Guinée : l’impunité quand tu nous tiens !

24 mars 2020 à 9 09 17 03173

Selon le Front national pour la défense de la constitution, depuis le vote du dimanche dernier, 22 mars 2020, il y aurait eu « au moins 11 morts. Des Guinéens qui auraient été liquidés de sang-froid par ceux-là mêmes qui sont censés les protéger. Et paradoxalement, sous le règne d’un civil. Et de surcroît élu par les mêmes victimes. Même si on nous rétorquera que ce sont des opposants qui sont tués. Mais, à partir du moment où un chef d’Etat est installé dans ses fonctions, tous les citoyens sont égaux devant lui.

Lire

Meurtre de Nassouroulaye Diallo à Cosa : « c’est un agent de l’USSEL qui a tiré sur lui »

23 mars 2020 à 19 07 47 03473

Comme annoncé précédemment, plusieurs jeunes ont été tués à Conakry au cours des violences qui ont émaillé le double scrutin législatif et référendaire du dimanche, 22 mars 2020, contesté par l’opposition. Parmi eux, Elhadj Nassouroulaye Diallo, un jeune homme originaire de Maci, dans la préfecture de Pita. Selon des témoins qui se sont confiés à Guineematin.com ce lundi, c’est un agent de l’USSEL (l’Unité Spéciale de Sécurisation des Elections) qui a tiré sur lui.

Lire

Hafiziou Diallo, tué par balle à Hamdallaye : témoignages de ses proches

23 mars 2020 à 18 06 27 03273

Hafiziou Diallo, un jeune conducteur de taxi moto de 25 ans, est l’une des victimes des violences qui ont émaillé le contesté double scrutin du dimanche, 22 mars 2020, en Guinée. Il a été tué par balle à Hamdallaye, précisément à Gnariwada, en banlieue de Conakry. Un reporter de Guineematin.com s’est rendu au domicile familial du jeune homme, où régnaient émotion et consternation dans la matinée de ce lundi, 23 mars 2020.

Lire

Un jeune tué par balle à Kégneko (Mamou) : la mairie accuse la police

22 mars 2020 à 19 07 13 03133

En marge des élections contestées, suivies de violences, enregistrées ce dimanche, 22 mars 2020, dans la préfecture de Mamou, un jeune mécanicien, âgé de 16 ans, a été fauché par balles à Kégneko, une sous-préfecture située à une cinquantaine de kilomètres du chef lieu de la préfecture de Mamou. Et, selon des informations confiées à Guineematin.com par l’autorité communale, la victime aurait été tuée par le commissaire de police de Kégneko.

Lire

Télimélé : le bureau du juge de paix attaqué et incendié par des inconnus

22 mars 2020 à 9 09 20 03203

Comme annoncé précédemment, la veille du très constaté double scrutin de ce dimanche a été électrique dans plusieurs localités de l’intérieur de la Guinée. Des routes ont été barricadées et du matériel a été incendié dans plusieurs endroits. Cependant, dans la préfecture de Télimélé, c’est le bureau du juge de paix qui a fait les frais de la colère des opposants au « coup d’Etat constitutionnel ». À la faveur de la nuit d’hier, samedi 21 mars 2020, des individus non encore identifiés ont attaqué et incendié le bureau du juge Yamoussa Conté.

Lire

Asmaou Barry sur la libération des leaders du FNDC : « le droit a fini par triompher »

13 mars 2020 à 19 07 08 03083

Comme annoncé précédemment, Ibrahima Diallo et Sékou Koundouno ont recouvré leur liberté ce vendredi, 13 mars 2020, conformément à l’arrêt de la Cour d’Appel de Conakry, qui a ordonné hier leur libération. Asmaou Barry, épouse d’Ibrahima Diallo, a assisté à la sortie des deux leaders du FNDC de la maison centrale de Conakry. Un moment de joie pour la jeune dame, témoin oculaire de leur « enlèvement » il y a une semaine jour pour jour, à son domicile.

Lire

Conakry : des citoyens réclament plus de 100 millions à « un employé à la Présidence »

13 mars 2020 à 12 12 23 03233

Les débats se sont poursuivis ce jeudi, 12 mars 2020, au tribunal de première instance de Mafanco dans le dossier ministère public contre Mouctar Diallo, poursuivi pour des faits d’escroquerie et d’abus de confiance. Mouctar Diallo, qui se présente comme employé à la Présidence de la République, est accusé d’avoir pris d’importantes sommes d’argent avec de nombreux citoyens à l’effet de les aider à obtenir des visas pour l’extérieur, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Lire

Malgré l’arrêt de la Cour d’Appel, Ibrahima Diallo et Sékou Koundouno passent la nuit en prison

12 mars 2020 à 22 10 50 03503

Même si la Cour d’Appel de Conakry a décidé de les remettre en liberté, Ibrahima Diallo et Sékou Koundouno vont passer cette nuit à la maison centrale de Conakry. Et pour cause, les formalités nécessaires pour leur libération n’ont pas pu être terminées avant la fermeture de la maison carcérale, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Lire

2 femmes tuées à Conakry : l’auteur de l’accident à la barre

12 mars 2020 à 12 12 10 03103

image d’archive

Le procès de Saïdou Diallo, un chauffeur qui a tué deux femmes et blessé une autre dans un accident de la circulation à Kaporo, s’est ouvert ce mercredi, 11 mars 2020, au tribunal de première instance de Dixinn. La famille des victimes a dit avoir pardonné au prévenu mais le procureur a réclamé sa condamnation, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Lire

Porto tué au couteau à Bambéto : le tribunal de Dixinn libère sa femme, Mariama Diallo

3 mars 2020 à 12 12 59 03593

La nouvelle de l’assassinat du jeune Alpha Amadou Diallo, connu sous le nom de Porto, en février 2019 à Bambéto, dans la commune de Ratoma, avait suscité l’émoi par son caractère cruel. Accusée d’avoir « égorgé », son mari, Mariam Diallo a été finalement libérée ce mardi, 3 mars 2020, par le tribunal criminel de Dixinn, délocalisé à la mairie de Ratoma.

Lire

Nouvelles manifestations annoncées en Guinée : le FNDC appelle les forces de défense et de sécurité à rallier le combat du Peuple

29 février 2020 à 15 03 42 02422

Au sortir de la plénière de ses leaders, dans l’après-midi de ce samedi 29 février 2020, le FNDC a demandé « le départ immédiat et sans conditions de M. Alpha CONDE du pouvoir pour parjure et haute trahison ; la poursuite des manifestations pacifiques sur toute l’étendue du territoire national jusqu’à la fin de la dictature sanglante en Guinée » et appelé « les forces de défense et de sécurité à rallier le combat du Peuple, seule option qui fonde la légitimité et la légalité de leurs actes »…

Lire

Corruption à la FEGUIFOOT ? Super V tacle Antonio Souaré au tribunal de Kaloum

25 février 2020 à 12 12 16 02162

Antonio Souaré et Salifou Camara Super V

Le dossier judiciaire opposant la Fédération Guinéenne de Football (Féguifoot) à quatre de ses anciens dirigeants s’est ouvert hier lundi, 24 février 2020, au tribunal de première instance de Kaloum. Salifou Camara, connu sous le nom de Super V, ancien président de la Féguifoot ; Ibrahima Blasco Barry, ancien secrétaire général de la Féguifoot ; Aboubacar Morthon Soumah, ancien agent comptable ; et Aly Camara, sont poursuivis pour des faits d’abus de confiance et d’atteinte à l’image d’autrui, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon nos informations, il est reproché à ces quatre personnes des faits de détournement de fonds, portant sur la somme de 28 milliards francs guinéens pendant la période de 2013 à 2015.

Les prévenus, qui comparaissent libres, ont nié les faits pour lesquels ils sont poursuivis en plaidant non coupables à la barre. Ibrahima Blasco Barry se dit être surpris d’être cité dans cette affaire alors qu’il devait être « décoré » pour service rendu à la nation. « C’est avec une grande surprise que je me vois cité dans une affaire de détournement de 28 milliards. Je suis à la fédération depuis 1994 et je n’ai jamais été accusé de quoi que ce soit. De 2013 à 2015, il y a chaque année des audits des comptes de la fédération et un rapport est adressé à la FIFA (Fédération Internationale de Football Association) sur l’utilisation de tous les fonds que la fédération reçoit. Je ne comprends pas comment ce que ces audits n’ont pas pu prouver peut aujourd’hui être évoqué pour m’incriminer. »

Cité dans une affaire de 800 mille Euros de la société de téléphonie mobile MTN, Ibrahima Blasco Barry a botté en touche. « Je suis également étonné qu’on m’accuse d’avoir détourné les 800 mille euros de MTN. En fait, la Guinée devait postuler pour l’organisation de la CAN de 2019 ou celle de 2021; il n’y avait pas d’argent. Il fallait donc trouver de l’argent pour monter un dossier de candidature. Pour cela, nous avons recruté un cabinet pour le montage de notre dossier de candidature. Pour payer ce cabinet international, et en collaboration avec le gouvernement, MTN a offert une enveloppe de 800 mille euros qui a servi à payer ces experts. Ceci nous a permis de défendre le dossier de la Guinée et d’obtenir l’organisation de la CAN de 2023. Au lieu de me retrouver ici, je crois que je devais plutôt être décoré de médailles », a-t-il laissé entendre.

Pour sa part, Salifou Camara Super V soutient que cette affaire est une cabale montée par l’actuel président de la FEGUIFOOT, Antonio Souaré, depuis 2011 pour le salir et récupérer le poste qu’il occupait. « Dans cette affaire, il y a des non-dits qui remontent depuis 2011. C’est monsieur Mamadou Antonio Souaré, dans son envie de me remplacer à la tête de la FEGUIFOOT, qui a incité un dysfonctionnement profond à la fédération. Il a approché certains travailleurs dans le but de créer des crises pour que l’on dise que la fédération ne fonctionne pas normalement. Avec cette situation, on pourrait mettre en place un comité de normalisation et à l’issue, on allait me faire partir. Ensuite, il a organisé un tract pour me salir, d’abord à l’interne, puis à l’international », accuse Super V.

Pour arriver à ses fins, poursuit-il, Antonio Souaré aurait commandité des audits en confiant la tâche à un de ses amis à qui il aurait donné une importante somme d’argent. « Alors, Antonio Souaré a commandité un audit. Même cet audit n’a pas été organisé dans des conditions normales. Il a confié cet audit à son ami, Mory Cissé, à qui il a payé 73 mille dollars par mois et qui lui a déposé un rapport à usage personnel. C’est ce rapport qu’il utilise pour nous accuser de corruption », soutient Super V.

En outre, l’ancien président de la FEGUIFOOT met en doute l’audit qui l’incrimine, surtout qu’il affirme n’avoir jamais été entendu par les auditeurs. « Cet audit ne m’est pas opposable pour la simple raison qu’il n’a pas été fait conformément aux statuts de la FEGUIFOOT. En plus, je n’ai jamais été entendu par les auditeurs pour une confrontation avec les faits qu’on me reproche aujourd’hui. Il ne me désigne pas non plus pour avoir détourné quoi que ce soit. Et mieux, même si les faits qu’on me reproche aujourd’hui s’avéraient, ils ne peuvent pas constituer d’infractions car ils sont frappés de prescription. Je tiens à rappeler que les faits dont il est question remontent en 2013 jusqu’en 2015 ».

Après des débats et une projection de quelques séquences de preuves par le camp Super V, la présidente du tribunal a renvoyé l’affaire au jeudi 27 février pour la suite des débats.

Alsény KABA pour Guineematin.com

Lire

Procès de Sheikh Affan : les débats de fond s’ouvrent demain mardi à Mafanco

24 février 2020 à 18 06 34 02342

Le procès de Cheick Ahmed Fofana, plus connu le nom de Sheikh Affan sur les réseaux sociaux, s’est poursuivi ce lundi, 24 février 2020, au tribunal de première instance de Mafanco. Il est poursuivi pour menaces de mort, diffamation, injures et diffusion de données portant atteinte à la dignité humaine par notre confrère Mohamed Mara, journaliste à la radio Espace FM. Les débats de fond n’ont pas pu se tenir dans cette affaire à cause des exceptions soulevées par la défense. Après avoir statué sur ces exceptions, le tribunal a renvoyé l’affaire à demain, mardi 25 février 2020, pour l’ouverture des débats, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Sheikh Affan a été appelé à la barre où il a décliné son identité. Puis, ses avocats ont commencé par soulever une question préjudicielle en ce qui concerne la citation qui vise leur client puisqu’il y en avait deux. « Monsieur le président, avant de commencer les débats, nous voulons savoir laquelle des citations qui vise notre client doit être abordée, puisque nous sommes avec deux citations directes contre la même personne », a fait savoir Me Lancinè Sylla.

Sur cette première exception, les avocats de la défense n’obtiendront pas gain de cause. Mais, cela n’a pas découragé Me Lancinè Sylla qui a soulevé une autre exception, portant cette fois-ci sur le délai de comparution du prévenu. Une demande qui a soulevé de longs échanges entre le ministère public, la partie civile, et la défense.

Finalement, le juge Amadou Kindy Baldé va statuer en rejetant cette seconde exception avant de renvoyer l’affaire à demain mardi, 25 février 2020, pour l’ouverture des débats.

Ce second revers n’a pas été du goût de maître Lanciné Sylla, avocat de Sheikh Affan. « Lorsqu’une personne est citée à comparaître devant un tribunal correctionnel, les dispositions des articles 658 et 659 du Code de Procédure Pénale prévoient clairement que l’intéressé bénéficie d’un délai de comparution. Ce délai est de huit jours lorsque la partie citée réside dans le ressort du tribunal, comme c’est le cas dans la présente affaire. Nous avons été étonnés de voir que le tribunal renvoie cette affaire pas pour la huitaine, pas pour la quinzaine, alors que tout le monde sait que traditionnellement, les renvois devant nos juridictions correctionnelles, et même criminelles, sont d’une semaine à deux semaines.

Mais contre toute attente, le renvoi a été fait pour demain, comme si le tribunal était obligé de suivre la marche que lui dicte la partie civile. C’est une situation qui nous inquiète parce que le tribunal ne doit pas être là pour satisfaire les desiderata de la partie civile. Le tribunal doit être là pour appliquer la loi dans toute sa rigueur. Le fait de renvoyer l’affaire pour demain, cela n’est pas conforme aux usages, aux pratiques de nos juridictions. C’est très déplorable que cela arrive », a-t-il laissé entendre.

Par contre, c’était la satisfaction dans le camp de Mohamed Mara, notamment de son avocat maître Pépé Antoine Lama. « Les velléités dilatoires de la défense de bien vouloir éterniser cette procédure ont tendance à s’éteindre. Vous avez suivi tout au long du débat, la défense est partie d’exception en exception, d’incident en incident. Malheureusement, nous avons eu la chance de tomber sur un tribunal composé par un magistrat talentueux, très aguerri, qui ne se laisse pas surprendre. La défense, dans un premier temps, a voulu entretenir la confusion en faisant allusion à deux citations qui selon elle n’avait pas le droit d’avoir lieu.

Heureusement sur siège, le tribunal a mis les choses au point en retenant que c’est la citation servie le 18 pour l’audience du 23 décembre qui avait saisi le tribunal. Cette question était évacuée, cette même défense, qui avait déjà bénéficié d’un renvoi, est revenue encore, dans sa manœuvre toujours de perpétuer cette procédure, solliciter un autre renvoi sur le fondement à tort de l’article 659 du Code de Procédure Pénale. Nous sommes opposés, mais enfin de compte, c’est la décision du tribunal qui est au-dessus de tous », a indiqué l’avocat.

Pour finir, maître Pépé Antoine Lama a dit que ce dossier va faire trembler. « Nous serons là prêts à aborder ce dossier parce que c’est un dossier solide comme du béton. C’est un dossier qui va faire trembler, un dossier qui va mettre fin à des communications à tendance communautaristes, un dossier qui va sanctionner des comportements violents parce qu’il faut le dire, les faits reprochés à Sheikh Affan sont suffisamment graves. Ils sont de nature à menacer la paix publique. »

Il faut rappeler que Cheick Ahmed Fofana, chantre de l’ethnocentrisme et du régionalisme sur les réseaux sociaux, avait été condamné en 2013 pour escroquerie avant d’être gracié en 2015.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tel : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

Lire

Conakry : un cadre du ministère des Finances jugé pour escroquerie

21 février 2020 à 9 09 52 02522

Makan Keïta, fonctionnaire en service au ministère de l’Economie et des Finances, a comparu hier, jeudi 20 février 2020, au tribunal de première instance de Mafanco. Cet économiste de formation est poursuivi pour escroquerie dans une affaire portant sur des voyages en Australie.

Lire

Conduite en état d’ivresse : Yaya Soumah jugé pour coups et blessures volontaires

20 février 2020 à 17 05 20 02202

De nombreux cas d’accidents de la circulation sont enregistrés dans la capitale guinéenne avec leurs lots de morts, de blessés et de dégâts matériels. L’ivresse au volant est l’une des raisons souvent évoquées comme cause de ces drames. C’est dans le cadre de la lutte contre les délits liés aux accidents de la circulation que Yaya Soumah, un stagiaire de la marine nationale, est jugé à Conakry.

Lire

Mamou : après sa libération, Hon. Djéssira Traoré dénonce les intimidations et appelle à la résistance contre le 3ème mandat

19 février 2020 à 15 03 27 02272

Comme annoncé précédemment, la députée uninominale de Mamou a été arrêtée dans la matinée de ce mercredi, 19 février 2020, par des agents qui l’ont déposée à la gendarmerie. Mais, après avoir refusé d’être auditionnée à l’absence de son avocat, Honorable Djéssira Traoré a été conduite au parquet du tribunal de première instance de Mamou. Et, sans lui avoir signifié les motifs de son interpellation, encore moins l’auditionner, le parquet a décidé de la libérer.

Lire

Kankan : la Cour d’Appel libère 6 membres du FNDC-Dabola

18 février 2020 à 17 05 06 02062

C’est une nouvelle victoire que vient d’enregistrer le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) dans son combat contre la nouvelle constitution. Six de ses membres, relevant de l’antenne préfectorale de Dabola, condamnés en première instance à Faranah, ont été libérés ce mardi, 18 février 2020, par la Cour d’Appel de Kankan. Ils étaient jugés pour participation délictueuse à un attroupement illégal, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Après la libération hier, lundi 17 février 2020, de 4 proches du Kountigui de la Basse Côte par le tribunal de Mafanco (Conakry), c’est au tour de la Cour d’Appel Kankan de libérer 6 membres de l’antenne préfectorale du FNDC-Dabola. Ils avaient été arrêtés et mis sous mandat de dépôt le 16 janvier 2020 pour participation délictueuse à un attroupement illégal. Il s’agit d’Alpha Ibrahima Diallo, Hamidou Barry, Alpha Ibrahima Keïta, Ousmane Diallo, Mamadou Samba Boiro et Mohamed Kalas Keïta.

Au cours de leur procès au tribunal de première instance de Faranah, les six membres du FNDC-Dabola avaient écopé d’une peine de six mois de prison chacun et condamné au payement d’un montant de 200 mille francs guinéens chacun.

Ayant interjeté appel de cette décision, les six compagnons d’infortune ont été rejugés et libérés ce mardi par la Cour d’Appel de Kankan.

Dans la phase des réquisitions, le substitut du procureur général a requis la relaxe des prévenus. Dans ses plaidoiries, l’avocat de la défense va s’engouffrer dans cette brèche ouverte par le ministère public pour réclamer la libération de ses clients « pour délit non constitué ».

C’est sans surprise que dans la délibération la Cour d’Appel de Kankan va infirmer la décision du tribunal de première instance de Faranah, en renvoyant les six opposants au 3ème mandat pour délit non constitué.

Ce qui a suscité la joie de leur avocat, maître Soufiane Kouyaté. « Je suis vraiment satisfais à 100% parce que le droit a été dit. C’est l’objectif pour lequel on a relevé appel. Le 1er juge n’a pas bien fait son travail, parce qu’il n’a pas montré des preuves qui prouvent que mes clients sont coupables. C’est pourquoi le parquet a demandé qu’on les renvoie pour des fins de poursuite. »

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Lire

Conakry : un « employé à la Présidence » jugé pour escroquerie

15 février 2020 à 12 12 22 02222

Les cas d’abus de confiance et d’escroquerie portant sur des visas pour l’extérieur sont récurrents en Guinée. C’est dans le cadre de la répression de ce type de délits que Mamadou Mouctar Diallo, qui se fait passer pour un employé de la Présidence de la République, a comparu le jeudi, 13 février 2020, au tribunal de première instance de Mafanco. De nombreux citoyens sont parties civiles dans ce dossier où Mamadou Mouctar Diallo risque gros, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Lire

France : un jeune guinéen tué au couteau à Paris

13 février 2020 à 12 12 57 02572

Un ressortissant guinéen a été tué dans l’après-midi du mardi, 12 février 2020, dans la capitale française. La victime a été poignardée mortellement dans une altercation avec un autre automobiliste dans une station-service aux Lillas. Son meurtrier présumé a tenté de s’enfuir mais il a été rattrapé et interpellé.

Lire

Manifs du FNDC : notre constat sur l’axe Enco5-Cosa et Cosa-Petit Simbaya-Nongo

12 février 2020 à 9 09 39 02392

Le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) appelle ses partisans à deux (2) journées de manifestations contre la volonté du président Alpha Condé de s’accrocher au pouvoir en faisant voter une nouvelle constitution. Ce mercredi, 12 février 2020, première journée de ces manifestations, le mot d’ordre est partiellement suivi sur l’axe Enco5-Cosa et Cosa-Petit Simbaya-Nongo, dans la commune de Ratoma, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Lire