Le bureau de l’Union pour le développement local et la protection de l’environnement a été installé le vendredi dernier, 26 mai 2017, lors d’une assemblée générale qui s’est tenue au district de Balafoyah, sous-préfecture de Tangaly, préfecture de Tougué, a constaté le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Ce bureau qui est élu pour un mandat de trois (3) ans est composé de 15 membres dont 07 femmes. A côté de ce bureau, un comité de suivi et contrôle composé de trois (3) membres est mis en place. La première mission de ce bureau est d’abord le renforcement des capacités, trouver les semences et monter des projets et les soumettre aux bailleurs de fonds.

L’Union pour le développement local et la protection de l’environnement regroupe 22 différents groupements, qui totalisent 845 membres dont 605 femmes.

Élu président de l’Union, Mamadou Saliou Baldé a expliqué à Guineematin.com le fondement de cette union, sa genèse et les ambitions qu’elle affiche.

Nous, nous avons décidé de ne plus parler politique, mais de développement local. Nous avons constaté que nos jeunes fuient nos villages parce qu’il n’ya pas de travail. Nous nous sommes dit au lieu que ces bras valides partent se tuer dans la méditerranée, pourquoi ne pas créer un groupement où chacun travaillera et aura son petit bénéfice, pour nourrir sa famille. Ce qui fut fait, il y a de cela 10 ans. Mais ça concernait uniquement notre village Balafoyah.

Aujourd’hui, nous avons voulu élargir et unir nos forces et moyens pour le bien être de nos concitoyens surtout les femmes. C’est ce qui nous a permis de regrouper 22 groupements issus de trois sous-préfectures, Tangaly, Fatako et Koïn. Presque chaque groupement a son domaine d’action et est géré par un sous bureau.

Les principales difficultés que nous rentrons, c’est le manque de formation de nos membres, les moyens matériels et financiers aussi.

Jusque là nous n’évoluons qu’avec nos propres moyens. L’année 2016 nous avons planté plus de 400 plantes, nous avons fait des pépinières. Malheureusement on reçu la semence tardivement, ça n’a pas réussi.

Pour atteindre à nos objectifs, il faut qu’on nous vienne en aide. Nous demandons l’État, les ONG, et les bonnes volontés de nous appuyer. Pour la formation, les semences, les matériels de travail (arrosoirs, dabas, coupe-coupe, etc.), pour la clôture de nos champs et jardins (grillages). Nous en avons bien.

Par exemple, en matière de production du miel, on a besoin de la tenue, des ruches, des partenaires, etc.

De Tougué, Alpha Ibrahima Diogo Baldé pour Guineematin.com

Tél.: (+224) 622221178 & 664816451

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