Télimélé : un apprenti-menuisier meurt par noyade à Santou

23 mai 2019 à 12 12 52 05525
image d’archive

Un apprenti menuisier, répondant au nom de Mamadou Diallo, à trouvé la mort dans la rivière Donso, à l’entrée de la sous-préfecture de Santou, à environ 40 kilomètres de la commune urbaine de Télimélé. Tombé dans l’eau depuis hier mercredi à 16 heures, c’est seulement à midi ce jeudi, 23 mai 2019, que le corps du jeune homme a été retrouvé, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon un citoyen de la localité, qui a joint Guineematin au téléphone, « c’est hier mercredi que le jeune est parti avec des enfants pour se laver dans la rivière qu’on appelle Donso. Mais, dès que l’apprenti menuisier a plongé dans le cours d’eau, le courant l’a tiré vers un lieu qui est là-bas qu’on appelle Kankiran. Un endroit très dangereux où 3 véhicules sont tombés, entrainant 4 morts. Les enfants ont essayé de l’aider. Ils l’ont tiré mais sans succès. Il leur a dit le laisser pour ne pas qu’ils soient tous emportés par le courant ».

Poursuivant, notre interlocuteur a dit que c’est seulement ce jeudi que le corps du jeune homme a été retrouvé. « C’est aujourd’hui jeudi que son corps a été retrouvé. Il était originaire de la sous-préfecture de Sagalé, dans la préfecture de Lélouma. Au moment où je vous parle (12h 12 minutes), ils sont entrain de l’enterrer aux abords de la rivière, comme le veut la tradition. On a attendu que ses parents viennent de Sagalé pour l’inhumer ».

Selon nos informations, la rivière Donso sert de frontière naturelle entre les sous-préfectures de Santou et de Koba.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 99 17

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Kindia : plusieurs enseignants rendent visite à Aboubacar Soumah dans son village

20 mai 2019 à 16 04 03 05035

Le bureau préfectoral du SLECG à Kindia, en compagnie de plusieurs enseignants membres du syndicat, a rendu visite à son secrétaire général, Aboubacar Soumah, dans son village natal hier dimanche, 20 mai 2019.

Les enseignants sont allés exprimer leur compassion et leur solidarité à leur leader, et s’enquérir de son état de santé suite à l’agression dont il a été victime le 1er mai dernier à Conakry. Une occasion que le syndicaliste a mise à profit pour s’entretenir avec les enseignants sur le combat du SLECG, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Kindia.

Peu après sa sortie de la clinique où il avait été hospitalier suite à l’agression dont il a été victime lors de la célébration de la journée internationale du travail, le 1er mai dernier, au Palais du peuple de Conakry, le secrétaire général du SLECG est allé se reposer dans son village natal du nom de Sabouya, dans la sous-préfecture de Friguiagbé (Préfecture de Kindia). C’est là que les membres du bureau préfectoral du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée de Kindia et plusieurs autres enseignants sont venus lui rendre visite.

Abdoulaye Bah

« Nous avons décidé, suite à ce qui lui est arrivé le jour de la fête du travail le 1er mai, de venir lui rendre visite. Nous nous sommes dits que nous devons nous mobiliser et venir lui rendre visite, le saluer, s’enquérir de son état de santé et lui apporter notre compassion », a indiqué Abdoulaye Bah, membre du bureau du SLECG à Kindia.

Cette visite de sa base à Kindia a réjoui Aboubacar Soumah, qui a vivement remercié les enseignants pour cette mobilisation. « La compassion que le bureau entier a exprimée à mon égard suite à l’attaque dont j’ai été victime, et surtout de la détermination dont ils ont fait preuve par rapport à la poursuite de notre combat qui n’est autre que l’amélioration de nos conditions de vie et de travail me réconfortent.

Donc je suis très content et très satisfait de cette mobilisation de ce bureau de la préfecture de Kindia qui est avec d’autres enseignants. Cela vraiment m’a rassuré davantage que les enseignants sont prêts et sont déterminés pour mener le combat qui est le leur et qui va faire en sorte que nos conditions de vie puissent s’améliorer », a dit le secrétaire général du SLECG.

Le syndicaliste en a profité pour rassurer les enseignants sur son état de santé. « Mon état de santé s’est beaucoup amélioré après les soins intensifs que j’ai reçus dans la clinique où j’étais alité. Je me porte très bien et même les résultats du scanner ont prouvé que ma tête est sortie indemne. Je ne pas de mal spécifique. Je suis en train de me reposer », a-t-il dit.

Aboubacar Soumah

Aboubacar Soumah a échangé aussi avec ses hôtes autour du combat que mène le SLECG en faveur de l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants guinéens. C’est notamment l’assainissement du fichier des enseignants qui devrait permettre de rayer ceux qui ne sont pas en service et d’améliorer les salaires de ceux qui sont en service. Et, il a appelé les membres de son syndicat à rester mobilisés pour continuer le combat jusqu’au bout.

« Il faut que nous nous donnions les mains pour renforcer non seulement notre mouvement, mais aussi faire en sorte que tous les enseignants qui se laissent entraîner par les partisans et les politiciens ne se prêtent pas à ce jeu pour qu’ensemble nous nous donnions les mains pour que notre combat puisse aboutir (…) Je lance un appel à l’endroit de tous les enseignants non seulement du SLECG mais aussi tous les enseignants qui ne sont pas encore du SLECG à se donner la main.

Le combat que nous sommes en train de mener c’est un combat noble. L’agression que nous avons eue, mettons le à l’actif de Dieu. J’invite tout le monde au calme et à la sérénité. Nous allons poursuivre notre combat et nous allons répondre à cela par notre engagement. Pas de recul jusqu’à la victoire finale », a dit le secrétaire général du SLECG.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 516 796

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Pénurie d’eau à Kindia : les raisons, selon le responsable local de la SEG

20 mai 2019 à 14 02 25 05255

Comme la plupart des préfectures du pays, la ville de Kindia fait face à un déficit de fourniture d’eau. Plusieurs quartiers de la commune urbaine reçoivent l’eau fournie par la SEG de façon alternée. Ce qui fait que les habitants de ces zones rencontrent d’énormes difficultés pour se procurer de l’eau.

Pour connaître les raisons de la faible desserte de la ville en eau, un correspondant de Guineematin.com à Kindia est allé à la rencontre de Souleymane Wassan Bah, directeur régional de la Société des Eaux de Guinée (SEG).

Souleymane Wassan Bah

Selon ce responsable, c’est la baisse du niveau d’eau à la rivière Kilissi qui est à l’origine de cette situation. « La rivière a presque tari, le niveau d’eau a baissé. Donc c’est ce qui fait qu’on a des problèmes. Cette source d’approvisionnement tourne actuellement avec une seule pompe. Et une seule pompe ne peut pas donner de l’eau aux 33 quartiers au même moment. C’est pourquoi, on est obligé de faire le délestage.

Mais qu’à cela ne tienne, y a certains quartiers quand même qui gagnent de l’eau chaque jour. Vu la situation géographique de la ville de Kindia, certains quartiers doivent forcément gagner de l’eau par délestage. Surtout à partir du mois de mars jusqu’à la mi-mai, on a des sérieux problèmes parce que les 2 pompes de refoulement ne pourront pas tourner à la fois. C’est une seule qui marche en raison de la baisse du niveau de l’eau à la rivière », a dit Souleymane Wassan Bah.

Le directeur régional de la SEG à Kindia explique que c’est la déforestation qui est à la base du tarissement de cette source d’eau. « Cette source est une rivière, ce n’est pas un fleuve. Avant, ça ne tarissait pas, mais maintenant avec la déforestation, ça tarit. La source de Kilissi est complètement dévastée par les paysans. Il faut que les gens arrêtent de couper les arbres au niveau de la source, sinon les prochaines années seront pires », prévient-il.

Mais, pour trouver solution au problème de fourniture d’eau à la ville de Kindia, le responsable local de la SEG estime qu’il faut que la société puisse avoir une deuxième source d’eau. Là-dessus, il interpelle le gouvernement. « Pour résoudre ce problème, il faut forcément que la commune urbaine ait une 2ème source d’approvisionnement. Parce qu’avec une seule pompe, la pression qui vient en ville, c’est 7 barres. Maintenant avec les 7 barres, un client qui est 400 ou 450 mètres d’altitude comme les quartiers Tafory, Kénéndé, Banlieue, Sinaniya, Condetta, Cassia 1,2 et 3, Sambaya, Wondi, ne peuvent pas avoir l’eau avec une seule pompe.

Donc, pour que les 33 quartiers de Kindia gagnent de l’eau au même moment, moi je sollicite une deuxième source d’approvisionnement en eau potable. A ce moment, l’équation sera résolue mais la SEG seule ne peut pas faire ça. Il faut l’appui du gouvernement parce que Kilissi seulement ne suffit pas à l’heure actuelle. Ensuite, je vais ajouter que si le gouvernement veut améliorer la desserte en eau, moi je ne souscris à la solution des forages au centre urbain de Kindia. Parce qu’à Kindia ici, il y a trop de sable. Et en saison sèche, ça tarit rapidement. Donc, il y aura toujours des problèmes ou des crises d’eau », a dit Souleymane Wassan Bah.

Mohamed M’Bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 518 888

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Pourquoi inviter Alpha Condé à Télimélé ? « Cela va nous être très utile » (préfet)

18 mai 2019 à 10 10 43 05435
Amadou Sadio Diallo, préfet de Télimélé

Le préfet de Télimélé continue sa série de rencontres avec les couches sociales de la commune urbaine Après les sages et les femmes, Amadou Sadio Diallo était en conclave avec la jeunesse hier vendredi, 17 mai 2019. C’est la salle de conférence du bloc administratif préfectoral qui a servi de cadre cette rencontre au cours de laquelle plusieurs sujets ont été abordés, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Devant une foule peu nombreuse, Amadou Sadio Diallo a abordé plusieurs sujets qui touchent la préfecture de Télimélé : l’enclavement de la préfecture, la destruction de l’environnement, l’accès des jeunes à l’emploi, visite éventuelle du président Alpha Condé dans la ville.

Concernant l’enclavement de la préfecture et les problèmes liés environnementaux, le préfet a invité les jeunes à accompagner les autorités dans la recherche de solutions. « Nous sommes la seule préfecture qui est très proche de la capitale, mais qui n’a pas de goudron. Donc, nous devons revoir cela. Quelque soit ma volonté, je ne peux pas faire le goudron pour notre préfecture. J’ai discuté avec le maire en ce qui concerne l’environnement. Vous avez vu nos marigots et rivières, tout a tari. Je vous demande, au mois de juillet, que tout le monde se lève pour faire une journée de reboisement. Cette journée sera consacrée à planter des arbres le long de la Samankou et sur les autres rivières et marigots de la préfecture », a conseillé monsieur Diallo.

Par ailleurs, le préfet a fait savoir aux jeunes qu’il est là pour le bien être de la population, tout en annonçant la facilitation de l’obtention des agréments pour les ONG. « On m’a dit que vous souffrez beaucoup ici pour l’obtention des agréments pour vos ONG. A partir de maintenant, restez tranquille. Vous aurez ça très facilement et dans un délai très raisonnable. Au lieu de payer les frais d’obtention de l’agrément à trois cent mille (300 000) francs guinéens, désormais vous ne payerez que soixante quinze mille (75 000) francs guinéens », a promis Amadou Sadio Diallo.

Sur un autre plan, le préfet de Télimélé a demandé aux jeunes d’accepter que président de la République soit invité à Télimélé. « Le professeur Alpha Condé a fait des tours dans les différentes préfectures du pays, mais il n’est pas venu chez nous à Télimélé. Regardez, même des leaders des partis politiques ont accepté de fondre leurs partis pour rejoindre le président de la République. Je vous prie d’accepter qu’on l’invite chez nous, cela va nous être très utile. La jeunesse va profiter plus que tout le monde. Je ne peux pas vous forcer, mais acceptons de le recevoir. Les sages, les religieux et les femmes ont donné leur accord pour accueillir le président à Télimélé », a-t-il laissé entendre.

Par rapport à ce sujet, Elhadj Mamadou Bobo Diallo, membre de la société civile, a répondu au préfet en termes clairs. « Le président de la République est le président de toute la Guinée. Si c’est la population de Télimélé qui l’invite, il sera reçu en président de la République à Télimélé et il y aura une forte mobilisation. Mais, la crainte c’est de venir pour dire que Télimélé soutient un troisième mandat ou la modification de la Constitution. C’est ça notre inquiétude. Nous, nous sommes des acteurs de la société civile, pour ce qui engage ma personne, s’il s’agit de recevoir le président de la République à Télimélé, rassurez-vous que les populations de Télimélé ne resteront pas en marge pour le recevoir », a-t-il fait savoir.

Il est important de rappeler que les différentes couches sociales rencontrées ces trois derniers jours ont montré leur volonté d’accompagner leur nouveau préfet.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél. : 622525250

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La MC2 de Kindia en faillite ? Les responsables du CA accusés

17 mai 2019 à 21 09 46 05465

La Mutuelle Communautaire de Croissance (MC2) de Kindia connait de nos jours une paralysie qui ne dit pas son nom. Cette institution de micro-finance ne parvient plus à fournir des prêts à la communauté. Les membres du Conseil d’Administration (CA) de la MC2 sont pointés du doigt par de nombreux observateurs, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Depuis deux mois, la Mutuelle Communautaire de Croissance de Kindia est victime d’un grave dysfonctionnement. Selon des informations confiées à un des correspondants de Guineematin.com, certains responsables du Conseil d’Administration de cette institution refuseraient de rembourser les prêts qu’ils ont eux-mêmes contractés depuis des mois.

La conséquence d’une telle attitude est que la communauté ne bénéficie plus de prêts. Un de nos sources indique que « l’institution est en faillite puisqu’elle ne peut plus accorder de nouveaux prêts tant que cet argent n’est pas remboursé ».

Un citoyen qui court derrière cette banque pour un prêt s’est confié à Guineematin.com, sous le sceau de l’anonymat. « Moi, j’ai fait la demande depuis à peu près 2 mois. Mais, on m’a fait savoir qu’il y a un blocus. Ils m’ont dit que certains clients n’auraient pas honoré leur dette, que la banque ne peut plus aider ou continuer à donner de l’argent à la communauté. Donc, c’est un coup dur pour nous les jeunes qui passions par cette micro-finance pour réaliser nos petits projets. Tous nos projets sont au ralenti. Notre seul espoir, c’est ce que les gens sont en train de gâter comme ça » s’indigne-t-il.

Selon une autre source, qui a également requis l’anonymat, « toute cette manigance est due à la mauvaise gestion et au complot bien orchestré du conseil d’administration. Ces responsables du CA auraient même tenté de faire partir un membre de la direction qui a refusé de s’associer à la magouille ».

Pour l’heure, aucun responsable de la MC2 de Kindia ne souhaite parler à la presse. Nos multiples tentatives de joindre la présidente du Conseil d’Administration, Fatoumata Cissé, sont restées vaines. Pourtant, certains laissent entendre que c’est cette femme qui aurait empoché la plus grande somme de la boite…

Nous y reviendrons !

Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

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Kindia : début des travaux de la session du Conseil Administratif Préfectoral 2019

16 mai 2019 à 18 06 25 05255
Elhadj N’fansoumane Touré, préfet de Kindia

La première session du Conseil Administratif Préfectoral (CAP) de Kindia a débuté ce jeudi, 16 mai 2019. Ce sont au total soixante dix huit (78) membres statutaires qui prennent part aux travaux du conseil qui vont s’étaler sur trois (3) jours. Il sera essentiellement question des rapports d’activités par service pour l’exercice 2018 et des perspectives pour 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les travaux de la première session ordinaire du conseil administratif préfectoral ont démarré ce jeudi matin dans la préfecture de Kindia en présence des différents services, des collectivités, du syndicat, des acteurs de la société civile, des ONG et des partenaires techniques et financiers de la préfecture.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Elhadj N’Fansoumane Touré, préfet de Kindia. Selon lui, « c’est l’instance la plus importante dans le cadre de la gestion des affaires publiques au niveau de l’administration préfectorale, c’est à dire le Conseil Administratif Préfectoral. C’est une rencontre d’échange entre les principaux acteurs du développement, notamment le préfet, le cabinet, les secrétaires généraux, les sous-préfets, mesdames et messieurs les maires, tous les directeurs et chefs services préfectoraux, les représentants des ONG, des projets qui évoluent au niveau de Kindia et qui accompagnent les collectivités. Tout le monde se met ensemble pour passer en revue des actions qui ont été développées au courant de l’année écoulée, et voir dans les perspectives ce qu’il y a à faire pour l’année 2019 ».

Elhadj N’fansoumane Touré

Par ailleurs, le préfet de Kindia a dit qu’au cours de ces 3 jours, tous les problèmes qui assaillent le développement de la préfecture seront passés au peigne fin. « Au niveau des collectivités locales, les dix que compte notre préfecture, on va voir quels sont les programmes de développement qui sont élaborés et assortis de Plan Annuel d’Investissement (PAI) au niveau de chaque commune. Mais aussi, au niveau des différents services préfectoraux, il y a des plans d’actions qui ont été élaborés l’année écoulée, quels ont été les niveaux d’exécution et les impacts, les résultats auxquels on a abouti pour envisager de nouvelles perspectives pour l’année 2019. Comme vous le savez, le président de la République a pris une grande initiative qui va dans le sens de l’autonomisation de nos collectivités », a expliqué N’Fansoumane Touré.

Thierno Maviatou Bah

Selon Thierno Maviatou Bah, secrétaire général de la commune rurale de Bangouya, « chaque année, on organise un conseil administratif préfectoral à l’issu duquel, on fait un débat sur des questions de développement. Nous qui sommes secrétaires généraux, les actions que nous avons projetées au cours de l’année, les actions que nous avons réalisées aussi, c’est-à-dire le compte administratif, et c’est à l’issu de tout cela, qu’on en débatte et on tire des conclusions, des recommandations et qui seront prises en compte peut être à l’année qui va suivre ».

Pour sa part, le directeur préfectoral de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Constitution de Kindia, Kali Touré, est revenu sur les attentes de son service, notamment sur le cas de la célébration de la fête tournante de l’indépendance prévue à Kindia.

Kali Touré

« Le Conseil Administratif Préfectoral est le tableau de bord en ce qui concerne le développement de la préfecture. Au cours de ce conseil, on débat de tous les aspects de la vie socio-économique. C’est à partir de cela que des résolutions sont adoptées, qui seront traduites en actes concrets durant toute l’année. En ce qui concerne mon service, nous avons l’activité brulante, à savoir les actions de la célébration de la fête tournante à Kindia. C’est ce qui nous préoccupe beaucoup aujourd’hui. Comme vous le savez, les actions ont été entamées. Notamment les chantiers de la gendarmerie départementale de Kindia, de la gendarmerie régionale plus les logements, du commissariat central plus les logements, la sûreté. Il reste d’autres programmés, qui ne sont pas débutés », a fait savoir monsieur Touré.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. 628 51 67 96

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Télimélé : le préfet distribue des vivres à l’hôpital préfectoral

16 mai 2019 à 17 05 26 05265

C’est en compagnie du maire de la commune urbaine, Younoussa Goulgoul Diallo, de la directrice préfectorale de l’action sociale, Kadiatou Alpha Bah, et du directeur préfectoral de la santé, Boubacar Mouminy Diallo, que le préfet de Télimélé, Amadou Sadio Diallo, s’est rendu à l’hôpital préfectoral ce jeudi, 16 mai 2019. Il est passé dans tous les pavillons pour remettre des sachets de riz et de sucre aux agents de santé et aux malades admis dans cet hôpital, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

« On m’a apporté du riz. Je me suis dit qu’il y a des gens malades, alités et couchés en ce moment à l’hôpital sans moyens, aller leur offrir des vivres est une bonne chose. Donc les sacs riz et les sacs de sucre qu’on m’a envoyés, j’ai décidé de partager ça aux malades. C’est pour cela j’ai appelé le DPS pour m’accompagner et distribuer cela moi-même. C’est quelque chose que j’aime faire. Je prie Dieu de me donner les moyens pour pérenniser cela », a dit le préfet, Amadou Sadio Diallo.

Une action vivement saluée par le directeur de l’hôpital préfectoral de Télimélé, Docteur Chérif Amir Haidara. « Selon les informations, c’est la première fois de voir un tel geste ici. Donc nous souhaitons à monsieur le préfet plein succès dans son travail et nous demandons au tout puissant, au nom de ce saint de Ramadan, qu’il lui accorde une grande promotion, qu’il le protège et protège toute la préfecture. Que Dieu apporte le bonheur à Télimélé », a-t-il prié.

Dr Mouminy Diallo

Egalement content de ce geste du préfet, le directeur préfectoral de la santé, Docteur Boubacar Mouminy Diallo, n’a pas manqué de remercier l’autorité préfectorale. « Je remercie monsieur le préfet de ce qu’il a fait, il peut compter sur nous et savoir que la santé est entièrement à sa disposition pour les activités. Je suis là depuis plus de vingt (20) ans, c’est la première fois qu’une autorité vienne jusqu’ici pour saluer les malades et faire un geste si magnanime. Ce n’est pas le geste qu’on voit, mais l’intention. Que Dieu vous protège et augmente votre promotion », a souhaité le DPS de Télimélé.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél. : 622525250

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Kindia : Sékou Koundouno tresse des lauriers aux 7 opposants libérés et prévient

15 mai 2019 à 11 11 57 05575

Les sept (7) jeunes guinéens condamnés en première instance à Kindia et libérés par la Cour d’Appel de Conakry, sont rentrés dans la ville des agrumes hier, mardi 14 mai 2019. Une forte délégation du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) a accompagné ces héros opposés à toute modification de la Constitution en faveur du président Alpha Condé, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est une foule nombreuse qui a accueilli les sept héros de Kindia au siège local de la Plateforme des Citoyens Unis pour le Développement (PCUD) situé au quartier Féréfou.

Interrogé par notre reporter, Sékou Koundouno, chargé des opérations du FNDC, a parlé de réelle satisfaction avant de mettre en garde les promoteurs d’une nouvelle Constitution.

« C’est un sentiment de réjouissance, mais surtout de motivation. C’est sentiment qui galvanise toute la troupe du FNDC dans les 33 préfectures et 5 communes de Conakry, y compris la diaspora afin de renvoyer un revers à ces gangsters et pyromanes qui sont entrain de préparer ce coup d’Etat civil et leur prouver, aux yeux de l’opinion nationale et internationale, que nous sommes entrain de vaincre, et que nous sommes entrain de mettre toutes les dispositions en place afin que le peuple souverain de Guinée puisse être mobilisé et anéantir cet adversaire dès le coup d’envoi.

Ces anciens 7 détenus, qui ont été injustement arrêtés, condamnés et qui ont été relaxés par la Cour d’Appel de Conakry, sont en fait les héros qui symbolisent en peu l’incarnation du combat que nous menons. Donc, on ne peut pas les recevoir dans le Kania comme étant des vendeurs de poulet. Il faudrait qu’ils soient reçus ici comme des héros, des personnes qui ont combattu… Ces 7 héros symbolisent le combat que nous allons mener. On ne peut jamais le déduire de ce combat. Tant que ce combat va exister, vous verrez que leurs images vont toujours exister au sein de ce mouvement.

Sous le leadership du coordinateur régional du FNDC, un travail de terrain est entrain d’être mené dans les quartiers, avec toutes les entités politiques, syndicat et organisations de la société civile, et les citoyens et citoyennes engagés afin de travailler sur l’aspect information, mobilisation, mais surtout démonstration de force. Déjà, les indices que nous avons du côté de la coordination nationale font comprendre qu’un travail sérieux est entrain d’être fait. Et au moment opportun, je vous dis que nous sommes dans la première phase, c’est quand l’envahisseur va essayer un quelconque projet ou proposition de loi afin de changer la République vers la monarchie, la cadence de frappe dans le Kania se fera automatiquement sentir ».

Propos recueillis à Kindia par Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628516796

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Kindia : les 7 opposants libérés par la cour d’appel de Conakry accueillis en héros

14 mai 2019 à 17 05 18 05185

Au lendemain de leur libération par la cour d’appel de Conakry qui les a relaxés pour délit non constitué, les 7 membres du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) sont rentrés ce mardi, 14 mai 2019, à Kindia. Ils ont été accueillis en véritables héros dans cette ville, où ils ont été arrêtés et condamnés il y a quelques jours, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) a décidé d’immortaliser cette journée en organisant une réception de taille à ces 7 personnes, arrêtées le samedi, 04 mai dernier à Kindia, pour avoir organisé une manifestation pacifique afin d’exprimer leur opposition à un troisième mandat pour le président Alpha Condé. Une immense foule s’est mobilisée au niveau de la station de Contournante , dans la sous-préfecture de Damakhania, pour attendre les 7 « héros ». Ces derniers ont été accompagnés d’une délégation de la coordination nationale du FNDC, composée notamment des activistes de la société civile : Sékou Koundouno et Ibrahima Diallo ainsi que l’artiste reconverti en homme politique, Bill de Sam.

Un carnaval géant a été organisé en l’honneur des 7 opposants à un troisième mandat de la Contournante au siège de la PCUD au quartier Féréfou, en passant par le carrefour Wondima, la Gare, le grand marché, le Palais de justice et le quartier Tafory. Tout au long de ce trajet, de nombreux citoyens criaient leur joie de retrouver ces 7 « patriotes » libres. « Nous sommes très heureux et contents du retour de ces 7 personnes injustement arrêtées le 04 mai dernier et condamnées, qui rentrent libres aujourd’hui chez eux. Cela nous réconforte à plus d’un titre.

A Conakry le droit été dit, contrairement à Kindia où les magistrats se sont laissé influencer par des politiciens sans avenir, corrompus, dans la procédure judiciaire. Nous sommes très heureux aujourd’hui d’accueillir 7 personnes détenues injustement pendant plusieurs jours à Kindia. Et nous profitons de l’occasion pour dire que nous allons renforcer notre mobilisation pour protester partout où il y a une manifestation de soutien au projet satanique et suicidaire de troisième mandat pour le professeur Alpha Condé », a déclaré Alsény Farinta Camara, coordinateur régional du FNDC à Kindia.

Joie, satisfaction mais aussi détermination, c’est ce qui anime également les 7 militants anti-troisième mandat relaxés par la cour d’appel de Conakry. Parmi eux, Amadou Soumah : « Aujourd’hui c’est un sentiment de satisfaction que nous ressentons. On était en prison mais on a vu que nous n’étions pas seuls. Nous étions dans l’esprit des gens. C’est cette mobilisation justement qui a permis notre libération. Je promets de continuer la bataille jusqu’au bout parce qu’il s’agit de défendre la nation », a-t-il indiqué.

A rappeler que ces 7 membres du FNDC ont passé 9 jours en détention. Ils avaient été condamnés à 3 mois de prison ferme et au payement d’une amende de 500 mille francs chacun par le tribunal de première de Kindia, qui les a reconnus coupables d’attroupement illégal et d’atteinte au droit de manifester. Suite à un double appel de l’avocat de la défense et du parquet général, leur procès a repris hier devant la cour d’appel de Conakry. Et à l’issue des débats, cette juridiction a relaxé les prévenus pour délit non constitué.

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

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Kindia : une femme tuée dans une bagarre avec deux coépouses

13 mai 2019 à 11 11 15 05155

Une femme de 35 ans a été tuée dans une bagarre avec deux coépouses hier, dimanche 12 mai 2019, dans la commune urbaine de Kindia. Djiba Kanté a été étranglée par ses adversaires pour avoir puisé de l’eau au niveau d’une conduite de la SEG qui dessert une famille du quartier Sambaya. Ses meurtrières présumées ont été arrêtées par la gendarmerie, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Kindia.

C’est dans le quartier Gare que cette bagarre s’est produite. Djiba Kanté est allée puiser de l’eau au niveau d’un tuyau de la Société des Eaux de Guinée (SEG) coupé dans ce quartier. C’est là que deux dames, des coépouses, sont venues la trouver, alors qu’elles étaient venues chercher à réparer la conduite afin d’avoir de l’eau dans leur foyer, situé dans le quartier Sambaya.

Une dispute, puis une bagarre éclatent entre les trois dames. Les voisins interviennent pour les séparer ; mais, c’était trop tard. Car, peu de temps après la bagarre, Djiba Kanté décède à l’hôpital.

Fodé Kouyaté

Selon son mari, Fodé Kouyaté, la dame a été étranglée dans la bagarre. « J’étais couché dans ma chambre quand j’ai entendu du bruit au salon. Je suis sorti, j’ai trouvé que c’est ma femme qu’ils ont déposée. J’ai demandé, ils m’ont dit qu’elle s’est battue avec deux personnes. Selon les témoins, elle a été étranglée par l’une des dames jusqu’à ce qu’elle s’est agenouillée.

A ce moment, les deux dames étaient en train de rentrer chez elles, elles avaient déjà traversé le pont. Je suis allé les intercepter pour leur demander pourquoi elles ont battu ma femme, elles m’ont dit qu’elle leur a manqué du respect. Et que c’est elle qui puise de l’eau au niveau de leur conduite. Du coup, le mari de deux coépouses est venu chez moi tout près de leur domicile. On a admis mon épouse à l’hôpital régional où on m’a annoncé qu’elle était déjà décédée », a expliqué monsieur Kouyaté.

Dr Sékou Abou Camara

Interrogé par le correspondant de Guineematin.com à Kindia, Dr Sékou Abou Camara, médecin chef du service des urgences de l’hôpital régional de Kindia, a indiqué « nous avons reçu le corps d’une femme du nom de Djiba Kanté, âgée de 35 ans et résidant au quartier Gare. On a examiné le corps, on n’a pas trouvé de lésions visibles. Mais, selon son mari, il y a deux femmes qui se sont jetées sur la victime. Le corps est actuellement à la morgue de l’hôpital ».

Après le décès de Djiba Kanté, les deux coépouses qui l’ont battue se sont rendues à la gendarmerie où elles ont été mises aux arrêts. Interrogée par Guineematin.com, Aïssatou Barry, l’une des dames, est revenue sur les circonstances de cette bagarre. « Nous avons été informées que la conduite de notre pompe est coupée. Nous nous sommes rendues là-bas pour l’attacher. Mais, quand nous sommes arrivées sur les lieux, nous avons trouvé la nommée Djiba qui puisait de l’eau sur cette conduite coupée.

Une dispute s’est engagée entre elle et ma coépouse et les deux ont fini par se bagarrer. Djiba a pris le voile de ma coépouse pour l’étrangler. J’ai essayé donc de les séparer, mais Djiba s’est jetée sur moi aussi, et j’ai cherché à me défendre. Les gens sont venus nous séparer. Et, après, on nous a dit qu’elle est décédée. C’est ainsi que notre mari nous a conduites à la gendarmerie », a dit cette dame.

En colère contre le meurtre de Diba Kanté, des membres de sa famille sont allés couper la conduite principale de la SEG qui dessert le quartier Sambaya, privant toute la localité d’eau courante.

A suivre !

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628516796

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Kindia : une tornade cause la mort de deux personnes à Bangouya

13 mai 2019 à 9 09 58 05585

La saison pluvieuse s’annonce mal pour les habitants de la sous-préfecture de Bangouya dans la préfecture de Kindia. Une tornade a tué deux personnes et décoiffé plusieurs maisons hier samedi, 11 mai 2019 dans cette localité, a appris le correspondant de Guineematin.com à Kindia.

Les victimes sont : un bébé de sexe féminin, âgé de 2 ans, et sa demi-sœur âgée de 12 ans, qui s’occupait de lui pendant que la mère du bébé et d’autres femmes faisaient le linge dans un marigot. La fillette et le bébé se trouvaient en bas d’un palmier situé tout près du marigot.

Soudain, une tornade s’abat sur la localité. Le vent violent arrache le palmier qui tombe sur les deux enfants. La jeune fille trouve la mort sur place et le bébé, grièvement blessé, est conduit dans une clinique de Kindia où il décède aussi.

« C’est dans la soirée d’hier samedi, 11 mai que le drame s’est produit. Il y a des femmes qui étaient au marigot pour laver le linge. Entretemps, un vent violent a soufflé dans notre localité. Il a arraché un palmier qui est tombé sur une jeune fille et un bébé qu’elle portait au dos. La fille a trouvé la mort sur place. Et le bébé a été grièvement blessé au niveau de sa tête.

Il a fallu l’intervention des citoyens pour couper le tronc d’arbre afin de récupérer le corps de la jeune fille. Le bébé, lui, a été évacué d’urgence à l’hôpital où il a succombé à ces blessures ce dimanche, 12 mai 2019 », témoigne Azibou Touré, le sous-préfet de Bangouya.

Monsieur ajoute qu’en plus de ces deux pertes en vies humaines, plusieurs maisons ont été décoiffées par le vent dans la sous-préfecture de Bangouya. Le sous-préfet s’inquiète de cette situation qui n’est pas une première cette année. Il y a deux semaines déjà, un vent violent avait causé la mort d’un jeune dans un village de cette sous-préfecture de Kindia. Lui aussi, c’est un arbre qui était tombé sur lui.

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628516796

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Kindia : un homme tué par la foudre à Foulaya

12 mai 2019 à 19 07 16 05165
image d’archive

Un homme de 65 ans a été tué par la foudre dans la soirée du samedi, 11 mai 2019 à Foulaya, un secteur de la sous-préfecture de Damakhaniya, dans la préfecture de Kindia. La victime, Léopold Bangoura, passait un appel téléphonique lorsque la décharge électrique s’est abattue sur lui. Il est décédé avant d’arriver à l’hôpital, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Kindia.

Dans la soirée du samedi, 11 mai 2019, une forte pluie s’est abattue sur plusieurs localités de la préfecture de Kindia. Et, celle-ci n’est pas restée sans conséquences. Sous cette pluie battante, Léopold Bangoura, 65 ans, a mis son téléphone à l’oreille pour passer un appel. C’est à ce moment-là qu’une décharge électrique s’est abattue sur lui. Ses proches l’ont évacué d’urgence à l’hôpital régional de Kindia. Mais, avant même d’arriver à l’hôpital, la victime était déjà morte.

« C’est aux environs de 19 heures que nous avons reçu le corps de monsieur Léopold Bangoura, 65 ans, cultivateur sous couvert de monsieur Pierre Camara, résidant tous à Foulaya. Les parents nous ont déclaré que le monsieur était en train de téléphoner au moment où il y a eu un éclair de tonnerre. C’est ainsi que la déchargé électrique l’a touché et il est tombé.

Ils lui ont fait un massage cardiaque avant de le conduire à l’hôpital régional, mais il était déjà mort avant leur arrivée. Après l’examen, on n’a trouvé aucune lésion sur son corps. Finalement, on a remis le corps à ses parents », explique Docteur Mory Camara, en service à la chirurgie de l’hôpital régional Alpha Oumar Oumar Diallo de Kindia.

Il faut dire que la saison pluvieuse s’annonce mal dans la préfecture de Kindia. Car, avant la mort de Léopold Bangoura, c’est une fillette de 12 ans et un bébé de 2 ans qui ont été tués dans la sous-préfecture de Bangouya. Là-bas, c’est un palmier, arraché par un vent violent, qui est tombé sur les deux victimes.

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628516796

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Manifestation contre le manque d’électricité à Kindia : 2 gendarmes blessés

12 mai 2019 à 14 02 01 05015

La matinée a été mouvementée dans la ville de Kindia ce dimanche, 12 mai 2019. Mécontents contre le manque de courant électrique dans de nombreux quartiers de la ville, des citoyens ont érigé des barricades à divers endroits, paralysant les activités et entraînant des blessés, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Des jeunes et des femmes de plusieurs quartiers de la commune urbaine de kindia ont manifesté dans les rues contre le manque de courant dans la cité. Les manifestants ont érigé des barricades à de nombreux endroits, bloquant la circulation.

Les manifestants sont entrées en action aux environs de 6 heures du matin. Les citoyens de plusieurs quartiers ont pris d’assaut les rues pour exprimer leur colère face à l’incapacité du gouvernement Alpha Condé de leur fournir régulièrement de l’électricité, surtout à cette période de jeûne musulman.

Du quartier Wondima à l’Abattoir 1 en passant par Sambaya, la Gare et le quartier Yèwolé, les jeunes ont baricadé les routes, empêchant la circulation de tout engin roulant.

Diouhé Diallo

Les manifestants proferaient des injures et de menaces à l’endroit du directeur d’EDG de Kindia. « On n’a pas le courant à Yèwolé. Cela fait 10 jours. On est allé voir le directeur pour lui dire clairement qu’on n’a pas de courant dans notre quartier. Il nous a promis qu’il va déployer des agents. Hier encore, il a parlé des bois qui sont tombés sur des fils, causant des dégâts. Donc, chaque fois c’est des fausses promesses. C’est pourquoi nous avons baricadé les routes pour qu’on nous serve du courant » , déclare le manifestant, Diouhé Diallo.

Alseny Sylla

Alseny Sylla, chef de quartier de la Gare, interrogé par Guineematin, dira que les agents de la guinéenne d’électricité ( EDG) ont promis de ramener le courant.  » Les jeunes ont manifestés parce qu’ils voient le courant dans les autres quartiers.Or, chez nous ici, il n’y a pas de courant cela fait 5 jours. Donc, c’est à cause de cela qu’ils sont sortis dans les rues. Mais, les techniciens d’EDG nous ont promis d’envoyer le courant d’ici le soir. Pour le moment nous sensibilisons les manifestants », a expliqué le chef de quartier.

Selon Fatou Seydi Diallo, ménagère au quartier Wondima, la coupure de courant entraîne la pourriture de leurs aliments en cette période de Ramadan. <<Nous avons préparé les sauces pour qu’on puisse se nourrir pendant ce mois de ramadan. Il n’ya pas de courant. Tout est pourri. Regarder sur la table, on doit jeter tout cela. Nous vivons difficilement à Kindia. Chaque plat qu’on prépare et qu’on veut conserver, pourri avec nous. Aujourd’hui, on a peur de préparer et garder dans le frigo. Je demande à ce qu’ils arrêtent de nous torturer. S’il y’a le courant, il faut nous aider », demande madame Fatou Seydi.

Il faut préciser que la gendarmerie et la police, qui ont tenté de dissuader les manifestants, ont usé de gaz lacrymogène. Deux gendarmes ont été blessés.

Cette manifestation intervient huit jours après la visite à Kindia du président Alpha Condé où ses supporters appellent à une modification de la Constitution pour lui permettre de parachever ses œuvres. Parmi ces supporters, le ministre de l’énergie, Cheik Tailiby Sylla qui peine à concrétiser les promesses du président Alpha Condé après 9 ans passés au pouvoir et des milliards investis dans le domaine de l’électricité.

De Kindia, Amadou Bailo batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628 51 67 96

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Route Coyah-Farmoriah : le ministre Naïté « globalement satisfait de l’évolution du chantier »

9 mai 2019 à 14 02 39 05395
Moustapha Naïté, ministre des Travaux Publics sur le chantier de la route Coyah-Farmoriah

Le ministre des Travaux Publics, Moustapha Naïté, en compagnie des cadres de son département, a effectué une visite de terrain ce jeudi, 09 mai 2019, des travaux de réfection et de bitumage des 70 kilomètres du tronçon Coyah-Farmoriah, sur la route nationale Forécariah-Pamelap. Ces travaux, lancés en décembre dernier par le président Alpha Condé, avancent à la satisfaction du ministre Naïté, a constaté sur place Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

Le ministre Moustapha Naïté et les cadres qui l’accompagnent ont d’abord visité les bases vies des entreprises CGC et HENAN CHINE, qui ont obtenu le contrat pour la construction des tronçons Coyah-Forécariah et Forécariah-Farmoriah. Ensuite, le ministre et la délégation qui l’accompagne ont mis le cap sur les chantiers proprement dits pour constater de visu l’évolution des travaux.

Selon Moustapha Naïté, « nous sommes venus faire le suivi sur le terrain pour voir exactement ce qui a été fait depuis le lancement. Je voudrais globalement marquer notre satisfaction quant à l’évolution du chantier. Nous avons parcouru déjà les deux (2) tronçons qui ont fait déjà l’objet d’attribution aux deux (2) entreprises que sont CGC et HENAN CHINE. Chacune des entreprises a 35 kilomètres à réaliser, avec des ouvrages de franchissement. Nous avons constaté déjà la construction des bases vies de ces entreprises. Et, comme vous le savez, pour un projet routier, les travaux préparatifs prennent encore plus de temps que la réalisation et la construction proprement dite même du bitume. Donc, nous avons visité les bases vies de la CGT, les bases vies d’HENAN CHINE et l’identification des carrières qui est en cours aujourd’hui par ces deux entreprises et aussi la mobilisation et du personnel et du matériel ».

Par ailleurs, le ministre des TP a dit son espoir de voir les travaux sur ces deux tronçons s’achever très rapidement. « Nous osons croire que les travaux vont aller très rapidement. Il se trouve que la mission de contrôle qui doit garantir la qualité du travail est en phase de recrutement avec nos partenaires de la Banque Africaine de Développement (BAD) et l’Union Européenne qui nous accompagnent dans le financement de ce tronçon, pour rendre Conakry-Forécariah-Farmoriah vraiment circulable et une route qui sera une route digne de ce nom. Pour l’instant, puisque la route est très dégradée, nous avons déjà instruit aux deux entreprises de faire des travaux d’entretien sur les deux tronçons et vous avez constaté avec nous que ces deux (2) entreprises se sont déployées. Et aujourd’hui, elles sont en train d’assurer les travaux d’entretien et ces travaux vont continuer jusqu’au démarrage effectif des travaux de construction de la route», a-t-il ajouté.

De son côté monsieur Wen, directeur du projet au compte de CGC, a rassuré le ministre quant à la volonté de son entreprise de respecter le délai contractuel. « Nous avons déjà signé le contrat de réfection et de bitumage de ce tronçon. Nous avons entamé les travaux. Actuellement, nous sommes en train de construire notre base vie. Et, les travaux d’identification de la carrière et du laboratoire sont en cours aussi. Nous vous rassurons que le délai contractuel qui est de deux (2) ans sera respecté », a-t-il promis.

Alhassane Camara

Pour sa part, le préfet de Forécariah, Alhassane Camara, a dit son espoir de voir se réaliser lesdits travaux. « Nous sommes là pour constater les travaux avec le ministre des Travaux Publics, l’état des lieux et aussi l’état d’avancement des travaux d’entretien que les entreprises ont entamé il y a de cela quelques semaines. Alors, la venue du ministre vient encore renforcer notre espoir de voir cette route reconstruite. Parce qu’en fait, après le lancement des travaux, le retard que cela a fait avant que ces travaux d’entretien ne commencent, avait commencé à inquiéter les populations, que si on n’allait pas rentrer dans la saison hivernale avec cet état, au risque de voir Forécariah coupé de Coyah et pourquoi pas de Conakry. Parce que, c’est le passage obligé pour rallier la capitale. Mais, au jour d’aujourd’hui, on a compris que leur passage sur le chantier encourage beaucoup, motive davantage les entreprises en charge d’exécuter les travaux. La visite du ministre sur les chantiers nous a comblé d’espoir et l’inquiétude est dissipée », a dit le préfet de Forécariah.

Selon nos informations, le coût de réalisation de ces travaux est estimé à plus de 700 milliards de FG.

De Forécariah, Ibrahima Sory Diallo, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Kindia : une femme enceinte tuée par le courant électrique

9 mai 2019 à 13 01 07 05075

Une jeune femme, âgée d’une vingtaine d’années, répondant au nom de Fanta Camara, a été tuée par le courant électrique hier mercredi, 08 mai 2019, au secteur Bibane, dans le quartier Gangan à Kindia. La victime a été électrocutée en suspendant des habits mouillés sur un fil électrique au domicile familial, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La victime de cet accident est Fanta Camara, jeune femme en grossesse, mère de deux enfants. Selon nos informations, les faits se sont produits aux environs de 15 heures dans la journée d’hier mercredi. Après l’accident, la femme a été transportée à l’hôpital régional Alpha Oumar Diallo de Kindia, avant d’être rendu plus tard à la famille.

Abdoulaye Soumah

Interrogé par Guineematin.com, Abdoulaye Soumah, conducteur de mototaxi et mari de la défunte, est revenu sur le drame. « Je faisais le taxi moto lorsqu’on m’a appelé pour me dire de rentrer rapidement à la maison. Par après je suis venu. J’ai trouvé ma femme couchée. Les voisins m’ont dit qu’elle a été victime du courant électrique. L’acte s’est produit sur un fil qui était attaché entre un poteau électrique et un arbre où tous les habitants de la concession ont l’habitude de sécher leurs habits. Mais, lorsqu’elle a fini de laver les habits, elle est venue vers la corde pour suspendre les habits. C’est à ce moment que c’est arrivé. Je demande à la société EDG et aux autorités de me trouver l’auteur de l’incident. Cela est dû au mauvais travail des agents d’EDG qui recrute n’importe comment », a dénoncé le diplômé sans emploi.

Lansana Sylla

Lansana Sylla, responsable administratif à l’EDG (Electricité de Guinée) de Kindia, s’est rendu sur les lieux pour un constat. « Il y a eu électrocution d’une femme enceinte qui a trouvé la mort. Nous avons été directement informés par les citoyens. On a automatiquement mobilisé les agents, y compris les chefs. Nous nous sommes transportés sur le lieu pour s’enquérir des faits. Nous avons constaté qu’il y a eu électrocution et ils ont pris la victime pour l’amener à l’hôpital. Nous avons présenté nos condoléances à la famille éplorée. Nous leur avons dit qu’une fois que quelqu’un est électrocuté, la charge revient à EDG de se rendre sur le lieu, de s’enquérir des faits et de présenter les condoléances. Il y a également d’autres dispositions à prendre pour se rendre sur le lieu et voir la famille en ce qui concerne l’inhumation. Nous avons demandé aux services de sécurité d’ouvrir une enquête », a expliqué monsieur Sylla.

Il est à préciser que l’enterrement de Fanta Camara est prévu ce jeudi, 9 mai 2019, au quartier Féréfou, dans la commune urbaine.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 51 67 96

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Appels à un 3ème mandat : le maire de Télimélé annonce une plainte contre celui de Kindia

8 mai 2019 à 17 05 51 05515
Younoussa Goulgoul Diallo, maire de la commune urbaine de Télimélé

Le maire de la commune urbaine de Télimélé, Younoussa Goulgoul Diallo, vient de répondre à son homologue de Kindia, Mamadouba Bangoura. Ce dernier qui a appelé à une révision de l’actuelle Constitution, a dit avoir parlé au nom des maires de la Basse Guinée. Le maire de Télimélé qui fait partie des élus locaux de cette région se désolidarise de cette déclaration et recadre son auteur, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans cette préfecture.

Après celle de l’UDG, son parti politique, Mamadouba Bangoura, le maire de la ville de Kindia, s’attire maintenant la colère des maires de la Basse Guinée. En effet, lorsqu’il a été interpellé par la direction de son parti sur sa déclaration faite samedi dernier devant le président de la République en faveur d’une modification de l’actuelle Constitution, l’élu de Kindia a fait savoir qu’il n’a pas parlé au nom de sa formation politique, mais plutôt au nom des maires de la région. Ce qui ne laisse pas les intéressés indifférents.

C’est le cas du maire de Télimélé qui dément et dénonce Mamadouba Bangoura. « Ce que le maire de Kindia a dit n’engage que lui seul. Je dénonce sa façon de faire et je l’attaque au niveau des médias. Quand on parle au nom du peuple, la moindre des choses à faire, c’est de consulter. Ni de près ni de loin, moi, maire de la commune urbaine de Télimélé, appartenant aux maires de la Basse Côte, je n’ai été associé à la prise d’une décision par rapport à la révision de cette constitution.

Il (le maire de Kindia, ndlr) n’a pas le statut de parler au nom des maires de la région de Kindia. Il y a eu l’élection des maires des communes de Guinée, je suis membre du bureau exécutif. Si on doit parler au nom des maires de la Basse Côte, j’ai été choisi comme point focal des maires de la région, c’est moi qui incarne le statut de parler au nom des maires de la région de Kindia.J’attire donc l’attention de monsieur Bangoura sur le fait qu’un élu doit choisir ce qu’il doit dire, quand est-ce qu’il doit le dire et pourquoi il doit le dire, parce qu’il représente la population qui l’a élu », a réagi Younoussa Goulgoul Diallo.

Choqué par cette sortie de Mamadouba Bangoura, l’élu de Télimélé annonce qu’il va poursuivre son homologue de Kindia en justice. « Je devais porter plainte contre lui, parce qu’il n’a pas le droit de parler au nom de tous les maires de la région. Il n’est rien, il n’est qu’un simple maire. Au moins s’il avait appelé les maires par téléphone pour dire voilà ce qu’il propose, nous on allait lui répondre directement. Mais il n’a associé personne ni de près ni de loin. Je lance un appel aux maires de Guinée : choisissons ce que nous devons faire, nous ne sommes pas nommés par un décret, nous sommes représentants des populations », a dit l’élu local.

Au sujet de la modification constitutionnelle prônée par le pouvoir, le maire de Télimélé dit ne pas comprendre les raisons de ce projet. « Pourquoi modifier la Constitution ? Quel est l’objectif visé ? Quelle est la nécessité de modifier cette Constitution ? Le président Alpha Condé est là depuis dix (10) ans, s’il fallait modifier cette Constitution, il fallait le faire très tôt pour lui permettre alors de développer ce pays. Moi, je ne suis pas favorable à la modification de la Constitution après neuf (9) ans de mandature », souligne Younoussa Goulgoul Diallo, élu sous les couleurs de l’UFDG.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél. : 622525250

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Kindia : 7 personnes condamnées pour avoir dit non à un 3ème mandat pour Alpha Condé

8 mai 2019 à 9 09 26 05265

Le verdict est tombé ce mardi, 07 mai 2019, dans le dossier ministère public contre sept opposants à une modification de la Constitution à Kindia. Le tribunal de correctionnel a déclaré coupable les 7 membres du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) pour les condamner à 3 mois de prison ferme, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les 7 opposants à une nouvelle Constitution ont été condamnés à 3 mois de prison ferme et à une amende de 500 mille francs guinéens. Les 7 compagnons d’infortune dans ce dossier politico-judiciaire ont pour nom : Thierno Mamadou Diallo, Amadou Soumah, Mamadou Cellou Diallo, Mohamed Keita, Mohamed Camara, Boubacar Barry et Mohamed Sylla.

Ils étaient poursuivis pour entrave au droit de manifester et trouble à l’ordre public. Leur arrestation a eu lieu en marge de la visite du président Alpha Condé à Kindia, le samedi 04 mai dernier. Alors que les partisans d’une modification de la Constitution en faveur d’Alpha Condé faisaient la fête au stade Fodé Fissa de Kindia, les opposants à cette théorie étaient pourchassés à travers la ville.

Il reste à savoir si la mise en branle de la machine judiciaire aura raison de la détermination du FNDC à continuer le combat.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél 628 17 99 17

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Kindia : début du procès des opposants au 3ème mandat sous haute surveillance

7 mai 2019 à 12 12 29 05295

Le procès des membres du Front National pour la Défense de la Constitution (FINDC) s’est ouvert ce mardi 7 mai 2019 au Tribunal correctionnel de Kindia. Opposés au projet de 3ème mandat, ces sept guinéens ont été mis aux arrêts en marge de la réception du président Alpha Condé à Kindia, le samedi 04 mai, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Sept opposants au 3ème mandat ou à une modification de la Constitution sont en ce moment (12 h) à la barre du tribunal de première instance de Kindia. Ces compagnons d’infortune sont poursuivis pour entrave au droit de manifester et trouble à l’ordre public. Ils ont été mis aux arrêts en marge de la visite du président Alpha Condé à Kindia où les promoteurs d’une nouvelle Constitution s’étaient donnés rendez-vous.

Les 7 prévenus dans ce dossier politico-judiciaire sont : Thierno Mamadou Diallo, Amadou Soumah, Mamadou Cellou Diallo, Mohamed Keita, Mohamed Camara, Boubacar Barry et Mohamed Sylla.

Ce procès, qui se déroule sous haute surveillance de la police et de la gendarmerie, est la suite d’une série entamée il y a quelques temps. A Coyah, pour les mêmes raisons, des anti 3ème mandat ont été jugés et relaxés pour délit non constitué. A Mafanco, un militant de l’UFR est entrain d’être jugé dans le même cadre des manifestations contre le mandat à vie pour Alpha Condé.

A Kindia, on note la présence de maitre Salifou Béavogui, avocat de la défense, prêt à en découdre avec le camp adverse, notamment le ministère public, représenté par monsieur Mamadou Dian Bora Diallo.

A suivre !

Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. 628516796

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Télimélé : la première édition du concours préfectoral d’épellation a rendu son verdict

6 mai 2019 à 13 01 08 05085

La première édition du concours préfectoral d’épellation a eu lieu à Télimélé avant-hier samedi, 04 mai 2019. La cérémonie est une initiative de l’Association des Jeunes Unis pour le Développement de Télimélé (AJUDT) en partenariat avec YOUVI. C’est la maison des jeunes qui a servi de cadre à cette rencontre en présence des responsables de la mairie, de la direction préfectorale de l’éducation et des responsables d’écoles, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Ce sont finalement vingt trois (23) candidats issus de cinq (5) collèges de Télimélé qui ont participé à ce concours avec deux (2) places disponibles. Des responsables locaux et une foule importante ont pris part à cette cérémonie.

Dans son discours, Thierno Mamadou Diallo, président de l’AJUDT, a expliqué l’objectif de ce concours. « La Compétition Préfectorale d’Epellation (CPE) a pour vision d’émanciper les élèves des différents établissements scolaires de Télimélé, rehausser leur niveau afin qu’ils puissent avoir un esprit de compétitivité, d’éloquence et de recherche. Ce concours d’épellation est une compétition d’orthographe qui permet aux élèves de maitriser de nouveaux mots, de connaître leur orthographe, enrichir leur expression écrite et orale, cultiver en eux le goût de la recherche », a-t-il dit.

Pour cette première édition, Thierno Mamadou Diallo a apporté des précisions. « Nous avons pris le soin d’inviter sept (7) collèges de la préfecture, dont 35 candidats pour seulement deux places qui participeront à la grande finale du concours national d’épellation de mots à Conakry. Si nous avons réussi cette première édition, c’est parce-que nous avons été accompagnés. C’est le lieu et le moment de remercier la Coordination Internationale pour le Développement de Télimélé (CIDT), le site d’informations Guineematin.com de monsieur Nouhou Baldé et la compagnie eau Fanta Sodjo ».

De son coté, madame Asmaou Barry, présidente du jury, a encouragé les organisateurs en les invitant à pérenniser ladite activité. Elle a également magnifié le bon niveau des compétiteurs.

Pour sa part, Bah Oumar, professeur de philosophie au lycée Ley-Wendou et membre du jury, a souligné le caractère serré de la compétition et le bon niveau des concurrents. « Trouver les deux gagnants dans un groupe n’a pas été facile. En réalité, tout s’est bien passé, l’organisation a été très parfaite. Pour cela, j’exprime mon sentiment de satisfaction par rapport à l’organisation que j’ai vue ce soir, bien que ce soit la première fois qu’un tel événement est organisé au niveau préfectoral à Télimélé. Nous tenons à remercier les organisateurs. Nous avons compris que les étudiants de Télimélé sont engagés à promouvoir le développement de l’éducation », a laissé entendre Oumar Bah.

Il est important de rappeler que c’est vingt trois (23) candidats, issus de (5) collèges, qui ont participé à ce concours pour deux (2) places. Après plusieurs phases, c’est Amadou Barry (9ème année au collège Kolly) et Fatoumata Binta Kahn Bah (9ème année au groupe scolaire ALIK) qui se sont qualifiés. Ils vont représenter la préfecture de Télimélé à la compétition nationale prévue à Conakry.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél. : 622525250

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Construction du bureau régional des transports terrestres : ce qu’a dit Aboubacar Sylla à Kindia

4 mai 2019 à 16 04 31 05315

Une forte délégation conduite par le ministre d’Etat, ministre des Transports, Aboubacar Sylla, a procédé hier, vendredi 3 mai 2019, à la pose de la première pierre des travaux de construction du bureau régional des transports terrestres de Kindia. C’était en présence des autorités préfectorales et communales ainsi que le personnel et l’encadrement du service local des transports, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La pose de la première pierre de cet édifice a eu lieu au quartier Gare, dans la commune urbaine de Kindia. Il sera composé de six (6) bureaux, cinq (5) toilettes, une salle d’attente et un puits amélioré. Le coût des travaux est de sept cent quatre vingt (780) millions de francs guinéens pour un délai contractuel de trois (3) mois.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’un système intégré et informatisé de gestion des titres de transport dans les huit (8) bureaux régionaux de transport terrestre.

La cérémonie a été marquée par le discours du ministre d’Etat, Aboubacar Sylla. « Voyant la situation du transport en Guinée, caractérisée par des bouchons interminables, des accidents à répétition avec souvent des pertes en vie humaine, et qui connaît aussi une immense fraude liée à la falsification des documents de transports, des cartes grises et des permis de conduire, il est donc important que ce secteur connaisse un changement en profondeur. Et, c’est dans ce contexte que nous nous sommes engagés. Aujourd’hui, nous sommes donc à Kindia. Nous posons la première pierre du troisième bureau régional des transports terrestres avant que les cinq autres dans les jours à venir. Donc, nous avons huit bureaux régionaux de transport terrestre. Nous allons continuer à Boké, N’Zérékoré, Kankan et Faranah pour que toute la Guinée soit complètement quadrillée et que de cette façon, les réformes que nous allons engager puissent s’étendre systématiquement à la totalité du parc automobile circulant en République de Guinée », a-t-il expliqué.

Pour sa part, Djéli Mory Doumbouya, directeur général de DSD Guinée, est revenu en détail sur les caractéristiques et avantages de l’édifice qui sera construit. « Ce bureau régional des transports terrestres de Kindia sera bâti sur une superficie de 302 mètres carrés, avec un coût de réalisation de780 millions de francs guinéens. Il aura 6 bureaux, 5 toilettes, une grande salle d’attente et un puits amélioré pour répondre au problème d’adduction d’eau des utilisateurs. Sa mise en œuvre contribuera efficacement à rendre notre service d’immatriculation plus performant et efficient, tout en mettant fin aux fraudes perpétrées dans nos différents centres d’immatriculation. Aussi, le plus important, il contribuera à aider la police à résoudre les multiples cas liés aux vols d’engins roulants dans notre pays », a lancé monsieur Doumbouya.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. 628516796

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