Meurtre d’une policière à Kourémalé : 6 personnes interpellées et déférées à Siguiri

9 avril 2019 à 12 12 01 04014

Des affrontements entre deux villages dans Kourémalé, dans la préfecture de Siguiri, ont coûté la vie à une policière dans la journée du dimanche, 07 avril. Suite à cet incident mortel, plusieurs personnes ont été interpellées hier lundi 08 avril et transférées au commissariat central de Siguiri, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Dimanche dernier le district de Kourémalé et le secteur Kolènda, relavant tous de la sous-préfecture de Doko, se sont affrontés autour d’une zone aurifère. Des blessés avaient été enregistrés. Des femmes de Kourémalé, non contentes de l’indifférence des agents des forces de l’ordre, s’en sont prises au commissariat spécial de Kourémalé. L’intifada qui s’en est suivie a couté la vie à une policière. Selon nos sources d’information, Capitaine Boh Saran Condé a perdu la vie après avoir reçu un caillou.

C’est dans le souci de retrouver les auteurs de cet acte que le commissariat central de Siguiri a procédé à six (6) interpellations, dont des femmes et des jeunes, dans le district de Kourémalé.

Selon Djemori Diabaté, maire de la commune rurale de Doko, « le dimanche passé, une policière a perdu la vie au cours d’une manifestation des femmes. Les manifestantes ont saccagé les locaux de police. Nous nous sommes rendus sur les lieux pour évaluer les dégâts. Après, le commissaire central de Siguiri, le commandant du camp et le commandant de la gendarmerie départementale sont venus nous trouver.

Sur place, le commissaire a interpellé les six personnes: les membres du bureau de district, la présidente des femmes et le président des jeunes. C’est seulement le président du district qui n’a pas été interpellé pour le moment. Il était à l’hôpital auprès de son enfant qui a été aussi blessé dans l’affrontement ».

Les six (6) personnes mises aux arrêts se trouvent au commissariat central de Siguiri pour leur audition.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Meurtre d’un militaire à Dinguiraye : 30 ans de prison requis contre les 5 accusés

8 avril 2019 à 16 04 15 04154

Le tribunal militaire, siégeant au tribunal de première instance de Kankan, a ouvert la phase des réquisitions et plaidoiries dans le dossier ministère public contre sergent-chef Sosthène Dramou, en service au camp d’infanterie de Dinguiraye et quatre (4) de ses coaccusés ce lundi, 8 avril 2019. Ils sont accusés de meurtre et complicité, d’abandon de poste.

Dans ses réquisitions, le parquet a requis 30 ans de prison contre eux avec une période de sûreté 10 ans, rapporte Guineematin.com à travers son correspondant dans la préfecture.

Les accusés dans ce dossier sont : sergent-chef Sosthène Dramou ; Mari Noël Kourouma, agent commercial ; Gnéréké Loua, chaudronnier ; Kpakilé Haba, vitrier ; André Kolié, carreleur et Cécé Loua, chaudronnier. Ces cinq compagnons d’infortune, résidant dans la préfecture de Dinguiraye, sont poursuivis par le parquet de la justice militaire pour le meurtre du sergent-chef Wasséy Yomalö en service au camp d’infanterie de Dinguiraye. Son corps avait été retrouvé dans sa chambre en état de putréfaction, le 07 janvier 2017.

Ce lundi matin, dans ses réquisitions, le procureur de la justice militaire, Colonel Dailamine Sow, a demandé au tribunal de retenir les accusés dans les liens de la culpabilité en leur infligeant une peine de 30 ans de prison ferme, assortie de 10 ans de sureté. Plus loin, il a demandé d’acquitter Gnéréké Loua et Cécé Loua, âgés de 17 ans au moment des faits.

Dans ses plaidoiries, Me M’Bombey Mara, avocat de la défense, a plaidé non coupable pour ses clients, et a demandé de ne retenir que les charges d’abandon de poste contre le sergent-chef Sosthène Dramou, principal accusé.

Plus loin, l’avocat s’est basé sur l’article 544 du code de procédure pénale, qui selon lui, stipule que faute de preuves, le tribunal doit renvoyer les accusés des fins de la poursuite.

Après avoir écouté toutes les parties, le président du tribunal, Abdoul Rachid Camara, a renvoyé le dossier au mardi, 9 avril 2019, pour décision être rendue.

Les accusés sont détenus depuis plus de deux et deux mois à la maison centrale de Kankan.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com

Tél : (00224) 627 24 13 24

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Faranah : Sayon Dabo condamné pour le meurtre de son jeune frère

7 mars 2019 à 11 11 53 03533

Les audiences criminelles se poursuivent au Tribunal de Première Instance (TPI) de Faranah. Sayon Dabo, poursuivi pour le meurtre de son jeune frère, Mamadou Dabo, a été reconnu coupable et condamné à 10 ans de réclusion criminelle, hier mercredi 06 mars 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les peines continuent de tomber dans les dossiers criminels inscrits au rôle du TPI de Faranah. Sayon Dabo a écopé de 10 ans de réclusion criminelle pour avoir assassiné son jeune frère, Mamadou Dabo.

Agé de 28 ans et père de 3 enfants, tous vivants, Sayon Dabo n’a pas nié les faits pour lesquels il est poursuivi. « Monsieur le président, je ne peux pas nier les faits. Effectivement, c’est vrai. Moi-même, j’en ai été victime parce que le couteau m’avait blessé. J’ai blessé mon jeune frère et il a trouvé la mort », a dit l’accusé.

Devant cet aveu, le tribunal va rendre sa décision en condamnant Sayon Dabo à 10 ans de réclusion criminelle. « Le tribunal, statuant publiquement, contradictoirement en matière criminelle et en premier ressort, après en avoir délibéré, conformément à la loi, déclare monsieur Sayon Dabo coupable de meurtre, et pour la répression, conformément aux articles 206, 116 du Code Pénal, 441 du Code de Procédure Pénale, le condamne à 10 ans de réclusion criminelle… »

Youssouf Fofana, substitut du Procureur de la République près le TPI de Faranah, se réjouit de la décision du tribunal. « C’est un réconfort pour le Ministère Public de mettre les mauvaises graines hors d’état de nuire, parce que c’est quelqu’un qui n’a pas hésité un seul instant, sous l’effet de la colère, il a pris le couteau, poignarder son frère et laisser son frère dans le sang, sans venir au secours.

Cette personne, il faut la sanctionner conformément à la loi après un procès juste et équitable. C’est un réconfort pour le Ministère Public et toute la chaîne pénale de voir que la société est débarrassée du mal, parce toute injustice est une menace pour le monde. La population doit croire en la justice. La chaîne pénale, quand il y a un problème, on ne se rend pas justice.

On porte plainte et on laisse la justice gérer l’affaire. La justice populaire n’a plus sa place en Guinée. En tout cas, le parquet de Faranah n’est plus prêt pour autoriser les justices populaires où les règlements de compte entre citoyens. Nous allons réprimer ça avec la dernière énergie », a promis l’empereur des poursuites.

À noter que les citoyens de Faranah se mobilisent fortement pour assister aux différentes audiences. Un fait qui réjouit Mamoudou Lébéré Baldé, le procureur de la République près le TPI de Faranah.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com
Tel : (00224) 620 24 15 13

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Urgent : un jeune tué par balle à Cosa

23 octobre 2018 à 20 08 07 100710

La folle journée de protestation de l’opposition guinéenne et la répression de la marche par les agents des forces de sécurité viennent d’allonger la longue liste des victimes des troubles politiques en République de Guinée.

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Mamou : Falilou Diallo condamné à 5 ans pour avoir tué sa maman

6 juin 2018 à 17 05 02 06026

Mamadou Falilou Diallo était ce mercredi, 06 juin 2018, devant le tribunal de première instance de Mamou pour répondre des faits de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. L’accusé a plaidé coupable d’avoir involontairement administré des coups de bâton à sa mère qui en est morte sur le champ. Le tribunal le condamne à 5 ans de réclusion criminelle, rapporte un des correspondants de Guineematin.com à Mamou.

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Colère des citoyens à Kantoumanina (Mandiana) : un jeune tué par balle…

19 mai 2018 à 10 10 58 05585

Des débits de boisson détruits à Kantoumanina ce samedi, 19 mai 2018

Dans la matinée de ce samedi, 19 mai 2018, les populations de la sous-préfecture de Kantoumanina (située à une vingtaine de kilomètres de la ville de Mandiana) étaient en colère, suite à l’assassinat d’un jeune étudiant, a appris Guineematin.com des sources locales.

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Gaoual : fin de cavale pour la présumée meurtrière de Salimatou Sané à Kounsitel

22 octobre 2017 à 18 06 56 105610

Les services de sécurité de Gaoual en collaboration avec les citoyens ont réussi à mettre le grappin sur Maïmouna Bella Touré, âgée de 18 ans, présumée meurtrière de Salimatou Sané, 16 ans assassinée à l’aide d’un couteau, le vendredi, 21 octobre 2017, aux environs de 20 heures, dans la sous-préfecture de Kounsitel, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

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Boké : après un mort et plusieurs blessés, les femmes veulent remplacer les jeunes dans la rue… (vidéo)

13 septembre 2017 à 18 06 56 09569

Dans l’après-midi de ce mercredi, 13 septembre 2017, ce sont des femmes de Boké révoltées et en tenue traditionnelle « Wakirya » qui ont exprimé leur ras-le-bol devant les médias. Elles ont notamment en dénoncé vigoureusement les tirs à balles réelles contre « les enfants de Boké », rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

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Insécurité à N’zérékoré : trois conducteurs de taxis-motos assassinés en 4 mois

14 août 2017 à 9 09 25 08258

La criminalité bat son plein dans la préfecture de N’zérékoré. Depuis quelques mois, les conducteurs de taxis-motos sont devenus la proie vidée par les assassins qui ne manquent pas de stratégies et qui sont pour le moment insaisissables. Selon le correspondant local de Guineematin.com, en quatre mois, trois taxi-motards ont été froidement assassinés par balle dans l’exercice de leur métier et les motos toujours emportées par ces assaillants qui réussissent toujours à s’échapper.

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Conakry : un militaire tué à Kaloum, les premiers suspects conduits à la DPJ

18 juillet 2017 à 9 09 23 07237

C’est tard la nuit d’hier à aujourd’hui, mardi 18 juillet 2017, aux environs de 02 heures du matin, qu’un militaire qui était seul sur une moto est tombé sur une embuscade apparemment tenue par des bandits à la base de la Sotelgui, au quartier Almamya. Il a alors été ligoté et maltraité à mort, a appris un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place.

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Dalaba : après avoir tué sa copine par jalousie, le fugitif menace de liquider un gendarme et un policier

8 juillet 2017 à 11 11 40 07407

Dans la matinée d’hier, vendredi 7 juillet 2017, aux environs de 8 heures, Boubacar Bah, connu sous le nom de ‘’Layly’’, âgé de 32 ans et domicilié au quartier Sily, a poignardé sa petite amie, Koumba Djouma dite ‘’Yayé Bobo’’, marchande de légumes au marché de Bordeaux, relevant de la Commune Urbaine de Dalaba, rapporte un correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

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Crime rituel à Conakry : voici la version de la gendarmerie et des présumés assassins

5 juin 2017 à 12 12 12 06126

Dans la matinée de ce lundi, 05 juin 2017, la brigade de recherche de Kipé a présenté à la presse deux individus présumés auteurs de la mort d’une fille de près de 3 ans à Lambanyi, dans la commune de Ratoma. La mort de cette petite fille a plongé le quartier dans l’émoi et la concession paternelle de l’un des mis en cause a été mise en sac par les populations voisines en colère, a appris Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

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Quatre viols, 4 assassinats, 4 meurtres… Kaloum annonce 68 affaires criminelles

18 avril 2017 à 18 06 21 04214

Trop de crimes en Guinée ! Dans seule zone juridictionnelle de Kaloum, on annonce soixante huit (68) affaires criminelles réparties en 4 viols, 20 vols à mains armées, 5 association de malfaiteurs, 5 coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, 4 assassinat, 4 meurtre, 1 enlèvement d’enfant et complicité, 1 tentative d’assassinat, 1 vol qualifié, 1 pillage et détentions de munitions, 1 escroquerie qualifiée et complicité et 1 séquestration.

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Crimes impunis en Guinée : « les forces de l’ordre ont tué à balles réelles sept 7 personnes »

23 février 2017 à 20 08 23 02232

Déclaration du parti NFD : Encore une fois, le régime du Président Alpha Condé vient d’ajouter sur sa longue liste, d’autres victimes. A cause d’une décision impertinente et injustifiée de fermer les écoles et universités du pays, les élèves et étudiants ont manifesté pour exiger la réouverture des classes pour la reprise des cours. 

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Un an après le meurtre d’un journaliste à Conakry : qui a tué Mohamed Koula Diallo ?

6 février 2017 à 9 09 24 02242

Le 05 février 2016, un drame jusque là non élucidé s’est produit à l’entrée du siège de l’UFDG, à Commandanyah, dans la commune de Dixinn. Revenu de son exil quelques jours auparavant (24 janvier 2016), Bah Oury, a été exclu du parti le 4 février et interdit de participer à la réunion du bureau exécutif qui se tenait, comme tous les vendredis après-midi. Mais, le vice-président du parti a contesté la qualité de l’instance (Cellou Dalein Diallo et ses affidés) et jugé leur décision de nulle et de nul effet…

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Nzérékoré: un présumé assassin brulé vif par une foule en colère

23 décembre 2016 à 16 04 02 120212

Un homme du nom d’Ahmed Chala, qui souffrait d’une dépression mentale, a tué un adolescent de 15 ans dans la commune urbaine de Nzérékoré. Et, dans la matinée de ce vendredi 23 décembre 2016, ce dernier a été brûlé vif par une foule en colère, a constaté le correspondant de Guineematin.com à N’zérékoré. 

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