Forécariah : de l’énergie solaire pour 140 foyers communautaires à Gbéréyiré

23 mars 2019 à 20 08 53 03533

Dans le cadre de l’électrification rurale, le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Dr Cheick Taliby Sylla, a procédé ce samedi, 23 mars 2019, au lancement du courant solaire produit par la société LightBox Africa, dans la préfecture de Forécariah. L’évènement, organisé dans le district de Gbéréyiré Baffila, secteur Tafori, a réuni les responsables de la société LightBox Africa, les autorités préfectorales et communales, ainsi que les communautés villageoises, rapporte Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

Prenant la parole, Michel Tardaï, Directeur Général et fondateur de la société LightBox Africa, a expliqué qu’il s’agit d’un projet de stratégie nationale dans la mesure où les zones rurales sont dans le viseur prioritaire des autorités d’un point de vue développement et ancrage des populations dans leurs localités.

« Je pense que LightBox est un gros vecteur d’ancrage puisqu’en amenant la lumière, le courant électrique dans ces zones qui sont complètement déconnectées du réseau national, on amène un accès à l’éducation, à la formation, à la sécurité et à l’emploi parce que le but est de créer des emplois dans toutes ces localités », dit-il.

Pour sa part, Pierre Fares, chef de projet et fondateur de LigthBox, a fait comprendre qu’il s’agit d’un système de technologie Allemande de haute qualité. « Il a été bien choisi et bien sélectionné en se basant sur les données techniques et environnementales de la Guinée, en tenant compte des données solaires et des données climatiques. La batterie qui a été choisie est une batterie de technologie avancée qui s’adapte aux conditions climatiques difficiles. Elle a une durée de vie de 10 ans », a-t-il fait savoir.

Pour ce qui est du coût, Pierre Fares a annoncé que sa société a développé un système de paiement avec la société de téléphonie Orange Guinée. « Les populations peuvent payer à plusieurs reprises avec comme condition un petit paiement initial et un paiement mensuel sur 4 ans. Après cette phase, le système sera la propriété du client », ajoute l’ingénieur de la société.

A en croire Pierre Fares, il y a environ trois milles villages en Guinée qui sont non électrifiés et sa société entend se mettre à la disposition de l’Etat pour permettre l’électrification de ces villages dont Gbéréyiré représente le projet pilote.

De son côté, Cheick Taliby Sylla, le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, indiqué que le lancement de ce projet s’inscrit dans la dynamique de l’électrification rurale dans notre pays. « 70% de nos populations vivent dans les zones rurales. Et qui parle de développement, parle de l’électricité. C’est pourquoi, nous avons approché la société LightBox pour nous aider à électrifier le plus vite que possible toutes les zones rurales où c’est possible pour donner de l’électricité aux populations (…)

« Nous sommes aujourd’hui en phase de migration énergétique. Le monde entier est en train de migrer vers l’électrification à la base des énergies renouvelables, notamment le solaire, l’éolien qui sont des énergies propres et qui ne polluent pas notre atmosphère », a-t-il dit.

Aux responsables de la société LightBox, le ministre Taliby Sylla recommande l’augmentation du soutien aux communautés. « Le social étant très important dans nos localités, LightBox doit aider les populations dans ce sens ».

Il faut rappeler que pour ce projet pilote, ce sont 140 foyers qui ont été connectés. Selon nos informations, le client déboursera 83.000 GNF par mois pour bénéficier de la lumière en continu.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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École primaire de Kagbelen Plateau : les meilleures élèves récompensées par une ONG

23 mars 2019 à 17 05 54 03543

L’association des jeunes promoteurs pour l’éducation des jeunes filles, a procédé ce samedi, 23 mars 2019, à la remise de prix aux meilleures élèves de l’école primaire de Kagbelen Plateau, dans la commune de Dubreka. Cette cérémonie de remise de cadeaux s’inscrit dans le cadre du lancement officiel des activités de cette structure, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

C’est devant Mohamed Lamine Touré, directeur préfectoral de l’éducation de Dubreka et d’autres invités, que l’association des jeunes promoteurs pour l’éducation des jeunes filles a procédé à la remise de prix aux meilleures élèves de l’école primaire publique de Kagbelen Plateau. Les trois premières des filles de chaque classe ont reçu des matériels scolaires. Une manière pour cette structure, de promouvoir l’éducation des jeunes filles.

« Les cadeaux que les jeunes filles ont reçus ne sont que la volonté de l’association. Des cadeaux qui sont purement symboliques afin de les encourager pour leur émancipation. Nous comptons élargir nos activités dans toute la préfecture de Dubreka pour un premier temps, mais aussi, dans l’avenir, dans la nation toute entière », a déclaré Adama Hawa Touré, porte-parole de l’ONG.

Et pour l’atteinte de leurs objectifs, Adama Hawa Touré et ses collègues sollicitent un appui de la part des autorités notamment. « Nous lançons un appel solennel au gouvernement, aux bailleurs de fonds, aux personnes de bonne volonté pour nous venir en aide afin d’atteindre nos objectifs », a dit la porte-parole de la structure.

En recevant ce don, les bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction, remerciant vivement les donateurs. Parmi elles, M’Balia Camara, élève en classe de 6ème année. « Je suis vraiment contente d’avoir ma moyenne et d’avoir été première de ma classe. Je suis très contente aussi d’avoir gagné ce cadeau et j’invite mes camarades à prendre courage tout en révisant les leçons à la maison », a-t-elle lancé.

Pour sa part, Hadja Diaraye Baldé, la directrice de l’école primaire de Kagbelen Plateau, s’est dite heureuse du choix porté sur son école. Un choix pour lequel elle a remercié l’association donatrice. « Nous avons le réel plaisir d’accueillir l’association des jeunes promoteurs pour l’éducation des jeunes filles qui, parmi tant d’autres écoles, a choisi l’école primaire de Kagbelen Plateau pour le lancement de ses activités.

Cette association s’est basée dans le domaine éducatif plus particulièrement pour le genre féminin. Au nom de tout le corps enseignant et à mon nom personnel, je dis merci à cette association pour son modeste geste qui nous va droit au cœur. Nous les félicitons et les encourageons tout en leur souhaitant bonne chance et courage ».

Siba Guilavogui pour Guineematin. com
Tel: 620213977/662730531

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Kindia: plus de 8 tonnes de produits périmés incinérés par les autorités

22 mars 2019 à 9 09 44 03443

La section préfectorale de contrôle de qualité de Kindia, les autorités administratives et communales, les chefs des services de défense et de sécurité ont procédé hier, jeudi 21 mars 2019, à l’incinération de produits périmés. Ce sont 8,2 tonnes de produits « toxiques et impropres à la consommation » qui ont été brûlés, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Cette opération a eu lieu dans la forêt classée de Fotongbé, située à quatre (4) kilomètres de la commune urbaine. Mamadou Adam Diallo, chef section office de contrôle de qualité de Kindia, est revenu l’origine des produits incinérés. « Dans le cadre de ses activités sur le terrain, la section de contrôle de qualité de Kindia a mené des opérations de contrôle des produits et marchandises qui font l’objet de transaction commerciale dans les différents marchés des communes, urbaine et rurales, dans la préfecture de Kindia.

Ces opérations de contrôle ont porté notamment sur les magasins de stockage, des détaillants des boutiques, des étalagistes et des marchands ambulants. Ces actions de grande envergure ont abouti à la saisie d’importants lots de produits et marchandises impropres à la consommation humaine », a expliqué monsieur Diallo.

En ce qui concerne le type de produits et les objectifs visés, le chef section office de contrôle de qualité de Kindia a donné les détails suivants : « il s’agit entre autres, de jus de toutes sortes, de produits pharmaceutiques, de produits cosmétiques, de l’alimentation générale (biscuits, beurre, fromage, yaourt, lait, huile), de boissons alcoolisées, etc. L’ensemble de ces produits saisis est estimé à 8,2 tonnes.

La présente opération d’incinération va permettre à la population de se débarrasser de ces produits toxiques qui sont impropres à la consommation humaine. En plus de la sensibilisation, la section du contrôle de qualité est déterminée à poursuivre de telles opérations de contrôle pour retirer les produits impropres à la consommation humaine au bénéfice de la population toute entière ».

La cérémonie a été présidée par Kabinet Diawara, secrétaire général chargé des collectivités décentralisées de Kindia. Il a remercié la section pour le travail abattu. « Je voudrais, au nom de monsieur le préfet, vous remercier très sincèrement pour le travail que vous êtes en train de mener quotidiennement sur le terrain.

Cela est un résultat très positif. Car, ce que nous voyons devant nous constitue un poison pour les citoyens de Kindia. Alors, c’est le lieu de vous remercier et de vous encourager d’avoir toujours un regard sur ce qui se passe autour de nous dans les marchés… »

Pour sa part, Fodé Kazaly Keïta, substitut du procureur près le Tribunal de Première Instance de Kindia, s’est réjoui de cette opération. « Qui parle d’incinération suppose que cela se rapproche des produits impropres à la consommation. Le but est la protection de la population, parce que nos marchés regorgent assez de produits périmés.

Cette opération nous rassure en tant que représentant du ministère public. Cela va être un moyen d’informer la population et les opérateurs économiques aussi concernés qu’à Kindia, ce service est à pied d’œuvre pour l’éradications des produits périmés dans le marché », a souligné monsieur Keïta.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com
Tél : 628516796

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Un élève tué par balle à Dubreka : les explications du maire de la ville

21 mars 2019 à 19 07 24 03243

Le meurtre d’un élève, tué par balle au cours d’une manifestation hier, mercredi 20 mars 2019, continue de faire couler encre et salive à Dubreka. Alors que la préfecture a annoncé l’ouverture d’une enquête par le Procureur, le maire de la commune urbaine indique que c’est une balle perdue qui a touché la victime. Il l’a dit lors d’un entretien avec un journaliste de Guineematin.com, ce jeudi 21 mars 2019.

Selon Elhadj Alsény Bangoura, il n’était pas à Dubreka au moment des faits. « J’étais à Conakry pour assister au congrès de l’association des maires de Guinée. C’est dans la salle des congrès qu’on m’a appelé pour me dire qu’il y avait des remous. Donc, j’ai appelé mes adjoints pour qu’ils prennent des dispositions en vue de faire en sorte qu’il y ait de l’apaisement, qu’on puisse prendre des dispositions pour élucider le problème et pour voir qu’est-ce qui s’est réellement passé ».

C’est ainsi, dit-il, que les forces de l’ordre ont été appelées à venir canaliser les manifestants. Et, c’est dans ce contexte que le jeune Amadou Soumah, élève en classe de 8ème année, qui rentrait de l’école, a été fauché par une balle. « C’est très malheureux qu’un tel incident ait abouti à un mort, un élève surtout. Ce qu’on m’a dit, il y a deux ou trois jours, on a découvert un cadavre dans le quartier Tersè, un conducteur de moto-taxi. Et donc, la commune a été informée, nous avons pris des dispositions pour faire l’enterrement et rechercher les parents du cadavre.

Qu’est-ce qui s’est passé ? Le lendemain, les conducteurs de motos-taxis ont retrouvé un voleur, disons de moto. Alors, ils l’ont transféré à la brigade de recherche. L’autorité de là-bas était en train de faire des investigations, mais c’est après ça que les conducteurs de motos-taxis se sont révoltés pour dire qu’il faut qu’on leur remette le monsieur pour qu’il soit lynché. Donc, la brigade de recherche n’a pas accepté.

Alors, les gens ont commencé à jeter des pierres. Ils avaient même la volonté d’incendier le bureau. Alors, c’est dans ça que les forces de l’ordre, je crois, ont voulu se défendre. C’est dans ça qu’un jeune revenant de l’école a trouvé la mort. (…) Il y a des élèves qui revenaient de l’école. Ça a donc été une balle perdue qui est allée tomber sur un jeune qui n’en était pour rien », a expliqué l’autorité communale.

A rappeler que les locaux de la brigade de recherche de Dubreka ont été vandalisés par les manifestants qui voulaient récupérer le présumé voleur de moto pour le lyncher. Le calme est revenu à Dubreka, mais des pick-up de la gendarmerie sont toujours postés en nombre à l’endroit où a eu lieu la manifestation.

De Dubreka, Ibrahima Sory Diallo, envoyé spécial de Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Un collégien tué par balle à Dubreka : « je ne pourrai pas pardonner… », dit son oncle

21 mars 2019 à 18 06 19 03193

Dans la journée d’hier mercredi, 21 mars 2019, des échauffourées ont éclaté à Dubréka entre des jeunes, en majorité conducteurs de motos-taxis, et les agents de la brigade de recherche numéro 14 de la localité. Le face-à-face a fait un mort par balle, des blessés et des dégâts matériels importants. La victime se nomme Amadou Soumah, un collégien originaire de Tougnifily, dans la préfecture de Boffa, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

A l’origine des échauffourées, la mort d’un jeune taxi-motard. Après l’arrestation d’individus, que les taxi-motards ont présentés comme les assassins de leur ami, une foule de jeunes s’est dirigée vers la brigade de recherche pour les réclamer. Devant le refus des agents, des échauffourées vont s’en suivre, entrainant la mort par balle du jeune Amadou Soumah et des blessés. Une foule en colère va saccager les locaux de la brigade de recherche.

Selon nos informations, Amadou Soumah est originaire de la sous-préfecture de Tougnifily, dans la préfecture de Boffa. Il était élève en classe de 8ème année au collège franco-arabe Mouloukou Souleymane de Dubréka. Il a reçu le projectile alors qu’il revenait de l’école.

Au lendemain de la mort de ce jeune homme, son oncle Abdoulaye Soumah, très affligé, a expliqué à notre reporter ce qu’il sait du drame. « Hier, vers midi, suite à la manifestation qu’il y avait eu au rond-point de Neguéyah, il a été demandé aux enfants de rentrer à la maison. C’est ainsi que mon neveu, en compagnie de son ami, ils rentraient à la maison. Mais, quand ils sont arrivés au rond-point, l’ami de mon fils lui a dit de passer sur une autre route puisqu’il y avait des coups de feu au niveau du carrefour.

Mon fils a dit non. Pour lui, c’est la seule route qui mène chez lui. Alors, continuant son chemin, à la suite d’un coup de feu, mon neveu a reçu une balle au cou. La balle lui a traversé la gorge et il en est mort sur place. Mais moi, je n’ai pas compris en ce moment. Ils ont appelé le chef de quartier, son téléphone était éteint. Et, puisque je suis le chauffeur du chef de quartier, les gens ont commencé à m’appeler et c’est en ce moment que j’ai compris que mon fils avait été tué par balle », a expliqué l’oncle du défunt.

Très en colère, Abdoulaye Soumah a dit qu’il ne pardonnera pas à ceux qui ont ôté la vie du jeune homme. « Depuis hier, je suis sous le choc, mon cœur saigne, mon cœur me fait mal. Je ne me suis jamais senti aussi mal comme c’est le cas maintenant depuis ma naissance. Je considérais Amadou Soumah, non pas comme un neveu, mais comme un fils. Je ne pourrai pas pardonner à celui qui a tué mon fils », soutient-il

Interrogé par notre reporter, le secrétaire général chargé des collectivités décentralisées de Dubréka a regretté la mort de ce collégien à la fleur de l’âge. Pour Dr Aboubacar Soumah, des enquêtes sont ouvertes situer les responsabilités. « Selon nos informations, c’est un présumé voleur qui a été pris hier dans un garage. Au moment où on le conduisait à la gendarmerie, les gens ont commencé à crier au voleur ! Au voleur !

Immédiatement, les conducteurs de motos-taxis qui étaient sur place ont protesté, ils ont demandé aux agents de leur remettre le bandit afin qu’ils le brûlent vif. Cela, pour venger un de leur camarade dont le corps sans vie a été retrouvé récemment en brousse. Ceux-ci ont refusé, ce qui a augmenté la tension. Il y a eu des jets de pierres, le siège de la brigade a été à attaquée.

Et, c’est pendant ces échauffourées que ce jeune élève, qui revenait de l’école, a été atteint par une balle perdue et en est mort sur place. Mais, les enquêtes ont été ouvertes. Nous avons écrit au procureur qui a ouvert immédiatement une enquête. On attend les résultats », a-t- il laissé entendre.

A noter qu’Amadou Soumah a rejoint sa dernière demeure ce jeudi, 21 mars 2019, au cimetière de Dubréka. Le calme est revenu sur les lieux.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Centre culturel, centre d’accueil, école… Ce que comptent réaliser les élus de Sinta (Télimélé)

20 mars 2019 à 8 08 00 03003

Les autorités communales de Sinta, relevant de la préfecture de Télimélé, ont procédé, la semaine dernière, à la sélection d’un ingénieur conseil pour la réalisation des actions de la collectivité au titre de son Programme Annuel d’Investissement (PAI). A la lumière des dossiers présentés par les différents candidats, la commission de sélection a retenu M. Koly Guilavogui comme ingénieur conseil de la commune pour l’exercice 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé à Kindia.

Les autorités communales de Sinta, à travers une rencontre, ont reçu l’Agent de Développement Local (ADL) au siège de la commune. Les échanges ont porté sur le choix d’un ingénieur conseil pour la réalisation des 3 actions prioritaires élaborées en conseil extraordinaire.

Pour le développement de la communauté, les nouveaux élus ont prévus des actions prioritaires à réaliser : la construction d’un centre culturel, d’un centre d’accueil, d’une école primaire et probablement d’un hangar pour les femmes .

Selon Mamadou Aliou Bah, premier vice maire de Sinta, « nous nous sommes réunis pour parler des actions à réaliser par rapport au financement du plan annuel de développement 2019 du gouvernement guinéen à travers l’Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC). Nous venons d’être installés après le vote. Maintenant, l’heure est au démarrage de nos plans d’action. Nous avons débattu autour des activités à mener avec l’Agent de Développement Local (ADL).

Nous nous activons sur le montage des dossiers. Je profite de l’occasion pour informer l’opinion que nous avons obtenu le financement d’un pont sur la rivière de Bankoun, dans le district de Biro, financé par le FIDA (Fonds International pour le Développement Agricole) dont les travaux ont débuté. Nous comptons toujours sur l’appui des bonnes volontés, des ressortissants, des ONG et autres ».

Pour Thierno Amadou Bah, conseiller communal, « les activités se sont très bien déroulées. Nous avons fait le choix de l’ingénieur conseil qui est tombé sur monsieur Koly Guilavogui. A l’unanimité, le conseil a entériné ce choix et nous prenons l’engagement de travailler pour le développement de notre communauté. Vu les fonds alloués par l’Etat à notre commune, estimés à 1 milliard 361 millions et quelques, nous avons choisi un ingénieur conseil.

On va élaborer le plan annuel des actions que nous souhaitons faire pour l’année 2019. La cérémonie a suscité un engouement de solidarité au sein de la mairie. C’était un conseil extraordinaire qui a tenu toutes ses promesses. Nous promettons à nos populations, vu l’engagement de l’Etat de nous aider, de faire des constructions concrètes telles que le centre culturel, un centre d’accueil, plus une école primaire dans un coin très reculé qu’on appelle Koobé, et un hangar pour les femmes… »

Il est à noter que la commune rurale de Sinta a déjà reçu une lettre d’intention de financement de plan annuel d’investissement (PAI) 2019 du gouvernement guinéen à travers l’Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC).

De retour de Sinta, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 51 67 96

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Psychose à Coyah : plusieurs enfants hospitalisés après avoir pris des antiparasitaires

18 mars 2019 à 19 07 07 03073

La campagne de distribution gratuite du praziquantel et l’albendazole, des médicaments censés lutter contre la schistosomiase et les géo-helminthiases, aux enfants âgés de 5 à 14 ans, a créé une scène de psychose et d’incompréhension à Coyah ce lundi, 18 mars 2019. Plusieurs enfants ont été hospitalisés à l’hôpital préfectoral après avoir pris ces médicaments, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com à Coyah.

L’hôpital préfectoral de Coyah a enregistré une arrivée massive d’enfants, pour la plupart frappés de vertige, après avoir pris des comprimés antiparasitaires. Cette situation a entraîné une scène de panique au sein des populations de cette préfecture.

Mais, il n’ y a pas lieu de s’inquiéter, rassure le Docteur Conté Naby Youssouf, médecin chef des urgences à l’hôpital préfectoral de Coyah. Selon lui, « nous on a reçu des enfants, il paraîtrait qu’ils ont reçu des comprimés en guise de vaccination, des comprimés antiparasitant. Après, il y a d’autres qui n’ont pas pu supporter. Ils sont venus, on les a vus, on les a gardés pour quelques minutes, on leur a donné du jus.

Mais pratiquement, il n’y a rien, ils sont rentés. Ils étaient nombreux, il y a eu plus de 200 et quelques enfants ici. Parce que, quand l’un apprend que l’autre a envoyé son enfant à l’hôpital parce qu’ il a pris des comprimés, même si son enfant n’a rien, il va l’envoyer aussi à l’hôpital. Donc, ça a créé une panique généralisée ici. Mais Dieu merci, les gens ont compris que ce n’était rien », a-t-il expliqué.

Pour le chef des services urgences de l’hôpital préfectoral de Coyah, cette campagne de vaccination est comme les précédentes. Il estime donc que les enfants qui ont souffert des effets des produits étaient, soit malades, ou alors ils n’ont pas mangé avant de prendre les produits. « Ce sont des vaccinations qu’on a l’habitude de faire couramment. C’est purement antiparasitant.

Ce sont des enfants, peut-être, quand on leur donnait les comprimés, ils n’avaient pas mangé ou c’est des gens anciennement malades. Parce qu’on a testé deux cas, on a trouvé que c’est le palu. On les a mis sous perfusion, et ça va », a rassuré le médecin.

A noter que des situations similaires ont été également enregistrées dans d’autres localités, notamment Dubreka et Fria, ce lundi. Là-bas aussi, plusieurs enfants ont été hospitalisés après avoir pris ces produits antiparasitant.

De Coyah, Ibrahima Sory Diallo, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Télimélé : Guinée Solidarité offre 50 cartons de manuels scolaires à la CR de Sinta

18 mars 2019 à 12 12 13 03133

La commune rurale de Sinta, relevant de la préfecture de Télimélé, vient de bénéficier d’un don de cinquante (50) cartons de manuels scolaires. Ce don de l’ONG Guinée Solidarité à l’Association pour le Développement de Sinta (ADSI) pour les écoles de la localité a été remis aux bénéficiaires avant-hier samedi, 16 mars 2019, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com dans la localité.

Cette cérémonie de remise solennelle a regroupé les autorités administratives et locales, les représentants des parents d’élèves et de nombreux invités. Les cinquante (50) manuels scolaires sont composés de livres de Mathématiques, de Français, des romans et autres pour les écoles de Sinta.

Selon Abdoulaye Bah, point focal de l’Association pour le Développement de Sinta (ADSI), « cette activité est une manière de contribuer au développement social et culturel de notre localité. Quand on aime sa patrie, on est toujours devant les activités. Nous cherchons des partenaires qui nous assistent. J’ai été maire de Sinta pendant une période. J’ai eu l’occasion de construire le lycée qui permet aujourd’hui de maintenir nos enfants. Nous sommes aussi préoccupés par l’éducation des enfants ».

Pour sa part, Souleymane Fofana, membre de Guinée Solidarité, donateur de ces manuels scolaires, a expliqué comment se fera la gestion desdits documents. « Il y en a 50 cartons de manuels scolaires, composés de livres de Mathématiques pour le lycée, des livres de Mathématiques, de Français pour le collège, de divers autres petits livres pour la maternelle et la petite enfance. S’agissant des dons qu’on a reçus, Guinée Solidarité est prête à nous appuyer quand on aura besoin, si toutefois les possibilités s’offrent à elle.

Je vous recommande de construire une bibliothèque. C’est-à-dire là où tous les manuels qu’on recevra doivent être gérés de façon stricte. Dans la bibliothèque, les livres seront stockés. Et, il y aura plein de livres comme dans toutes les bibliothèques qui se respectent. Il faudra payer. Si on perd un livre, il faut payer une caution. Avec cela, on peut remplacer les documents perdus pour la continuité », a laissé entendre Souleymane Fofana.

Pour sa part, Seydouba Bangoura, le sous-préfet de Sinta, a félicité le donateur en invitant les élus locaux à prendre soin des précieux documents. « Je remercie ce vaillant patriote vivant en Europe qui a bien voulu penser à la formation des élèves. Recevoir un don, il faut pouvoir le gérer. A cet effet, j’invite la commune qui, ma foi, doit prendre ses dispositions pour les mettre en place pour les garder soigneusement », a conseillé le sous-préfet.

De son côté, le vice maire de la commune rurale de Sinta, Abdoulaye Bamban Bah, s’est réjouit de ce don de manuels scolaires qui estime que l’éducation scolaire constitue une priorité. « Nous avons reçu un don de la part Guinée Solidarité à travers l’ADSI. Au nom de monsieur le maire, qui est empêché, nous remercions les organisateurs et leur partenaires.

L’éducation fait partie des nos actions prioritaires en tant que représentant des citoyens. Nous lançons un appel aux autres ONG, aux personnes de bonne volonté, au gouvernement, pour le développement de notre commune ».

De retour de Sinta, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. 628516796

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Télimélé : deux motards tués dans un accident de la circulation

18 mars 2019 à 9 09 02 03023

Deux personnes ont péri dans un accident de la circulation survenu dans la soirée d’hier, dimanche 17 mars 2019, dans la commune urbaine de Télimélé. Ce sont deux motos qui sont entrées en collision au niveau d’un virage, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

C’est aux environs de 19 heures que cet accident s’est produit au niveau du virage Dara, situé au quartier Missidé, dans la commune urbaine. Après le choc, les conducteurs des deux motos ont été conduits à l’hôpital préfectoral de Télimélé. Malgré les efforts des médecins pour tenter de les sauver, tous les deux ont succombé de leurs blessures.

« Le travail n’a pas été facile pour les médecins avec le comportement indésirable de la population. Les gens ne nous ont pas laissés travailler comme il se doit. Ils montaient par les fenêtres en tapant même les vitres pour juste voir les blessés.

Nous souhaitons, quand il y a accident, que les gens nous laissent travailler librement pour tenter de sauver les malades », a déclaré au micro de Guineematin.com, Docteur Sira Diouma Baldé, responsable des urgences de l’hôpital préfectoral de Télimélé.

Les victimes sont Mamady Alexandre Théa, 18 ans, élève au groupe scolaire ALIK (décédé à 22 heures 20 minutes) et Mamadou Dian Baldé, mécanicien âgé de 23 ans (décédé à 23 heures 40 minutes. Ils résidaient tous au quartier Missidé, dans la commune urbaine.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél : 622525250

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Audiences foraines à Télimélé: trois accusés écopent de 7 à 30 de prison

15 mars 2019 à 8 08 24 03243

Après deux journées d’audiences foraines à Télimélé, les décisions sont tombées dans des dossiers criminels, dans la journée de ce jeudi 14 mars 2019. Sur les six dossiers inscrits au rôle, trois ont connu leur verdict avec de lourdes peines de prison prononcées contre 3 accusés, rapportent les reporters de Guineematin.com qui ont suivi les débats.

Ouvertes le mercredi, 13 mars 2019, les audiences foraines, organisées à Télimélé, ont pris fin hier jeudi. Trois accusés dans des dossiers criminels, poursuivis assassinat, évasion de détenus, incendie volontaire, coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort, ont écopé de peines de prison de 7 à 30 ans.

Dans le premier dossier, c’est un certain Boubacar Bah, poursuivi pour l’assassinat d’un jeune de Walya, relevant du district de Soindé, dans la commune urbaine, qui a écopé de 30 ans de réclusion criminelle. Il est également condamné au payement de dix millions de francs guinéens de dommages et intérêts à la famille de la victime.

Le deuxième dossier criminel qui a connu son épilogue est relatif à des faits d’évasion de détenus, incendie volontaire et menace. L’accusé dans ce dossier, Oumar Bah, alias Bongo, a été condamné par contumace à 15 ans de réclusion on criminelle. Un mandant d’arrêt a été décerné contre lui à l’audience.

Quant au troisième dossier à avoir été vidé ce jeudi, il porte sur des faits de coups et blessures volontaires ayant entrainé la mort sans intention. Amadou Diouldé Diallo, alias N’dourou, accusé d’avoir tué involontairement sa femme, a été condamné à 7 ans de réclusion criminelle.

Les trois autres dossiers criminels ont été transférés à Kindia. Leur suite sera connue le 27 mars prochain, apprend-on.

A la fin des audiences, Mamadou Dian Bora Diallo, Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Kindia, s’est réjoui du climat qui a prévalu durant ces deux jours d’intenses travaux. « Je me suis réjouis de la délibération du tribunal qui, à mon avis, permettra aux citoyens d’avoir confiance à la justice guinéenne à travers l’impartialité dans le verdict rendu ».

L’avocat de la défense, maitre Amadou Diallo, n’a pas apprécié la condamnation de son client, Boubacar Bah, à 30 ans de réclusion criminelle. Un jeune homme de 20 ans, reconnu coupable d’assassinat. « Imaginez un jeune de vingt (20) ans, condamné à trente (30) ans de prison! A sa sortie, il ne pourra être utile ni pour lui-même, ni même pour sa famille. Donc, une fois à Kindia, je vais faire un appel pour que son dossier soit revu », a dit l’avocat.

A noter qu’il y a eu forte mobilisation de la population pendant ces deux jours d’audiences. Le tout, encadré par les services de sécurité.

De Télimélé, Ousmane Dieng et Amadou Baïlo Batouala pour Guineematin.com

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Télimélé: ouverture des audiences foraines avec 6 dossiers criminels

13 mars 2019 à 16 04 43 03433

La cérémonie solennelle de lancement des audiences foraines dans la préfecture de Télimélé a eu lieu ce mercredi, 13 mars 2019, à la maison des jeunes. Six dossiers criminels sont inscrits au rôle desdites audiences. La cérémonie a connu une forte mobilisation des citoyens, des autorités administratives, communales et religieuses de Télimélé, rapportent deux reporters de Guinematin.com présents sur les lieux.

Pour ces audiences foraines, les magistrats de cette juridiction vont se pencher sur six cas de crimes dans cette préfecture relevant du ressort de la région de Kindia. De nombreuses infractions seront examinées au cas par cas : incendies volontaires, assassinats, meurtres et autres crimes graves.

Dans la salle des audiences, le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Kindia, Mamadou Dian Bora Diallo, a pris l’engagement que le droit sera dit dans toutes ces affaires. « Le TPI de Kindia se transportera à Télimélé pour juger les affaires criminelles, sur initiative du président de la République, le professeur Alpha condé. Une justice sincère, à l’abri de la corruption, de l’argent et ayant la confiance de la population. C’est l’engagement que nous avons pris.

Plus de 140 décisions ont été rendues depuis qu’on a commencé ces jugements à Kindia, notamment les braqueurs de routes, les violences, les coups et blessures volontaires. C’est cette justice que veut le président de la République. Tant qu’il y a des gens qui violent la loi, on ne se fatiguera pas. Ils seront appréhendés et jugés conformément à la loi. Nous avons six (6) dossiers de faits d’assassinat, incendie volontaire, coups et blessures », a annoncé le procureur.

Selon Mamady Condé, secrétaire général des affaires administratives de Télimélé, ces audiences tant attendues, vont aider davantage à éduquer les citoyens de la préfecture. « Pour moi, c’est une fierté, surtout pour l’autorité. Je pense que ces audiences vont continuer à éduquer les populations de Télimélé. Toutes les couches sont représentées ici aujourd’hui pour que chacun sache ce qu’il doit faire et ce qu’il doit éviter », a dit monsieur Condé.

Pour Elhadj Thierno Ismaël Diallo, président du Conseil Préfectoral des Organisations de la Société Civile (CPOSC) et représentant de l’Organisation Guinéenne pour la Défense des droits de l’Homme (OGDH) à Télimélé, ces audiences permettront de rétablir le pont entre la justice et les justiciables.

« Je souhaite que les choses se déroulent normalement. Je suis très heureux de la tenue des audiences foraines qui vont rapprocher la justice des justiciables. Il vaut mieux libérer un coupable que de condamner un innocent. C’est vraiment rassurant, nous allons suivre en tant que défenseurs des droits de l’homme », a-t-il laissé entendre.

A suivre !

De Télimélé, Ousmane Dieng et Amadou Batouala Diallo pour Guineematin.com

Téléphone: 622525250/ 628516796

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Urgent : la résidence du préfet de Kindia ravagée par un incendie

11 mars 2019 à 7 07 01 03013

La résidence du préfet de Kindia, N’fansoumane Touré, a pris feu dans la soirée du dimanche, 10 mars 2019. Il n’y a pas eu de perte en vie humaine, mais d’importants dégâts matériels sont enregistrés, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est aux environs de 20 h que le feu s’est déclaré dans la résidence du préfet, situé à quelques pas de la place des Martyrs de Kindia, au centre ville. Selon nos informations, le préfet en personne a été victime de quelques brûlures pendant le drame. L’origine de l’incendie reste inconnue.

Après que les flammes se soient déclarées, de nombreux citoyens, les sapeurs pompiers et les services de sécurité ont essayé de circonscrire le feu. Leurs efforts seront sans succès. La résidence a été entièrement consumée. Du rez-de-chaussée à l’étage, les flammes ont tout dévoré. Les tôles et la toiture n’ont pas été épargnés.

Quelques véhicules stationnés dans la cour ont été sortis de la concession grâce aux concours des personnes de bonne volonté avec les agents de sécurité. Seule la voiture de service du préfet a été partiellement endommagée.

Le préfet, qui a eu des brûlures à certaines parties du corps, a reçu des soins vers 22h à l’hôpital régional de Kindia. Les autorités à tous les niveaux ont rallié la résidence et l’hôpital pour apporter leur compassion au préfet et sa famille.

A suivre !

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel: 628516796

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Kindia : le trésorier préfectoral de Télimélé attaqué, plus d’un milliard de francs emporté

8 mars 2019 à 9 09 38 03383

Le véhicule du trésorier préfectoral de Télimélé, Alsény Cheick Sylla, a été attaqué par des hommes armés dans la soirée d’hier jeudi, 07 mars 2019. Les faits se sont produits sur le pont de Kalékhouré, à 3 kilomètres de la sous préfecture de Bangouya, sur la route nationale Kindia-Télimélé, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé à Kindia.

Les assaillants, non encore identifiés, ont emporté plus d’un milliard de francs guinéens, destinés aux fonctionnaires de Télimélé. Selon Aboubacar Sidiki Camara, chef comptable, joint au téléphone par notre reporter, c’est aux environs de 19 heures que l’attaque a eu lieu. « Nous avons été arrêtés par des bandits armés qui nous ont pourchassés. Quand on est arrivé sur un pont, ils nous ont bloqués en braquant des fusils de guerre sur notre véhicule.

Notre patron a été battu, molesté. Il a reçu des coups sur le visage, entraînant des blessures. Les assaillants ont ouvert le coffre pour emporter les salaires des fonctionnaires qui s’élèvent à plus d’un milliard de francs guinéens. Ils ont emporté des objets, même des téléphones », a dit le chef comptable.

Le trésorier, Alsény Cheikh Sylla, a été transporté dans un premier temps au centre de santé de Bangouya, avant d’être transféré à l’hôpital régional de Kindia pour des soins.

Quant aux assaillants, ils ont été aperçus quelques temps après l’attaque, à Sangaréya, dans la préfecture de Pita. Des échanges de tirs les ont même opposés à des gendarmes basés dans la localité, mais ils ont réussi à s’échapper.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. 628516796

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Kindia : de lourdes peines de prison contre les assassins de Mbemba Camara

7 mars 2019 à 17 05 57 03573

Les audiences criminelles se poursuivent au Tribunal de Première Instance de Kindia. C’est dans ce cadre que trois individus, accusés d’assassinat et de complicité d’évasion, ont été condamnés à des peines allant de 5 ans de prison à la réclusion criminelle à perpétuité, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Le tribunal a rendu son verdict dans le dossier de l’assassinat du jeune Mbemba Camara le 05 mars 2016 à Bangouya, dans la préfecture de Kindia. Abdourahmane Kémoko Sylla (en fuite), Abdoul Razak Sylla (en fuite) et Aissatou Sylla, poursuivis pour assassinat et complicité d’évasion, ont été reconnus coupables ce jeudi. La seule femme du groupe, Aissatou Sylla, a été mise aux arrêts le 15 juin 2016.

Dans sa décision, le tribunal, par la voie du juge Hammady Seck, a rendu la décision suivante : « le tribunal, statuant publiquement, contradictoirement en matière criminelle, à l’égard de Aissatou Sylla, et par défaut, à l’égard d’Abdourahmane Kémoko Sylla et de Abdoul Razak Sylla et en premier ressort, après en avoir délibéré conformément à la loi, déclare Abdourahmane Kémoko Sylla coupable d’assassinat, le condamne par défaut à la réclusion criminelle à perpétuité, décerne mandat d’arrêt contre lui à l’audience, le condamne aux dépens ;

Déclare Abdoul Razak Sylla coupable de complicité d’évasion, le condamne par défaut à 10 ans de réclusion criminelle, décerne mandat d’arrêt contre lui à l’audience, le condamne aux dépens ; déclare Aissatou Sylla coupable de complicité d’évasion, la condamne à 5 ans de réclusion criminelle, la condamne aux dépens ; reçoit Morlaye Camara en sa constitution de partie civile ; condamne Abdourahmane Kémoko Sylla et Abdoul Razak Sylla à lui payer la somme de 47 millions de dommages et intérêts. Le tout, en application des dispositions articles 19; 282; 286 du Code Pénal et de l’article 548 du Code de Procédure Pénale ».

Interrogé à la fin de l’audience, Morlaye Camara, grand frère Mbemba Camara, domicilié à Gomboya, dans la préfecture de Coyah, a dit son soulagement. « Je suis là aujourd’hui à cause de l’assassinat de mon frère, parce que ce sont ces Kémoko Sylla qui ont tué mon frère. Et, c’est sa femme, Aissatou Sylla, qui a occasionné sa fuite. Cela a été confirmé grâce à l’implication de plusieurs médias.

Lorsqu’ils m’ont demandé dans les audiences, autrefois, j’ai dit que je ne veux rien à dire parce que mon frère est décédé. Mais seulement, j’ai demandé au tribunal de m’aider à avoir les 47 millions de francs guinéens que j’avais donnés à mon frère pour voyager. Dieu merci, la justice a rendu le verdict et je suis content de la décision », a dit monsieur Camara.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628516796

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Kindia : près de 200 kg de chanvre indien incinérés par les autorités

6 mars 2019 à 19 07 25 03253

Une importante quantité de chanvre indien a été incinérée ce mercredi, 6 mars 2019, dans la forêt classée de Fotombé, située dans la commune urbaine de Kindia. La cérémonie a été présidée par le procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Kindia en présence des autorités préfectorales et régionales, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Au total, ce sont cent quatre vingt dix neuf (199) kilogrammes de chanvre indien qui ont été incinérés par les autorités. Selon nos informations, cette quantité de chanvre indien comprend 115 kilogrammes, saisis dans la nuit du dimanche 18 septembre 2018 par la compagnie de la gendarmerie régionale, ainsi que 84 kg saisis par une patrouille du camp de la première région militaire de Kindia.

Interrogé par notre reporter, le Procureur, Mamadou Dian Bora Diallo est revenu sur les circonstances de la saisie de cette drogue. « Effectivement, courant mois de septembre, la compagnie de la gendarmerie régionale de Kindia a découvert, lors d’une patrouille suite à l’indication d’un citoyen, dans le district de Khaly, 155 kg des chanvre indien. Ils sont venus trouver cette quantité sous un arbre. Il n’y avait personne à côté. Donc, un PV de saisie a été effectué. Des enquêtes ont été déclenchées pour rechercher les auteurs.

Parallèlement, la patrouille du camp de la première région militaire, sous le commandement du Colonel Ibrahima Kalil Condé, a aussi eu à saisir une autre quantité de 84 kg à travers une autre patrouille. Donc, vu les conditions de stockage de cette quantité, vu aussi le risque sanitaire, le risque de dissipation et autres qui incombent à cette garde, nous avons décidé, avec madame la gouverneure de la région de Kindia, de monsieur le préfet, du commandant du camp et toutes les autorités que voyez ici, de procéder à l’incinération sous la supervision de la direction régionale de l’environnement », a expliqué l’empereur des poursuites.

Pour sa part, le directeur régional de l’Environnement, des Eaux et Forêts de Kindia, Lanfia Diané a salué la promptitude du procureur et des autorités dans ce dossier. « Je remercie le procureur, les autorités, les services de défense et de sécurité qui ne ménagent aucun effort pour traquer les trafiquants de drogue, ensuite la promptitude dans les événements. C’est ce qui nous a emmenés à l’incinération aujourd’hui », a dit monsieur Diané.

De son coté, le Colonel Ibrahima Kalil Condé a félicité toutes les autorités pour cette initiative qui entre dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité. « Le président de la République a dédié son mandat aux jeunes. Donc tout jeune, tout chef de famille, tout bon cadre a le devoir sacré de protéger cette jeunesse. Et, la meilleure manière, c’est d’éloigner tous les produits qui peuvent nuire à la jeunesse.

Avec la réforme du secteur de la sécurité, nous avons maintenant une bonne collaboration entre les services de défense et de sécurité. Nous sommes tenus à coopérer. C’est pourquoi, nous avons activé une patrouille mixte, tous les jours à partir de la garnison de Kindia, notamment la gendarmerie, la police, l’armée, la douane. Il faut saluer l’accompagnement des autorités à tous les niveaux », s’est félicité l’officier.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628516796

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Communiqué de l’Association des Jeunes pour le Développement de Sarékaly

4 mars 2019 à 9 09 39 03393

L’Association des Jeunes pour le Développement de Sarékaly (AJDS) a le plaisir d’informer ses membres, les ressortissants et amis de la sous-préfecture de Sarekaly qu’elle organise une assemblée générale le dimanche 10 mars 2019 au Lycée Safia-École à 15h.

Cette Assemblée Générale, qui s’inscrit dans le cadre du plan d’actions 2019 de l’AJDS, vise à informer ses membres des activités passées et celles de cette année. Aussi, l’AJDS mettra l’occasion à profit pour sensibiliser les ressortissants de la sous-préfecture de Sarekaly sur les enjeux de développement.

Créée en 2011, l’Association des Jeunes pour le Développement de Sarekaly est une association des jeunes ressortissants de la sous-préfecture de Sarekaly à Conakry. Elle a également une antenne locale à Sarekaly.

Pour plus d’informations, veuillez contacter ces numéros : 621039410/623140060/628636694/628479951/621089133

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Kindia : les bureaux régionaux et préfectoraux des boulangers mis en place

26 février 2019 à 19 07 17 02172

L’Union des Boulangers et Pâtissiers de Kindia a procédé à l’élection de ses bureaux régionaux et préfectoraux ce mardi, 26 février 2019. C’était à l’occasion d’un congrès électif de deux jours, présidé par l’Union Nationale Professionnelle des Boulangers et Pâtissiers de Guinée, en présence des autorités locales ainsi que de nombreux invités venus des préfectures relevant de Kindia, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Elhadj Alpha Oumar Sacko

Elhadj Alpha Oumar Sacko, président de l’Union Nationale Professionnelle des Boulangers de Guinée, chef de la délégation, a expliqué l’objectif de ce congrès. « Nous sommes à Kindia pour renouveler le bureau régional et préfectoral qui a un mandat de 5 ans. Les choses on débuté depuis hier lundi, 25 février 2019. Aujourd’hui, tous les boulangers de la région, à savoir Télimélé, Coyah, Dubréka, Forécariah et Kindia, ont pris part à la cérémonie. Nous sommes très contents. Nous avons renouvelé le bureau régional. Pour le bureau préfectoral, on a eu à l’installer en même temps. Toutes les autorités ont honoré cette cérémonie de leur présence. Je demande aux nouveaux élus de travailler main dans la main et d’avoir pitié des populations qui sont consommateurs de pains. Je leur recommande de faire du pain de qualité pour toute la préfecture de Kindia en particulier, et celle de la région en général. Tous les boulangers de Kindia se sont mobilisés pour choisir librement leurs président », a dit monsieur Sakho.

Mme Aminata Oularé

Présente à cette rencontre, madame Aminata Oularé, vice-maire de la commune urbaine de Kindia, s’est félicitée de la validation du bureau communal et préfectoral des boulangers. « C’est un ouf de soulagement pour la commune urbaine de Kindia. La boulangerie est un secteur stratégique qui aide la population de Kindia. Donc, il y avait longtemps des problèmes autour de la boulangerie. Si aujourd’hui on arrive à installer le nouveau bureau, qui peut résoudre le problème de pain, surtout que la mairie a ses oreilles tendues dans cette affaire, on ne peut que les remercier », a laissé entende l’élue locale.

Mamadou Alpha Diallo

Pour sa part, Mamadou Alpha Diallo, nouveau président de l’Union Préfectoral des Boulangers et Pâtissiers de Kindia, a dit sa joie d’avoir été choisi pour diriger la structure. « Avant tout, je suis très content de tous pour la confiance placée en ma personne pour diriger les boulangers de Kindia. Dans cette mission, je veux œuvrer pour l’union, l’entente entre les boulangers. Je profite de cette occasion pour demander aux autorités d’aider les boulangers de Kindia pour l’obtention des lieux de vente de pains bien aménagés dans les différents marchés de Kindia. Mon équipe va également corriger certains dysfonctionnements qui existaient déjà au détriment des consommateurs de pains », a-t-il promis.

Mohamed Moumini Kaké

De son côté, Mohamed Moumini Kaké, inspecteur régional du commerce de Kindia, s’est réjouit de la transparence qui a caractérisé ce congrès, surtout en présence du syndicat. « L’élection de ces bureaux s’est bien déroulée, surtout en présence des autorités des syndicats. On n’a constaté aucune anomalie. Ce qu’on attend de ces bureaux là, c’est de se mettre au travail. Vous savez que notre président, le professeur Alpha Condé, a donné beaucoup de priorités au secteur privé. Il a demandé de s’organiser. Le commerce est un secteur transversal de notre pays. Donc, l’union des boulangers fait partie du commerce », a laissé entende monsieur Kaké.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 51 67 96

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TPI de Kindia : des peines de 5 à 20 ans de prison infligées à plusieurs accusés

26 février 2019 à 12 12 24 02242

Entamées depuis quelques jours, les audiences criminelles se poursuivent au Tribunal de Première Instance de Kindia. Pour l’audience d’hier, lundi 25 février 2019, sept accusés, poursuivis entre-autres pour meurtre, enlèvement, abandon de nouveau né et viol, ont été situés sur leur sort avec des fortunes diverses, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les peines commencent à tomber dans les dossiers criminels inscrits au rôle du tribunal de Kindia. Six dossiers inscrits au rôle ont rendu leur verdict pour la journée d’hier. Sept (7) personnes ont été condamnées à diverses peines de prison, allant de 5 à 20 ans de réclusion criminelle, alors qu’un seul accusé a été acquitté.

Le premier dossier concerne les accusés Alpha Oumar Barry et Amadou Oury Diallo, poursuivis pour meurtre. Dans sa décision, le tribunal a déclaré le premier coupable des faits et l’a condamné à 5 ans de réclusion criminelle. Par contre, Amadou Oury Diallo a été acquitté pour « infraction non imputable », a estimé le tribunal.

Dans un autre dossier, deux accusés sont poursuivis pour l’enlèvement de Malik Camara. Reconnus coupables, Abdoulaye Yansané et Alsény Yansané ont été condamnés à 20 ans de réclusion criminelle.

Pour ce qui est du dossier de viol, trois individus étaient poursuivis. Abdoulaye Camara, Facinet Bangoura et Issiagha Sylla ont été reconnus des faits viol et condamnés à 5 ans de réclusion criminelle, malgré le désistement de la partie civile.

La même peine de 5 ans de réclusion criminelle a été infligée à une femme, accusée d’abandon de nouveau né. Madame Makalé Traoré a été confondue pour les faits d’abandon de nouveau né suivi de mort.

En outre, le dossier de Kakossa, dans Forécariah, où plus de 20 personnes sont poursuivies pour incendie volontaire, destruction d’édifices privés, sera vidé le jeudi, 28 février 2019.

Nous y reviendrons !

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 51 67 96

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Présidentielle sénégalaise : quelques réactions (vidéos)

24 février 2019 à 22 10 54 02542
Mme Diallo Assiatou

Comme indiqué dans les précédentes dépêches de Guineematin.com, les sénégalais de Guinée se sont rendus aux urnes comme leur compatriotes vivants au pays pour choisir leur prochain chef d’Etat.

Dans la matinée de ce dimanche, 24 février 2019, le reporter de Guineematin.com qui était dans la commune de Kaloum (où se trouvaient les 5 bureaux ouverts à Conakry) avait recueilli quelques réactions des électeurs.

Ci-dessous, la version vidéo :


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TPI de Kindia : 12 accusés à la barre pour incendie, pillage et destructions d’édifices…

21 février 2019 à 15 03 43 02432

Ouvertes il y a quelques jours, les audiences criminelles se poursuivent au Tribunal de Première Instance de Kindia. Parmi les dossiers en cours de jugement, celui qui retient l’attention est celui relatif à un problème domanial opposant deux familles à Kakossa, dans la préfecture de Forécariah. Douze personnes sont poursuivies pour incendie volontaire, pillage et destructions d’édifices, de vol, de pillage et de meurtre, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon nos informations, les incidents dont il est question ont eu lieu entre le 23 et le 25 février 2014 dans une altercation entre la famille de Kalaké Camara et de Woulabakaria, dans la sous-préfecture de Kakossa, à Forécariah. Un conflit lié à l’exploitation d’un domaine agricole est à l’origine du litige entre les deux camps. Notre source ajoute qu’une décision a été rendue par la Cour Suprême en faveur de la famille Sylla de Woulabakaria. Mais, la famille Kalaké Camara se serait opposée à l’exécution de cette décision. Il s’en est suivi des accrochages avec d’énormes dégâts matériels et un mort.

A la barre, les douze accusés ont systématiquement nié les faits mis à leur charge. Les débats ont été très tendus entre le représentant du ministère public et les avocats.

Selon maître Dinah Sampil, avocat de la partie civile, « les débats ont commencé par notre dossier qu’on appelle communément le dossier de Kakossa, qui se résume en des infractions d’incendie, de destruction d’édifices, de vols et de pillages d’un côté et de meurtre ou d’assassinat de l’autre, entre les mêmes parties. Plus précisément, une partie accuse l’autre d’assassinat ou de meurtre ; l’autre partie aussi accuse le premier groupe d’incendie volontaire, de destruction d’habitation et de vol ».

Mais, l’avocat de la partie civile précise que pour l’audience de ce début de semaine, « on a commencé par le dossier d’incendie, puisque la jonction n’était pas possible entre les deux dossiers. Il faut finir l’un et ensuite aborder l’autre. Etant donné qu’on a commencé par le problème d’incendie, les débats d’aujourd’hui n’ont porté que sur cette infraction d’incendie. Quand on aura fini, on va aborder le problème d’assassinat ou de meurtre. Il ya des personnes qui sont citées, qui sont renvoyées devant le tribunal par le cabinet d’instruction.lls sont au nombre de 13. Une personne est décédée. Ce sont les 12 restantes qu’on a vu défiler à la barre. Aucun n’a reconnu les faits. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ne sont pas coupables. Tous pratiquement étaient confondus lors des questions. Et, c’est quelque chose qui s’est passé entre deux groupes donnés. C’est une bataille rangée. Etant donné qu’on ne peut pas être sa propre victime, c’est-à-dire que dans le cas d’espèce, on ne peut pas avoir mis le feu à sa propre case ».

Selon Alsény Sylla, un des plaignants, il y a eu 28 maisons et 3 cases brûlées, des marmites du riz, des lits, des habits et autres bien détruits par le camp Camara.

Des affirmations balayées d’un revers de main par le camp Camara, qui dit avoir d’ailleurs perdu un des siens dans cette affaire. Selon Mamady Diomandé Camara, l’avocat de la défense « les débats ont commencé et c’est parole contre parole. Les uns tentant d’enfoncer les autres. Les autre tentant de se disculper, de se défendre. Puis qu’au finish, il y a un problème de preuve. Quand tel comparait, il dit qu’il n’était pas là, il le prouve par A+B. Il y a certains de nos clients qui ont présenté un certificat médicolégal. La partie civile, je ne sais pour quelle raison elle tente de démontrer que ceux-ci étaient là, alors qu’ils n’étaient pas là. C’est cette démonstration qui n’a pas été facile. Parce que c’est le montage qui est compliqué. Donc, à la suite des débats houleux entre les conseils des deux parties sur des questions de procédures et autres, je rappelle que c’est le 3ème jour aujourd’hui d’affilé, j’avoue qu’avec un peu avec un pincement au cœur, je ne dirai pas qu’il y a du n’importe quoi, mais on fait trop de digressions. Le premier dossier-là, concerne un groupe qui est accusé pour incendie volontaire. Et, le 2ème dossier, qui n’a même pas été ait évoqué encore, ils sont là-bas comme partie civile, contre ceux-là qui sont aujourd’hui plaignants. Un élément de la famille Camara a été retrouvé décapité. L’assassinat devrait passer en première position, parce que c’est lui qui a précédé l’incendie », a expliqué l’avocat.

Affaire à suivre…

Depuis Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628516796

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