas se mêler d’un cas de meurtre. Je lui ai rappelé qu’il a un domaine bien précis. Le juge m’a interpellé sur ça, en le disant qu’à chaque fois qu’il convoque quelqu’un, le maire refuse, en disant aux gens de ne pas aller sans lui. Est-ce que c’est normal ça ? »

Malgré cette mésentente, le maire de Pela se dit ouvert au dialogue. « Je demande aux autorités de revenir sur la table des négociations et de respecter les 14 compétences du code des collectivités locales révisé. Je tends une main franche et je les dis que je ne suis pas un ennemi. Je suis là pour eux, car aucun maire ne peut aller sans l’administration. Mais, il faudrait qu’il sache que, ce que nous sommes en train d’initier, c’est pour que l’administration soit félicitée. Et, quand il prend comme mal, ils n’ont qu’à m’appeler pour qu’ensemble, qu’on trouve une solution ».

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’Zérékoré : un père sectionne l’oreille de son fils pour vol

4 janvier 2019 à 19 07 38 01381

L’acte a ému plus d’un et suscité du bruit à N’Zérékoré. Un père de famille a sectionné l’oreille de son fils qu’il accuse de vol. L’auteur de l’acte a ensuite enfermé l’enfant pour s’enfuir, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Zobala Lamah, 8 ans, élève de 3ème année, est celui qui a subi cette sévère correction. L’enfant est accusé régulièrement de vol dans la maison familiale. Et cette fois-ci, son père a décidé de le faire regretter son acte. Il l’a enfermé dans la maison et a section son oreille gauche. Après avoir blessé son fils, il s’est enfui par peur d’être arrêté. Et selon un membre de la famille qui a accepté de témoigner au micro de Guineematin.com, l’acte du père n’est pas criminel.

« C’est le plus aimé de la famille, il fait la 3ème année, et il est à son cinquième vol. Quand il avait volé pour la première fois, son papa l’avait attaché, mais sa maman avait décidé de le libérer. Et la toute dernière fois, c’est le 1er janvier, Zobala Lamah a volé 30 000 GNF dans les affaires de son père. Et quand on lui a demandé où il a enlevé l’argent, il a dit que c’est quelqu’un qui le lui a donné, on a demandé à ce dernier il l’a démenti. C’est pourquoi son père l’a corrigé comme ça », soutient-il.

Informé de l’acte, le service de protection de l’enfance de N’Zérékoré a saisi le chef de quartier de Gbangana, localité où s’est passé l’acte. Nyankoye Lucien Kpoghomou s’est rendu dans la famille pour en savoir plus. « J’ai été informé ce matin par les hommes de l’action sociale qu’il y a un enfant qui est maltraité par son père dans mon quartier. On s’est dirigé directement vers la maison, on a vu effectivement le petit enfermé dans une chambre, avec du sang qui sortait de son oreille gauche. J’ai déploré cet acte et j’ai dit que c’est des actions inhumaines, ça ne peut pas se faire dans mon quartier. J’ai demandé à ce qu’on emmène l’enfant à l’hôpital pour des soins, ce qui fut fait », indique le chef de quartier.

L’autorité locale en a profité pour interpeller les parents sur l’éducation de leurs enfants. « Je dirai à tous les parents des enfants : non seulement de veiller sur les enfants mais de ne pas habituer les enfants à leur donner de l’argent, car généralement c’est comme ça que les choses commencent. Quand tu l’habitues en lui donnant de l’argent, le jour où tu n’en auras pas, il sera obligé d’en chercher. Et quand il n’en trouve pas dans la famille, il va sortir pour aller voir ailleurs. Et c’est comme ça que le vol des enfants commence. Mais aussi, pour corriger un enfant, on ne doit pas agir de façon sauvage. La correction que nos arrières parents faisaient n’est plus possible en ce temps ».

Pour l’heure, le père de l’enfant reste introuvable. Les services de sécurité de la ville sont à sa recherche pour l’entendre sur son acte.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’zérékoré : un homme se tire dessus à l’aide d’une arme de fabrication locale

3 janvier 2019 à 13 01 41 01411

Un jeune homme, âgé d’une trentaine d’années, s’est tiré dessus dans la commune urbaine de N’Zérékoré ce jeudi, 03 janvier 2019, à l’aide dune arme de fabrication locale. Les faits se sont produits au quartier Bellevue, aux environs de 9 heures, sans qu’on ne sache les raisons de l’acte. Transporté à l’hôpital, Jean Bonamou a succombé à ses blessures, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture

C’est un certain Jean Bonamou qui s’est tiré dessus dans sa maison. Ce commerçant, marié à une femme et père de quatre enfants, a été retrouvé grièvement blessé au niveau du ventre, dans sa chambre.

Selon Mathieu Bonamou, frère ainé de la victime, « je l’ai laissé à la maison pour aller chez nos voisins. C’est de là que j’ai entendu la détonation. Je me suis dirigé directement à la maison. Dès que je suis arrivé, j’ai trouvé ses enfants en train de pleurer, en disant que leur papa s’est tiré dessus. J’ai demandé à sa femme, elle m’a dit qu’elle ne sait rien. J’ai vu son intestin qui était dehors. C’est ainsi je me suis précipité pour aller chercher un véhicule pour l’évacuer à l’hôpital. A mon retour, je leur ai dit de l’évacuer. On m’a dit qu’il faut la présence des autorités. Je suis reparti pour rencontrer les agents de la police qui m’ont fait accompagner par deux d’entre eux. Quand on est arrivé, on nous a dit qu’ils l’ont envoyé à l’hôpital ».

Interrogé sur le drame, le chef du quartier Bellevue, Koly Nyangha Jean-Baptiste Kourouma, a expliqué avoir décidé d’envoyer Jean Bonamou à l’hôpital. « Quand je suis venu sur les lieux, je l’ai vu entrain de respirer. J’ai ordonné immédiatement de l’envoyer à l’hôpital pour sauver sa vie. Quand les services de sécurité sont venus tardivement sur les lieux, je leur ai expliqué ça. Ils ont fait leur constat, et l’arme avec laquelle il s’est tiré dessus a été saisie par les gendarmes. J’en appelle à la conscience de tous, surtout à la population de N’zérékoré, de se désarmer, d’éviter de cohabiter avec les armes. Une arme dans la maison est un danger pour la famille », a lancé le chef de quartier.

Aux dernières nouvelles, Jean Bonamou a succombé à sa blessure quelques minutes après son admission à l’hôpital régional.

A noter les causes de cet acte ne sont pas encore connues. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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N’zérékoré : le corps d’un taxi-motard découvert dans un cours d’eau

2 janvier 2019 à 18 06 42 01421

Le corps sans vie d’un taxi-motard a été découvert dans un marigot dans la matinée de ce mercredi, 2 janvier 2019, par les citoyens du quartier Gbangaha, dans la commune urbaine de N’zérékoré. Le défunt, dont l’identité n’a pas été révélée, avait sur sa moto deux présumés voleurs au moment du drame, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon les informations confiées à notre reporter, la victime transportait deux passagers soupçonnés de vol de téléphone. Les témoins disent que l’acte s’est produit entre 1h et 2h du matin, sur la route nationale N’zérékoré-Yomou, à quelques mètres d’une boite de nuit, non loin du marigot Tilé.

Nos sources disent que les deux passagers du taxi-motard auraient tenté de voler le téléphone d’une jeune fille. Après avoir crié au secours, la jeune fille a bénéficié de l’intervention de quelques jeunes. Ces derniers ont pourchassé le motard et ses deux passagers. Pris de peur, le taxi motard aurait perdu le contrôle de son engin au niveau du pont qui le quartier Mohomou à Gbangana. Ce qui a entrainé une chute dans la partie profonde du cours d’eau.

Une source digne de foi a confié à notre reporter qu’un des présumés voleurs aurait été arrêté et conduit au camp par les services de sécurité. « L’autre s’est évaporé dans la nature. C’est le conducteur de la moto qui n’a pas pu sortir de l’eau ».

Colonel Sékou Béavogui

Présent sur les lieux, le directeur régional de la police de N’zérékoré, le Colonel Sékou Béavogui a expliqué ce qui a été fait par ses services. « J’ai été appelé par le commissaire central de N’zérékoré, me disant qu’il y a eu un accident et que 3 personnes seraient restées dedans. C’est ainsi que le procureur a été informé et toutes les autorités se sont embarquées pour les lieux et immédiatement, on a requis les nageurs traditionnels. Après la découverte du corps, ils ont replongé une fois, deux fois. Ils ont dit qu’il y avait une moto dedans. Ensuite, ils ont fait monter la moto qui a été conduite au commissariat central. Quant au corps du jeune, il a été transporté à la médecine légale pour l’autopsie. Une enquête est ouverte à cet effet ».

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Ministère de la jeunesse : la caravane nationale à N’zérékoré

31 décembre 2018 à 9 09 30 123012

La caravane nationale de la jeunesse continue son périple à travers les capitales régionales de la Guinée. Les jeunes caravaniers ont déposé leurs valises dans la ville de N’zérékoré, hier dimanche 30 décembre 2018. C’est la salle de réunion du Centre d’Ecoute, de Conseil et d’Orientation des Jeunes (CECOJE) qui a servi de cadre à l’activité des caravaniers sans pour autant drainer du monde, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est après les étapes de Conakry, Kindia, Mamou, Labé et Kankan que la délégation est arrivée dans la capitale de la Guinée forestière. Une initiative du ministère de la Jeunesse et de l’Emploi Jeunes, à travers l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse. Plusieurs thèmes sont inscrits à l’ordre du jour des échanges, notamment les questions liées à la paix, à la citoyenneté, au civisme, au volontariat et à l’environnement.

Boureima Kouyaté

Dans son intervention, Boureima Kouyaté, chargé de formation du volontariat jeunesse au ministère de tutelle, est revenu sur les objectifs de cette rencontre avec les acteurs locaux. « L’objectif est d’échanger avec la jeunesse de N’zérékoré autour du renforcement de la cohésion sociale, de s’intéresser au volontariat pour la participation du citoyen aux actions de développement du pays, mais aussi pour les motiver et les encourager à protéger leur environnement et protéger l’écosystème ».

Cheick Sanoussy

Pour sa part, l’inspecteur de la jeunesse et du sport au ministère de la Jeunesse, Cheick Sanoussy, a vanté les mérites de cette caravane à travers ses actions. « La vie étant un système où tout est soudé, il faudrait à un moment donné que les organisations, les structures, les Etats, s’arrêtent un peu et se posent la question de savoir qu’est-ce qui a marché ? Qu’est-ce qui n’a pas marché ? Qu’est-ce qu’il faut améliorer ? D’où cette initiative du gouvernement pour implémenter ce projet qui s’articule sur la consolidation de la paix, la promotion de la protection de l’environnement, des symboles de l’État et de la nation, mais aussi le vivre ensemble dans les collectivités. Et c’est pourquoi, deux jeunes ont été ciblés dans chaque région administrative pour appartenir à cette caravane, composée de 55 personnes, avec une unité de coordination de 6 membres de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesses, qui est la structure chargée d’implémenter cette caravane de solidarité, de citoyenneté et de protection de l’environnement ».

De son côté, Jean Smith Sandy, directeur de cabinet du gouvernorat de N’zérékoré, a tendu la main aux jeunes en les invitant à cultiver l’esprit de volontariat et de cohésion sociale. « En faisant de la Guinée un pays émergent, il faudrait que les jeunes, qui représentent 72% de la population, s’adonnent aux notions de volontariat et dont les jeunes de la région de Nzérékoré, la plus grande région du pays, doivent être les plus nombreux dans le domaine de volontariat. Donc, nous vous demandons de cultiver la paix, la quiétude sociale, la cohésion sociale. Et, c’est à vous de dire non, la Guinée est une et indivisible. Il n’y a ni de Forestiers, ni de Soussou, ni de Peulh, ni de Malinké ».

À noter que si dans les préfectures traversées, la caravane a connu une forte mobilisation des jeunes, cela n’a pas été le cas à Nzérékoré, au regard du jour choisi, un dimanche de prière. Devant ce vide, le préfet de N’zérékoré, Elhadj Sory Sanoh, a exigé des responsables des jeunes à les remobiliser pour ce lundi 31 décembre 2018. Une manière de faire passer le message avant le départ de la caravane pour Faranah.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com

Tél. : (224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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N’Zérékoré : les accidents de circulation enregistrés en 2018 et leurs causes

29 décembre 2018 à 12 12 09 120912
Capitaine Bangoura Kandel Roger Michel, commissaire de la police routière de N’zérékoré

Alors que 2018 tire sa révérence, l’heure est actuellement au bilan de cette année. C’est le moment de jeter un regard dans le rétroviseur pour revisiter les faits qui ont marqué les douze derniers mois. Et c’est ce que vient de faire la police routière de N’Zérékoré en ce qui concerne les accidents de la circulation. Interrogé par le correspondant de Guineematin.com dans la ville, le commissaire de la police routière de la capitale de la Guinée forestière, le capitaine Bangoura Kandel Roger Michel, est revenu sur le bilan des accidents de la circulation enregistrés dans la préfecture en 2018.

L’officier parle de 187 accidents enregistrés par la police routière dont 8 cas de morts. « Le nombre total d’accidents enregistrés en 2018 à N’Zérékoré est de 187. Ces cas d’accidents sont répartis comme suit : accidents mortels, 8 (tous des hommes) ; accidents avec blessés graves, 45 (dont 38 hommes, 6 femmes et un mineur) ; accidents avec blessés légers, 103 ; accidents avec dégâts matériels importants, 16 et 23 avec dégâts matériels légers », a-t-il indiqué.

Sur les causes de ces accidents de la route, l’officier de police souligne que « nous allons d’abord notifier la présence des mineurs dans la circulation, nous avons l’ignorance des significations des panneaux de signalisation, nous avons aussi le non-respect de la distance de sécurité, l’excès de vitesse, la circulation à gauche ».

En 2019, le capitaine Bangoura Kandel Roger Michel entend combattre davantage les accidents de la circulation et assurer la sécurité des usagers de la route et leurs biens. Mais pour cela, il appelle l’ensemble des acteurs concernés à jouer sa partition. « Nous demandons à l’Etat, à travers notre département, d’augmenter le nombre de nos agents afin de couvrir toute la ville tout en nous dotant les moyens logistiques nécessaires. Nous allons aussi continuer à sensibiliser la population.

Nous faisons appel aux autorités préfectorales et communales de nous aider à trouver de la place pour les vendeuses dans les marchés pour qu’elles quittent sur les routes, et aussi nous lançons un appel aux syndicats des transporteurs de dire à leurs membres de cesser d’abandonner leurs véhicules sur la route pendant plusieurs jours. Et, je demande aux taxi-motards de se mettre en règle car en 2019, nous serons impitoyables », a lancé le responsable de la police routière de N’Zérékoré.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel : (+224) 620 16 68 16/ 666 89 08 77

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N’zérékoré : remise de fournitures scolaires aux lauréates des examens nationaux à Samoe

29 décembre 2018 à 9 09 05 120512

L’ONG, Prix d’Excellence Elisabeth Théa pour la Promotion et l’Assistance à la Jeune Fille Scolarisée (PEET-PAJFS), a procédé à une remise de fournitures scolaires aux lauréates des examens nationaux session 2018. La cérémonie a eu lieu dans la sous-préfecture de Samoe, située à 10 km de la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Cette remise a connu la présence des autorités locales, des parents d’élèves, de la notabilité, des responsables religieux et des jeunes de la sous-préfecture.

Elles sont au total 24 élèves admises aux différents examens nationaux session 2018 à avoir décroché ces Prix d’Excellence, dont 20 collégiennes et 4 lycéennes.

André Loua

André Loua, membre du bureau de l’OMS au Congo, et fils de feue Elisabeth Théa, est revenu sur l’origine de ce Prix d’Excellence dédié à sa défunte mère. « Notre maman, Élisabeth Théa, est décédée le 28 décembre 2015 à Conakry et nous sommes venus faire les obsèques à Samoe. Lors de ses obsèques, il y a eu plusieurs témoignages, puisque de son vivant, elle accueillait beaucoup de personnes étrangères et elle leur offrait un toit et donnait à manger. Et, pendant les obsèques, les inquiétudes se sont exprimées pour se demander qui désormais va nous recevoir au village puis qu’elle n’est plus là. C’est ainsi que nous ses enfants, après réflexion, nous avons suggéré que la maison soit disponible pour tout étranger qui viendrait à Samoe. Et puisque, particulièrement dans ses actions, elle soutenait beaucoup les jeunes filles, la couche la plus fragile, nous avons donc décidé d’instaurer un prix d’excellence, du fait qu’elle a été la première fille à l’époque à l’école primaire de Samoe parmi les 6 élèves qui étaient inscrits. C’est ainsi que nous avons proposé que toutes les filles qui seront lauréates parmi les 5 premiers de leurs classes à l’examen d’entrée en 7ème année et au brevet, nous allons leur fournir un certains nombre d’appui en matériel scolaires, notamment les tenues, les cahiers et les principaux livres correspondant à leurs niveaux ».

Par ailleurs, André Loua a promis d’élargir le champ d’actions de l’ONG. « Nous allons continuer à élargir ce prix dans tout le pays pour inciter les filles à bien étudier et à aider les parents d’élèves à mieux encadrer leurs filles ».

Michel Haba

Dans son discours, le vice-maire de la commune rurale de Samoe, a remercié les donateurs avant d’inviter les lauréates à persévérer dans le travail. « Au nom de tous les conseillers communaux de Samoe, nous tenons à remercier très infiniment la famille des donateurs et nous les encourageons à continuer sur cet élan. Alors, j’invite les bénéficiaires à doubler beaucoup d’efforts tout en acceptant d’aller jusqu’à terminer les études, car quand une femme étudie, elle devient le support inconditionnel de son mari et elle peut devenir présidente de la République et elle peut même commander le monde entier. Alors, je les invite au travail ».

Seny Angèle DELAMOU

Seny Angèle DELAMOU, lauréate, au nom de ses camarades, a remercié les donateurs avant de leur promettre d’utiliser à bon escient. « Le Prix d’Excellence que je viens d’obtenir, je suis très émue et je suis fière pour les cadeaux que j’ai reçus. Je promets que je serai première dans ma salle jusqu’à ce que je vais finir mes études et je demande à mes amies de prendre l’exemple sur moi ».

À noter que ce don est composé de livres de Maths, de Français, une boîte de Mathématiques, des stylos et des crayons et une somme de 50 000 fg pour le prix de tenue scolaire à chacune des lauréates du collège. Pour les lycéennes, le don comprend des livres de Littérature africaine, de Physique, de Chimie, de 3 paquets de cahiers, de stylos, de crayons et une enveloppe de 50 000 fg pour l’achat des tenues scolaire par chacune des bénéficiaires.

De Samoe, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com

Tél. :(+224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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N’zérékoré : clôture de la SENACIP à la grande satisfaction des organisateurs

22 décembre 2018 à 22 10 22 122212

Contrairement à Kankan, c’est dans une ambiance festive que la Semaine Nationale de la Citoyenneté et de la Paix (SENACIP) a pris fin ce samedi, 22 décembre 2018, dans la ville de N’zérékoré. La salle de conférence de la mairie a abrité la cérémonie, en présence des autorités préfectorales et communales, des chefs de quartiers, ainsi que des groupements de jeunes et de femmes, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

N’famara Jean Camara

Lancée le 17 décembre dernier, la SENACIP s’est achevée dans la préfecture de Nzérékoré avec une forte mobilisation. Présent à la cérémonie de clôture, le directeur national de la Promotion des Droits de l’Homme et de la Citoyenneté, N’famara Jean petit CAMARA s’est du bon déroulement de la SENACIP à N’zérékoré. « C’est un sentiment de satisfaction et de joie, dans la mesure où les autorités préfectorale et communales, aussi celle des jeunes de N’zérékoré, comprennent de mieux en mieux cette problématique de la citoyenneté et qui s’engagent de plus en plus à la faire évoluer ».

Par ailleurs, monsieur Camara est revenu sur les différentes activités réalisées sur le terrain à la faveur de la SENACIP. « Les principales activités, je dirais, la conférence à l’université de N’zérékoré, ensuite l’immersion des jeunes qui sont rentrés dans les quartiers pour discuter avec les uns et les autres sur la problématique de la citoyenneté. Et ce matin, il y a eu encore l’acte citoyen dans la préfecture, les gens sont venus pour essayer de dégager un certain nombre d’ordures et nous avons encore appris des choses qu’il va falloir intégrer dans la prochaine SENACIP, notamment de ne plus s’arrêter dans les préfectures, de voir nos compatriotes qui sont dans les communes rurales. A partir du moment que la SENACIP est une loi, elle est faite pour tout le monde, pas seulement pour Conakry et les préfectures… Ce sont des choses qui me semblent être importantes que nous allons proposer au ministre » estime le directeur national de la Promotion des Droits de l’Homme et de la Citoyenneté.

De leurs côtés, les agents de sensibilisation ont dit leur satisfaction devant la réussite la cette SENACIP. Selon Sabine Goepogui, l’une des participantes, « c’est une semaine de satisfaction. Nous sommes parties sur le terrain, on a rencontré les gens, on leur a expliqué comment se comporter dans la société, d’éviter de jeter les ordures dans les caniveaux et ça nous a donné de l’amour envers nos voisins, nos amis, nos frères ».

Quant à Jules Konbadino, il dit avoir beaucoup appris de cette SENACIP. « On a retenu beaucoup de choses par rapport à la citoyenneté. C’est un acte qu’on ne doit pas oublier, malgré le fait que l’État n’a pris qu’une semaine seulement pour cette activité. Nous souhaitons que ce qui a été donné comme sensibilisation soit mise en pratique. Je demande aux jeunes, surtout à cette nouvelle génération, de se donner la main pour consolider un climat de paix en Guinée ». 

De N’zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guinematin.com

Tél (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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Atelier sous régional de Lola : les décisions issues de la rencontre

22 décembre 2018 à 16 04 58 125812

L’atelier sous régional organisé à Lola s’est achevé dans la soirée d’hier, vendredi, 21 décembre 2018. Il a réuni 66 participants venus de la Guinée et de la Côte d’Ivoire qui ont planché pendant deux jours (jeudi et vendredi) sur la préservation des forêts classées situées le long de la frontière entre les deux pays. La rencontre a débouché sur plusieurs recommandations visant à améliorer la gestion transfrontalière des réserves de Déré, du Mont Nimba et de Thiapleu, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Lola.

C’est suite à l’occupation anarchique des forêts classées situées le long de la frontière guinéenne et la dégradation poussée de ces réserves, que la direction régionale de l’environnement de N’zérékoré a organisé cette rencontre de concertation à Lola. De nombreux techniciens du monde environnemental se sont retrouvés pour plancher deux jours sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour préserver ces forêts. Ils ont élaboré à cet effet, plusieurs recommandations, dont :

Des opérations de déguerpissement ; la matérialisation des limites des forêts concernées et la sensibilisation des populations riveraines ; la relance des rencontres tripartites durables du Mont Nimba ; la redynamisation des comités de pilotage tripartite sur l’accord-cadre sur la conservation durable du mont Nimba ; l’implication des services de sécurité et des forces de défense des différents pays concernés dans le cadre de la concertation tripartite.

Inclure la forêt classée de Thiapleu dans les résolutions à prendre sur l’accord-cadre ; assurer la sécurité transfrontalière entre nos pays ; organiser des patrouilles mixtes entre les forces de sécurité et de défense et des patrouilles simultanées pour sauvegarder la forêt ; proposer des budgets de sauvegarde des forêts de chaque comité de pilotage, disposer de lignes budgétaires nationales, identifier des partenaires privés bilatéraux et multilatéraux, des ONG nationales et internationales pour le financement de la gestion des forêts, (…)

Il est convenu également que les occupants illégaux de ces forêts vont être informés de leur déguerpissement par les autorités locales du 21 décembre 2018 au 10 janvier 2019 pour quitter librement la forêt. Le CEGENS de Guinée, l’OIPR (Office Ivoirien des Parcs et Réserves) évoluant à Thiapleu et la SODEFOR (Société de Développement des Forêts de la Côte d’Ivoire) doivent se rencontrer au plus tard le 15 janvier 2019 pour une nouvelle concertation.

De Lola, Léopold Konté pour Guineematin.com

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Lola : les messages des autorités au lancement de la SENACIP

18 décembre 2018 à 18 06 06 120612

A l’image de ses homologues des autres préfectures de la Guinée, le préfet de Lola a procédé au lancement officiel de la semaine nationale de la citoyenneté et de la paix (SENACIP), hier lundi, 17 décembre 2018. Saa Youla TOLNO en a profité pour exhorter à la paix, le civisme et la citoyenneté, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

La cérémonie s’est tenue dans la salle de conférence de la préfecture de Lola. Elle a réuni les autorités et plusieurs citoyens de la ville. A cette occasion, le préfet de Lola, Saa Youla TOLNO, a rappelé l’importance de la SENACIP. « Loin des querelles partisanes et des réactions épidermiques, ponctuelles suscitées par l’actualité présentée dans les médias ces jours-ci, cette semaine est l’occasion chaque année de nous interroger sur ce que nous faisons, nous pouvons et nous devons faire, mais aussi de nous rencontrer et de nous parler autour des questions qui nous tiennent tous à cœur et qui reviennent sans cesse dans notre quotidien », a-t-il déclaré.

Selon lui, les deux premières éditions de cette semaine ont démontré qu’il est possible d’oublier sa couleur politique lorsqu’il s’agit de déterminer ce qui est important pour la République de Guinée pour la construction de la nation. « Il apparaît bien essentiel et primordial pour la consolidation de la paix et la préservation de la paix et notre vivre ensemble démocratique, de travailler tous pour la construction et la consolidation démocratique pour une identité nationale qui dépasse, qui transcende les identités communautaires, ethniques, religieuses.

Il est également essentiel de développer une identité nationale qui soit en mesure de résister aux aléas et aux turbulences de la vie politique dans le cadre de cette vision avec le souci d’inscrire dans la durée, la volonté politique exprimée par le chef de l’Etat, le professeur Alpha Condé, et son gouvernement pour que se dégage la nécessité de respecter ce calendrier annuel de profonde réflexion afin qu’ émerge un individu débarrassé des identités singulières et tourné vers la
construction de la nation commune de Guinée », a dit le préfet.

Abondant dans le même sens, Moussa Loua, le représentant du ministère de l’unité nationale et de la citoyenneté, a interpellé l’ensemble des guinéens sur la nécessité de s’unir dans la diversité pour développer le pays. « Si le guerzé ne veut pas aller avec le malinké, le malinké ne veut pas aller avec le peulh et le peulh ne veut aller avec le soussou, nous allons nous développer avec cette division ? Donc, c’est de revoir la situation, voir ces comportements de nos jours où ça nous a conduits. Ce qui se passe, grève par-ci, grève par-là, il n’y a plus de comportement citoyen. Ce qui est bon pour le peuple, les constructions du passé, quand les gens s’énervent, ils détruisent les édifices publics et après ils réclament les mêmes choses », a déploré Moussa Loua.

De son côté, Doro TRAORE, vice maire de Lola, a indiqué que cette semaine doit permettre à toute la population, de vivre dans la cohésion, la paix, la concorde et dans l’harmonie.

De Lola, Léopold Konté pour Guineematin.com

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Siguiri : des femmes en colère manifestent contre le préfet

17 décembre 2018 à 13 01 44 124412

Un groupe de femmes de Fanafanakö dans la préfecture de Doko a envahi la préfecture de Siguiri ce lundi, 17 décembre 2018. Elles étaient venues dénoncer le préfet Elhadj Ibrahim Kalil Keïta, accusé de partialité dans le conflit opposant Fanafanakö à Massala, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Siguiri.

Au lendemain de l’affrontement ayant opposé des habitants des districts de Fanafanakö et Massala hier dimanche, 16 décembre 2018, la colère est grande dans le camp de Fanafanakö. En effet, ce village a enregistré 13 blessés par balles dans cet affrontement. Des machines de concassage et des motos appartenant à ses habitants ont été également saisis par le camp adverse.

Cette colère, les femmes du village ont tenu à l’exprimer de vive voix au préfet de Siguiri, accusé de soutenir les habitants de Massala dans le conflit qui les oppose à ceux de Fanafanakö autour du contrôle d’une mine d’or. Ces femmes, au nombre d’une cinquantaine, ont envahi les locaux de la préfecture de Siguiri ce lundi matin.

« Nous sommes venues voir le préfet parce que les citoyens de Massala disent sans gêne que c’est le préfet qui leur a donné l’autorisation de tuer nos enfants.

Ils ont dit publiquement que le préfet leur a dit de tuer toute personne qu’ils vont voir sur le site. L’année passée, ils avaient tiré sur 7 personnes qui ont été grièvement blessées sans qu’ils ne soient inquiétés, hier encore ils ont tiré sur 13 personnes à balles réelles.

C’est le préfet qui arme les citoyens de Massala contre nous, nos enfants sont tués chaque année. La justice a été rendue en notre faveur, mais le préfet prend de l’argent avec les citoyens de Massala et les autorise à nous tuer. C’est pourquoi, nous avons décidé de venir le rencontrer aujourd’hui », a expliqué Mariam Simagan, porte-parole des manifestantes.

Mais, ces femmes n’ont pas pu rencontrer le préfet. C’est le secrétaire général de la préfecture de Siguiri, Siné Magassouba, qui est venu s’entretenir avec elles. L’administrateur a convaincu les manifestantes à rentrer dans leur village, leur promettant que la justice fera son travail.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guinéematin.com

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N’zérékoré : Alpha Condé annonce un changement total à la tête d’EDG

17 décembre 2018 à 10 10 15 121512

L’accueil chaleureux réservé au président Alpha Condé dans la ville de N’zérékoré a été gâché par un mouvement de protestation. Plusieurs jeunes ont profité de la présence du chef de l’Etat pour exprimer leur colère face aux multiples délestages électriques constatés dans la ville. Et, même s’il n’a pas apprécié l’attitude des protestataires, le président de la République a tenu à les rassurer, annonçant notamment un changement complet à la tête d’EDG, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

« EDG zéro », c’est avec ce slogan que plusieurs jeunes de N’zérékoré ont accueilli le président de la République, hier dimanche 16 décembre 2018. Pancartes en mains, les jeunes ont manifesté devant Alpha Condé contre la faible desserte de la ville en courant électrique. En réponse, le chef de l’Etat a déploré ce mouvement de protestation des jeunes, rappelant qu’il a déjà consenti d’énormes efforts pour fournir du courant à la population guinéenne.

Tout de même, Alpha Condé a indiqué qu’il n’est pas satisfait du travail de la société Electricité de Guinée (EDG) et annoncé des changements à venir à la tête de cette société. « Je ne vous permets pas de faire la pagaille. Vous dites qu’il n’y a pas de courant, mais est-ce que y avait un seul poteau de courant à N’zérékoré avant que je ne sois président ? Qui a envoyé le courant à N’zérékoré ? Alors, pourquoi vous criez s’il n’y a pas de courant dans un quartier ?

De 1920 (au temps des blancs) à mon arrivée au pouvoir en 2010, la Guinée n’avait que 130 MW de courant. En 100 ans, 130 MW. Au bout de 4 ans, j’ai fait Kaléta qui produit 240 MW, plus du double de ce qui était là, Souapiti finit l’année prochaine avec 450 MW. Il y aura ensuite Amaria 30 MW, Koukoutamba 13 MW. Mais, EDG ne marche pas. J’ai dit à la direction de d’EDG à Conakry que je ne suis pas satisfait de leur travail. A partir du mois d’octobre, la direction va complètement changer », a promis le chef de l’Etat.

Beaucoup s’interrogent cependant sur la période annoncée par le président pour effectuer les changements annoncés à la tête d’EDG. Car Alpha Condé parle du mois d’octobre alors que nous sommes en décembre. Le chef de l’Etat s’est-il trompé de mois ou bien il compte attendre jusqu’en octobre 2019 pour opérer ses changements ? La question pour l’instant sans réponse.

A rappeler que l’un des groupes électrogènes qui permettaient de fournir le courant à la ville de N’zérékoré est tombé récemment en panne. Ce qui prive de nombreux quartiers de la ville d’électricité. Et même les quartiers qui sont encore desservis, font face à de multiples délestages.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Alpha Condé aux responsables du RPG à Lola : « ils sont assis pour manger le bien du parti »

17 décembre 2018 à 9 09 23 122312

Après l’étape de Gueckédou, le président de la République, en compagnie d’une forte délégation, s’est rendu dans la préfecture de Lola, hier dimanche 16 décembre 2018. Le professeur Alpha Condé a saisi cette occasion pour procéder au lancement des travaux de la route Lola-N’zoo, longue de 40 kilomètres, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est en compagnie d’une forte délégation que le président Condé s’est rendu à Lola : Moustapha Naïté, Frédéric Loua, Makanéra Kaké, Jean Marc Telliano, Léandro Bassolé (représentant de la Banque Africaine de Développement), Hassan Abou (représentant de Henan Chine).

C’est au stade Phil Davis que le président a été reçu par une foule nombreuse. Après avoir remercié les populations, Alpha Condé n’a pas dérogé à la règle, celle de critiquer ouvertement les citoyens de Guéasso et de N’zoo. Des critiques liées aux actes de violences qui ont émaillé l’installation des exécutifs.

Par ailleurs, Alpha Condé a déploré la coupe abusive du bois dans la région, notamment dans les forêts de Déré et Kpéaba. Il a instruit le gouverneur de N’zérékoré et les autorités préfectorales à déguerpir les occupants des forêts classées.

En outre, le président de la République a fait des promesses aux jeunes et aux femmes. « Ma première parole, c’est aux femmes et aux jeunes de Lola. Vous avez une banque, les MUFFA (Mutuelles Financières des Femmes Africaines) et MC2 (Mutuelles Communautaires de Croissance), vous êtes au nombre de 652 personnes…. Vous devez augmenter vos membres, je voudrais que toutes les femmes de Lola rentrent dans la MUFFA. Les MUFFA, c’est pour les femmes et MC2 sont pour les femmes et les jeunes. Si les jeunes et les femmes veulent qu’on les aide, il faut qu’ils adhèrent au MUFFA et au MC2 pour que nous puissions donner beaucoup d’argent. Je félicite la jeunesse de N’zoo, ils ont créé leur MC2. Mais, ils n’ont pas fini d’abord, s’ils vont finir nous allons les aider », a-t-il insisté.

Dans la même lancée, Alpha Condé a encouragé les femmes de Lola à la culture maraîchère, à l’élevage et à la pisciculture: « Nous voulons donner la priorité aux poissons et aux poulets. La nourriture que nous consommons n est pas bonne. A certains niveaux de la vie, la consommation de la viande n’est pas bonne. C’est ça qui provoque la tension et diabète chez nous. Nous voulons que le poisson et la poule soient notre manger préféré. Je n’ai pas dis de ne pas manger la viande du bœuf, mais de réduire ».

Le président de la République n’a pas manqué de tirer à boulets rouges sur les responsables du RPG.

« Je vais dire la vérité aux responsables du RPG, la manière dont le RPG marche dans le pays n’est pas bonne. Si tu prends la Guinée aujourd’hui, qui sont les plus nombreux ? C’est la jeunesse et les femmes. Si tu prends 10 personnes, les 7 ont moins de 30 ans. Si tu dis aujourd’hui la Guinée, c’est eux ! Les responsables du RPG n’ont pas vu ça ! Lorsque je venais, les enfants qui avaient 5 ans, ils ont combien aujourd’hui ? Ils ont 30 ans. Si tu considères que ces jeunes ont toujours 5 ans, ça ne marchera pas. C’est le comportement des responsables du RPG, malgré qu’ils ne puissent plus se déplacer pour aller dans les sous préfectures pour faire le travail du parti. Au lieu de mettre les personnes qui peuvent faire le déplacement, ils refusent de faire çà. Ils sont assis pour manger le bien du parti. Exemple : les motos, au lieu de donner aux jeunes qui peuvent faire le travail, ils donnent à leurs enfants ».

De Lola, Léopold Konté pour Guineematin.com

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