Elections législatives : Diabaty Doré « pessimiste quant au respect de la date du 16 février »

12 janvier 2020 à 8 08 48 01481

Comme tous les autres partis en lice pour les élections législatives du 16 février 2020, le Rassemblement Pour la République (RPR) s’active aujourd’hui sur les préparatifs de ces échéances électorales. Mais, le président de la formation politique, Diabaty Doré, interrogé par un journaliste de Guineematin.com, se dit pessimiste quant au respect de la date prévue pour la tenue du scrutin. L’opposant dit ne pas être opposé d’ailleurs à un éventuel report des élections, si cela permettrait de rendre le processus plus crédible et permettre aux grands partis d’opposition d’y prendre part.

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Dr Faya sur la CENI : « Me Kébé fait de l’activisme primaire »

7 janvier 2020 à 21 09 21 01211
Dr. Faya Millimono, président du parti Bloc Libéral

Dr. Faya Millimono, président du parti Bloc Libéral

Me Salif Kébé, président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a procédé ce mardi, 07 janvier 2020, à la publication de la liste des partis politiques qui prendront part aux élections législatives du 16 février 2020. Sans aucune surprise, une liste de 29 partis politiques dont le RPG arc-en-ciel a été validée sans la participation des grandes formations politiques d’opposition (UFDG, UFR, PEDN, PADES et BL). Joint au téléphone par un reporter de Guineematin.com, Dr Faya Millimouno, président du Bloc Libéral, martelé qu’il n’y aura pas d’élections « qui ne soient inclusives ».

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Elections législatives : voici la liste des partis candidats

7 janvier 2020 à 13 01 48 01481

Me Salif Kébé, président de la CENI

Comme annoncé précédemment sur Guineematin.com, le président de la CENI a conféré avec les médias ce mardi, 07 janvier 2019. Cette conférence de presse a permis à maître Salif Kébé, de publier la liste des partis politiques ayant présenté des listes de candidats aux élections législatives du 16 février prochain. Au total, 29 partis politiques sont engagés à ces élections sans ceux de l’opposition : l’UFDG, l’UFR, le BL, le PEDN, le PADES…

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AG de l’UFDG : « la marche du 6 janvier est le dernier avertissement pour Alpha Condé »

4 janvier 2020 à 17 05 32 01321

Alors que la mouvance présidentielle a les yeux rivés vers les législatives du 16 février 2020, l’opposition est en ordre de bataille pour la marche du Front National de Défense de la Constitution (FNDC). A l’occasion de l’assemblée générale de ce samedi, 04 janvier 2020, l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) a invité ses militants à conférer à la marche du lundi prochain un éclat particulier. La rencontre a été présidée par Kalémodou Yansané en présence de plusieurs militants du principal parti de l’opposition, a constaté sur place Guineematin.com à travers deux de ses reporters.

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Fodé Oussou à Guineematin.com : « il n’y aura pas d’élections législatives sans l’UFDG »

29 décembre 2019 à 16 04 42 124212

Dr. Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG

Au cours d’un entretien téléphonique avec un reporter de Guineematin.com, le vice-président de l’UFDG a rassuré qu’il n’y aura pas d’élections législatives en Guinée sans son parti. Dr. Fodé Oussou Fofana a indiqué qu’il est impossible d’aller au vote avec le fichier électoral actuel et que la CENI serait téléguidée à partir de la présidence de la République et que le chef de l’Etat s’appuierait sur une autre personne que Me Salif Kébé.

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L’opposition veut empêcher les législatives en Guinée : « ils ont choisi la politique du pire » (UFC)

28 décembre 2019 à 18 06 22 122212

Aboubacar Sylla, président de l’UFC, ministre d’Etat en charge des Transports

L’union des Forces des Changement (UFC) a déposé la liste de ses candidats pour les prochaines élections législatives, programmées par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) le 16 février 2020. Ce parti compte rafler le maximum de députés à l’Assemblée nationale pour faire des propositions de lois contre les auteurs des violences faites aux femmes, notamment les infractions de viols. L’annonce en a été faite ce samedi 28 décembre 2019, à l’occasion de l’assemblée générale du parti, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Elections législatives : seulement 6 dossiers de candidature reçus à la CENI

26 décembre 2019 à 12 12 21 122112

Dans la matinée de ce jeudi, 26 décembre 2019, la commission « réception et traitement de dossiers de candidature » de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) a animé un point de presse à son siège, à Dixinn. L’objectif de cette rencontre avec les hommes de médias était d’informer l’opinion publique du nombre de dossiers reçus à 24 heures de la fin du délai accordé pour le dépôt.

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Urgent : l’opposition n’ira pas aux législatives ! « on va les empêcher »…

23 décembre 2019 à 14 02 41 124112

A l’occasion d’une rencontre tenue dans la journée de ce lundi, 23 décembre 2019, l’opposition guinéenne a dénoncé le processus électoral en cours et donné une position désormais radicale ! Les opposants au régime Alpha Condé n’irons pas aux élections législatives du 16 février 2019, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était au QG de l’UFDG, où la rencontre vient de s’achever.

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Caution pour les législatives, cacophonie à la CENI : Alpha Oumar Taran de l’ADR à Guineematin

19 décembre 2019 à 19 07 41 124112

Alpha Oumar Taran Diallo, président de l’Alliance Démocratique pour le Renouveau

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a fixé les montants de cautionnement pour les candidats dans la perspective des élections législatives programmées le 16 février 2020. Si à l’uninominal, ce montant est de 50 millions francs guinéens par candidat, pour la liste nationale, la CENI a annoncé la somme de 200 millions de nos francs. Une annonce faite dans la nuit d’hier mercredi, 18 décembre 2019, qui passe mal chez de nombreux politiciens.

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Caution pour les législatives : ce qu’en dit Aliou Bah du MoDel

19 décembre 2019 à 18 06 18 121812

Les réactions se multiplient suite au communiqué de la CENI, annonçant les montants du cautionnement pour les élections législatives du 16 février 2020. Des cautions fixées à 50 millions de francs pour le scrutin uninominal et 200 millions de francs pour celui des listes nationales. Interrogé par un journaliste de Guineematin.com sur la question, Aliou Bah, le président de l’organe provisoire de direction du MoDel, n’a pas du tout apprécié cette décision de la Commission Électorale Nationale Indépendante.

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Caution fixée par la CENI : Salim Bah de l’UPR regrette une décision non concertée

19 décembre 2019 à 17 05 43 124312

Le communiqué de la CENI annonçant les montants du cautionnement pour les élections législatives du 16 février 2020 suscite une vague de réactions au sein de la classe politique guinéenne. Selon la Commission Électorale Nationale Indépendante, les partis désireux de présenter des candidats doivent verser un montant de 50 millions de francs pour le scrutin uninominal et 200 millions de francs pour celui des listes nationales.

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Caution pour les élections législatives : « c’est vraiment insensé », dit Bourouno du PEDN

19 décembre 2019 à 13 01 42 124212

Comme annoncé précédemment, la CENI a annoncé hier, mercredi 18 décembre 2019, le montant du cautionnement pour les élections législatives du 16 février 2020. Selon l’institution électorale, chaque parti présentant des candidats doit verser un montant de 50 millions de francs pour le scrutin uninominal et 200 millions pour celui des listes nationales à la représentation proportionnelle.

Au lendemain de cette annonce, Faya François Bourouno, le responsable de la communication du PEDN, regrette une décision « insensée » et « inutile ». Pour l’opposant, il y a des préalables à régler aujourd’hui avant de parler de cette affaire de caution. Il l’a dit au cours d’un entretien téléphonique avec un journaliste de Guineematin.com, ce jeudi.

« Nous avons suivi avec regret le communiqué de la CENI. Avec regret parce que pour nous ça n’a pas de sens. C’est vraiment insensé d’engager cette course inutile. C’est une course inutile, ça ne sert à rien de jouer à ce jeu. Pour nous, on ne peut parler de cautionnement que lorsqu’il y a un chronogramme électoral tenable. Mais aujourd’hui, il n’y a même pas une date de tenue des élections parce que le 16 février n’est pas une date qui peut être tenue.

Ça, ce n’est pas possible. Tu ne peux pas parler de caution sans les éléments fondamentaux d’un processus électoral. Il n’y a pas de fichier électoral : le fichier électoral ne fait pas de consensus, ne fait pas l’unanimité. On a un fichier électoral qui est dénoncé par les commissaires de la CENI eux-mêmes. Donc à quoi ça sert d’aller sur des questions de cautionnement ? Ça n’a pas de sens. Pour nous, on ne rentre dans cette affaire de cautionnement, nous sommes sur les fondamentaux du processus.

Comment démarrer un processus inclusif ? Comment démarrer un processus transparent qui met en place les fondamentaux d’un processus électoral crédible ? Pour nous, le débat sur le fichier, il est encore entier. Il faut que la CENI accepte de revenir sur la question du fichier pour qu’on ait un fichier électoral normal. On ne peut pas se permettre de recenser les électeurs en 25 jours. Parce que ce qui s’est passé c’est un recensement, ce n’est pas une révision du fichier électoral. Donc il faut réunir toutes les conditions préalables d’aller aux élections avant de parler de dépenses », a déclaré ce responsable du parti de Lansana Kouyaté.

Propos recueillis par Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel:622919225 / 666919225

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Bah Oury sur la caution fixée par la CENI : « c’est une fuite en avant »

19 décembre 2019 à 13 01 35 123512

La CENI a annoncé mercredi soir, 18 décembre 2019, le montant du cautionnement pour les élections législatives du 16 février 2020. Chaque parti présentant des candidats doit verser un montant de 50 millions de francs pour le scrutin uninominal et 200 millions pour celui des listes nationales à la représentation proportionnelle.

Mais, cette décision de la Commission Electorale Nationale Indépendante n’est pas du goût de plusieurs partis politiques désireux de participer à ces élections. C’est le cas de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD). Interrogé ce jeudi par un reporter de Guineematin.com, le président de la formation politique, Bah Oury, a dénoncé une tentative de restreindre la compétition électorale.

« La CENI est en train de faire une fuite en avant. Déjà, elle est amputée de plusieurs de ses membres et on fait comme si rien n’était. Elle fixe une caution à 200 millions pour la liste nationale alors qu’en 2013 c’était 80 millions et 50 millions à l’uninominal contre 20 millions en 2013. Imaginez, 50 millions par circonscription électorale à l’uninominal, ça fait 1 milliard 900 millions de caution pour les 38 circonscriptions du pays.

Ce qui est quelque chose qui n’est pas du tout à la portée des bourses de la grande majorité des partis politiques, qui ne bénéficient pas de la subvention publique. Donc pour moi, c’est une manière de restreindre la compétition électorale à quelques partis qui ont la possibilité de bénéficier des subsides de l’Etat ou bien qui ont accumulé par devers eux des fortunes. Et donc, ce n’est pas un processus qui permet dans une certaine mesure de renouveler considérablement la classe politique dont la Guinée a besoin », a-t-il déploré.

Le président de l’UDD souligne que son parti est capable de payer le montant du cautionnement fixé par la CENI. Mais, dit-il, cela est moins important aujourd’hui. « Pour moi, ce qui est plus important, c’est le contexte politique général. A partir du moment où le contexte politique général est assombri, la question financière n’est qu’une conséquence du premier. Si le contexte est clair, ça permet d’engranger des ressources permettant d’être présent. Mais, si le contexte est assombri, il va de soi que ça pose problème de s’engager dans une aventure qui risque de ne pas être porteuse », a dit l’opposant.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Bah Oury : « il est dangereux de confier à la CENI l’organisation des élections législatives et même de la présidentielle » (interview)

18 décembre 2019 à 23 11 13 121312

Bah Oury, président du parti UDD

Dans une interview accordée ce mercredi, 18 décembre 2019, à la rédaction de Guineematin.com, le leader de l’UDD (Union pour la Démocratie et le Développement) s’est exprimé sur la situation sociopolitique actuelle de la Guinée. Bah Oury a notamment parlé du combat actuel du FNDC (Front National pour la Défense de la Constitution) contre le troisième mandat, tout en évoquant le processus électoral devant conduire à la tenue des élections législatives en Guinée. L’ancien ministre de l’Unité nationale (dans le dernier gouvernement du Général Lansana Conté) estime « qu’il est dangereux de confier la responsabilité à la CENI, telle qu’elle est actuellement, l’organisation des élections législatives et même de la présidentielle ».

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Souleymane Keïta du RPG-AEC tacle les 7 commissaires : « c’est un parjure »

18 décembre 2019 à 14 02 28 122812

Les commissaires issus des rangs de l’opposition à la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) ont suspendu hier mardi, 17 décembre 2019, leur participation aux travaux du processus électoral en cours. Cette décision des 7 commissaires continue de faire couler un flot de salive à travers la Guinée. A la mouvance présidentielle, cette décision est mal perçue où l’on dénonce une démarche maladroite.

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Retrait de 7 commissaires de la CENI : « félicitations parce qu’ils montrent un attachement à la paix »

18 décembre 2019 à 12 12 15 121512

Dr. Faya Millimouno, président du parti Bloc Libéral

Comme annoncé précédemment, dans une déclaration en date du 17 décembre 2019, sept commissaires de la CENI (sur les 17 que compte cette institution électorale) ont décidé de ne plus accompagner le déroulement du chronogramme devant conduire aux élections du 16 février. Et, cette décision ne laisse pas indifférent les acteurs politiques guinéens. Des acteurs (surtout ceux de l’opposition) qui n’ont cessé de dénoncer des irrégularités, des dysfonctionnements dans les opérations d’enrôlement des électeurs.

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Enrôlement des électeurs guinéens (USA-Canada) : la farce de la CENI

18 décembre 2019 à 9 09 51 125112

Dr. Edouard Zoutomou KPOGHOMOU, président de l’UDRP

Par Dr. Edouard Zoutomou KPOGHOMOU, président de l’UDRP : la Commission Électorale Nationale Indépendante dans sa configuration actuelle devrait plutôt être affublée par le sobriquet « CENIAC » ou Commission Électorale Nationale Inféodée à Alpha Condé. Tout porte à croire que le manque de sérieux dans l’organisation du toilettage du fichier électoral, ici aux USA et même au Canada ou en Guinée, est un signe annonciateur et même confirmateur que la CENI joue un jeu dangereux sous les ordres directs d’Alpha Condé.

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Crise à la CENI : Diogo, Safa, Helene, Youssouf, Saran, Makanera et Bano se retirent du processus électoral

18 décembre 2019 à 0 12 16 121612

« Nous décidons de ne plus accompagner le déroulement du chronogramme devant conduire aux élections du 16 février », ont écrit les sept commissaires sur les 17 que compte l’institution électorale. « Nous interpellons le président de la CENI et l’ensemble des commissaires de faire une évaluation des travaux exécutés afin de doter la Guinée d’un fichier électoral assaini et représentatif de la population électorale guinéenne », ont ajouté ces hauts cadres, jugés intègres et qui ont décidé de ne pas cautionner un processus électoral visiblement très mal engagé.

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Enrôlement des électeurs : « la CENI a failli à son devoir »

16 décembre 2019 à 19 07 52 125212

Lancée officiellement le 21 novembre dernier, l’opération d’enrôlement des électeurs et de révision des listes électorales a pris fin ce lundi, 16 décembre 2019, sur l’ensemble du territoire guinéen. Peu avant la clôture des travaux, Mamadou Samba Diallo, membre de la CAERLE 0985 de Lambanyi, dans la commune de Ratoma, s’est confié à un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place. Il dénonce plusieurs manquements et accuse la Commission Electorale Nationale Indépendante d’avoir failli à son devoir.

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Enrôlement des électeurs, manque de récépissés… Les précisions de Me Salif Kébé

16 décembre 2019 à 18 06 33 123312

Me Amadou Salif Kébé, président de la CENI

Le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a conféré ce lundi, 16 décembre 2019 avec les hommes de médias au siège de l’institution à la Camayenne. L’objectif de cette communication de Me Amadou Salif Kébé était de faire le point d’étape du processus de préparation des élections législatives du 16 février 2020. Le président de la CENI a reconnu les difficultés rencontrées avant de s’interroger sur la destination d’une importante quantité de récépissés, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

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