Feu Diogo Barry

Le journaliste Alhassane Diogo Barry de la Radio Télévision Guinéenne (RTG), a reçu les derniers hommages ce vendredi, 04 décembre 2018, à l’hôpital Sino-guinéen de Kipé. Parents, amis et confrères du grand reporter se sont succédé pour dire tout le bien qu’ils pensent de cet éminent reporter, diplômé du Centre d’Etude des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) de Dakar et de l’Ecole Normale Supérieure de Manéah, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Amadou Diouldé Diallo

Parmi les nombreux témoignages, il y a celui du journaliste et historie, Amadou Diouldé Diallo : « Il faut reconnaître qu’Alhassane Diogo Barry appartient à un groupe qui est venu de l’Ecole Normale de Manéah qui avait du talent : Ibrahima Ahmed Barry, Alhassane Mohamed Diakité, Ibrahima Kalil Diakité, Yamoussa Sidibé, Abdourahmane Diallo,… c’est quand même un groupe qui est venu en renfort à la RTG.

Alhassane Diogo Barry était en plus un journaliste généraliste, un très bon enquêteur, un spécialiste, je puis dire. Quand il s’attaquait à un dossier, il avait la possibilité de fouiner et de faire la synthèse pour attirer l’attention du monde. Cela est extrêmement important. Alhassane Diogo Barry, c’est un peu, si vous voulez, la synthèse de ce que peut devenir ou doit être un journaliste, c’est-à-dire connaitre le métier dans toutes ses dimensions, dans toutes ses facettes et puis y ajouter maintenant son intelligence à pouvoir traiter l’information à la satisfaction de tout le monde.

Amadou Diouldé Diallo

Quand Alassane Diogo Barry arrivait dans une salle de rédaction, pendant que tout le monde est tendu, il était très taquin. Il provoquait tout le monde et il créait une détente de sorte que cela facilite le travail, parce que vous savez, le journalisme est un travail d’équipe. Donc, cette façon d’aérer, d’animer, de taquiner et ramener chacun à son plaisir de communiquer ce qu’il sait avec les autres, ça, c’était d’Alhassane Diogo Barry.

Jamais énervé, toujours à l’offensive, provoquer pour lui-même pouvoir s’exprimer, mais provoquer pour créer un environnement favorable à l’exécution correcte du travail ».

Propos recueillis par Mamadou Laafa Sow pour Guineematin.com

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