Inquiétudes à Kindia : les membres du FNDC « dans la cellule des criminels »

20 novembre 2019 à 14 02 26 112611

Les cinq (5) membres de la coordination régionale du Front National pour la défense de la Constitution (FNDC) de Kindia passent des moments difficiles en ce moment à la prison civile de Kindia. Mis aux arrêts la semaine dernière lors de la marche de protestation contre le 3ème mandat pour Alpha Condé, Alsény Farinta Camara et ses compagnons seraient logés dans des cellules avec des criminels, rapporte un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les membres du FNDC de Kindia ont repris le flambeau après l’incarcération d’Alsény Farinta Camara, coordinateur régional du mouvement, et de quatre de ses camarades. A travers un point de presse animé ce mercredi, 20 novembre 2019, quelques membres du Font ont dénoncé les conditions de détention de leurs camarades.

C’est le coordinateur par intérim du FNDC de Kindia, Kémo Mali Fofana, qui a lu la déclaration dans laquelle ils dénoncé les difficiles conditions de détention de leurs amis. « Sur la question des conditions de détention de nos camarades, il nous a été donné encore une fois de constater que M. Alsény Farinta Camara et Moussa Sanoh sont les seuls qui sont dans la grande salle. Les trois autres : Boubacar Diallo, Thierno Seydi Ly et Thierno Oumar Barry sont encore gardés dans la cellule des criminels, la cellule où on doit plutôt garder les criminels, des bandits, en un not ceux qui sont condamnés à des peines de réclusion élevées », a fait savoir Kémo Mali Fofana.

Par ailleurs, le coordinateur par intérim du FNDC a dénoncé le manque de volonté des autorités judiciaires à organiser le procès des membres du FNDC de Kindia. « Depuis cette arrestation injuste et arbitraire jusqu’à date, le FNDC Kindia constate avec amertume et regret que les autorités à tous les niveaux affichent un manque de volonté à organiser le plus rapidement possible un procès digne de nom, pour enfin libérer nos camarades qui doivent nous rejoindre pour continuer le combat » a laissé entende monsieur Fofana.

En outre, le coordinateur par intérim du FNDC redoute un risque d’empoisonnement des membres de la structure. « Pour éviter des risques d’empoisonnement, puisque cette volonté des autorités est de passer par tous les moyens pour faire du mal aux opposants de cette fameuse constitution, le coordinateur régional refuse de déguster son plat… Puisque ces plats passent dans les mains des gardes pénitentiaires, qui sont pourtant gérés depuis le sommet. Ce qui rend aujourd’hui l’état de santé du coordinateur très fragile », s’inquiète-il.

Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Arrestation de Farinta Camara (FNDC-Kindia) : les blogueurs de Guinée dénoncent et exigent

19 novembre 2019 à 15 03 44 114411
Alsény Farinta Camara, coordinateur régional du FNDC à Kindia

Déclaration : L’association des blogueurs de Guinée (ABLOGUI) a été surprise de l’arrestation de notre ami Alseny Farinta Camara dans la ville de Kindia ce 14 Novembre 2019, avec plusieurs autres membres de l’antenne locale du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) dont Moussa Sanoh, Boubacar Diallo, Thierno Seydi Ly et Thierno Oumar barry. Ils ont été immédiatement conduits à la prison civile de Kindia sans aucune forme de procédure régulière en la matière.

En détention, Alsény Farinta déclare avoir été molesté par la police durant son transfert en prison. Et plusieurs jours après leur arrestation, nous n’avons toujours aucune information sur les conditions de leur détention et la procédure judiciaire. Pour cause, le président et le procureur près du tribunal de première instance de Kindia participent à un atelier qui doit les conduire aux audiences foraines à Forécariah dans les prochains jours. Cela laisse craindre le prolongement leur détention illégale.

L’Association des Blogueurs de Guinée s’insurge contre ces arrestations arbitraires devenues une habitude pour les autorités depuis des semaines à l’encontre de ceux qui manifestent contre un changement de constitution et un éventuel troisième mandat pour le président Condé. L’Ablogui dénonce une fois de plus ces dérives contre les droits des citoyens et exige la libération immédiate et sans conditions des citoyens injustement arrêtés et incarcérés dans les prisons du pays.

Conakry, le 19 novembre 2019

L’ABLOGUI

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Procès des leaders du FNDC à Kindia : ce que leur avocat et le procureur se sont dits

18 novembre 2019 à 18 06 26 112611

Les leaders de la coordination régionale du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) de Kindia, mis aux arrêts lors de la marche du jeudi dernier. Pour s’enquérir de la suite de la procédure judiciaire, maitre Thierno Souleymane Barry, membre du pool des avocats de la défense du FNDC, a rencontré ce lundi 18 novembre 2019, le substitut du procureur de la République près le tribunal de première instance de Kindia, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Lors de la marche du FNDC de Kindia, contre le 3ème mandat pour Alpha Condé, cinq de ses membres ont été mis aux arrêts avant le début des « hostilités ». Le dossier n’a pas connu une évolution pouvant ouvrir la voie à un procès. C’est ce qu’a laissé entendre maitre Thierno Souleymane Barry à l’issue de sa rencontre avec le substitut du procureur, Alsény Bah. « Je suis venu ce matin pour déposer notre lettre de constitution et en même temps la demande d’une lettre de mise en liberté. Je me suis entretenu avec le procureur pour voir l’état du dossier, puisque c’est un flagrant délit, pour voir quand est-ce qu’ils seront jugés. Mais, le substitut du procureur nous a fait savoir qu’il y a un blocage technique à ce niveau ici, par ce que de longue date il était prévu de tenir une audience foraine à Forécariah. Donc, ils sont là-bas aujourd’hui et vendredi, techniquement il ne peut pas y avoir un procès », a-t-il expliqué.

Me Thierno Souleymane Barry

Par ailleurs, maitre Thierno Souleymane Barry a fondé l’espoir que ses clients seront vite jugés et libérés. « Nous avons insisté et le substitut quand même nous a rassurés. Nous avons vu en lui que l’urgence sera faite pour que nos clients soient jugés et libérés le plus vite que possible. Idéalement, nous espérerons peut être d’ici la semaine prochaine, ils seront jugés. Parce que vous savez en matière pénale, l’incarcération fait l’exception et c’est la liberté qui est le principe », a-t-il laissé entendre.

En outre, l’avocat a dénoncé la politique du deux poids deux mesures des autorités face aux manifestations pour ou contre le 3ème mandat. « Nous allons démontrer devant le tribunal que nos clients n’ont commis ni délit ni crime. Ils n’ont fait qu’exprimer leur opinion par rapport au 3ème mandat. D’ailleurs, certains citoyens disent NON alors que d’autres disent OUI. Donc, si on permet aux uns de marcher mais pas aux autres, il n’y a pas de démocratie. La démocratie, c’est la liberté dans l’espace public. Et c’est ce que nous voulons construire après 40 ans de dictature », a expliqué maitre Thierno Souleymane Barry.

Depuis Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Kindia : la Basse Guinée contre ceux qui veulent « diviser les guinéens pour rester au pouvoir »

18 novembre 2019 à 16 04 54 115411

Les sages de la Basse Côte ont organisé une grandiose cérémonie de sacrifice et de lecture du saint Coran dans la journée d’hier dimanche, 17 novembre 2019, dans la ville de Kindia. La démarche visait à implorer la grâce Divine pour l’entente, la cohésion entre les fils de la région et pour le bonheur de la Guinée toute entière.

Cette cérémonie solennelle a regroupé tout le gotha de la Basse Guinée, venue partagée ces moments de fraternité. S’adressant à la foule, le Kountigui de la Basse Côte, Elhadj Sékhouna Soumah a invité à ne pas céder à la division orchestrée par ceux qu’il qualifie de menteurs.

Elhadj Sékhouna Soumah, Kountigui de la Basse Côte

« Fils de la Guinée, je vous invite à quitter derrière les menteurs. Ceux qui prennent des miettes dans les bureaux, c’est eux qui sont à Conakry et qui viennent manipuler la Basse Guinée. Il y en a qui avaient menacé de venir s’en prendre à cette auguste assemblée, ils n’ont qu’à le faire. Ici, c’est toute la Basse Guinée qui est là. Y en a qui ont dit qu’ils ont une autre assemblée de la Basse Côte. Qui peut avoir une réunion plus représentative que celle-là alors qu’il n’a pas Boké, il n’a ni Fria, ni Télimélé, ni Coyah, ni Kindia, ni Dubréka, ni Boffa, ni Forécariah, ni les 5 communes de Conakry ? Ceux que tu vas réunir là-bas vont eux-mêmes se rendre compte que tu veux les détruire. Celui qui vous dit qu’il va faire ça et ça à la Basse Guinée, c’est du mensonge. Leur seul boulot, c’est de passer de bureau en bureau pour mentir, pour tenter de briser l’avenir des honnêtes gens. Mais, Dieu existe », a-t-il laissé entendre.

Elhadj Ousmane Baldé, président de la Coordination nationale des Foulbhé et Haali Pular

Abondant dans le même sens, Elhadj Ousmane Baldé, président de la Coordination nationale des Foulbhé et Haali Pular de Guinée, a dénoncé les bavures enregistrées dans la commune de Ratoma. « La population guinéenne a envie de vivre dans la paix. Mais, le gouvernement et les politiciens ne veulent pas de cette paix dans notre pays. Vous avez vu ce qui est entrain de se passer à Ratoma. C’est comme si Ratoma est un autre pays. Pourtant, Ratoma est une commune, une partie intégrante de la Guinée. Pourquoi le gouvernement envoi-t-il des mercenaires, des personnes armées pour tuer nos enfants à Ratoma ? Et tous les guinéens se taisent sur ça. C’est ça le malheur dans notre pays. C’est un problème qui va s’élargir. Aujourd’hui, c’est Ratoma, demain on ne sait pas c’est où. Je demande à tous les guinéens, toutes les bonnes volontés, de faire quitter les donzos, les gendarmes ou policiers de Ratoma. On ne mérite ça, on n’est pas des rebelles. Nous donnons le respect à tout le monde et nous ne travaillons que pour le développement de la Guinée », a dit Elhadj Baldé.

Abdoulaye Bah, ancien président de la délégation spéciale de Kindia

Interrogé sur le sens de cette rencontre, Abdoulaye Bah, ancien président de la délégation spéciale de Kindia, a dit sa joie pour la tenue de cette cérémonie. « C’est une fierté de recevoir toutes ces personnalités ici à Kindia, sur invitation de notre Kountigui. J’ai un sentiment de soulagement, en tant que guinéen et croyant. Le lieu est très symbolique, ça se passe dans la mosquée et la première mosquée de la Basse Guinée à Kindia, à Tafori. Le message véhiculé ici, c’est absolument celui-là qu’il fait aujourd’hui. Un message de vérité, de fraternité, de courage, de mise en garde aussi face à ceux qui violent nos valeurs, qui violent notre vivre ensemble et surtout ceux qui violent les lois de la Guinée. C’est rassurant d’entendre ça et d’ailleurs, c’est ce qu’on attend des sages. Ils ont une mission, c’est les garde-fous de la société qui s’affole », soutient-il.

En outre, Abdoulaye Bah a invité les sages à interpeller le président Alpha Condé dans la lutte contre la divisons des guinéens. « Nous voudrions que les sages, les vrais sages comme ceux qu’on a vu ici, interpellent le président Alpha Condé et les autres leaders politiques de la Guinée sur leur responsabilité s’entendre pour que la paix, la fraternité règnent en Guinée. La situation n’est pas compliquée en soi. Elle est compliquée parce qu’il y a une volonté de diviser des guinéens pour rester au pouvoir. Nous demandons à Elhadj Sékhouna Soumah et à Elhadj Ousmane Baldé, à Elhadj Mamadou Saliou Camara et d’autres sages de la Forêt et de la Haute Guinée de se lever commun un seul homme, c’est leur responsabilité d’interpeller monsieur Alpha Condé et son gouvernement de ne pas diviser la Guinée ».

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. 628 17 99 17

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Elhadj Sékhouna à Kindia : « la Basse Côte n’est pas divisée, on ne va plus se faire avoir »

18 novembre 2019 à 13 01 14 111411

« Ceux qui disent que la Basse Guinée est divisée, c’est des paroles en l’air. Mais, je vais vous dire, la Basse Guinée ne va plus se faire avoir… Je vous ai appelé pour qu’on lève nos mains vers le ciel pour que Dieu nous accorde le bonheur. Que tu sois Soussou, Peulh, Malinké ou Forestier, je demande à tout le monde de renforcer l’unité nationale ».

Comme annoncé précédemment, de nombreux sages de la Guinée se sont retrouvés à Kindia dans la journée d’hier, dimanche 17 novembre 2019, dans le cadre d’une cérémonie de lecture du saint Coran et de sacrifice pour la paix et l’unité nationale. Cette initiative du Kountigui de la Basse Côte, Elhadj Sékhouna Soumah, qui a connu une forte mobilisation, a été l’occasion pour les organisateurs d’appeler à l’unité nationale et de dénoncer les adeptes de la division, a constaté sur place Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

La rencontre de Kindia a regroupé les Kountigui de Boké, Fria, Coyah, Boffa, Kindia, Forécariah, Dubréka, Télimélé, ainsi que de nombreuses personnalités de la région. Invité de marque du Kountigui de la Basse Côte, le président de la coordination nationale des Foulbhés et Haali Poular de Guinée, Elhadj Ousmane Baldé, a pris part au sacrifice.

Parmi les personnalités présentes, on peut citer l’ancien Premier ministre, Mamady Youla ; le président du PUP, Elhadj Fodé Bangoura ; le vice-président de l’UFR, Elhadj Ibrahima Bangoura ; le premier imam de la mosquée Fayçal de Conakry, Elhadj Mamadou Saliou Camara…

Dans son discours, Elhadj Mamadou Saliou Camara a invité les sages de notre pays à cultiver le vivre ensemble pour le bonheur de la Guinée. « Les coordinations de la Basse Côte, de la Moyenne Guinée, de la Haute Guinée et de la Guinée Forestière doivent se donner la main pour le bien de notre pays. Que chacune de ces coordinations ne défende pas seulement le bonheur de sa région. Parce que si par exemple la Moyenne Guinée a tout le bonheur qu’elle souhaite, si ce n’est pas le cas en Haute Guinée et en Forêt, ce bonheur ne sera pas total. Si la Basse Guinée est à l’aise alors que son voisin souffre, je vous jure que ça ne marchera pas. Acceptons de nous entendre en frères Guinéens. Que Dieu renforce l’entente entre nous Guinéens », a dit le premier imam de la mosquée Fayçal.

De son côté, Elhadj Sékhouna Soumah, le Kountigui de la Basse Côte, est revenu sur les raisons de cette cérémonie de sacrifice. « L’accession à l’indépendance a été parsemé d’embûches avec des bagarres et même des morts. Ensuite, la démocratie est venue avec d’autres problèmes. C’est pour cela que j’ai appelé le peuple à cette cérémonie pour demander à Dieu de transformer tout le mal qu’on a subi en bien. Nous sommes là pour implorer la grâce divine sur tout ce que la Basse Cote a fait de mal à Dieu, aux autres et à soi-même. On le fait pour demander à Dieu de répandre la miséricorde divine sur nous », a-t-il fait savoir.

En outre, Elhadj Sékhouna Soumah a demandé aux fils de la Basse Côte et à tous les guinéens de se donner la main pour sortir de nos difficultés. « Ceux qui disent que la Basse Guinée est divisée, c’est des paroles en l’air. Mais, je vais vous dire, la Basse Guinée ne va plus se faire avoir. Qu’on s’accepte, qu’on se pardonne, qu’on se donne les mains pour le bien de tous. Ceux qui pensent que cette réunion est politique, je leur réponds qu’on va parler politique au moment où il faut en parler. Sinon, je vous ai appelé pour qu’on lève nos mains vers le ciel pour que Dieu nous accorde le bonheur. Que tu sois Soussou, Peulh, Malinké ou Forestier, je demande à tout le monde de renforcer l’unité nationale ».

Pour sa part, Elhadj Ousmane Baldé, président de la Coordination nationale des Foulbhés et Haali Poular de Guinée, a salué l’initiative du Kountigui avant d’abonder dans le même sens. « Nous sommes satisfaits de cette initiative, de cette rencontre de Kindia. Nous avons en commun la Guinée et l’Islam. Nous devons tous prendre soin du bien commun. Battons nous pour enrayer l’hypocrisie et la haine en Guinée. Si on ne fait pas preuve de responsabilité, les immenses richesses de notre pays pourraient ne pas nous profiter. Grâce à l’entente, nous parviendrons à la paix sociale et au développement de la Guinée. C’est pour cela qu’on est obligé de s’entendre, qu’on le veuille ou non. Dans un pays où la religion est très ancrée, s’il n’y a pas d’hypocrites, on ne peut que progresser. C’est Dieu qui a décidé que nous ayons en commun ce pays, que tu sois de la Basse Côte, du Fouta, de la Haute Guinée ou de la Forêt. On ne doit pas céder aux discours des politiques qui ne cherchent qu’à nous diviser pour régner. Nous vous confions la Coordination. Je vous savoir que quand on me frappe devant ma porte et que le voisinage laisse faire, le même scénario va se produire le jour qu’on va s’en prendre aux voisins », a-t-il laissé entendre.

De retour de Kindia, Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 17 99 17

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Télimélé : inauguration du poste de santé de Ninguétéré/Djindjinma (Brouwal)

18 novembre 2019 à 8 08 59 115911

L’association des Jeunes Ressortissants et Amis de Télimélé en France (AJRATF), en partenariat avec la Coordination Internationale pour le Développement de Télimélé, CIDT, a le plaisir de porter à la connaissance de l’ensemble des ressortissants et résidents de Télimélé, ainsi que la communauté guinéenne, de l’achèvement des travaux de construction et de rénovation du poste de santé de Ninguétéré, souspréfecture de Brouwal, préfecture de Télimélé.

A cet effet, elle invite l’ensemble des autorités locales, les populations, les citoyens de Télimélé et les partenaires, à la céremonie d’inauguration dudit poste de santé, le samedi 23 novembre 2019, à Ninguètéré.

Les travaux démarrés le 17 novembre 2018 ont consisté à : la reprise et l’élargissement de la fondation, la construction d’un nouvel poste de santé de cinq pièces, deux terrasses et un magasin ; l’installation électrique, l’équipement, la construction de toilettes, le renforcement de la clôture, le nivellement de la cour intérieure…

Cette œuvre s’inscrit en droite ligne avec les objectifs définis par la CIDT lors du Forum de septembre 2015, consistant à prioriser des projets dans les secteurs de la santé et de l’éducation.

Après la rénovation du lycée Ley-Wendou en 2012, la rénovation et l’équipement du centre de santé de Sinta en 2014, la rénovation de l’école primaire de Konkouré en 2016, ce nouveau projet est le quatrième réalisé par l’AJRATF. Il a été co-financé par l’Agence Française de Développement (AFD) à hauteur de 110.000.000 GNF, à travers le dispositif PRA/OSIM du FORIM (Forum des Organisations de Solidarité Internationale Issues des Migrations). Il s’inscrit dans le cadre de la coopération décentralisée entre la France et la Guinée, à travers la mobilisation de ses ressortissants en France.

Le Bureau de l’AJRATF remercie ses membres, les autorités locales, les partenaires techniques, administratifs et financiers, et toutes les personnes de bonne volonté qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de ce projet.

Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter :

Le pilote des travaux : Yagouba Alseny BARRY (+224 622 93 35 10)

Chargé de projets : Oumar DIALLO (+33 669 55 48 75)

Président : Alhassane Penda BALDE (+33 695 25 74 46)

www.ajratf.com/bureau-ajratf@googlegroups.com

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Kindia : des sages invitent à l’unité nationale

17 novembre 2019 à 18 06 33 113311

Sur invitation du Kountigui de la Basse Côte, Elhadj Sekhouna Soumah, une importante cérémonie de sacrifice et de lecture du saint Coran a été organisée ce dimanche, 17 novembre 2019, à Kindia. La démarche vise à prier pour la paix et inviter les Guinéens à ne pas se laisser influencer par les discours appelant à la division, rapporte Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

De nombreuses personnalités ont pris part à cette rencontre, marquée par la lecture du saint Coran, à plusieurs reprises, et l’immolation d’un animal.

Parmi les personnalités présentes, on peut citer le Kountigui, Elhadj Sekhouna Soumah ; le président de la coordination nationale des Foulbhés et Haali Pular de Guinée, Elhadj Ousmane Baldé ; les Kountigui des villes de la Basse Côte, l’ancien Premier ministre, Mamady Youla ; l’imam de la mosquée Fayçal, Elhadj Mamadou Saliou Camara ; le président du PUP, Elhadj Fodé Bangoura ; le vice-président de l’UFR, Elhadj Ibrahima Bangoura, entre autres.

Dans son discours, le Kountigui a invité les Guinéens à s’entendre et à ne pas se laisser manipuler par les hommes politiques qui passent le temps dans les bureaux pour leurs intérêts égoïstes.

Dans la même lancée, le président de la Coordination nationale des Foulbhés et Haali Poular de Guinée a appelé à la cohésion sociale en Guinée et à l’entraide. « Si la case de ton voisin prend feu, vient l’assister, puisque tu pourrais te retrouver dans la même situation », a conseillé Elhadj Ousmane Baldé.

Interrogé sur cette réunion, Abdoulaye Bah, ancien président de la délégation spéciale de Kindia a salué cette initiative. Selon lui, les sages de toutes les régions de la Guinée doivent se lever pour dire la vérité à ceux qui incitent à la division pour des fins inavouées.

Nous y reviendrons !

Depuis Kindia, Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

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Arrestations d’opposants à un 3ème mandat : témoignages de deux membres du FNDC-Kindia

15 novembre 2019 à 10 10 18 111811

Comme annoncé précédemment, plusieurs responsables de l’antenne régionale du FNDC à Kindia ont été arrêtés hier, jeudi 14 novembre 2019. Alsény Farinta Camara, le coordinateur de la structure, et quatre autres membres ont été interpellés alors qu’ils s’apprêtaient à manifester à nouveau pour réclamer la libération de leurs leaders nationaux détenus à Conakry et exiger le renoncement au projet de troisième mandat du président Alpha Condé. Deux autres membres du Front National pour la Défense de la Constitution qui ont échappé de peu à ces arrestations, ont témoigné au micro d’un correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Alhassane Sanoh du FNDC

Il s’agit notamment d’Alhassane Sanoh, qui dit avoir été battu par les gendarmes avant de s’enfuir pour éviter d’être mis aux arrêts. « J’étais arrêté, quand les gendarmes sont m’interpeller parce que je portais un t-shirt de couleur rouge. Je leur ai dit que j’ai le droit de porter ce que je veux. C’est ainsi qu’ils m’ont poussé, je suis tombé. Ils m’ont violenté en m’administrant des coups de pieds. Ils se sont retirés après cet acte cruel. Après, ils sont revenus pour m’attraper mais je me suis enfui et ils ont arrêté les autres. Je suis membre du FNDC et je le reste. Et je dis NON au 3ème mandat et à la modification de notre constitution », a dit le jeune homme.

Assaf Richard du FNDC

Les leaders du FNDC arrêtés ont été auditionnés par le parquet de Kindia et déférés à la prison civile de Kindia en attendant l’ouverture de leur procès. Assaf Richard, un autre membre du FNDC qui a échappé à ces arrestations, s’insurge contre cette situation. « Les 4 personnes y compris notre coordinateur viennent d’être déférées à la maison centrale. Dans quel Etat sommes-nous si les droits des citoyens sont bafouillés ? Nous sommes et restons FNDC jusqu’à la satisfaction de nos revendications. Nous disons NON au troisième mandat, NON au changement de la constitution ».

Le Front National pour la Défense de la Constitution a déjà annoncé l’envoi d’une équipe d’avocats à Kindia pour aller défendre ses membres arrêtés et conduits en prison.

De Kindia, Mohamed M’Bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Abdoulaye Bah aux membres du FNDC : « n’ayez pas peur, même si on nous enferme… »

14 novembre 2019 à 19 07 24 112411

Les partisans du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) de Kindia ont marché sur une petite distance ce jeudi, 14 novembre 2019. Elle la conséquence du refus des autorités locales de donner leur accord pour cette manifestation. Les meneurs du mouvement avaient déjà été arrêtés par les forces de l’ordre. Une situation dénoncée par Abdoulaye Bah, conseiller juridique du FNDC, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

L’interdiction de la marche du FNDC de ce jeudi à Kindia s’est soldée par l’arrestation de certains leaders du mouvement. Mais, les autres membres du FNDC ont fait le forcing pour organiser leur manifestation contre le 3ème mandat. Les manifestants ont marché du carrefour BICIGUI en passant par le grand marché jusqu’au Libraport par deux fois où les discours ont été prononcés au niveau du marché Sans Loiyah.

Le responsable juridique du FNDC de Kindia, Abdoulaye Bah, en a profité pour remercier les participants tout en les encourageant à continuer la lutte. « On est fier de vous. Je n’ai pas peur même si on m’enferme. Je vous remercie, je remercie les medias. C’est une lutte que nous menons pour la démocratie. N’ayez pas peur, même si on nous enferme, on va être libéré. Mandela avait fait 8 ans de prison. Mais, il a été libéré et il est devenu président. Donc, il faut qu’on lutte. Le droit est violé, on ne va pas rester bras croisés. La jeunesse, merci. Les sages, les vieux et les femmes, je vous remercie. Amoulanfé, ça ne marchera pas. Le combat continue », a dit Abdoulaye Bah.

Poursuivant, le responsable juridique du FNDC Kindia est revenu sur les raisons de la marche de ce jeudi. « Nous marchons pour deux raisons : libérez Sanoh, Koundouno, Ibrahima Diallo, Bill de Sam, Elie Kamano et tous les autres qui ont été injustement arrêtés dans le cadre de l’action citoyenne.

Deuxièmement : luttez contre le troisième mandat illégal. Voila les deux objectifs principaux qui nous font sortir aujourd’hui en tant que citoyens responsables et déterminés pour que le pays devienne normal. On nous a informés qu’on a arrêté le coordinateur régional du FNDC, Monsieur Alsény Farinta Camara et 4 autres militants. Nous déclarons ici que cette arrestation est arbitraire, injuste et contraire aux lois de la Guinée et aux conventions internationales. Voici des citoyens qui luttent de façons libre, pacifique pour réclamer que notre constitution soit respectée. Les avocats sont informés de Conakry », a-t-il fait savoir.

Voici la liste des membres du FNDC mis aux arrêts ce jeudi par les forces de l’ordre : Alsény Farinta, Camara, Amadou Seydi Ly, Thierno Alpha Oumar Barry, Boubacar Diallo et Moussa Sanoh.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

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Urgent : plusieurs responsables du FNDC arrêtés à Kindia

14 novembre 2019 à 12 12 27 112711
Alsény Farinta Camara, coordinateur régional du FNDC à Kindia

Plusieurs leaders du FNDC ont été arrêtés ce jeudi, 14 novembre 2019, à Kindia. Ils ont été interpellés dans la rue alors qu’ils s’apprêtaient à entamer une manifestation contre un troisième mandat interdite par les autorités locales, rapporte un correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Alsény Farinta Camara, coordinateur régional du Front National pour la Défense de la Constitution à Kindia, et plusieurs autres membres de la structure ont été mis aux arrêts. Ils étaient rassemblés à la Gare routière de la ville et s’apprêtaient à entamer leur marche contre un troisième mandat pour le président Alpha Condé et pour exiger la libération de leurs leaders nationaux détenus à Conakry.

C’est là que des agents de la gendarmerie sont venus les interpeller et les embarquer à bord de leur pick-up pour une destination que nous ignorons pour l’instant. Cette manifestation, la deuxième du genre organisée par le FNDC-Kindia, a été interdite par la mairie de la ville. Mais, les organisateurs avaient décidé malgré tout de la maintenir.

A suivre !

De Kindia, Mohamed M’Bemba Condé pour Guineematin.com

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Kindia : le FNDC maintient sa marche malgré l’opposition des autorités

13 novembre 2019 à 19 07 55 115511

La manifestation projetée demain jeudi, 14 novembre 2019, à Kindia par le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) contre le 3ème mandat pour Alpha Condé pourrait se dérouler sous haute tension. Alors que le FNDC maintient sa volonté de battre le pavé, les autorités de Kindia ne sont pas du même avis. Une concertation tenue dans la soirée de ce mercredi entre les deux camps n’a pas permis de faire bouger les lignes, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La situation se crispe à nouveau dans la ville de Kindia. Les autorités communales arguent que la Compagnie des Bauxites de Kindia (CBK) prévoit de verser des indemnités à certaines communautés dans la journée de demain jeudi. Ce qui fait que la manifestation ne pourrait pas se tenir.

Selon Mamadouba Bangoura, maire de la commune urbaine de Kindia, il a été demandé au FNDC de reporter sa marche. « On leur a dit que nous sommes préoccupés demain par le communiqué de monsieur le préfet pour recevoir la CBK qui s’apprête à verser des indemnités aux communes rurales et à la commune urbaine de la préfecture. La cérémonie commence à 10h et termine à 14h. Donc pour ça, on leur a dit que nous remettons la marche à une date ultérieure », a expliqué monsieur Bangoura.

Du coté du FNDC de Kindia, c’est la déception. Pour Alsény Farinta Camara, coordinateur régional du FNDC, il n’est pas question de reporter la marche. « Nous avons fait 4 heures de réunion avec le maire et l’ensemble de ses conseillers. Mais, nous sortons de cette concertation très déçu par le comportement belliqueux du conseil communal. Tout en nous interdisant la marche malgré des heures de discussion et de propositions, eux ils n’ont fait aucune proposition. Ils ont seulement dit de reporter la marche. Et nous, nous demandons à la population de Kindia de se mobiliser demain à la première heure pour manifester de la gare routière jusqu’à la place des martyrs… Nous n’allons pas reculer et personne ne nous mettra à genoux », a martelé monsieur Camara.

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Kindia : le corps sans vie d’une fillette de 5 ans retrouvé dans un puits

11 novembre 2019 à 18 06 35 113511

Le corps sans vie d’une fillette âgée de 5 ans a été retrouvé hier dimanche, 10 novembre 2019, dans un puits, au district de Samoréya, relevant de la commune rurale de Damakania, dans la préfecture de Kindia. Selon nos informations, c’est 5 jours après la disparition de Hériane Koundouno que la famille a retrouvé son corps à environ 30 mètres du domicile familial. Elle a été inhumée dans la foulée rapporte Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Récemment venue s’installer au district de Samoréya, la famille Koundouno a perdu toutes traces de sa fillette, Heriane Koundouno, âgée de 5 ans, depuis le mercredi dernier. C’est cinq jours après que la fillette a été retrouvée morte dans un puits, non loin de la maison familiale.

Selon Saa Sory Koundouno, père de la victime, sa disparition avait secoué la famille. « Lorsque nous avons constaté son absence, ça a paniqué toute la famille. Ce n’est que le 5ème jour, à partir du crépuscule, que le propriétaire qui est à côté de moi ici est venu. Je lui ai dit que notre fille est perdue. Il s’est retourné, il est allé voir dans le puits, parce que c’était ouvert, d’habitude ce n’est pas ouvert. Il est revenu me voir en disant qu’il y a quelque chose dedans. Je suis venu voir, c’était vraiment son corps. J’ai informé la famille », a-t-il dit en larmes.

La fillette a été retrouvée dans un état de putréfaction avancée. La famille a finalement décidé d’enterrer le corps, avec l’autorisation du parquet à travers le substitut du procureur.

Selon Delphine Millimouno, la mère de la victime, sa fille a été violée avant d’être jetée dans le puits. « Ça fait très mal. Jusqu’à présent, je ressens la douleur dans mon corps. Ma fille a souffert. On l’a violée avant de la mettre dans le puits. On l’a blessée au dos, on l’a violée, il y avait le sang », s’est lamentée la malheureuse.

Une enquête a été ouverte par la police pour déterminer les circonstances dans lesquels la fille a perdu la vie. Le propriétaire de la maison où se trouve le puits a été interpellé par la police.

De Kindia, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Urbanisation durable : un forum régional lancé à Kindia

11 novembre 2019 à 17 05 52 115211

Un forum régional portant sur l’urbanisation durable et l’aménagement du territoire s’est ouvert ce lundi, 11 novembre 2019, à Kindia. Il est organisé par l’ONU-Habitat en collaboration avec le ministère de la ville et de l’aménagement du territoire. Une cinquantaine de personnes prennent part aux travaux, rapporte un correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Alain Ngono du bureau Afrique ONU habitat

Deux thèmes seront débattus au cours de ce forum qui va durer deux jours. Il s’agit de « l’évaluation participative du schéma national d’aménagement du territoire » et de « la politique urbaine nationale ». Selon Alain Ngono du bureau Afrique ONU-Habitat en Nairobi, « l’intérêt de cette activité est vraiment crucial pour nous. Ça rentre vraiment au cœur du programme SANITA VILLE DURABLE. L’objectif est la réforme de la gouvernance urbaine en République de Guinée. En d’autres termes, le projet doit revoir tous les textes et règlements qui structurent l’urbanisation en Guinée et cela de manière participative », a-t-il expliqué.

C’est le directeur de cabinet du gouvernorat de Kindia, Dr Doman Traoré, qui a procédé à l’ouverture officielle des travaux. L’administrateur a salué l’organisation de ce forum. « Je me réjouis de l’initiative heureuse des organisateurs de mettre ensemble les représentants des communautés, des services techniques, pour discuter et échanger sur la problématique en vue de recueillir leurs contributions sur le développement durable de nos villes pour une bonne gouvernance urbaine. Surtout qu’on connaît aujourd’hui une urbanisation anarchique galopante dans le pays », a-t-il dit.

Ces foras qui seront organisés dans les quatre régions naturelles du pays plus la zone spéciale de Conakry, vont permettre de collecter les contributions des communautés, des services techniques, des administrations publiques et privées, sur le développement durable des villes pour une bonne gouvernance urbaine. Ils seront suivis du premier forum urbain national de Guinée, qui se tiendra en début décembre 2019, a-t-on appris. Ces activités s’inscrivent dans le cadre du programme SANITA VILLE DURABLE, financé par l’Union européenne à hauteur de 4 millions 150 mille euros.

De Kindia, Mohamed M’Bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Kindia : la fête du Maouloud célébrée dans la ferveur

9 novembre 2019 à 17 05 39 113911

De nombreux fidèles musulmans de Kindia ont célébré Maouloud, la fête marquant l’anniversaire de la naissance du prophète Mohamed. Dans plusieurs mosquées de la ville, la nuit du vendredi à ce samedi, 09 novembre 2019, a été consacrée à des activités organisées à cet effet, rapporte un correspondant de Guineematin.com sur place.

Au nombre de ces activités, des prières, la lecture du coran, la récitation de cantiques ainsi que des prêches portant sur la vie du prophète de l’islam. Une façon d’apprendre aux musulmans les bons comportements de Mohamed et les inciter à l’imiter. « Le Maouloud a une importance capitale. Premièrement, ça permet de réunir les jeunes pour leur expliquer la vie du prophète (PSL). Surtout expliquer comment il a mené la bataille pour avoir la Mecque et rependre l’islam dans le monde avec ses compagnons. Et puis, le Maouloud permet également aux musulmans de se rencontrer en frères pour implorer la grâce divine », a expliqué Oustaz Moussa Sylla, premier imam de la mosquée de Sinania.

Elhadj Bachir Sanoh, 3ème imam de la mosquée de Condetta 2

Cette fête a été mise à profit par les leaders religieux des différentes mosquées pour formuler des prières en faveur de la paix, la quiétude et la cohésion nationale. Elhadj Bachir Sanoh, 3ème imam de la mosquée de Condetta 2, l’une des plus vieilles de la ville, a interpellé les fidèles à œuvrer dans ce sens. « Nous devons tous œuvrer pour la paix, la quiétude sociale et à la multiplication des actions humanitaires. C’est pourquoi nous ici, nous avons lu plusieurs fois le saint coran pour que tout se passe bien à Kindia en cette période de tension », a dit l’imam.

A noter que certains habitants de Kindia n’ont pas célébré cette fête commémorant la naissance du prophète Mohamed. Ces derniers pensent qu’il s’agit là d’une innovation qui n’a aucune base islamique.

De Kindia, Mohamed M’Bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Marche du lundi à Kindia : les autorités interdisent, le FNDC droit dans ses bottes

9 novembre 2019 à 17 05 27 112711
Alsény Farinta Camara

Un nouveau bras de fer vient de naître dans la préfecture de Kindia. Le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) compte battre le pavé le lundi, 11 novembre 2019, pour encore une fois dénoncer les velléités du président Alpha Condé de s’accrocher au pouvoir au-delà de son dernier mandat. Les autorités communales y sont fermement opposées, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La manifestation projetée par l’antenne locale du FNDC de Kindia n’a pas reçu l’aval des autorités, contrairement à celle de la journée du jeudi 07 novembre. Mais, contre vents et marrées, le FNDC campe sur sa position de marcher le lundi 11 novembre dans la cité des agrumes.

Alsény Farinta Camara, coordinateur régional du FNDC, se dit choqué par la décision de l’autorité communale. « Nous avons déjà adressé une déclaration de marche à la commune urbaine de Kindia. Mais très malheureusement, nous avons constaté avec regret que la réponse de la commune méconnait le droit de manifestation et de cortège. Au sein du FNDC Kindia, cela nous a choqués parce que tout simplement, les autorités de la commune violent une fois de plus le droit de manifestation et nous, nous maintenons notre manifestation de ce lundi 11 novembre 2019. Nous allons marcher parce que la loi est impersonnelle et elle est générale. La commune urbaine de Kindia n’appartient pas à une personne ni à un groupe de personnes », a-t-il lancé.

Les autorités de Kindia évoquent l’échec retentissant enregistré aux examens nationaux l’année écoulée pour justifier l’interdiction de la manifestation. Alsény Farinta Camara botte en touche cet argument. « L’argument que la commune a donné, c’est compte tenu des échecs massifs de l’année dernière dans secteur de l’éducation, mais qui ne relèvent pas de notre responsabilité. C’est plutôt de la responsabilité du gouvernement de faire en sorte que les élèves puissent étudier, pour qu’il y ait de succès dans les écoles. La commune nous a toujours dit de ne pas marcher et nous avons toujours coopéré, mais pas cette fois ci. Donc, que le préfet s’implique ou pas, nous nous allons marcher le lundi et surtout nous voulons une fois encore que la loi soit respectée », a laissé entende monsieur Camara.

En outre, le coordinateur du FNDC invite les habitants et citoyens de Kindia à se mobilier à nouveau contre une présidence à vie du professeur Alpha Condé. « Nous appelons nos partisans à se mobiliser davantage pour que ce lundi nous puissions donner un franc succès aux manifestations dans notre commune, pour dire une fois de plus NON au 3ème mandat », a-t-il martelé.

Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Télimélé : la ruée vers le collège de Dâra qui a fait 100% au BEPC en 2019

9 novembre 2019 à 13 01 38 113811

Malgré le retard accusé l’année dernière suite à la grève du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), le collège de Dara, dans la commune urbaine de Télimélé, a fait d’excellents résultats au Brevet avec 100% d’admis pour la session 2019. Ce succès éclatant a eu pour conséquences une ruée vers cette école au compte de l’année scolaire 2019/2020 avec un fort engouement, rapporte Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

Les cours ont repris cette année avec les mêmes ambitions que l’année dernière au collège de Dara, dans la ville de Télimélé. Selon le principal, Thierno Sadou Baldé, plusieurs élèves de certaines écoles de la localité ont transféré pour ledit collège grâce au succès enregistré ces deux dernières années. « Je gère le collège de Dara depuis deux ans. L’année 2017-2018, on avait 154 candidats, dont 54 filles. On a eu 153 candidats admis, dont 53 filles. Pour l’année 2018-2019, on avait 145 candidats, dont 61 filles. On a eu 145 admis, dont 61 filles, c’est-à-dire que nous avons fait un taux de réussite de cent pour cent. Pour cette année 2019, les élèves continuent à venir. On est déjà à plus de 250 élèves en 10ème année. Et ça pourrait continuer », a précisé le proviseur.

Depuis le début des cours le 03 octobre dernier, les cours se déroulent normalement, ajoute Thierno Sadou Baldé. « Une semaine après l’ouverture des classes, il y a eu des mouvements politiques qui n’ont tout de même pas eu d’impact sur le déroulement des cours au sein de notre établissement scolaire. Tous les professeurs sont au complet et les cours se tiennent de 8h à 14h ».

Thierno Sadou Baldé, principal du collège Dara

Si le principal apprécie le déroulement des cours, il déplore par contre l’état de dégradation de la direction. « Ici, nous sommes en manque de direction. Dès qu’on est revenu des vacances, on a trouvé que certains livrets et des livres ont été détruits par les thermites. Nous avons posé le problème à un agent du Corps de la Paix qui donne des cours de Mathématiques au sein de notre établissement depuis l’année dernière et nous sommes sur les démarches pour une nouvelle direction. Ce problème nous handicape à plus d’un titre », a-t-il laissé entendre.

Les besoins ne manquent pas dans cette école. Pour mieux encadrer les élèves, le principal du collège de Dara lance un appel aux bonnes volontés pour la construction d’une clôture pour son école, à l’image du lycée Ley-Wendou qui a bénéficié des ristournes de la CBG (Compagnie des Bauxites de Guinée).

Depuis Télimélé, Amadou lama Diallo pour Guineematin.com

Tél : 621 68 61 48

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Elhadj Karamba Diaby sur Maouloud : « dire que sa célébration n’est pas bonne est un gros mensonge »

8 novembre 2019 à 18 06 00 110011

De nombreux fidèles musulmans de Guinée et du monde vont célébrer dans la nuit de ce vendredi à demain, samedi 09 novembre 2019, Maouloud. Il s’agit de l’anniversaire de la naissance de Mohamed, le prophète de l’islam. Dans son sermon de ce vendredi, Elhadj Karamba Diaby, imam et secrétaire préfectoral des affaires religieuses de Kindia, est revenu sur l’importance de cet événement, loin de faire l’unanimité chez les musulmans, rapporte un correspondant de Guineematin.com sur place.

Plusieurs activités sont prévues cette nuit dans la plupart des mosquées de Kindia. Des veillées de prières, lecture du coran, récitation de cantiques entre autres, vont marquer la célébration de la date anniversaire de la naissance du prophète Mohamed. Un événement de grande importance, selon Elhadj Karamba Diaby.

« Aujourd’hui, cet événement est célébré par bon nombre de pays musulmans à travers le monde. Donc nous devons tous marquer cette nuit pas des bonnes paroles, des bonnes œuvres, la lecture du saint coran, des invocations en faveur de l’intérêt de la nation.

Mes sœurs et frères en islam, la célébration de la naissance du prophète Mohamed (PSL) constitue pour toute la communauté islamique, un moment unique. On ne peut pas parler de toute l’importance de cette nuit. Parce que c’est le jour où Mohamed est né. Et il est le plus béni de tous les messagers d’Allah, et ce qu’il a fait pour l’islam est gravé dans les livres sacrés », a expliqué le leader religieux.

La célébration de Maouloud ne fait pas cependant l’unanimité chez les musulmans. De nombreux fidèles de cette religion, issus principalement de la secte Wahabite, considèrent cette fête comme une invention qui n’a rien à avoir avec l’islam. Une polémique que déplore Elhadj Karamba Diaby, qui appelle les musulmans à se mobiliser massivement pour célébrer cette date.

« J’invite tous les musulmans en ce jour, à se rendre dans les mosquées pour prendre part à cette commémoration. Il s’agit du prophète.
Il représente un grand bonheur pour l’humanité toute entière. Même ceux qui ne sont pas de notre religion aiment cette nuit agréable. Alors pourquoi pas nous fidèles musulmans ? Pourquoi la division autour de cette nuit ? Toi tu peux dire que tu ne la célèbres pas mais dire que la célébration de cette nuit n’est pas bonne est un gros mensonge », a laissé entendre l’imam.

De Kindia, Mohamed M’Bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Un malvoyant stagiaire au tribunal de Kindia : les précisons du procureur Dian Bora Diallo

8 novembre 2019 à 14 02 39 113911
Alpha Oumar Cissé, stagiaire malvoyant

Dans le cadre de l’insertion des personnes souffrant de handicap, un jeune malvoyant vient d’être reçu au Tribunal de Première Instance (TPI) de Kindia pour un stage de perfectionnement. Après avoir tapé sans succès à plusieurs portes, Alpha Oumar Cissé, diplômé en Droit des Affaires, est parvenu à obtenir ce stage grâce à l’implication du parquet de Kindia, notamment du procureur Mamadou Dian Bora Diallo, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Il est difficile pour les personnes vivant avec un handicap de se frayer un chemin dans le monde professionnel guinéen. Après plusieurs tentatives infructueuses, Alpha Oumar Cissé a eu la chance de décrocher un stage au TPI de Kindia.

Mamadou Dian Bora Diallo, procureur du TPI de Kindia

Interrogé sur la question, le procureur Dian Bora Diallo a expliqué à notre reporter ce qui a été fait pour que le jeune homme arrive à se faire accepter. « Dans le cadre humanitaire, Alpha Oumar Cissé, malvoyant, était venu ici avec d’autres membres de ce genre à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la vue. Ce dernier avait exposé lors de cette rencontre ici qu’il avait éprouvé assez des difficultés pour trouver un stage pratique. Il est diplômé en Droit des Affaires de l’Université Nongo Conakry. Depuis qu’il a fini sa licence, il a tapé à toutes les portes, que ça soit au niveau des cabinets d’avocat, au niveau de certaines juridictions de Conakry ou au niveau des cabinets d’huissiers, sans succès. Cela m’a ému, ça m’a touché. Et cela a été spontané de ma part. J’ai proposé à ce qu’il formule une demande adressée à monsieur le président de ce tribunal et que je fournirai tous les efforts pour appuyer la demande afin qu’on puisse voir dans quelle condition il pourra faire un stage pratique. Donc, il a formulé une demande le 30 octobre qu’il a adressé au président. On a communiqué, Mr le président du tribunal a heureusement donné son accord depuis le 4 Novembre 2019 ».

Après avoir été accepté pour ce stage, le jeune homme a commencé ses premiers pas par le parquet. « Donc, Mr Alpha Oumar Cissé a commencé son stage au sein de ce tribunal. Pour le moment, il est mis à la disposition du parquet pour un mois où il va apprendre les rudiments, les péripéties, la gestion des dossiers, comment poser les actes du parquet, les procès verbaux des flagrants délits, notamment comment rédiger les différents réquisitoires. On va l’initier à la pratique quotidienne du parquet. Certainement, au bout d’un mois, il ira à l’instruction pour un mois. Ensuite, il ira au siège pour passer un mois. Il finira au greffe pour un mois. Donc, au seuil de ce stage pratique, certainement Mr le président va évaluer ses compétences et décidera de la suite à donner », a précisé Dian Bora Diallo.

Comment un malvoyant peut-il s’en sortir au regard de son handicap ? « La question s’est posée au début. Nous-mêmes, on s’est réuni, on s’est dit est ce que cela allait être facile voire être possible à ce qu’une personne malvoyante puisse faire un stage pratique ici ? Mais vous savez aujourd’hui, si nous sommes assez informés de l’avancée technologique, des outils qui sont mis à la disposition de ces personnes, la question n’allait pas se poser. Parce que ces personnes aujourd’hui disposent de tous les moyens nécessaires pour s’intégrer et travailler avec les personnes normales », a laissé entendre le procureur.

Mamadou Dian Bora Diallo a profité pour lancer un appel aux responsables des services publics de faciliter l’insertion des personnes souffrant de handicap. « C’est l’occasion pour moi d’informer tout le monde qu’une personne de ce genre peut intégrer le service normal, travailler comme tout le monde et produire des résultats pour le bien être de la nation. Je veux lancer un appel à l’endroit des autres personnes qui sont responsables des différents services de l’Etat, je les invite à accepter ces personnes… J’estime que c’est un plus pour la nation pour que ces personnes puissent être productives pour la Guinée. Je dis aussi à ces personnes handicapées, malvoyantes et autres, de ne pas se décourager, de continuer à se former, d’abandonner la rue, de ne pas faire le mendiant », conseille le procureur.

Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 51 67 96

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TPI de Kindia : Alpha Oumar Cissé, stagiaire malvoyant, interpelle les chefs d’entreprise

7 novembre 2019 à 12 12 38 113811
Alpha Oumar Cissé, stagiaire malvoyant

Les personnes qui souffrent de handicap parviennent difficilement à faire des études dans notre pays. Les rares qui poussent les études pour obtenir un diplôme connaissent d’autres soucis non des moindres dans le marché de l’emploi. Alpha Oumar Cissé, diplômé en Droit des Affaires, a trimé avant que la chance ne lui sourît au Tribunal de Première Instance de Kindia où il a obtenu un stage le 04 novembre 2019, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Dans un entretien accordé à notre reporter, le jeune Alpha Oumar Cissé ne cache pas sa joie. Il est revenu sur les différentes étapes qui l’ont conduit à décrocher ce stage. « Je suis là dans le cadre d’un stage pratique dans le métier de Droit, notamment un stage au sein du TPI de Kindia. C’est suite à l’organisation de la journée mondiale de la vue, qui est célébrée à chaque deuxième jeudi du mois d’octobre, qu’on a fait cette année à Kindia, notre association, en partenariat avec un jeune non-voyant à Kindia du nom de Dioumessy, on était avec plusieurs invités, dont monsieur le procureur qui était présent. Suite à une démonstration et ma prestation, il m’a proposé un stage au compte de son parquet. A l’issue de cela, j’ai suivi la procédure pour débuter mon stage aujourd’hui (lundi, 04 novembre 2019). C’est étonnant de voir un mal voyant travailler dans un tribunal. Mais au fil du temps, les gens verront que ce n’est pas étonnant », a laissé entende le jeune homme.

A la question de savoir comment il pourrait s’en sortir, Alpha Oumar Cissé a expliqué qu’il dispose des outils nécessaires pour exécuter les taches qui lui seront confiées pendant son stage. « Je possède les outils nécessaires pour travailler. J’ai un instrument sous forme de pointe, qui remplace le bic, que j’utilise pour noter, avec une tablette. Il y a des papiers à l’intérieur qu’on appelle bristol. J’ai aussi un ordinateur que j’utilise au même titre que les autres ordinateurs. La différence est que j’utilise un logiciel qui permet de me guider. Avec tout ça, je peux auditionner, noter et faire des rapports. Je cherche à me perfectionner pour aller au bout de mes rêves. J’encourage toute personne porteuse de handicaps de se former ».

Parlant de son parcours, Alpha Oumar Cissé a fait savoir qu’il n’est pas né malvoyant. Le handicap, qui l’a frappé pendant son parcours scolaire, ne l’a pas empêché de continuer ses études. « Je ne sui pas né malvoyant. Je suis passé par l’Enseignement Général. Au fil du temps, ma vision ne faisait que baisser. J’ai rencontré les autorités de mon école qui m’ont mis à la disposition d’un jeune malvoyant. Ce dernier m’a appris le braille (système d’Alphabet en relief permettant aux aveugles et aux malvoyants de lire et d’écrire). A travers cela, j’ai pu continuer mes études jusqu’à l’université. Je suis licencié en Droit des Affaires. Je précise que je n’ai pas eu l’occasion de faire l’école des aveugles comme certains malvoyants », a expliqué notre interlocuteur.

Enfin, Alpha Oumar Cissé lance un appel aux entrepreneurs d’accepter d’engager les personnes souffrant de handicap. « Je demande à tout promoteur d’entreprises d’accepter les personnes porteuses d’handicaps au sein de leur entité. Je suis fier aujourd’hui des journalistes et correspondants qui sont malvoyants, voire des aveugles qui travaillent dans les grandes radios », a-t-il déclaré.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628516796

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Kindia : l’antenne FNDC condamne l’agression des journalistes au siège du RPG

5 novembre 2019 à 12 12 37 113711
Ibrahima Sory Diallo, journaliste de Guineematin, agressé au siège du RPG (image Guinee360)

L’attaque dont a été victime Ibrahima Sory Diallo, chef des reporters du site Guineematin.com le samedi, 02 novembre 2019, au siège du RPG Arc-en-ciel a provoqué une vague d’indignation. A l’occasion de l’imposante marche organisée par le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), Abdoulaye Bah, ancien président de la délégation spéciale de Kindia, a condamné les attaques contre les hommes de médias.

Des militants surexcités du RPG Arc-en-ciel, le parti au pouvoir en Guinée, s’en sont pris au chef des reporters de Guineematin, Ibrahima Sory Diallo, et à d’autres journalistes au siège de cette formation.

Interrogé à ce sujet en marge de la manifestation du lundi, 04 novembre 2019, Abdoulaye Bah, conseiller juridique de l’antenne FNDC de Kindia, a dénoncé ce comportement à l’encontre des journalistes. Selon l’ancien président de la délégation spéciale de Kindia, le régime du président Alpha Condé est en train de semer la division même dans les rangs des hommes de médias.

« D’abord, je voulais être solidaire aux médias guinéens qui ont été victimes, le samedi dernier au siège du RPG. C’est une violation grave de la liberté d’expression, qui est constitutionnelle. On ne peut pas s’en prendre à un journaliste parce qu’il a fait son travail. Donc, ce régime est en train de deviser même les journalistes. Nous à Kindia, le FNDC par ma voix est solidaire à la corporation des médias. Nous condamnons cet acte avec la dernière énergie », a-t-il lancé.

Il faut souligner que depuis ces agressions se sont produites au siège du parti au pouvoir, le RPG Arc-en-ciel n’a fait aucun communiqué pour condamner ces actes qui sont devenus reccurents.

Propos recueillis par Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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