Fichier électoral guinéen : les « experts » de la CEDEAO livrent un torchon de Rapport

12 mars 2020 à 10 10 15 03153

Mamadou Barry, analyste financier

Libre Opinion : …Et ce qui devait arriver, arriva !

  • En 2009, la Communauté Internationale nous à BERNE à travers le Groupe de Contact ;
  • Entre 2010 et 2015, la Communauté Internationale nous a BERNE à travers les Nations Unies (Saïd DJINIT) ;
  • Depuis 2015, la Communauté Internationale nous BERNE toujours à travers les Nations Unies (Ibn CHAMBAS).

C’est à croire que nous aimons être BERNES !

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N’zérékoré : l’arroseur arrosé

11 mars 2020 à 19 07 14 03143

Elhadj Sory Sanoh, préfet de Nzérékoré

Après l’expiration d’un premier délai de 72 heures qu’ils avaient fixé pour le départ de leur préfet, les jeunes de N’Zérékoré, toujours déterminés, étaient revenus à la charge avec un nouvel ultimatum. Ils ont exigé cette fois le départ immédiat de Sory Sanoh de la ville. C’est désormais chose faite. Dans un décret rendu public ce mardi soir, le président Alpha Condé a répondu favorablement à l’exigence de la jeunesse de la Guinée forestière en générale et celle de la ville de N’Zérékoré en particulier.

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Guinée : et si la guerre de succession avait déjà éclaté

11 mars 2020 à 18 06 43 03433

Les autorités guinéennes soufflent le chaud et le froid. Le report du double scrutin initialement prévu le 1er mars dernier était un signe d’apaisement. La décision avait été saluée de l’intérieur comme de l’extérieur. Elle était perçue comme la volonté du chef de l’Etat de calmer le jeu. Malheureusement avec l’arrestation, l’inculpation puis la détention de deux membres du FNDC, les illusions commencent à s’effondrer. Pour de nombreux Guinéens, le pessimisme reprend le dessus.

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Face aux militants qui grognent, un ministre obnubilé par le pouvoir

10 mars 2020 à 10 10 05 03053

Sanoussy Bantama Sow, ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique

Perturbée une semaine plus tôt par les militants qui grognent contre le report des élections législatives et le référendum, l’assemblée générale hebdomadaire du parti au pouvoir a, une nouvelle fois, été agitée samedi dernier. Cette fois les militants surexcités ont exigé la tenue du double scrutin. Ce à quoi un responsable du parti leur a rétorqué qu’un militant n’a pas à exiger. Il doit obéir.

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Arrestation de Koundouno et Ibrahima Diallo : FNDC-Belgique s’énerve et exige

9 mars 2020 à 8 08 31 03313

La volonté acharnée du président Alpha Condé de changer la Constitution guinéenne- qui lui interdit de briguer plus de deux mandats- à quelques mois seulement de la fin de son dernier mandat continue de créer des perturbations dans le pays. Et, l’usage de la force contre des manifestants, les arrestations et privations de liberté des opposants à un troisième mandat du champion du RPG-AEC raidissent les positions de défenseurs de la constitution.

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Guinée : Alpha Condé face à la terrible épreuve de quitter le pouvoir

2 mars 2020 à 9 09 52 03523

Il est vrai qu’avant de s’engager en politique on est déjà psychologiquement prêt à recevoir tous les coups. Au figuré comme au propre. Il est tout aussi vrai qu’Alpha Condé en a reçu beaucoup de coups. Particulièrement après l’élection présidentielle de 1998. Période durant laquelle il a été privé de sa liberté par le régime auquel il était farouchement opposé. Paradoxalement, cette traversée du désert, que l’homme a connue, semble être moins difficile pour lui que cette autre épreuve de quitter le pouvoir.

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L’UFDG annule son AG de ce samedi : « nous devons être sur le terrain pour… »

29 février 2020 à 13 01 14 02142

L’assemblée générale hebdomadaire de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) de ce samedi, 29 février 2020, a été annulée. Le parti a dit à ses militants de quitter le siège, de ne pas jubiler, mais de continuer le combat, d’autant plus qu’Alpha Condé, dans sa reculade d’hier soir, a bien précisé que le report du double scrutin ne concerne pas ceux qui ont opté pour le boycott.

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Comment sortir de la crise ? « Guinée Moderne » propose un gouvernement de transition

28 février 2020 à 14 02 41 02412

Thierno Yaya Diallo, Guinée Moderne

« Guinée moderne demande la mise en place immédiate d’un gouvernement de transition pour maintenir la Guinée dans un équilibre et une stabilité sociale, afin d’éviter des tensions politiques, une crise électorale qui pourraient plonger le pays dans des troubles… Guinée Moderne propose pour la transition, une équipe de patriotes, dirigée par un homme libre, qui ne traîne pas de casseroles financières, qui n’a jamais siégé dans un gouvernement, qui sera prêt à défendre les intérêts exclusifs des guinéens, de la constitution et des clauses de ladite transition ».

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Retrait de l’OIF du processus électoral : le séisme !

25 février 2020 à 20 08 56 02562

A une semaine seulement du double scrutin législatif et référendaire, c’est un cadeau inespéré que l’organisation internationale de la francophonie offre à l’opposition et au FNDC. Le retrait du processus électoral guinéen de ce partenaire incontournable dans l’organisation des élections en Guinée constitue un véritable séisme politique dans le pays. Le moment choisi est à la fois stratégique et symbolique. Ce retrait discrédite davantage un scrutin qui était déjà très controversé.

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Analyse du corps électoral guinéen

25 février 2020 à 19 07 47 02472

Nadia Nahman

Bachir Diallo

L’analyse du fichier électoral guinéen révèle des anomalies statistiques injustifiables qui mettent en évidence, si besoin en était, le travail bâclé effectué par la CENI pour le compte du pouvoir afin de se tailler un fichier sur mesure.

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L’appel d’Ousmane Kaba aux Guinéens : se battre jusqu’à reconquérir la liberté « confisquée »

24 février 2020 à 19 07 12 02122

Dr Ousmane Kaba, président du PADES

A moins d’une semaine du 1er mars, date prévue pour la tenue des élections législatives et du référendum constitutionnel en Guinée, le FNDC décide de passer à la vitesse supérieure. En plus de sa décision d’empêcher la tenue de ces élections, le Front Nationale pour la Défense de la Constitution demande désormais le départ du président Alpha Condé, dont il ne reconnaît plus la légitimité et la légalité. C’est dans ce cadre que Dr Ousmane Kaba, président du PADES et membre du comité de pilotage du FNDC, appelle les Guinéens à se lever pour se battre afin de reconquérir leur liberté « confisquée » par le pouvoir actuel.

« Aujourd’hui, l’heure est grave pour le peuple de Guinée dans son ensemble ! Aujourd’hui, les Guinéens doivent tous se lever comme un seul homme pour faire face à la dictature, à la présidence à vie et aux différentes tentatives de division du peuple de Guinée. C’est la raison pour laquelle le FNDC fait appel à toutes les volontés dans notre pays pour se battre tous les jours, pas seulement le 1er mars, pour se battre tous les jours jusqu’à ce que nous puissions reconquérir notre liberté confisquée », a lancé le président du Parti des Démocrates pour l’Espoir.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Retrait de l’OIF du processus électoral guinéen : « c’est un camouflet pour Alpha Condé »

24 février 2020 à 13 01 59 02592

Mamadou Cellou Baldé, député uninominal de Labé

Comme annoncé précédemment, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a annoncé son retrait du processus électoral en Guinée ce lundi, 24 février 2020. Une décision qui intervient à moins d’une semaine de la date prévue pour les élections législatives et le référendum constitutionnel du 1er mars prochain. Joint au téléphone par un reporter de Guineematin.com, le député de Labé, Mamadou Cellou Baldé, a indiqué que cette décision constitue un « camouflet » pour le président Alpha Condé et son équipe dans leur entêtement à aller à ces consultations tant décriées.

« Par cette décision, l’OIF vient de désavouer Alpha Condé dans son plan machiavélique pour la mascarade électorale, et par la même occasion, l’organisation vient de déshabiller maître Salifou Kébé (président de la Commission Électorale Nationale Indépendante, ndlr) », a dit d’entrée notre interlocuteur.

Pour l’honorable Cellou Baldé, cette position exprimée par l’OIF vient conforter l’opposition qui a régulièrement dénoncé la manière dont le processus électoral est mené. « Tout le monde le sait, nous avons dit depuis la retraite de Kindia, que la CENI n’était pas dans les dispositions de doter la Guinée d’un fichier électoral biométrique qui reflète réellement le corps électoral. Aujourd’hui, l’OIF s’est rendue compte qu’effectivement, comme l’ont crié l’opposition et le FNDC sur tous les toits, qu’Alpha Condé conduit la Guinée directement vers le chaos.

La CENI est devenue une institution inféodée à un homme. Ce n’est plus un organe indépendant qui est censé conduire le pays vers une élection crédible et transparente. Si dans environs 12 millions de guinéens, 8 millions sont des électeurs, je crois que ce ratio est exagéré. Et de l’autre côté, vous avez vu les progressions exponentielles du côté de Kankan, de Siguiri et de Kouroussa. Aujourd’hui, c’est un fichier d’une seule région que le RPG et maître Kébé veulent utiliser pour appeler la nation à voter », fustige ce responsable de l’UFDG.

Pour lui, la décision de la Francophonie est un désaveu pour Alpha Condé et la CENI. « Je crois que c’est un camouflet pour monsieur Alpha Condé et la CENI. Pour l’opinion nationale et internationale, c’est une victoire. Le monde entier se rend compte aujourd’hui que le fichier électoral guinéen n’est qu’un fichier pour monsieur Alpha Condé, un fichier d’une seule région avec lequel il veut faire voter un référendum constitutionnel et une élection législative », a dit le député uninominal de Labé.

Cellou Baldé espère que ce retrait de l’OIF servira de déclic à la crise politique que connaît actuellement la Guinée. « Jusqu’à présent, les conditions d’une élection transparente et crédible avec l’élément fondamental, qui est le fichier électoral, ne sont pas réunies. Donc, cette décision va changer la donne. L’opinion nationale et internationale comprendra que le cri de cœur des populations guinéennes est fondé parce que l’OIF est l’institution qui est techniquement la mieux habilitée par rapport au processus électoral qui vient de désavouer monsieur Alpha Condé et de déshabiller maître Salifou Kébé », a-t-il martelé.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Meeting de l’UFDG à Labé : « mobilisez-vous pour empêcher les élections »

24 février 2020 à 9 09 22 02222

Des responsables de l’UFDG en meeting à Labé

Une délégation de l’UFDG est en tournée depuis quelques jours au Fouta. Après Dalaba et Pita, la mission a animé un meeting hier, dimanche 23 février 2020, à Labé. L’objectif est de sensibiliser les militants du parti à se mobiliser pour empêcher les élections du 1er mars prochain, rapporte le correspondant de Guineematin.com qui était sur place.

Au moment où le président Alpha Condé est en tournée à l’intérieur du pays pour battre campagne en faveur des élections législatives et du référendum constitutionnel du 1er mars 2020, ses opposants travaillent aussi à empêcher la tenue de ces élections. C’est dans ce cadre qu’une délégation du principal d’opposition du pays, conduite par son vice-président Dr Fodé Oussou Fofana, a animé un meeting au siège de la formation politique à Labé. A tour de rôle, les membres de la délégation, dont le député uninominal de Labé, Mamadou Cellou Baldé, ont invité leurs partisans à se mobiliser pour empêcher le vote à Labé.

« L’heure est grave ! Et ce n’est plus une question de parti politique qui doit primer. Nous avons ces choix : faire tous les sacrifices légaux, résister légalement pour que le présent et le futur de la Guinée soient meilleurs ou croiser les bras et périr tous dans un régime dictatorial. C’est ce qui prévaut actuellement en Guinée. Toute la communauté internationale et les leaders d’opinion ont parlé à Alpha Condé, il a fait la sourde oreille et a opté pour la violence en demandant à Faranah tout récemment que certains frappent d’autres. La frappologie est venue en Guinée. Nous savons qu’à l’heure où nous parlons, il y a des émissaires d’Alpha Condé parmi nous.

Ils n’ont qu’à envoyer leurs dictaphones pour mieux rapporter, nous n’avons peur de rien. Levons nous tous pour faire chuter ce pouvoir avant le 1er mars, sinon la Guinée sera un royaume après cette date. Mais on n’acceptera pas cela. Personne n’a le pouvoir d’installer ici un bureau de vote. Mobilisez-vous tous, secteur par secteur, district par district, quartier par quartier, sous-préfecture par sous-préfecture, commune par commune, préfecture par préfecture, pour empêcher ces élections à Labé. Si nous allons mourir, nous allons mourir mais il n’y aura pas de vote. Une Assemblée nationale ne sera pas installée en Guinée sauf peut-être à Kankan ou à Siguiri », a-t-il laissé entendre.

Cette délégation du principal parti d’opposition du pays va animer un autre meeting demain, mardi 25 février 2020, à Mamou. Ce meeting intervient deux jours après celui animé dimanche par le président Alpha Condé dans la ville carrefour.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Un mort à l’ambassade de Guinée en Sierra Leone : des témoins rejettent la version officielle

23 février 2020 à 15 03 30 02302

Abdoulaye Diallo, tué dans les violences survenues le samedi, 22 février 2020, à l’ambassade de Guinée en Sierra Leone

Comme annoncé précédemment, une personne a été tuée dans des violences qui ont eu lieu le samedi, 22 février 2020, dans l’enceinte de l’ambassade Guinée en Sierra Leone. Peu après les incidents, le ministère des Affaires étrangères et des Guinéens de l’étranger a publié communiqué dans lequel il parle d’une « attaque » de la représentation diplomatique de la Guinée par des « militants de l’opposition ». Le département avait laissé entendre aussi que le manifestant tué a été pris pour un voleur par des populations environnantes.

Mais, des témoins qui ont assisté à la scène rejettent cette version des autorités guinéennes. Selon l’un d’entre eux, interrogé par Guineematin.com, il ne s’agit pas d’une attaque contre l’ambassade mais plutôt d’un affrontement entre militants du RPG Arc-en-ciel et de l’opposition. Et c’est dans cet affrontement, dit-il, qu’un partisan de l’opposition guinéenne a été tué.

« On était partis pour récupérer nos cartes d’électeurs. Mais, la majorité des cartes trouvées sur place était pour les militants du parti au pouvoir, le RPG Arc-en-ciel. Donc, les militants de l’opposition qui étaient venus en nombre, n’ayant pas pu retrouver leurs cartes, ont demandé des explications. C’est ainsi que la tension est montée d’un cran, et finalement les choses ont tourné à l’affrontement. C’est dans ces heurts que Abdoulaye Diallo a été pris à partie par des militants zélés du parti au pouvoir. Il a été battu à mort par ces derniers », explique ce citoyen guinéen vivant à Freetown.

A noter que la victime, Abdoulaye Diallo, était cambiste de profession. Il est originaire de la sous-préfecture de Bourouwal-Sounki, dans la préfecture de Télimélé.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Conakry : les forces de l’ordre accusées d’exactions à Wanindara

20 février 2020 à 6 06 04 02042

Comme c’est souvent le cas à l’occasion des manifestations du FNDC, des habitants du quartier Wanindara, dans la commune de Ratoma, ont été victimes d’exactions ce mercredi, 19 février 2020. Des agents des forces de l’ordre sont accusés de s’être introduits de force dans le domicile d’Elhadj Mamadou Hady Bah, imam dans cette localité et d’y avoir commis des abus.

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Camp de Soronkoni (Kankan) : Saïkou Yaya dénonce des tortures sur les opposants au 3ème mandat

20 février 2020 à 3 03 38 02382

Honorable Saïkou Yaya Barry, secrétaire exécutif de l’UFR

Pour casser la résistance citoyenne contre la nouvelle constitution et le 3ème mandat pour Alpha Condé, les autorités guinéennes semblent avoir adopté une nouvelle stratégie. Elle consiste à arrêter et déporter certains citoyens loin de Conakry. Ces derniers jours, des informations font état d’une vague d’arrestations de jeunes sur l’axe Le Prince, dans la commune de Ratoma. Des jeunes qui seraient déportés au camp militaire de Soronkoni, à une vingtaine de kilomètres de Kankan, en Haute Guinée. Une situation qui inquiète les populations et plusieurs responsables politiques à l’image de Saïkou Yaya Barry de l’Union des Forces Républicaine (UFR).

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Caporalisation des institutions : l’UFR appelle à plus de détermination des Guinéens contre un 3ème mandat d’Alpha Condé

19 février 2020 à 8 08 08 02082

Honorable Saikou Yaya Barry, secrétaire administratif de l’UFR

L’arrêt de la Cour Constitutionnelle portant sur le recours de l’opposition sonne comme le dernier soupire de la chancelante démocratie guinéenne ! Comme indiqué précédemment, le 29 janvier dernier, la Cour Constitutionnelle avait été saisie par les opposants Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré, Bah Oury, Lansana Kouyaté, Ousmane Kaba, Mamadou Sylla, Faya Millimono et 42 autres opposants qui réclament l’annulation des « actes préparatoires au référendum pris par le président de la République et recours par voie d’exception contre l’avis N0 002/2019/CC du 19 décembre 2019 de la Cour constitutionnelle ».

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Contre un 3ème mandatd’Alpha Condé en Guinée : l’Europe ressuscite les nostalgiques

17 février 2020 à 7 07 22 02222

Alpha Condé et Emmanuel Macron

La nouvelle crise politique guinéenne apporte de l’eau au moulin à certains nostalgiques. Surtout depuis que le parlement européen s’est intéressé à cette crise. La réaction du parlement qui réunit le plus grand nombre d’Etats du vieux continent est diversement appréciée en Guinée. Si l’opposition et une bonne partie de la société civile applaudissent, les partisans du régime crient au scandale et à l’ingérence. D’autres voient ce que Sékou Touré qualifiait de néocolonialisme.

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L’opposition écrase le régime Alpha Condé à l’international : une autre résolution contre un 3ème mandat en Guinée

17 février 2020 à 7 07 04 02042

Le Chef de File de l’Opposition guinéenne de présider un panel intitulé : « Défendre les institutions démocratiques des empiétements autoritaires ». Il était assisté dans l’animation du panel par deux anciens Présidents du RLA, Lamine Ba du Sénégal et Olivier Kamitatu de la RDC. Le débat a essentiellement tourné sur la question de savoir comment rendre effectives la séparation des pouvoirs et l’indépendance des institutions avec des Exécutifs dirigés par des présidents omnipotents et souvent sans scrupules…

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