Le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a lancé en octobre 2016 un vaste projet de construction, d’extension et de rénovation des universités publiques de la Guinée. La démarche vise à créer un espace adéquat à l’image des universités des pays développés. Ce mercredi 1er février 2017, Abdoulaye Yéro Baldé, accompagné d’une forte délégation, s’est rendu à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, pour constater le niveau d’avancement des travaux sur les lieux, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

Pour Abdoulaye Yéro Baldé, les universités guinéennes en général, et celle de Gamal en particulier, manquent de tout et ont besoin d’être rénovées. Le projet de rénovation de l’Université Gamal, dont le coût de réalisation est de 195 milliards de francs guinéens, va consister à réaliser de « nouveaux bâtiments sur lesquels nous sommes aujourd’hui, l’administration de la scolarité, les quatre laboratoires à construire, mais aussi les écoles doctorales, mais aussi les salles de classe. Parce que, il nous faut accroître nos capacités qui sont assez limitées aujourd’hui. Je pense que d’ici l’année prochaine, ces capacités là seront accrues lorsque ces chantiers vont finir (…). Pour le moment, je suis convaincu, on a eu à faire quelques corrections mineures, mais dans l’ensemble c’est satisfaisant », s’est félicité le Ministre Abdoulaye Yéro Baldé.

Par ailleurs, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a dénoncé l’occupation anarchique et illégale du site de l’Université. « Ces occupants doivent dégager. Ils avaient été dégagés, certains sont revenus, mais on va les dégager. Il n’est pas question que l’espace universitaire soit occupé de façon anarchique. Il y a des gargotes à l’intérieur, il y a des saletés à l’intérieur, il faut qu’on nettoie et ceux qui sont à l’intérieur doivent contribuer à la propreté de l’Université », a-t-il souhaité.

De son côté, l’ingénieur Toupou Massa Pierre a dit que le niveau d’avancement de l’ensemble des travaux est de 40% et que les bâtiments qui doivent être livrés sont à 60% d’exécution. « Il y a des ouvrages prioritaires, il s’agit du bloc administratif et la scolarité. Nous allons être fidèles à nos cahiers des charges, car c’est une exigence de la part du ministre. Le cahier des charges est une bible en matière de construction, c’est des règles qu’il faut suivre. Ce que je pus dire, le travail évolue bien », a-t-il laissé entendre.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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