Faranah : une jumelle de près de 5 ans brièvement enlevée à Tonkolonko 1

2 mai 2019 à 11 11 02 05025

Gnalen Camara, une fillette de près de cinq (5) ans, a été brièvement enlevée par un inconnu dans la nuit du lundi 29 au mardi, 30 avril 2019, au quartier Tonkolonko 1, dans la commune urbaine de Faranah. L’auteur de la tentative d’enlèvement, non identifié, n’est pas parvenu à ses fins et ses mobiles restent inconnus, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon nos informations, l’auteur de l’enlèvement de la jumelle s’est introduit dans la maison familiale aux environs de 21 heures pour partir avec sa proie alors que les parents regardaient la télévision au salon. S’étant rendu compte de l’enlèvement de Gnalen Camara, ses parents ont appelé à l’aide. Les voisins sont massivement sortis pour y faire face. L’inconnu est allé avec Gnalen Camara à environ 600 mètres du domicile familial avant de l’entrainer dans un puits sec non fonctionnel de 5 mètres de profondeur. Notre source ajoute qu’elle n’y a été retrouvée que le lendemain vers 11 heures puis envoyée à l’hôpital pour des soins.

Interrogée par notre reporter, madame Yaka Camara, mère de la fillette, est revenue sur la scène. « Le lundi soir, après avoir mangé, nous étions restés dans la chambre de ma mère pour causer avec elle. Gnalèn est venue se coucher sur mes pieds pour dormir. Ma mère a appelé un autre enfant pour le faire coucher dans ma chambre par terre. C’est ainsi que nous avons mis la télé en marche. Nous sommes restés à regarder la télé, sa jumelle est venue dormir aussi sur mes pieds. J’ai dis à mon jeune frère de les faire rentrer dans ma chambre. Celle qui a été enlevée était couchée par terre et sa jumelle sur le lit. Je suis restée à regarder la télé, j’ai eu froid et j’ai eu sommeil. C’est ainsi que j’ai décidé de me coucher. Ma jeune sœur est rentrée la première, elle a trouvé que la porte du couloir est ouverte. Soudain, elle a crié en me disant que la porte du couloir du salon est ouverte. Je me suis inquiétée sur place. Je me suis dis de faire coucher la jeune sœur de celle qui a été enlevée, qui dormait sur mes pieds, avant de constater l’ouverture de la porte du couloir du salon du bâtiment. Quand je suis rentrée dans ma chambre, j’ai trouvé qu’une de mes jumelles a disparu. Sur le coup, j’ai appelé ma mère en criant. On a cherché l’enfant partout, en vain. Ma mère avait entendu les bruits de la porte et elle avait demandé qui était là. Mais, personne n’avait répondu. Pour nous tous, c’était un membre de la famille, mais c’est mon enfant qui était enlevée. Je suis restée assise dans ce souci. Ce mardi, mes frères ont retrouvé la fillette dans un puits. Je remercie tous ceux qui ont contribué à retrouver mon enfant ».

De son côté, le président du conseil de quartier de Tonkolonko 1, Silimy Balla Oularé, a remercié les citoyens du quartier pour leur implication effective dans la recherche de l’enfant.

Dans la foulée, des dispositions ont été prises pour la protection des enfants, notamment la mise en place d’un comité de veille par les responsables du quartier.

Aux dernières nouvelles, la jumelle se porte bien et se trouve en famille.

De Faranah Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 00224 620 24 15 13 / 660 27 27 07

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Location des Bus et Minibus pour le transport du Personnel de la SMD : voici le DAO

1 mai 2019 à 7 07 10 05105

La Société Minière de Dinguiraye est à la recherche d’une compagnie de location de bus scolaire pour le transport de ses employés et de ses partenaires sur son site minier à LEFA (Lero-Fayalala). Un nombre de 15 bus et 6 minibus minimum est requis pour pouvoir remplir ce contrat. La date de début de service est prévue le 01 Aout 2019.

Vos offres doivent tenir compte des conditions suivantes : CONTRAT DE TRANSPORT SMD PORTÉE DES TRAVAUX

  1. Un minimum de quinze (15) autobus et six (6) minibus sont nécessaires pour remplir ce contrat.
    Les véhicules (Autobus et Minibus) doivent avoir les spécifications suivantes :
    • Autobus : type d’autobus scolaire, d’une capacité minimum de 44 à 54 places ; et
    • Minibus : Capacité de quinze (15) à dix-huit (18) places minimum.
    • Climatisation : tous les bus et minibus doivent être équipés de la climatisation.
  2. Les véhicules fournis doivent être de construction solide et avoir un dégagement suffisant pour pouvoir circuler sur des routes non goudronnées / non pavées et ne doivent pas être âgés de plus de dix (10) ans.
  3. La durée du contrat sera de trente-six (36) mois.
  4. Les bus seront utilisés pour transporter du personnel et d’autres entrepreneurs dans la zone d’opération de SMD.
  5. Les véhicules doivent être pourvus de conducteurs qualifiés, qui doivent être en possession d’un permis de conduire leur permettant de conduire cette catégorie de véhicules, et qui n’ont pas de condamnation pénale ou d’interdiction de conduite.
  6. Tous les conducteurs seront soumis à un examen de conduite, pratique et théorique, avant d’être engagés et d’obtenir le permis SMD en tant que conducteur contractant agréé.
  7. La maintenance des véhicules incombera au Prestataire de services qui devra s’assurer de leur conformité aux normes mécaniques et de sécurité de SMD, qui incluent des ceintures de sécurité aux normes internationales, à tout moment.
  8. L’entreprise doit créer un atelier capable d’effectuer les travaux de maintenance requis sur les autobus afin de respecter les normes de mécanique et de sécurité de SMD.
  9. Un calendrier de maintenance planifié doit être mis en place, ainsi que des normes de sécurité et de mécanique qui seront examinées et approuvées par SMD avant le début du contrat.
  10. La SMD exige que les bus soient soumis à une inspection technique sur une base régulière (à informer la SMD) ou avant de reprendre le service après une panne pour s’assurer que ses normes mécaniques et de sécurité sont respectées.
  11. En cas de panne, le Prestataire est tenue de remplacer le bus en panne par un autre bus de spécifications similaires dans les trente (30) minutes pour les services réguliers et dans les soixante (60) minutes pour les sites périphériques tels que Firifirini, Sikaso, etc.
    Le défaut de fournir un bus de remplacement dans les délais spécifiés entraînera une pénalité égale à des frais de service d’un (1) jour pour le véhicule.
  12. Le propriétaire doit prendre des mesures appropriées pour effectuer les réparations si nécessaire le plus rapidement possible après avoir été avisé d’une panne et doit avoir 1 bus et 1 minibus de secours pour ne pas bloquer le service.
  13. La SMD dirigera et coordonnera les mouvements des véhicules conformément à un calendrier de fonctionnement en rapport avec des besoins qui seront fournis au Prestataire.
  14. Le carburant sera fourni au Prestataire en quantité suffisante pour exécuter le programme d’exploitation requis. Il sera surveillé et contrôlé par SMD.
  15. Les véhicules fournis par le Prestataire doivent être assurés en responsabilité civile par le propriétaire. Une preuve d’assurance (Attestation d’assurance valide) sur tous les autobus et minibus est requise avant l’approbation du contrat. Lors du renouvellement de l’assurance, le nouveau document d’assurance doit être fourni à SMD dès réception par le Prestataire de services.
  16. Les bus doivent être immatriculés comme véhicules de transport en commun. Une preuve d’inscription sur tous les bus est requise avant l’approbation du contrat. Lors du renouvellement de l’enregistrement, le nouveau document d’enregistrement doit être fourni à SMD dès réception par le Prestataire de services.
  17. Les taxes sur les véhicules sont à la charge du Propriétaire.
  18. Le propriétaire est responsable de l’hébergement, des repas et des moyens de transport pour ses employés, dans la mesure où cela est nécessaire pour répondre aux exigences ci-dessus.
  19. En cas d’infraction, telle que : non-respect des limitations de vitesse, conduite dangereuse, non-respect des horaires, etc., la pénalité équivaut aux frais de service d’un jour par infraction qui sera facturé au Prestataire. Le conducteur sera suspendu pour une semaine ou son contrat résilié en fonction de la nature de la violation et des violations précédentes.
  20. Les propositions technique et financière qui seront soumises devront être conformes aux spécifications citées dans ce document et de toute annexe de ce présent.
  21. Tous les services et biens fournis selon le contrat doivent être respectés en pleine conformité avec les politiques et règles de santé, sécurité, environnement de Nordgold / SMD.

Guineematin.com vous propose de cliquer sur le lien suivant pour ouvrir le DAO :

DAO d’appel d’offres Bus Transport personnel SMD

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Kankan : des opposants au 3ème mandat malmenés par des militants du RPG

30 avril 2019 à 15 03 57 04574

La marche de l’opposition dans la ville de Kankan contre toute modification de la Constitution guinéenne a tourné à l’affrontement ce mardi 30 avril 2019. Des contremanifestants, issus du RPG Arc-en-ciel, s’en sont pris aux militants de certains partis de l’opposition avec des cas de blessés et des arrestations, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Des responsables et militants du PEDN (Parti de l’Espoir pour le Développement National), de l’UFR (Union des Forces Républicaines), du Bloc Libéral (BL) et du PADES (Parti des Démocrates pour l’Espoir) ont voulu exprimer leur position face aux velléités de modifier la Constitution en faveur d’Alpha Condé. C’était sans compter sur les partisans du locataire de Sékhoutouréyah, décidé à ne pas entendre une voix discordante dans leur bastion de Kankan.

La marche a tourné court avec une agression des manifestants par des jeunes du parti au pouvoir, le RPG Arc-en-ciel. Le carrefour Komarala, prévu comme lieu de rencontre, a été très tôt envahi par le RPG pour empêcher une quelconque manifestation. Devant ce déploiement, les organisateurs ont rallié le siège du PADES où ils ont été agressés.

Molesté par les jeunes, Ibrahima Nimagan, membre du bureau local de l’UFR, est revenu sur sa mésaventure. « On avait prévu une marche ce matin pour protester contre la modification de la Constitution. On n’a même pas pu se réunir, parce que le carrefour Komarala, qui était prévu comme point de rencontre, a été pris d’assaut très tôt par les jeunes du RPG. C’est après que nous sommes allés nous regrouper au siège du PADES. Malgré ça, ils sont allés nous sortir de là et pour nous bastonner avant de nous embarquer dans un pick-up pour la gendarmerie. N’eut été l’intervention des forces de l’ordre, on allait nous tuer. Moi, j’ai été blessé et j’ai vraiment mal aux reins. C’est vraiment un recul de la démocratie », a-t-il dénoncé.

Pour sa part, Moussa Kourouma, un des responsables du Bloc Liberal, accuse les autorités de laxisme. « Il faut dire que nous vivons dans un pays où la démocratie est déjà enterrée par le RPG. Pourtant, nous avons saisi à l’avance toutes les autorités. C’est là que le RPG a pris ses dispositions et ils sont allés nous barrer la route à cette manifestation qui prône la démocratie et le respect de la Constitution. Mais, il faut dire que c’est l’autorité de la ville qui a soutenu et ordonné cette contre-manifestation », accuse-t-il.

Malgré tout, les opposants au projet de modification de la Constitution pour Alpha Condé ne comptent pas baisser les bras. Ils promettent de remettre ça dans les jours à venir.

De Kankan, Abdoulaye N’koya Sylla pour Guineematin.com

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Éboulement à Banankoro : 2 morts à Gbenko

29 avril 2019 à 21 09 02 04024
image d’archive

Un éboulement est survenu ce lundi, 29 avril 2019, dans une carrière de diamant de Banankoro (Préfecture de Kérouané). Deux personnes ont été tuées et une autre a été blessée, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Le drame est survenu dans la carrière appelée Konko 3 située dans le district de Gbenko. Les trois mineurs qui étaient dans le trou au moment des faits, se sont retrouvés coincés dans le trou. Deux d’entre eux ont trouvé la mort et le troisième a été grièvement blessé. Mamadou Diallo qui était à côté, a été l’un des secouristes.

« J’étais à côté d’eux quand j’ai entendu un grand bruit, ensuite les gens se sont mis à crier au secours. On a fait au moins 2 heures et demi de recherches, après on a entendu Mamadou Baldé, l’un d’eux, dire je suis vivant. On a continué les travaux et on a réussi à sauver ce dernier. On l’a sorti pour l’envoyer à l’hôpital », explique Mamadou Diallo.

Dr Diallo, le médecin qui a reçu le blessé dans sa clinique, a réussi à stabiliser son état. « Quand je l’ai reçu, il était en perte de connaissance. Aussitôt, je l’ai examiné et lui ai donné des sérums. Quand il a repris connaissance, il se plaignait d’une forte contusion. Mais actuellement, il est hors danger », a expliqué le médecin.

Egalement interrogé sur son lit de malade, le rescapé est revenu sur les circonstances de cet éboulement. « Quand on est arrivé sur les lieux ce matin, c’est moi qui ai commencé en première position le travail. Quand j’atais fatigué, je me suis écarté et j’ai appelé les autres à venir travailler. Soudain, j’ai entendu des cris annonçant un éboulement. J’ai regardé en haut et j’ai vu que la terre venait sur nous. Mais, on ne pouvait rien faire, le trou s’est refermé sur nous. Moi, comme j’étais dans un coin, c’est ce qui m’a sauvé », a témoigné Mamadou Baldé.

A noter que les deux victimes sont : Alhassane Barry, âgé 40 ans, marié à une femme et père de 2 enfants ; et Ibrahima Bah, âgé de 38 ans, célibataire. Tous les deux sont originaires de Mamou. Le corps d’Alhassane Barry a été ramené à Mamou, tandis que Ibrahima Bah, lui, a été inhumé à Banankoro.

De Banankoro, Moussa Oulen Traoré pour Guineematin.com

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Kankan : des enseignants contractuels paralysent les cours dans toutes les écoles

29 avril 2019 à 17 05 57 04574

Comme annoncé samedi dernier, les enseignants contractuels de Kankan ont manifesté ce lundi, 29 avril 2019 dans les rues de la ville. Ils ont empêché les cours dans toutes les écoles de la commune urbaine pour protester contre « le refus » des autorités du secteur éducatif de les engager à la Fonction Publique, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Kankan.

Ces enseignants ont effectivement mis à exécution leur menace brandie au cours d’une assemblée générale qu’ils tenue le samedi, 27 avril dernier. Ils se sont rassemblés ce lundi matin sur le terrain de l’Université de Kankan, point de départ de leur marche pacifique. Ils sont passés devant les lycées 03 avril, Samory Touré, Alpha Yaya Diallo, Marien N’Gouaby et Morifindjan Diabaté. Ils ont empêché les cours dans toutes ces écoles, avec le soutien de nombreux élèves qui les ont accompagnés jusqu’à la fin de leur manifestation.

Ces enseignants, recrutés pour pallier l’absence des titulaires en classes lors de la dernière grève du SLECG, exigent leur intégration à la Fonction Publique. « Après avoir servi durant plus de 7 mois de façon satisfaisante, nous avons constaté avec amertume, une mauvaise volonté affichée du ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, qui ne veut pas nous intégrer à la Fonction Publique, malgré les consignes du président de la République.

C’est pourquoi, nous avons jugé nécessaire de nous faire entendre en demandant notre intégration à la fonction publique, sans condition, et dans un bref délai. Faute de quoi, nous continuerons les manifestations à Kankan », a indiqué Laye Camara, coordinateur régional des enseignants contractuels de Kankan.

Si certaines élèves ont accompagné cette manifestation des enseignants contractuels, d’autres par contre sont contre ce mouvement. C’est le cas de Ramatoulaye Bah du lycée Marien N’Gouaby. Cette dernière dénonce d’ailleurs l’attitude des élèves qui ont donné de l’ampleur à la manifestation. « C’est des élèves d’autres écoles qui sont venus jeter des cailloux sur notre école pour nous faire sortir. Lorsqu’on est sorti, les professeurs nous ont demandé de rentrer. Je suis contre ce mouvement parce qu’aujourd’hui il n’y a pas cours », a-t-elle dit.

Selon des sources hospitalières, cette manifestation a fait deux blessés. Les deux élèves ont été blessés lors des accrochages entre ceux qui étaient pour et ceux qui étaient contre le mouvement. De leur côté, les autorités éducatives de Kankan ne se sont pas prononcés sur cette situation.

A noter qu’ils sont 741 enseignants contractuels qui réclament leur intégration à la Fonction Publique dans la préfecture de Kankan.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : 00 224 627 24 13 24

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Bitumage de Siguiri : une citerne de la société Henan Chine prend feu en pleine activité

27 avril 2019 à 19 07 08 04084

C’est aux environs de 17 heures, dans l’après-midi de ce samedi, 27 avril 2019, qu’une citerne de la société Henan Chine a pris feu au moment où on s’apprêtait à mettre la première couche de bitume de la voirie urbaine de Siguiri.

Selon les premiers constats, il n’y a pas de perte en vie humaine ; mais, cet accident a quand même entraîné des dégâts matériels considérables, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans cette préfecture.

C’est une citerne de la société Henan Chine, en charge du bitumage de la route Kintinia- Siguiri qui a pris feu, alors qu’elle était en pleine activité.

A en croire monsieur Maurice Sorobogui, chargé de la mission de contrôle, c’est une panne technique qui serait à l’origine de cet incendie. « Ce matin, on s’est donné le programme de venir commencer le travail. Et, c’est ce camion qui est incendié-là que nous attendions. Quand il est venu, nous avons fait la révision. On était prêt pour le travail. Mais, il y avait un tuyau qui n’était pas sur le point ; dès qu’on a commencé, on a entendu un bruit qui a été suivi de flamme… », a-t-il indiqué.

A suivre !

De Siguiri, Bretelancei Condé pour Guineematin.com

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Siguiri : un Donzo condamné pour le vol d’une moto

27 avril 2019 à 13 01 29 04294

Ouvertes le 12 février dernier, les audiences criminelles se poursuivent au Tribunal de Première Instance de Siguiri. Plusieurs dossiers ont connu leur dénouement dans la journée d’hier vendredi, 27 avril 2019. Un chasseur traditionnel, répondant au nom de Bandjougou Kéita, poursuivi pour tentative d’assassinat et vol, a été fixé sur son sort, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Le tribunal criminel de Siguiri a statué sur plusieurs dossiers hier vendredi. Bandjougou Kéita, un donzo de profession, a été reconnu coupable de vol. La tentative d’assassinat ayant été écartée par le tribunal criminel. Pour la répression, il a été condamné à 18 mois de réclusion criminelle à temps.

Pour rappel, Bandjougou Kéita avait été mis aux arrêts le 04 mai 2018 à Badamako, dans la sous-préfecture de Doko. Selon nos informations, c’est ce jour que le chasseur traditionnel a déplacé un conducteur de mototaxi, du nom de Seydou Kéita, à Faradjani pour se rendre à Badamako.

Après voir parcouru une certaine distance, Bandjougou Kéita va tenter de poignarder le taxi-motard à l’aide d’un couteau. Il s’en suivra une bagarre entre les deux individus avant que le motard ne parvienne à s’échapper. Il finira par alerter les jeunes par téléphone.

Le chasseur va pour sa part se saisir de la moto pour continuer sur Badamako. Là, il sera mis aux arrêts par un groupe de jeunes en colère avant d’être remis à la gendarmerie de Siguiri.

Il va poursuivre son séjour carcéral à la prison civile de Siguiri.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Koumana (Kouroussa) : un mort et 26 blessés dans un affrontement entre RPGistes et indépendants

26 avril 2019 à 13 01 28 04284

On vous l’annonçait en fin de semaine dernière que la situation était tendue à Koumana, une sous-préfecture de Kouroussa. Le RPG Arc-en-ciel et le mouvement indépendant qui se sont opposé autour du contrôle de la mairie de cette commune rurale, se tiraillaient depuis samedi dernier autour d’un projet d’adduction dans la localité. Les partisans des deux camps ont fini par s’affronter ce vendredi, 26 avril 2019, faisant au moins un mort et de nombreux blessés, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé à Kankan.

Ni la sensibilisation menée par les autorités de Koumana encore moins la médiation du préfet de Kouroussa n’ont permis d’aplanir les divergences entre le RPG Arc-en-ciel dont est issu le maire de la commune rurale et le mouvement indépendant qui ne reconnait pas ce maire.

Née lors des dernières élections locales à l’issue desquelles chacun a revendiqué la victoire, l’opposition entre les deux camps a resurgi ces derniers temps autour d’un projet d’adduction d’eau. Une ONG s’est rendue sur place pour réparer le forage de la localité afin de permettre aux habitants d’avoir de l’eau potable.

Mais, les travaux, engagés avec le soutien du maire de Koumana, n’ont pas été du goût des partisans du mouvement indépendant. Ces derniers sont allés s’opposer à leur exécution. Les membres de l’ONG, partis exécuter ce projet, ont dû même quitter la localité pour aller se réfugier à Sandiana, pour des raisons de sécurité.

C’est suite à cela que le sous-préfet de Koumana a engagé une vaste campagne de sensibilisation des citoyens de la localité pour leur faire comprendre le bienfondé de ce projet, afin de permettre sa réalisation sur le terrain. L’autorité sous préfectorale a réuni des notables et des jeunes de la localité, ce vendredi matin, pour échanger avec autour de la question.

Et, c’est là que l’affrontement a eu lieu. Selon le sous-préfet, joint au téléphone par Guineematin.com, des opposants au projet d’adduction d’eau sont venus perturber la cérémonie. Les deux camps (RPGistes et indépendants) se sont affrontés, notamment à l’aide de fusils de chasse, faisant un mort et 26 blessés.

Parmi ces blessés, 14 ont été transportés d’urgence à l’hôpital régional de Kankan, dont un se trouve dans un état critique. Les 12 autres ont été admis à l’hôpital préfectoral de Kouroussa. Et, aux dernières nouvelles, parmi ces 12 hospitalisés à Kouroussa, certains sont en route pour Kankan.

De Kankan, Abdoulaye N’koya Sylla pour Guineematin.com

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Faranah : Koumba Camara accusée d’avoir tué sa coépouse à coups de bâtons à Songoyah

26 avril 2019 à 11 11 11 04114

Les cas de meurtre commencent à prendre de l’ampleur dans la sous-préfecture de Songoyah, située à 45 kilomètres de la commune urbaine de Faranah. Après la mort récente par balles d’un homme de 40 ans, c’est une femme âgée de 30 ans qui a été tuée à coups de bâtons par sa coépouse le mardi, 23 avril 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

En l’espace d’un mois, deux cas d’assassinats se sont produits dans cette sous-préfecture. Le dernier cas en date a coûté la vie à une nourrice, du nom de Makoura Camara. Selon nos informations, la victime aurait été tuée à coups de bâtons par sa coépouse, Koumba Camara, âgée de 35 ans.

Joint au téléphone par notre reporter, le sous-préfet de Songoyah, Naman Kourouma, est revenu sur les circonstances du drame. « Nous avons été informés aux environs de 20 heures par le maire de la commune rurale qu’une femme du nom de Makoura a quitté le village pour aller casser du bois à un (1) kilomètre du village, derrière l’école. Arrivée là-bas, elle voulait faire tomber un bois, le bois là a pris le sens contraire. Finalement, le bois est tombé sur elle. Elle a rendu l’âme. C’était la première version. Alors, nous avons aussitôt appelé le gendarme pour aller faire le constat. Arrivé sur les lieux, le gendarme a fait les premières enquêtes. Les conclusions de ces enquêtes ont révélé que la jeune femme a été assassinée par sa coépouse. Elle a assassiné sa coépouse avec des bâtons qu’elle a utilisés pour assommer cette pauvre femme. Quand elle a assommé sa coépouse, elle a pris le corps pour déposer à quelques 30 mètres du lieu du drame et elle est rentrée au village. La victime, du nom de Makoura, était nourrice, âgée de 30 ans. Quand elle a été tuée, elle était avec son bébé de 8 mois qui est resté là de 14 heurs à 20 heures. C’est quand le mari est sorti nuitamment pour aller chercher sa femme, il a vu son enfant assis à côté de sa maman. Le bébé voulait tirer les seins de sa maman pour sucer, croyant qu’elle était en vie. Ainsi, le gendarme a pris la présumée auteure, pour l’interroger et faire son PV. Pendant cette opération, les populations se sont mobilisées dans l’intention de faire une vindicte populaire, c’est-à-dire d’éliminer la femme », a dit le sous-préfet.

A la question de savoir les mesures qui ont été prises pour faire face à la volonté des citoyens d’en finir avec Koumba Camara, le sous-préfet de Songoyah précise : « aussitôt, nous les autorités, nous avons ordonné de prendre la femme pour l’emmener à Faranah. Et la femme est partie à Faranah. La dame n’avait pas voulu avouer. Mais, grâce à l’intelligence du gendarme, elle a reconnu que c’est elle qui a tué sa coépouse. Quand elle a reconnu les faits, elle ne faisait que prier les gens pour ne pas la malmener », a expliqué Naman Kourouma.

Interrogé sur les raisons qui auraient pu motiver la dame à tuer ainsi sa coépouse, le sous-préfet pense à de la jalousie. « Il n’y a aucune motivation, sinon que la jalousie exagérée. C’est une femme très jalouse. Elle aurait même fait des actes pour éliminer sa coépouse il y a très longtemps », soutient-il.

Il faut rappeler que Koumba Camara, présumée auteure de ce drame, est entre les mains de la gendarmerie à Faranah.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 00224 620 24 15 13/ 660 27 27 07

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Siguirini : feu mystérieux et jets de cailloux ravagent le village d’Amina Boufê

24 avril 2019 à 13 01 54 04544

La population du district d’Amina Boufê, relevant de la sous préfecture de Siguirini, dans la préfecture de Siguiri, vit dans la psychose. Depuis quelques jours, plus de vingt (20) cases ont été consumées par un feu mystérieux, accompagné par des jets de cailloux, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Siguiri.

Un feu, d’origine inconnu, continu de ravager le district d’Amina Boufê, dans la sous préfecture de Siguirini, depuis plus de cinq jours. Le dernier cas en date a eu lieu hier mardi, 23 avril 2019, où treize (13) cases sont parties en fumées.

Joint au téléphone par notre reporter, Ibrahima Kamissoko, un enseignant-journaliste basé à Amina Boufê, est revenu sur le drame. « Le feu a commencé le vendredi passé, 19 avril 2019, à 8 heures dans la famille de vieux Traoré, un citoyen de la localité. Cinq (5) cases ont été brûlées. Le même jour, et dans la même famille, 2 autres cases sont parties en fumées. Puis, le lendemain samedi, à 20 heures, le même genre d’incendie s’est produit dans une autre famille en brûlant trois (3) cases.

Dans la nuit du lundi, 6 cases sont parties en fumée. Hier mardi, 7 autres cases ont connu le même sort », a expliqué Ibrahima Kamissoko.

En outre, notre interlocuteur a précisé que « le plus inquiétant aujourd’hui, c’est que ces départs de feu sont accompagnés par des jets de cailloux d’origine inconnue. Les citoyens sont entrain de plier leurs bagages pour quitter ».

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Mauvaise organisation, cas de fraudes : le test écrit du concours de recrutement dans l’Armée reporté

24 avril 2019 à 12 12 31 04314

Initialement prévues hier, mardi 23 avril 2019, les épreuves intellectuelles du concours de recrutement dans l’armée ne devraient finalement avoir lieu qu’en fin de semaine. Le test écrit a dû être reporté en raison de problèmes liés à l’organisation, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans cette ville.

Les candidats à ce concours ont rallié hier l’Institut Supérieur Agronomique et Vétérinaire (ISAV) de Faranah pour passer la dernière partie du test. Ils ont passé plusieurs heures sur les lieux et sont rentrés finalement sans faire le test. Cette épreuve a été reportée en raison d’un problème constaté sur le terrain, explique Florentin Sagno, secrétaire général chargé des affaires administratives à la préfecture de Faranah et président de la commission chargée d’organiser ce concours de recrutement dans l’armée.

« ça n’a pas eu lieu parce que on n’avait pas assez de salles, le nombre de salles disponibles ne nous a pas permis d’installer tous les candidats. J’avais consulté monsieur le DGA de l’institut qui m’avait promis fermement qu’on aurait des salles pour le faire. Mais quand on est venu, on a trouvé que les salles sont occupées par les étudiants, donc on ne pouvait pas les faire sortir. Ils ne sont sortis qu’à 17 heures. On a préféré donc reporter le test au dimanche parce qu’il n’y aura pas de cours ce jour. Et, ça nous permettra aussi de bien préparer les choses », a indiqué le responsable.

Florentin Sagno

Mais, même si le test a été reporté, Florentin Sagno annonce que sa commission a déjà mis mains sur trois présumés fraudeurs qui ont mis à la disposition de la justice. « On a arrêté certaines personnes qui sont venues frauder, ils ont pris 500 mille francs avec certains candidats qui n’ont pas le niveau requis pour faire le test, afin de le faire à leur place. On les a arrêtés pour les mettre à la disposition de la justice. Ils seront jugés et condamnés s’ils sont reconnus coupables ».

Mais, les trois jeunes ont été mis en liberté en attendant leur audition. Youssouf Fofana, le substitut du procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Faranah, indique qu’ils seront entendus ce mercredi mais il précise qu’ils pourraient ne pas être inculpés. « Ils vont revenir, on va les entendre sur PV et si nécessaire les déférer. Mais, puisque le test a été reporté en raison de problèmes organisationnels, je ne pense pas que la procédure va se poursuivre.

Parce qu’en plus de ces trois personnes arrêtées, il y a beaucoup d’autres qui ne se retrouvaient pas. Il y a certains qui n’ont pas été à l’école. Donc, dès qu’on appelle un numéro, ils se présentent même si ce n’est pas le leur. Moi-même j’ai géré beaucoup de cas de ce genre là-bas. Je pensais que toutes les dispositions avaient été prises pour éviter des problèmes comme ça mais malheureusement ça n’a pas été le cas. Donc on va se réunir pour voir comment gérer tous ces cas, pour voir comment bien organiser l’activité », a promis monsieur Foafana.

A noter qu’ils sont 1806 candidats qualifiés pour le test écrit de ce concours de recrutement dans l’armée à Faranah. Ils vont concourir pour seulement 250 places disponibles.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com
Tél. : 00224 620 24 15 13/ 660 27 27 07

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Banankoro : une fillette de 9 ans tuée dans un incendie

24 avril 2019 à 10 10 10 04104

Une jeune fille de 9 ans a péri dans un incendie survenu dans la soirée d’hier, mardi 23 avril 2019, dans la sous-préfecture de Banankoro (Préfecture de Kérouané). Kanko Bérété a été complètement brûlée par des flammes causées par de l’essence, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

L’incendie s’est produit aux environs de 20 heures au centre-ville de Banankoro. Au moment des faits, la victime dormait à la véranda à côté de sa mère qui faisait la cuisine. Cette dame qui est vendeuse d’essence au marché noir, a reçu entretemps un client. Elle a fait sortir un bidon d’essence stocké dans sa maison pour le servir. « La femme garde ses stocks d’essence dans sa maison. Lorsque le client est venu acheter, elle a fait sortir un bidon pour le servir.

Comme il n’y avait plus d’essence dans le bidon, elle a décidé de le déposer sur le mur de la véranda où elle faisait la cuisine. Peu après, le vent a fait tomber le bidon en direction du feu, provoquant de grandes flammes. La fillette s’est réveillée avec des cris parce que le feu l’avait touchée. Sa maman a tenté de la sauver, mais en vain. Elle a été fortement brûlée et a trouvé la mort sous les yeux de la sa mère, elle-même blessée à la main », témoigne Fatoumata Diawara, témoin des faits.

Pour l’heure, la mère de la victime est le choc, elle arrive à peine à s’exprimer. Les autorités locales qui ont fait le déplacement pour aller constater les faits, ne se sont pas prononcées aussi sur ce drame.

De Banankoro, Moussa Oulén Traoré pour Guineematin.com

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Culture de la pastèque : comment l’urine humaine agrémente vos desserts…

23 avril 2019 à 19 07 05 04054

Dans le cadre de la promotion des engrais organiques, un enseignant-chercheur à l’Institut Supérieur Agronomique et Vétérinaire (ISAV) de Faranah, a fait des recherches sur l’effet de l’urine humaine sur la culture de la pastèque au district de Yatia, à 25 km de la commune urbaine. Mr Bandjou Samoura a partagé les résultats de sa recherche avec ses collègues, les étudiants et les groupements maraîchers de la place, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Après les différentes étapes de l’activité de recherche, la récolte de la pastèque au district de Yatia a finalement eu lieu, hier lundi 22 avril 2019. Les résultats obtenus sur le terrain ont été positivement appréciés par les bénéficiaires.

Dans son intervention, Bandjou Samoura, l’enseignants-chercheur, l’initiateur et coordinateur de cette recherche, a fait un rappel sur les recherches effectuées et leur impact. « Grâce à WAAP-Guinée (Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest), une équipe de recherche d’enseignants chercheurs de l’ISAV de Faranah, en collaboration avec des groupements maraîchers et d’étudiants, ont mené une recherche dans le cadre de la production agricole en utilisant l’urine humaine comme engrais dans la production de la pastèque. L’objectif de cette recherche est d’évaluer l’influence de l’urine sur le rendement de la pastèque en vue de promouvoir son utilisation dans la fertilisation organique des cultures. Elle renferme des éléments nutritifs directement utilisables pour les plantes pour leur croissance et leur développement, stimule l’activité biologique et accroît l’humus du sol. Son obtention, étant beaucoup plus facile, qui ne demande aucun coût, nécessite d’être valorisée. Son utilisation sur les cultures comme engrais permettra aux producteurs d’économiser de l’argent, d’obtenir un rendement élevé, la gestion durable des exploitations agricoles et pourra également diminuer la charge du gouvernement dans le cadre de la subvention du prix des engrais chimiques ».

Par ailleurs, monsieur Bandjou Samoura est revenu sur la récolte effectué ce lundi. « Nous avons mené les activités pratiques avec ces groupements et étudiants sur le terrain. Nous sommes là encore aujourd’hui pour la récolte. Ils ont observé les fruits par variante et tiré la conclusion avec joie en confirmant l’hypothèse de recherche, qu’effectivement l’utilisation de l’urine humaine améliore le rendement de la pastèque en obtenant des fruits en quantité et en qualité. Ils nous ont rassurés de leur motivation à démultiplier la technique acquise sur le terrain. Étant coordinateur de cette recherche, l’engagement de ces producteurs pour l’adoption de la technique me réjouis avec satisfaction. Je lance un appel à l’Etat de continuer toujours à accompagner les chercheurs sur tous les plans pour l’aboutissement des résultats concluants », a dit l’enseignant-chercheur.

Malal Baldé

Pour sa part, Mamadou Malal Baldé, membre de l’équipe, a dit ses impressions. « Nous avons réalisé les activités, et aujourd’hui, nous avons fini de collecter les résultats. Sur ce, nous remercions très sincèrement l’ISAV de Faranah pour nous avoir facilité le travail et nous remercions surtout notre coordinateur, Mr Bandjou Samoura, qui nous a permis de travailler dans un climat apaisé. Les résultats obtenus sont meilleurs, parce que sur le terrain les producteurs et les étudiants ont apprécié l’impact de l’urine humaine sur la croissance et le développement de la pastèque », estime monsieur Baldé.

Mamady Mariamne Camara

De son côté, Mamady Mariamne Camara, assistant, membre de l’équipe de Mr Bandjou Samoura, a lancé un appel à l’Etat guinéen. « Nous avons travaillé sur une recherche dont l’effet de l’urine humaine sur la culture de la pastèque à Yatia. Aujourd’hui, nous avons récolté. Je suis très satisfait du résultat de la récolte. Je profite de l’occasion pour remercier le Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest qui n’a ménagé aucun effort pour appuyer cette recherche. Je lance un appel aux personnes de bonne volonté et plus particulièrement, à l’Etat guinéen de s’investir mieux dans la recherche agronomique, puisqu’il n’y a pas un développement sans recherche ».

Oumou Camara

Madame Oumou Camara, présidente des groupements maraichers à Faranah, n’a pas caché sa joie tout en s’engageant à démultiplier cette innovation. « Grâce à Mr Bandjou Samoura, nous avons connu des choses qu’on ne connaissait pas. On utilisait les engrais minéraux dans nos exploitations agricoles qui provoquaient la mort de certains plants. Donc aujourd’hui, grâce à l’appui de Mr Bandjou Samoura et à son équipe, nous ne payons plus d’engrais minéraux comme avant. Mais, nous utiliserons des engrais organiques se trouvant à proximité de nous, comme l’urine humaine.
Aujourd’hui, je suis très contente du rendement et de la qualité des fruits issus de l’utilisation de cette urine humaine sur la culture de la pastèque, le maintien exact du cycle de la culture. Donc, nous sommes prêtes à démultiplier cette technique », a laissé entendre Oumou Camara.

Aboubacar Soumah

Aboubacar Soumah, étudiant de la 3ème année Vulgarisation Agricole fait partie de ceux qui ont été impressionnés par la trouvaille de monsieur Samoura. « C’est encore une nouvelle expérience pour moi. Je remercie très sincèrement Mr Bandjou Samoura d’avoir accepté de partager sa recherche avec nous. Je ferai mon mieux aussi de sorte que cette innovation soit démultipliée. Je demande à l’Etat de faire de l’Agriculture sa priorité pour un développement durable, car un pays ne peut se développer sans assurer l’autosuffisance alimentaire. Pour cela, l’Etat doit accompagner les institutions agronomiques qui forment les ingénieurs agronomes, mais aussi les enseignant-chercheurs afin d’améliorer la qualité de l’enseignement. Je crois qu’avec l’expérimentation agricole, nous tous, étudiants et enseignants chercheurs, nous allons venir en aide aux communautés afin qu’elles puissent pratiquer ces expériences. Des choses qui vont nous aider dans l’avenir ».

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com
Tel : 00224 620 24 15 13 / 660 27 27 07

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Siguiri : lancement officiel du projet Partenaires pour la Sécurité en Guinée

23 avril 2019 à 17 05 18 04184

La doctrine de la police de proximité gagne du terrain en Guinée avec l’implication des partenaires et des autorités concernées par le projet. C’est dans cette dynamique que l’ONG COGINTA a officiellement lancé, il y a quelques jours à Siguiri, le projet « Partenaires pour la Sécurité en Guinée », axé sur la réforme de la police de proximité au service du citoyen, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est dans le cadre de l’instauration de la doctrine de la police de proximité en Guinée qu’une cérémonie d’informations des activités de la police de proximité a réuni divers acteurs à la maison des jeunes de Siguiri, le mardi 16 avril 2019 : tous les services de sécurité et de défense, les cadres préfectoraux et communaux, les chefs de quartiers et les jeunes de Siguiri.

Dans son discours, Mamadou Sidibé, le Directeur des Ressources Humaines et représentant du préfet de Siguiri à cette cérémonie, a salué cette initiative de COGINTA. « Nous remercions tous ceux qui ont bien voulu participer à cette grande cérémonie qui a un intérêt capital dans la sécurité des personnes et de leurs biens. Ce projet vient combler un vide d’insuffisance du personnel de sécurité pour faire face aux défis sécuritaires. La problématique de la sécurité des personnes et de leurs biens est un souci majeur du président Alpha Condé et de son gouvernement. Nous remercions l’ONG COGINTA pour ce projet. Au nom préfet, nous vous remercions très sincèrement », a dit monsieur Sidibé.

Pour sa part, le commissaire Mohamed Cissé, coordinateur national de la police de proximité, est revenu sur l’historique du projet. « Ce projet a été initié par le gouvernement guinéen, personnellement par le président de la République. Pour la petite histoire, après 2010, l’élection du président Alpha Condé, il a été constaté un disfonctionnement au sein des forces de défense et de sécurité. Le président de la République a tendu la main aux institutions internationales, CEDEAO, UA, les Nations unies, avec en tête les États-Unis, pour demander à ce que nous soyons assistés pour faire le diagnostic et proposer une réforme des forces de défense et de sécurité. En 2010, l’évolution a été présentée et les partenaires ont accepté d’accompagner la Guinée », a fait savoir le commissaire Mohamed Cissé.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Siguiri : des jeunes en colère contre la SAG barricadent la route à Maleyah

22 avril 2019 à 13 01 55 04554

Des jeunes des districts de Foulata et Sarayah, relevant de la sous préfecture de Maleyah, dans préfecture de Siguiri, sont en colère contre la Société Aurifère de Guinée (SAG). Ils l’ont fait savoir ce lundi, 22 avril 2019, en érigeant des barricades sur les routes qui mènent sur le site de Soulouta, nouveau site d’exploitation de l’or par la SAG, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Un important groupe de jeunes des districts de Foulata et de Sarayah ont exprimé leur mécontentement face aux promesses non tenues par la SAG. Pour se faire entendre, ils ont barré la route qui mène sur le site de Foulata. Cette démarche est consécutive au refus de la SAG de donner de l’emploi aux jeunes de ces localités, contrairement à ses engagements, apprend-on.

Selon Sékou syndicat Camara, porte-parole des manifestants, la SAG n’a pas respecté ses engagements. « Nous sommes des orpailleurs. La SAG est venue demander à la communauté de déguerpir le lieu où on travaillait. En contrepartie, elle allait recruter les jeunes. Neuf (9) personnes ont eu le contrat. La SAG a résilié le contrat de ces 9 personnes. Après, la SAG a fait la promesse de recruter 21 jeunes. Mais jusqu’à présent, ceux-ci n’ont pas été recrutés. Actuellement, les jeunes ne travaillent pas. La SAG avait dit que seuls les jeunes de Foulata et Sarayah seraient recrutés comme surveillants sur le site. Aujourd’hui, c’est un autre groupe de jeunes qui travaille là-bas. Ils ne sont de Foulata et Sarayah. Nous sommes sortis aujourd’hui pour barricader la route », a expliqué notre reporter.

Après des négociations menées par les sages, les jeunes sont rentrés. Mais, ils ont donné un délai de 3 jours à la SAG pour faire face à leurs préoccupations.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Faranah : pose de la première pierre de la reconstruction de l’hôpital régional

22 avril 2019 à 11 11 23 04234

La pose de la première pierre pour la rénovation de l’hôpital régional de Faranah et la construction de nouveaux bâtiments a eu lieu hier, dimanche 21 avril 2019. La cérémonie, présidée par le gouverneur Sadou Kéita, a connu la présence des cadres du gouvernorat, de la préfecture, de la commune, du système sanitaire et les sages de Faranah, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Dans son discours, le gouverneur de Faranah, Sadou Kéita, a dit sa satisfaction avant d’inviter l’entreprise en charge des travaux à travailler dans les règles de l’art. « Dans 18 mois, on trouvera un autre hôpital à Faranah. Mes sentiments sont des sentiments de profonde satisfaction. Je voudrais très sincèrement remercier le président de la République et l’ensemble du gouvernement. Etant donné que l’entreprise a déjà l’avance du démarrage, je demanderai à ce que les travaux ne s’arrêtent pas. Je serai le premier contrôleur. J’ai demandé aux citoyens, aux notables et au personnel de l’hôpital, que chacun ait un œil critique sur l’exécution de ces travaux. Mais, que personne ne vienne demander un demi-sac de ciment ou un morceau de fer à l’entreprise, parce que dès que vous soustrayez un demi-sac de ciment, un morceau ou une barre de fer, vous contribuez à diminuer la qualité de l’infrastructure. Et mieux, l’entrepreneur lui-même sera trop pernicieux et voudra faire ce qu’il voudra parce qu’il comprendra qu’il est sans contrôle. Je crois savoir que tout le monde va partager ces démarches et que chacun va regarder comment ça se passe pour qu’on ait une infrastructure digne de Faranah », a laissé entendre le gouverneur.

Dr Diallo Mamadou

Pour sa part, Dr Diallo Mamadou, directeur général de l’hôpital régional de Faranah, a salué cette initiative du gouvernement. « C’est un sentiment de joie. Tout le personnel de l’hôpital Faranah, on est joyeux, tout heureux. Vous savez, avec la pression démographique, la population ne fait que s’accroître, les problèmes de santé sont là. Et, si le gouvernement décide de rapprocher les services de soins à la communauté, c’est une très bonne chose. C’est très soulageant pour nous, parce qu’on va ouvrir des nouveaux services, il y aura de nouveaux équipements. Le personnel sera davantage qualifié, la population trouvera la solution à la plupart de ses problème chez nous à l’hôpital de Faranah ici », a dit Dr Diallo.

Interrogé par notre reporter, l’ingénieur en charge du chantier, Nèné Mady Kaba est revenu en détails sur les particularités de l’hôpital régional de Faranah qui sera construit. « Nous devons faire la construction de 6 nouveaux bâtiments, dont 3 bâtiments à niveau R+1. Pour l’extension, 7 bâtiments dont 4 bâtiments à niveau R +1 et rénovation de 5 bâtiments. L’ensemble des ouvrages : contrôle accès, service urgences, bloc administratif, maternité, logement directeur et hôtes, toilettes, restaurant, pédiatrie malnutrition et jour, pédiatrie cas infectieux et général, morgue, château d’eau, bloc opératoire », a expliqué l’ingénieur Kaba.

À noter que le coût de réalisation de cette construction et rénovation de l’hôpital régional Faranah s’élève à vingt huit (28) milliards de francs guinéens, pour une durée de 18 mois. Les travaux sont financés par l’Etat guinéen.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

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Siguiri : 3 personnes tuées dans un éboulement à Doko

22 avril 2019 à 10 10 19 04194

Trois personnes ont péri dans un nouvel éboulement survenu hier, dimanche 21 avril 2019, dans une mine d’or de la sous-préfecture de Doko (Préfecture de Siguiri). Ces victimes portent à 9 le nombre de personnes tuées dans les mines d’or de cette localité en seulement une semaine, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé à Siguiri.

Ce nouvel éboulement s’est produit dans la mine d’or appelée Nakokönö. Naman Doumbouya, Bouréma Doumbouya et Moro Condé, tous originaires de Siguiri, se sont retrouvés coincés dans le trou. La Croix-Rouge locale est venue à leur secours, mais elle n’a pu sortir du trou que leurs corps.

« Nous ne pouvons pas dire comment cet éboulement s’est produit, le trou n’était pas profond. C’est au maximum 3 mètres de profondeur. Nous avons identifié les victimes et les corps ont été remis aux parents.

Les mines d’or ont fait assez de victimes ces derniers jours à Doko. Ça fait 9 morts en l’espace d’une semaine seulement. Le samedi passé, il y a eu trois morts à Nafadji ; le même jour, une personne a péri à Banakoro ; deux personnes ont trouvé la mort à Bourèfèn le dimanche et puis maintenant trois personnes à Kourako », témoigne Djanko Dansoko, membre de la Croix-Rouge de Doko.

A noter que les trois victimes de ce dernier éboulement ont regagné leur dernière demeure hier, dimanche 21 avril 2019, dans la localité de Kourako.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Faranah : mobilisation de soutien à Alpha Condé pour un 3ème mandat

22 avril 2019 à 9 09 48 04484

Les manifestations de soutien à une nouvelle Constitution se multiplient à travers le pays. Après Coyah, Tanènè, Boffa, N’zérékoré, Siguiri et Kankan, c’est la ville de Faranah qui a vibré au rythme d’une modification de la Constitution au profit du président Alpha Condé. La manifestation, initiée par le bureau préfectoral du RPG Arc-en-ciel, a eu lieu avant-hier, samedi 19 avril 2019, a constaté sur place Guineematin.com à travers son correspondant local.

Le carnaval a connu une forte mobilisation. Après avoir marché pendant un moment, la foule a convergé vers à la place publique, située en face de la maison des jeunes de Faranah où les discours ont été tenus. De nombreux slogans, favorables à la continuité pour Alpha Condé, ont ponctué la manifestation : laisser Alpha Condé continuer ses œuvres de développement ! Nous soutenons Alpha Condé pour un troisième mandat ! Vive alpha Condé pour la présidence à vie.

Ces inconditionnels du parti au pouvoir étaient munis de pancartes sur lesquels on pouvait lire : oui au Référendum, oui à la 4e république, alpha Condé à vie.

C’est Mohamed Lamine Keita, directeur du cabinet du gouvernorat de Faranah, qui a présidé l’événement. Parlant au nom des autorités, monsieur Kéita a justifié sa présence sur les lieux. « Je suis venu présider cette grande mobilisation des 30 sections de Faranah pour un soutien aux actions du président de la République… Au cours de cette grande mobilisation, nous pouvons retenir que la population de Faranah est pour une révision constitutionnelle en République de Guinée ou un référendum au niveau de la Guinée pour qu’il y ait une quatrième République, pour permettre au président de la République, Pr Alpha Condé, de continuer ses œuvres et de conduire le pays à un bonheur. Je demande à la population de Faranah la paix, la quiétude au niveau de la préfecture. Il ne peut pas y avoir de développement sans paix. Aujourd’hui, nous optons pour cette alternative, la paix à Faranah », a dit le directeur du cabinet du gouvernorat de Faranah.

De son côté, Abou Traoré, ex-président du comité de crise du RPG Arc-en-ciel à Faranah, est allé en détails dans l’objectif recherché par cette mobilisation. « On a organisé ce grand carnaval pour soutenir notre président, le Pr Alpha Condé. Pourquoi nous soutenons Alpha Condé ? Depuis qu’il est venu en Guinée, les jalons qu’il a posés sur le plan de développement ont permis aujourd’hui de faire ce carnaval et pour dire qu’ils ne sont pas prêts à le lâcher. Donc, la population de Faranah veut que le Pr Alpha Condé aille jusqu’au bout de ses objectifs. Tout ce qu’il a préparé, tout ce qu’il a commencé, pour qu’il aboutisse à ses objectifs, c’est pour cela que Faranah est sorti aujourd’hui massivement, pour montrer à l’opinion nationale et internationale que c’est Alpha Condé qui est là, c’est lui qui est dans le cœur des Faranakas. Et, nous continuons à le soutenir pour une révision constitutionnelle, pour qu’on ait une quatrième République ; et, cette quatrième République sera toujours dirigée par le même Pr Alpha Condé. Finalement, il va terminer ses acquis », soutient Abou Traoré.

En outre, l’ex-président du comité de crise du RPG Arc-en-ciel a invité les autres préfectures de la Guinée à s’inscrire dans la même dynamique pour réviser la Constitution. « À l’instar de Faranah, toutes les autres préfectures qui n’ont pas fait ce mouvement doivent prendre les initiatives pour faire le même mouvement, parce que pour nous, Alpha Condé est une chance pour la Guinée. Donc, on ne doit pas le perdre. Si on le perd, on va régresser. Donc, nous invitons toutes les préfectures de la Guinée, sans exception, à se mobiliser derrière cet homme, le soutenir pour qu’il termine ses œuvres », a lancé Abou Traoré.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com
Tel : (00224) 620 24 15 13/ 660 27 27 07

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Koumana (Kouroussa) : un affrontement évité de justesse entre RPGistes et indépendants

21 avril 2019 à 12 12 03 04034

Les fissures créées par les dernières élections locales sont loin de finir dans la commune rurale de Koumana, située à 25 kilomètres de Kouroussa de la ville de Kouroussa. Des partisans du RPG Arc-en-ciel et ceux de la liste indépendante qui se sont disputés la mairie de cette localité ont failli en venir aux mains hier, samedi 20 avril 2019. Les deux camps se sont opposés autour d’un projet d’adduction d’eau, a appris le correspondant de Guineematin.com basé à Kankan.

Selon le maire de Koumana, élu sous les couleurs du RPG Arc-en-ciel et non reconnu par le mouvement indépendant, tout est parti de l’arrivée dans la localité des membres d’une ONG, venus aider à réparer le forage de la localité pour permettre à ses habitants d’avoir de l’eau potable. Ce à quoi se seraient opposés les indépendants.

« C’est les membres d’une ONG qui sont venus voir si le forage qui est là peut donner de l’eau potable à toute la localité. Moi, je n’étais pas informé de leur arrivée. Quand ils m’ont informé, je suis parti les voir avec 4 de mes conseillers. Quand ils ont commencé le travail, des jeunes du mouvement indépendant sont venus dire pourquoi ils ne sont pas informés de l’arrivée de cette ONG, ils nous ont demandé d’arrêter le travail. C’est là que les esprits se sont échauffés, on a failli se battre », a expliqué, au téléphone de Guineematin.com, Mandjan Keïta.

Le maire ajoute avoir saisi le préfet de Kouroussa, qui s’est engagé à régler ce problème. « On a déjà informé le préfet, il nous a demandé de nous rendre tous à Kouroussa pour échanger avec lui sur ce problème », a-t-il annoncé.

Au moment où nous mettions cet article en ligne, les partisans du RPG Arc-en-ciel et ceux de la liste indépendante étaient en route pour la vile de Kouroussa où ils sont conviés à une rencontre par le préfet.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél. : 00 224 627 24 13 24

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Rénovée à plus de 3 milliards GNF par Oyé Guilavogui, la mosquée centrale de Faranah inaugurée

20 avril 2019 à 12 12 06 04064

La mosquée centrale de Faranah a été inaugurée hier vendredi, 19 avril 2019, par le donateur en personne, Oyé Guilavogui, ministre d’État, ministre de l’Environnement, des Eaux et Forêts. On notait la présence d’une forte délégation composée du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, du Secrétaire Général aux affaires religieuses, de la maire de commune de Kaloum et des autorités administratives et religieuses de Faranah, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

De nombreux fidèles musulmans de Faranah ont pris part à l’inauguration de cette mosquée, reconstruite grâce à l’implication d’Oyé Guilavogui. Elle est bâtie sur une superficie de 900 mètres carrés, avec une capacité d’accueil de 2500 fidèles, financée à hauteur de 3 milliards 500 millions de francs guinéens.

Selon Oyé Guilavogui, « la mosquée a été reconstruite depuis le soubassement jusque maintenant grâce à la bénédiction de l’association des jeunes de Faranah qu’on appel SYNADEF. C’est par leur canal que j’ai eu le courage de venir m’investir à Faranah. Faranah, c’est ma belle famille, je suis un des fils d’ici… Je suis très heureux aujourd’hui, la mosquée de Faranah ne fait qu’allonger la liste. Il y a bien d’autres qui ont été inaugurés il y a des années, on ne connaît pas le nombre…

Je suis très heureux avec cette mobilisation massive, la qualité de l’organisation. Il est très difficile d’inaugurer une telle infrastructure sans qu’il y ait des morts ou des blessés. Aujourd’hui, personne ne se plaint, tout le monde se déplace tranquillement et tout le monde s’est acquitté de son devoir religieux. Je leur demande de prendre soin de cette infrastructure qui a coûté très chère ».

Même son de cloche chez Alpha Ibrahima Keira, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. « C’est des sentiments de réconfort et de fierté qui m’animent, mais aussi des sentiments d’espoir parce que les conseils qui ont été donnés par le secrétaire général de la ligue islamique cadrent parfaitement avec la vision politique du chef de l’Etat, Pr Alpha Condé, qui appelle tous les ressortissants de Faranah à l’unité d’action, au renforcement de l’unité nationale et surtout des liens de la fraternité entre les fils de Faranah pour que cesse définitivement les dissensions qu’il y a sur le terrain afin que les gens de Faranah puissent aller ensemble bâtir un Faranah prospère et émergent…

Nous avons noté avec satisfaction la présence de préfectures avoisinantes, qui ont cru envoyer des représentants communier avec nous pour célébrer ce geste magnanime de notre frère, de notre ami, Oyé Guilavogui, le ministre d’État, qui a bien voulu procéder à la reconstruction de cette grande mosquée de Faranah auquel nous disons merci et que tout Faranah lui soit reconnaissant », a dit le ministre.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

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