Télimelé : une collision de motos fait un mort et 3 blessés graves

22 juillet 2021 à 21 09 22 07227

Un grave accident de la circulation s’est produit ce jeudi, 22 juillet 2021, à Télimélé. Deux motos sont entrées en collision, faisant un mort et trois blessés graves, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

C’est vers 3 heures du matin que cet accident s’est produit à Kolly, dans la commune urbaine de Télimélé. Après la collision, Thierno Misbaou Bah, 26 ans, chauffeur de profession, a trouvé la mort sur place. Trois autres personnes dont deux filles et un jeune garçon, ont été grièvement blessés. Ils ont été admis aux Urgences de l’hôpital préfectoral de Télimélé. 

Dr Zézé Guilavogui, surveillant au service des Urgences de l’hôpital préfectoral

« Nous avons reçu 4 personnes dont un corps et 3 blessés graves avec des fractures ouvertes, certains des triples fractures et d’autres des quintuples fractures », a indiqué Dr Zézé Guilavogui, surveillant au service des Urgences de l’hôpital préfectoral. Selon lui, ce drame est loin d’être un cas isolé. C’est pourquoi, il souhaite que des mesures urgentes soient prises pour faire face aux accidents de la circulation, devenus préoccupants à Télimélé.

 « Il faut chercher à avoir une sécurité par rapport aux engins ici à Télimélé. Car, il faut se dire la vérité, les jeunes se font tuer ici. On donne des motos à des jeunes qui ne savent pas piloter. Nous recevons souvent des cas comme ça. Donc, pourquoi ne pas prendre des mesures draconiennes pour éviter ces accidents. La police doit prévenir ces accidents en mettant des agents sur les carrefours, sinon ça ne va jamais s’arrêter », estime ce médecin.

Selon le commissaire de la police de Télimélé, c’est ce matin que son service a été informé de cet accident. Il dit avoir aussitôt déployé une équipe sur le terrain pour faire le constat. Mais, dit-t-il, les agents n’ont pas pu retrouver les motos accidentées. L’officier de police déplore le manque de collaboration des citoyens avec les services de sécurité.

A noter que les trois blessés sont en observation aux Urgences de l’hôpital préfectoral de Télimélé. 

Amadou Lama Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 621686148

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Examens de sortie : 3 474 candidats affrontent les épreuves théoriques à Kindia

22 juillet 2021 à 20 08 35 07357

La phase théorique des examens de sortie a démarré ce jeudi, 22 juillet 2021, dans les écoles techniques et professionnelles de la Guinée. 22.811 candidats évoluant dans 124 filières sont concernés par ces épreuves sur l’ensemble du territoire national. A Kindia, le lancement officiel de cette dernière phase des examens de sortie a eu lieu à l’Ecole nationale d’instituteurs (ENI), en présence de plusieurs autorités administratives et éducatives, a constaté le correspondant de Guineematin.com sur place.

Au total, 3 474 candidats dont 1 992 filles sont inscrits aux examens de sortie 2021 dans la région administrative de Kindia. Pour cette phase théorique, ils sont répartis dans 11 centres situés dans les cinq préfectures de la région. Et selon l’inspecteur régional de l’enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’emploi, Mohamed Cissé, toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement des épreuves.

Mohamed Cissé, inspecteur régional de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’emploi

« Nous avons mis deux surveillants par salle qui ont été rencontrés hier pour recevoir des conseils, connaître les règlements généraux relatifs aux examens. La tolérance zéro reste de mise pour les surveillants et les candidats. C’est pourquoi, il y a eu des fouilles systématiques avant d’accéder dans les salles. La particularité de cette année, c’est que nous avons commencé ces évaluations par les travaux pratiques pour finir par les épreuves théoriques », a souligné le responsable éducatif.

La ville de Kindia compte quatre centres d’examen : l’Ecole nationale d’instituteurs (ENI), le Centre de formation professionnelle (CFP), l’Ecole nationale de santé (ENS) et l’Institut Bambo Kèba Fadiga. Sidiki Traoré délégué national à l’Institut Bambo Kèba Fadiga, salue le climat dans lequel les épreuves ont débuté à Kindia.

Sidiki Traoré, délégué national au centre d’examen de l’institut Bambo Kéba Fadiga

« Dès 8h30, les épreuves théoriques ont effectivement lancées dans les différents centres de Kindia, sur instruction de M. l’inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. Mais avant, nous avons eu l’occasion de transmettre aux candidats, aux surveillants et encadreurs, le message clair de madame la ministre de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, qui n’est rien d’autre que le respect des consignes.

Il s’agit notamment port obligatoire des bavettes puisqu’on est dans une situation de pandémie de la Covid-19, le non port des téléphones dans les centres d’examen, pas de documents dans les centres. Les délégués ont procédé aux fouilles systématiques des candidats, on a rappelé aussi le rôle des surveillants qui doivent veiller sur les candidats et non de s’arrêter seulement à la porte ou à la fenêtre. Et jusqu’ici, tout se passe bien, il n’y aucune fausse note à tous les niveaux », se félicite ce délégué national.

A noter que cette phase théorique des examens de sortie se déroulera pendant quatre jours.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo et Mohamed Condé pour Guineematin.com

Tel. (00224) 628516796

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Des vendeurs de bétail victimes d’attaque à Coyah : « ils ont pris nos sacs d’argent sous le lit »

22 juillet 2021 à 10 10 56 07567

Plusieurs vendeurs de bétail, venus de la sous-préfecture de Diatifèrè (Dinguiraye), ont passé la fête de Tabaski dans la tristesse et la désolation. Ils ont été victimes d’attaque à main armée dans la soirée du 19 juillet 2021, au Km36, dans la préfecture de Coyah. Des hommes armés ont fait irruption à leur domicile, emportant la totalité de l’argent qu’ils ont gagné après avoir vendu leur bétail. Rencontré par un journaliste de Guineematin.com, Macky Diallo, l’une des victimes, est revenu sur la scène cauchemardesque qu’il a vécue.

« Mes amis et moi, avons quitté Diatifèrè pour venir vendre du bétail à Conakry, à l’occasion de la fête de Tabaski. Après avoir fini de vendre, on est venu compter l’argent au domicile de notre ami, au Km36. Maintenant, aux environs de 20 heures, alors j’étais dans la chambre de notre ami avec un de mes collègues, j’ai entendu quelqu’un dire dehors : couche-toi, couche-toi. Je suis sorti voir ce qui se passait dehors, et j’ai trouvé qu’il y avait là deux personnes armées.

Le temps pour moi de retourner dans la chambre et de fermer la porte, ils étaient déjà arrivés à la porte, et l’ont poussé avec force. Moi aussi j’ai poussé de l’intérieur, mais sils ont fini par l’ouvrir et à entrer dans la chambre. L’un d’entre eux a pointé son fusil sur moi et m’a dit qu’il allait me tuer. Après, il m’a tapé avec le fusil au niveau de la tête, je suis tombé, ma tête a été blessée. Il m’a intimé de lui montrer où se trouve l’argent. Je lui ai montré l’argent qu’on avait entre les mains, mais il a dit que ce n’est pas ça seulement et qu’il en reste d’autres.

Il a dit que je ne lui montrais pas tout l’argent, il allait me tuer. Je leur ai dit de vérifier dans les mammites. Ils ont vérifié là-bas, ils n’ont rien trouvé. Ils ont insisté en disant que s’ils ne voyaient pas l’argent, ils n’allaient pas m’épargner. J’ai dit qu’on n’avait pas d’argent à part ce que je leur ai montré. Après, ils ont vérifié sous le lit d’où ils ont sorti les sacs qui contenaient notre argent.

Dès que j’ai commencé à tourner la tête pour regarder ce qu’ils faisaient, l’un d’entre eux a dit à son ami de tirer sur moi ou de me percer les yeux si je me tournais désormais vers eux. Ils ont fait sortir nos sacs d’argent qui se trouvaient sous le lit de notre tuteur. Après, ils nous ont regroupés tous dans la maison et ont fermé les portes sur nous pour nous empêcher de sortir », a expliqué ce citoyen.

Selon les victimes, les assaillants ont emporté de fortes sommes d’agent, qui se chiffrent à plusieurs millions de francs guinéens. Ils appellent les autorités à les aider à récupérer cet argent. « Ils ont pris tout notre argent. Plus rien ne nous reste, même pas à manger. Nous demandons aux autorités et aux bonnes volontés de nous aider, car cet argent qu’on avait ne nous appartenait à nous seuls.

Nous avons des associés qui avaient aussi leur argent dedans. Nous demandons à tout le monde de l’aide, car plus rien ne nous reste, les bandits ont tout emporté avec eux. Nous demandons surtout aux autorités de nous aider à mettre la main sur ces bandits qui nous ont dépossédés de tout », a lancé Mamadou Bailo Diallo, une autre victime.

Malick Diakité pour Guineematin.com

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Vol à main armée à Kindia : 20 ans de réclusion criminelle requis contre 5 accusés

16 juillet 2021 à 10 10 30 07307

En audience criminelle hier, jeudi 15 juillet 2021, le parquet du tribunal de première instance de Kindia a demandé la condamnation de cinq accusés (Alhassane Diallo, Alhassane Ouendenou, Nouhou Sow, Bandiougou Diallo et Daouda Diallo) tous poursuivis pour « vol à main armée ». Les mis en cause ont plaidé non coupable des faits mis à leur charge devant le tribunal criminel, mais le ministère public a tout de même requis 20 ans de réclusion criminelle à l’encontre de chacun d’eux.

Selon des informations confiées à Guineematin.com, ces accusés ont été interpellés et trimballés en justice après attaque à main armée perpétrée dans une boutique ‘’Orange Money’’ au carrefour Yéolé, dans la commune urbaine de Kindia. C’était au cours de l’année 2020 ; et, la boutique appartenait à un certain Dardaye Diallo.

Présenté au tribunal criminel de Kindia ce jeudi, ces accusés ont réfuté les charges articulées contre eux. Et, leur avocat, Me Fodé Camara a plaidé la relaxe de ses clients. Mais, le ministère public a estimé qu’il y a suffisamment de preuves qui accablent les accusés dans cette affaire. Et, en conséquence, il a demandé au tribunal de condamner chacun d’eux à 20 de réclusion criminelle.

Finalement, le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour décision être rendue le 22 juillet prochain.

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel : (00224)628516796

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Friguiagbé (Kindia) : le président de la jeunesse et 11 autres personnes arrêtés « sur ordre du procureur »

14 juillet 2021 à 20 08 28 07287

Propriétaire d’un « Bar américain » à Friguiagbé, Oumar Ben Soumah, le président de la jeunesse de Friguiagbé, a été samedi dernier, 10 juillet 2021, par une équipe mixte de policiers et de gendarmes. Ces agents, venus à bord de trois pick-up, l’ont interpellé avec onze autres personnes dont deux enseignants et quatre élèves (tous candidats au baccalauréat unique session 2021). Ils ont été conduits à l’escadron mobile N°7 de Kindia où ils ont été auditionnés jusqu’à hier (mardi). Oumar Ben Soumah, accusé de « vente de drogue », a finalement été conduit à la maison centrale de Kindia avec sept (7) de ses codétenus. Les quatre élèves ont été libérés « pour ne pas qu’ils ratent le baccalauréat ». Mais, certains de Friguiagbé craignent que cette situation soit source de tension dans leur localité, d’autant plus que les jeunes y voient un règlement de compte.

Selon les informations confiées à Guineematin.com, c’est peu avant 18 heures que des agents, sur ordre du procureur Amadou Diallo, ont investi le bar de Oumar Ben Soumah. Ce dernier était absent des lieux, mais les agents se sont quand même livrés à des scènes de destruction de biens. Ils ont également interpellés tous ceux qui étaient dans le bar sans leur signifier les motifs de leur arrestation.

« C’était entre 17 heures et 18 heures que j’ai reçu un appel m’informant que les forces de l’ordre sont en train de saccager mon bar. Immédiatement je me suis précipité sur les lieux. J’ai trouvé 3 pick-up chez moi et les agents venus abord avaient commencé de faire tomber le mur du bar et perforé les tôles. Je me suis adressé au commandant de l’équipe qui m’a dit qu’ils sont déployés par le procureur Amadou Diallo. J’ai appelé le procureur Amadou pour que je sois situé de cette descente des forces de l’ordre chez moi. Mais, il m’a dit de remettre le téléphone au commandant. Après, ils (les agents) m’ont dit de monter dans leur véhicule avec les gens qu’ils ont trouvé dans le bar. Il y avait deux professeurs et quatre élèves parmi eux. Du dimanche au lundi on était tous au Mobilo, escadron numéro 7 de Kindia. Mais, lors de mon audition, on me fait comprendre que je vends la drogue à Friguiagbé. Je leur ai fait comprendre que tout le monde connaît que Ben Soumah est un enseignant. Tout le monde connaît aussi que j’ai un bar bien règlementé avec les papiers. Parce que même les chichas qui étaient dans ma boite, je les rangées dès que le gouvernement a interdit sa consommation. Donc, je ne connais rien de ce qu’ils sont en train de me reproché. Qu’ils disent autres chose », a confié Oumar Ben Soumah mardi, peu avant son transfert à la maison centrale.

Seulement, à Friguiagbé, l’interpellation de ces individus (surtout Oumar Ben) n’est pas vue d’un bon œil. Nombreux jeunes de la localité y voient un règlement de compte et réclament la libération immédiate des détenus.

« Personne n’est au dessus de la loi. Ce qui veut dire qu’on peut interpeller Oumar Ben Soumah s’il est en infraction ou s’il fait quelque chose de condamnable. Mais, ce qui vient de se passé c’est un règlement de compte. Pourquoi je dis ça ? Parce que l’affaire domaniale qui vient de prendre fin ici, Ben Soumah avait dit qu’il ne va pas mentir pour quelqu’un. Que c’est les autorités qui veulent pagayer ici, car elles savent bien le propriétaire du domaine litigieux. Sinon Ben n’a rien fait du mal ici. Et, s’il a fait du mal, le procureur n’a qu’à nous le prouver. Et, s’il est incapable de le faire, qu’il relâche vite notre président et tous les autres (….) ; sinon, il va encore nous plonger dans une autre crise suite à l’arrestation de ses gens », a indiqué Daouda Camara, un jeune de Friguiagbé.

De son côté, cet autre jeune, Morlaye Sylla, voit en cette arrestation une volonté manifeste du procureur Amadou Diallo de souffler sur les braises pour embraser Friguiagbé où un vieux conflit domanial a récemment provoqué des affrontements meurtriers.

« On vient de faire le grand fidaou pour la paix et la quiétude à Friguiagbé. Mais, le procureur Amadou Diallo a une fois montré qu’il ne veut pas la paix ici et dans tout Kindia. Car, comme le disait Elhadj Sekhouna Soumah, le Kountigui de la Basse Guinée, Friguiagbé est le moteur de Kania. Donc, si toi tu emprisonnes un leader d’une telle localité, comme Ben Soumah, tu veux vraiment soulever la population. Sinon, Oumar Ben n’a rien fait de mal ici. Et puis, c’est un jeune chef qui est avec tous les jeunes d’ici. Quand quelqu’un a également un problème, il est toujours avec l’intéressé. Donc, il faut qu’on le libère. Amadou Diallo ne sait pas quoi faire. Le plus grand problème aujourd’hui à Kindia, c’est lui Amadou Diallo (le procureur de la république près le tribunal de première instance de Kindia) », a martelé Morlaye Sylla.

Pour l’heure, toutes nos tentatives au près du parquet du tribunal de première instance de Kindia pour savoir les raisons de l’arrestation de Oumar Ben Soumah et Cie sont encore vaines.

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De Kindia, Mohamed m’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 69 51

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Le procureur de Dubréka promet la guerre aux délinquants : « ça sera tolérance zéro »

13 juillet 2021 à 20 08 11 07117
Abdoulaye Israël Kpogomou nouveau procureur de la République de Dubréka

Après dix ans de service au tribunal de première instance de Kaloum, où il était substitut du procureur de la République, Abdoulaye Israël Kpoghomou vient de bénéficier d’une promotion. Dans un décret en date du 9 juillet 2021, le président Alpha Condé l’a nommé procureur de la République par intérim près le tribunal de première instance de Dubréka. Dans un entretien qu’il a accordé à un journaliste de Guineematin.com, ce mardi 13 juillet 2021, ce magistrat du parquet a exprimé sa joie, remerciant le chef de l’Etat et le ministre de la justice pour cette confiance en lui.

« Franchement, c’est un sentiment de joie qui m’anime. Parce qu’il faut le reconnaître, à chaque fois que l’on bénéficie d’une promotion, c’est un sujet de joie. En même temps, j’exprime ma reconnaissance à monsieur le président de la République, président du conseil supérieur de la magistrature, à monsieur le ministre de la justice, garde des sceaux, et à tout son cabinet, d’avoir placé leur confiance en ma modeste personne, afin d’aller assumer les fonctions très hautes de procureur de la République près le tribunal de première instance de Dubréka », a-t-il déclaré.

M. Kpoghomou va au tribunal de Dubréka avec l’ambition de mériter la confiance placée en lui par les autorités judiciaires du pays. Et pour cela, il promet de bâtir son action sur la rigueur, en veillant au respect strict de la loi. « A Dubréka, je vais me mettre au service de la République. Je vais exercer mes fonctions de procureur de la République dans la plus grande rigueur. Vous n’êtes pas censé ignorer que le ressort judiciaire de Dubréka fait partie des ressorts judiciaires les plus sensibles.

Cela compte tenu des contentieux domaniaux, des contentieux fonciers. Le volume des contentieux fonciers à Dubréka, il est énorme. C’est pourquoi, en ma qualité de procureur de la République, je vais mettre en place une politique pénale extrêmement rigoureuse. Rien que la rigueur. La clé de ma réussite à Dubréka sera la rigueur. Pour les délinquants, ça sera tolérance zéro », a promis le nouveau chef du parquet de Dubréka. 

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel : 620589527/664413227

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Kawessi (Télimélé) : une délégation spéciale contestée prend les rênes de la commune

13 juillet 2021 à 14 02 50 07507

Le 7 juillet 2021, le préfet de Télimélé a procédé à l’installation de la délégation spéciale de Kawessi, une nouvelle commune rurale située à 232 kilomètres du chef-lieu de la préfecture. Mais cette équipe, chargée de diriger la collectivité jusqu’à l’organisation des prochaines élections locales, est loin de faire l’unanimité. Elle est contestée par certains habitants de la localité qui accusent le sous-préfet de leur avoir imposé des dirigeants qu’ils ne veulent pas, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Amadou Sadio Diallo, préfet de Télimélé

C’est avec beaucoup de joie et d’espoir que les citoyens de Kawessi ont accueilli, en mars dernier, l’érection de cette sous-préfecture (créée récemment par le président Alpha Condé) en commune rurale. Mais cette bonne nouvelle n’a pas tardé à entraîner des frustrations. Frustrations liées au choix des neuf membres de la délégation spéciale qui va diriger la collectivité jusqu’à l’organisation des prochaines élections communales et communautaires, qui doivent normalement se tenir en 2023.

Selon nos informations, le problème est parti de la décision du sous-préfet de Kawessi, Mamadou Lama Diallo, d’établir la liste des personnes qui vont composer cette équipe dirigeante, sans consulter la population locale. Beaucoup ont été surpris de ne pas retrouver les noms de cinq membres du conseil communal de Daramagnaki (la commune rurale dont relevait Kawessi). Et parmi ces cinq personnes figure Ibrahima Diallo, qui était pressenti pour être le maire de la nouvelle commune rurale de Kawessi.

C’est ainsi que plusieurs citoyens ont manifesté le 6 juillet dernier dans la localité pour protester contre « l’exclusion » de ces cinq personnes. Les manifestants ont dénoncé une décision « injuste » visant à imposer à la population locale ses dirigeants. Mais, malgré la contestation, portée à l’attention du ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation, Bouréma Condé a validé la liste transmise par le sous-préfet. Et les personnes qui la composent ont été installées le 7 juillet 2021, comme étant les dirigeants de cette collectivité.

Ibrahima Diallo, 2ème vice-maire de Daramagnaki

Un premier faux pas qui n’augure pas des lendemains meilleurs à Kawessi, estime Ibrahima Diallo, qui était jusque-là 2ème  vice-maire de Daramagnaki et qui était donné favori pour être le maire de Kawessi. « Cette liste a été concoctée par un gang juste pour s’accaparer des richesses de Kawessi. Quand on impose des gens à la place des conseillers régulièrement élus, c’est pour détourner des retombées des richesses issues de l’exploitation minière. Les dépenses qui seront effectuées seront illégales et le risque de détournement est énorme », a dit ce membre du RPG Arc-en-ciel (le parti au pouvoir).

Joint au téléphone, le nouveau maire n’a pas voulu s’étaler sur le sujet. Il a tout simplement dit que la liste des membres de la délégation spéciale a été approuvée par le préfet de Télimélé et la gouverneure de la région de Kindia. « Et vous pouvez voir les images de l’installation à la télévision nationale », a-t-il dit, avant de nous raccrocher au nez.

À suivre !

Mamadou Baldé pour Guineematin.com

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Kindia : la délégation spéciale de Linsan installée par le préfet, N’fansoumane Touré

12 juillet 2021 à 15 03 51 07517

A la faveur d’une cérémonie organisée le samedi dernier, 10 juillet 2021, dans les locaux de la sous-préfecture de Linsan, la délégation spéciale de cette commune rurale a été installée par le préfet de Kindia, N’fansoumane Touré. Cette équipe de onze membres, dirigée par Elhadj Baba Adama Diallo, est chargée de conduire les destinées de cette collectivité décentralisée jusqu’aux prochaines élections communales et communautaires en Guinée. Sa mise en place fait suite à un arrêté du ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation portant composition de la délégation spéciale de Linsan, a appris Guineematin.com à travers un de ses correspondants dans la région de Kindia.

C’est sous une ambiance festive que l’autorité préfectorale de Kindia a procédé à l’installation de la délégation spéciale de la commune rurale de Linsan. C’était en présence de plusieurs cadres régionaux et préfectoraux de Kindia, de la ligue islamique et de plusieurs invités dont des fils ressortissants de Linsan. Et, dans une brève allocution, le préfet N’fansoumane Touré a présenté les onze membres de cette délégation spéciale avant de procéder à son installation sous les regards admiratifs et les applaudissements des citoyens qui ont pris part à cette rencontre qui sera à jamais gravée dans les annales de l’histoire contemporaine de Linsan.

N’fansoumane Touré, préfet de Kindia

« C’est une longue lutte qui a été menée par les paisibles populations de Linsan dans son entièreté notamment Kinsan et Sannoun qui se sont donnés les mains avec l’appui des résidents ; mais aussi, la contribution non négligeable des ressortissants pour que le district de Linsan soit érigé en sous-préfecture. L’acte a été pris par le président de la république depuis le 02 juin 2017. Mais, vous savez, dans le cadre de la politique du développement, il y a toujours la cohabitation entre le pouvoir nommé et le pouvoir élu. Donc, le district a été érigé en sous-préfecture, mais ce qui est du domaine de la loi, ce qu’à travers le parlement ce que l’assemblée nationale vote une loi qui érige une sous-préfecture en commune, donc en collectivité décentralisée. C’est ce qui a été fait en 2021 à travers le décret promulguant cette loi par le président de la république. Mais, vous savez, quand on parle des collectivités décentralisées, le pouvoir il est élu, ce n’est pas un pouvoir nommé. Il y a des dispositions spéciales qui peuvent être prises par l’Etat, à travers le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, qui met en place les délégations spéciales pour que les affaires courantes puissent être dégagées jusqu’aux nouvelles élections. C’est cette cérémonie qui nous a regroupées aujourd’hui. Donc, la commune rurale de Linsan, tout le monde s’est donné rendez-vous pour la mise en place de la délégation spéciale dont l’arrêté a été fait par le ministre de l’administration et de la décentralisation. Ils sont au nombre de 11 », a déclaré le préfet N’fansoumane Touré.

Présent à cette rencontre, Mamadouba Sylla, le secrétaire général du ministère du budget et fils ressortissant de Linsan a exprimé sa satisfaction de voir le « consensus » qui se dégage autour de cette équipe communale. Il a ensuite décrit cet événement comme « un jour de réconciliation des populations » de Linsan, avant d’inviter chacun à œuvrer pour faire de cette commune rurale un « havre de paix » où chaque citoyen peut s’y reconnaître et s’épanouir.

Mamadouba Sylla, secrétaire général au ministère de budget et fils ressortissant de Linsan

« Je suis étreint par l’émotion de voir notre collectivité érigée en CR (commune rurale). Cela est le fruit d’une mûre réflexion et d’un consensus issu de l’entente entre les fils et surtout la volonté politique de son excellence monsieur le président de la république, sous l’impulsion des autorités à la base. Nous sommes vraiment très satisfaits. Aujourd’hui c’est un jour historique pour Linsan, un jour glorieux pour les populations de Linsan et un jour de réconciliation pour tous les citoyens de Linsan. Le message est clair, aujourd’hui c’est de dire aux populations de Linsan que les efforts fournis sont reconnus par le gouvernement ; et, le président Alpha Condé compte sur eux et qu’ils doivent se donner les mains pour se battre pour le développement de la localité. Faire rayonner la paix, faire de Linsan un havre de paix » a dit Mamadouba Sylla.

Très heureux d’avoir pris les commandes de cette très jeune commune rurale, Elhadj Baba Adama Diallo, le président de la délégation spéciale de Linsan, a tendu une main fraternelle à tous les fils et filles de Linsan pour « un développement durable » de leur localité.

Elhadj Baba Adama Diallo, président de la délégation spéciale de Linsan

« La joie est très immense pour nous, parce que ce que nous cherchions depuis plus de 50 ans, c’est aujourd’hui que nous l’obtenons par la grâce de Dieu. Je tends la main à tout un chacun pour venir travailler notre commune rurale pour un développement durable. Je demande également à ceux qui sont frustrés de venir travailler avec moi. Aujourd’hui, c’est moi, demain pourra être eux », a déclaré Elhadj Baba Adama Diallo.

De retour de Linsan, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel : 628516796

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Suicide à Télimélé : un jeune homme s’est pendu à Hafia

11 juillet 2021 à 10 10 29 07297

Le corps sans vie de Oury Baïlo Bah, un mécanicien de 32 ans, a été retrouvé dans sa chambre au quartier Hafia, dans la commune urbaine de Télimélé. Le jeune homme se serait pendu par un fil électrique hier, samedi 10 juillet 2021.

Selon les informations recueillies par le correspondant local de Guineematin.com, le défunt était en Côte d’Ivoire où il a contracté une maladie psychiatrique. Il avait alors été ramené à Télimélé pour être immobilisé pendant un bon moment avant d’être délivré par son père. 

Selon sa famille, tout semblait bien se passer pour Oury Baïlo jusqu’à 13 heures. Malheureusement, lorsqu’il est entré dans sa chambre, il s’est pendu par un fil électrique. 

Et, dès qu’elle a constaté son décès, sa famille a informé les autorités locales qui y ont envoyé une délégation. Dans un premier temps, le corps a été envoyé à l’hôpital préfectoral avant d’être rendu à la famille qui annonce son enterrement ce dimanche, 11 juillet 2021.

Paix à son âme, amine !

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél : 655363665

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Vol à main armée et assassinat : 3 jeunes lourdement condamnés à Coyah

10 juillet 2021 à 13 01 58 07587

Le tribunal de première instance de Coyah a condamné hier, vendredi 9 juillet 2021, trois jeunes qui étaient jugés pour des faits d’association de malfaiteurs, vol à main armée, détention illégale d’armes et assassinat. Les accusés ont écopé de peines allant de 5 à 30 ans de réclusion criminelle, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Mamadou Aliou Diallo alias Bac13, Ibrahima Sory Diallo alias Mo et Sékou Traoré, ont été arrêtés par la gendarmerie de Coyah, à la suite de plusieurs attaques à mains armées enregistrées en 2019 dans cette préfecture. Au cours de l’une de ces attaques, Boubacar Barry, un habitant de la localité de Bentouraya, a été tué par balles dans la nuit du 29 avril 2019. Les trois jeunes, accusés d’avoir perpétré ces attaques, ont été placés sous mandat le 24 mai 2019. En comparaissant devant le tribunal criminel de Coyah, les accusés ont tous rejeté les faits mis à leur charge.

« On m’a arrêté seul et conduit à la BAC10. Les agents m’ont frappé et torturé. Ils ont cité plusieurs attaques à mains armées survenues au pont KK, à Gombonya et à Coyah, mais je n’ai rien reconnu, parce que je n’ai jamais participé à une association de malfaiteurs », a déclaré Mamadou Aliou Diallo.

« Je suis maçon. Je n’ai jamais fait usage d’une arme de guerre. Je n’ai jamais participé à une opération armée. Je ne suis au courant de rien dans cette affaire », a dit Sékou Traoré. Même son de cloche chez Ibrahima Sory Diallo alias Mo.

Mais la représentante du ministère public a aussitôt balayé les arguments des accusés. Djénè Cissé a indiqué que ce groupe est responsable de plusieurs attaques à mains armées perpétrées dans la préfecture de Coyah. « Dans le groupe, il y a un certain Ibrahima Kalil Keïta alias Toguin (un militaire) qui n’a pas été interpellé, alors qu’il est considéré comme le pivot dans cette affaire. Pour Sékou Traoré qui est chauffeur, il a mis son véhicule à la disposition de ces malfrats pour réaliser leurs opérations.

Il est complice pour le vol qui s’est produit à Gombonya, chez Sékou Doura Traoré. Au pont de KK aussi, ils ont utilisé son véhicule pour réaliser l’attaque. Il a aidé ces personnes à réaliser leurs forfaitures. Mais par rapport à l’assassinat de Boubacar Barry, on ne peut pas lui imputer cette responsabilité, parce qu’il n’a pas participé à cette opération. Pour Mamadou Aliou Diallo, il a été cité dans cette affaire, mais en aucun cas il n’a participé à une opération. On ne trouve aucun indice qui peut l’incriminer. 

Concernant Ibrahima Sory Diallo alias Mo, les faits d’association de malfaiteurs, vol à main armée et assassinat sont établis à son égard. C’est pourquoi, le ministère public vous demande d’acquitter Mamadou Aliou Diallo, de condamner Sékou Traoré à 5 ans de réclusion et 50 millions de francs guinéens de dommages et intérêts pour la famille de Sékou Doura Traoré, et condamner Ibrahima Sory Diallo alias Mo, à 20 ans de réclusion criminelle et 100 millions de francs guinéens de dommages et intérêts pour la famille du défunt Boubacar Barry », a requis la procureure.

De son côté, l’avocat de la défense, Me Abdoulaye Keïta, a demandé au tribunal d’acquitter purement et simplement Mamadou Aliou Diallo et Sékou Touré, et d’accorder de larges circonstances atténuantes à Ibrahima Sory Diallo. Mais dans sa décision, le tribunal a reconnu tous les trois accusés des faits qui leur sont reprochés. Il a condamné Mamadou Aliou Diallo à 5 ans de réclusion criminelle, Sékou Traoré à 10 ans de réclusion criminelle et Ibrahima Sory Diallo à 30 ans de réclusion criminelle. 

Une décision surprenante pour l’avocat de la défense qui promet de l’attaquer devant la Cour d’appel de Conakry. « C’est une décision amer. Le ministère public avait requis l’acquittement pour Aliou Diallo, 5 ans de réclusion contre Sékou Traoré et 20 ans contre Ibrahima Sory Diallo, alias Mo. Mais je suis vraiment étonné que le tribunal criminel dans sa décision, condamne Mamadou Aliou Diallo à 5 ans, Sékou Traoré à 10 ans et Ibrahima Sory Diallo à 30 ans de réclusion criminelle.

C’est une décision excessive et anormale. Le droit n’a pas été dit dans cette affaire, le tribunal est passé à côté. C’est pourquoi on ne va pas se limiter à ce stade, on va relever appel de la décision pour que la cour d’appel de Conakry examine cette affaire à nouveau », a déclaré Me Abdoulaye Keïta.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 620589527/664413227

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Abandon d’enfant : elle confie son bébé à 2 jeunes filles et disparaît

9 juillet 2021 à 21 09 09 07097

Une femme a abandonné son bébé mardi dernier, 7 juillet 2021, à Coyah. Elle a confié le nouveau-né à deux jeunes filles âgées d’une vingtaine d’années, avant de disparaître. Et jusqu’à ce vendredi 9 juillet, elle n’est toujours pas retrouvée, a appris Guineematin.com à travers son correspondant dans la préfecture.

Selon Aly Badara Boundou Sylla, le père des deux jeunes filles, elles ont quitté la maison aux environs de 22 heures pour aller acheter à manger à la gare routière de Coyah. « Sur la route, elles ont rencontré une femme qui tenait un bébé entre les mains. Celle-ci leur a demandé de lui offrir au moins 10 mille francs guinéens, expliquant qu’elle venait d’accoucher et qu’elle n’avait pas rien mangé depuis. 

Par pitié, chacune d’elle lui a donné 10 mille francs. Lorsqu’elle a reçu les 20 mille francs, la dame leur a demandé de tenir son bébé, le temps pour elle d’aller acheter à manger et revenir. Mais après son départ, elle n’est plus revenue. Les filles ont attendu sur place jusqu’aux environs de 00h sans voir la nourrice », explique le père de famille.

Finalement, les deux jeunes filles sont rentrées avec le bébé à la maison. Et le lendemain matin, elles ont allés avec leur père et le nouveau-né au commissariat central de police de Coyah pour déclarer cette situation au niveau de l’OPROGEM (l’office de protection du genre, de l’enfance et des mœurs). 

« Après avoir rempli toutes les formalités, l’enfant nous a été confié parce que nous avons émis le souhait de l’adopter. Et du commissariat, nous sommes partis à l’hôpital pour faire des examens médicaux. Le bébé a été vacciné et nous lui avons acheté des produits. Pour le moment, il se porte bien », a confié Aly Badara Boundou Sylla.

De son côté, la police annonce avoir ouvert une enquête pour tenter de retrouver la femme qui a abandonné ce bébé. Si elle est retrouvée, elle devrait être traduite en justice pour cet acte.

De Coyah, Étienne Tamba Tenkiano pour Guineematin.com 

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Justice : reprise des audiences criminelles à Coyah

5 juillet 2021 à 20 08 17 07177

Suspendues depuis plus d’une année pour cause de Covid-19, les audiences criminelles ont repris ce lundi, 5 juillet 2021, au tribunal de première instance de Coyah. Une cérémonie solennelle a été organisée à cet effet, en présence de plusieurs acteurs de la famille judiciaire, a constaté un journaliste de Guineematin.com qui était sur place. A cette occasion, le procureur de la République près le TPI de Coyah a démenti l’information relayée par certains médias, annonçant que les audiences criminelles n’avaient pas eu lieu depuis 30 ans dans cette préfecture.

Lansana Kadialy Touré procureur de Coyah

« Je m’inscris en faux contre des telles allégations qui est une contre vérité notoire. Il est à rappeler que quand la justice de paix de Coyah a été érigée en tribunal de première instance en 2019, mon prédécesseur a pu organiser plusieurs audiences criminelles à l’occasion desquelles certains médias étaient présents pour la couverture. Au départ de nos prédécesseurs, nous, la nouvelle équipe, nous sommes inscrits dans la même dynamique, mais nous avons aussitôt été freinés par un cas de force majeure.

Notamment la présence de la pandémie Covid19, qui a amené le ministère de la justice à suspendre toutes les audiences sur toute l’étendue du territoire et à délocaliser la prison civile de Coyah, ce qui a causé l’éloignement de nos détenus. Aujourd’hui, avec l’assistante du ministre d’État chargé de la justice et des ONG, le jugement de certaines affaires criminelles peut se poursuivre sans problème. Sur ce, nous sommes fermement engagés pour l’évacuation de ces dossiers d’ici les vacances judiciaires », a indiqué le procureur.

maître Dinah Sampil, représentant du barreau de Guinée

De son côté, le représentant du Barreau de Guinée à cette cérémonie a exhorté le tribunal à appliquer entièrement la loi, mais seulement la loi, pour qu’à l’issue de ces assises « ne sortent pas de cette salle des coupables qui, par d’autres moyens, auraient pu s’échapper aux affres de la loi. Mais aussi, qu’aucun innocent ne puisse être condamné. C’est pour dire autant que les débats qui vont suivre seront les plus objectifs possibles.

Le barreau vous donne l’assurance qu’il va vous apporter son soutien nécessaire pour qu’aucun aspect des dossiers ne reste dans l’ombre et que ni la passion, ni la colère, encore moins autre aspect subjectif, ne puissent guider les pas de ce tribunal dans la prise de vos décisions », a dit Me Dinah Sampil. 

Juste après cette cérémonie de réouverture des audiences criminelles, le tribunal a ouvert le procès de trois jeunes, poursuivis pour des faits de « vol à main armée, détention illégale d’armes, association de malfaiteurs et assassinat ». A suivre !

De Coyah, Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 620589527/664413227

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Dubréka : lancement des travaux de réhabilitation et d’extension des réseaux de distribution électrique

5 juillet 2021 à 15 03 12 07127

La ministre de l’énergie, Bountouraby Yattara, a lancé officiellement les travaux de fourniture, d’installation et de mise en service pour la réhabilitation, la densification et l’extension des réseaux de distribution électrique  de la préfecture de Dubréka. La cérémonie a eu lieu le samedi dernier, 3 juillet 2021, dans les locaux de la préfecture, en présence de plusieurs cadres du département et des partenaires techniques et financiers. Ces travaux visent à améliorer significativement le service public d’électricité en fournissant une énergie de qualité à la population, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Fournir une électricité de qualité à tous les ménages de la Guinée d’ici 2030, c’est l’objectif que se fixe le ministère de l’énergie. Et c’est dans ce cadre que s’inscrivent les travaux de fourniture, d’installation et de mise en service pour la réhabilitation, la densification et l’extension des réseaux de distribution électrique de la préfecture de Dubréka. Conjointement financés par la Banque mondiale et l’agence française de développement (AFD) à hauteur de 14 millions de dollars, ces travaux seront exécutés en 24 mois, a indiqué la ministre de l’Énergie, Bountouraby Yattara.

Mme Bountouraby Yattara, ministre de l’énergie

Elle a ensuite rappelé que « ces travaux qui font l’objet de lancement ce jour, constituent une composante du projet d’investissement pour l’accès à l’électricité, élaboré par le gouvernement de Guinée avec l’accompagnement des partenaires techniques et financiers. Ce projet d’investissement vise à doubler le taux d’accès à l’électricité durant les 5 prochaines années en vue d’atteindre un accès universel d’ici 2030. Il a abouti à la mise en place d’un programme ambitieux qui est le programme national d’amélioration de l’accès à l’électricité à moindre coût, dont la mission principale est la mobilisation des ressources nécessaires pour atteindre les objectifs de l’accès universel de l’électricité. Dans la préfecture de Dubréka, les différentes réalisations du projet seront concentrées entre le carrefour Kénendé et Tercè. Ces réalisations contribueront à l’amélioration significative du service public d’électricité dans votre ville en vous fournissant une énergie de qualité ».

Ces travaux seront exécutés par l’entreprise SOGELEC sous la supervision du bureau CABIRA. Mohamed Azzouzi, responsable d’affaires de la SOGELEC, indique que plusieurs actions sont prévues sur le terrain. « Pour le lot 2, à Dubréka, le projet consiste à la réalisation des études d’ingénierie, la fourniture et les travaux de montage et de mise en service pour : 120 postes de cabines d’une puissance de 630 KVA pour chaque poste ; 78 km de nouvelles lignes MT ; 394 km de réseaux BT ; 12.000 nouveaux branchements monophasés et triphasés ; 4125 foyers d’éclairage public en plus de la dépose de quelques ouvrages existants. 

Pour le lot 3, à Coyah, le projet consiste également à l’élaboration des études d’ingénierie, la fourniture et les travaux de montage et de mise en service pour : 

78 postes de cabines d’une puissance de 630 KVA pour chaque poste ; 40 km de nouvelles lignes MT ; 262 km de réseaux BT ; 15 600 nouveaux branchements monophasés et triphasés ; 2753 foyers d’éclairage public en plus de la dépose de quelques ouvrages existants. 

Aujourd’hui, nous lançons les travaux pour les deux projets sur plusieurs sites, dont les phases d’ingénierie et d’études ont commencé il y a quatre mois. Autre point important, nous sommes à 100% conformes au planning contractuel fixé, et en avance par rapport au planning d’ingénierie. Ce projet est d’abord un projet de distribution électrique. Mais derrière, il y a tout un sujet de raccordements et de branchements des abonnés qui constituent la finalité des projets et des résultats palpables du côté des citoyens », a-t-il souligné.

De son côté, Olivier Pannetier, le représentant de l’AFD à cette cérémonie, a déclaré que le lancement de ces travaux vient à point nommé. « À travers ce projet, EDG doit pouvoir fournir une meilleure qualité de service et avoir une meilleure gestion de sa clientèle avec l’installation de compteurs communiquant (…) Au total, il est prévu la construction de 350 postes de moyenne et basse tension, la pose de 1200 km de nouvelles lignes, 51000 branchements, 12000 poteaux d’éclairage public. Ce projet contribuera ainsi à fournir de l’électricité de qualité pour plus de 250 mille habitants ».

A l’issue de cette cérémonie, la ministre de l’énergie et ses partenaires ont effectué une visite guidée sur le site de fabrication des poteaux électriques en béton, dans la commune urbaine de Dubréka. 

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Kindia : une femme et ses deux enfants meurent dans un incendie à Kolentè

5 juillet 2021 à 10 10 13 07137

Une femme et ses deux enfants ont péri dans un incendie survenu ce dimanche, 4 juillet 2021, au marché de Kolentè, dans la préfecture de Kindia. Le feu a ravagé aussi plusieurs boutiques faisant d’importants dégâts matériels, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Kindia.

L’incendie s’est produit à 9 heures du matin, le jour du marché hebdomadaire de Kolentè. Selon Dr Alsény Savané, le sous-préfet de Kolentè, c’est une bouteille d’essence qui a provoqué ce drame. « Djéinabou Diallo faisait la cuisine devant sa boutique, non loin d’une étagère où il y avait des bouteilles d’essence en vente. Entretemps, il y a Mamata Camara qui aidait sa tutrice Djéinabou à mettre l’essence dans les bouteilles.

C’est ainsi que l’une des bouteilles a pris feu. Et rapidement, le feu s’est propagé pour toucher la boutique. Mamata a accouru pour tenter de sauver ses enfants : Hawaou Camara, 18 ans, et Mohamed Camara, 7 ans, qui étaient dans la boutique. Malheureusement, tous les trois ont trouvé la mort », explique le premier responsable de la sous-préfecture.

En plus de ces pertes en vies humaines, l’incendie a causé aussi plusieurs dégâts matériels. Car le feu ne s’est pas limité seulement à la boutique de Djéinabou Diallo. « Des sacs de riz, des bidons d’huile, des congélateurs et autres, ont été complètement calcinés. Le bureau du syndicat des transporteurs aussi est parti en fumée », a indiqué Hamidou Barry, vendeur de produits pharmaceutiques au marché de Kolentè.

 De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel. (00224)628516796

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Manque d’infrastructures, tremblements de terre… les impactés de Souapiti interpellent les autorités

4 juillet 2021 à 20 08 30 07307

L’Union des impactés de Souapiti a effectué une visite cette semaine dans la sous-préfecture de Kollet, à Télimélé. Les responsables de cette ONG sont allés constater les effets néfastes de la construction de ce barrage hydroélectrique dans cette localité. Un constat qui s’est révélé très amer et sur lequel ils ont attiré l’attention des autorités guinéennes, a constaté un envoyé spécial de Guineematin.com sur place.

Cette mission de l’Union des impactés de Souapiti a visité trois localités de la sous-préfecture de Kollet, dans la préfecture de Télimélé. Il s’agit des districts de Konkouré, Kouria et Garama. Et le constat qu’ils ont fait sur le terrain est très amer : la construction du barrage hydroélectrique de Souapiti a entraîné des conséquences dramatiques dans ces localités. Une situation que déplore Billo Bah, secrétaire chargé à la mobilisation de l’Union des impactés de Souapiti.

Billo Bah, secrétaire chargé à la mobilisation de l’Union des impactés de Souapiti

« Nous sommes impactés de diverses manières. La première, il y a la dislocation de certaines familles déguerpies. Ensuite, il y a les biens de ces populations qui ne sont pas encore définitivement compensés, donc la nécessité est là. Les villages qui sont partiellement déguerpis n’ont pas d’infrastructures sanitaires, scolaires et routières. Les champs des gens sont complètement inondés, il n’y a plus de domaines où on peut cultiver, tout est envahi par l’eau.

Et plus grave encore, la vie des gens est vraiment en danger parce qu’il y a des tremblements de terre qui sont enregistrés dans les localités impactées depuis 9 mois maintenant. Aujourd’hui, les murs de beaucoup de maisons sont fissurés et risquent de s’effondrer. Les gens ont peur même de passer la nuit dans leurs maisons », a-t-il indiqué.

Salifou Bangoura, sinistré

Face à cette situation préoccupante, l’Union des impactés de Souapiti interpelle les autorités guinéennes. « Nous demandons au président de la République et son gouvernement ainsi qu’à l’ensemble des ONG, de faire face à ce que nous vivons actuellement ici. Notre souhait, c’est d’avoir de l’électricité mais aujourd’hui, vu la situation qui prévaut chez nous, on se demande s’il faut continuer à vivre ici. Et quelle garantie le gouvernement peut nous donner pour cela.

Nous souhaitons aussi que les biens qu’on a perdus à cause de ce projet soient compensés dans les meilleures conditions. Les pertes sont énormes : au niveau des habitations impactées, il y a plus 442 cases qu’on a pu identifier d’abord. Les maisons en tôle, on a plus de 138. Le nombre de villages qui n’ont pas d’infrastructures sanitaires et éducatives est de 27 d’abord, parce que le travail n’est pas encore terminé. Seuls le Pr Alpha Condé et son gouvernement peuvent nous aider à traverser ce calvaire », a dit Billo Bah.

Mamadouba Camara, maire de la commune rurale de Kollet

Les préoccupations de l’Union des impactés de Souapiti sont largement partagées par les autorités locales. Le maire de la commune rurale de Kollet a salué et encouragé la démarche de cette ONG. « L’Union des impactés de Souapiti est en train de nous appuyer et d’aider aussi la communauté. Donc nous saluons et nous encourageons cette démarche, qui y va de notre intérêt à tous. Car elle vise à nous aider à avoir la quiétude chez nous. Donc je demande à l’Union de prendre courage et de passer par les meilleurs moyens qui peuvent nous aider », a dit Mamadou Camara.

De retour de Kollet, Mohamed Guéasso DORE pour Guineematin.com

Tel : +224 622 07 93 59  

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Perturbation de la circulation entre Coyah et Kindia : les opposants Mamadou Sylla, Bah Oury et Cie bloqués à Bangouyah

3 juillet 2021 à 11 11 40 07407

La circulation routière est complètement bloquée depuis des heures ce samedi, 03 juillet 2021, entre Coyah et Kindia sur la route nationale N°1. Les travaux sur une déviation empêchent tout passage pour rallier les deux rives du cours d’eau, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui est actuellement sur place.

Actuellement, des centaines de camions, des voitures et des motos sont bloqués de part et d’autre. Parmi les milliers de personnes bloquées, il y a des femmes, des enfants, des personnes âgées et même des personnes malades.

Le chef de file de l’opposition guinéenne (Mamadou Sylla) et quelques membres de son cabinet (dont Bah Oury, le leader de l’UDRG) sont également coincés sur cette route de l’impossible.

Selon des informations confiées au journaliste de Guineematin.com sur place, les entrepreneurs chinois et guinéens se battent depuis hier nuit pour tenter de placer les daleaux et rétablir la circulation ; mais, ils se heurtent au fort débit du cours d’eau. 

Au moment où nous écrivions ces lignes (11 heures 30 minutes), des solutions sur le remblayage sont en cours d’expérimentation. Et, un cordon sécuritaire est établi sur place par la police et la gendarmerie.

A suivre…

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél: 622680041

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Accident à Kindia : 2 étudiants tués par un camion du camp de Samoreya

1 juillet 2021 à 22 10 43 07437

Les faits se sont produits dans l’après-midi de ce jeudi, 1er juillet 2021, aux environs de 15 heures, non loin du commissariat urbain de police de Khaliakhory, dans la sous-préfecture de Damakaniah. Les victimes (Jacob Kekoura Guilavogui et Zezé Goepogui) étaient sur une moto lorsqu’ils ont été percutés par un camion militaire appartenant au BSCA (Bataillon Spécial des Commandos en Attente de Samoreya). Jacob Kekoura Guilavogui est mort sur place, alors que Zezé Goepogui a succombé quelques instants plus tard aux urgences de l’hôpital régional de Kindia où il avait été évacué.

Selon les informations confiées à un des correspondants de Guineematin.com à Kindia, Jacob Kekoura Guilavogui et Zezé Goepogui sont tous les deux des étudiants de licence1 du département philosophie de l’université de Kindia. Et, ils revenaient de l’université lorsque leur moto a été violemment percutée par un camion du bataillon spécial des commandos en attente du camp Samoreya. L’accident s’est produit au marché de Khaliakhory. Zacob Kékoura Guilavogui qui conduisait la moto a eu un choc sur la tête et a succombé sur le champ. Quant à Zezé Goepogui, il a eu des blessures graves sur la tête aussi. Il a été évacué à l’hôpital régional de Kindia où il a été admis aux urgences, puis à la chirurgie. Il y a succombé quelques minutes après son arrivée.

A noter que les corps des deux étudiants sont actuellement à la morgue de l’hôpital régional de Kindia.

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel : 628516796

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Affaire des 10 parcelles à Dubréka : le vendeur risque un an de prison et le paiement d’un milliard cinq cent millions

1 juillet 2021 à 12 12 09 07097

Le procès d’Elhadj Oumar Barry, accusé de stellionat, s’est poursuivi hier, mercredi 30 juin 2021, devant le tribunal de première instance de Dixinn (Conakry). Ce citoyen guinéen est jugé pour a0voir vendu 10 parcelles ne lui appartenant pas dans la préfecture de Dubréka. Le procureur a requis un an d’emprisonnement contre le prévenu, tandis que la partie civile lui réclame plus d’un milliard cinq cent millions de francs guinéens (1 500 000 000 GNF).

Selon des informations recueillies par Guineematin.com, cette affaire a commencé en 2014. A l’époque, Mamadou Moussa Baldé et ses frères ont contacté Elhadj Oumar Barry dans le but d’obtenir des parcelles sur lesquelles ils voulaient construire des habitations à Yorokoguiya, dans la préfecture de Dubréka. Le 8 juillet 2014, Elhadj Oumar Barry a vendu quatre parcelles à 72 millions de francs guinéens, à la famille Baldé. Il lui a ensuite vendu trois parcelles à 48 millions de francs le 18 avril 2015, et trois autres parcelles à 48 millions de francs le 28 août 2015. Soit un montant total de 168 millions de francs guinéens pour les 10 parcelles.

Après avoir obtenu les lieux, Mamadou Moussa Baldé et ses frères ont acheté des agrégats d’une valeur de 237 millions 330 mille francs guinéens pour entamer des travaux sur leurs terrains. Mais, dès qu’ils ont lancé les travaux, ils ont été surpris de voir une famille Sylla venir revendiquer la paternité des parcelles qu’ils ont achetées. Une procédure judiciaire a été engagée au tribunal de première instance de Dubréka, qui a tranché en faveur de la famille Sylla, qui possédait les preuves attestant que les domaines en questions lui appartiennent. Moussa Baldé et Cie sont repartis alors vers Elhadj Oumar Barry qui leur a vendu les parcelles.

Ce dernier leur a promis de les recaser ailleurs ou au cas échéant, leur restituer leur argent. Mais, cinq ans après cette convention, Moussa Baldé et ses frères n’ont toujours ni leurs parcelles, ni leur argent.  C’est ainsi qu’en 2020, ils ont déposé une plainte contre Elhadj Oumar Barry à la brigade de recherche de Kipé. Interpellé par les gendarmes, le vieil homme s’est engagé à restituer à la famille Baldé son argent. Mais, cet autre engagement n’a pas été suivi d’effets.  Finalement, le dossier a été transféré au tribunal de première instance de Dixinn où Elhadj Oumar Barry a été inculpé pour stellionat.

Et, c’est après trois absences répétées que le prévenu, qui n’est pas détenu, s’est finalement présenté ce mercredi, 30 juin 2021, au tribunal de première instance de Dixinn pour s’expliquer sur ce qui lui est reproché. Il a justifié d’abord ses absences aux précédentes audiences par des problèmes de santé. Elhadj Oumar Barry a ensuite reconnu avoir vendu à Mamadou Moussa Baldé et ses frères des parcelles ne lui appartenant pas. Dans la phase des plaidoiries, l’avocat de la partie civile, Me M’Bomby Mara, a demandé la condamnation du prévenu au paiement de 800 millions de francs à titre principal et 500 millions de francs comme dommages et intérêts.

« Il faut prendre en compte le fait que la valeur actuelle d’une parcelle à Yorokoguiya est de 80 millions de francs guinéens. Donc, en raison de 80 millions par parcelle, les 10 parcelles coûteront 800 millions de francs guinéens. Nous vous demandons donc de le condamner au paiement de 800 millions de francs guinéens à titre principal, mais aussi au paiement des 237 millions 330 mille francs guinéens qui représentent le prix des agrégats qu’ils ont mis sur les parcelles et 500 millions de francs guinéens à titre de dommages et intérêts », a plaidé l’avocat des plaignants.

De son côté, le procureur a demandé au tribunal de condamner le prévenu à un an d’emprisonnement et à décerner un mandat d’arrêt contre lui. « Il savait pertinemment que les parcelles étaient la propriété d’une autre personne. Et il a cédé les parcelles à Moussa Baldé et ses frères. Tous les éléments constitutifs de l’infraction de stellionat sont réunis à l’encontre d’Elhadj Oumar Barry. C’est pourquoi, le ministère public requiert qu’il vous plaise de le retenir dans les liens de prévention de stellionat de 10 parcelles au préjudice de Moussa Baldé et ses frères.

De le condamner à un an d’emprisonnement ferme et de décerner un mandat d’arrêt contre lui à l’audience. De le condamner également au paiement de 800 millions de francs guinéens en raison de 80 millions par parcelle, au paiement de 237.330.000 francs guinéens comme prix des agrégats et 500 millions de francs guinéens de dommages et intérêts », a requis Boubacar 1 Bah.

Après les plaidoiries et réquisitions, le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour décision être rendue le 14 juillet prochain.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel : 620589527/664413227

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Reconstruction de l’ancienne école primaire de Kaïlondji-Dando (Télimélé) : l’essentiel de la cérémonie (videos)

29 juin 2021 à 23 11 48 06486

Les fils du district de Kaïlondji-Dando ont lancé, le 12 juin 2021, les travaux de reconstruction de l’ancienne école primaire de ce district relevant de la Sous-préfecture de Sogolon, dans la préfecture Télimélé, en Basse Guinée. La cérémonie de pose de la première pierre de ce projet qui sera fiancé par des contributions volontaires des résidents et des ressortissants de la localité ainsi que des bonnes volontés, a eu lieu en présence des autorités éducatives, sous-préfectorales et communales de Sogolon et de représentants de toute la communauté de Dando et des districts voisins.

Ci-dessous, Guineematin vous propose en vidéo l’essentiel des faits marquants de ladite cérémonie :

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Glissement de sable à Kindia : un mort à la carrière de Koliady1

28 juin 2021 à 11 11 33 06336

Les faits se sont produits le samedi dernier, 26 juin 2021, dans la carrière de sable de Koliady1, dans la commune urbaine de Kindia. Et, c’est Alseny Sylla, un jeune apprenti-chauffeur, qui a perdu la vie dans ce glissement de sable. Il était en train de finir son petit déjeuner lorsque cette avalanche de sable s’est abattue sur lui.

Selon des informations confiées à un des correspondants de Guineematin.com à Kindia, ce jeune apprenti de 18 ans était dans cette carrière pour prendre du sable. Et, c’est lors de son deuxième voyage que ce glissement s’est produit. Ses amis ont se sauver à temps ; mais, lui il a été enseveli par une énorme quantité de sable. Il y a perdu la vie ; et, il a fallu une intervention des machines pour sortir son corps de la masse de sable.

« C’est la terre qui est tombée sur mon enfant hier à la carrière. Je l’avais confié à un chauffeur de camion benne pour lui apprendre le métier. Donc, ils sont partis là-bas où la machine charge le sable. Ils ont fait un voyage le matin. Mais, à ce moment là, ils ont l’habitude de prendre le petit déjeuner. Seulement, la vendeuse n’était pas encore sortie. Lorsqu’ils sont venus pour le chargement du deuxième, il (Alseny Sylla) est parti acheter du riz pour le petit déjeuner. Dès qu’il a fini de manger, il a acheté de l’eau et s’est mis à boire. C’est en ce moment que la terre a glissé. Mais, il était avec ses amis. Eux, ils ont couru, parce qu’ils étaient arrêtés ; tandis que mon fils était assis… C’est là-bas que la terre est tombée sur lui. C’est ce qui a entraîné sa mort », a expliqué Oumar Camara, le père du défunt.

A noter que le corps de Alseny Sylla a été inhumé hier, dimanche 27 juin 2021, au cimetière de Koliady1.

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guinematin.com

Tél. : 628 51 67 96

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