La directrice préfectorale de l’Education (DPE) de Labé, Mme Magassouba Hadja Aïssatou Diouldé Diallo souhaite bien recevoir un appui financier de la part des bonnes volontés pour la rénovation et l’extension du Lycée Wouro, mais n’aimerait pas que les images de ce plus grand établissement du public de la région sortent sur la place publique, a appris Guineematin.com d’une source officielle.

Hadja Aïssatou Diouldé Diallo, directrice préfectorale de l’Education (DPE) de Labé

Selon le proviseur du Lycée Wouro, Ousmane Baïlo Diallo, il a reçu des instructions de la directrice préfectorale de l’Education (DPE) de Labé, Hadja Aïssatou Diouldé Diallo de ne pas nous laisser prendre des images de son établissement qui pourraient se retrouver ailleurs. « J’ai rendu compte à la directrice préfectorale de l’Education. Elle a dit qu’elle est d’accord, mais de ne pas prendre des images. Ceux qui veulent aider l’établissement peuvent passer par vous pour envoyer l’argent. Nous avons de l’espace, nous pouvons y construire d’autres salles de classe », a-t-il expliqué.

Apparemment, la directrice préfectorale de l’Education (DPE) de Labé, Hadja Aïssatou Diouldé Diallo a peur que tout le monde ait accès à des images de l’un des plus grands établissements scolaires de la région. C’est en raison de cette réaction que le proviseur du Lycée Wouro, Ousmane Baïlo Diallo a renoncé à l’entretien qu’il devait nous accorder dans la matinée de ce vendredi, 04 septembre 2020, sur les réalités de son établissement.
Il s’agit d’une école publique de 13 salles de classe qui fonctionnent correctement avec un corps professoral au complet. L’effectif est estimé à plus de 1000 élèves dont près de 400 filles utilisant actuellement un bloc de latrines de 8 cabines.

La préoccupation majeure porte sur ce bâtiment à étage en chantier depuis plusieurs décennies actuellement. Financé par le budget national de développement, les travaux de réalisation de cette infrastructure scolaire ont été interrompus depuis longtemps, parce que certainement des commis de l’Etat se sont partagé avec l’entrepreneur le montant de l’enveloppe financière.

Aussi, dans le temps, on disait qu’une mission de contrôle avait exigé la reprise entière de la dalle qui était mal faite, selon des spécialistes. L’achèvement des travaux de réalisation de cette infrastructure aurait pu aider à décongestionner les 13 autres salles de classe qui reçoivent actuellement en moyenne 50 élèves par groupe pédagogique.

De Labé, Idrissa Sampiring Diallo pour Guineematin.com

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