« La France doit appeler à la libération des militants détenus arbitrairement en Guinée »

2 juin 2021 à 12 12 22 06226

Tribune

Collectif : Plusieurs organisations de défense des droits humains dénoncent « l’absence de réaction forte de la communauté internationale » face à la « répression brutale » qui s’est abattue sur le pays.

Tribune. Depuis 2019 et l’annonce d’une réforme de la Constitution qui a permis au président Alpha Condé de se présenter à un troisième mandat, nos organisations n’ont cessé de dénoncer la dégradation des droits humains en Guinée. Face à cette situation, l’absence de réaction forte de la communauté internationale, notamment de la France et de l’Union européenne (UE), a été reçue par Conakry comme une carte blanche donnée à la répétition des violations. L’appel lancé fin janvier par le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à « faire toute la lumière » sur la situation des opposants en prison, est également resté lettre morte.

Avant et pendant la tenue du référendum constitutionnel et des élections législatives du 22 mars 2020, une répression brutale s’est abattue sur le pays. Des manifestations ont été interdites de manière abusive. Les forces de sécurité ont tiré à balles réelles sur les protestataires, faisant des dizaines de morts et de blessés. Des militants politiques, notamment du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), et des membres de la société civile ont été arbitrairement arrêtés.Lire aussi En Guinée, un journaliste condamné à une amende pour « offense » au président Condé et libéré

Des discours de haine proférés par des candidats politiques et des affrontements entre partisans du gouvernement et de l’opposition ont également rallumé des tensions ethniques, engendrant des violences intercommunautaires dans la ville de Nzérékoré. La grande majorité des plaintes déposées par les proches des personnes blessées ou tuées lors des manifestations n’ont pas abouti à des poursuites judiciaires. Beaucoup de familles n’ont d’ailleurs pas osé le faire, par crainte de représailles, manque de moyens ou absence de confiance dans les autorités.

Des prisons surpeuplées

Le scrutin présidentiel contesté du 18 octobre 2020 s’est également déroulé dans un contexte de graves violations des droits humains. Nos organisations ont recensé au moins seize personnes tuées par balle entre le 18 et le 24 octobre, sans compter les nombreux blessés. Les connexions Internet et les liaisons téléphoniques ont été perturbées ou coupées. Si certains manifestants se sont livrés à des violences, comme allégué par le gouvernement dans un rapport sur les événements, cela ne peut pas justifier la répression sanglante du mouvement.

Nos organisations ont recueilli des témoignages de victimes et de leurs familles et documenté leurs récits, afin d’interpeller les autorités guinéennes, alerter les partenaires de la Guinée, sensibiliser les opinions publiques. Mais cela n’a pas mis fin aux abus. Après l’élection, les autorités ont traqué les opposants et des membres de la société civile. Plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées. Aujourd’hui, des figures de l’opposition et des militants associatifs – y compris des membres de certaines de nos organisations – sont détenus dans des conditions de détention inhumaines. Dans les prisons surpeuplées, l’accès aux soins est pratiquement impossible.Article réservé à nos abonnés Lire aussi « En Guinée, la répression est en passe d’égaler les années les plus noires de Sékou Touré »

Récemment, au moins quatre sympathisants ou militants de l’opposition sont morts en détention – ou juste après avoir été libérés – des suites de leurs conditions d’emprisonnement ou par manque de soins. Ainsi Roger Bamba, attaché parlementaire et membre du conseil national des jeunes de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG, opposition), a été arrêté le 6 septembre 2020. Envoyé en prison quatre jours plus tard, il est mort le 16 décembre 2020 « des suites de maladie », selon le ministère de la justice. Sa famille n’a jamais été informée qu’il était malade. Un autre détenu, âgé de 62 ans, est mort en détention après avoir présumément subi des actes de torture ou de mauvais traitement.

Le cycle de l’impunité

Les graves violations des droits humains documentées par nos organisations depuis 2019 demeurent impunies. Si des annonces d’ouverture d’enquête ont été faites, elles n’ont pas été suivies de poursuites contre les auteurs des exactions. Ceci n’est pas nouveau en Guinée. Plus de onze ans après le massacre du 28 septembre 2009 au stade de Conakry, il n’y a toujours pas eu de procès pour les meurtres de plus de 150 manifestants, les viols et autres crimes perpétrés alors par les forces de défense et de sécurité. Depuis la clôture de l’instruction judiciaire, en 2017, les autorités guinéennes ont à plusieurs reprises promis que ce procès aurait lieu.

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Face à ce bilan de plus en plus sombre, les déclarations d’intention ne suffisent plus. Il est essentiel que la France appelle à la libération immédiate des opposants et des militants détenus arbitrairement, demande des comptes sur les enquêtes engagées pour faire la lumière sur les violences commises contre les manifestants et les opposants, et pèse de tout son poids pour qu’une justice indépendante et efficace soit rendue. Elle doit également tout mettre en œuvre pour que les autorités fixent enfin, dans les plus brefs délais et les meilleures conditions, une date d’ouverture du procès des responsables du massacre du 28 septembre.

Les Etats français et européens doivent mettre le respect des droits humains au cœur de leurs échanges bilatéraux et multilatéraux avec Conakry, afin d’en finir avec la répression actuelle et briser le cycle de l’impunité subi par la population guinéenne.

Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT), Agir ensemble pour les droits humains (AEDH), Amnesty International France (AIF), Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), Human Rights Watch (HRW), Ligue des droits de l’homme (LDH), Secours catholique, Tournons La Page.

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Guinée : le Bloc Positif demande au gouvernement de surseoir à l’augmentation de prix du carburant

29 mai 2021 à 11 11 15 05155

Depuis plusieurs semaines, les autorités guinéennes (au premier desquelles se trouve le président Alpha Condé) brandissent à tout bout de champ la menace de revoir à la hausse le prix du litre de carburant à la pompe. Malheureusement, cette mauvaise nouvelle intervient à un moment où les guinéens tirent le diable par queue à cause de la précarité provoquée par la pandémie de COVID-19 qui a sérieusement malmené leurs maigres économies. La situation est très angoissante pour de nombreux citoyens et donne lieu à un débat houleux dans le pays. Le gouvernement pleurniche à cause de l’argent qu’il perd dans la « subvention » du carburant, alors que certains acteurs dénoncent la volonté affichée de l’Etat de vouloir asphyxier les pauvres populations en pleine crise sanitaire.

De son côté, le Bloc Positif (B+) se montre catégoriquement à ce projet de l’Etat et demande au gouvernement de surseoir à toute décision d’augmentation du prix du carburant. Cette organisation de la société civile guinéenne (composé des jeunes guinéens de la diaspora et vivants au pays) implore l’implication personnelle du président Alpha Condé pour freiner cette décision et éviter d’appauvrir davantage les guinéens qui baignent déjà dans la misère. Et, dans ce cadre, elle a adressé hier, vendredi 28 mai 2021, une lettre ouverte au gouvernement.

Guineematin.com vous propose ci-dessous l’intégralité de cette lettre du Bloc Positif adressée au gouvernement.

« La crise sanitaire que traverse notre société actuelle n’épargne aucune nation. Ce faisant, depuis plus d’une année, les activités socio-économiques et professionnelles sont au ralenti, et cela a porté un coup sérieux à l’économie de manière générale.

Sans doute, la population Guinéenne fait partie de ceux qui sont en train de tirer les conséquences néfastes de cette crise historique et grandissante. Nul besoin d’affirmer que la pauvreté se vit au quotidien, et l’écart des inégalités n’est constamment visible dans notre société.

Toutefois, malgré ce tableau de situation lamentable et regrettable, nous avons appris récemment, par la voix du porte-parole du gouvernement, le Ministre de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises, la volonté du gouvernement de revoir à la hausse le prix du carburant à la pompe. Une annonce que nous déplorons compte tenu de la situation de précarité que vivent nos populations. Et, nous estimons que, à l’instar des autres gouvernements, l’heure est plutôt à la solidarité, à l’accompagnement des millions de nos citoyens qui vivent dans la pauvreté.

Ainsi, le Bloc Positif soucieux de la vie difficile de nos concitoyens en cette période de crise sanitaire conjuguée d’avec la crise économique, demande au gouvernement de Kassory Fofana, à défaut d’aplanir la souffrance quotidienne des guinéennes et guinéens, de sursoir à toute décision d’augmentation de prix du carburant, cela pour éviter d’enfoncer de plus, les populations dans la misère.

Par extension, nous interpellons le Président de la République afin qu’il s’implique personnellement pour empêcher la mise en œuvre de cette décision.

Par ce communiqué, le Bloc Positif ose compter sur la sagesse et la compréhension du gouvernement », a écrit le Bloc Positif.

Amadou Lama Diallo pour Guineematin.com

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L’érudit de Kindia à Alpha Condé : « je le prie de libérer les détenus politiques »

15 mai 2021 à 7 07 06 05065
Abdoul Wakil Keïta, érudit de Kindia

En marge de la célébration de l’Aïd El Fitr, la fête marquant la fin du ramadan, avant-hier, jeudi 13 mai 2021, l’érudit de Kindia a adressé un message au président Alpha Condé. Elhadj Abdoul Wakil Keïta a demandé au chef de l’Etat guinéen de libérer les prisonniers politiques au nom de la paix et de la quiétude sociale en Guinée.

« Si le miséricordieux te fait du bien, à ton tour fais du bien aux démunis. S’il te donne de la puissance, du pouvoir, il faut le remercier, car il ne n’accorde pas cette faveur à tout le monde. Et quand il te confie une portion du pouvoir, il t’observe, car il sait que tu retourneras vers lui. Donc, à cette occasion, je dirai ceci à notre président Alpha Condé : je sais qu’il peut mettre en prison qui il veut et quand il veut.

Mais s’il pardonne, c’est ce qui est bon pour le pays, c’est ce qui renforce la cohésion nationale, le tissu social. Alors, pour la paix et la quiétude en Guinée, je le prie de libérer les détenus politiques.  C’est la Guinée qu’il doit regarder pour libérer ces détenus afin qu’il est la paix dans notre pays. On doit s’aimer et se pardonner pour que la Guinée bouge », a plaidé l’érudit Elhadj Abdoul Wakil Keïta.

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

 Tel: 628518888

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Libération de 40 prisonniers politiques : Diabaty Doré parle d’une « simple opération de charme »

8 mai 2021 à 16 04 04 05045

Diabaty Doré, président du parti Rassemblement Pour la République

L’heure n’est pas à la réjouissance chez Diabaty Doré, président du Rassemblement Pour la République (RPR), après la libération de 40 prisonniers politiques qui étaient détenus depuis six mois à Conakry. Pour lui, le non-lieu prononcé en faveur de ces opposants au troisième mandat du président Alpha Condé n’est rien d’autre qu’une opération de charme. Il l’a dit dans un entretien avec un journaliste de Guineematin.com, ce samedi 8 mai 2021.

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Situation des détenus politiques : Alpha Condé « a donné des instructions très fermes… » (Tibou Kamara)

7 mai 2021 à 11 11 15 05155

Au cours d’un point de presse qu’il a animé ce jeudi, 6 mai 2021 (le premier depuis sa nomination  en tant que porte-parole du gouvernement), Tibou Kamara s’est exprimé sur la situation des détenus politiques en Guinée. Le ministre d’Etat de l’Industrie et des PME a annoncé que le gouvernement souhaite que ce dossier soit rapidement clôturé. Et en attendant, dit-il, le président Alpha Condé a donné des instructions fermes quant au respect des droits des prisonniers, a  constaté un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

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2ème génération de la Réforme du secteur de sécurité : le ministre de la Défense s’entretient avec le Représentant du Pnud

7 mai 2021 à 10 10 53 05535

Alors que la première phase de la RSS arrive à terme avec un bilan élogieux salué par tous, le ministre d’Etat en charge de la Défense nationale s’active déjà pour poursuivre les réformes engagées par le président Alpha Condé depuis 2011. A cet effet, Dr. Mohamed Diané a présidé ce vendredi 7 mai une réunion technique avec la représentation du Pnud en Guinée pour discuter des modalités d’exécution de la nouvelle génération de la réforme des forces de sécurité et de défense tout en appelant à la mobilisation des ressources nécessaires à l’atteinte des différents objectifs.

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Concours de mémorisation du saint Coran : plusieurs candidats primés par le jury

1 mai 2021 à 23 11 39 05395

Lancée le 24 avril dernier, la 39ème édition du concours national de lecture, de mémorisation et d’interprétation du Saint Coran a été clôturée ce samedi, 1er mai 2021, au palais du peuple. La cérémonie a été présidée par le ministre d’Etat, Elhadj Papa Koly Kourouma, en présence du secrétaire général des Affaires religieuses, du médiateur de la République, de certains membres du gouvernement ainsi que plusieurs autres invités, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Manifestation à la société minière WAP (Boké) : le porte-parole des travailleurs menacé…

30 avril 2021 à 12 12 49 04494

Lanciné Diallo, porte parole des travailleurs WAP

Comme annoncé dans nos précédentes dépêches, les travailleurs de la société minière WAP ont manifesté avant-hier, mercredi 28 avril 2021. Les protestataires exigent de meilleures conditions de vie et de travail, ainsi que le renouvellement du bureau de leur syndicat. Et, ces travailleurs mécontents ne sont pas allés de mains mortes pour se faire entendre. Ils ont brûlé des pneus, bloqué la route qui mène au port minier de Dapilon et empêché le transport de la bauxite. Ils ont aussi échangé des pass (jets de pierres contre gaz lacrymogènes) avec les forces de l’ordre (des gendarmes) qui y ont été déployés pour les disperser. Et, depuis, une chasse à l’homme aurait été ouverte contre Lancinè Diallo, le porte-parole des travailleurs en rogne, par les forces de l’ordre sur ordre de la direction de la société WAP en complicité avec les autorités administratives de Boké.

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Retard du procès des détenus politiques : Aboubacar Biro Soumah accuse Alpha Condé

27 avril 2021 à 12 12 50 04504

Aboubacar Biro Soumah, président du Parti pour le Progrès et le Changement PPC

Des voix continuent de s’élever pour dénoncer la détention de nombreux opposants en Guinée et surtout, le refus des autorités d’organiser rapidement leur procès. Depuis leur arrestation, qui fait suite aux violences post-électorales d’octobre 2020, ces responsables et militants de l’opposition sont incarcérés sans jugement à la Maison centrale de Conakry.

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France : des opposants guinéens prévoient un accueil mouvementé pour Alpha Condé

27 avril 2021 à 11 11 12 04124

Le président Alpha Condé est attendu le 28 mai 2021 en France, où il est invité par son homologue français, Emmanuel Macron. Et, cette visite du chef de l’Etat guinéen risque d’être très mouvementée. Car les opposants guinéens vivant dans ce pays comptent mettre l’occasion à profit pour protester contre Alpha Condé et son régime. Plusieurs organisations politiques et de la société civile appellent à une manifestation à Paris, dont la date n’est pas encore annoncée.

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Diabaty Doré sur la détention d’opposants en Guinée : « si on ne les juge pas, qu’on les libère »

24 avril 2021 à 15 03 30 04304

Diabaty Doré, président du parti Rassemblement Pour la République

« Dans ce dossier puisqu’il n’y a pas de preuve, ils ne peuvent pas les juger. C’est pourquoi, nous condamnons ces arrestations et détentions ; et, c’est pour cela que nous interpellons la communauté nationale et internationale de tout faire pour que la lumière soit faite. Si on ne parvient pas à les juger, qu’on les libère ; même si c’est de façon provisoire pour qu’ils regagnent leurs familles. Au moment où la justice sera prête, qu’on les appelle. Parce que quoi qu’on dise, ce sont des Guinéens, ils ne vont pas fuir. Je rappelle que Cellou Baldé était à Labé. Il pouvait fuir pour aller même si c’est au Sénégal ; mais, il a dit non, il faut qu’il se présente devant la justice parce qu’il est respectueux de la loi…», a notamment dit Diabaty Doré, le président du parti Rassemblement Pour la République.

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Faire de l’Afrique « le premier continent du monde » : Me Traoré sur cette promesse d’Alpha Condé

24 avril 2021 à 10 10 30 04304

Me Mohamed Traoré

« Le combat que nous avons commencé ensemble, nous allons le continuer afin que l’Afrique, d’ici 2050, soit le premier continent du monde ». C’est l’annonce faite par le président Alpha Condé dans son discours tenu hier, à N’Djamena, à l’occasion des funérailles du président tchadien, Idriss Deby Itno. Et, cette sortie du chef de l’Etat guinéen ne laisse pas indifférent Me Mohamed Traoré, ancien bâtonnier de l’ordre des avocats de Guinée. Dans un message qu’il posté sur sa page Facebook, ce samedi 24 avril 2021, l’avocat s’est interrogé sur la faisabilité de cette promesse « exportée » du chef de l’Etat guinéen.

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Etienne Soropogui aux Guinéens : « n’ayez pas peur de venir en prison pour vos opinions et vos convictions »

21 avril 2021 à 18 06 03 04034

Etienne Soropogui, président du Mouvement « Nos Valeurs Communes »

« Depuis bientôt six mois, nous sommes embastillés dans la forteresse du tyran, avec ses restrictions et ses unhumanités, rendues délibérément infestes, insalubres et surpeuplées pour nous faire subir des épreuves en croyant que ces épreuves vont nous détourner de la voie que nous croyons juste », écrit l’opposant Etienne Soropogui, un des centaines de prisonniers politiques, arrêtés et détenus sans jugement depuis la réélection contestée du président Alpha Condé pour un troisième mandat.

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Urgent : malade, le journaliste Amadou Diouldé Diallo renvoyé à la maison centrale

21 avril 2021 à 15 03 40 04404

Amadou Diouldé Diallo, journaliste sportif et historien

C’est un proche du journaliste très inquiet pour la vie de cet autre prisonnier d’Alpha Condé qui a contacté Guineematin.com au téléphone dans l’après-midi de ce mercredi, 21 avril 2021. Alors qu’il est malade et était hospitalisé à Ignace Deen, le doyen Amadou Diouldé Diallo vient d’être contraint de retourner en prison, malgré l’avis contraire de son médecin.

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3ème mandat : des Guinéens veulent empêcher Alpha Condé d’aller à Paris pour un sommet

21 avril 2021 à 11 11 43 04434

Les Guinéens de l’étranger souffrent de voir leurs compatriotes subir des répressions meurtrières et des détentions prolongées et sans jugement à Conakry et à l’intérieur du pays pour avoir simplement exercé leur droit de réclamer le respect de la constitution. Le maintien au pouvoir du président Alpha Condé après son dernier mandat constitutionnel n’est toujours pas accepté par de milliers de Guinéens d’ici et d’ailleurs. C’est justement en protestation contre le refus du changement démocratique en Guinée que certains compatriotes tiennent à empêcher la participation du champion du RPG au sommet sur le financement des économies d’Afrique Subsaharienne qui est prévu le 18 mai 2021 à Paris, la capitale française…

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Mort du Président Deby: le RPG Arc-en-ciel pleure la perte d’un ami

20 avril 2021 à 22 10 10 04104

L’annonce du décès du Maréchal Idriss Début Itno, président du Tchad, ce mardi 20 avril 2921, des suites de blessures reçues au combat, continue de faire réagir les différents acteurs à travers le continent africain et ailleurs. C’est le cas en Guinée où le parti au pouvoir qui pleure la disparition d’un ami. Comme on le sait, le défunt dirigeant tchadien avait de solides relations avec le président-fondateur du RPG Arc-en-ciel, le président Alpha Condé.

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Violences meurtrières à Kouroussa : une mission d’Alpha Condé tente de calmer la situation

19 avril 2021 à 8 08 50 04504

Après les graves violences qui ont secoué la ville de Kouroussa samedi dernier, 17 avril 2021, les autorités tentent de calmer la situation. Une mission du président Alpha Condé, conduite par le gouverneur de Kankan et composée notamment du premier imam de la capitale de la Haute Guinée, s’est rendue samedi soir dans cette ville. Elle a rencontré la notabilité de Kouroussa pour lui demander de sensibiliser encore les manifestants afin de faire baisser les tensions, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé à Kankan.

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