Incendie à Koubia : plusieurs dégâts matériels déplorés

15 janvier 2019 à 18 06 54 01541

Un incendie d’origine inconnue s’est produit en début de soirée de ce mardi, 15 janvier 2019 dans la commune urbaine de Koubia. Le feu s’est déclaré dans un bâtiment situé aux alentours du marché central de la ville. Il n’y a pas eu de victimes, mais plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

L’incendie est survenu aux environs de 17h30’ dans un bâtiment abritant un atelier de couture et des logements. Le feu s’est déclaré au niveau du toit et la fumée a alerté les gens. Immédiatement, plusieurs personnes ont accouru pour apporter de l’eau afin d’éteindre le feu.

Certains jeunes ont rapidement défoncé les portes et fenêtres des chambres qui étaient fermées pour tenter de sauver les biens se trouvant à l’intérieur. Mais, malgré tout, plusieurs dégâts ont été déplorés. Des habits, des fauteuils et d’autres biens ont été consumés par le feu dans les trois chambres touchées en plus de l’atelier de couture.

Finalement, les citoyens ont réussi à éteindre le feu pour limiter les dégâts. La cause de l’incendie n’est pas encore connue.

De Koubia, Mamadou Alpha Diallo pour Guineematin.com

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Labé : le sous-préfet de Sanoun menace d’éliminer la classe de 10ème pour fait de grève

14 janvier 2019 à 20 08 22 01221
Faya Mara, sous-préfet de Sanoun

Alors que l’on se félicite de la reprise des cours, au lendemain de la signature du protocole entre le gouvernement et le SLECG, le sous-préfet de Sanoun, dans la préfecture de Labé, veut ramer à contre-courant. Faya Mara menace tout simplement de fermer la seule classe de 10ème année de la localité, à cause du soutien des élèves à la grève de leurs professeurs, rapporte Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les cours ont été interrompus au collège de la commune rurale de Sanoun ce lundi, 14 janvier 2019, par le sous-préfet. Faya Mara accuse les élèves de la classe de 10ème année d’avoir accompagné les enseignants grévistes dans leur manifestation. Ainsi, il ne veut ni plus ni moins que la fermeture de la classe de 10ème année

Siradiou Diallo

Selon Siradiou Diallo, professeur de Mathématiques au collège de Sanoun, « j’étais en situation de classe, lorsque le sous-préfet, accompagné du principal du collège, est venu s’adresser aux élèves. Il leur a dit que, comme ils n’ont pas voulu suivre les cours pendant la grève des enseignants, il va fermer cette classe de 10ème. Il a dit qu’il va mettre un cadenas sur la porte, que les élèves n’ont qu’à aller ailleurs pour poursuivre leurs études. Le principal n’a rien trouvé à redire. C’est surprenant qu’une autorité administrative s’ingère dans les affaires éducatives en lieu et place de la DPE ou de L’IRE. D’ailleurs, je dirais que le sous- préfet agit en complicité avec le principal du collège. Car, pendant la période de grève, c’est le principal lui même qui a pris les dossiers des dix premiers élèves admis pour la 10ème pour d’autres écoles ».

Interrogé sur la question, le sous-préfet se défend en ces termes : « j’ai pensé à cette mesure parce qu’ils ne veulent pas étudier. Malgré les multiples sensibilisations que nous avons menées pendant cette grève, pour que les cours se déroulent normalement, ces élèves de la 10ème, en complicité avec leurs patents, ont refusé sciemment de répondre à notre appel. Aujourd’hui, malgré la suspension de la grève des enseignants, ils ne sont pas plus de 10 élèves sur un total de plus de trente. C’est pour quoi j’ai émis cette idée de fermer cette classe pour la faire remplacer par une deuxième classe de 7ème année. Celle qui existe est déjà pléthorique. Ça nous permettra donc de la décongestionner. Pour le moment, la classe n’est pas fermée, je vais informer ma hiérarchie avant d’agir. Car, laissez-moi vous dire qu’avec cette de 10ème, on risque de n’avoir aucun admis au BEPC », pense Faya Mara.

Pour le moment, il n’y a aucune réaction des autorités en charge de l’éducation au niveau préfectoral et régional.

Depuis Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Madina Niannou : chaleureux accueil pour Chérif Abdallah

14 janvier 2019 à 20 08 02 01021

Arrivé hier, dimanche 13 janvier 2019, à Madina Niannou, dans la préfecture de Koubia, en moyenne Guinée, pour présenter les condoléances suite au décès du Saint de la localité, Elhadj Thierno Oumar Diallo, le 2 Janvier dernier, Chérif Mohamed Abdallah Haïdara, président du groupe organisé des hommes d’affaires (GOHA) a bénéficié d’un accueil à la hauteur de sa personnalité.

Satisfaits de cette visite surprise, les sages de la localité ont désigné Monsieur Chérif Abdallah pour diriger la prière et le prêche du jour.
Elhadj Thierno Oumar Diallo était ami à Chérif Mohammed Fadilou Haïdara Kansato Daka Labé, le père du patron du GOHA.

A rappeler que monsieur Chérif Mohamed Abdallah était accompagné des sages et des membres du GOHA de Labé.

Mohamed Aly Barry pour gohainfo.com

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Pita : décès du nouveau maire de Ley-Miro

13 janvier 2019 à 11 11 23 01231

Abdoul Aliou Sall, le tout nouveau maire de la commune rurale de Ley-Miro, préfecture de Pita, a tiré sa révérence hier, samedi 12 janvier 2019, dans une clinique de la capitale guinéenne, a appris Guineematin.com des proches du défunt.

Marié à deux femmes et père de nombreux enfants, Abdoul Aliou Sall, la soixantaine, était hospitalisé dans une clinique à Conakry. Tête de liste de l’UPR aux élections locales de février dernier, Abdoul Aliou Sall, avec une courte victoire de 5 conseillers sur 17, avait réussi à arracher la mairie, en octobre 2018, grâce à une coalition de deux autres formations politiques de la mouvance présidentielle : le RPG arc-en-ciel et les NFD.

L’annonce de son décès a été faite par le leader de l’UPR, à la Minière, où militants et responsables étaient réunis pour célébrer en différé les 20 ans d’existence de ce parti.

Elhadj Ousamne Bah, très ému, a rendu un hommage appuyé à ce militant des premières heures du parti avant de faire observer une minute de silence pour le repos de l’âme du disparu. Selon le programme, le corps de Monsieur Sall sera transporté dès ce dimanche à Ley-Miro pour son enterrement, prévu demain, lundi, après la prière de 14 heures.

Guineematin.com présente ses sincères condoléances à la famille éplorée et aux populations de Ley-Miro.

Paix à l’âme du maire Abdoul Aliou Sall. Amen !

Abdallah Baldé pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Manifestation des élèves à Labé : les précisions du directeur préfectoral de l’éducation

10 janvier 2019 à 16 04 41 01411

Le directeur préfectoral de l’éducation par intérim (DPE) de Labé, Ousmane Baïlo Diallo, vient de se confier à votre quotidien en ligne pour apporter des précisions sur l’origine de ce mouvement d’humeur des élèves qui a perturbé les cours, dans la matinée de ce jeudi, 10 janvier 2019, dans certains établissements scolaires de la ville, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Selon le directeur préfectoral de l’éducation par intérim (DPE) de Labé, Ousmane Baïlo Diallo le mouvement des élèves qui a perturbé les cours dans certains établissements scolaires de la commune urbaine est venu de l’école primaire de Bowounloko, située du côté Est de la mosquée centrale.

«Certaines écoles ont été perturbées à partir de 9h 30. C’est parti de l’école primaire de Bowounloko d’où le groupe est parti pour faire sortir les élèves qui étaient dans le complexe scolaire Thyndel-Wouro, avant de continuer sur Saint André et Konkola » a-t-il expliqué.

Ousmane Baïlo Diallo

Contrairement au témoignage de Daouda Diallo, porte-parole des élèves de Labé, le directeur préfectoral de l’éducation (DPE), Ousmane Baïlo Diallo, indique que les enfants de Yacine Diallo ont été libérés par la Direction du groupe scolaire un peu avant le mouvement qui a paralysé la ville.

« Au niveau de Yacine Diallo, les élèves ont été libérés parce que ce complexe a perdu un enseignant. Ils ont libéré les élèves très tôt pour compatir à ce décès » a-t-il ajouté.

Parlant de bilan de la journée, notre interlocuteur qui a été interrogé aux environs de 15h 30 a expliqué au téléphone de Guineematin.com n’avoir pas reçu d’abord de compte rendu des différents chefs d’établissement et délégués communaux de l’éducation.

Il a simplement révélé que l’administratrice du complexe scolaire privé Saint André a rencontré le préfet de Labé, Elhadj Safioulahi Bah pour se plaindre pour des menaces qu’elle aurait reçu et des dommages causés au préjudice de son établissement.

« A l’heure où je vous parle, je n’ai pas reçu d’informations en terme de bilan. Seulement, la sœur de Saint André est allée à la préfecture pour dire qu’elle est victime de menaces et que les bâtiments de son école ont été caillassés. Le préfet a répondu qu’elle peut porter plainte » a confié le DPE par intérim, Ousmane Baïlo Diallo.

Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (0024) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Lélouma : lancement de plusieurs projets de développement socio-économique à Hérico

10 janvier 2019 à 13 01 09 01091

Plusieurs projets de développement socio-économique ont été lancés, hier mercredi, 09 janvier 2019, dans la sous-préfecture de Hérico, préfecture de Lélouma. Des personnalités venues de tous les horizons ont participé à cet événement axé sur des questions aussi variées que la santé, la culture maraîchère et l’éducation, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com à Hérico.

C’est dans le cadre du jumelage des communes de Hérico (Guinée) et de Gasteiz (Espagne) qu’a eu lieu le lancement de deux (2) projets portant sur la culture maraîchère et la prévention de la malnutrition. La culture maraîchère en est à sa deuxième phase alors que la prévention de la malnutrition vise les enfants de 6 à 59 mois à travers l’utilisation des aliments locaux. Il a été aussi procédé à l’inauguration de la première bibliothèque de la localité.

L’exécution de ces projets est confiée à l’ONG Action pour la Santé et le Développement en Guinée (ASDG), en collaboration avec l’Association des Jeunes pour le Progrès de Hérico (AJEPH). Le tout s’inscrit dans le cadre du projet WALOLODERAL GASTEIZ HERICO (WGH), financé par le fonds solidaire 07-OSAKLDETZA.

Mme Maimouna Diallo

Dans son discours, Madame Maimouna Diallo, présidente de l’ONG Action pour la Santé et le Développement en Guinée (ASDG), a dégagé l’importance du projet qui a vise à « contribuer à la réduction de la morbidité et de la mortalité liées à la malnutrition chez les enfants de moins de 5 ans, grâce à la prévention et à l’utilisation d’aliments locaux par les mères allaitantes de manière adéquate, afin que les mères soient responsables du traitement de la malnutrition infantile ».

Pour y arriver, Maimouna Diallo a expliqué à l’assistance que plusieurs actions sont envisagées : sélectionner et former dix huit (18) mamans lumières dans les neuf (9) districts; identifier et sélectionner deux cent seize (216) enfants souffrant de malnutrition ; référer tous les enfants atteints de malnutrition aiguë dans la zone d’intervention du projet à un établissement de santé pendant l’exécution du projet; développer et diffuser un spot publicitaire destiné aux femmes en âge de procréer sur les bonnes pratiques en matière de nutrition et d’hygiène pendant l’exécution du projet…

Mamadou Alpha Barry

Pour sa part, Mamadou Alpha Barry, président de l’Association des Jeunes pour le Progrès de Hérico (AJEPH) a remercié les ressortissants vivant en Espagne qui ont initié ces projets ainsi que les partenaires techniques et financiers. Ensuite, monsieur Barry a fait savoir que « le lancement de ces projets ouvre une nouvelle ère pour la culture maraîchère à Hérico, qui va booster davantage la production agricole, l’autonomisation des femmes à travers la création des activités génératrices de revenus, contribuer à la sécurité alimentaire des populations, sensibiliser et former les groupements à la culture maraîchère, contribuer à la prise en charge de la malnutrition infantile et améliorer les moyens de subsistance des ménages ».

Après le lancement de ces projets, il s’en est suivi l’inauguration de la première bibliothèque de la sous-préfecture de Hérico. La réalisation de ce bijou est l’œuvre des ressortissants de Hérico vivant au Canada. Le but est de permettre aux enfants de Hérico de se cultiver davantage et d’être compétitifs devant n’importe quel élève guinéen.

A rappeler que des produits de saponification et de teinture, fabriqués par les groupements de la localité, ont été présentés à la foule.

De Hérico, Ousmane Dieng, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél. : 622525250

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Mortalité maternelle : les faiblesses des structures de santé de la région de Labé

9 janvier 2019 à 8 08 16 01161

En 2018, les structures de santé de la Région Administrative (RA) de Labé ont enregistré au total 46 décès de femmes ayant trouvé la mort seulement pendant l’accouchement, une circonstance douloureuse qui, selon les spécialistes, constitue un seul indicateur de mortalité maternelle, parmi plusieurs autres, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Dr. Mamadou Houdy Bah

Sur 45 mille naissances vivantes attendues par an dans la Région Administrative (RA) de Labé qui compte une population totale estimée à 1 millions 200 mille habitants, plusieurs femmes meurent dans la période comprise entre la conception et 40 jours après l’accouchement, explique le directeur régional de la Santé (DRS), Dr Mamadou Houdy Bah.

« Le taux actuel dans notre pays indique que 550 femmes meurent en République de Guinée sur 100 mille naissances vivantes. Quand vous prenez une population comme celle de la Région Administrative de Labé, qui a au moins 1 million 200 mille habitants, nous nous attendons à 45 mille naissances vivantes par an. En calculant le taux, vous trouverez qu’il y a beaucoup de femmes qui meurent dans la région sans qu’elles soient prises en compte dans les statistiques, parce que généralement la population ne tient compte que celles qui trouvent la mort pendant l’accouchement. C’est ce qu’elle appelle mortalité maternelle. Et si nous tenons compte de ce seul indicateur, en 2018, les structures de santé de la Région Administrative (RA) de Labé ont enregistré au total 46 décès maternels. Cette donnée statistique est bien très loin en dessous de la réalité sur le terrain » a indiqué le patron de la région sanitaire de Labé.

Sur les causes de ces décès maternels, les spécialistes rencontrés citent essentiellement le paludisme, les hémorragies, les infections et les anémies.

« C’est pourquoi, quand vous allez dans les structures de santé on prend beaucoup de précaution pour vraiment supplémenter la femme en fer. Pendant l’accouchement aussi, on lui donne beaucoup de médicaments. Si c’est dans les hôpitaux, elle est césarisée » a ajouté Dr Mamadou Houdy Bah.

Il est à noter que sur les 46 décès enregistrés dans la région, le taux le plus élevé a été notifié à l’hôpital régional, parce que, dit-on, les centres de santé et hôpitaux préfectoraux réfèrent souvent les cas compliqués à Labé.

Pour atteindre l’objectif de zéro décès maternel par an, conformément au principe qui voudrait qu’aucune femme ne meure en donnant la vie, celle qui est en état de famille doit, dès la conception, écouter le conseil de son médecin, utiliser les moustiquaires pour se prévenir contre le paludisme, se faire consulter auprès des structures de santé qui vont chercher les causes probables de son décès et la référer à temps. Dans ces conditions, elle peut être césariser si c’est nécessaire.

Dr. Thierno Ibrahima Kourouma

Cependant, la réalité est toute autre dans cette région très étendue constituée de villages très enclavés où des véhicules ne viennent qu’une fois par semaine, avec des routes impraticables, rendant impossible les évacuations d’urgence en cas de complication.

A ces facteurs, le directeur préfectoral de la Santé (DPS) de Koubia, Dr Thierno Ibrahima Kourouma ajoute un autre élément favorisant des retards dans la prise en charge médicale : la population ne connait pas les signes de dangers pour évacuer immédiatement une femme en grossesse vers les structures de santé.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Dalaba : Guicopress démarre des travaux de bitumage des voiries urbaines

8 janvier 2019 à 9 09 35 01351

Les travaux de bitumage des voiries urbaines de Dalaba ont été lancés hier, lundi 07 janvier 2018, par l’entreprise Guicopress. Un lancement qui intervient quelques jours après la visite des lieux par le président Alpha Condé, qui avait procédé à la pose de la première pierre desdits travaux, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est désormais une réalité. Les travaux de bitumage des voiries urbaines de Dalaba ont commencé ce lundi, comme l’avait annoncé le président Alpha Condé, lors de sa récente visite au Fouta.

Selon le Directeur du projet, M. Armel, « dans le cadre du désenclavement des villes du Fouta, notamment Labé, Pita, Dalaba, le groupe Guicopress a été retenu pour effectuer les travaux de construction et de bitumage des différentes voiries citées. C’est à l’issue du passage du président de la République que nous avons reçu l’ordre de lancer les travaux. Ce qui explique notre présence à Dalaba ».

A la question de savoir pourquoi l’entreprise a commencé par Dalaba, avant les autres préfectures, monsieur Armel dit que « nous avons sollicité commencer par Dalaba pour deux raisons techniques : premièrement, pour apprécier les matériaux qui sont dans la zone et ; deuxièmement, Dalaba est plus proche de Conakry pour nous permettre d’apprécier les difficultés en termes de mobilisation. Les semaines suivantes nous allons continuer sur les autres villes (Pita et Labé). Présentement, une bonne partie du matériel et du personnel est mobilisé. Nous recruterons le personnel complémentaire ici à Dalaba. Il en sera de même pour Pita et Labé ».

En outre, notre interlocuteur est revenu sur les détails techniques des travaux à exécuter. « En ce qui concerne la consistance des travaux, il s’agit des travaux des voiries urbaines avec des caractéristiques connues, une emprise de 10 mètres, une couche de roulement de 07 mètres, une couche de fondation de 20 cm et une couche de roulement de 05 cm avec des ouvrages d’ assainissement des caniveaux, des dalots d’embellissement. Au jour d’aujourd’hui, les études sont carrément terminées. Nous avons le projet qui a été transmis à la mission de contrôle », a-t-il expliqué.

Pour finir, ce responsable de Guicopress sollicite « l’aide des autorités à tous les niveaux ainsi que la participation de toute la population, parce qu’elle est la première bénéficiaire ».

Depuis Hammady Sow pour Guineematin.com

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Labé : les leaders syndicaux des conducteurs de taxi-motos contestés par la base

8 janvier 2019 à 8 08 01 01011

Les responsables des deux sections syndicales du secteur des taxi-motos (CNTG et USTG) de la commune urbaine de Labé sont actuellement confrontés à une fronde interne qui conteste leurs légitimités en raison de l’expiration de leur mandat électif depuis février 2018, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Une délégation des conducteurs de moto-taxis composée des différents chefs des gares de la ville a rencontré hier, lundi 07 janvier 2019, les nouvelles autorités communales pour demander un appui en vue de l’organisation des congrès de renouvellement des bureaux exécutifs des deux sections syndicales de la corporation, à savoir la CNTG et l’USTG, accusées d’opacité dans la gestion des taxes de stationnement qui n’arrivent, dit-on, pas dans les caisses de la commune urbaine de Labé.

Alpha Oumar Savané

« Nous voulons avoir le congrès forcement, parce que le mandat de ceux qui sont dans le bureau actuellement est expiré depuis plus d’un an. Maintenant, nous prions les autorités de passer par tous les moyens pour organiser le congrès. Mais, nous remarquons que les responsables syndicaux refusent d’organiser le congrès. Cette mobilisation que vous voyez ici c’est pour montrer que nous voulons le congrès immédiatement » a expliqué au micro de Guineematin.com, Alpha Oumar Savané.

La délégation des chefs de gare a notifié aux nouvelles autorités communales de Labé que les conducteurs de taxi-motos ne vont plus verser les taxes de stationnement aux responsables actuels de leurs syndicats. « Nous sommes à la commune parce que nous savons que les taxes qu’on recouvre appartiennent à la collectivité. Nous voulons que les autorités communales désignent d’autres percepteurs, parce que nous ne reconnaissons plus ceux qui sont dans les bureaux des syndicats de la corporation actuellement. Ils ne parlent plus en notre nom. Nous n’avons plus de syndicats, parce que leur mandat est expiré » a précisé un des chefs de gare, Thierno Abdourahmane Diallo.

Les autorités communales ont promis de donner une suite à la revendication des conducteurs de moto-taxis le plus rapidement possible.
« Nous allons nous concerter pour prendre des dispositions en vue de résoudre cette crise au sein de la corporation le plus rapidement possible » a rassuré Thierno Younoussa Baldé, membre du conseil communal de Labé.
Il est à préciser qu’il y a environ 10.000 motos en circulation dans le secteur du transport en commun dans la ville de Labé. Et chaque moto est facturée à 500 francs guinéens de taxe de stationnement par jour.

Mais, en croire le maire de la commune urbaine de Labé, Mamadou Aliou Laly Diallo, cette recette qui n’arrive pas dans les caisses de la sa collectivité. D’où la nécessité de prendre des dispositions pour arrêter cette évasion fiscale sans précédent. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’Union Locale des Travailleurs de Labé (CNTG) et l’Union Syndicale des Travailleurs de Labé (USTG) tutelles directes des bureaux syndicaux contestés par la base ne font rien pour ramener le calme au sein du secteur des moto-taxis dans la ville.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Koubia : un apprenti chauffeur tué dans un accident de la circulation

4 janvier 2019 à 19 07 14 01141

Un accident de la circulation s’est produit hier, jeudi 03 janvier 2019, dans la sous-préfecture de Gadha Woundou (Préfecture de Koubia). C’est un camion transportant des madriers qui s’est renversé et les bois sont tombés sur l’apprenti chauffeur qui a été quasiment broyé, a appris le correspondant de Guineematin.com basé à Labé.

Mamadouba Banks Camara

Selon des informations reçues auprès des responsables du syndicat des transporteurs de Labé, l’accident s’est produit à une cinquantaine de kilomètres de la sous-préfecture de Fafaya. « Le camion qui transportait des madriers tentait de monter une colline, lorsqu’il a reculé sous le poids de la charge, et s’est finalement renversé. L’apprenti chauffeur était assis sur les madriers au moment des faits. Les bois sont tombés donc sur lui et il a rendu l’âme », explique Mamadouba Banks Camara, le chargé des conflits et négociations au bureau de la CNTG de Labé.

Il souligne que le constat des services de sécurité a révélé que l’accident est dû à la surcharge et au mauvais état de la route. Le chauffeur a été arrêté et conduit à la gendarmerie routière de Labé où il est placé en garde à vue.

A noter que les accidents de la circulation sont récurrents dans la région administrative de Labé où beaucoup de localités restent difficilement accessibles à cause du manque de routes.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Labé : 10 prisonniers graciés par Alpha Condé regagnent leurs domiciles (Procureur)

3 janvier 2019 à 18 06 39 01391

En exécution du décret du président Alpha Condé, accordant la grâce à certains condamnés, dix (10) détenus de la prison civile de Labé ont regagné leurs domiciles ce jeudi, 03 janvier 2019. L’annonce de l’exécution de cette mesure a été faite par le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Labé, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

A l’occasion de la fin de l’année 2018, le président Alpha Condé a accordé la grâce au total à deux cents vingt deux (222) détenus à travers la Guinée. Pour ce qui est de Labé, ils sont au total dix (10) détenus à avoir bénéficie d’une remise totale de peine, à travers le décret N°/2018/330/PRG/SGG du 31 décembre 2018. Selon le procureur Ansoumane Dounoh, ces détenus étaient poursuivis pour, entre-autres, des faits de vol, d’escroquerie, d’abus de confiance et de menaces.

Interrogé par Guineematin.com, le procureur a précisé que tous les détenus concernés par la grâce présidentielle ont regagné ce jeudi leurs familles respectives. « A Labé, il y a eu dix personnes qui ont été graciées par le président de la République. Chacun a pu regagner sa famille. Parmi eux, aucune femme, car il n’y en a même pas à la prison civile de Labé. D’ailleurs, ceux qui viennent d’être libérés, ils ont purgé presque la moitié de leur peine. Il y a certains même qui devaient être libérés en ce mois de janvier 2019 ».

Cependant, Ansoumane Dounoh a mis en garde les graciés contre toute récidive. « Ce que j’ai à dire à ces prisonniers graciés, c’est de ne pas sortir et commettre d’autres infractions. S’ils le font, ils reviendront encore en prison. J’espère bien sue le temps qu’ils ont fait là-bas leur a servi. Donc, à leur sortie, ils n’ont qu’à bien se comporter. Mais, la grâce dont ils ont bénéficié ne concerne seulement que la peine de prison. Ce qu’ils doivent aux gens, ils vont le rembourser, car la grâce ne considère pas cela », a mentionné le procureur.

Depuis Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Koubia en deuil : le saint de Madina Niannou s’est éteint

2 janvier 2019 à 16 04 59 01591

La préfecture de Koubia vient de perdre un de ses baobabs. Le saint de Madina Niannou dans la sous-préfecture de Matakaou, Elhadj Thierno Oumar Diallo, est décédé dans la nuit du mardi à ce mercredi, 02 janvier 2019.

Le leader religieux a rendu l’âme au Maroc où il avait été évacué par le président de la République, Alpha Condé, pour des soins, a appris Guineematin.com à travers son correspondant à Koubia.

Le défunt était érudit, imam et maître coranique. Des titres qu’il a hérités de son père il y a 60 ans. Il était l’un des leaders religieux les plus respectés du Fouta Djallon. Elhadj Thierno Oumar Diallo a tiré sa révérence à l’âge de 96 ans des suites de maladie. Il laisse derrière lui 4 épouses et 29 enfants.

Nous y reviendrons !

De Koubia, Mamadou Alpha Diallo pour Guineematin.com

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Mâci (Pita) : Alimou Bah passe le témoin à Djakariaou Bah à la tête de l’AJVDPM

31 décembre 2018 à 16 04 44 124412

Les ressortissants de la sous-préfecture de Mâci, relevant de la préfecture de Pita, se dotent d’une nouvelle instance dirigeante. Le bureau exécutif de l’Association des Jeunes et Volontaires pour le Développement et la Promotion de Mâci (AJVDPM) a un nouveau président. La passation de charges entre le président sortant et celui entrant a eu lieu hier dimanche, 30 décembre 2018, à Conakry, en présence des membres de l’association, du maire de la commune rurale de Mâci, et de nombreux cadres issus de la sous-préfecture, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

Après ses deux mandats à la présidence de l’AJVDPM, Mamadou Alimou Bah a passé le témoin Djakariaou Bah, devant une foule immense de ressortissants.

Mamadou Alimou Bah

Dans son discours, le président sortant a commencé par féliciter son successeur avant de rappeler quelques actions que son équipe et lui ont réalisé pour la commune rurale. « Quand je prenais fonction en février 2013, nous avons fait un plan d’actions et un projet de développement pour la sous-préfecture. La première priorité, c’était de faire une unification de tous les ressortissants de Mâci résidant à Conakry, dans les préfectures de la Guinée et dans les différents pays de l’extérieur. Nous avons rétabli donc ce pont et ensuite nous avons instauré l’organisation des cérémonies de sacrifices pour implorer la grâce divine pour le développement de Mâci (…) Nous avons réalisé une bibliothèque sous-préfectorale, on a engagé la construction d’un lycée, il y avait deux collèges. Ensuite, on a construit, avec l’aide des amis, deux mosquées, on a fait cinq (5) forages pour les districts à Mâci, cela pour approvisionner les populations en eau. On a réparé, réhabilité des pistes rurales », a rappelé Mamadou Alimou Bah.

Djakariaou Bah

Pour sa part, Djakariaou Bah, nouveau président de l’AJVDPM a dit sa joie pour la confiance portée en lui pour diriger cette association. Membre fondateur du mouvement, Djakariaou Bah s’est engagé à œuvrer pour faire de Mâci la vitrine de notre pays. Pour y arriver, il a demandé le soutien des ressortissants, notamment les trois ministres en fonction, les députés et les hauts cadres natifs de la commune rurale. « Chers parents de Mâci, nous sommes une famille, unissons-nous pour être plus fort et vaincre la pauvreté chez nous. Je vous fais le serment d’être un président disponible, rassembleur, juste, qui sera tous les jours à votre écoute pour que la lumière tant attendue brille maintenant dans notre sous-préfecture Mâci, la flamboyante », a-t-il dit.

Mamadou Baïlo Diallo

Présent à cette cérémonie, Mamadou Baïlo Diallo, maire de la commune rurale de Mâci, a dit sa satisfaction tout en tendant la main à ses frères pour l’épanouissement de leur localité. « Notre priorité, c’est de nous associer avec le nouveau bureau qui est installé ici, pour pouvoir développer notre sous-préfecture. Puisque dans le cadre du développement, il faut toujours être appuyé. Un seul individu ne peut pas développer une localité. Nous avons aujourd’hui besoin des routes, des problèmes de santé, de l’éducation, l’agriculture et l’élevage. Je demande donc aux personnes de bonnes volonté et aux cadres de nous soutenir pour le développement de Mâci ».

Parmi les personnalités présentes à cette rencontre, figurent des ministres, dont notamment Elhadj Bah Ousmane, président de l’UPR et ministre conseiller à la présidence de la République.

Elhadj Bah Ousmane

Selon Bah Ousmane, cette initiative est heureuse « dans la mesure où les ressortissants de Mâci se sont dotés d’un instrument de développement de leur entité. Vous savez, chaque sous-préfecture aspire au développement. Et, le développement est une question large qui commence par le développement des infrastructures sociales et économiques. Mâci, comme toutes les autres sous-préfectures, souhaiteraient être désenclavées. Et, ce désenclavement se passe progressivement. Ce n’est pas une tâche très facile, mais c’est leur souhait. Je voudrais faire rappeler que j’ai été député uninominal de Pita de 1995 à 2002. Et, je me suis très bien impliqué et je le ferais encore », a-t-il promis.

Mouctar Diallo

De son côté, Mouctar Diallo, ministre de la Jeunesse et de l’Emploi Jeunes, s’est félicité de ce regroupement des fils de la localité pour leur épanouissement. « Il faut féliciter les ressortissants, le bureau sortant pour tous les efforts consentis. Ils ont posé des actes concrets en faveur des populations de Mâci. Mais, les défis et enjeux sont énormes, beaucoup de choses restent à faire. Il y a des problèmes d’ordre infrastructurel. Je vais, au nom du gouvernement, contribuer à aider toutes les populations de la Guinée, mais ici, je contribuerai surtout en tant que ressortissant pour améliorer les infrastructures dans le domaine de l’éducation, dans le domaine de la santé. Je contribuerai aussi à la création d’emplois et de l’opportunité d’insertion pour les jeunes. Bref, je contribuerai à l’amélioration des conditions de vie des ressortissants de Mâci », a promis le premier jeune de Guinée.

La cérémonie a pris fin par la remise de satisfécits à des personnalités modèles, celles qui ont contribué au développement de la sous-préfecture.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Jeux de hasard : le recours des jeunes diplômés sans emploi à Mamou

30 décembre 2018 à 19 07 29 122912

A l’image de Conakry, la capitale, les jeux de hasard ont connu une forte propension ces deniers temps dans la ville de Mamou. De nombreux, dont des diplômés sans emploi se lancent dans ces jeux pour espérer rafler de grosses sommes par coup de chance. Et, selon plusieurs d’entre eux, interrogés par un correspondant de Guineematin.com sur place, c’est le manque d’emploi qui les poussent à s’engager dans cette aventure.

Parmi les activités qui marchent à l’heure actuelle à Mamou, figure en bonne place les jeux de hasard. Chaque jour, on retrouve de nombreux jeunes rassemblés devant les guichets des sociétés de jeux installés dans la ville carrefour. Ils viennent acheter des tickets et miser des petites sommes d’argent pour espérer remporter gros. Parmi eux, nombreux sont des diplômés sans emploi.

C’est le cas de Mamadou Diallo, diplômé en Génie informatique. Selon lui, il s’est lancé dans les jeux de hasard, faute d’avoir du travail. « Depuis que j’ai fini mes études universitaires, je n’ai pas trouvé un emploi. C’est ce qui me pousse à jouer à la loterie même si cela est interdit par l’islam, ma religion. Il m’arrive de gagner temps en temps de petites sommes qui me permettent de satisfaire certains de mes besoins », témoigne-t-il.

Le jeune homme est conscient que les jeux de hasard ne sont pas la solution au problème de manque d’emploi, mais pour l’instant il n’a que ça à faire. Et, il est loin d’être le seul dans cette situation. « J’ai déposé un peu partout mes dossiers, mais sans recommandation, ce n’est pas du tout évident de trouver un emploi, même si vous êtes très qualifié. La plupart de mes camarades de promotion baignent lamentablement dans le chômage comme moi. De tous mes promotionnaires, je connais que 5 qui sont dans des entreprises privées », souligne Mamadou Diallo.

Et cette situation amène aujourd’hui beaucoup à s’interroger sur le problème du chômage en Guinée. A savoir, ses causes et les solutions qu’il faille prendre pour y remédier. Là-dessus, Koumba Keïta, étudiante en 2ème année à l’école de la santé « Institut privé d’assistance humanitaire Bel Avenir pour tous », a une idée. « Dans notre pays, il y a beaucoup plus des cadres supérieurs que de techniciens avertis. Nous devons bonifier la formation professionnelle pour développer notre pays.

Le chômage des jeunes s’explique par le fait que l’État ne crée pas les conditions nécessaires pour l’insertion des jeunes. En outre, les aînés refusent de céder les places aux jeunes diplômés. Et pourtant, beaucoup d’entre eux ont dépassé l’âge de la retraite. Ils changent chaque fois les documents au crépuscule de leur retraite pour se maintenir toujours à leur place. C’est donc la même génération qui travaille depuis des années », a-t-elle laissé entendre.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

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Ministère de la Jeunesse : la caravane citoyenne sensibilise Labé sur le volontariat, la citoyenneté…

26 décembre 2018 à 21 09 54 125412

Initiée par le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi Jeunes, la caravane nationale citoyenne de la jeunesse a conféré avec les citoyens de Labé, ce mercredi 26 décembre 2018. L’occasion a été mise à profit pour sensibiliser sur le volontariat, la protection de l’environnement et la citoyenneté, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Après Boké, Kindia et Mamou, la caravane citoyenne est arrivée ce mercredi dans la capitale du Fouta. C’est la salle du CECOJE (Centre d’Ecoute, de Conseils et d’Orientation des Jeunes) de Labé qui a servi de cadre à l’événement. Les objectifs de cette caravane sont entre-autres de sensibiliser les jeunes, passer des messages de paix, de solidarité, de citoyenneté et à la participation aux projets de développement du pays.

Selon Kouyaté Boureima, chargé de formation à l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse, cette caravane qui regroupe 57 jeunes, issus des différentes régions administratives du pays, a aussi pour objectif, de permettre d’établir un échange entre les autorités du ministère de la jeunesse et les jeunes de toute la République.

Avec l’étape de Labé, les caravaniers ont fait des squats, des modules d’animation sur trois thématiques à savoir, la citoyenneté, le volontariat et l’environnement. Il faut noter que l’étape de Labé a été rehaussée de la présence des autorités communales, préfectorales et régionales qui n’ont pas manqué de signifier leur soutien à cette initiative du ministère de la Jeunesse avec l’appui technique de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse et les partenaires techniques et financiers.

Il faut noter qu’après l’étape de Labé, la caravane va continuer sur Faranah, Kankan et N’zérékoré pour échanger avec les jeunes et les inciter à la participation citoyenne à la vie de la communauté.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Ministère de la jeunesse : la caravane nationale citoyenne à Mamou

25 décembre 2018 à 20 08 45 124512

Composée d’une soixantaine de jeunes leaders venus de la zone spéciale de Conakry et des régions administratives de l’intérieur du pays, la caravane nationale citoyenne de la jeunesse a été reçue ce mardi, 25 décembre 2018, dans la région administrative de Mamou. Elle était venue prêcher entre la paix, l’unité nationale, le civisme et la protection de l’environnement, rapporte un des correspondants de Guineematin.com à Mamou.

Après les salutations d’usages présentées aux autorités régionales et préfectorales de Mamou, les caravaniers se sont rendus à la maison des jeunes pour communier avec les jeunes de la ville carrefour qui attendaient patiemment dans la salle polyvalente.

A travers des sketchs et un focus débat sur la gestion des ordures, les jeunes leaders ont véhiculé des messages pour la promotion et la consolidation de la paix, l’unité nationale, le civisme, la cohabitation pacifique et la protection de l’environnement.

Ils ont par ailleurs invité les populations de Mamou à s’organiser en association et promouvoir le volontariat pour le développement des communautés ; mais aussi à briser le silence en interpellant et sensibilisant leurs voisins et toute autre personnes qui serait sur le point de commettre un acte incivique qui est de nature à nuire le bien-être des populations.

« – Dieu merci ! La pluie commence à tomber. Je vais profiter pour jeter mes ordures dans les caniveaux.

  • Qu’est-ce que vous faîtes madame ? Vous ne savez pas que jeter les ordures dans les caniveaux engendre des conséquences pour notre santé. Des moustiques peuvent s’y développer et leurs piqûres donnent le paludisme.
  • Ici, c’est pour ton père ? Ces caniveaux appartiennent à l’Etat. Donc, je fais ce que je veux.
  • D’accord ! Je vais aller me plaindre chez le chef de quartier… », Ou encore, « c’est quoi ça ? C’est la facture d’électricité. Je ne vais rien payer, enlèves ça devant moi. Mon mari, si tu ne payes pas cette facture, on sera dans le noir. Je m’en fous… Je vais me plaindre chez le chef de quartier. Qu’est-ce qu’il y a mes concitoyens ? J’ai surpris cette femme en train de jeter des ordures dans les caniveaux… Mon mari refuse de payer la facture d’électricité… Du calme ! Madame, vous ne devez pas jeter les ordures dans les caniveaux, sur la chaussée ou dans tout autre lieu public. Sachez que la propreté nous aide à préservez notre santé et celle de notre famille… Monsieur, si vous ne payez pas vos factures, comment la société d’électricité va faire pour fonctionner et produire le courant. Notre société d’électricité compte sur le recouvrement de ces factures pour acheter du carburant, payer son personnel et assurer les déplacements au cas où une panne d’électricité est signalée chez ses clients », pouvait-on entendre des différents sketchs qui se jouaient du haut du podium.

Très émus par les illustrations et les messages véhiculés par les caravaniers, Samba Hery Camara, le chef de cabinet au gouvernorat de Mamou (représentant de monsieur le gouverneur de région à cette rencontre citoyenne), a promis d’accompagner ces jeunes dans leur mission.

Samba Hery Camara

« Vous êtes venus pour nous dire de pérenniser la paix. Nous sommes prêts à vous accompagner. Chers jeunes ! Vous constituez l’ossature de l’avenir de notre pays. Vous êtes les garants du développement de notre pays. Et, si cela est, je vous demande avec respect, de conscientiser votre état présent. Nous vivons tous les jours des réclamations de droits. Où sont nos devoirs ? Vous et nous, chacun a d’abord un devoir sacré envers sa famille. C’est quand on s’acquitte de ce devoir sacré, qu’on pense à son secteur, à son village, à son district, à sa commune rurale ou urbaine, à sa sous-préfecture, à sa préfecture, à sa région et à sa nation. (…) Soyons prudents, aimons notre pays à travers la paix, l’amour du prochain, la tolérance et la patience », a dit Samba Hery Camara.

A noter que cette caravane nationale citoyenne de la jeunesse, initiée par le ministère de la jeunesse et de l’emploi jeunes, doit poser ses valises dans toutes les régions administratives de Guinée pour prêcher la paix, l’unité nationale, la cohabitation pacifique, la cohésion sociale, etc.

De Mamou, Keïta Mamadou Baïlo pour Guineematin.com

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Après avoir injurié le président Condé, il demande pardon : “c’est Satan qui m’a poussé à faire ça »

24 décembre 2018 à 17 05 20 122012

Le procès de Mamadou Aliou Sow, un jeune de 16 ans, s’est ouvert ce lundi, 24 décembre 2018, au tribunal de première instance de Mamou. L’homme est poursuivi pour injures publiques par voie de presse à l’endroit du président de la République, le professeur Alpha Condé. Et, à la barre, il a plaidé coupable des faits qui lui sont reprochés, rapporte un des correspondants de Guineematin.com à Mamou.

Les faits reprochés à Mamadou Aliou Sow remontent au mardi 27 novembre dernier. À cette date, le prévenu avait appelé dans une émission interactive (Moucedi) à la radio GPP FM-Mamou pour proférer des propos déplacés (des injures à l’endroit du président de la République et son père). Apparemment, le jeune homme avait pris de court l’animateur (Mamadou Alpha Soryah Diallo) qui était en direct à l’antenne. Sans décliner son identité, il a sorti des propos injurieux qui ont poussé l’animateur à lui retirer immédiatement l’antenne. Mais, le mal était déjà fait. Cependant, les propos de Mamadou Aliou Sow ont été unanimement condamnés par la population de la ville carrefour.

Le parquet s’est alors saisi du dossier. Et, en collaboration avec la direction de la radio GPP FM-Mamou, le numéro de Mamadou Aliou Sow a été identifié. Avec le concourt de la société de téléphonie Orange, la provenance de l’appel a aussi été identifiée. « Les investigations ont conduit les enquêteurs à Boulliwel (une sous-préfecture située à une trentaine de kilomètres du chef-lieu de la préfecture de Mamou). C’est là-bas que Mamadou Aliou Sow a été interpellé et conduit à la gendarmerie de Mamou, pour être ensuite déféré à notre parquet où il a été finalement placé sous mandat de dépôt et déféré à la maison centrale », a expliqué le procureur Sidiki Camara.

Appelé à la barre ce Mardi, Mamadou Aliou Sow a reconnu sans détour les faits mis à sa charge, tout en implorant le pardon du tribunal.

«Oui ! J’ai proféré des injures à l’endroit du président de la République ; mais, je vous demande de me pardonner. C’est Dieu qui a voulu que ça arrive parce que je n’ai jamais insulté quelqu’un. C’est ma première fois et c’est Satan qui m’a poussé à le faire », a expliqué le prévenu.

Concernant ses motivations pendant la commission des faits, Mamadou Aliou Sow indique : « Je n’avais aucune motivation. C’est Satan qui m’a poussé à agir comme ça ».

Entendu à titre de simple renseignements Mamadou Lamarana Bah, le directeur de la radio GPP-FM, est brièvement revenu sur les circonstances de la commission des faits, avant de déclarer : « ce jour-là, on était vraiment indigné. Parce que notre radio est là pour informer et éduquer la population. Entendre quelqu’un proférer des injures sur notre antenne a été une désolation pour nous ».

Dans ses réquisitions, le ministère public a demandé au tribunal d’accorder de larges circonstances atténuantes au prévenu, tout en lui condamnant à six (6) mois de prison ferme et à une amande de 2000 000 GNF (deux millions de francs guinéens).

Finalement, le tribunal a renvoyé l’affaire au 31 Décembre prochain pour la délibération.

De Mamou, Keïta Mamadou Baïlo pour Guineematin.com

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Gaoual : une centaine de bœufs tués par la fièvre aphteuse

22 décembre 2018 à 13 01 29 122912

Les éleveurs de la préfecture de Gaoual sont très inquiets suite à l’apparition de la fièvre aphteuse dans la zone. En l’espace de quelques semaines déjà, la perte d’au moins une centaine de têtes a été enregistrée dans les différents troupeaux, composés essentiellement de la race N’Dama. C’est ce qu’a appris Guineematin.com auprès de certains éleveurs de la localité.

Moumini Diallo, le président de la coordination des éleveurs de Koumbia, le principal foyer de la race N’Dama avec une estimation de 300 mille têtes de bœufs, joint au téléphone par Guineematin.com, tire la sonnette d’alarme. « Nous avons appris l’apparition d’une maladie contagieuse, venant de l’Est du pays. Cette maladie est malheureusement arrivée dans la préfecture de Gaoual. Dans les localités de Kounsitel et de Kakoni, les éleveurs déplorent la perte de quelques cent têtes de bœufs. Nous sommes très inquiets et demandons l’intervention rapide des autorités à tous les niveaux pour nous aider à sauver nos animaux ».

L’éleveur explique que cette maladie qui n’est autre que la fièvre aphteuse, attrape les plus petits qui se mettent à baver. Une fois que cela est constaté, « nous les injectons d’antibiotiques. Pour l’heure, tous les animaux traités sont en vie mais nous ne savons pas c’est jusqu’à quand », souligne le premier responsable des éleveurs de Koumbia.

Malgré nos tentatives, le Directeur préfectoral de l’élevage, Aliou Diallo reste pour l’heure injoignable au téléphone. Mais, le président de l’Union des éleveurs de Gaoual, Mody Idi Diallo, confirme la nouvelle. « Ici, ce que je peux vous dire, nous avons appris que la maladie a fait quelques dégâts dans les communes rurales de Kounsitel et de Kakoni. Des bœufs dont j’ignore le nombre, ont été emportés par la maladie. Mais à Koumbia, le foyer de la race N’Dama, est jusqu’ici, heureusement, non atteint », déclare-t-il.

En attendant la riposte du gouvernement, à travers le département de l’élevage, « nous avons interdit l’envoi au parc de bétail de Koumbia des bœufs provenant des localités limitrophes contaminées par la maladie. Mieux, il y a quelques semaines, le marché de bétail de Gaoual centre, situé à Kalinko, a été fermé pendant deux semaines. Mais la mesure a été finalement levée », a expliqué Mody Idi.

Côté ministère de l’élevage, aucune source ne veut s’exprimer sur le sujet. Mais des indiscrétions laissent croire que des dispositions sont prises pour faire face à cette situation. Des vaccins, en nombre suffisant, du matériel et même le financement pour le déploiement des équipes sur le terrain sont obtenus, grâce à la l’appui des partenaires techniques et financiers, notamment la Banque mondiale, a-t-on appris.

Selon une source anonyme, à date, 26 des 33 préfectures du pays sont touchées par la maladie. Et, un programme de vaccination est prévu à partir de janvier prochain dans 32 des 33 préfectures du pays de la Guinée.

Abdallah Baldé pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Émetteur de la RTG, 500 millions… Les promesses d’Alpha Condé à Dalaba

22 décembre 2018 à 10 10 25 122512

Comme annoncé précédemment, le président de la République a bouclé hier, vendredi 21 décembre 2018, sa tournée au Fouta par la ville de Dalaba. Comme à Labé et à Pita, Alpha Condé est allé procéder au lancement officiel des travaux de bitumage des voiries urbaines de cette autre ville. Et, comme à ses habitudes, le chef de l’Etat a fait de nouvelles promesses aux habitants de Dalaba, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Une forte délégation des autorités, conduite par le Gouverneur de Mamou, Amadou Oury Lémy Diallo, et de nombreux citoyens de Dalaba se sont mobilisés pour accueillir Alpha Condé dans la ville. Dans leurs discours de circonstance, le préfet de Dalaba, Alpha Boubacar Kaala Bah, et le maire de la commune urbaine, Elhadj Ibrahima Dalaba Diallo, ont salué les initiatives du président de la République en faveur des populations de Dalaba, notamment l’ouverture de la MUFFA et les travaux de bitumage des voiries urbaines qu’il est venu lancer.

De son côté, le chef de l’Etat a exprimé tout d’abord les sentiments qui l’anime à cette occasion. « Je suis à la fois très heureux et très triste aujourd’hui. Heureux pour cette forte mobilisation parce e Fouta sait accueillir les étrangers mais triste pour la disparition de notre citoyen monsieur Diallo Mamadou Oury dit Wandera qui était un citoyen actif pour nous », a entamé Alpha Condé.

Dans son discours, le président de la République n’a pas aussi dérogé à la règle qui est la sienne. Le professeur Alpha Condé a, une fois encore, fait de nouvelles promesses. « Au mois de janvier, nous allons installer l’émetteur de la télévision nationale à Dalaba, on avait voulu aussi rénover la villa de Miriam Makeba mais le gouvernement sud-africain a souhaité que ce projet soit en leur compte. J’ai prévu 500 000 000 GNF pour les femmes de la MUFFA dans les semaines à venir. Créez vos projets, je vais vous appuyer », a dit le chef de l’Etat.

Il a promis également d’appuyer les agriculteurs locaux en leur aidant à avoir des engrais et des machines agricoles, tout en les invitant à s’investir dans la culture du fonio, de la pomme de terre et de l’anacarde.

De Dalaba, Hammady Sow pour Guineematin.com

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Alpha Condé « prédicateur » à Dalaba : « ceux qui font tuer ne seront jamais présidents »

21 décembre 2018 à 22 10 12 121212

Après les préfectures de Labé et de Pita, le président de la République, le professeur Alpha Condé, est arrivé dans la soirée d’hier, jeudi 20 décembre 2018 (à 18 heures 45) à Dalaba où il a passé la nuit. Et, ce vendredi, le chef de l’Etat a commencé ses activités officielles à 11 heures, à la tribune de la mairie pour le meeting, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Dalaba.

Après les discours du préfet, Alpha Aboubacar Kaala Bah, et du maire de la commune urbaine de Dalaba, Elhdj Ibrahima Dalaba Diallo, le président de la République a pris la parole pour délivrer son message. Le professeur Alpha Condé est longuement revenu sur sa vie d’opposant avant de s’attaquer à Cellou Dalein Diallo et Cie qu’il a bien pris le soin de ne pas nommer…

« En 1993, j’ai gagné les élections. Le président Conté a dit qu’il a gagné. Les jeunes soldats sont venus me voir, ils m’ont dit de ne pas accepter. ‘’Nous avons voté pour toi’’… Mais, je leur ai dit qu’il y aura quelques morts. Ils ont dit ‘’cela ne fait rien’’. J’ai dit que je ne suis pas venu en Guinée pour gouverner des cimetières. J’ai laissé le pouvoir au président et je suis parti en France.
Quand je devais revenir, je savais qu’on allait m’arrêter. On m’a mis en prison pendant deux ans et demi. Mais, le pouvoir, c’est Dieu qui donne. Si Dieu a décidé dans ton destin que tu seras président, rien au monde ne va l’empêcher. Malgré le fait qu’on m’a condamné à mort et on m’a mis en prison, je suis président aujourd’hui ! Quand on croit à Dieu et on croit à son destin, on n’a pas besoin de faire tuer. On doit seulement être patient. Dieu récompense ceux qui sont patients.
Les gens qui font tuer, ne seront jamais présidents. Ils font tuer les enfants des autres pendant que leurs enfants sont aux États-Unis ou en France… Dieu n’accepte pas cela. C’est pourquoi, je suis confiant, je ne crains rien, je n’ai peur de personne. Quand Dieu est avec vous, vous n’avez peur de personne », a notamment dit le chef de l’Etat guinéen.

Après ce meeting d’environ une heure (entre 11 heures et midi), le président Alpha Condé est allé visiter l’hôtel Safitel, situé au quartier Tangama, dans la commune urbaine, avant d’aller à la mosquée centrale pour la prière de vendredi, dirigée par le premier imam de Dalaba, Elhadj Mamadou Cherif Barry.

A suivre !

De Dalaba, Hammady Sow pour Guineematin.com

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