Grève du SLECG : manifestation d’élèves au lycée Matam

20 janvier 2020 à 11 11 17 01171

Des élèves en colère ont manifesté ce lundi, 20 janvier 2020, au lycée 1er mars de Matam. Ils protestaient contre leur « confinement » dans l’enceinte de l’école alors qu’ils n’ont pas d’enseignants pour leur donner cours, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

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Grève du SLECG : notre constat au collège Saifoulaye et au lycée Sékou Touré (Matoto)

18 janvier 2020 à 12 12 13 01131

Alors que des membres du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) sont à la barre du tribunal de Mafanco, la grève déclenchée depuis le 09 janvier dernier par la structure se poursuit. Dans certaines écoles publiques de la commune de Matoto, le mot d’ordre est relativement suivi hier, vendredi 17 janvier 2020, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Conakry : certaines écoles publiques de Kaloum affectées par la grève du SLECG

14 janvier 2020 à 17 05 38 01381

L’école guinéenne est frappée par la grève générale et illimitée déclenchée le jeudi, 09 janvier 2020, par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), avec à sa tête Aboubacar Soumah. Les cours sont actuellement perturbés dans plusieurs écoles publiques de Conakry, notamment à Kaloum, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Insécurité : Elhadj Yidhadho Diallo kidnappé à Conakry

13 janvier 2020 à 20 08 12 01121

Elhadj Mamadou Yidhaho Diallo, opérateur économique très connu à Conakry, a été kidnappé tôt dans la matinée de ce lundi, 13 janvier 2020. L’acte s’est produit au moment où monsieur Diallo était sorti de sa boutique (située au bord de la route, à Dixinn Terrasse) pour faire les ablutions pour la prière de l’aube, a appris un reporter que Guineematin.com a dépêché à Dixinn.

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Conakry : plusieurs responsables du SLECG mis aux arrêts

11 janvier 2020 à 20 08 04 01041

Onze responsables du SLECG, dirigé par Aboubacar Soumah, ont été mis aux arrêts ce samedi, 11 janvier 2020. Ils ont été interpellés au lycée Bonfi et conduits au commissariat central de Matam, a appris Guineematin.com, à travers un de ses journalistes.

Joint au téléphone, maître Salifou Béavogui, l’avocat des syndicalistes, est revenu sur les circonstances de leur interpellation. « Ils ont appris que le proviseur du lycée de Bonfi, Alhassane Bérété, a fait déshabiller un enseignant de son école devant les élèves, au motif que ce dernier a observé le mot d’ordre de grève lancé par le SLECG.

C’est ainsi que le bureau national du SLECG a dépêché une délégation pour aller s’informer. Mais, quand les membres de cette délégation est arrivée dans cette école, c’est la police qui vient les interpeller pour les conduite au commissariat central de Matam. Au moment où je vous parle, ils sont en interrogatoire dans ce commissariat », a expliqué l’avocat.

Pour l’heure, on ne sait pas qu’est-ce qui est reproché à ces responsables du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée. Mais, d’ores et déjà, leur avocat « proteste énergiquement contre ces arrestations arbitraires et exige leur remise en liberté », a dit Me Salifou Béavogui.

De son côté, Aboubacar Soumah, le secrétaire général du SLECG, promet de durcir le ton si ses collègues ne sont pas remis en liberté.

A suivre !

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628 12 43 62

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Manifs contre un 3ème mandat en Guinée : le message du FNDC aux forces de défense et de sécurité

11 janvier 2020 à 11 11 16 01161

A la veille du début de ses manifestations continues contre un troisième mandat pour le président Alpha Condé, le FNDC adresse un message aux forces de défense et de sécurité guinéennes. Dans une déclaration rendue publique ce samedi, 11 janvier 2020, le Front National pour la Défense de la Constitution a exhorté les forces armées du pays « à la retenue, à renoncer à toute forme de violences et à respecter le droit des citoyens à manifester contre le coup d’État civil à partir du lundi 13 janvier 2020 ». Guineematin.com vous livre ci-dessous l’intégralité de cette déclaration.

 Front National pour la Défense de la Constitution

DÉCLARATION N°0 45

L’imminence d’un coup d’État civil a été officiellement annoncée par le Président Alpha Condé le 19 décembre 2019. En conséquence, le FNDC interpelle les Forces de défense et de sécurité à assumer pleinement leur rôle républicain, à tirer les leçons du passé et à refuser d’être un instrument de répression sanglante contre son peuple.

Est-il nécessaire de rappeler le contexte et le rôle fondamental qu’a joué l’armée guinéenne dans l’instauration de la démocratie et de l’État de droit par le transfert du pouvoir aux civils conformément à la « Déclaration conjointe de Ouagadougou » le 15 janvier 2010 ?

Tous les sacrifices humains et matériels qui ont été consentis durant cette période sombre ne sont-ils pas suffisants pour garantir l’alternance démocratique en Guinée ?

En dépit des réformes engagées en leur sein, les forces de défense et de sécurité sont-elles prêtes à ternir davantage leur image de sang et à être la risée des autres armées républicaines de la sous-région en obéissant aveuglément aux ordres manifestement illégaux d’un pouvoir civil qui est, en partie, le fruit de leur renoncement ?

Depuis le 14 octobre 2019, le peuple de Guinée démontre de façon résolue et pacifique son opposition catégorique au coup d’État constitutionnel à travers de gigantesques manifestations sans précédents.

La communauté internationale et, plus particulièrement, celle ouest africaine s’est clairement désolidarisée du projet illégal et inopportun de changement de constitution pour un 3ème mandat en faveur de M. Alpha Condé.

En dépit des protestations populaires, de toutes les mises en garde officielles et officieuses, M. Alpha Condé et son clan d’arrivistes se radicalisent davantage et se montrent plus sourds que jamais. Comme conséquences de leur obstination, on dénombre à ce jour des centaines d’arrestations, des centaines de blessés et 26 jeunes (âgés de 14 ans à 32 ans) tous impunément tués par balles. Il est inacceptable que tant de crimes ignobles soient commis en vue d’imposer un pouvoir à vie au profit d’un vieillard de plus 82 ans qui pense que son âge, sa fonction et le temps seront une excuse ou une échappatoire.

Les Forces de défense et de sécurité comprendront-elles que l’on veut leur charger de tirer les marrons du feu ?

Il est certain que M. Alpha Condé est déterminé à exécuter toutes les menaces qu’il a lui-même proférées contre son propre peuple. Pire, le régime s’active actuellement à planifier des affrontements ethniques dans plusieurs régions du pays en vue de créer le chaos qui servirait de prétexte à leur projet machiavélique.

Le FNDC dénonce ce cynisme, alerte la communauté internationale et invite les populations à s’opposer farouchement à la division qui est devenue l’ultime stratégie de ce clan de pilleurs et d’arrivistes.

Nous rappelons que l’armée est une institution de la République. A ce titre, la sauvegarde de l’unité nationale, la lutte pour le respect de la Constitution et de l’alternance démocratique sont un devoir sacré qui s’imposent à l’ensemble des forces de défense et de sécurité au même titre que les institutions civiles de la République.

Le FNDC exhorte les Forces de défense et de sécurité à la retenue, à renoncer à toute forme de violences et à respecter le droit des citoyens à manifester contre le coup d’État civil à partir du lundi 13 janvier 2020.

Vive la République ! Vive la Guinée ! Pas de Référendum !

Pas de 3ème Mandat ! Pas de Coup d’État Constitutionnel !

Vive l’alternance démocratique dans un climat apaisé!

Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons!

Conakry, le 11 janvier 2020.

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Conakry : une tête coupée d’un homme, retrouvée à Ratoma Dispensaire

10 janvier 2020 à 11 11 45 01451

Les habitants de Ratoma Dispensaire ont fait une découverte surprenante dans leur quartier ce vendredi, 10 janvier 2020. Ils ont retrouvé la tête d’un homme sans le corps duquel elle a été coupée, au niveau des rails situés dans la zone. Selon un responsable local qui s’est confié à un reporter de Guineematin.com, le défunt n’est pas connu de la localité.

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Kaloum : 320 mariages, 1 106 naissances et 14 décès déclarés à l’état-civil en 2019

30 décembre 2019 à 15 03 43 124312

Les déclarations de naissance, de décès et les célébrations de mariages vont crescendo dans la commune de Kaloum. De janvier dernier à date, 320 mariages ont été signés, 1 106 naissances enregistrées et 14 décès ont été déclarés à l’état-civil de la commune de Kaloum, a appris un reporter que Guineematin.com a dépêché à l’état civil de ladite commune, ce lundi, 30 décembre 2019.

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Deen Touré sur les législatives : « je ne suis candidat ni sur la liste du RPG, ni sur celle de l’UFR »

27 décembre 2019 à 13 01 03 120312

Ces derniers temps, une rumeur a circulé à Conakry, faisant état d’une candidature de l’honorable Dr Ibrahima Deen Touré, vice-président de l’UFR et président du groupe parlementaire Alliance républicaine, au compte du RPG Arc-en-ciel. Joint au téléphone par un journaliste de Guineematin.com, l’intéressé a démenti catégoriquement cette rumeur.

Il se dit étonné d’apprendre, à travers les réseaux sociaux, qu’il est inscrit sur la liste de candidature du parti au pouvoir pour le scrutin des listes nationales à la représentation proportionnelle. « Je ne suis candidat ni sur la liste du RPG, ni sur la liste de l’UFR ». Toutefois, Dr Deen Touré ne ferme pas la porte à un retour au parlement pour un second mandat. Il indique qu’il pourrait probablement se porter candidat sur une autre liste.

A rappeler que Dr Ibrahima Deen Touré n’est plus en odeur de sainteté avec le président de l’UFR, dont il était le conseiller principal. Ne partageant plus la même ligne politique que Sidya Touré, le député a pris ses distances avec l’Union des Forces Républicaines, dont il dirigeait le groupe parlementaire à l’Assemblée nationale.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com
Tel: 628 08 98 45

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Conakry : un corps sans vie retrouvé dans la rue à Kipé

27 décembre 2019 à 12 12 26 122612

Une jeune femme d’une trentaine d’années a été retrouvée morte ce vendredi, 27 décembre 2019, au centre émetteur, dans le quartier Kipé. La victime était une démente qui vivait dans la rue, a appris un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

La victime se prénomme Mariama. Atteinte d’une dépression mentale, elle vivait dans la rue, précisément au centre émetteur de Kipé, depuis quelques années. « Je travaille ici depuis deux (2) ans. Et pendant tout ce temps, je voyais cette dame monter et descendre ici. Elle mangeait les restes des plats que les gens laissaient au bord de la route et dormait devant les boutiques qui sont là. Je la voyais aussi fumer de la cigarette, et tout le temps elle souriait en passant », témoigne Aboubacar Camara, syndicaliste des transporteurs basé au rond-point de Kipé.

Jusqu’à ce vendredi matin, la jeune femme était en vie. Alpha Camara, commerçant au centre émetteur, a été surpris d’apprendre qu’elle est décédée. « Je l’ai trouvée ici ce matin quand je suis arrivé. On s’est salué et elle a souri, je suis donc monté pour ouvrir. Entretemps, je l’ai entendu pousser des cris, mais je ne l’ai pas trop considérée. Quelques temps plus tard, j’ai entendu les gens dire qu’elle était morte », explique le commerçant.

Le chef de quartier de Kipé était informé de la situation de Mariama. Selon lui, elle est morte des suites de maladie. « Il y a cinq (5) jours que nous avons été informé de la présence d’une folle qui est malade ici au centre émetteur. Nous sommes donc venus nous enquérir de la situation, et nous avons trouvé qu’il fallait absolument alerter les services de santé, car elle ne se contrôlait plus.

C’est ainsi que la commune a mis la Croix-Rouge à notre disposition. Nous l’avons prise ici pour l’envoyer à Donka où elle a été admise au service de la psychiatrie. Mais puisqu’elle n’avait pas de parents pour rester à ses côtés et elle ne se contrôlait pas, elle a finalement été ramenée dans l’espoir de retrouver ses parents », a indiqué Elhadj M’Bemba Soumah.

A noter que le centre émetteur de Kipé abrite beaucoup de déments, qui vivent des restes de manger provenant des restaurants environnants. Pour le président du conseil de quartier, « c’est un coin de fous. Même hier, quand je passais ici, il y avait une autre folle qui hurlait et qui parlait n’importe comment. Généralement, ils sont sans adresse. »
Pour éradiquer ce phénomène qui constitue aussi une source d’insécurité pour les citoyens, les autorités du quartier disent remonter les informations au niveau communal pour que les dispositions nécessaires soient prises. Elhadj M’Bemba Soumah appelle surtout à la responsabilité des familles dans la gestion de leurs malades mentaux. « Il faut que chacun contrôle sa famille, que chacun maitrise sa famille. On ne peut pas laisser son propre enfant comme ça dans la nature, même s’il est malade », a-t-il dit.

Au moment où nous quittions les lieux, les services de police et de la protection civile étaient à pied d’œuvre pour transporter le corps vers les services compétents pour des fins d’autopsie et d’inhumation.

Alsény Kaba pour Guineematin.com

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Cellou Dalein gagne le procès contre l’Etat à la Cour Suprême : « justice est rendue »

26 décembre 2019 à 15 03 25 122512

Comme annoncé précédemment, le président de l’UFDG et les listes de son parti lors des élections locales du 4 février 2018, ont remporté le procès intenté contre l’Etat guinéen devant la Cour Suprême du pays. La Chambre administrative de la juridiction supérieure a reçu favorablement le recours du camp de Cellou Dalein Diallo, relatif à la non installation des conseils de quartiers et de districts, élus il y a bientôt deux ans.

Elle a « enjoint au ministre en charge des collectivités locales de prendre sans délai, les mesures nécessaires à l’exécution de l’ensemble des dispositions de l’article 100 du code électoral ». C’est-à-dire de faire en sorte que les conseils de quartiers et de districts soient rapidement installés. La Cour a également « enjoint au Premier ministre d’y veiller conformément à l’alinéa 2 de l’article 58 de la constitution ». Cet alinéa dit que le Premier « assure l’exécution des lois et des décisions de justice… »

Juste après le prononcé de cette décision, les avocats des deux parties opposées dans ce procès ont réagi devant les micros des journalistes qui étaient sur place. « Aujourd’hui, nous pourrons qu’être heureux parce que justice est rendue. C’est un grand pas pour la démocratie dans notre pays. Nous pensons que dans les prochains jours, nous verrons nos chefs de quartiers installés, comme vaut le droit. La démocratie, c’est d’abord la démocratie participative, la démocratie à la base », a déclaré Me Thierno Souleymane Barry, l’un des avocats de Cellou Dalein Diallo.

Par contre, Me Bernard Sâa Dissi Millimono, l’avocat de l’Etat, soutient que le droit n’a pas du tout été dit dans cette affaire. « La décision que la Cour Suprême a rendue, est une décision illégale, ce n’est pas une bonne décision de justice. Elle est contraire à la loi qui régit la Cour Suprême. Nous sommes en matière de recours pour excès de pouvoir, précisément un recours contre une décision de monsieur le Premier ministre, une décision implicite. Et l’article 89 de la loi organique qui régit la Cour Suprême dit qu’il n’y a de décision implicite que lorsqu’il y a un silence gardée pendant plus de quatre mois.

Ce qui veut dire que pour attaquer le Premier ministre devant la Cour Suprême pour une décision implicite, il faudrait qu’il ait gardé le silence durant plus de quatre mois après qu’une réclamation ait été portée devant lui. Mais dans ce dossier, il y a certes une réclamation qui a été portée devant le Premier ministre, mais monsieur Cellou Dalein Diallo n’a pas attendu que ce délai soit acquis. Il a saisi la Cour Suprême alors que le Premier ministre était encore dans les délais légaux », a-t-il indiqué.

L’avocat ajoute que la requête du camp de Cellou Dalein Diallo n’a pas mentionné aussi les noms, prénoms et domiciles des membres des listes de l’UFDG. Ce qui est contraire aux dispositions de l’article 49 de la loi organique qui régit la Cour suprême, selon maître Bernard Sâa Dissi Millimono.

A noter toutefois que les décisions de la Cour Suprême ne sont pas susceptibles de recours.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628 12 43 62

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Urgent : le FNDC reporte sa manifestation au 6 janvier

25 décembre 2019 à 18 06 05 120512

Même si elle avait finalement été autorisée avec un itinéraire modifié, la marche que le FNDC comptait organiser demain, jeudi 26 décembre 2019, n’aura pas lieu. Elle a été reportée au 6 janvier 2020, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Célébration de Noël : un Pasteur demande aux politiques « de mettre de l’eau dans leur vin… »

24 décembre 2019 à 16 04 33 123312

A quelques heures de la célébration de la fête de Noël, l’heure est aux préparatifs dans les églises catholiques et protestantes de la capitale guinéenne. Elle sera célébrée dans la nuit de ce mardi 24 au mercredi 25 décembre 2019. Pour parler des contours de cette fête, un reporter de Guineematin.com a donné la parole à Kazely Béavogui, pasteur à l’église Pentecôte Alléluia de Belle Vue, dans la commune de Dixinn.

La communauté chrétienne du monde célèbre Noël dans quelques heures. L’heure est aux derniers réglages pour une célébration réussie de l’anniversaire de la naissance du Christ.

Selon Kazely Béavogui, pasteur à l’église Pentecôte Alléluia de Belle Vue, « l’histoire la fête de Noel est juste une adaptation qu’ils ont eu à faire parce qu’au temps du roi Mirol, il y avait une adoration de dieu du soleil, de dieu de la lumière, qui était une fête des païens. Alors, les gens se sont dit que si certaines personnes arrivent à célébrer le dieu de la lumière, nous avons la vraie lumière qui est Jésus-Christ et c’est elle qui doit être célébrée. De ce fait, la vraie lumière est le Christ qui est venu sur terre pour éclairer tout le monde. Alors, c’est ainsi que nous avons toujours cherché à évangéliser ces païens en leur disant que la lumière qu’ils adorent, n’est pas la vraie lumière mais, celle du Christ qui est la vraie lumière », a dit le pasteur.

La célébration de Noël avec des guirlandes et autres boules luminescentes n’est pas étrangère à cette histoire, précise notre interlocuteur. « C’est pourquoi, pendant cette célébration divine, les communautés chrétiennes procèdent à la décoration des sapins, à la remise des cadeaux aux enfants. En réalité, je ne suis entrain d’adorer ces sapins-là, mais nous sommes entrain de démontrer que la vraie lumière, c’est Jésus-Christ. Et, les gens commencent à faire des cadeaux, des dons. Pour cela, il faut le dire haut et fort, que le vrai don que Dieu nous a envoyé, c’est Jésus-Christ. Et, comme Jésus-Christ est le fils de Dieu, il est venu pour partager l’amour de Dieu avec nous, à son absence, nous partageons aussi à cette occasion de la fête de noël, l’amour de Dieu avec les gens à travers la remise des cadeaux et des dons pour que chacun puisse savoir qu’un jour, Dieu nous a fait un don. Pour finir, je m’en vais vous dire que cette fête de noël est un jour de joie pour adorer le seigneur Jésus », a fait savoir.

En outre, Kazely Béavogui a expliqué qu’il y a une différence dans la célébration. « Contrairement à l’église catholique, qui s’accentue uniquement à adorer à Jésus-Christ dans leur prêche à ce jour de Noël, nous en tant qu’évangélistes, nous cherchons à évangéliser les gens qui ne viennent pas à l’église à ce jour important. Et cette occasion de la fête qui marque la naissance de notre seigneur, nous allons prier pour que notre pays, la Guinée, retrouve une paix durable. Nous demandons aux politiques de mettre de l’eau dans leur vin parce que c’est Dieu qui donne le pouvoir ».

Léon Kolié pour Guineematin.com

Tél : 661 74 99 64

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Véritable pagaille à l’Assemblée nationale : les députés de l’opposition réclament leurs primes bloquées

24 décembre 2019 à 12 12 03 120312

Une scène aussi folle qu’hilarante s’est produite ce mardi, 24 décembre 2019, à l’Assemblée nationale guinéenne. Alors que les députés étaient réunis pour clôturer leur session budgétaire, dont les travaux se sont achevés hier, les élus de l’opposition se sont levés pour réclamer leurs primes « bloquées» par le président du Parlement. Ils ont obligé Claude Kory Kondiano à suspendre la cérémonie de clôture, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Tout était prêt pour procéder à la cérémonie de clôture de cette session, la dernière peut-être pour cette législature, puisque le pays s’apprête à aller à de nouvelles élections législatives. Les députés, le représentant du président de la République, les représentants du gouvernement, les diplomates accrédités en Guinée, tous étaient présents à l’hémicycle. Sans savoir ce qui l’attendait, le président de l’Assemblée nationale a ouvert la cérémonie, qui devait être marquée par le discours du représentant du chef de l’Etat et celui du chef du Parlement.

Et juste après, les députés de l’opposition se sont levés pour exprimer leur colère. Ils ont semé une véritable pagaille dans la salle pour réclamer leurs primes : de logement, de voyage, de carburant… pour le dernier trimestre, qui seraient bloquées par le président de l’Assemblée nationale. Des primes qui s’élèvent à hauteur d’environ 1 milliards 200 millions de francs guinéens, selon les élus de l’UFDG et certains de l’UFR.

Après un brouhaha qui a duré plusieurs minutes, le président de l’Assemblée nationale, Claude Kory Kondiano, a été obligé de suspendre la cérémonie pour se retirer de l’hémicycle. En attendant son retour dans la salle, les députés protestataires assurent qu’il n’y aura pas de cérémonie de clôture tant qu’ils ne vont pas rentrer en possession de leur argent.

A suivre !

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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Une délégation du FNDC au siège de l’UFDG : « en janvier, il y aura des actions fortes »

21 décembre 2019 à 16 04 47 124712

Une délégation de la coordination nationale du FNDC a effectué des visites ce samedi, 21 décembre 2019, dans les sièges de certains partis politiques d’opposition du pays. Ces responsables du Front National pour la Défense de la Constitution ont profité des assemblées générales hebdomadaires de ces formations politiques pour aller délivrer un message à leurs militants. Au siège de l’UFDG, c’est Ibrahima Diallo, le coordinateur des opérations du FNDC, qui a adressé le message de la coordination aux militants mobilisés sur les lieux.

Il a indiqué que lui et ses collègues sont venus pour remercier d’abord les militants du principal parti d’opposition du pays, pour leur mobilisation à l’occasion des marches du FNDC et les sensibilisations qu’ils mènent dans les quartiers. « Nous sommes venus vous dire aussi que monsieur Alpha Condé a annoncé son projet de coup d’Etat constitutionnel. Il nous appartient de résister face à l’oppression. Nous devons être plus que jamais déterminés pour dire à monsieur Alpha Condé que le 21 décembre 2020, à 00 heure, il va partir du pouvoir.

Nous devons résister face à l’oppression parce que la constitution de mai 2010 nous donne ce droit. Si aujourd’hui le pouvoir est déterminé à 100%, les responsables du FNDC sont déterminés à 1000%. Nous vous demandons de vous mobiliser, d’aller dans les quartiers, dans les secteurs, dans les carrés, sensibiliser les citoyens à sortir le 26 décembre pour montrer à monsieur Alpha Condé qu’il va marcher sur notre cadavre avant d’aboutir à son projet de nouvelle constitution.

Nous voudrions vous dire aussi de rester à l’écoute. Au mois de janvier, il y aura des actions fortes, des actions très fortes. Monsieur Alpha Condé, qu’il soit sûr d’une chose, la détermination c’est le FNDC, l’engagement c’est le FNDC et il va partir du pouvoir le 21 décembre 2020 », a dit ce responsable du Front National pour la Défense de la Constitution.

En réponse, le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, a dit que l’UFDG est très honorée par cette visite de cette délégation à son siège. « Les militantes et militants de l’UFDG sont heureux de vous accueillir aujourd’hui au siège de notre parti. Comme vous le savez, les militants de l’UFDG sont aussi des militants du FNDC, c’est pourquoi nous sommes très fiers de vous accueillir ici. Et nous saisissons cette occasion pour vous adresser les vives félicitations des militants de l’UFDG pour le combat que vous menez au sein du FNDC avec eux », a-t-il déclaré.

Le chef de file de l’opposition guinéenne a ensuite rassuré ses hotes de la détermination des responsables et des militants de son parti à répondre à leurs appels et à poursuivre le combat contre un troisième mandat pour le président Alpha Condé jusqu’au bout. « Nous vous rassurons que le 26 décembre, tous ces militants que vous voyez ici et beaucoup d’autres qui ne sont pas là, seront dans les rues pour manifester et exprimer de la manière la plus éloquente leur opposition au troisième mandat.

Et après le 26, le programme qui sera établi, vous trouverez toujours en première ligne les militants et les responsables de l’UFDG… pour arrêter monsieur Alpha Condé dans son obstination de compromettre la démocratie et l’état de droit dans notre pays », a laissé entendre Cellou Dalein Diallo.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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Humanitaire : la fondation Orange Guinée au secours des élèves handicapés du Centre Sogué

21 décembre 2019 à 14 02 13 121312

La fondation Orange Guinée pour l’humanitaire a offert 150 tablettes braille et d’autres outils aux élèves aveugles et malvoyants du centre Sogué, situé à la cité de Solidarité de Taouyah. La remise officielle de ces équipements a eu lieu le vendredi, 20 décembre 2019. Ce don vise à faciliter la formation de ces jeunes déficients visuels, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Ce geste de la société de téléphonie mobile s’inscrit dans le cadre de son programme citoyen. Une façon de témoigner de promouvoir l’accès à l’éducation pour tous. « Ce don s’inscrit dans le cadre de l’intervention de la fondation Orange dans les différents secteurs, dont les plus prioritaires sont la santé et l’éducation parce que ce sont les droits fondamentaux de l’être humain. Nous sommes déjà intervenus dans certaines écoles primaires avec des tablettes et autres. C’est avec beaucoup d’émotion d’ailleurs que nous procédons à la remise de ce don et nous sommes heureux de contribuer à l’éducation des enfants surtout les plus vulnérables », a déclaré Fatogoma Aristide Sanon, directeur général adjoint d’Orange Guinée, ajoutant que ce geste n’est que le début. « Nous allons continuer dans ce sens pour essayer de vous apporter plus de soutiens possible », a-t-il promis.

En recevant ce don au nom des élèves de son école, Delphine Senya Zoumanigui, la directrice générale de l’école des aveugles et malvoyants du Centre Sogué, a exprimé une grande satisfaction. « Ces tablettes que vous nous offrez aujourd’hui, sont les matériels très essentiels sans lesquels nos enfants ne peuvent pas apprendre. Donc si vous venez ce matin pour nous faire ce grand don, nous ne pourrons que vous dire merci, et que ce geste ne soit pas le dernier mais plutôt le début d’un partenariat fructueux. Car malgré les avancées, le centre enregistre des difficultés liées notamment à la formation des formateurs en pédagogie et en informatique, le besoin de doter le centre en outils informatiques, le non fonctionnement de notre cantine », a indiqué la directrice.

L’union guinéenne des aveugles et malvoyants, représentée à cette cérémonie par Bobo Barry, a salué aussi ce geste de la fondation Orange Guinée et remercié ses responsables. « C’est pour nous un immense honneur de recevoir ce don de matériels didactiques que la fondation Orange offre à l’école Sogué. L’union guinéenne des aveugles et malvoyants apprécie hautement cette fondation qui démontre qu’elle est véritablement tournée vers l’amélioration des conditions d’étude des personnes atteintes de déficience visuelle. Actuellement, cette école a besoin d’accompagnement et d’appui véritable afin de répondre aux nombreuses attentes des enfants qu’elle accueille. Je remercie donc au nom de l’union et de tous les jeunes bénéficiaires de ce centre, la fondation Orange Guinée pour ce geste ».

A noter qu’en plus des 150 tablettes braille, ce don est composé de 150 poinçons à tête ronde, 28 lignes et 30 caractères. Ce qui permettra aux élèves aveugles et malvoyants d’écrire et d’apprendre plus facilement leurs leçons.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626 66 29 27

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Kalil Diallo contre la nouvelle constitution : « elle ouvre la voie à une présidence à vie »

21 décembre 2019 à 12 12 00 120012

Ibrahima Kalil Diallo, président du collectif de soutien aux actions du président ACLa vague de réactions de poursuit à Conakry, suite à la publication de l’avant-projet de nouvelle constitution. Le président Alpha Condé, qui a rendu public le texte à l’occasion d’une adresse à la nation, souhaite qu’il soit largement vulgarisé avant son adoption par voie référendaire. Mais, de nombreux acteurs politiques et de la société civile du pays sont opposés à cette démarche. C’est le cas d’Ibrahima Kalil Diallo, le président du Collectif des Jeunes Démocrates de Guinée, qui a accordé un entretien à un journaliste de Guineematin.com sur la question. Il dénonce une tentative du chef de l’Etat guinéen de s’octroyer un troisième mandat.

« Je crois que c’est un autre défi que le président a lancé au peuple de Guinée. Dans ce discours, il a voulu dire au peuple de Guinée, qu’il s’en fout qu’on tue ses enfants, qu’il s’en fout qu’on blesse ses enfants, il s’en fout que l’économie guinéenne soit à terre. Tout ce qui l’intéresse, c’est d’élaborer cette nouvelle constitution qu’il a tant voulue. Nous nous opposons fermement à cette décision.

Puisque c’est une décision qui pourrait dangereusement compromettre l’avenir de ce pays. Une nouvelle constitution adoptée, ça ouvrirait sans doute la voie à la présidence à vie. Puisque c’est vrai, dans la nouvelle constitution qu’il a proposée, on ne parle pas de 3ème mandat. Donc, cela veut dire que si on a cette nouvelle constitution, il n’y aura plus de 3ème mandat. Mais, il y aura un premier mandat, ensuite un deuxième mandat et finalement c’est la présidence à vie », soutient notre interlocuteur.

Pour Kalil Diallo, au regard de la déception du peuple face aux promesses jamais réalisées, Alpha Condé devrait plutôt chercher à partir dignement. « Avec tout le temps que ce pouvoir a eu, il a été incapable d’être à la hauteur des attentes du peuple. On ne peut pas comprendre donc qu’aujourd’hui, on nous parle de nouvelle constitution. Je crois que ce n’est pas à la fin de son mandat qu’il va le faire. La constitution est proposée, maintenant il n’a qu’à nous laisser ce texte-là. Quand il va quitter, les autres qui vont venir, ils vont nous soumettre cette constitution. Si le peuple le veut, il va l’adopter. Mais pour le moment, je crois que ça ne devrait même pas être sa préoccupation.

Ce qui devrait préoccuper le président, c’est comment sortir par la grande porte. Parce que s’il se hasarde à aller dans ce sens, je crois qu’il finira par le regretter, et lui et tous ceux qui sont derrière lui aujourd’hui. Parce qu’il faut comprendre aujourd’hui qu’il n’a le soutien de personne. Il n’a ni la communauté internationale, ni la population guinéenne. La majorité de la population guinéenne est aujourd’hui opposée à cette démarche. Donc, il n’a que ce petit groupe, ce petit clan aujourd’hui qui est en train de s’accaparer, de partager les ressources de ce pays. Ce n’est que ce groupe-là qui le soutient aujourd’hui », a-t-il dit.

Le président du Collectif des Jeunes Démocrates de Guinée demande aux Guinéens de se donner la main et se mobiliser derrière le Front National de Défense de la Constitution (FNDC) pour barrer la route au 3ème mandat ambitionné par le président Alpha Condé. « Nous nous opposons fermement à une telle démarche et nous demandons au peuple de Guinée d’être très attentif, surtout aux jeunes. Puisqu’aujourd’hui, c’est l’avenir de la jeunesse qui est en train d’être compromis dangereusement. Aujourd’hui, il y a des milliers et des milliers de jeunes guinéens qui sont sortis des universités et d’autres qui n’ont pas été à l’école et qui n’ont pas de travail.

Parce que le pouvoir n’a pas su créer les conditions pour l’employabilité de la jeunesse. C’est pourquoi, le peuple dans sa grande majorité est opposé à cette démarche. Je crois que les acteurs nationaux ne vont pas se laisser faire. C’est en cela d’ailleurs que je demande au FNDC et à tous les acteurs de la République de resserrer les rangs et de continuer à mener ce combat commun qui est un combat de l’avenir », a lancé Ibrahima Kalil Diallo.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com
Tel: 620 589 527

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État Civil : des journées d’information et de sensibilisation sur l’apatridie et les pièces d’identité à Conakry

21 décembre 2019 à 10 10 59 125912

Sous le leadership de AGIL (Alliance pour la promotion de la gouvernance et des initiatives locales), le consortium des d’organisation de la société civile a organisé les 19 et 20 décembre 2019, des journées d’information et de sensibilisation sur l’apatridie et les pièces d’état civil à Conakry. C’est un réceptif hôtelier de la place qui a servi de cadre à cette rencontre, qui a pour l’objectif de contribuer au débat sur l’apatridie en vue de son éradication en Guinée, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était à cette rencontre.

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Alpha Condé à la convention du RPG : « ceux qui ont distribué de l’argent seront éliminés »

19 décembre 2019 à 15 03 30 123012

Sous la présidence d’honneur du président de la république, Pr Alpha Condé, le RPG arc-en-ciel a entamé ce jeudi, 19 décembre 2019, sa convention nationale à Conakry. Et, à la cérémonie de lancement de cette rencontre politique, le chef de l’Etat guinéen a dénoncé les « magouilles » de certains cadres de son parti aspirent à se présenter aux élections législatives prochaines. Avec un ton ferme, le président Alpha Condé a dit que Ceux qui pensent qu’ils peuvent être candidat parce qu’ils ont distribué de l’argent se trompent, rapportent les journalistes de Guineematin.com qui étaient à cette cérémonie.

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Convention nationale du RPG-AEC : Kory Kondiano « en parfait accord » avec Alpha Condé

19 décembre 2019 à 14 02 49 124912

Comme annoncé précédemment, le RPG Arc-en-ciel a ouvert ce jeudi, 19 décembre 2019, une convention nationale pour désigner ses candidats aux élections législatives du 16 février 2020. C’est le président de la République qui a procédé à l’ouverture officielle de la rencontre, qui se tient au siège du parti au pouvoir, à Conakry. A cette occasion, Alpha Condé a dit ses vérités aux responsables de la formation politique.

Il a indiqué notamment que les choix de candidats faits sur la base de la corruption et du copinage seront annulés et que les candidatures des jeunes et des femmes seront privilégiées. Des annonces saluées par le président de l’Assemblée nationale, qui a réagi au micro d’un journaliste de Guineematin.com qui était sur place. Claude Kory Kondiano dit partager parfaitement la position du chef de l’Etat.

« L’orientation qu’a donnée le président de la République pour le choix des candidats et candidates est tout à fait celle que nous avons. Pour ma part, j’ai toujours souhaité qu’on féminise et qu’on rajeunisse l’Assemblée nationale. Je crois que cela nous permettra d’avoir une Assemblée représentative sur le plan africain et international. Vous savez qu’au Rwanda, les femmes sont largement majoritaires à l’Assemblée nationale et les hommes sont en minorité. En Guinée, nous cherchons à féminiser notre Assemblée nationale.

Cela étant dit, le choix des candidats sera fait sur des critères de sélection parce que c’est vrai, on ne doit pas choisir n’importe qui ou n’importe quoi. Après avoir servi six ans le peuple de Guinée à travers l’Assemblée nationale, je sais qu’il nous faut des hommes et femmes de qualité qui connaissent l’histoire de la Guinée, l’histoire du pays et les dossiers qu’ils doivent défendre à l’Assemblée nationale et dans l’intérêt supérieur du peuple. Donc, je suis en parfait accord de fond avec le président de la République quand il oriente les choix du parti sur les jeunes et les femmes », a-t-il dit.

Le numéro 2 guinéen en a profité pour adresser un message aux commissaires de l’opposition, qui ont décidé de se retirer du processus électoral pour protester contre des dysfonctionnements constatés dans sa conduite. « Par rapport à cette annonce de l’opposition de se retirer du processus électoral, je les invite de venir autour de la table. Le pays a besoin de tous ses enfants pour son développement. Nous devons tous travailler pour la paix et le développement de notre nation. Voilà ce à quoi nous les appelons et nous pensons que notre appel sera entendu par nos frères et sœurs de l’opposition ».

Propos recueillis et décryptés par Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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