Ratoma : Issa Soumah officiellement installé à la tête de la mairie

18 juillet 2019 à 14 02 37 07377
Issa Soumah, nouveau maire de la commune de Ratoma

Jusque-là 1er vice maire de Ratoma, monsieur Issa Soumah est désormais le nouveau maire de cette commune de Conakry. Il a été installé officiellement dans ses nouvelles fonctions ce jeudi, 18 juillet 2019, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses journalistes.

C’est la salle de conférence de la mairie de Ratoma qui a abrité cette cérémonie, présidée par le Directeur de cabinet du gouverneur de la ville de Conakry, Moundjour Chérif. L’événement a connu la présence de 30 des 45 conseillers communaux et de la secrétaire générale de la commune, madame Touré Fanta Kaba.

Après une minute de silence observée à la mémoire de Souleymane Taran Diallo, l’ancien maire de cette commune décédé récemment, le président de séance a déroulé l’ordre du jour portant sur un seul point. « Il s’agit de la cérémonie d’installation du 1er vice maire de Ratoma dans les fonctions de maire de la commune, après le rappel à Dieu du maire, Souleymane Taran Diallo. Et ce, conformément à la loi et précisément à l’article 146 du Code des collectivités ».

Moundjour Chérif a ensuite procédé à la lecture de l’article 146 du Code des collectivités révisé qui stipule : « en cas d’absence, de suspension, de révocation ou de tout autre empêchement, l’autorité communale est provisoirement remplacée par un adjoint dans l’ordre de nomination et, à défaut d’adjoint, par un conseiller désigné par le conseil communal, ou à défaut, pris dans l’ordre, conformément à l’article 134 de la présente loi ».

Selon l’émissaire du gouverneur de la ville de Conakry, dès après le décès du maire Souleymane Taran Diallo, des dispositions ont été prises par le gouvernorat pour demander à la secrétaire générale de la commune de Ratoma, madame Touré, de faire assurer la continuité de l’administration par le 1er vice maire.

« A l’annonce du décès du maire, le gouvernorat n’est pas resté les bras croisés. Nous avons instruit la secrétaire générale de la commune de faire assurer la continuité de l’administration par le 1er vice maire en attendant d’autres dispositions », a tenu à préciser le Directeur de cabinet du gouvernorat.

Et, c’est dans le bureau du 1er vice maire que la cérémonie d’installation s’est poursuivie. « Au nom des privilèges qui me sont accordés par monsieur le Gouverneur, je déclare installé monsieur Issa Soumah, dans les fonctions de maire de la commune de Ratoma », a dit Moundjour Chérif.

Pour combler le vide laissé par le 1er vice maire, c’est son suivant sur la liste, Alpha Oumar Sacko qui est venu à sa place et la même règle a été appliquée aux autres vices maires à l’exception du 7ème vice maire. Une autre cérémonie sera organisée pour élire ce dernier vice maire et procéder à l’installation du 45ème conseiller communal, a annoncé le responsable du Gouvernorat de Conakry.

De son côté, le nouveau patron de la municipalité a déjà reçu des mains des conseillers, les clés du bureau du maire, celle de la voiture de fonction, le cachet et l’écharpe pour rendre effectif son installation dans les nouvelles fonctions de maire de la commune de Ratoma.

S’adressant à chaud à l’assistance, Issa Soumah a sollicité le soutien et l’accompagnement aussi bien de l’administration que de ces collègues conseillers, pour mener à bien sa mission.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Issa Soumah, nouveau maire de Ratoma : « nous voulons faire de notre commune la plus belle et la plus sécurisée »

18 juillet 2019 à 12 12 41 07417
Issa Soumah, nouveau maire de la commune de Ratoma
Issa Soumah, nouveau maire de la commune de Ratoma

Quelques semaines après le décès son ancien maire, Souleymane Taran Diallo, la commune de Ratoma vient de connaitre le nom de sa nouvelle autorité communale. Il s’agit d’Issa Soumah, jusque-là 1er vice maire de la commune. L’intéressé a confirmé l’information au cours d’une interview qu’il a accordée à Guineematin.com hier, mercredi 17 juillet 2019. L’élu de l’UFDG a mis l’occasion à profit pour annoncer ses ambitions à la tête de la deuxième plus grande municipalité de la Guinée.

Décryptage !

Guineematin.com : depuis quelques jours, des rumeurs font état de votre nomination à la tête de la mairie de Ratoma en remplacement de Souleymane Taran Diallo, décédé récemment. Expliquez-nous ce qu’il s’est réellement passé.

Issa Soumah : des rumeurs ? Je n’en sais rien. Pas au sujet de ma nomination en tout cas. Que ça soit au niveau du parti ou au niveau de l’administration, il n’y a plus aucun doute sur ma nomination au poste de maire de la commune de Ratoma.

Guineematin.com : y a-t-il un acte administratif qui vous a investi comme maire de Ratoma ?

Issa Soumah : ce que je sais, le ministère de l’administration du territoire est la tutelle des mairies. S’il prend un acte pour me nommer maire, c’est la loi qui le veut ainsi.

Guineematin.com : pourtant, selon certaines sources, vous avez été investi par vos collègues conseillers pour assurer les fonctions de maire intérimaire. Qu’en dites-vous ?

Issa Soumah : par les conseillers, je ne dirai pas oui. Puisque tous les conseillers comme moi, nous sommes tous élus par les populations de Ratoma. Je pense qu’en tenant compte de la continuité, après le maire, c’est le 1er vice maire qui vient et c’est ce que la loi a dit. Notamment le code des collectivités.

Guineematin.com : maintenant que vous êtes maire de la commune de Ratoma, quelles vont être vos principales missions?

Issa Soumah : en fonction du plan d’actions de développement communal que nous allons mettre en place, nous allons aborder les différents axes. Nous avons l’intention de travailler en faveur des populations de Ratoma. Nous voulons faire de la commune de Ratoma, la plus propre, la plus belle et la plus sécurisée de toutes les communes de la capitale. Nous voulons faire de notre commune, une municipalité où il y a la liberté d’aller et venir et où il fera bon vivre.

Guineematin.com : concrètement, quelles sont vos priorités ?

Issa Soumah : dans un premier temps, nos priorités, c’est le nettoyage de notre commune. Nous voulons sécuriser les citoyens qui vivent dans cette commune également. Nous allons mettre en place tous les mécanismes possibles pour rendre agréable la vie des populations dans notre commune.

Guineematin.com : la décharge de Dar es-salam qui a fait des victimes en 2017, constitue encore un véritable problème de santé et même de sécurité pour les riverains. En tant que nouveau maire, quelle solution vous envisagez pour solutionner ce problème ?

Issa Soumah : c’est vrai que cette décharge est dans la commune de Ratoma. Mais pour le moment, je ne vais pas anticiper quoi que ce soit. Ce qui est sûr, je vais me mettre en rapport avec les autorités en charge de cette décharge pour trouver la solution à ce problème. Il s’agira de voir s’il faut la fermer et déplacer du centre-ville de Conakry ou à défaut, qu’est-ce qu’il faut faire de mieux. C’est ce que nous allons faire très prochainement.

Guineematin.com : il est difficile d’aborder dès à présent tous les dossiers épineux de la commune. Cependant, il est évident que le manque d’infrastructures socio-éducatives à Ratoma, la 2ème plus grande commune du pays, se passe de commentaire. Quelle stratégie comptez-vous mettre en place pour pallier ce problème ?

Issa Soumah : comme je vous l’ai dit, il est difficile d’envisager quoi que ce soit en tenant compte que je viens de prendre fonction maintenant. Mais, ce qui est sûr, tous les problèmes soulevés ici et là, nous allons essayer de les aborder avec toute l’équipe communale et nos partenaires de terrain pour apporter des solutions, au fur et à mesure. C’est le cas de l’éducation qui y va de notre avenir et de l’avenir de toute la nation.

Guineematin.com : quel est votre message à l’endroit des populations de Ratoma ?

Issa Soumah : je voudrais vous remercier pour l’opportunité que vous m’offrez et saisir cette occasion pour informer les citoyens de la commune de Ratoma que je suis leur nouveau maire. J’ai l’intention de travailler pour eux dans l’équité. Je veux travailler pour toutes les populations de Ratoma. Mon souhait est de rendre la commune de Ratoma propre, attrayante et riche. Je demande donc qu’ils se mettent avec moi, la main dans la main pour travailler et sortir la commune de l’ornière.

Propos recueillis et décryptés par Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Sale temps pour les opposants à un 3ème mandat en Guinée : après Foniké Mengué, Sékou Koundouno aussi arrêté

16 juillet 2019 à 16 04 38 07387

Le pouvoir de Conakry se radicalise et semble vouloir en finir avec toute protestation contre le controversé projet de nouvelle constitution, dont l’objectif non dévoilé est de permettre au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat. Après l’interpellation d’Oumar Sylla, connu sous le nom de Foniké Mengué, l’un des responsables du Front National pour la Défense de la Constitution, Guineematin.com apprend que Sékou Koundouno a été également mis aux arrêts.

L’administrateur général de la Cellule Balai Citoyen de Guinée et, lui aussi, haut responsable du FNDC était allé à la DPJ (Direction de la Police Judiciaire) pour s’enquérir de la situation de Foniké Mengué et des trois autres personnes interpellées avec lui. C’est là que lui aussi a été arrêté et placé en détention, a expliqué à Guineematin.com, le responsable des opérations du FNDC, Ibrahima Diallo.

Pour l’heure, on ne sait pas qu’est-ce qu’on reproche aux cinq opposants à un troisième mandat et dans quelles conditions ils sont détenus dans les locaux de la DPJ.

A suivre !

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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Fortes pluies à Conakry : les confectionneurs de briques tirent le diable par la queue

16 juillet 2019 à 6 06 57 07577

Depuis le début de l’hivernage, certains métiers exercés par des compatriotes connaissent une nette perturbation. C’est le cas de nombreux confectionneurs de briques de Conakry. Rencontrés par un reporter de Guineematin.com, nombre d’entre eux se plaignent des dégâts causés par la pluie et de la faible clientèle qu’elle entraîne.

La confection de briques en ciment est une activité qui permet à de nombreux citoyens de Conakry à joindre les deux bouts. On les retrouve souvent aux abords des routes ou dans certains quartiers de la banlieue de Conakry. Mais, avec cette période de fortes pluies, les activités tournent au ralenti au grand dam des ouvriers.

Diallo Abdoulaye Kèkorô, confectionneur de briques rencontré à Kaporo rails,
Diallo Abdoulaye Kèkorô, confectionneur de briques rencontré à Kaporo rails

C’est le cas de Diallo Abdoulaye Kèkorô, confectionneur de briques rencontré à Kaporo rails, dans la commune de Ratoma. Il gère un chantier de confection de briques de ciment. Ce chantier est aussi convoité par bon nombres de jeunes qui y gagnent leur pain. Selon lui, pendant cette période hivernale, les difficultés sont multiples. « Je confectionne des briques depuis le 02 février 1987. Quand la pluie tombe, nous perdons beaucoup de briques parce que nous n’avons pas de hangar pour les protéger. C’est difficile pour nous. Non seulement nous ne recevons pas assez de clients, mais aussi les populations de Kaporo rails qui étaient là sont parties. Le marché est dur. Et c’est avec cette activité que je gagne un peu d’argent pour m’occuper des dépenses de ma famille. C’est ça mon entreprise, on n’a pas d’autres activités, sauf la fabrication des briques ».

Ibrahima Sory Sylla, confectionneur de briques à quartier Nongo centre

De son côté, Ibrahima Sory Sylla, qui exerce le même métier au quartier Nongo centre, dit avoir été victimes suite aux fortes pluies de ces derniers jours. « Il y a beaucoup de difficultés, par ce que si la pluie tombe, on ne peut pas travailler. Si on travaille parfois et que les briques ne sont pas sèches, la pluie les gâte. Par exemple, la pluie qui est tombée hier nuit, j’ai perdu un bénéfice de 350.000 francs. J’ai travaillé 2 sacs de ciment, mais tout est gâté. C’est parce que nous n’avons pas de hangar pour protéger nos briques », se plaint-il.

Alpha Oumar Bah, confectionneur de briques à Nongo Tady,
Alpha Oumar Bah, confectionneur de briques à Nongo Tady

En plus des difficultés liées à cette activité, Alpha Oumar Bah, confectionneur de briques à Nongo Tady, paye les frais de location du chantier au propriétaire du terrain sur lequel il exerce son métier. « Nous rencontrons assez de difficultés dans cette activité. Non seulement, pendant ce temps de pluie, nos activités ne marchent pas, mais, nous payons aussi les frais du terrain au propriétaire des lieux. Moi, je paye ici 300.000 FG à la fin de chaque mois. Au moins, si les maçons travaillaient, on aurait dit que ça va. Mais, rien ne marche. Il n’y a que des pertes », déplore monsieur Bah.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel: +224 622 07 93 59

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Bac 2019 à Kaloum : le message du ministre Dr Mohamed Diané aux candidats

15 juillet 2019 à 20 08 17 07177

Comme annoncé précédemment, la session 2019 du baccalauréat unique a été lancée en Guinée ce lundi, 15 juillet 2019, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la commune de Kaloum, c’est Dr Mohamed Diané, ministre d’Etat, ministre des Affaires présidentielles et de la Défense nationale, qui a présidé le lancement de la première épreuve. La cérémonie a eu lieu l’école primaire Tombo 1, à l’entrée du centre-ville de Conakry, a constaté un reporter que Guineematin.com avait dépêché sur place.

Le ministre d’Etat a mis l’occasion à profit pour inviter les candidats à la concentration, à la sérénité et surtout à compter sur leurs propres efforts pour décrocher leur examen. « Je vous souhaite bonne chance ; et, je vous demande de rester sereins, concentrés. Comptez sur vos propres efforts, évitez toute tentative de fraude pour ne pas être éliminés dès au début », a lancé le ministre aux candidats.

Par ailleurs, Dr Mohamed Diané a adressé un message à l’endroit des encadreurs, à qui il a demandé « de prendre toutes les dispositions pour que les examens se passent dans des bonnes conditions, conformément aux normes, pour que ça soit des examens très propres cette année ».

De son coté, le directeur communal de l’éducation de Kaloum, Ibrahima Yattara, a rappelé que les examens se déroulent avec le slogan tolérance zéro renforcée. « Les consignes sont déjà connues. Les examens se déroulent sous le signe de la tolérance zéro, sous le signe de la transparence pour la recherche de la crédibilisation et la moralisation du système éducatif guinéen. Cela passe par ce point essentiel qui est l’évaluation des candidats », a rappelé le directeur.

A noter que dans la commune de Kaloum, il y a au total 4848 candidats, dont 2392 filles, repartis dans 7 centres d’examens, avec 165 salles de classes pour 330 surveillants.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527/654 416 922

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Coyah : des candidats au baccalauréat sans PV

15 juillet 2019 à 15 03 46 07467

Comme annoncé précédemment, le baccalauréat unique de la session 2019, a été lancé ce lundi, 15 juillet 2019, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la préfecture de Coyah, des plaintes ont été enregistrées de la part de certains élèves. Au moins dix sept candidats n’ont pas pu se faire évaluer parce qu’ils n’ont pas eu de PV, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Alors que de nombreux candidats ont rallié matinalement les salles d’évaluation à Coyah, d’autres élèves se sont plaints d’avoir raté cette première journée par manque de PV. Pourtant, ils se disent être des candidats normaux.

Selon Kabinet Camara, candidat pour l’option Sciences Sociales, du lycée Almamy Sogbè, ex lycée Fily, « quand les PV sont venus, je n’ai pas vu mon nom et je n’ai pas reçu mon PV. Ils nous avaient programmés pour le vendredi 12 juillet à 13 heures, nous avons été à l’école et on n’a pas vu de PV. On a insisté, ils nous ont dit que ce n’est pas l’école, que c’est au ministère qu’il y a problème. Malheureusement, on n’a pas pu faire le bac aujourd’hui. Pourtant, je suis un candidat normal. Il y a eu la même chose pour le BEPC. Il y a deux élèves qui ont eu le même PV, et un autre candidat qui a eu deux PV ».

Même son de cloche chez Alsény Camara du lycée Almamy Sogbè, qui dit n’avoir rien compris. « On ne nous a pas expliqué ce qui s’est passé. On est allé à l’école, mais on ne nous a pas donné de PV. Pourtant, on avait déposé tous les renseignements et je suis un candidat normal en Sciences Sociales. Il y a 17 personnes qui n’ont pas eu de PV », dénonce notre interlocuteur.

Bouna Kouyaté, proviseur du lycée Fily de Coyah
Bouna Kouyaté, proviseur du lycée Fily de Coyah

Joint au téléphone par Guineematin.com, Bouna Kouyaté, le proviseur du lycée Almamy Ismaël Sogbè Bangoura de Coyah, a balayé tout d’un revers de main. « Ça, ce n’est pas chez moi. Tous mes candidats ont reçu des cartes et des PV. Ce n’est pas dans mon école », a lancé monsieur Kouyaté.

Mme Diop Fatoumata Kémoko Traoré, Directrice préfectorale de l'éducation de Coyah
Mme Diop Fatoumata Kémoko Traoré, Directrice préfectorale de l’éducation de Coyah

Pour sa part, la directrice préfectorale de l’éducation de Coyah, madame Diop Fatoumata Kémoko Traoré, a reconnu quelques imperfections liées au bac dans sa juridiction. « Ce n’est pas 17 personnes, mais 3 personnes qui n’ont pas de PV et de cartes. Le délégué national venu de Conakry, du lycée Fily m’a appelé pour me dire qu’il y en a 3. Je lui ai demandé si ces candidats ont leurs cartes d’identité. Vous savez, je travaille de sorte que, le candidat qui n’a pas de photo, mais qui a une carte, je vérifie si c’est un bon candidat. Je vais jusqu’à l’école. Si c’est un problème de photo, ce ne sera pas la faute au candidat. Maintenant, pour les trois dont je viens de parler, ils n’ont rien, ni carte, ni PV. On a vérifié dans la base de données avec mon informaticien, leur nom n’est nulle part. Donc, je me suis dit que ce n’est pas de bons candidats », a expliqué la dame.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél 628 17 99 17

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Dar-Es-Salam : la zone déguerpie transformée en carrière

13 juillet 2019 à 21 09 01 07017

Quelques semaines après la casse des maisons situées aux abords de la décharge de Dar-Es-Salam, une partie de la zone déguerpie est devenue aujourd’hui une carrière de latérite. Elle est exploitée par la société turque Albayrak. La mairie de Ratoma, commune dont relève la zone, a tenté de s’y opposer mais en vain, a appris un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place.

Selon nos informations, c’est au temps de l’ex maire de Ratoma que l’exploitation de cette partie a commencé. Feu Souleymane Taran Diallo s’y est opposé et a ordonné l’arrêt des travaux. Ce qui fut fait. Mais, quelques jours seulement après son décès, les travaux ont repris dans la zone déguerpie. Le maire par intérim, Issa Soumah, a été saisi de la situation et il demandé à ses collaborateurs d’empêcher ces travaux.

Thierno Sadou Sow, conseiller à la mairie de Ratoma
Thierno Sadou Sow

« Le maire intérimaire, Issa Soumah, m’a appelé pour me dire de continuer le travail, d’empêcher toute activité sur le terrain. Il m’a dit : si vous trouvez des gens sur le site, arrêtez-les et faites les déposer à la gendarmerie. Il a signé un ordre de mission pour nous dans ce sens. Nous sommes allés sur le terrain ce vendredi, 12 juillet 2019. Nous nous sommes déployés donc sur le site. Et aux environs de 23h30, nous avons trouvé une dizaine de camions gros porteurs qui attendaient de charger et transporter la terre. Nous avons fait arrêter Aly Traoré, le coordinateur et Moussa Camara, le conducteur de la machine. Nous les avons déposés à la gendarmerie », explique Thierno Sadou Sow, conseiller à la mairie de Ratoma.

Mais, les deux employés d’Albayrak n’ont passé que très peu de temps à la gendarmerie. Ils ont été aussitôt libérés à la demande de l’ANASP, dit-on. « En quittant le site de Dar es-salam, j’ai échangé avec le maire qui m’a demandé de les libérer. Il m’a dit que l’ANASP (l’agence nationale d’assainissement et de salubrité publique), accusée d’avoir autorisé Albayrak d’exploiter le site, a envoyé un courrier dont j’ignore le contenu », a dit Thierno Sadou Sow, la mort dans l’âme.

Pour l’heure, les travaux d’exploitation de la carrière ont repris de la plus belle manière et l’équipe de M. Sow n’entend pas intervenir sur le terrain d’ici lundi. Le temps de rencontrer le maire et de prendre connaissance du contenu du courrier déposé par l’ANASP.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Fin du BEPC : réactions divergentes des candidats à Dixinn

13 juillet 2019 à 17 05 59 07597

Entamées en début de semaine, les épreuves du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) ont pris fin ce samedi, 13 juillet 2019, sur l’ensemble du territoire guinéen. A l’issue de la dernière épreuve, plusieurs candidats qui ont composé au centre du lycée Donka se sont confiés à un reporter de Guineematin. Ils ont fait le bilan de cet examen national avec des positions quelques fois très divergentes.

Hélène Zoumanigui, élève au collège Salimatou Touré
Hélène Zoumanigui

Hélène Zoumanigui, élève au collège Salimatou Touré, sort avec un sentiment d’espoir de son deuxième examen national depuis qu’elle a commencé à aller à l’école. Cette candidate au BEPC estime que les épreuves se sont bien passées, même si elle a souffert avec le sujet de Biologie. « Dans l’ensemble, le BEPC s’est bien passé. On a travaillé sans être fraudé. Mais, moi j’ai été vraiment collée en Biologie, c’est dans cette matière seulement que j’ai souffert, toutes les autres étaient faciles pour moi.

En ce qui concerne la surveillance, les uns étaient sévères et les autres n’ont pas été sévères. Il y a eu parfois de la communication entre nous mais pas trop. Donc, moi j’espère bien que j’aurai mon BEPC parce que j’ai bien travaillé », a-t-elle confié.

Mandialèn Fabelen du collège Mohamed Barry
Mandialèn Fabelen

Tout comme cette dernière, Mandialèn Fabelen du collège Mohamed Barry a souffert aussi avec l’épreuve de Biologie. Il indique d’ailleurs que ce sujet n’est pas tiré du programme de la 10ème année. « J’ai rencontré des difficultés au niveau de la Biologie et la Géographie. Mais, c’est en Biologie que j’ai eu beaucoup de difficultés. Cette épreuve n’est pas de notre niveau, c’est le programme de la terminale, sciences expérimentales », a-t-il dit.

Habibata Sow
Habibata Sow

Une version démentie par Habibata Sow, venue du collège Sainte Marie. Cette candidate assure que tous les sujets sont issus du programme de la 10ème année. « Les sujets donnés ont été tirés du programme enseigné au cours de l’année scolaire. Donc moi, je n’ai pas rencontré des difficultés cette année. Rien n’était difficile pour moi parce que tout était dans le programme de la 10ème année. Les gens ne comprennent pas bien le français, c’est pourquoi ils ont trop souffert. Sinon, c’était facile car tout a été enseigné en classe », estime la jeune fille.

Taïbou Barry, élève au collège Donka,
Taïbou Barry

Taïbou Barry, élève au collège Donka, souligne aussi que les sujets étaient abordables, mais la surveillance trop serrée. « Les épreuves étaient plus ou moins difficiles. Mais pour moi, tout s’est bien passé. C’est la surveillance qui était très serrée. La surveillance était tellement serrée que personne ne pouvait communiquer avec un autre. Raison pour laquelle, aucun cas de fraude n’a été signalé. C’était trop serré », soutient cette candidate.

Daman Camara, proviseur du lycée Kaporo et délégué du centre du lycée Donka
Daman Camara

Egalement interrogé par Guineematin.com, Daman Camara, proviseur du lycée Kaporo et délégué du centre du lycée Donka, se félicite du climat dans lequel le Brevet d’Etudes du Premier Cycle s’est déroulé dans ce centre. « J’avoue que dans l’ensemble, tout s’est bien passé ici. Il n’y a eu aucun incident, il n’y a pas eu d’anomalie, aucun cas de fraude ou tentative de fraude, ni substitution. Les surveillants aussi ont été à la hauteur. Tout s’est passé dans les normes », a soutenu le délégué.

En ce qui concerne les plaintes de certains candidats par rapport à l’épreuve de Biologie, le délégué dit les avoir entendues. Mais, il assure que le sujet a été effectivement tiré du programme de la 10ème année.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 620 589 527/654 416 922

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Conakry : les ordures d’Alpha Condé, le pont de Cellou Dalein et les inondations

12 juillet 2019 à 11 11 32 07327
Morane Diallo

Par Morane Diallo : Conakry s’est réveillé ce jeudi les pieds dans l’eau avec des ordures flottant ça et là dans les rues, les trottoirs et même dans des cours d’aimables citoyens.

Déjà, il n’existe pas de trottoirs, mais le peu appelé comme tel du côté de Cosa sert de route aux taxis motos, à certains automobilistes têtus et aux pauvres piétons ne jouissant que des rejets d’immondices de flaques d’eau dues aux égouts bouchés.

Sur la gestion et l’entretien des routes, des trottoirs, des caniveaux et du drainage des eaux de pluie, les ingénieurs d’Alpha Condé sont aux abonnés absents. L’État n’est pas à la hauteur et, les inondations fusent, les routes bloquées comme au carrefour Gbessia ou les ordures d’Alpha Condé ont bouché les canaux d’évacuation construits par Cellou Dalein Diallo, alors Ministre des transports.

Le Gouvernement d’Alpha Condé préfère injecter des milliards de nos francs glissants dans l’absurde campagne du troisième mandat au lieu d’entretenir les infrastructures publiques construites par ses prédécesseurs, visionnaires et bâtisseurs.

Pauvre Guinée ! Car si gouverner c’est prévoir, cette équipe d’Alpha Condé est fière d’instruire les illusions pathétiques de l’avenir en hypothéquant celui de nos enfants tout en biaisant le rêve de tout un peuple.

Pour un développent harmonieux et inclusif de la Guinée, un changement s’impose par la neutralisation des vélleités de 3ème mandat d’Alpha Condé et ses caciques lieutenants tout en obligeant l’État à organiser des élections libres et justes selon le calendrier électoral défini par la loi.

La véritable liberté des guinéens est à ce prix.

Par Morane Diallo

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Inondation à Tanènè marché (Matoto) : un immeuble en chantier mis en cause

11 juillet 2019 à 17 05 00 07007

Les constructions anarchiques continuent de créer des dégâts à Conakry. Un immeuble en chantier, au quartier Tanènè marché, dans la commune de Matoto, rend la vie insupportable à de nombreux riverains. Les fortes pluies de ce jeudi, 11 juillet 2019, ont entraîné d’importantes inondations sur les lieux au grand dam des riverains, réduits à subir les dégâts, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

L’immeuble en question, qui appartiendrait à un certain Abdoulaye Doumbouya, ne prévoit pas de canaux d’évacuation des eaux. Toute chose qui a entraîné une inondation avec de nombreux dégâts matériels dans les concessions voisines.

Saa Albert Tolno

Selon monsieur Saa Albert Tolno, une des victimes, « nous avons été frappés par une inondation indescriptible. Comme vous l’avez constatez ce matin, nos femmes, nos mamans, nos sœurs, nos enfants, ne font qu’évacuer l’eau dehors. Le nid d’eau que vous avez vu au tour de l’immeuble, c’est le même nid d’eau qui était dans les différentes chambres. Et, ce n’est pas la première fois. Pour un premier temps, je suis allé, j’ai cherché à savoir qui est le propriétaire. Mais, c’est une personne, le diamant est plus facile à retrouver que le propriétaire. Il est introuvable. Comme vous l’avez constaté, il n’y a même pas une issue pour atteindre le rez-de-chaussée de l’immeuble. Donc, c’est une personne introuvable. On a rencontré l’ingénieur pour aussi prendre des dispositions, mais il n’a rien fait. Nous sommes allés voir le chef de quartier,lui aussi n’a rien pu faire. Et pendant ce temps, nous on continue de souffrir. Je suis triste, très triste aujourd’hui », a-t-il dit.

Sékou Yattara

Même son de cloche chez Sékou Yattara, une autre victime, qui dit n’avoir pas dormi depuis 4 h du matin. « Je dormais quand l’eau est rentrée dans ma chambre à 4 heures du matin. Mais, cette inondation a été provoquée par un de nos voisins qui est en train de construire un étage ici. Chaque fois qu’il pleut à Conakry, l’eau rentre chez nous. Cela a commencé depuis qu’il a commencé à construire ici. Aujourd’hui, cette eau a créé beaucoup de dégâts dans ma chambre. Mes téléphones, mon matelas, et plusieurs autres objets de valeur, ont été détruits par l’eau. Je n’ai pas pu me rendre au travail aujourd’hui, car occupé à évacuer l’eau qui est entrée dans ma chambre », a-t-il expliqué.

Elhadj Mohamed Lamine Kaba, chef de quartier de Tanènè marché
Elhadj Mohamed Lamine Kaba

Impuissant face à ce qui est arrivé aux citoyens de sa juridiction, Elhadj Mohamed Lamine Kaba, chef de quartier de Tanènè marché, dit n’avoir pas été surpris par ce malheureux incident. Selon lui, il a fait des mains et des pieds pour alerter les autorités du ministère de la ville et de l’habitat sur les risques d’inondation que cet immeuble pourrait provoquer, mais en vain. « Ce matin, j’ai été réveillé par mes citoyens. Ils m’ont dit de venir voir ce que cet immeuble a occasionné. Effectivement, je suis venu constater le dégât que l’eau a entraîné. A mon tour, j’ai interpellé les agents de l’habitat et des travaux publics. Mais, je précise que ce n’est pas la première fois que cet immeuble entraîne de tels dégâts. J’ai vainement cherché à rencontrer le propriétaire de l’immeuble, mais je ne le vois même pas. Dès qu’ils ont commencé la fondation, j’ai cherché à rencontrer le propriétaire, mais il est invisible. J’ai dit aux travailleurs de dire au propriétaire, un certain Doumbouya, de venir me voir. Mais, il n’est jamais venu. J’ai cherché à savoir qui est ce monsieur Doumbouya, on m’a dit qu’il est proche du haut lieu. Bon maintenant, j’ai contacté encore les autorités de l’habitat et des travaux publics, j’attends leur réaction », a-t-il laissé entendre.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Décharge de Dar-es-Salam : que va devenir le domaine récupéré ?

9 juillet 2019 à 14 02 50 07507

Après le déguerpissement des riverains de la décharge de Dar-es-Salam, dans la commune de Ratoma, les espaces vides commencent à recevoir des tas d’immondices. En lieu et place des maisons détruites par les bulldozers du Ministère de la Ville et de l’Aménagement du Territoire, d’importantes quantités d’ordures sont entrain d’être déversées sur les lieux. Une situation qui agace les anciens occupants qui n’ont toujours pas été dédommagés, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Alors que les victimes disent n’avoir toujours pas commencé à percevoir les fonds promis par l’État pour les dédommager, des ordures commencent à être déversées sur la zone, récemment récupérée par le Ministère de la Ville et de l’Aménagement du Territoire.

Dans la journée d’hier lundi, 08 juillet 2019, aux environs de 16 heures, près d’une dizaine de camions poubelles, de camions bennes et plusieurs autres tricycles, remplis d’ordures étaient visibles au tour de la décharge. D’autres camions avaient déjà vidé leur contenu. Une machine en action, entourée de gendarmes et de citoyens en colère, arrachait des arbres ça et là, sous l’œil des anciens occupants des lieux.

Cette situation inquiète davantage les victimes de ce récent déguerpissement. C’est le cas d’Abdoulaye Conté qui dénonce que des ordures soient versées là alors que plusieurs familles n’ont toujours pas été dédommagées. « Cette situation nous inquiète beaucoup. C’est ce matin qu’on a vu des camions remplis d’ordures se diriger vers nous ici, dans nos baraques. Entretemps, on vu aussi deux pickups de gendarmes avec une voiture VA. Nous avons vu le chef de quartier. Ensuite, on est venu leur demander pourquoi ils sont venus ici. Ils nous on dit qu’ils sont venus pour déverser les ordures. Nous leur avons demandé s’ils peuvent venir déverser les ordures alors qu’on n’a pas fini de récupérer notre argent. Parce qu’il y a beaucoup de familles qui n’ont pas reçu leurs fonds d’abord. Elles sont une quarantaine de familles. Les payeurs qui sont au niveau du gouvernorat refusent encore de payer. Ça fait aujourd’hui un mois qu’ils sont entrain de nous fatiguer. Tous les hangars que vous voyez ici appartiennent à des familles qui n’ont nulle part où aller. Donc, s’ils commencent à verser les ordures ici alors qu’on n’a pas fini de payer les familles… »

Plus loin, Abdoulaye Keita dit n’avoir pas compris pourquoi le président Alpha Condé les a chassés des lieux, contrairement aux régimes précédents. « Pourquoi le président Alpha Condé nous a déguerpis ? On n’est pas sur une zone réservée, ni rien. Nos parents sont là depuis les années 60. Les régimes qui se sont succédé nous ont laissés ici. Sékou Touré, Lansana Conté, Dadis Camara et Sékouba Konaté nous ont laissés ici. Pourquoi Alpha Condé nous a déguerpis ? »

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél : 622919225 / 666919225

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BEPC : « la loi va s’appliquer sur ceux qui tenteront de frauder », prévient le 1er vice maire de Ratoma

8 juillet 2019 à 16 04 24 07247

Les autorités communales de Ratoma et celles éducatives se sont mobilisées ce lundi, 08 juillet 2019, pour procéder au lancement officiel des épreuves du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) dans cette commune de Conakry. Organisée au lycée Lambanyi 2, la cérémonie a été mise à profit pour rappeler les principes régissant les examens nationaux, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Issa Kouyaté, chef du centre du lycée Lambanyi 2
Issa Kouyaté, chef du centre du lycée Lambanyi 2

Issa Kouyaté, le chef du centre, a exprimé sa satisfaction par rapport au choix porté sur cette école pour abriter la cérémonie de lancement officiel du BEPC dans cette commune. Selon lui, « ce centre d’examen comporte 17 salles de classe, avec un effectif de 491 candidats, dont 252 filles et 34 surveillants. Il y a au sein de ce centre un délégué régional, une secrétaire et un chef de centre. Mais d’ores et déjà, la tolérance zéro qui avait été prononcée par les autorités reste en rigueur », a-t-il assuré.

Issa Soumah, premier vice maire de la commune de Ratoma
Issa Soumah, premier vice maire de la commune de Ratoma

De son côté, Issa Soumah, premier vice maire de la commune de Ratoma, a salué le calme et la sérénité dans lesquelles ces épreuves ont été entamées. « Ce sont des sentiments de satisfaction et de fierté qui m’animent. Je suis heureux de voir nos enfants faire maintenant un examen aussi important avec beaucoup de calme. Nous espérons qu’ils vont réussir à continuer dans ce sens et sortir de ces examens avec la tête haute. Je pense que la sécurité sera bien assurée. Ça, on l’a vu dès au départ aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la cour. Tout est mis en œuvre pour que les enfants soient bien surveillés et bien encadrés. La tolérance zéro doit être de mise parce qu’on ne peut pas permettre aux enfants maintenant de passer par la fraude. C’est maintenant qu’on doit être un peu rigoureux avec eux, et je crois qu’eux-mêmes commencent à comprendre. Et ensuite, nous aussi, on va appliquer ce principe-là. La loi va s’appliquer sur ceux qui tenteront de frauder », a-t-il prévenu.

madame Léontine Cissoko, inspectrice régionale de l’éducation de Conakry
Madame Léontine Cissoko, inspectrice régionale de l’éducation de Conakry

Abondant dans le même sens, madame Léontine Cissoko, inspectrice régionale de l’éducation de Conakry, a aussi salué le calme dans lequel ces examens commencent. Elle espère que les choses vont continuer sur cet élan. « C’est un sentiment de satisfaction qui m’anime aujourd’hui. Tout se passe bien parce que beaucoup de dispositions ont été prises pour ces examens, session 2019. Nous remercions vraiment Dieu pour le lancement aujourd’hui du BEPC dans la ville de Conakry. Et tout se passera bien, je vous rassure, par la grâce de Dieu », a-t-elle promis.

A noter que dans la commune de Ratoma, 18.223 candidats dont 9.396 filles sont inscrits à cet examen au compte de l’enseignement général et 618 candidats dont 248 filles en franco-arabe. Ce qui fait un total global de 18.841 dont 9.644 filles pour 49 centres et 1.258 surveillants.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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PV identiques, manque de badges : 5 candidats au BEPC virés à Matoto

8 juillet 2019 à 16 04 01 07017
ministre des Télécommunications et de l’Economie Numérique, Moustapha Mamy Diaby,
ministre des Télécommunications et de l’Economie Numérique, Moustapha Mamy Diaby

C’est sous le slogan Tolérance Zéro que le Brevet d’Etudes du Premier Cycle s’est ouvert ce lundi, 08 juillet 2019, sur toute l’étendue du territoire national. Au lycée Ahmed Sékou Touré, dans la commune de Matoto, c’est le ministre des Télécommunications et de l’Economie Numérique, Moustapha Mamy Diaby, qui a procédé au lancement de la première épreuve. Cinq candidats ont été expulsés pour deux raisons, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Pour la journée d’aujourd’hui, les candidats ont évalués en Rédaction et Histoire. Dans l’une des salles d’évaluation du lycée Ahmed Sékou Touré, ex lycée Aviation, le Ministre Moustapha Mamy Diaby a donné des conseils aux candidats pour les motiver davantage. « Vous allez respirer deux fois, récupérer votre énergie positive, lire l’épreuve autant de fois que vous voulez. Et, je veux que votre centre ait 100% d’admis. Et quand vous aurez ces 100% d’admis, je viendrai, on va fêter ensemble. Je vous souhaite plein succès. Ne vous laissez pas distraire. Il ne faut pas qu’un voisin vous appelle, vous répondez. Une petite concentration, comme les interrogations que vous avez l’habitude de faire. Quand vous voyez les surveillants, surtout les policiers qui sont en tenue, ne les regardez pas. Ils font semblant de vous effrayer, mais n’ayez peur de personnes. Concentrez-vous. Vous allez trouver, les épreuves sont très faciles. Je vous souhaite plein succès et du courage », conseille-t-il.

Pour sa part, le directeur communal de l’éducation de Matoto, Daouda Doumbouya, est revenu sur les dispositions prises pour le bon déroulement des examens. « Après les instructions que nous avons reçues du département et de l’Inspection Régionale de l’Education, vous voyez maintenant qu’aux alentours de notre centre, il n’y a pas d’attroupement. Les voiles aussi sont dans les normes. Les voiles ne sont pas interdits, mais ils sont dans les normes. Quand vous venez en voile, on vérifie pour vous mettre dans les normes. Encore, il n’y a pas de téléphones et les surveillants sont aussi informés, qu’ils prennent les bonnes dispositions pour gérer les enfants dans les différents centres, dans les différentes classes. C’est tolérance zéro », a rappelé monsieur Doumbouya.

A noter que pour cette première journée, quelques défaillances ont été enregistrées dans la commune de Matoto. Au centre Dr Ibrahima Kourouma, une école privée située à Enta Nord, 5 élèves ont été virés pour utilisation d’un même PV ou pour défaut de badges.

C’est le cas du candidat Claude Haba, qui a le même PV qu’une autre candidate. « J’ai vu mon PV avec une autre fille, mais les filiations sont différentes. Pour cette première journée, j’ai déjà perdu, nous l’avons perdu. Je crains même qu’on nous laisse continuer. Certains d’entre nous n’ont pas de badges », a-t-il expliqué.

Ces cinq candidats étaient à la DCE de Matoto pour chercher à savoir quelle va être la suite du problème.

Dans la commune de Matoto, ils sont 23660 candidats à affronter le brevet pour cette session 2019.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 07 93 59

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BEPC à Kaloum : madame Nagnouma Faro du Budget insiste sur le slogan Tolérance Zéro

8 juillet 2019 à 11 11 21 07217
Madame Keita Nagnouma Faro, cheffe de cabinet au ministère du Budget
Madame Keita Nagnouma Faro, cheffe de cabinet au ministère du Budget

Le Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) a démarré ce lundi, 08 juillet 2019, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la commune de Kaloum, au centre ville de Conakry, c’est la cheffe de cabinet du Ministère du Budget, Nagnouma Faro, qui a procédé au lancement officiel de la première épreuve à l’école primaire Frédérico Mayor, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les candidats au BEPC, pour la session 2019, ont entamé les premières épreuves ce lundi. Madame Nagnouma Faro du ministère du Budget a présidé le lancement de la première épreuve en présence de madame le maire de la commune Kaloum, Aminata Touré, en présence des autorités éducatives.

Avant de lancer la première épreuve, madame Kéita Nagnouma Faro a invité les candidats à faire preuve de sérénité et de respecter les règles édictées pour le bon déroulement des examens. « Je suis là pour représenter le ministre du Budget qui est en mission d’État. Il aurait souhaité être là lui-même. Nous avons demandé aux enfants d’être lucides, d’être calmes, d’être sereins et nous avons souhaité que tous décrochent leur BEPC pour aller au lycée. Nous avons également rappelé le slogan du Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation qui dit Tolérance Zéro vers l’Excellence, et nous leur avons dit également, alors eux aussi, ils n’ont qu’à dire échec zéro. Nous avons dit que c’est un examen et pas un concours. Donc, c’est illimité. Tout le monde peut réussir et nous leur avons souhaité bonne chance et plein succès pour cet examen d’entrée au lycée », a-t-elle dit.

Ibrahima Yattara, directeur communal de l'éducation de Kaloum
Ibrahima Yattara

En ce qui concerne les statistiques pour le brevet, Ibrahima Yattara, le Directeur Communal de l’Education, a fait savoir que « Kaloum a 1396 candidats, dont 684 filles. Pour une spécificité, en Franco-arabe, nous avons 55 candidats, dont 20 filles. On a 50 salles de classe pour 100 surveillants et 30 secrétaires. Au niveau du centre Fédérico Mayor, nous avons 218 candidats, dont 111 filles, 08 salles de classe, 16 surveillants et 05 secrétaires ».

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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3ème mandat pour Alpha Condé ? « Le jour où son mandat va finir, il va partir », tranche Saïkou Yaya

6 juillet 2019 à 19 07 19 07197

L’Union des Forces Républicaines (UFR) ne manque aucune occasion pour tirer au bazooka sur le régime du président Alpha Condé. La gouvernance de notre pays, ces neuf (9) dernières, a été clouée au pilori par Saïkou Yaya Barry, secrétaire exécutif de l’UFR, dans un discours caustique tenu ce samedi, 06 juillet 2019, à l’assemblée générale du parti républicain, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Depuis que Sidya Touré, président de l’UFR, a démissionné de son poste de Haut Représentant du chef de l’Etat, les discours au vitriol sont allés crescendo. Alors que Fodé Baldé, de la communication digitale de l’UFR est attendu au tribunal pour diffamation par voir de presse contre le chef de l’Etat, Saïkou Yaya Barry vient au secours du prévenu. Les écrits de Fodé Baldé, relatifs à la présidence en exercice de la CEDEAO qu’Alpha Condé n’a pu obtenir, ont trouvé un écho favorable chez Saïkou Yaya Barry.

Selon lui, « si Alpha Condé était devenu président de la CEDEAO, c’est l’Afrique de l’Ouest qui allait mourir de faim. S’il était devenu président de la CEDEAO, c’est l’Afrique de l’Ouest qui allait être sa proie. S’il était devenu président de la CEDEAO, c’est l’Afrique qui allait être un pays de malades où il n’y a pas d’hôpitaux. Alors Alpha Condé, je le dis, si tu étais devenu président de la CEDEAO, la démocratie allait mourir en Afrique de l’ouest ».

Par ailleurs, Saïkou Yaya Barry a eu à tirer à boulets rouges sur les neuf ans de gestion de l’actuel locataire du palais Sékhoutouréyah. « Il faut reconnaitre qu’Alpha Condé a fait reculer tout le combat que nous avons mené pendant ces deux décennies en République de Guinée. On ne savait pas que c’est un dictateur qu’on allait envoyer sur nous. Quelqu’un qui disait qu’il est pour la démocratie et pour l’alternance juste avant son arrivée.

Depuis qu’il est arrivé, il a embrigadé toutes les institutions du pays. Il a affaibli toutes les structures sociales du pays… Qu’est-ce qu’il a fait ? C’est de nous refuser d’avoir de l’eau. Il nous refuse d’avoir des routes. Regardez les ruelles de Kaloum, au bord de la présidence. Ils sont incapables de fermer les trous. C’est pas parce qu’il n’y a pas d’argent ? Il y a de l’argent », lance-t-il.

Selon l’ancien secrétaire général de la jeunesse de l’UFR, tout ceci est sciemment fait par les tenants du pouvoir. « Mais, ils veulent nous affamer. Par ce qu’on dit que quand tu es affamé, tu n’as pas de dignité. Quand l’homme est affamé, il est quémandeur ; l’homme qui a faim n’est pas libre. Il veut nous affamer et après, donner des miettes.

C’est ces miettes qu’ils commencent à faire sortir pour son projet satanique de changement de Constitution, en donnant 5 millions à certains, 2 millions à d’autres, 50 million à certains. On a appris même qu’il a voulu donner des centaines de milliers de dollars à des sages », accuse Saïkou Yaya Barry.

Mais, le président de la séance soutient que les guinéens ne sont pas dupes. « Ça ne marchera pas. Les guinéens sont dignes. Les guinéens se lèveront comme un seul homme. Le jour où son mandat va finir, il va partir. Ses intimidations, c’est zéro. Ce qu’il a dit, on peut dire pire que ça. Je demande aux guinéens de réfléchir très bien. N’acceptons pas que la dictature continue dans ce pays. On a trop subi, mais que ça s’arrête là ».

Pour finir, le président de séance a déploré l’absence de plusieurs hauts cadres des institutions nationales lors de la cérémonie de clôture de la session parlementaire à l’assemblée nationale, tenue hier vendredi. Une situation qu’il qualifie de terrible.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel: +224 622 07 93 59

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Déguerpissement à Kaporo Rails : les ressortissants de Porédaka aux USA au secours des victimes

6 juillet 2019 à 15 03 33 07337

L’élan de solidarité envers les victimes de l’impitoyable déguerpissement de Kaporo rails se poursuit avec les bonnes volontés qui rivalisent d’ardeur pour sécher les larmes de leurs compatriotes. C’est dans cette dynamique que les ressortissants de la commune rurale de Porédaka, relevant de la préfecture de Mamou, vivant aux Etats Unis, ont fait un don symbolique aux victimes. La remise de l’enveloppe a eu lieu ce samedi 6 juillet 2019, à Koloma, dans la commune de Ratoma, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Ce geste envers les déguerpis de Kaporo rails est l’œuvre des ressortissants de Porédaka vivant aux USA et regroupés autour de l’Association Guinéenne pour le Développement Rural (AGDR). C’est un montant de mille dollars US qui a été remis aux représentants des victimes.

L’enveloppe a été remise par le représentant des sages, Elhadj Ibrahima Fodoyé Diallo, en présence d’Amadou Telly Diallo, le tout nouveau président de l’AGDR, du vice-président de l’association des ressortissants de Porédaka aux USA, Alpha Amadou Barry, et de nombreux membres du bureau de l’AGDR de Conakry.

Dans son discours, Amadou Telly Diallo est revenu sur les raisons de cet acte humanitaire. « L’aide humanitaire étant une aide d’urgence et ponctuelle, sa réalisation n’exige pas forcement une préparation d’avance. C’est pourquoi, je voudrais demander humblement à l’association des victimes de Kaporo rails de ne pas se focaliser sur le montant, qui est symbolique, pour apprécier cet acte, mais plutôt se focaliser sur le geste qui est purement humanitaire. Il est important et nécessaire de fournir une assistance humanitaire aux victimes de toutes les catastrophes naturelles ou celles causées par l’Homme », a dit monsieur Diallo.

Après la remise de l’enveloppe, les bénéficiaires ont exprimé toute leur satisfaction devant ce geste de leurs frères. Pour Elhadj Alpha Oumar Diallo, président de l’association des victimes du déguerpissement de Kaporo rails, « nous sommes très ravis de ce geste de nos frères de Porédaka vivant aux USA pour ce geste à notre endroit. Nous avons atteint le milliard (en francs guinéens, ndlr).

C’est parce que nos parents ont bien voulu cotiser, nous aider pour qu’on démarre, parce que cette situation est catastrophique. Nous sommes des réfugiés dans notre propre pays. Nous ne l’avons pas voulu, mais on est venu tomber sur nous pour nous le faire subir. Nous sommes rassurés que nos parents, nos amis, le peuple de Guinée nous aidera comme il est entrain de le faire. Nous vous remercions très sincèrement, nous gardons tout ce qui a été fait pour nous au fond du cœur ».

Le déguerpissement sans délai, ni dédommagent, encore de moins de recasement des occupants de Kaporo rails et Kipé 2, il y a de cela quelques mois, avait choqué les consciences. D’énormes dégâts matériels ont eu lieu sur la zone avec des milliers de sans abris qui ont tout perdu.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. 628 17 99 17

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Sport : le championnat de boxe militaire ouest-africain lancé à Conakry

6 juillet 2019 à 13 01 44 07447

La première édition du championnat de boxe militaire Liaison de l’Afrique de l’Ouest (OLAO) a été lancée hier, vendredi 05 juillet 2019, au Palais des sports du stade du 28 septembre de Conakry. Cette compétition sous-régionale, qui réunit les pays membre de l’OLAO, coïncide à la 43ème Assemblée générale extraordinaire de l’Office de Liaison de l’Afrique de l’Ouest qui se tient en ce moment dans notre pays, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Dotée du trophée Alpha Condé, président de la République de Guinée, cette première édition du championnat militaire de boxe Liaison de l’Afrique de l’Ouest (OLAO) a été initiée par le ministre d’Etat chargé des affaires présidentielles, ministre de la défense nationale. La cérémonie d’ouverture, présidée par le ministre d’Etat de l’Environnement des Eaux et Forêts, a été marquée par la présence du ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique, de la présidente de la commission défense et sécurité à l’Assemblée nationale, du Chef d’Etat-major général des armées, des chefs d’Etats-majors particuliers et du directeur général de la police nationale.

Dans son discours de bienvenue, le colonel Sawadogo Oumarou, président par intérim de l’OLAO, s’est réjoui de la bonne organisation de ce championnat. Selon lui, l’objectif principal de la compétition « est de contribuer à l’effort de paix dans la sous-région à travers le sport militaire. Je ne saurais poursuivre mes propos sans vous prier de bien vouloir transmettre mes salutations respectueuses et ma profonde gratitude à son Excellence le professeur Alpha Condé, président de la République de Guinée, chef suprême des armées dont le trophée porte le nom. (…) Notre sous-région est en proie au terrorisme, situation qui trouble la stabilité et la paix sociale. Cela constitue un frein aux efforts consentis par nos gouvernements pour sortir nos pays du sous-développement.

C’est pourquoi, je voudrais saluer la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dont les actions favorisent la prévention et la résolution des crises ou des conflits : encadrer, organiser et coordonner les actions favorisant une meilleur pratique des activités physiques et sportives dans les forces armées ; établir et raffermir les liens de fraternité entre les membres des forces armées de la CEDEAO. L’atteinte de ces objectifs passe par la multiplication de nos actions qui sont en phase avec les valeurs d’intégration et de paix, valeurs prônées par la CEDEAO », a-t-il dit.

Poursuivant, le colonel Sawadogo Oumarou a rappelé que cette compétition sportive militaire de l’OLAO a un intérêt singulier, dans la mesure où « elle doit nous permettre, en prenant en compte les besoins actuels de stabilité et de paix, de contribuer à la préparation physique des militaires ; de tester l’aptitude physique et la capacité opérationnelle de nos armées respectives », a-t-il souligné.

De son côté, Oyé Guilavogui, ministre d’Etat de l’Environnement, des Eaux et Forêts, représentant le ministre d’Etat de la défense nationale, Dr Mohamed Diané, a indiqué que ce tournoi s’ouvre au moment où se tient en Guinée, la 43ème Assemble générale extraordinaire de l’OLAO. « C’est un grand honneur pour la Guinée d’avoir été choisie pour abriter cet évènement de dimension régionale qui va mettre en compétition les jeunes boxeurs militaires des pays Ouest-africains. Cet honneur est d’autant plus grand que l’OLAO a décidé de faire porter le trophée de ce championnat militaire de boxe le nom de son Excellence monsieur le président de la République, le chef de l’Etat, chef des armées, le professeur Alpha Condé.

L’attribution de ce nom à ce trophée s’impose au-delà de l’importance du sport comme une marque de sympathie, traduisant la reconnaissance du combat que le professeur Alpha Condé mène pour l’émancipation socio-économique et politique du continent africain (…) Le sport est par excellence un facteur de rapprochement des peuples, dans l’armée à fortiori. Il permet à nos militaires de se côtoyer, de fraterniser, d’échanger des expériences de développement des aptitudes physiques mentales dans une atmosphère de saine émulation.

Il constitue donc l’une des armes efficace de collaboration et d’entraide de nos différentes armées qui ont tant besoin dans leur combat de tous les jours pour relever les défis sécuritaires auxquels nos Etats sont de plus en plus confrontés », a dit le ministre Oyé Guilavogui.

A noter que la première journée de ce championnat a été marquée par deux confrontations. Le Burkina Faso s’est imposé devant le Cap Vert et le Nigeria a battu la Côte d’Ivoire.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematibn.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Kipé-Dadia : un téléphone portable cause la mort d’une jeune fille

6 juillet 2019 à 13 01 00 07007

Mabinty Soumah, 23 ans, étudiante en Licence 3 Administration des Affaires à l’Université UNIC, a trouvé la mort dans des conditions surprenantes à l’aube de ce samedi, 06 juillet 2019. Selon les informations confiées à un reporter de Guineematin.com, c’est son téléphone portable qui aurait causé sa mort.

Lorsqu’elle se couchait hier nuit, la défunte ne souffrait d’aucun mal. Elle est descendue de son lit pour passer un appel avec son téléphone portable qui était branché. C’est à ce moment-là qu’elle a eu un malaise et a commencé à saigner de l’oreille, puis du nez. « C’est pendant la nuit que Mabinty est descendue de son lit pour parler au téléphone.

Quand elle parlait au téléphone, le téléphone était branché. C’est ainsi qu’elle a eu un choc, une crise. Elle saignait par le nez et les oreilles. On ne savait pas. C’est seulement à 6 heures du matin que sa maman l’a retrouvée couchée au sol », explique Bintou Diawo, tante de la défunte.

C’est ainsi que la famille a décidé d’envoyer Mabinty Soumah à l’hôpital pour tenter de la sauver, mais c’était trop tard. La jeune fille a fini par rendre l’âme.

Une nouvelle à la fois triste et surprenante pour son père, Alsény Soumah. « Mabinty Soumah est ma première fille. Je suis très attristé, je suis sous le choc. Je n’ai pas beaucoup à dire sur cette perte sinon que m’en remettre à Dieu. Moi, je n’étais pas sur place, c’est sa maman qui était là. C’est elle qui m’a appelé pour me dire que Mabinty Soumah a piqué crise. Après, je lui ai dit de l’envoyer à l’hôpital. Elle l’a envoyée, mais c’était déjà tard. Je prie Dieu que son âme repose en paix », a-t-il dit.

A noter qu’il est déconseillé de communiquer à l’aide d’un téléphone portable lorsque celui-ci est en charge.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel: 622919225 / 666919225

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Examen d’entrée en 7ème année : lancement des épreuves à Dixinn

4 juillet 2019 à 10 10 53 07537

C’est parti pour les examens nationaux, session 2019. Les épreuves du Certificat de fin d’Etudes Élémentaires (CEE), également appelé examen d’entrée en 7ème année ont été lancées ce jeudi, 04 juillet, sur l’ensemble du territoire national. Selon le constat d’un reporter de Guineematin.com, cet examen a bien démarré dans la commune de Dixinn (Conakry).

Ils sont 3.968 candidats dont 2.003 filles inscrits à cet examen national dans la commune de Dixinn. Répartis dans 11 centres, ces élèves vont tenter, chacun, de décrocher une place pour le collège. Le lancement officiel de la première épreuve (Rédaction), dans cette commune de Conakry, a eu lieu à l’école primaire « Les Dabadins ».

Fodé Sylla

La cérémonie a été présidée par le ministre de l’agriculture, accompagné du directeur communal de l’éducation. « De façon générale nous avons 3968 candidats dont 2003 filles repartie dans 11 centres (…) Les examens ont commencé dans des bonnes conditions. Les enfants sont sereins. Les agents de santé sont là, la sécurité est présente, pour encadrer les examens au niveau de cette commune », a assuré le DCE, Fodé Sylla.

Après la rédaction, les candidats vont affronter l’épreuve de Géographie ce jeudi. Cet examen va durer trois jours (du 04 au 06 juillet 2019).

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com
Tel: 620 589 527/654 416 922

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Conakry : les autorités lancent les Journées Nationales de Vaccination contre la Poliomyélite

3 juillet 2019 à 19 07 31 07317

Dans le cadre de la lutte pour l’éradication de la poliomyélite, les autorités ont procédé au lancement officiel des Journées Nationales de Vaccination gratuite contre la Polio, couplée à la supplémentation en Vitamine A. La cérémonie a eu lieu ce mercredi, 3 juillet 2019, dans l’enceinte de la mairie de Matoto pour une campagne qui vise à vacciner les enfants de 0 à 5 ans. La démarche vise à les protéger contre cette maladie très contagieuse, invalidante et meurtrière, a appris sur place Guineematin.com à traves un de ses reporters.

La campagne en question se déroulera du 4 au 7 juillet 2019 et va toucher plus de 4 millions 600 mille enfants âgés de 0 à 5 ans sur toute l’étendue du territoire national. Durant ces journées, des équipes de vaccination, composées de plus de 10 milles agents, passeront dans chaque ménage, marché…pour vacciner tous les enfants de cette tranche d’âge et administrer de la vitamine A aux enfants de 6 à 59 mois pour lutter contre la cécité crépusculaire.

Coordinateur National du Programme Élargie de Vaccination (PEV), Dr Moustapha Dabo,
Dr Moustapha Dabo, Coordinateur National du Programme Élargie de Vaccination (PEV)

Le Coordinateur National du Programme Élargie de Vaccination (PEV), Dr Moustapha Dabo, est revenu sur les enjeux de cette campagne. « Ce programme a pour mission de prévenir toutes les maladies évitables justement par la vaccination. Parmi ces maladies, nous avons la poliomyélite. Ces journées nous permettront de parachever les progrès que nous avons réalisés dans le cadre de l’éradication de la poliomyélite en Guinée. Comme vous le savez, en 2015 on a enregistré un cas ici. Donc, nous avons élaboré un plan de riposte que nous sommes en train de mettre en œuvre à travers cette campagne. Notre objectif, c’est de renforcer l’immunité collective chez les enfants de moins de 5 ans. Dans le cadre de l’initiative mondiale de l’éradication de la polio, la Guinée est sur le chemin. Cette éradication n’est pas loin parce que nous avons enregistré énormément de progrès », a-t-il indiqué.

Yaghouba Barry, Secrétaire Général du ministre de la Santé
Yaghouba Barry, Secrétaire Général du ministre de la Santé

Au nom du Ministre de la Santé, le secrétaire général dudit département, Yaghouba Barry, a salué l’initiative avant d’inviter tout un chacun à poursuivre le combat contre la maladie. « Cette campagne de vaccination s’avère nécessaire afin de réduire significativement la poliomyélite en Guinée. Les progrès enregistrés jusque là ont été possibles grâce à l’engagement du président de la République, le professeur Alpha Condé, à l’appui des partenaires techniques et financiers et surtout à la forte participation des médias, de la société civile et des communautés. Nous devons poursuivre ces efforts afin d’améliorer l’immunité chez les enfants et renforcer les indicateurs de surveillance. C’est pourquoi, un appel pressant est lancé aux responsables de la santé à tous les niveaux ainsi qu’à tous les acteurs impliqués dans cette riposte afin qu’ils fassent preuve de responsabilité et d’engagement en vue de conférer à cette campagne une réussit totale », a souhaité monsieur Barry.

Cette cérémonie officielle de lancement de la campagne a été clôturée par l’administration de deux gouttes du vaccin contre la poliomyélite à 3 enfants de moins de 5 ans dans l’enceinte de la mairie. Elle a connu la présence du maire de Matoto, Mamadouba Toss Camara, des conseillers communaux des cinq communes de Conakry, du représentant du gouverneur de la ville de Conakry, des représentants des partenaires techniques et financiers ainsi que des artistes pour joindre l’utile à l’agréable.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com
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