Humiliation du Syli à la CAN 2019 : Amadou Diouldé tire au bazooka sur Antonio Souaré

11 juillet 2019 à 15 03 10 07107

Depuis la raclée infligée à l’équipe nationale de football de la Guinée par les Fennecs d’Algérie en huitièmes de finale de la CAN, la colère est plus que grande au sein de l’opinion guinéenne. Alors que le Premier ministre, Kassory Fofana, a ordonné un audit sur la gestion cavalière des fonds liés à cette CAN, de nombreuses voix se lèvent pour réclamer la tête du président de la Fédération Guinéenne de Football, Mamadou Antonio Souaré.

C’est le cas du célèbre journaliste et historien, Amadou Diouldé Diallo, ancien responsable du département communication de la FEGUIFOOT. Dans un article au vitriol, le doyen Diouldé tire à boulets rouges sur Antonio Souaré qui, selon lui, doit « démissionner avant que le peuple ne l’y oblige ».

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, cette sortie du Doyen Amadou Diouldé Diallo

Antonio Souaré : la pieuvre menteuse

On le sait, la pieuvre est un animal qui possède plusieurs tentacules aimantées qui lui permettent de capturer facilement des proies. La différence entre Antonio Souaré et la pieuvre, c’est que lui, il vit sur la terre ferme. Il cause des dégâts énormes aux guinéens, dont la plupart n’arrivent toujours pas à cerner la vraie personnalité de l’homme ; car, derrière l’agneau qui se présente comme innocent, généreux, humble et inoffensif, se cache le loup carnivore aux crocs taillant perfidement les corps des hommes.

Il faut beaucoup de patience, d’approche, de retenue, de pédagogie et de psychologie pour cerner la vraie personnalité de celui dont la seule arme est la corruption et le seul référentiel est soi-même, cet égoïsme primaire propre à ceux qui, pour une raison ou pour une autre, en veulent à la société et traînent un complexe d’arriviste et de parvenu.

Antonio Souaré est un menteur, doublé d’un traître, qui a cette particularité d’approcher et de caresser ses futures victimes avant de les livrer à la cage des lions.

Antonio Souaré est arrivé à la tête de la fédération par la traîtrise et la corruption.

Antonio Souaré est rentré à la CAF et à la FIFA par la corruption, toujours à la recherche d’une nouvelle identité pour mystifier les guinéens, alors qu’il ne représente absolument rien du tout à l’international. En tout cas, jusqu’à preuve du contraire, on ne retrouve pas les traces de la sponsorisation de Guinée Games des CAN féminine et Beach dans les livres comptables de la CAF.

Antonio Souaré est toujours prêt à trouver un bouc émissaire pour paraître blanc neige, alors qu’il était à la manœuvre et au parfum de tout ce qui se passe à travers ses puissants réseaux de renseignements et les hommes qu’il a placés au Ministère des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique, et dans toutes les structures du football guinéen, jusqu’à l’intérieur du pays.

La presse est à sa dévotion. Les récalcitrants sont sevrés du précieux blé. Car l’homme, dans sa fausse générosité, sait faire languir et humilier, par la privation et le mépris, ceux qui ont l’outrecuidance de quitter le navire ou de ne pas faire allégeance à l’enfant de Wondima.

Les dirigeants sportifs, ceux des clubs notamment, souffrent le même martyr. Le cas de l’AS Kaloum en est la parfaite illustration à cause du refus de son président, Bouba Sampil, de cirer les bottes d’Antonio Souaré.

C’est pour avoir la main mise sur les arbitres que le président de la fédération a refusé de mettre à la disposition de la ligue de football professionnel la commission des arbitres. C’est l’une des raisons de la démission de KPC qui avait pourtant rénové sur fonds propres le siège.

Face aux nombreuses occupations du général Mathurin Bangoura, qui a remplacé KPC à la tête de la ligue, Antonio Souaré a fait venir un français, monsieur Éric, un proche d’Issa Hayatou, à la ligue professionnelle afin de la contrôler systématiquement.

Il en est de même du terrain annexe du Stade du 28 septembre, entièrement géré par Antonio Souaré, sans qu’un sou de ses recettes ne soit versé au trésor public. Le ministère des sports n’est pas au courant, tout comme des recettes générées par les manifestations du grand stade du 28 septembre.

Le stade de Nongo, baillé à Antonio Souaré pour 33 ans, n’est toujours pas opérationnel. Là aussi, l’Etat guinéen a donné sa langue aux carpes.

Antonio Souaré n’ose pas son nouveau cousin du Woulada, paraît-il, Amadou Diaby, au risque de voir ce dernier déballer les clauses de leur deal. Antonio Souaré était sur la piste de Paul Put depuis la CAN 2013 en Afrique du Sud. C’est lui qui l’a recruté et qui l’a autorisé à recruter 17 assistants européens pour la CAN 2019.

Toujours fidèle à sa politique de fuite en avant, il veut le sacrifier seul et s’affranchir de toute accusation suite à la débâcle du Sily National. Cette fois-ci, ça ne marchera pas.

Antonio Souaré, gentiment la porte de sortie par ta démission. Sinon, le peuple de Guinée, que tu as toujours trompé, t’y obligera forcément.

Vivement le débat public entre toi et moi.

Amadou Diouldé Diallo, Journaliste-Historien depuis Abidjan pour Guineematin.com

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Détournement présumé à la Féguifoot : la lettre des Maisons des Associations au PM

10 juillet 2019 à 20 08 19 07197
Lansana Diawara, Coordinateur de la Maison des Associations et ONG de Guinée

Comme indiqué dans une précédente dépêche de Guineematin.com, les citoyens Guinéens continuent de dénoncer un détournement présumé à la fédération guinéenne de football, notamment sur les fonds alloués à la participation guinéenne à la CAN 2019. Et, la récente sortie du président de la fédération guinéenne de football a encore plus énervé ses compatriotes.

Déjà, la Primature a mis en place une commission chargée d’auditer la gestion financière de la participation du syli national à cette CAN. Et, parmi les structures qui continuent de mettre la pression sur le Gouvernement Kassory Fofana, il y a la Maison des Associations et ONG de Guinée. Au-delà de leurs communications verbales, Lansana Diawara et son équipe ont adressé un courrier au Premier ministre.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, la copie du courrier de la Maison des Associations et ONG de Guinée au Premier ministre :

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SCANDALE A LA CAN 2019 : comptes et mécomptes de la Féguifoot…

10 juillet 2019 à 13 01 59 07597

Par Saliou Samb : Selon certaines indiscrétions, la commission éthique de la Fédération guinéenne de football pourrait se saisir du dossier lié à la participation de la Guinée à la 32è édition de la Coupe d’Afrique des Nations. Le ministère des sports devrait suivre l’exemple. A l’heure des comptes, tous les acteurs impliqués dans le plus révoltant scandale jamais mis au jour dans le football guinéen doivent s’expliquer.

Je me suis frotté les yeux pour être sûr qu’on ne me tirait pas d’un mauvais rêve quand, par un détour sur le web, j’ai vu l’actuel président de la Féguifoot, Mamadou Antonio Souaré, animer un point de presse, où il alignait les révélations aussi affligeantes les unes que les autres, au sujet du staff technique de l’équipe nationale de Guinée. Selon lui, l’entraîneur Paul Put est le principal responsable de l’humiliation subie au Caire par la délégation guinéenne, après une CAN qui a viré à la bérézina.

La Féguifoot a exigé un rapport détaillé à l’entraîneur de nationalité belge. On ne sait pas si le fameux rapport a été déposé, par celui qui, en 2014 a été condamné à 2 ans de prison avec sursis dans une scandaleuse affaire de paris sportifs truqués, quand il était entraîneur de Lierse en Belgique. Lire : Procès des paris truqués: Paul Put, ancien entraîneur du Lierse, condamné à deux ans de prison avec sursis.

On remarque que si Put a, au cours de sa sulfureuse carrière, dirigé des équipes nationales comme la Gambie, le Kenya, le Burkina Faso, et la Jordanie, il a également été entraîneur de Lokeren (de 2001 à 2003), le club cité dans cette affaire d’arnaque et de racket. A l’analyse, puisque selon Souaré le coach Put a admis du bout des lèvres le système de racket, deux hypothèses se dégagent : soit au-dessus du Belge, à l’insu des dirigeants guinéens ( ?), une tierce personne plus puissante que Put profitait des « pourcentages » versés par les membres du staff technique qui ont dénoncé la manœuvre (et qui sait ce qui s’est passé avec certains joueurs !), ce qui serait extrêmement grave, soit Paul Put himself est lui-même la tête de gondole de ce réseau mafieux installé en Belgique, en feignant de fermer les yeux sur les pratiques d’un parrain imaginaire, ce qui serait impardonnable. Pour le moment, il refuse de communiquer mais, de toute évidence, il ne s’agira pas seulement de limoger un technicien qui a manqué lamentablement à ses objectifs et étalé un niveau d’irresponsabilité notoire : il doit être poursuivi en justice.

Paul Put n’a pas daigné informer à temps les membres de la Feguifoot des « pressions » et des « menaces » subies par son staff, il ne les pas non plus prévenus à temps de la fuite des membres de son staff technique (comme par hasard !) ; à ce stade des informations rendues publiques par Souaré, il demeure clair que l’homme, qui a démissionné du Kenya pour foncer vers la Guinée, a du mal à abandonner ses pratiques qui lui ont valu des déboires judiciaires. Pourquoi ? Il serait bon de le savoir. Il y a de quoi enquêter sur cet homme « amoureux de l’Afrique » (mon œil !), mais également sur celui qui l’a mis en contact avec la Féguifoot. Il faudra surtout découvrir l’identité du « parrain » qui se cache derrière un entraîneur qui révèle un visage de mercenaire pathétique et sans scrupules.
Toutefois, Put ne devrait pas être l’agneau du sacrifice, le mouton noir sur lequel tout le monde est libre de tirer à loisir pour se défausser. La Féguifoot a une grande part de responsabilité dans cette tragi-comédie qui a sérieusement affecté l’image de l’équipe nationale A. Et les questions ne manquent pas.

Pourquoi n’avoir pas enquêté en amont autour d’un technicien controversé, condamné dans son pays pour des histoires de paris truqués, avant de décider de son recrutement ? Pourquoi lui avoir laissé isoler la sélection de la Direction technique nationale au point d’abandonner les internationaux guinéens entre les griffes d’une organisation mafieuse où on rackette et menace ? Quand est-ce que Antonio Souaré a pris connaissance des textos compromettants échangés entre Put et les membres de son staff en fuite ? Pourquoi Antonio Souaré, après avoir pris connaissance des textos et des rumeurs autour de toutes ces pratiques n’a pas pris de mesures conservatoires pour éviter ce genre de situation catastrophique ? Pourquoi n’a-t-il pas réagi vigoureusement quand le Belge lui a présenté une sélection bancale pour la CAN ? Il est clair que si Paul Put avait l’obligation d’informer les dirigeants sportifs des pratiques peu orthodoxes autour de l’équipe nationale, le président de la Féguifoot aurait dû se montrer beaucoup plus réactif et ferme au regard des enjeux.

Je préfère ne pas revenir sur les sommes débloquées par l’Etat (Ndlr : notre confrère Guinéenews a indiqué un montant de plus de 60 milliards GNF) et renforcées par la collecte d’environ 7 milliards GNF (selon les chiffres connus) en faveur du Syli au compte de cette CAN, car un simple audit pourrait donner une idée exacte du montant total réel, des dépenses et du reliquat, mais le ministère des Sports, et au-delà le gouvernement, devraient prendre beaucoup plus au sérieux cette affaire scandaleuse. L’équipe nationale n’est pas une équipe de copains de quartier : elle incarne des valeurs fondamentales et devrait se retrouver dans tout sauf dans une spirale malhonnête où la cupidité de certains apprentis sorciers ridiculise tout un pays.

Morceaux choisis du POINT DE PRESSE DU PRÉSIDENT DE LA FEGUIFOOT (à vous de désigner la déclaration la plus hallucinante !) : « Il y a eu des manquements et ces manquements je les fait savoir à l’entraîneur et j’ai informé le bureau exécutif. (…) J’ai dit à l’entraîneur qu’il y a des informations qui circulent et il faut qu’il nous dise la vérité »

« J’ai jamais vu ça dans l’histoire du football. Qu’un match qui se joue la nuit et qui se termine à minuit, le matin on vient qu’on nous dise que tout le staff (technique) a disparu. Où ils sont partis, pourquoi ils sont partis ? (…) Et c’est pas nous qui avons payé les billets de retour. Donc c’était prémédité. Pourtant nous on ne les connait ni d’Adam ni d’Eve, c’est toi qui les a amenés. Et tous ont été payés »

« J’ai dit ça à l’entraîneur et il était absolument obligé de le reconnaître. Et la réponse qu’il nous a donnée ne m’a pas satisfait. Pour dire que lui-même n’était pas informé et que ces gens-là lui ont envoyé un texto à 2 heures du matin pour dire qu’ils s’en vont et qu’ils a tout fait que ces gens sont partis. C’est un manque de respect, c’est une irresponsabilité qui ne dit pas son nom »

« Chaque fois qu’on parle d’un joueur il (Put) dit non. Ce joueur-là il ne joue pas, il vient d’avoir un club, il n’a joué que 2 matches, 3 matches, Sadio (Diallo), joue en deuxième division, des trucs. Mais d’ici là tu vas prendre des joueurs de National (Ndlr : 3è et 4è division française)… Il y a un bruit pertinent et persistant que moi je n’arrive pas à comprendre dans le football sur le plan éthique : c’est le problème des primes. »

« J’ai dit (à Paul Put) il faut nous dire: il paraît que tes membres du staff technique disent qu’ils sont rackettés sur les primes qu’ils reçoivent. J’ai des est-ce que c’est vrai ? Est-ce que c’est faux ? Parce que ça vient de chez toi-même et c’est toi qui les as amenés : nous on ne les connait pas. Ils dépendent de toi, ils ne dépendent pas de la Guinée et après le match ils ont tous disparu. Nous voulons comprendre pourquoi (…) Et ils le disent même :il y a des gens qui sont prêts faire des témoignages là-dessus (…) Qu’on leur dit même si tu ne paies pas ici, tu paieras en Belgique. J’ai d’abord c’est une menace, c’est très grave. Au point de vue éthique c’est très très grave. Mais si ça s’avère vrai, tu ne pourras plus jamais entraîner dans ta vie. Il faut que tu fasses maintenant un rapport immédiatement et que vous me remettez ou bien vous prenez la décision ; c’est un choix la vie. Parce qu’en ce moment, nous avons été trahis »

« Il (Put) a dit tout simplement que lui aussi, il a appris comme ça. Que mais c’est pas lui mais qu’il y a quelqu’un qui est dans le clubs là-bas en Belgique qui les a envoyés et qui certainement leur prend des pourcentages. Que le gars se trouve dans le club de Lokeren »

« C’est des choses irréfutables : il n’a pas la main sur le groupe, il n’a pas la main sur l’équipe, ni sur son staff et que les choses qu’on lui reproche il y a quand même une part de vérité. Quand vous dites que c’est pas moi mais c’est quelqu’un qui est derrière moi qui les rackette c’est qu’il y a une part de vérité ».

« Je lui ai même dit Paul, moi j’ai des informations sur les textos que tu as envoyés : j’ai vu des textos où tu dis ne demandez pas 20000 (USD), c’est 30000 (USD)… J’ai dit ils sont prêts à témoigner contre toi. Parce que quand les choses ses gâtent les langues se délient »

Par Saliou Samb

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CAN 2019 : Orange Guinée remet un chèque de 300 millions au Syli National

10 janvier 2019 à 20 08 25 01251

Absente à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2017, la Guinée est de retour sur la scène africaine avec une qualification pour la prochaine phase finale prévue en Egypte l’été prochain. Pour féliciter notre onze national, la société de téléphonie mobile Orange Guinée a offert un chèque de trois cent (300) millions de francs guinéens au Syli National. La remise officielle dudit chèque a eu lieu ce jeudi, 10 janvier 2019, au siège de la Fédération Guinéenne de Football, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Durant les qualifications pour la CAN, Orange Guinée, un des partenaires de la Féguifoot, avait promis au Syli de Guinée une somme de trois cent millions de nos francs s’il parvenait à se qualifier pour la CAN. La démarche vise à encourager l’équipe nationale de football de la Guinée. C’est dans ce cade qu’Orange Guinée a procédé à la remise de ce chèque de trois cent millions de FG.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres de la fédération guinéenne de football.

Dans son allocution, le Directeur Général d’Orange Guinée, Aboubacar Sadik Diop, a félicité les poulains de Paul Put avant de réaffirmer son engagement qui est d’accompagner l’équipe nationale jusqu’à la victoire finale.

Sadikh Diop

« En effet, en 2017, Orange Guinée s’est engagé auprès de la fédération guinéenne de football pour accompagner les équipe nationale Sénior. Depuis, nous n’avons cessé de renouveler notre partenariat parce que fidèle à notre crédo d’entreprise citoyenne et parce que déterminer à être aux côtés de tous les fans de football, du peuple Guinéen et des joueurs. C’est ça notre crédo. Notre vision a été juste et notre engagement dernière le Syli national à été payant. Que de matchs intenses, que de larmes de joie, des émotions et une fierté de voir les joueurs donner le meilleur à chaque rencontre et nous apporter cette brillante qualification. En notre qualité de sponsor officiel et partenaire privilégié du Syli National, il était important pour nous aujourd’hui de venir vous exprimer, de vive voix, nos félicitations et notre satisfaction. Bravo, bravo, bravo pour cette qualification à la CAN 2019. Avec ce chèque, nous entendons à la fois vous témoigner notre soutien indéfectible, mais aussi le soutien à l’ensemble des passionnés et des patriotes du peuple de Guinée. Vivement la CAN 2019, je prie que le Syli nous ramène la coupe à la maison. Syli national, Wontanara », a dit le numéro un de la société.

Le président de la fédération guinéenne de football, Mamadou Antonio Souaré, n’a pas manqué de remercier le géant de la téléphonie mobile qui est Orange Guinée et a promis que les objectifs qu’ils se sont fixés seront atteints.

Antonio Souaré

« Pour aller à l’excellence, il faut des moyens et pour cela, il faut des sponsors, un très bon marketing et à partir de là, je crois qu’on peut mieux préparer l’équipe pour la mettre dans des conditions optimales, pour lui permettre de gagner des matchs et des qualifications. Je crois que c’est ce qui fût fait grâce à l’effort d’Orange Guinée qui accompagne le Syli National et qui n’a pas manqué à son devoir d’une seconde. Nous allons encore pas à pas. Le premier pas a été franchi. Le second pas va être franchi, c’est à dire la prime de qualification ; et le troisième pat, ça sera la compétition. Il faut remercier les sponsors Orange Guinée pour le travail qu’ils font, par l’accompagnement qu’ils donnent au Syli c’est ce qui fait qu’aujourd’hui nous pouvons dire avec beaucoup de fierté que l’impossible n’est pas Syli. Pour que cela soit une réalité, il faut que vous ayez dernière vous des baromètres et que vous soyez un géant aux pieds de fer, pas d’argile. C’est grâce à Orange Guinée. Bravo Orange Guinée, nous ferons tout pour que la collaboration continue et on fera tout pour que la visibilité soit respectée et les conditions soient aussi respectées. Nous ne manquerons pas à notre devoir », a promis Antonio Souaré.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

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Audit à la Fédération Guinéenne de Football : lettre ouverte

23 octobre 2017 à 8 08 42 104210

A Monsieur le Président de la Fédération Guinéenne de Football

Objet : Cas des Audits

Monsieur,

C’est avec stupeur et pincement au cœur que j’ai pris connaissance du contenu du RAPPORT-DAUDIT commandités au sein de notre institution sur la gestion de la période 2013 -2015.

Sincèrement parlant, j’ai piqué une peur froide après avoir découvert le tableau Sombre en parcourant le document synthèse du rapport d’audit ; et ça m’a systématiquement rappelé votre élément de comparaison apporté la fois passé à Yorokoguiya pour nous permettre de comprendre combien de fois la problématique est profonde au sein de la fédération guinéenne de football dont je cite : « la Fédération Guinéenne de Football ressemble à un Cimetière Chrétien » Fin de citation.

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CAN 2023 : la Secrétaire générale de la FIFA à Sékhoutouréya

16 août 2017 à 19 07 04 08048

Sékhoutouréya, 16 août 2017 – En visite de travail en Guinée, la Secrétaire générale de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), la Sénégalaise Fatma Samoura, a été reçue en audience par le Président de la République, le Pr Alpha Condé ce mercredi, 16 août 2017 au Palais Sékhoutouréya.

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Football guinéen : Et le Judas d’en remettre une louche de trop d’apatridie (Par Ibrahima Sory Cissé )

29 avril 2017 à 11 11 24 04244

Libre Opinion : C’est le geste de trop d’un désespéré, et probablement de quelqu’un qui souffre de schizophrénie ! Le commun des mortels, y aurait trouvé un sens s’il venait d’un mauvais perdant qui était à son premier essai, qui aurait juré de laver un affront quelconque, mais lorsqu’il est celui d’un multirécidiviste dont la rage de vengeance est sans limite, et qui, au gré de ses nombreux actes de félonie contre son propre pays, l’histoire récente du football guinéen, en est pavés, s’est révélé à l’opinion comme un grand apatride, cela n’étonne et ne doit étonner guère.

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Antonio Souaré, président de la Féguifoot : « le football doit quitter la rue pour l’école »

1 mars 2017 à 21 09 12 03123

Au lendemain de son élection à une écrasante majorité à la tête de la Fédération Guinéenne de Football, Mamadou Antonio Souaré, a organisé un banquet ce mercredi 1er mars 2017 au stade de Nongo, dans la commune e Ratoma. De nombreuses personnalités, y compris tous les membres du nouveau bureau exécutif et le ministère de tutelle, ont pris part à cette cérémonie festive, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

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Congrès de la féguifoot : Antonio Souaré élu président !

28 février 2017 à 13 01 22 02222

C’est par une écrasante majorité que Mamadou Antonio Souaré a été élu, ce mardi 28 février 2017, président de la fédération guinéenne de football, en présence des délégués de la Confédération africaine de football (CAF) et de la fédération internationale du football association (FIFA).

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