Manque d’eau à Enta Nord : le calvaire des femmes du secteur Africof

12 avril 2019 à 9 09 30 04304

Le manque d’eau à Conakry, surtout pendant cette période de saison sèche, est un véritable casse-tête chinois pour de nombreux habitants de la haute banlieue de Conakry. Le secteur Africof, au quartier ENTA Nord, n’échappe pas à cette triste réalité où l’or bleu est devenu une denrée rare. Alors que l’eau de la SEG peut faire trois mois sans transiter dans les robinets, c’est les forages des particuliers qui soulagent les citoyens si l’électricité est au rendez-vous, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les femmes du secteur Africof, surnommé « SAHARA » par ses habitants à cause du manque criard d’eau, tirent le diable par la queue. L’eau de la SEG (Société des Eaux de Guinée) ne s’y aventure presque plus. Un calvaire pour les citoyens, notamment les femmes, qui ne savent plus à quelle gouvernance se vouer.

C’est le cas de M’Mah Bangoura, femme au foyer, qui ne cache pas ses difficultés. Selon elle, le manque d’eau est quelques fois source de querelles entre voisins. « Dans le secteur Africof ici, nous achetons de l’eau pour boire. Les jeunes l’ont surnommé SAHARA. L’eau ne vient pas ici, on peut faire 3 mois sans voir de l’eau dans nos robinets. C’est très fatiguant. Sans eau, on ne peut pas travailler, pour la cuisine, pour faire le linge. Nous sortons ici pour aller puiser de l’eau loin de chez nous. Parfois, ce sont des querelles entre les voisins. Les tuyaux sont interconnectés. Si par coup de chance l’eau arrive chez toi, tu ouvres ton robinet, ton voisin qui est derrière ta maison n’en trouvera pas. Ça crée des problèmes », a-t-elle révélé.

Par ailleurs, M’Mah Bangoura a fait savoir que c’est les forages qui aident à faire face au manque d’eau qui affecte le secteur. « Ça fait très longtemps que nous ne recevons pas de l’eau ici. Dès que la sécheresse arrive, toutes les femmes du secteur Africof ont peur. Les voisins qui ont des forages nous sauvent beaucoup. C’est là-bas qu’on part pour gagner de l’eau. Nous nous levons à 4H pour avoir de l’eau. Par ce qu’à ces heures pareilles, il se trouve qu’il y a le courant électrique », a-t-elle expliqué.

De son côté, Houleymatou Diallo, vendeuse d’atiéké au secteur Africof, se soucie du cas de ses enfants qui sont souvent en retard à l’école à cause du manque d’eau à SAHARA. « J’ai des enfants qui fréquentent l’école. Mais le matin, quand on se réveille à 5 h pour chercher de l’eau, on peut rester là-bas de longs moments. Quelques fois, on gagne, d’autres fois aussi on n’en trouve pas. En tant que mère de famille, il faut rendre mes enfants propres pour les envoyer à l’école. Si je les laisse aller à l’école alors qu’ils sont sales, c’est moi qu’on va qualifier d’irresponsable. Donc, nous souffrons beaucoup. L’autorité doit nous aider urgemment », lance-t-elle.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 07 93 59

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Front contre un 3ème mandat : voici ce qu’en disent certains citoyens

4 avril 2019 à 15 03 23 04234

Le combat contre une éventuelle révision de la Constitution pour permettre au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat commence à se formaliser. Les forces politiques (opposants) et sociales (société civile), élargies à certains syndicats et des défenseurs des droits de l’Homme ont lancé officiellement un mouvement créé à cet effet et dénommé Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC).

Au lendemain du lancement de ce front, Guineematin.com a interrogé plusieurs citoyens de Conakry pour recueillir leur avis sur la question.

Décryptage !

Sékou Camara, agent de la SEG : mon avis par rapport à ce front, je pense que c’est une très bonne chose. Il faut qu’on respecte la constitution. Il faut que le professeur Alpha Condé accepte de respecter la constitution. J’encourage et je soutiens le front anti 3ème mandat, je demande à ses membres d’aller jusqu’au bout. Je les soutiens corps et âmes, moralement et physiquement, ils n’ont qu’à aller jusqu’au bout pour que la constitution soit respectée.

C’est pour la bonne marche de ce pays-là. Partout où tu passes dans les cafés, tout le monde parle du respect de la constitution. La population même est engagée pour ça. Parce que la souffrance bat son plein en Guinée.

Kabinet Bérété, enseignant : je dirais tout simplement que cette formation est en retard, parce que la balle est déjà partie. A l’heure où nous sommes, presque je peux vous dire que les 60% de la population sont pour le troisième mandat ou la révision de la constitution. Donc, je conseille à cette formation anti troisième mandat de revenir sur la table. Nous sommes tous des guinéens, voyons ensemble les choses. Si la révision de la constitution y va de l’intérêt de la Guinée, si c’est ce qui est bon pour nous, pourquoi ne pas le faire ?

Lorsque le président Alpha Condé prêtait serment, il a dit qu’il a hérité d’un pays et non un Etat. Juridiquement parlant, cela veut dire que lorsqu’il est devenu président, il n’a rien trouvé en place. Les institutions nous on évités par ce qu’il y’avait de la pagaille. Personne n’a accepté venir investir en Guinée. Donc, moi je soutiens les initiatives du président Alpha Condé. On peut changer la constitution en s’asseyant autour de la table pour en discuter.

Boubacar Bah, prestataire de services : je salue la naissance de ce front. Je ne suis pas contre le président de la République, mais je suis contre la modification de la constitution. Parce que c’est le premier instrument qui pourra faire avancer la démocratie en Guinée. Donc, une révision de la constitution, un troisième mandat, moi je dis non (…)

Le président Lansana Conté a fait 4 mandats mais ce n’était pas de la démocratie ça. Et, je ne veux plus qu’on revive une telle situation dans notre pays. Je pense que les acteurs politiques peuvent discuter pour s’entendre sur un certain nombre de sujets, mais il ne doit pas y avoir de discussions autour d’un projet de troisième mandat. Parce que la constitution a dit que chaque président ne peut avoir droit qu’à deux mandats. On ne peut pas accepter que cela soit remis en cause.

Alpha Condé, lorsqu’il est venu au pouvoir, il a dit qu’il est le Nelson Mandela de la Guinée. Mais Mandela lui, il n’a fait qu’un seul mandat, Alpha en a fait deux. Donc, il n’est pas Mandela. Et, il n’aura pas de troisième mandat.

Mohamed Coucou Camara, homme d’affaires : ce que l’opposition est en train de faire, c’est tout à fait normal parce que c’est la démocratie. Ils n’ont qu’à lutter comme il se doit mais c’est un combat d’intérêt, chacun défend son intérêt. Quant à moi, je soutiens la modification de la constitution parce que je constate que la Guinée est en train d’avancer, grâce au président Alpha Condé. Maintenant, l’opposition se coalise avec d’autres pour tenter d’empêcher le vote (Référendum) parce qu’ils savent que si on vote, ils vont échouer.

Propos recueillis par Mohamed DORE pour Guineematin.com
Tel : (00224) 622 07 93 59

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Manque de courant à Sangarédi : le maire de la ville appelle à la patience

3 avril 2019 à 12 12 26 04264

Depuis quelques semaines, la desserte du courant électrique a connu une nette dégradation à Sangarédi, dans la préfecture de Boké. La centrale électrique qui desservait cette localité minière s’est arrêtée, et les groupes qui ont pris le relais sont loin de couvrir la demande en électricité. Les habitants de la ville se plaignent de cette situation et les autorités appellent à la compréhension, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Depuis de très longues années, la ville de Sangarédi est desservie en électricité 24/24h. Mais actuellement, la situation est bien différente. Les habitants de certains quartiers peuvent passer une semaine sans voir le courant dans leurs foyers. Une situation qui leur rend la vie difficile, explique Amadou Oury Diallo, un citoyen de la localité.

« Sangarédi, sans le courant, est invivable. Nous on est là actuellement, malgré nous. C’est une zone bauxitique et il fait très chaud. Ici, sans le courant, on n’a même pas d’eau. En ce moment, on boit l’eau de puits. C’est impossible d’avoir de l’eau fraîche », confie notre interlocuteur.

Et, cette situation affecte sérieusement les activités des citoyens. Sékou Amadou Sylla, menuisier, peine à travailler sans électricité. « J’ai un atelier où j’ai sérieusement besoin de courant pour travailler. S’il n’y a pas de courant, mon travail est très ralenti. C’est pourquoi, je n’arrive pas à respecter actuellement les délais que je donne à mes clients. Et, quand je ne travaille pas, je ne peux pas avoir de l’argent », a-t-il dit.

Selon le maire de Sangarédi, Mamadou Houdy Bah, ce manque de courant est dû à une panne survenue au niveau de la centrale électrique installée par la CBG, qui fournit du courant à la ville. « Les installations sont très vieillissantes. Ces machines qui sont usées sont tombées en panne. Pour trouver les pièces de rechange, il faut commander de très loin. Et, l’acheminement peut prendre du temps », explique la maire.

Mamadou Houdy Bah appelle donc les citoyens à la compréhension et à la patience. « Je dirais à la communauté de Sangarédi de se rappeler que la CBG n’a jamais refusé de nous donner le courant. Nous appelons à leur compréhension, à leur sagesse et nous leur demandons de patienter jusqu’à ce que les machines reprennent le régime habituel », a exhorté le maire de Sangarédi.

De retour de Sangaredi, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628-98-49-38

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Sortie ratée d’Alpha Condé : ce qu’en disent certains citoyens de Conakry

25 mars 2019 à 16 04 34 03343

Le passage du président Alpha Condé au siège du RPG Arc-en-ciel, hier dimanche 24 mars 2019, ne laisse personne indifférent. Le président de la République a invité « à être prêt à l’affrontement », tout en estimant qu’on ne peut lui interdire de consulter le peuple, faisant sans doute allusion à une modification de la Constitution.

Au lendemain de cette sortie, l’on a enregistré une vague de réactions aussi bien des acteurs politiques et sociaux que des citoyens ordinaires. Interrogés par un reporter de Guineematin.com, ce lundi 25 mars 2019, quelques citoyens de Conakry ont donné leur position face aux propos tenus par le président Alpha Condé.

Pour Alhassane Barry, domicilié à Cosa, dans la commune de Ratoma, le président de la République ne devrait pas toucher à la Constitution. « Je dirais au président Alpha Condé de ne pas toucher à la Constitution guinéenne sur laquelle il a juré lors de ses deux prestations de serment. Il n’a qu’à la laisser telle qu’elle est, organiser des élections, pour qu’un autre aussi vienne continuer.

Comme ça, il bénéficiera de l’honneur dont ont bénéficié les autres présidents ayant respecté leurs constitutions. C’est ce que nous citoyens nous lui demandons. Dans les autres pays où la démocratie est beaucoup avancée, les présidents sont respectés. Donc, il n’a qu’à faire comme eux, pour devenir ce qu’ils sont.

Qu’il ne dise pas qu’il va changer la Constitution, si non il va tuer plus que ce que Moussa Dadis a tué.

S’il demande à ses militants d’être prêts à l’affrontement, ce qu’il veut, c’est de mélanger les citoyens guinéens. Maintenant, c’est les guinéens qui savent s’ils doivent s’unir ou non, parce qu’à lui seul il ne peut rien contre nous si nous sommes unis. S’il passe au forcing pour charger la Constitution, le jour qu’ils vont procéder à la mise en place, tous les citoyens vont aller les trouver où ils changent la constitution, régler leur compte sur place. Mais en attendant cela, nous supplions le président Alpha Condé de bien vouloir ne pas toucher à la Constitution pour qu’il sorte par la grande porte », conseille Alhassane Barry.

Pour sa part, Issa Mara, Sociologue de formation rencontré à Cosa, a dit que le président de la République a le droit de consulter le peuple. Mais, à quelle fin ? « Alpha Condé va consulter le peuple. Mais, sur quelle question va-t-il le consulter ? C’est ça le problème. Est-ce que la question pour laquelle il veut consulter le peuple est légale ou illégale ? Si la question est légale, en dehors de ce qu’il soit le président de la République, tout le monde a droit de consulter le peuple dans le bon sens. Ça, c’est le premier aspect.

Le second aspect, il a dit à ses militants se préparer à l’affrontement. La Guinée ne se résume pas à ses militants. Le militantisme, c’est le noyau dur du parti. Donc, c’est le noyau de son parti qu’il conseille, comme pour tous ceux qui veulent barrer la route à une prochaine candidature pour Alpha Condé, qu’ils agissent contre ces gens.

Donc, c’est ce qui veut dire, c’est la lute des contraires dans l’esprit de la loi. Il est de la mouvance, ses militants sont là, l’opposition aussi a ses militants. D’ailleurs, il y a très longtemps que cette lutte a commencé… et de la part de la mouvance, et de la part de l’opposition. Mais, nous attendons la suite de la situation ».

De son côté, Baldé Abdourahmane, marchand de profession, ne cache pas sa surprise devant les propos présidentiels. « La sortie du président Alpha Condé nous a surpris. Ça nous a surpris parce qu’un président de la République ne doit pas se rendre au siège de son parti. Il est président de tous les guinéens. Qu’on le veuille ou pas, il l’est. Même s’il était venu par la force.

Mais, il nous a créés des soucis hier, en disant d’être prêts pour le combat. Tous les guinéens doivent être prêts, mais pas pour un affrontement. Quel affrontement ? C’est très difficile même à le dire, parce qu’aujourd’hui, si tu regardes dans nos familles, toutes les ethnies s’y retrouvent », a fait remarquer monsieur Baldé.

La mésaventure que Blaise Compaoré a connue au Burkina Faso devrait inspirer le président Alpha Condé, soutient Sékou Bamba, entrepreneur résidant à Matoto. « Si vous voyez que le président Blaise Compaoré est parti, c’est qu’il a voulu modifier la constitution. C’est imprudent quand-même. Le mieux pour lui, c’est faire les deux mandats et quitter. Il sortira par la grande porte.

La Constitution dit que c’est deux mandats. Donc, c’est dangereux pour lui d’aller au delà. Tenir des propos comme ça par un chef d’Etat, ce n’est pas bon pour la quiétude sociale. C’est un désastre. Même dans son propre camp, les gens n’accepteront pas ça ».

Selon Emile Lamah, électricien de profession, « si le président dit que rien ne peut l’empêcher de demander au peuple ce qu’il veut, ce n’est que son avis qu’il a exprimé. C’est le peuple qui connait ce qu’il va dire, ce n’est pas lui qui le sait, ce n’est pas lui qui va décider à la place du peuple. Si le peuple veut, la Constitution va être révisée. S’il ne veut pas, elle ne va pas être révisée…Mais, c’est normal de consulter le peuple, puisque c’est lui qui décide et non le président de la République ».

Propos recueillis par Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Déguerpissement à Kipé 2 : les victimes ne peuvent que constater les dégâts

13 mars 2019 à 18 06 11 03113

Les bulldozers du ministère de la Ville et de l’Aménagement du Territoire continuent de casser tout sur leur passage au quartier Kipé 2, dans la commune de Ratoma. Depuis hier mardi, de nombreux bâtiments sont démolis, plusieurs autres attendent leur tour. Pendant que les machines se rapprochent, les familles s’activent ce mercredi, 13 mars 2019, à plier bagages, décoiffer les toitures, démonter portes et fenêtres, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La récupération du centre directionnel de Koloma se poursuit avec des victimes plus que jamais désemparées. Après le passage des bulldozers à Kaporo Rails, l’impitoyable déguerpissement se poursuit dans la zone de Kipé 2.

Les victimes se disent déçues du gouvernement et dénoncent le très bref délai qui leur a été accordé pour évacuer les lieux. Selon Abdourahmane Diallo « nous sommes en détresse. Ceux qui sont censés nous protéger sont en train de démolir nos bâtiments. On est stressé, on est venu nous déguerpir précipitamment. Ceux qui ont eu où envoyer leurs bagages sont partis. Ceux qui n’ont pas eu, dorment dehors ici.

C’est vraiment très dur pour nous. L’État devait nous donner au moins 15 jours pour nous permettre au moins de trouver des logements ailleurs afin qu’on puisse y transporter nos bagages. Mais, il ne nous a donnés que 24 heures. Les gendarmes sont venus hier, ils ont mis les croix sur les bâtiments et nous ont donné 24 heures. Je suis copropriétaire de trois bâtiments ici : un qui a trois salons et six chambres, un autre de quatre chambres et le troisième a 5 chambres, un salon et deux toilettes.

Tout est carrelé et vitré. Les gens sont en train de démonter. Il y a au moins 5 familles qui habitaient ici. Tout le monde a plié bagages. Mais, on s’en remet à Dieu. C’est le seul qui peut régler ce problème. Je demande aux citoyens de Kipé 2 de ne pas faire de la violence. Ça ne règlera aucun problème. Qu’ils s’en remettent à Dieu, le miséricordieux », conseille-t-il.

Pour Elhadj Amadou Oury Diallo, propriétaire d’une usine de glace à Kipé 2, la perte est immense. Les larmes aux, le vieil homme accuse le gouvernement d’avoir fait du tort aux habitants de la zone. « On nous a fait du tort. Des gens sont venus mettre des croix sur nos bâtiments, y compris mon usine de glace. Puisque c’est eux qui ont la force, ils agissent mal contre nous et à tort. Nous, on ne nous a rien dit ici pour ce déguerpissement, si non que des croix sont mises sur nos réalisations.

Vous voyez, on est là à déplacer ce qu’on peut déplacer. Le reste, on laisse ici. La place de cette usine, je l’ai achetée à l’époque de Lansana Conté. Mais, on ne m’avait pas dit que c’est une zone réservée. Maintenant, on vient pour détruire tout. J’ai dépensé pour cette usine près 645 mille dollars, pour les poteaux électriques près de 80 millions de francs guinéens. Donc, tout est parti dans l’eau », déplore Elhadj Amadou Oury Diallo.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Wanindara : un camion se renverse sur la route et perturbe la circulation

15 janvier 2019 à 11 11 40 01401

Un camion transportant du fioul s’est renversé dans la nuit du lundi à ce mardi, 15 janvier 2019, à Wanindara Rails, dans la commune de Ratoma. Il a fait deux blessés et provoqué une paralysie totale de la circulation à ce niveau, a constaté un journaliste de Guineematin.com sur place.

En attendant que les causes de cet accident ne soient élucidées, plusieurs interrogations se posent sur place. Car, le camion de 12 roues s’est renversé tout seul dans un endroit plat. Au moment des faits (tard la nuit), seulement deux personnes : Alpha Issiaga Diallo et son ami étaient sur les lieux.

Alpha Issiaga Diallo

« L’accident s’est passé devant nous la nuit vers 2 heures du matin. J’étais assis avec mon ami auprès des rails quand l’accident s’est produit. Le camion est venu se renverser devant nous, il n’y avait rien devant lui. Mon ami et moi sommes allés rapidement les aider les blessés à sortir du véhicule. Je connais bien le chauffeur, c’est sa première fois de faire un accident de la circulation », explique Alpha Issiaga Diallo.

Les blessés, ce sont : le chauffeur et son apprenti. Ils étaient deux seulement dans le véhicule. Tôt ce mardi, la police s’est rendue sur les lieux pour un constat. Mais, selon le commissaire spécial de la sécurité routière de Sonfonia, Sékou 2Touré, son équipe n’a pas pu savoir, pour l’instant, les causes exactes de cet accident.

Sékou 2 Touré

« Selon les informations reçues auprès des citoyens, c’est dans les environs de 2 heures du matin que le camion transportant du fioul s’est renversé dans le virage près des rails de RUSAL Friguia à Wanindara. Il n’y a pas eu de morts, mais le chauffeur et son apprenti ont été blessés, ils sont à l’hôpital maintenant-là. Le camion était en provenance d’Enco5 pour Sonfonia. Les enquêtes sont en cours pour déterminer les causes de l’accident », souligne l’officier de police.

A noter que le fioul que transportait ce camion est un carburant qui est utilisé pour faire le goudron. Le produit s’est déversé sur la route, et le véhicule qui s’est renversé en pleine rue a bloqué quasiment le passage. Ce qui a provoqué un bouchon terrible sur l’axe Enco5-Sonfonia ce mardi matin.

Mohamed DORÉ pour Guineematin.com

Tél. : 00224622079359

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Koubia : les promesses du président Alpha Condé aux populations locales

26 juin 2018 à 10 10 08 06086

En tournée en moyenne Guinée, le président de la République, Alpha Condé, s’est rendu hier lundi, 25 juin 2018 dans la préfecture de Koubia. Le chef de l’Etat a promis d’accompagner les jeunes et les femmes de cette préfecture pour leur autonomisation, mais aussi la reconstruction de la route nationale Labé-Koubia, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

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Labé : un bébé retrouvé mort dans un sceau d’eau

11 juin 2018 à 18 06 03 06036

Un bébé d’un an et trois mois a trouvé la mort dans un sceau d’eau le dimanche, 10 juin 2018 à Labé. L’enfant serait tombé tout seul dans l’eau sans que personne ne s’en rende compte à temps, a appris un correspondant de Guineematin.com dans la ville.

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Mansala (Siguiri) : un éboulement fait 5 morts et deux blessés

11 juin 2018 à 9 09 29 06296

Un éboulement s’est produit hier, dimanche 10 juin 2018, dans une mine d’or de Mansala dans la préfecture de Siguiri. Cinq personnes ont été tuées et deux autres ont été blessées dans cet accident, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

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Colère des citoyens à Kantoumanina (Mandiana) : un jeune tué par balle…

19 mai 2018 à 10 10 58 05585

Des débits de boisson détruits à Kantoumanina ce samedi, 19 mai 2018

Dans la matinée de ce samedi, 19 mai 2018, les populations de la sous-préfecture de Kantoumanina (située à une vingtaine de kilomètres de la ville de Mandiana) étaient en colère, suite à l’assassinat d’un jeune étudiant, a appris Guineematin.com des sources locales.

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Kankan : l’extraction du sable du lit du fleuve Milo ne semble préoccuper personne…

21 février 2018 à 21 09 01 02012

Le fleuve Milo, qui coule entre les quartiers Koryalén et Kankankoura, dans la ville de Kankan, était navigable il y a de cela plusieurs années. Mais aujourd’hui, avec la baisse du niveau de l’eau, sa navigation plus possible. Une situation qui s’explique par les activités de l’homme. Les citoyens de la savane guinéenne pratiquent régulièrement l’extraction de sable sur le lit du cours d’eau, rapporte Guineematin.com à travers son correspondant local.

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Violence électorale à Timbi-Madina (Pita) : une plainte contre l’UFDG à la Gendarmerie

24 janvier 2018 à 16 04 48 01481

Alpha Mamadou TOM Diallo, tête de la liste du RPG Arc-en-ciel aux prochaines élections locales dans la commune rurale de Timbi-Madina, dans la préfecture de Pita, relevant de la Région Administrative de Mamou, annonce une plainte déposée au poste de Gendarmerie de la sous-préfecture suite à des incidents enregistrés dans le district de Kourou Banlagual après le passage des citoyens qui accompagnaient, hier, mardi, 23 janvier 2018, la liste de l’UFDG en campagne électorale dans la contrée, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

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Interview : Elhadj Kalirou Diallo, candidat de l’UFDG pour la CR Sarékaly (Télimélé) affiche ses ambitions

20 janvier 2018 à 17 05 04 01041

La campagne électorale pour les élections locales du 04 février prochain a débuté hier, vendredi 20 janvier 2018. Les candidats à ces consultations électorales vont rivaliser d’ardeur pendant deux semaines pour tenter de récolter le maximum de voix le jour j. C’est dans cette dynamique que Guineematin.com a reçu la visite du candidat et tête de liste de l’Union des Forces démocratiques de Guinée (UFDG) à la commune rurale de Sarékaly, dans la préfecture de Télimélé. Avec Elhadj Mamadou Kalirou Diallo, il a été question des actions qu’il a déjà réalisées et de ce qu’il compte faire pour les populations de la commune rurale, s’il l’emporte.

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Que faut-il attendre du président Alpha Condé en 2018 ? Certains citoyens s’expriment

1 janvier 2018 à 17 05 50 01501

Au premier jour de cette nouvelle année, un reporter de Guineematin.com a rencontré quelques citoyens avec une question simple : qu’est-ce que vous attendez du président Alpha Condé en 2018 ? Au quartier Kipé, non loin de notre rédaction, la majorité des personnes interrogées trouvent que le chef de l’Etat guinéen voyage beaucoup, fait trop de promesses avec des actions marginales. Certains citoyens disent d’ailleurs clairement ne RIEN attendre du président…

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Commune de Dixinn : le maire offre quatre forages aux habitants

29 décembre 2017 à 21 09 55 125512

Le président de la délégation spéciale de la commune de Dixinn, Mamadou Samba Diallo, a procédé ce vendredi 29 décembre 2017, à la remise de forages aux habitants des quartiers Hafia 1, Hafia Minière 2 et Dixinn Mosquée. C’est pour palier à la pénurie d’eau potable dans ces quartiers que la mairie a construit ces forages, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Disparition mystérieuse de Mamy et de sa fille à Kindia : sages et autorités recommandent la justice

21 octobre 2017 à 19 07 18 101810

Une importante réunion de sensibilisation s’est tenue ce samedi 21 octobre 2017 dans le quartier Tafory, dans la commune urbaine de Kindia. C’est le siège de la coordination de Kania Langni qui a abrité la cérémonie. La démarche visait à sensibiliser l’opinion sur la disparition du jeune Mamy Camara et de sa Fille, Aissata Camara, il y a de cela un mois jour pour jour, a appris sur place Guineematin.com, à travers son correspondant régional.

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Un cri du cœur pour la mère patrie, la Guinée, tant mise à mal et maltraitée par ses propres enfants

12 octobre 2017 à 19 07 26 102610

Libre Opinion : Indignez-vous ! Que lui reste-t-il aujourd’hui, à cette mère au visage triste, qui ne cesse de verser des larmes, affligée par tant de mépris de la part de ses enfants ?

Rien qu’un peu de dignité et cette beauté naturelle qui résistent à toute épreuve, comme pour nous rappeler fièrement toute sa richesse, don de Dieu, pourtant si peu appréciée ! 

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