Dr. Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG

A quelques 48 heures de la visite annoncée du chef de l’Etat à Kindia, le vice-président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), l’honorable Dr Fodé Oussou Fofana, natif de la localité, formule une seule doléance au président Alpha Condé, à travers un coup de téléphone émis, samedi soir, par l’opposant à partir de Dakar.

Pour cette visite du chef de l’Etat à Kindia, le vice-président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), invite le président Alpha Condé à abandonner son hélicoptère et emprunter la route en vue de découvrir son propre bilan en matière de voies de communication.

« Je prie le président, humblement, de laisser l’hélicoptère, comme Kindia est à 135 km de Conakry, et il a des voitures 4X4, qu’il prenne la route, pour qu’il se rende compte de ce qu’il a fait en matière de routes en 9 ans de gouvernance, parce que de Coyah à Khouria, à la rentrée de Kindia, lui-même, il fera son propre bilan. Ce n’est donc pas la peine pour 135 km de prendre l’hélicoptère. Il est le président de la Guinée, il est libre d’aller là où il veut. Quand il va quitter Kindia, je souhaite qu’il fasse Coyah-Maférinyah pour voir l’Etat des routes après 9 ans de gouvernance », a sollicité Dr Fodé Oussou Fofana.

Pour le vice-président de l’UFDG, en laissant l’hélicoptère, le président de la République pourrait réaliser lui-même la différence qui existe l’état dans lequel il a pris ces routes en 2010 et la situation dans laquelle il les laisse aujourd’hui.

« Je suis natif de Kindia. Quand je dois venir à Kindia, je fais 4 heures de temps. Quand je fais un voyage sur Kindia, à mon retour je suis obligé d’aller au garage. Il faut que le président de la République accepte de vivre cette réalité. C’est la seule chose que je demande », a-t-il insisté.

Enfin, Dr Fodé Oussou Fofana attire l’attention sur un autre aspect de cette visite annoncée du chef de l’Etat à Kindia. « S’il vient à Kindia le jour de la manifestation prévue, il est de Kindia. Il est libre d’aller là où il veut. Mais, il n’a qu’à prendre la route. Ce n’est pas la peine de prendre l’hélicoptère. On est en janvier 2020. Il n’a qu’à accepter de prendre la route » a-t-il conclu.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

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