Guinée : Cellou Dalein exige la libération « sans délai » des prisonniers politiques

1 mai 2021 à 18 06 11 05115

En marge de l’assemblée générale virtuelle de son parti, ce samedi 1er mai 2021, Cellou Dalein Diallo s’est prononcé une fois encore sur la situation des opposants détenus à la Maison centrale de Conakry, parmi lesquels figurent plusieurs hauts responsables de son parti. Le président de l’UFDG s’est insurgé contre « l’injustice » dont sont victimes ces « innocentes personnes », avant d’exiger leur libération sans délai et sans condition, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

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Réponse des huissiers au ministre de la Justice : « on ne reprendra pas le travail… »

29 avril 2021 à 11 11 09 04094

Me Sory Daouda Camara, président de la chambre nationale des huissiers de justice de Guinée

Le ministre de la Justice sait maintenant à quoi s’en tenir. La crise qui paralyse actuellement l’appareil judiciaire guinéen ne finira pas tant que son département n’aura pas trouvé un accord avec les grévistes. Dans un communiqué publié hier soir, Me Mory Doumbouya avait demandé aux huissiers de justice et aux avocats de reprendre le travail à partir de ce jeudi, 29 avril 2021, en attendant l’issue des négociations en cours autour de leur débrayage.

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Détention d’opposants en Guinée : Tierno Monénembo lance une pétition pour leur libération

27 avril 2021 à 10 10 15 04154

Après avoir dénoncé pendant plusieurs mois l’arrestation et la détention des opposants arrêtés lors des violences post-électorales d’octobre 2020, Tierno Monénembo passe maintenant à l’action. Le célèbre écrivain guinéen vient de lancer une pétition pour demander la libération des nombreux responsables et militants de l’opposition politique ainsi que de la société civile, incarcérés à la Maison centrale de Conakry.

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Détention prolongée des opposants : Taran Diallo (ADR) dénonce le non respect de nos lois

24 avril 2021 à 14 02 41 04414

Alpha Oumar Taran Diallo, président de l’Alliance Démocratique pour le Renouveau (ADR) et membre de l’ANAD

Comme annoncé dans nos précédentes dépêches, plusieurs grosses figures de l’opposition et des acteurs de la société civile guinéenne croupissent actuellement à la maison centrale de Conakry. Ces détenus politiques sont en prison sans aucun procès. La procédure les concernant traine depuis près de six mois sans aucune audience ne soit programmée pour un jugement afin de les situer sur leur sort. Et, cette « détention préventive prolongée » est vivement critiquée au sein de l’opposition guinéenne.

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Détention sans jugement des opposants en Guinée : ADC-BOC dénonce le pouvoir et l’UFDG

24 avril 2021 à 13 01 36 04364

Honorable Dr Ibrahima Sory Diallo, président de l’ADC-BOC

Quand est-ce que les opposants arrêtés suite à l’élection présidentielle contestée du 18 octobre 2020 seront-ils jugés ? C’est la question que se posent incessamment les proches de ces détenus politiques. Six mois après leur arrestation, rien n’augure la tenue rapide du procès de ces responsables et militants de l’opposition guinéenne, incarcérés à la Maison centrale de Conakry.

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TPI de Kankan : tenue de la première assemblée générale depuis 2018

23 avril 2021 à 18 06 25 04254

Le parquet du tribunal de première instance de Kankan a organisé ce vendredi, 23 avril 2021, sa première assemblée générale depuis 2018. En plus du personnel relevant de ce parquet, plusieurs avocats et huissiers de justice ont pris part à la cérémonie d’ouverture de la rencontre. Il est question de discuter autour des rapports entre les acteurs de la chaîne pénale de cette préfecture, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

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Grève des travailleurs du tribunal pour en enfants : « nous voulons avoir un local »

23 avril 2021 à 5 05 27 04274

C’est une situation qui témoigne de l’ampleur des problèmes qui gangrènent l’appareil judiciaire guinéen. En plus des huissiers de justice et des avocats, les travailleurs du tribunal pour enfants de Conakry sont aussi en grève depuis plusieurs jours. Ils réclament un local où ils peuvent s’installer pour faire convenablement leur travail, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

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Grève des huissiers et des avocats : le ministre de la Justice à la recherche du « compromis nécessaire »

21 avril 2021 à 8 08 04 04044

Le ministre de la Justice poursuit ses démarches visant à trouver une solution à la crise qui paralyse l’appareil judiciaire guinéen. Hier, mardi 20 avril 2021, Me Mory Doumbouya a rencontré les avocats pour discuter avec eux autour des dispositions à prendre pour résoudre durablement le problème lié à l’exécution des décisions de justice, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

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Grève des huissiers et avocats : « ça affecte les droits fondamentaux des détenus » (Kaly Diallo)

21 avril 2021 à 4 04 14 04144

Mamadou Kaly Diallo de la Baïonnette intelligente » et de la Plateforme des jeunes leaders de l’axe pour la démocratie et le développement (PJDD)

Les défenseurs des droits de l’homme s’inquiètent des conséquences de la grève des huissiers de justice, accompagnés dans leur démarche par les avocats. Un débrayage qui a entraîné l’arrêt des audiences dans les cours et tribunaux du pays. Pour Mamadou Kaly Diallo, activiste de la société civile et chargé des relations entre le programme « Démocratie Sans Violence/la Baïonnette intelligente » et la Plateforme des jeunes leaders de l’axe pour la démocratie et le développement (PJDD), cette situation va sérieusement affecter les droits fondamentaux des détenus dont les procès sont en cours ou qui sont en attente de jugement. Il l’a dit dans un entretien avec un journaliste de Guineematin.com hier, mardi 20 avril 2021. 

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Arrêt des audiences dans les cours et tribunaux : l’OGDH s’inquiète et dénonce

20 avril 2021 à 17 05 48 04484

Souleymane Bah, nouveau Président de l’OGDH

Comme annonce précédemment, les juridictions de jugement (cours et tribunaux) de la République de Guinée sont sérieusement éprouvés (surtout depuis hier) par la grève des huissiers et des avocats. A cause de ce débrayage, ces juridictions n’arrivent pas à tenir des audiences, alors que les prisons du pays sont pleines de détenus en attente de jugement.

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Accident de la circulation à Dubréka : un camion de la société ALAM tue 2 personnes

20 avril 2021 à 16 04 23 04234

Aux environs de 10 heures 30’, ce mardi, 20 avril 2021, un accident de la circulation s’est produit sur l’axe Cimenterie-Kagbélen, dans le quartier Keitayah, préfecture de Dubréka. C’est un camion de la SAC (Société Alam Sarl, immatricule RC 9439 AQ) qui a percuté deux jeunes (Victor Bongono et Faya Bongono) qui étaient sur une moto. Les victimes ont trouvé la mort sur place, a appris un reporter que Guineematin.com a dépêché sur place.

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Grève des huissiers de justice en Guinée : les pertinentes observations de Me Labilé (Avocats Sans Frontières)

20 avril 2021 à 14 02 51 04514

Maître Koné Aimé Christophe Labilé, président de l’ONG Avocats sans frontières de Guinée

« Les personnes qui sont en prison, il y en a parmi elles qui sont innocentes. Nous les avocats, nous assistons nos clients. S’il y a une décision et que les huissiers ne peuvent pas exécuter cette décision, notre travail n’aura servi à rien. Donc, les détenus qui croupissent en prison, qu’on ne peut pas juger du fait de grève, sont impactés au même titre que les personnes qui bénéficient des décisions de justice qu’on ne peut pas exécuter… », a notamment expliqué Me Christophe Labilé Koné.

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Ets. Alseny Bangoura contre la BCRG : le ministre de la justice refuse le procès de Loucény Nabé

20 avril 2021 à 9 09 21 04214

Loucény Nabé, Gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG)

C’est une affaire qui oppose les établissements Alseny Bangoura et associés à la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG) et son gouverneur, Louncény Nabé. Et, cette affaire porte sur une « saisie attribution » d’un montant qui s’élèverait à ce jour à 47 milliards de francs guinéens. Cet argent a été saisi des avoirs de la direction nationale du patrimoine bâti public domicilié à la Banque centrale, a été cantonné au profit des établissements Alseny Bangoura et associés. Mais, malgré les décisions de justice (parfois revêtues de la formule exécutoire et régulièrement signifiées à la BCRG) ordonnant le paiement de ce montant aux établissements Alseny Bangoura et associés, la BCRG refuse mordicus de se libérer de cet argent. 

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Grève des huissiers de justice : « les négociations évoluent à pas de caméléon », dit Me Sory Daouda Camara

20 avril 2021 à 6 06 31 04314

Me Sory Daouda Camara, président de la chambre nationale des huissiers de justice de Guinée

Comme annoncé précédemment, les huissiers de justice de Guinée sont en grève depuis le 12 avril dernier. Par cet acte, ils entendent dénoncer le refus du procureur général de délivrer des réquisitions pour leur permettre d’exécuter les décisions de justice rendues par les Cours et tribunaux du pays. Et, depuis quelques heures, ils ont été rejoints dans ce mouvement de débrayage par les avocats qui ont décidé de bouder les juridictions de jugement jusqu’au dénouement de la situation pour une bonne administration de la justice en Guinée.

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Grève des huissiers et des avocats : ce qu’en dit le ministère de la justice

19 avril 2021 à 11 11 16 04164

image d’archive

Comme annoncé précédemment, les huissiers de justice de Guinée observent depuis plusieurs jours déjà une grève générale et illimitée sur toute l’étendue du territoire national. Ils dénoncent les coups de frein qu’ils subissent dans leur travail, notamment en ce qui concerne l’exécution des décisions de justice. Egalement, ces auxiliaires de justice réclament la « délivrance des réquisitions » par le procureur général de la Cour d’Appel (ou si possible, l’abrogation de ces réquisitions) pour mieux faciliter leur travail sur le terrain. Ils sont soutenus dans ce mouvement de débrayage par les avocats de Guinée qui ont d’ailleurs décidé de bouder, à partir de ce lundi, 19 avril 2021, les juridictions de jugement jusqu’au dénouement de la situation des huissiers. Cette solidarité professionnelle pourrait naturellement impacter négativement la tenue des procès dans les Cours et tribunaux du pays.

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Siguiri : un présumé voleur tué par des citoyens à Balato

17 avril 2021 à 16 04 32 04324

Des citoyens se sont une nouvelle fois rendu justice à Balato, un district relevant de la sous-préfecture de Kintinian, dans la préfecture de Siguiri. Un voleur présumé a été lynché hier, vendredi 16 avril 2021, dans cette localité, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Siguiri.

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Affaire du diamant de 45 millions de dollars : « c’est par la faute de Madeleine Dioubaté que je suis en prison… », dit Lamarana Diallo

16 avril 2021 à 22 10 22 04224

Marie Madeleine Dioubaté, présidente du Parti des Écologistes de Guinée et candidate à l’élection présidentielle de 2015

C’est une affaire impliquant Marie Madeleine Dioubaté, la présidente du parti des écologistes de Guinée. Mais, pour le moment, ce sont deux prévenus qui ont donné leurs versions des faits à la barre. Mamadou Lamarana Diallo (démarcheur) et Algassimou Diallo (vigile) sont poursuivis pour « abus de confiance, complicité et recel », portant sur un diamant d’une valeur de 45 millions de dollars. Ils ont été trimballés en justice par madame Djenabou Diallo pour un diamant rond de 20 carats et de 57 facettes qu’elle aurait ramassé à Conakry. Les prévenus ne nient pas leur implication dans l’affaire de vente de ce diamant de la plaignante ; mais, ils ont plaidé non coupable des charges articulées contre eux devant cette juridiction de première instance de Conakry. Ils jurent avoir remis cette pierre précieuse à Marie Madeleine Dioubaté, la présidente du parti des écologistes et candidate malheureuse à l’élection présidentielle de 2015 en Guinée, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui a suivi ce dossier au TPI de Dixinn.

A l’audience du mercredi dernier, 14 avril 2021, les deux compagnons d’infortune (Algassimou Diallo et Mamadou Lamarana Diallo) étaient à la barre. Mais, c’est seulement Mamadou Lamara Diallo (qui avait pris la fuite au niveau de la gendarmerie après sa première interpellation) qui a déposé devant le tribunal. Ce démarcheur (qui est sous mandat de dépôt depuis le 05 février dernier, après sa seconde interpellation) est d’abord revenu sur les circonstances dans lesquelles il a fait la connaissance de Madame Djenabou Diallo (la plaignante) et ce qui lui a valu des ennuies judicaires dans cette affaire de diamant.

« C’est le gardien Algassimou Diallo qui m’a mis en contact avec madame Djenabou Diallo, c’est lui qui m’a appelé pour me dire de venir voir si la pierre est un diamant. Quand je suis venu, j’ai trouvé que c’est un diamant. Directement, j’ai dit qu’il faut envoyer ça (le diamant) à Marie Madeleine Dioubaté, parce que j’ai confiance en elle. J’ai travaillé avec elle quand elle était à Conakry ; et, j’ai trouvé qu’elle est honnête. J’ai dit à Algassimou et à madame Djenabou Diallo : si vous acceptez, je vais l’appeler pour le lui expliquer. Ils ont accepté. C’est ainsi que je l’ai appelée. Elle (Marie Madeleine Dioubaté) m’a dit que l’affaire de diamant n’est pas son travail, mais comme c’est moi, elle va s’intéresser. On a envoyé les photos du diamant. Elle a vérifié avec d’autres personnes. Après, elle nous a dit d’envoyer le diamant au Mali chez sa sœur Nana Martine Dioubaté et que cette dernière va lui envoyer le diamant en France. C’est ainsi que je suis allé à la gare routière de Madina pour demander les frais de transport Conakry-Bamako. Ils nous ont dit que c’est 600 mille francs guinéens par personne. J’ai informé Marie Madeleine et elle a envoyé l’argent. Djenabou a pris le diamant ; et, nous sommes allés au Mali à deux. On a été accueilli par Martine Dioubaté (la sœur de Marie Madeleine). Elle nous a hébergés pendant 3 jours dans une pièce. Le troisième jour, j’ai pris le diamant, je l’ai remis à Martine Dioubaté, en présence de Djenabou Diallo sans papier. Et, le lendemain, nous sommes revenus en Guinée. Mais, depuis cette remise, on a rien reçu », a expliqué Mamadou Lamarana Diallo.

Poursuivant sa déposition devant le tribunal, le prévenu a dit avoir été surpris d’entendre la nouvelle de la disparition du diamant des mains de Marie Madeleine Dioubaté pour laquelle il nourrissait une confiance aveugle.

« Quand je suis arrivée à Conakry, Marie Madeleine Dioubaté m’a appelé pour me dire qu’elle a reçu le diamant par le biais de sa sœur, Martine Dioubaté. Et, elle a vu un client qui veut l’acheter. Mais, quelques temps après, elle (Marie Madeliene) m’appelle pour dire qu’elle a été agressée par des bandits qui se faisaient passer pour des clients. Elle a dit que le diamant a été retiré de ses mains par ces agresseurs ; mais, qu’elle a porté plainte et que l’affaire est au niveau de la justice. Et, quand j’ai informé ça à madame Djenabou Diallo, elle n’a pas eu confiance. Elle a porté plainte contre nous (Mamadou Lamarana Diallo et Algassimou Diallo). C’est ainsi, qu’ils (les agents de la gendarmerie) nous ont mis aux arrêts. On m’a enfermé pendant 14 jours à la gendarmerie. Ensuite, j’ai demandé d’être libéré pour que je puisse communiquer avec Marie Madeleine Dioubaté. C’est ainsi qu’ils m’ont libéré. Mais, la dame (Marie Madeleine Dioubaté) m’a réitéré qu’elle a été cambriolée et que le diamant se trouve dans les mains des cambrioleurs », a indiqué Mamadou Lamarana Diallo.

Après cette déposition, Me Thierno Amadou Oury Diallo, l’avocat de la partie civile, a exhibé un contrat que Mamadou Lamarana Diallo avait signé avec Marie Madeleine Dioubaté. Un contrat dans lequel est mentionné : « Mamadou Lamarana Diallo, propriétaire du diamant, qui donne mandat de vente à Marie Madeleine Dioubaté ». Et, sans ambages, le prévenu a reconnu avoir apposé sa signature sur ce document.

« Dans ce contrat, nulle part le nom de Djenabou Diallo qui a ramassé le diamant ne figure. Et, c’est Mamadou Lamarana Diallo qui mandaté Marie Madeleine Dioubaté de vendre la pierre au meilleur prix. Après, elle apporte le certificat de la vente et elle verse l’argent au compte de Mamadou Lamarana Diallo. On ne peut pas comprendre comment Mamadou Lamarana Diallo et Marie Madeleine Dioubaté peuvent signer ce contrat en excluant complètement le propriétaire du diamant », martèle Me Thierno Amadou Oury Diallo.

Appelée à la barre, madame Djenabou Diallo (la plaignante) a laissé entendre qu’elle a été surprise d’entendre à la gendarmerie que Mamadou Lamarana et Marie Madeleine avaient signé un contrat de vente de son diamant sur son dos.

« Ce contrat n’a pas été signé devant moi. Jusqu’à mon retour à Conakry, je ne savais pas qu’un contrat de vente avait été signé entre Madeleine Dioubaté et Mamadou Lamarana Diallo à Bamako. C’est à la gendarmerie que j’ai su qu’ils avaient un contrat entre eux. Nous sommes allés ensemble à Bamako et nous sommes revenus ensemble. Mais, il (Mamadou Lamarana) ne m’a jamais fait cas de ce contrat. Cela veut dire que c’est lui qui m’a trahie », a dit Dienabou Diallo.

Sentant l’étau se resserrer sur lui dans cette affaire, Mamadou Lamarana Diallo, répondant aux questions de son avocate, a sollicité la comparution de Marie Madeleine Dioubaté pour éclairer la religion du tribunal dans ce dossier.

« C’est par la faute de Marie Madeleine Dioubaté que je suis aujourd’hui en prison. Je continue à porter confiance en elle ; mais, c’est elle qui m’a mis dans ce problème. Je sollicite qu’elle vienne s’expliquer ici, parce que je souffre en prison », a dit Mamadou Lamarana Diallo.

Finalement, le tribunal a renvoyé l’affaire au 28 avril prochain pour les plaidoiries et réquisitions.

A suivre !

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

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Vol de téléphone à Conakry : Mamadou Djouma Barry risque 6 mois de prison

16 avril 2021 à 7 07 21 04214

image d’archive

Accusé de vol d’un téléphone, Mamadou Djouma Barry a de nouveau comparu le mercredi dernier, 14 avril 2021, devant le tribunal correctionnel de Dixinn. Le jeune prévenu qui a jusque-là nié les faits portés à sa charge a été présenté par le ministère public comme le coupable parfait de ce vol commis au préjudice de madame Adama Sira Diallo. Le procureur audiencier, Boubacar I Bah, a d’ailleurs requis six (6) mois de prison à son encontre, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui a suivi le procès.

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