Lélouma : 2 membres d’une même famille meurent asphyxiés à Thianguel Bori

11 août 2021 à 16 04 31 08318

Ce drame s’est produit dans la nuit du lundi au mardi, 10 août 2021, dans la commune rurale de Thianguel Bori (Lélouma). Un homme et sa nièce sont morts par asphyxie dans le secteur Fougoun, relevant du district du centre. C’est la fumée qui s’est dégagée d’un fourneau déposé dans leur chambre qui a causé la mort de ces deux personnes, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé à Labé.

Mouctar Seintou Bah, maire de la commune rurale de Thianguel Bori

Amadou Dian Koulibaly, maçon, et sa nièce Mariama Diallo, âgée de 8 ans, sont les deux victimes. Selon Mouctar Seintou Bah, le maire de la commune rurale de Thianguel Bori, tout est parti d’un problème de santé constaté chez la petite fille. « Selon nos informations, avant hier lundi, Amadou Dian était sur un chantier où il travaillait, à Manda Saran, c’est là-bas qu’il a appris que sa nièce, dont il est le tuteur, était souffrante.

Il est revenu sous la pluie et a décidé d’attendre le lendemain matin pour l’emmener au poste de santé, comme il faisait tard. Et comme il a vu qu’il y avait de la fraîcheur et que sa nièce était malade, il a jugé nécessaire d’allumer du feu dans un fourneau qu’il a déposé dans la maison. Il a fermé la porte et les fenêtres de la maison, et ils se sont endormis.

Et, selon les enquêtes menées par les services de sécurité et les agents de santé de Lélouma, c’est la fumée qui les a asphyxiés et ils sont morts suite à cela. Après tous les examens effectués sur les deux corps, aucun autre problème n’a été détecté, donc la seule cause de ces morts est l’asphyxie causée par le gaz dégagé par le charbon », a laissé entendre le maire de Thianguel Bori.

Les deux victimes ont été inhumées dans l’après-midi d’hier, mardi, dans le secteur Fougoun, où elles habitaient.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Labé : une présumée kidnappeuse d’enfant arrêtée à Thindel

10 août 2021 à 17 05 26 08268

Dans la nuit d’hier à aujourd’hui mardi, 10 août 2021, une adolescente de 18 ans a été interpellée à Thindel, dans la commune urbaine de Labé. Elle a été arrêtée en compagnie d’une fillette de 3 ans, portée disparue depuis jeudi dernier à Daka. Elle a failli être lynchée avant son arrivée au commissariat central de police de Labé.

Selon les informations confiées à Guineematin.com, c’est vers une heure que cette jeune fille a été arrêtée pour enlèvement d’enfant.

« J’ai perdu de vue ma fille depuis le jeudi dernier à Daka. Après plusieurs recherches et des communiqués radio diffusés, c’est ce matin qu’on nous a informé de l’arrestation d’une présumée kidnappeuse d’enfant à Thindel. Et quand nous sommes allés, nous avons trouvé que c’est ma fille que je cherchais qui a été retrouvé. Selon les témoins, c’est hier lundi aux environs de 23 heures, la présumée kidnappeuse est sortie avec ma fille pour chercher à manger. C’est après ses achats que ma fille a dit qu’elle ne va plus la suivre pour aller où elles étaient. Elle a commencé à pleurer. C’est ainsi la fille s’est mise à la bastonner, ce qui a attiré l’attention des citoyens. C’est ainsi certains jeunes se sont intéressés à la situation ; et, de fil en aiguilles,  ils ont compris que la fillette n’est pas avec une parente à elle. Elle a été  arrêtée et déposée au commissariat central de police. Quand on lui a demandé, elle nous a dit qu’elle a été commissionnée par quelqu’un de kidnapper ma fille. Je demande aux services de sécurités de nous aider à retrouver les autres complices », a indiqué Aissatou Bah, la mère de la fillette enlevée. 

Du côté du commissariat de police de Labé, des enquêtes sont déjà ouvertes et la présumée kidnappeuse a déjà été entendue.

Hassane Camara, commissaire de police au commissariat de police de Labé

« Selon elle (la présumée kidnappeuse), elle a trouvé la fille sur la route en train de pleurer. C’est ainsi qu’elle a approché la fille et elle l’a  prise. Et, depuis ce jour, selon elle, elle cherche sa famille, mais elle n’a pas pu jusqu’à ce qu’elle ait été appréhendée par les jeunes. Mais, il y a des doutes ; car, selon elle, elle loge seule, elle a des brouilles avec sa propre famille. Et, depuis le jeudi dernier, elle est avec cette fillette sans faire de déclaration. De toute façon, les enquêtes sont ouvertes et la fillette de 3 ans a été remise à ses parents », a dit le commissaire de police Hassane Camara.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Cellou Baldé à Labé : « à l’issue d’un procès juste et équitable, nous serons lavés de tout soupçon »

10 août 2021 à 16 04 51 08518

Au lendemain de son arrivée à Labé, Mamadou Cellou Baldé, responsable des fédérations de l’UFDG de l’intérieur, a accordé un entretien à un groupe de journalistes, dont le correspondant local de Guineematin.com, ce mardi 10 août 2021. L’opposant a décliné l’objectif de sa visite dans sa ville natale, avant de se prononcer sur la procédure judiciaire le concernant.

Situé à Dar es-Salam, un secteur du quartier Doghol, dans la commune urbaine de Labé, le domicile de Mamadou Cellou Baldé ne désemplit pas depuis hier. Parents, amis et admirateurs continuent d’arriver sur les lieux pour saluer l’ancien député uninominal de Labé, qui revient chez lui après avoir passé en détention à la maison centrale de Conakry. L’opposant a demandé et obtenu l’autorisation de la direction nationale de l’administration pénitentiaire de se rendre à Labé pour une visite d’une vingtaine de jours (jusqu’à la fin du mois d’août). Une visite qui, selon lui, est purement sociale.

« L’objectif premier, c’était de venir retrouver ma famille, retrouver ma maman qui est aujourd’hui veuve, retrouver mes frères et sœurs, également me recueillir sur la tombe de mon père. C’est principalement l’objectif de ma venue ici à Labé. Et depuis mon arrivée, l’émotion est grande, quand on sait les liens entre mon papa qui est décédé pendant que j’étais en détention et moi, mais aussi les liens avec ma famille et avec la population de Labé. C’est vraiment de la fraternité entre ces populations et moi.

Nous étions même obligés de passer une communication à la radio pour faire respecter les contraintes de la liberté conditionnelle, pour ne pas qu’il y ait un déferlement humain de Pita jusqu’à Labé pour m’accueillir et me ramener à la maison. Donc, en tant que légaliste, nous avons voulu respecter les contraintes auxquelles nous avons souscrit dans le cadre de la liberté conditionnelle. Également, nous sommes en période d’état d’urgence sanitaire lié à la pandémie de Covid-19 », a déclaré l’opposant.

Tout en regrettant le renvoi d’Abdoulaye Bah en prison, l’ancien député uninominal de Labé souhaite que tous les autres détenus politiques qui sont à la maison centrale de Conakry puissent bénéficier d’une liberté conditionnelle en attendant la tenue de leur procès. Un procès qu’il appelle de tous ses vœux, car convaincu que lui et ses collègues ne sont pas coupables des faits mis à leur charge. « Nous sommes à l’attente du procès, nous souhaitons vivement ce procès pour que nous puissions être totalement blanchis dans cette affaire, parce que nous ne nous reprochons de rien absolument par rapport aux chefs d’inculpation qui ont été mis à notre charge.

D’après eux, ce sont des délits d’opinion ; et pour un homme politique, c’est la bouche et la plume. Donc, nous ne fuyons pas le procès. Si nous sommes partis nous présenter le 12 novembre 2020 à la DPJ, c’est parce que nous sommes des citoyens guinéens. Même s’il y a des reproches à faire à la justice guinéenne, mais c’est à cette justice-là que nous faisons confiance pour le moment et nous faisons face à elle, parce que nous sommes des guinéens, nous sommes des justiciables. Et nous sommes convaincus qu’à l’issue d’un procès juste et équitable, nous serons lavés de tout soupçon », a laissé entendre Mamadou Cellou Baldé.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Cellou Baldé à Labé : pas de mobilisation pour accueillir l’opposant

9 août 2021 à 20 08 03 08038
Honorable Cellou Baldé, image d’archive

Un peu plus de trois semaines après avoir bénéficié d’une liberté conditionnelle, Mamadou Cellou Baldé, responsable des fédérations de l’UFDG de l’intérieur, est à Labé. L’opposant est arrivé dans sa ville natale dans l’après-midi de ce lundi, 9 août 2021. Un retour qui s’est fait sans bruit, comme l’ont voulu l’ancien député et sa formation politique, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Labé.

Près de dix mois après avoir quitté pour venir répondre à une convocation de la justice guinéenne, Mamadou Cellou Baldé retourne dans sa ville. L’ancien député uninominal de Labé a passé 8 mois en détention à la maison centrale de Conakry, avant de bénéficier d’une semi-liberté surveillée avec ses collègues Chérif Bah, Ousmane Gaoual Diallo et Abdoulaye Bah, le 16 juillet dernier, officiellement pour des raisons de santé.

Après cette période sombre, son retour dans sa ville natale aurait pu être triomphal. Mais l’opposant et son parti ont préféré jouer la carte de la prudence. Le bureau fédéral de l’UFDG à Labé a appelé ses partisans à s’abstenir de toute mobilisation pour éviter tout incident pouvant compromettre l’ancien député.

« Nous remercions tous les citoyens qui voulaient manifester leur joie par rapport à l’arrivée de Cellou Baldé. Cela prouve à suffisance que même si eux ils étaient libres, mais ils partageaient la peine de Cellou Baldé qui était en prison. Mais nous profitons également de cette occasion pour demander aux militants et sympathisants de l’UFDG à la retenue. Nous savons qu’il est en liberté provisoire pour le moment, il y a des restrictions auxquelles il doit obéir.

Et comme on le dit, si quelqu’un te cherche, il faut tout faire pour ne pas te faire avoir. C’est pourquoi, nous leur demandons de s’abstenir de faire des manifestations de joie, ou de faire des cortèges pour accueillir Cellou Baldé. Tout cela, c’est pour éviter de le compromettre ou créer des incidents qui vont lui créer des soucis. Vous avez vu déjà ce qui est arrivé à Abdoulaye Bah. Donc, toute personne qui souhaite le voir, peut aller à son domicile », a lancé Younoussa Baldé, responsable de la jeunesse de l’UFDG à Labé, quelques heures avant l’arrivée de Cellou Baldé.

Pour l’heure, on ne sait pas combien de temps durera la visite de Cellou Baldé à Labé. L’opposant doit notamment faire face à plusieurs cas sociaux, dont celui concernant la mort de son père, qui est décédé pendant qu’il était en prison.

image d’archive

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Labé : 3 filles agressées par 2 jeunes mécaniciens

8 août 2021 à 10 10 37 08378
image d’archive

Dans la soirée d’hier, samedi 07 août 2021, trois filles qui sortaient se récréer ont été victimes d’agression dans la commune urbaine de Labé. Les démoiselles qui quittaient leur le secteur Domby (quartier Daka1) pour se rendre à la rivière de Thialakoun (aménagée pour se récréer) ont été agressées par des jeunes qui leur ont barré la route. Elles ont été violentées et l’une d’entre elle a été blessée à l’aide d’une arme blanche que détenaient leurs agresseurs qui leur ont finalement retiré tous leurs biens. Mais, peur après cette agression, les malfaiteurs ont été arrêtés par des agents de la garde communale de Labé, a appris un correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est aux alentours de 18 heures que les trois filles ont entrepris de se rendre à Thialakoun pour se recréer. En cours de route, elles ont été surprise par l’apparition de deux jeunes qui les ont menacées avant de les dépouiller de tous leurs biens. 

« On se rendaient à Thialakoun pour nous recréer comme c’est le week-end. C’est en cours de route que nous avons été attaquées par deux jeunes. Ils nous ont menacées à l’aide d’un couteau et nous ont sommées de leur donner nos téléphones en nous menaçant de mort. On a discuté chaudement puisqu’on ne voulait pas qu’on nous dépouille de nos biens. Mais, comme ils étaient plus forts que nous et ils étaient armés tous de couteau, ils ont réussi à nous retirer nos trois téléphones (un de marque Samsung et deux Tecno) plus une somme de 40 000 francs guinéens. C’est dans cette bagarre que l’un d’entre eux m’a  blessée au niveau de m’a main. Parce que j’ai résisté. Sinon, il voulait me poignarder… », a notamment Fatoumata Binta Diallo. 

Trouvée à l’hôpital régional de Labé, cette victime a précisé que c’est leur cri au secours qui a fait fuir leurs agresseurs.

Aussitôt informée, la garde communale s’est déployée sur les lieux. Ce qui a permis aux agents du commandant Ousmane Bah de mettre main sur les deux jeunes mécaniciens qui méditent désormais sur leur sort au commissariat central de police de Labé. 

Ousmane Bah, commandant de la garde communale de Labé

« Les trois filles étaient en promenade vers Thialakoun. C’est là-bas qu’elles ont été attaquées et leur leurs téléphones leur ont été retirés. Heureusement qu’elles ont eu le courage de crier pour chercher de l’aide. Et, finalement, c’est un vieux qui était de passage qui est venu les soutenir. Mais, comme les présumés auteurs avaient fui, ils nous ont directement contactés ; et, nous avons dépêché une équipe sur les lieux. Après quelques enquêtes, nous avons pu mettre main sur deux jeunes que les filles ont reconnus être leurs agresseurs. Il s’agit de deux jeunes, âgés de 17 et de 18 ans, tous mécaniciens et résidant au quartier Madina, dans la commune urbaine de Labé. Ils ont été transférés au commissariat central de police de Labé pour des fins d’enquête », a précisé Ousmane Bah, le commandant de la garde communale de Labé.

A rappeler que l’insécurité est devenue récurrente ces derniers temps à  Labé. Après l’assassinat d’un taximotard dans la nuit du jeudi à vendredi dans la sous-préfecture de Tountouroun par des inconnus qui courent toujours dans la nature, c’est un jeune d’une vingtaine d’années qui a tué sa mère dans le quartier Lombonna, à l’aide d’un fusil dans la même nuit.

Labé, Alpha boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Covid-19 : 2 nouveaux décès enregistrés au CT-Epi de Labé

7 août 2021 à 16 04 10 08108

La pandémie de Covid-19 fait de nouvelles victimes à Labé. Deux personnes sont mortes hier soir au centre de traitement épidémiologique de Labé, a appris le correspondant de Guineematin.com dans la ville. C’est le directeur régional de la santé qui a annoncé la nouvelle ce samedi, 7 août 2021. Dr Mamadou Houdy Bah précise que les victimes ont rendu l’âme quelques heures seulement après leur arrivée au CT-Epi.

Dr Mamadou Houdy Bah, DRS de Labé

« Ce que nous déplorons beaucoup, c’est le fait que les gens ne viennent pas se faire vacciner, surtout les diabétiques. Ensuite, quand ils tombent malades, ils préfèrent aller vers les cliniques privées qui, pour le moment, n’ont pas de moyens à leur disposition pour dépister le coronavirus. Parce que les cas de décès que nous avons enregistrés hier soir, ce sont des personnes qui ont tourné longtemps dans des cliniques privées de la ville. Quand ils sont venus, ils n’ont même pas fait 5 heures dans le CT-Epi avant de rendre l’âme.

C’est pour vous dire qu’ils sont venus très fatigués et ils étaient diabétiques », a indiqué le responsable sanitaire. Face à cette situation, la direction régionale de la santé de Labé annonce qu’elle va inviter les responsables de toutes les cliniques privées à une réunion pour les sensibiliser. « Nous allons leur dire d’éviter de prendre en charge surtout les vieilles personnes, qui sont très souvent très fragiles, en cette période particulière. Tout cela, c’est pour pouvoir lutter ensemble contre cette pandémie », a dit le directeur régional de la santé de Labé.

Selon Dr Mamadou Houdy Bah, 103 malades sont pris en charge actuellement dans les centres de traitement de la région de Labé. Une situation qu’il juge inquiétante. « C’est vraiment inquiétant. A un moment donné, on était allé jusqu’à un seul malade au CT-Epi de Labé. Mais aujourd’hui, nous sommes à 65 malades au CT-Epi de Labé. Et tous les autres centres de traitement de la région ont des patients qu’ils sont en train de gérer », a-t-il annoncé, précisant que la région de Labé a enregistré près de 20 décès dus à la Covid-19 depuis l’apparition de la pandémie en Guinée.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Labé : un conducteur de taxi moto tué à Tountouroun, et sa moto emportée

6 août 2021 à 18 06 14 08148

Le corps sans vie d’un conducteur de taxi moto a été retrouvé ce vendredi, 6 août 2021, dans la sous-préfecture de Tountouroun, à Labé. Le jeune homme a été tué la veille par un inconnu, qui a emporté sa moto, a appris Guineematin.com à travers son correspondant dans la préfecture.

Il s’agit de Souleymane Baldé, 25 ans, originaire de la sous-préfecture de Salambaldé, dans la préfecture de Mali. Hier soir, aux environs de 20 heures, il a quitté la ville de Labé pour déposer un passager dans la sous-préfecture voisine de Tountouroun. Malheureusement, ce fut un voyage sans retour pour le jeune homme, qui venait à peine de se marier. Il a été tué en route et sa moto emportée. Son corps a été retrouvé ce vendredi matin dans le district Niaworo, dans la sous-préfecture de Tountouroun.

Mamadou Saïdou Sow, premier responsable des conducteurs de taxis motos de Tountouroun

Informé de cette découverte, Mamadou Saïdou Sow, premier responsable des conducteurs de taxis motos de Tountouroun, s’est rendu sur les lieux pour un constat. « Il a été blessé à plusieurs endroits du corps, notamment au niveau du ventre et de la nuque. Selon les traces que nous avons trouvées sur les lieux, il semble qu’il y a eu résistance de sa part. Après notre constat, nous avons remonté l’information auprès des autorités communales et préfectorales, qui ont dépêché les services de sécurité sur le terrain. Les agents ont pris le corps pour le transporter à la morgue de l’hôpital régional de Labé », a-t-il indiqué.

C’est grâce au gilet qu’il portait que la provenance de la victime a été identifiée. Et lorsque son corps a été transporté à Labé, ses amis sont venus l’identifier. Ses parents ont été informés, et ils sont venus confirmer son identité et demander à ce que le corps leur soit rendu pour qu’ils procèdent à son inhumation. De son côté, le commissariat central de Labé annonce l’ouverture d’une enquête pour tenter de retrouver l’auteur de ce crime.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Labé : un jeune tue sa mère à l’aide d’un fusil

6 août 2021 à 17 05 06 08068

Un jeune homme a mis un terme à la vie de sa mère à Labé. Mamadou Moudjitaba Diallo, 27 ans, s’est servi d’un fusil de chasse pour ouvrir le feu sur Mariama Oury Sylla, âgée de 50 ans. Ce crime a eu lieu dans la nuit d’hier, jeudi 5 août 2021, au quartier Lombonna, dans la commune urbaine de Labé, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

« Le drame s’est produit hier, aux environs 21 heures, à Madina Ley Fello-Aïndè, dans le quartier Lombonna. J’ai été joint au téléphone par un de mes collaborateurs pour m’informer qu’une femme a été tuée par son fils. Directement, je me suis rendu sur les lieux du crime et j’ai constaté que la femme est effectivement décédée. Et c’est son fils qui l’a tuée à l’aide d’un fusil de calibre 12 », explique Elhadj Amadou Tanou Bah, le chef de quartier de Lombonna.

L’autorité locale dit avoir fait appel à la police qui est venue interpeller Mamadou Moudjitaba Diallo. « Pour le moment, nous ignorons les circonstances de ce crime. Et selon les informations que nous avons reçues, le jeune ne souffre d’aucune maladie mentale », ajoute Elhadj Amadou Tanou Bah. Joint au téléphone par Guinéematin.com, Ousmane Fofana, le commissaire central de la police de Labé, a confirmé l’arrestation de l’auteur présumé de ce meurtre.

Il indique que ses services ont ouvert une enquête pour en savoir plus sur cette situation. De son côté, la victime, mère de quatre enfants, a été inhumée ce vendredi, au quartier Lombonna.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Un enfant perd la vie dans un puits à Labé : explications de sa maman

3 août 2021 à 15 03 45 08458

Les faits se produits dans la soirée d’hier, lundi 02 août 2021, au secteur Gadha Pounthioun, dans la commune urbaine de Labé. Amadou Oury Diallo, un enfant âgé de trois ans, était en train de jouer lorsque subitement il est tombé dans ce puits qui était ouvert.

Selon des informations confiées au correspondant local de Guineematin.com, l’enfant a été entrainé dans le puits par un bidon qu’il y a lancé pour puiser de l’eau.

Tiguidanké Diallo, mère de la victime

« J’étais dans la maison en train d’arranger ma chambre. Mon enfant était avec un de ses amis dehors en train de jouer avec des bidons. C’est ainsi que, dans leur course, mon enfant (Amadou Oury Diallo) a pris le bidon qu’il détenait pour essayer de puiser de l’eau. Lorsqu’il a rempli le bidon, celui-ci est devenu lourd dans ses mains. Il a pesé contre lui et a été tiré, par le poids, au fond du trou. J’ai été alertée par les cris des citoyens et je suis sortie constater que c’est mon fils qui est tombé dans le puits. Lorsqu’il a été remonté du fond du trou, il avait bu beaucoup d’eau, c’est qui lui a été fatal », a expliqué madame Tiguidanké Diallo, la mère de la victime.

A noter que le corps de cet enfant qui était à la Maternelle a été enterré ce mardi, 03 Août 2021, à 10 heures au cimetière de Ghadha Pounthioun.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Comment le CEE s’est déroulé à Mamou ? Réactions des candidats et encadreurs

2 août 2021 à 18 06 54 08548

Le certificat de fin d’études élémentaires (CEE) a pris fin ce lundi, 2 août 2021, en Guinée. A l’issue de la dernière épreuve, certains candidats et encadreurs rencontrés devant le lycée Elhadj Boubacar Barry de Mamou ont réagi au micro du correspondant de Guineematin.com dans la préfecture. Ils ont exprimé des sentiments de satisfaction et d’espoir, tirant un bilan satisfaisant du déroulement de cet examen d’entrée en 7ème année dans leur centre.

Nous vous proposons ci-dessous leurs réactions :

Rachel Rawls, élève au groupe scolaire Fraîche Rosée

Rachel Rawls, élève au groupe scolaire Fraîche Rosée : « Je trouve que les épreuves sont abordables. Toutes les épreuves étaient faciles pour moi. Je suis convaincue que j’aurai mon examen. Je demande à mes amis de garder espoir et de continuer à prier Dieu. Je remercie mes parents, mes enseignants et mes encadreurs ».

Hadja Oumou Barry, élève au groupe scolaire Hindaye

Hadja Oumou Barry, élève au groupe scolaire Hindaye : « Les sujets étaient un peu abordables. C’est seulement l’épreuve de Calculs qui m’a fatiguée. J’ai traité toutes les autres sans difficultés. Je suis donc optimiste, j’espère que j’aurai mon examen ».

Thierno Binta Diallo, élève à l’école primaire de Mamadou Gallé de Koumbassa

Thierno Binta Diallo, élève à l’école primaire de Mamadou Gallé de Koumbassa : « Dieu merci, du début à la fin de l’examen, tout s’est bien passé. Les sujets donnés sont conformes aux programmes. Seule la Géographie était difficile pour moi. Je remercie mon maître, mes parents, tout le monde. L’année prochaine, je serai en 7ème année inchAllah ».

Elhadj Ousmane Diallo, élève à l’école primaire de Madina Sèrè

Elhadj Ousmane Diallo, élève à l’école primaire de Madina Sèrè : « Les sujets étaient un peu abordables. Seulement les épreuves de Géographie et de Calculs étaient difficiles pour moi. En tout cas, j’espère que j’aurai mon examen. Je remercie quand même mon maître qui m’a encadré durant l’année ».

Wouro Diakité, secrétaire au centre Elhadj Boubacar Barry

Wouro Diakité, secrétaire au centre Elhadj Boubacar Barry et directeur de l’école primaire Fatoumata Kanny : « L’examen s’est bien déroulé ici. Les sujets ont été très bien choisis, il n’y a pas eu de complication. Tout enfant qui a bien appris ses leçons peur traiter facilement ces épreuves. Donc, nous pensons que tous les candidats qui ont bien appris durant l’année scolaire sortiront victorieux de cet examen ».

Malano Tamba Sékou, délégué au centre Elhadj Boubacar Barry

Malano Tamba Sékou, délégué au centre Elhadj Boubacar Barry : « Cette année, le choix des sujets a été vraiment technique. Les sujets sont tirés dans les programmes, ils ont été choisis et préparés par des spécialistes, par des pédagogues. Tout candidat qui a fait la 5ème et la 6ème année peut s’en sortir, surtout que l’année n’a pas été perturbée. Je pense donc que cette année, le pourcentage sera élevé par rapport aux années antérieures, car les programmes étaient épuisés ».

Fatoumata Binta Diallo, élève à l’école primaire de Mamadou Gallé de Koumbassa

Propos recueillis par Boubacar Ramadan Barry, correspondant de Guinematin.com à Mamou

Tel. 625698919/657343939

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« Meurtre » d’une jeune fille à Doghol Touma (Pita) : 10 ans après, l’affaire jugée à la Cour d’appel de Conakry

2 août 2021 à 14 02 09 08098

Dix ans après la mort tragique de Mademoiselle Sory Binta Diallo à Doghol Touma, dans la préfecture de Pita, l’affaire est toujours pendante devant la justice guinéenne. Le procès en appel du meurtrier présumé de la jeune fille s’est ouvert vendredi dernier, 30 juillet 2021, devant la Cour d’appel de Conakry. Abdoulaye Diallo a plaidé non coupable, assurant que la victime s’est elle-même donné la mort, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

C’est le 26 mars 2011 que Mlle Sory Binta Diallo a été mortellement poignardée dans la sous-préfecture de Doghol Touma (Pita). Accusé d’avoir commis cet acte, Abdoulaye Diallo a été aussitôt arrêté et placé en détention. En 2016, il a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour meurtre par la cour d’assises de Labé, en audiences foraines. Ses avocats ont protesté, sans succès, contre cette décision devant la Cour d’appel de Conakry. Ils ont finalement saisi la Cour suprême, qui a cassé la décision condamnant Abdoulaye Diallo, invoquant le fait que le présumé auteur est poursuivi non pas pour meurtre, mais pour des faits de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans en avoir l’intention. Elle a renvoyé le dossier devant la Cour d’appel de Conakry pour un nouveau jugement.

A l’ouverture de ce procès, Abdoulaye Diallo a plaidé non coupable. Il a laissé entendre que la victime était sa fiancée et que c’est elle-même qui s’est donné la mort. « C’était ma fiancée, je l’ai soutenue pendant 10 ans. Mes parents avaient même envoyé la dot et les noix de cola pour le mariage, mais les parents de Sory Binta les ont renvoyés. Ensuite, sa famille lui a proposé plusieurs personnes pour la marier, mais elle n’a pas accepté. Elle disait que je suis la personne de sa vie et que personne que moi n’allait l’épouser. Et lorsque sa famille a voulu la donner en mariage à une personne qu’elle n’aimait pas, elle a pris la fuite pour aller à Koubia. A ce moment-là, j’étais à Conakry. Sa sœur m’a appelé pour me demander si je suis avec elle à Conakry, j’ai dit non.

C’est ainsi que j’ai appelé Sory Binta Diallo, je lui ai envoyé de l’argent pour qu’elle puisse payer le transport et rentrer à Pita. Moi aussi, j’ai quitté Conakry, je suis allé à Pita où on s’est rencontrés. Je lui ai dit de rentrer à Doghol Touma chez ses parents, mais elle a refusé. Moi, j’ai continué sur Doghol Touma, parce que je ne pouvais pas rester avec elle à Pita. Quelques jours après, elle m’a appelé pour dire qu’elle vient chez moi. Le 26 mars 2011, elle est venue chez moi, à 11 heures. Je l’ai reçue dans ma chambre. Après, sa sœur est venue frapper à la porte, j’ai refusé d’ouvrir parce qu’elle (Sory Binta) m’a dit de ne pas ouvrir. Ensuite, sa mère aussi est venue frapper à la porte.

Finalement, j’ai ouvert la porte. Elle m’a demandé si Sory Binta était dedans, j’ai dit oui. C’est ainsi que Sory Binta est sortie de la chambre avec un couteau.

Elle m’a trouvé arrêté à la porte, elle m’a poignardé au ventre. Elle a continué avec le couteau jusqu’au niveau du forage qui est à quelques mètres de chez moi, elle s’est aussi poignardée. On l’a emmenée à l’hôpital, mais elle a succombé à ses blessures trois jours après. Donc, c’est elle qui s’est poignardée et elle m’a poignardé devant sa mère », a déclaré Abdoulaye Diallo.

Les explications de l’accusé ont suscité quelques interrogations chez le président de Cour. « Vous dites que vous étiez l’homme de sa vie, vous avez vécu ensemble pendant 10 ans, mais elle prend un couteau pour vous poignarder. Comment expliquez-vous cela ? » A cette question du juge Elhadj Souleymane Baldé, l’accusé a répondu en ces termes : « Moi-même je me pose cette question. Parce qu’elle n’était pas folle, c’était une fille très intelligente », a dit Abdoulaye Diallo.

De son côté, Me David Béavogui, l’un des avocats de la défense, a laissé entendre que si son client avait l’intention de faire du mal à la fille, il allait le faire depuis la ville de Pita, où ils se sont retrouvés. « S’il voulait lui faire du mal, il pouvait le faire à Pita. Il pouvait même dire allons ensemble à Conakry et en cours de route, il fait ce qu’il veut faire, s’il en avait l’intention. Même dans la chambre où ils ont restés de 11 heures à 13 heures, s’il voulait faire du mal à la fille, il l’aurait fait. Mais ce n’était pas son intention. Son intention, c’était d’aider la fille à revenir dans sa famille pour qu’elle puisse se marier », a-t-il dit.

L’avocat a ensuite sollicité une liberté conditionnelle pour son client qui, souligne-t-il, a déjà passé 10 ans en détention préventive. Mais le juge a rejeté cette demande, avant de renvoyer l’audience au 24 septembre prochain pour les réquisitions et plaidoiries.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel : 620589527/664413227

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Dalaba : le préfet rassure les candidats à l’examen d’entrée en 7ème année

31 juillet 2021 à 21 09 37 07377

Comme partout ailleurs, les épreuves du certificat de fin d’études élémentaires ont débuté ce samedi, 31 juillet 2021, à Dalaba. C’est le préfet, Elhadj Boubacar Barry, en compagnie du maire de la commune urbaine, Elhadj Ibrahima Dalaba Diallo, et des autorités éducatives, qui a procédé au lancement officiel de cet examen national. L’autorité préfectorale en a profité pour rassurer et encourager les candidats, a constaté un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Elhadj Ibrahima Dalaba Diallo, maire de la commune urbaine de Dalaba

« Chers enfants, nous vous félicitons et vous remercions pour votre engagement. Considérez cet examen d’entrée en 7ème année comme une simple évaluation. Lisez bien les sujets avant de les traiter. Soyez sereins, n’ayez pas peur, les épreuves seront faciles. Les autorités locales sont très fières de vous. Vous êtes sortis sous la pluie pour venir, cela démontre que vous êtes des enfants déterminés. Notre souhait le plus absolu, c’est de vous voir réussir », a dit Elhadj Boubacar Barry, tout en demandant aux surveillants de faire correctement leur travail.

Abondant dans le même sens, le maire de Dalaba a appelé les candidats à garder la sérénité et à travailler calmement, afin d’avoir un résultat satisfaisant. A noter que pour cet examen d’entrée en 7ème année, ils sont au total 3.324 candidats dont 1.592 filles repartis dans les 17 centres d’examen de la préfecture de Dalaba.

De Dalaba, Boubacar Ramadan Barry pour Guinematin.com

Tél. : 625698919/657343939 

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Lancement du CEE à Labé : « c’est la valeur individuelle que nous cherchons », dit le député Thierno Aliou Mosquée

31 juillet 2021 à 15 03 07 07077

Comme annoncé précédemment, le Certificat d’Etudes Elémentaires (CEE) a démarré ce samedi, 31 juillet 2021, sur toute l’étendue du territoire national. A Labé, c’est le député Thierno Aliou Mosquée Diallo qui a donné le coup d’envoi de cet examen au ‘’Centre Wouro’’. Le parlementaire a mis à profit cette occasion pour prodiguer des conseils candidats, rapporte Guineematin.com à travers son correspondant de la préfecture de Labé.

C’est à 9 heures que l’enveloppe de l’épreuve de ‘’Dictée et questions’’ a été ouverte au Centre Wouro, dans la commune urbaine de Labé, devant les autorités administratives et éducatives de la ville. La directrice préfectorale de l’éducation, Hadja Aïssatou Diouldé Diallo, a saisi cette opportunité pour inviter les candidats à la sérénité et au sérieux pendant cette période d’évaluation qui s’étale sur trois jours.

Hadja Aissatou Diouldé Diallo, Directrice préfectorale de l’éducation de Labé

« Chers candidats, ce que vous devez faire aujourd’hui, c’est une évaluation continue. Si dans la salle de classe vous appelez cela une interrogation écrite, ici nous appelons cela examen d’entrée en 7ème année. Donc, n’ayez pas peur, ayez l’esprit tranquille, faites comme si vous êtes avec votre maitre de 6ème année, soyez serins. Quand vous avez un sujet devant vous, lisez le attentivement, essayez de le comprendre avant de le traiter. Le programme d’enseignement a été enseigné je peux dire à hauteur de 99%. Je sais déjà d’avance que je peux compter sur vous, par ce qu’il n’y aura pas de téléphone dans les salles de classe, il n’y aura pas de fraude, il n’y aura pas de papiers compromettants. A part l’appareil détecteur de métaux, il y aura aussi des fouilles corporelles systématiques pour empêcher toute fraude », a indiqué Hadja Aissatou Diouldé Diallo.

En procédant au lancement de la première épreuve de cet examen, le député uninominal de Labé, Thierno Aliou Mosquée Diallo, a prodigué d’utiles conseils aux candidats.

« Chers candidats, l’examen d’entrée en 7ème année est un examen national. Et, comme il est national, c’est la valeur individuelle que nous cherchons. Le conseil que j’ai à vous donner, une fois que le sujet lancé, n’ayez aucune inquiétude, prenez le temps de le lire, de faire la relecture et chercher de le comprendre. Ne perdez pas de vue que le cahier de brouillon n’ira pas au centre de correction. C’est votre copie qui ira. Donc, ne perdez pas de temps, ce que vous avez mis dans le cahier de brouillon, essayez de répertorier ça dans la feuille d’examen. Et, rassurez-vous que vous avez déjà porté votre PV, sinon il ne sera pas facile de reconnaitre celui qui a traité le document », a conseillé Thierno Aliou Mosquée Diallo, tout en souhaitant bonne chance à tous les candidats.

A noter que dans la région de Labé, ils sont 17068 candidats dont 9121 filles (au compte de l’enseignement général) et 742 candidats dont 416 filles (au Franco-arabe) ; soit un total de 17810 candidats dont 9537 filles à affronter les épreuves du CEE. Et, ces candidats sont repartis dans 126 centres.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Fin du BEPC à Timbi Madina (Pita) : les candidats entre regrets et espoir

30 juillet 2021 à 13 01 04 07047
Mariama 1 Bah, élève au collège Mama Malick

Ils étaient 346 candidats dont 206 filles à affronter les épreuves du brevet d’études du premier cycle (BEPC) dans la sous-préfecture de Timbi Madina, située à 30 kilomètres de la ville de Pita. A l’issue de cet examen national qui s’est achevé hier, jeudi 29 juillet 2021, plusieurs d’entre eux ont exprimé leurs sentiments au micro d’un journaliste de Guineematin.com qui était sur place. Ils regrettent de n’avoir pas pu traiter convenablement certains sujets, mais gardent tout de même espoir qu’ils vont réussir leur examen.

Nous vous proposons ci-dessous leurs réactions :

Mariama 1 Bah, élève au collège Mama Malick : « Pour moi, l’examen s’est bien passé. A part l’épreuve de mathématiques, qui était difficile pour moi, toutes les autres étaient vraiment abordables. Je suis convaincue donc, à travers ce que j’ai fait, que j’aurai mon BEPC. Je remercie mes parents, mes professeurs et mes encadreurs, qui m’ont permis d’affronter ces épreuves sans beaucoup de difficultés ».

Mariama Diallo, élève au collège de Togosseré

Mariama Diallo, élève au collège de Togosseré : « Les épreuves se sont bien passées. Je regrette seulement le fait que certains sujets, comme l’Histoire et l’Education civique, ont retardé un peu. Le sujet qui m’a fatigué, c’est la Chimie. Tous les autres n’étaient pas difficiles pour moi. C’est pourquoi je suis optimiste aujourd’hui. Je garde espoir que je vais réussir mon examen ».

Adama Sow, élève au collège Al-Moutasmine

Adama Sow, élève au collège Al-Moutasmine : « Dieu merci, parce que depuis le début de l’examen jusqu’à fin, tout s’est bien passé. Les épreuves sont conformes aux programmes et personnellement, je n’ai pas eu de difficultés. Je suis certaine donc que j’aurai mon examen. Je remercie le ministre de l’Education pour les réformes qu’il est en train de faire. Parce qu’une nation ne peut se développer sans la formation de ses enfants ».

Mamadou Lamine Bah, élève au collège de Timbi Tounni

Mamadou Lamine Bah, élève au collège de Timbi Tounni : « J’ai trouvé les épreuves un peu abordables. Seulement le sujet de mathématiques a vraiment été une montagne pour moi. Mais les autres épreuves n’étaient pas difficiles pour moi. Je remercie mes professeurs qui m’ont encadré durant l’année et j’espère que je vais avoir mon brevet ».

Aïssatou Bobo Diallo, élève au groupe scolaire Telly Diallo

Aïssatou Bobo Diallo, élève au groupe scolaire Telly Diallo : « Personnellement, parmi toutes les matières, c’est la physique qui m’a fatiguée. Je ne pense pas que j’aurai la moyenne dans cette matière. Mais je suis optimiste quant à mon admission, parce que j’ai pu bien m’en sortir dans les autres épreuves. Je souhaite bonne chance à tous les candidats ».

Mamadou Yaya Diallo, élève au collège Féto

 Mamadou Yaya Diallo, élève au collège Féto : « Les épreuves de mathématiques et de chimie étaient difficiles pour moi. Ce sont les deux qui m’ont fatigué. Toutes les autres étaient abordables pour moi. Je remercie beaucoup mes parents et mes professeurs pour tout ce qu’ils ont fait pour moi durant l’année scolaire. Quand j’aurai mon brevet, je compte faire les sciences sociales pour devenir journaliste ».

Propos recueillis par Boubacar Ramadan Barry, correspondant de Guineematin.com à Mamou.

Tél. : 625698919/657343939

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Pita : Timbi Madina demande à Alpha Condé d’ériger la CR en préfecture

30 juillet 2021 à 12 12 14 07147

La sous-préfecture de Timbi Madina veut se détacher de Pita pour devenir une préfecture à part entière. C’est le maire de cette commune rurale qui a annoncé ce souhait devant les émissaires du président Alpha Condé qui se sont rendus cette semaine dans la localité. Une mission conduite par le ministre conseiller personnel du chef de l’Etat, Elhadj Bah Ousmane, en tournée dans la préfecture de Pita. L’autorité locale exhorte le président de la République à faire de ce rêve une réalité, en commençant par la réalisation d’un certain nombre d’infrastructures de base à Timbi Madina.

Amadou Diao Diallo, maire de la commune rurale de Timbi Madina

« Mesdames et messieurs, le vœu le plus ardent de tous les dignes fils et filles de Timbi Madina aujourd’hui, est de voir leur collectivité érigée en préfecture. Et ceci, sous la direction de son Excellence le professeur Alpha Condé. Nous sommes conscients que cela passera par un relèvement du niveau des infrastructures à Timbi Madina. Donc, nous souhaitons ardemment avoir le goudron à Timbi Madina, nous sollicitons aussi la réalisation d’un grand marché moderne et d’une gare routière moderne, mais également la concrétisation de l’usine de Timbi Madina », a sollicité le maire de Timbi Madina, Mamadou Diao Diallo.

De Timbi Madina, Boubacar Ramadan Barry pour Guinematin.com 

Tél. : 625698919/657343939

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Daka (Labé) : arrestation de la femme qui a ébouillanté l’enfant de la coépouse

30 juillet 2021 à 9 09 34 07347

Les faits se sont produits hier, jeudi 29 juillet 2021, à Daka1, un secteur relevant du quartier Daka, dans la commune urbaine de Labé. Adama Hawa Diallo a été accusée d’avoir ébouillanté l’enfant de sa coépouse. Elle a failli être lynchée par ses voisins pour sa cruauté. Il a fallu l’intervention des autorités locales pour qu’elle ait la vie sauve. Elle a été arrêtée et conduite au commissariat central de police pour des enquêtes.

Selon des informations confiées à Guineematin.com, la victime est un enfant âgé de 2 ans. Et, c’est son bras que sa marâtre à ébouillanté. Ils étaient seuls dans la chambre de cette dernière.

« Mon enfant est âgé de deux ans, il s’appelle Mafouze Diallo. Il m’a laissé dehors et il est entré dans la chambre de ma coépouse. Tout d’un coup, j’ai entendu ma coépouse crier le nom de mon enfant dans la  chambre. Directement, je me suis précipitée dans sa chambre. Elle détenait l’enfant dans ses bras et était en train de le déshabiller. Mais, tout le bras de mon enfant était brûlé. Ma coépouse préparait des arachides à revendre et la marmite était sur le feu. Selon ses explications, l’enfant a quitté la chaise et est tombé sur le feu. Mais, je ne la crois pas. Parce que ce n’est pas sa première fois. A tout moment, elle bastonne les enfants quand on n’est pas là. Pas plus longtemps qu’avant-hier, elle a battu le grand frère de cet enfant qu’elle a brûlé.  Elle l’avait même  mordu. Plusieurs enfants gardent jusqu’à présent les cicatrices causées par elle. Mon mari a tout fait ; mais, elle n’a pas changé son comportement », accuse Djenabou Diallo, la mère de la victime. 

La présumée auteure de cet acte a échappé de justesse à la colère de la population du secteur. Il a fallu l’implication des autorités locales pour qu’elle ait la vie sauve.

Alhassane Doumbouya, chef du secteur Daka 1

« Aussitôt informé, j’ai informé le chef quartier qui m’a instruit d’amener l’enfant à l’hôpital pour des soins. La police a été informée de la situation, mais avant leur  arrivée, les citoyens sous la colère tenaient à en finir avec elle (l’auteure présumée). Car, selon ces citoyens, la mise en cause est reprochée de beaucoup de choses anormales dans le secteur. Heureusement, la foule a été maîtrisée et la femme a été déposée au commissariat central de police pour des fins d’enquêtes. Quant à la victime, elle suit les soins à l’hôpital régional de Labé. Interrogée par les agents de police, la mise en cause, Adama Hawa Diallo, a dit qu’elle n’a fait que taper la main de l’enfant, c’est ainsi que ce dernier est tombé et s’est fait brûlé la main », a indiqué Alhassane Doumbouya, le chef secteur Daka1.

De Labe, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Morgue de l’hôpital Ignace Deen : où est passé le corps de Mme Oumou Barry ?

28 juillet 2021 à 15 03 02 07027
Feue Madame Oumou Barry

C’est vraiment une peine inimaginable que la famille Barry de feue Oumou Barry (de Fougoumba, Ditinn, préfecture de Dalaba) endure depuis hier à cause de l’irresponsabilité de certains compatriotes. Dans la journée d’hier, mardi 27 juillet 2021, le corps de madame Oumou Barry (une femme décédée de suite de maladie) a disparu de la morgue de l’hôpital Ignace Deen de Conakry. Et, cette situation constitue actuellement une source d’angoisse qui s’ajoute à la douleur de sa famille qui peine encore à entamer son deuil.

Joint au téléphone dans l’après-midi de ce mercredi, 28 juillet 2021, par un reporter de Guineematin.com, Abdoulaye Barry, un des jeunes frères de la défunte, est revenu sur cette situation très pénible pour sa famille.

« C’est le lundi qu’on a évacué ma sœur (Oumou Barry) à l’hôpital Ignace Deen, elle était malade. Quand on est arrivé, les médecins lui ont soumis à un test COVID-19. Et, le résultat s’est avéré négatif. Malheureusement, elle est décédée le soir, à 19 heures. Le dépôt du corps à la morgue a eu lieu peu avant 20 heures. Le corps est resté là-bas jusqu’au mardi matin. Mais, lors de la toilette funèbre, ils ont dû échanger le corps de ma sœur avec celui d’une autre famille. Nous, c’est vers 14 heures qu’on a constaté l’absence du corps de ma sœur », a-t-il expliqué.

Aujourd’hui, plus de 24 heures après la disparition du corps de Oumou Barry, l’argument brandit par les autorités de l’hôpital commence à céder la place au doute. Alpha Ibrahima Barry, un autre jeune frère de la défunte, commence à penser à un acte prémédité dans cette affaire. En tout cas, il peine à croire à l’échange de corps qui leur est raconté jusque-là.

« C’est bizarre, on ne sait même pas quoi dire. On nous a dit que c’est une erreur, que le corps de ma sœur a été échangé avec celui de quelqu’un d’autre ; mais, je ne crois pas à cela. Parce qu’on n’arrive pas encore à retrouver le corps après plus de 24 heures. En plus, je pense bien que chaque corps à la morgue a un numéro. Donc, je ne vois pas comment ils ont pu échanger ce corps à celui de quelqu’un d’autre. Ce n’est pas possible, c’est cruel », s’est-il indigné.

A suivre !

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Mémorisation du saint Coran à Mamou : 10 diplômés au Markaz Solidarité islamique

28 juillet 2021 à 13 01 12 07127

Après 5 ans d’apprentissage, dix jeunes (dont deux filles) ont réussi à mémoriser le saint Coran au Markaz Solidarité Islamique de Mamou. Âgés entre 13 et 25 ans, ces jeunes ont reçu leurs diplômes samedi dernier, 17 juillet 2021, à l’occasion d’une cérémonie organisée à la ‘’mosquée Oumar Bin Ilkhab’’, dans le quartier Telico (commune urbaine de Mamou). Une cérémonie à laquelle plusieurs érudits et notables de la ville carrefour ont pris part, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Mamou.

Ces jeunes diplômés ont été encadrés durant leurs cinq années d’apprentissage par Elhadj Ibrahima Telico Sow, fondateur du centre de mémorisation « solidarité islamique » de Mamou. Et, cette cérémonie de couronnement de ses disciples est un grand motif de soulagement pour cet homme qui s’emploie sans relâche à enseigner le Saint Coran.

Elhadj Ibrahima Telico Sow, fondateur du centre de mémorisation « solidarité islamique » de Mamou

« Nous sommes très heureux aujourd’hui de voir mes disciples parmi ceux qui ont mémorisé le saint Coran. Car, quand le fils d’Adam meurt, toutes ses œuvres s’arrêtent, sauf trois choses parmi lesquelles quand tu formes quelqu’un, tant qu’il forme une autre personne, tu auras ta récompense. Nous remercions tous les parents, les oulémas de Mamou, mes anciens disciples qui m’ont soutenu au début de la création de ce centre. Je suis à la disposition de tout le monde : matin, midi et soir », a dit Elhadj Ibrahima Telico Sow.

Avec un visage rayonnant de joie, Amadou Sow, le directeur du centre de mémorisation « solidarité islamique » a demandé aux parents de s’intéresser pleinement à l’éducation des enfants.

Amadou Sow, Directeur du centre de mémorisation du centre Solidarité islamique

« Nous invitons les parents à se donner à fond sur l’éducation des enfants. Le saint Coran ouvre l’esprit de nos enfants. Et, le plus important, l’enfant qui a mémorisé le Coran devient un homme normal et obéissant à l’égard de ses parents. Alors, nous vous prions d’inscrire vos enfants dans les centres de mémorisation du saint Coran. Nous remercions tous les diplômés et nous encourageons les autres pour finir le Coran dans deux ou trois ans ».

Au nom des récipiendaires, Hassanatou Barry (une des jeunes diplômés) a promis de toujours réviser pour conserver le savoir acquis.

Hassanatou Barry

« C’est une fierté pour nous d’avoir mémorisé le livre d’Allah. Nous remercions nos formateurs, nos parents. C’est le fruit de 5 ans de travail : matin, midi et soir. Aujourd’hui, nous sommes diplômés ; mais, nous devons tout faire pour garder ce Coran en nous. Nous invitons les jeunes guinéens à lier la science et la religion. Je fais la 10ème année ; mais, après l’école, je venais au centre de mémorisation jusqu’à 18 heures 30’ », a-t-elle indiqué.

Prenant la parole à cette cérémonie, Elhadj Amadou Kolon Barry, inspecteur régional des affaires religieuses, a dit être très satisfait de ces jeunes qui viennent de mémoriser le Saint Coran. Il a également émis le souhait de voir tous les enfants de la République mémoriser le livre saint.

Elhadj Amadou Kolon Barry, inspecteur régional des affaires religieuses

« Aujourd’hui encore, la Guinée peut dire merci à Dieu, et  Mamou en particulier. Au nom du secrétariat général des affaires religieuses, nous disons merci aux érudits de Mamou. Nous sommes contents de savoir qu’après nous, nous avons des héritiers valables. Nous vous demandons de persévérer, de réviser tous les jours. Le Coran va intercéder pour nous le jour de la résurrection finale. Nous vous invitons une fois encore d’aider les autres. Nous souhaitons que tous les enfants du pays mémorisent le Coran » a t-Il souhaité.

A noter que ce centre de Mémorisation « Solidarité Islamique » a été créé en 2001 ; et, plus de 15 promotions y ont mémorisé le Saint Coran.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.Com

Tel : 625698919/657343939

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Dara-Labé (Labé) : le poste de santé de Kouraba officiellement inauguré

27 juillet 2021 à 13 01 11 07117

Les autorités sanitaires de Labé ont présidé, samedi 24 Juin 2021, la cérémonie de l’inauguration officielle du poste de santé de Kouraba, un district relevant de la commune rurale de convergence de Dara-Labé, à près de 25 kilomètres du chef-lieu de la préfecture de Labé, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Mamadou Mouctar Barry, président de l’ADEK

Le nouvel édifice flambant neuf a été réalisé à partir d’un plan type conçu et validé par les départements de la Santé et de l’habitat. Il est composé d’un ensemble de huit (8) salles reparties en bureaux, salle de consultation, d’observation, d’accouchement, pharmacie ou programme élargi de vaccination, des halls d’attente et terrasses ainsi qu’un ensemble de toilettes pour le personnel soignant et les malades. Le tout est bâti sur une superficie de 2 500 mètres carrés.

« Ce poste de santé a été entièrement financé par l’Association pour le Développement de Kouraba (ADEK), à travers ses membres résidents et ressortissants pour un montant global de 173 millions 913 mille francs guinéens. La pause de la première pierre a eu lieu le mardi, 16 septembre 2016. Les travaux de construction et l’équipement partiel ont été achevés en 2019. C’est le lieu de remercier le directeur préfectoral de la Santé (DPS) de Labé, Dr Mamadou Hady Diallo qui a accepté de nous envoyer une équipe médicale pour le fonctionnement provisoire du poste avant son ouverture officielle. Cet acte a beaucoup soulagé notre population », a expliqué le porte-parole des donateurs, Mamadou Alpha Bah.

Mamadou Alpha Bah, porte-parole des donateurs

Poursuivant son allocution de circonstance, le doyen a déclaré que les membres de l’association pour le développement de Kouraba sont conscients du fait « qu’il reste encore beaucoup de choses à faire, notamment la réalisation d’un forage, la construction du logement pour le personnel, la clôture du site abritant le poste de santé, le renforcement des équipements, etc… C’est le moment solennel d’adresser ce plaidoyer à la mairie de Dara-Labé pour qu’elle nous appuie auprès de ses bailleurs de fonds bi et multilatéraux en vue de nous trouver le financement nécessaire pour parachever les travaux de réalisation de ce poste de santé ».

Il a mis un accent particulier sur « la satisfaction de notre population qui bénéficie de soins médicaux normaux depuis l’arrivée du nouveau chef du poste, Dr Aboubacar Barry, le 21 juin 2021. Nous le félicitons et le remercions pour son engagement et sa disponibilité à servir notre population ».

Et d’ajouter : « chers invités, nous sommes convaincus qu’avec la conjugaison des efforts de notre population, et ceux du personnel et l’appui des autorités que vous êtes, le poste de santé de Kouraba sera le meilleur de notre région ».

L’orateur a également mis l’occasion à profit pour présenter à l’assistance les membres du bureau exécutif de l’Association pour le Développement de Kouraba (ADEK) et son antenne locale qui ont eu la charge de piloter la réalisation de ce poste de santé. Il s’agit pour le bureau exécutif de :

1-      Président : Mamadou Mouctar Barry ;

2-      Vice-président : Mamadou Baïlo Bah ;

3-      Premier chargé de projets : Abdoul Mazid Bah ;

4-      Deuxième chargé de projets : Mamadou Moussa Bah ;

5-      Trésorier : Mamadou Sotho Bah ;

6-      Chargé de l’information : Mamadou Houdy Bah ;

7-      Premier Secrétaire Administratif : Mamoudou Baldé ;

8-      Deuxième Secrétaire Administratif : Ismaël Bah ;

9-      Chargé de l’Education et de la Formation : Mamadou Yaya Bah ;

10-  Première chargée de l’organisation : Rouguiatou Baldé ;

11-  Deuxième chargé de l’organisation : Mamadou Bah ;

12-  Premier chargé des Relations Extérieurs : Amadou Oury Bah ;

13-  Deuxième chargé des Relations Extérieurs : Amadou Oury Baldé ;

14-  Premier conseiller : Elhadj Mamadou Alpha Bah ;

15-  Deuxième conseiller : Elhadj Oury Bah ;

16-  Troisième conseiller : Elhadj Abdoul.

En ce qui concerne l’antenne locale de l’Association pour le Développement de Kouraba, nous avons :

1-      Président : Mamadou Baldé ;

2-      Vice-président : Mamadou Yaya Bah ;

3-      Trésorier : Ibrahima Diouldé Bah ;

4-      Chargés de l’Organisation : Boubacar Gallé Bah, Mamadou Barry Kessou ;

5-      Chargés de l’Information : Mamadou Soto Bah, Oumar Bah ;

6-      Chargés des Affaires Sociales : Hadja Kadiatou Bah, Mamadou Saïdou Bah ;

7-      Chargés des Sports : Elhadj Bobo Bah, Thierno Mamadou Bah

« Nos remerciements et félicitations vont à l’endroit de tous les ressortissants du district de Kouraba de l’intérieur et de l’extérieur ainsi que tous ceux qui se sont investis dans la réalisation de ce poste de santé », a-t-il conclu.

Avant cette importante communication de l’Association pour le Développement de Kouraba, l’assistance avait déjà eu droit à plusieurs autres interventions des notables de la contré et des autorités locales.

Elhadj Alhassane Barry, chef du district Kouraba (Dara-Labé)

Ainsi, c’est le chef du district de Kouraba, Elhadj Alhassane Barry qui a été le premier à prendre la parole pour souhaiter la bienvenue aux invités. Il a été suivi par l’imam de la localité, Elhadj Ismaël Bah, membre de la ligue islamique sous-préfectorale.

Pour le maire de la commune rurale de convergence de Dara-Labé, Abdoulaye Sow, cette belle initiative des enfants de Kouraba prouve à suffisance que la politique nationale de la décentralisation est une bonne politique.

Elhadj Abdoulaye Sow, Maire de la commune rurale de convergence de Dara-Labé

« C’est avec un immense plaisir que je prends la parole en ce jour mémorable à l’occasion de l’inauguration solennelle de ce poste de santé. Immense plaisir parce que l’édifice est l’œuvre des fils ressortissants et résidents de la localité. Cela prouve à suffisance que l’actuelle politique nationale de la décentralisation est une bonne politique. Et nos citoyens commencent à le comprendre ou l’ont déjà compris. Le développement doit partir de nos villages. Nous devons voir nos besoins prioritaires, rechercher des stratégies et des moyens pour apporter des solutions à nos problèmes. Si la paix, l’entente et la cohésion sociale règnent au sein de nos populations, elles pourront réaliser de belles choses qui sont utiles à la communauté. C’est le 3ème poste de santé réalisé à côté du centre de santé de Dara-Labé. C’est un plus pour les soins de la population. Le premier objectif de ceux qui nous apportent des appuis, c’est pour que la santé se maintienne chez nous », a-t-il déclaré.

Prenant la parole au nom des autorités préfectorales, Dr Abdoulaye Diari Diallo de la Direction Préfectorale de la Santé (DPS) de Labé n’est pas passé par 4 chemins. Il a d’abord remercié et félicité les citoyens de Kouraba pour ce qui a été déjà fait. Ensuite, il a invité à une mobilisation générale des fils du terroir pour la réalisation d’un logement du chef du poste de santé, la clôture du domaine abritant le poste de santé.

Par ailleurs, il a insisté sur la nécessité de privilégier la santé préventive que la santé curative. Il a confié le poste aux femmes pour l’hygiène et la sécurité sanitaire.

Le cordon inaugural a été coupé par le directeur régional de la santé (DRS), Dr Mamadou Houdy Bah. 

À rappeler que la cérémonie a été rehaussée de la présence du Khalif général de la confrérie tidjaniyah de Dara-Labé, Elhadj Mamadou Oury Barry.

Elhadj Ismaël Bah, imam de Kouraba (Dara-Labé)

De Labé, Idrissa Sampiring Diallo pour Guineematin.com

Contacts : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Labé : Hon. Thierno Aliou Mosquée lance les épreuves du BEPC

26 juillet 2021 à 16 04 10 07107

C’est le député uninominal de Labé, Honorable Thierno Aliou Mosquée Diallo, qui a procédé au lancement officiel des épreuves du brevet d’études du premier cycle (BEPC), ce lundi 26 juillet 2021, dans la ville. La cérémonie a eu lieu au complexe scolaire Yassine Diallo, en présence de certaines autorités administratives, communales, éducatives et religieuses. Le parlementaire a profité de l’occasion pour prodiguer des conseils aux candidats, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Labé.

« Aux candidats et candidates, je vous rappelle que l’évaluation est individuelle et non collective. Chacun de vous n’a qu’à compter sur son propre effort, c’est le travail individuel qui paie quand il s’agit d’un examen national. Tous vos parents comptent sur vous. Les autorités à tous les niveaux, sans arrière-pensée, misent sur vous. Donc, prenez courage, car vous avez un lourd fardeau ce matin, c’est de défendre notre région », a lancé Thierno Aliou Mosquée Diallo, député uninominal de Labé.

Cette année, ils sont 6 546 candidats 3 407 filles répartis dans les 26 centres d’examen de la région administrative de Labé. Et selon l’inspecteur régional de l’éducation, les dispositions nécessaires sont prises pour éviter toute forme de fraude pendant le déroulement des épreuves.

« A partir de l’examen du baccalauréat, nous avons tiré les leçons pour éviter la fraude dans la région. Au Bac, nous avons connu 5 cas de fraude et nous avons vu comment ces cas de fraude ont été enregistrés, comment ces élèves ont fait pour introduire des téléphones ou des documents dans les salles. Et ces méthodes sont déjà diffusées dans tous les centres pour que des dispositions soient prises afin que ces cas de fraude ne se répètent pas au BEPC », a dit Bato Donzo.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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