Damakania (Kindia) : Un domaine agricole d’Elhadj Ousmane Baldé (Sans loi) transformé en mine de Diamant

11 mai 2021 à 14 02 21 05215

Situé à Falibagan, un secteur du district de Samoréyah, dans la commune rurale de Damakania, le bas-fond de Watia est un domaine très propice à l’agriculture. Il appartient depuis 1991 à l’opérateur économique guinéen, Elhadj Ousmane Baldé dit ‘’Sans loi’’, qui l’aurait racheté des mains d’un libanais du nom de Seydou Watia. Mais, depuis quelques, ce bas-fond est pressenti comme étant un domaine diamantifère. Et, l’Etat guinéen et des riches exploitants de diamants se donnent actuellement des coups de coude pour faire main basse sur ce terrain, au détriment du propriétaire.

Selon des informations confiées à Guineematin.com, le bas-fond de Watia se trouve sur un domaine de 102 hectares. Mais, sous le regard impuissant du propriétaire des lieux, Elhadj Ousmane Baldé (logé ces derniers temps à la mauvaise enseigne par le régime Alpha Condé), des individus se partage ce bas-fond comme un gâteau. Apparemment, il suffit juste de payer 200 mille francs guinéens à des cadres véreux de l’administration de Kindia pour avoir un lopin de terre sur ce domaine en phase d’être transformé en carrière d’exploitation de diamants.

Aboubacar Camara, président du district de Samoroya

« Des gens sont venus nous expliquer qu’ils veulent creuser de diamants. Nous leur avons dit qu’on ne connait pas, parce que ce lieu appartient à Sans loi d’abord. La gestion est même assurée par un gardien qu’il a recruté. Par la suite, nous sommes allés voir le maire de Damakania qui nous a dit que le domaine est saisi par l’Etat. Par après, les diamantaires sont venus nous informer qu’ils veulent creuser les diamants là-bas, qu’ils ne sont pas venus pour retirer le domaine. S’il y a diamants ils vont exploiter et s’ils ne trouvent rien ils vont refermer les trous et remettre le domaine aux autorités. Dès qu’ils ont commencé à creuser, je suis allé encore à Damakania voir le maire. Sur le coup, monsieur le préfet a envoyé une mission pour savoir ce qui se passe chez nous. Automatiquement nous nous sommes rendus sur les lieux, on a fait arrêter les travaux. On a dit d’attendre d’abord jusqu’à ce qu’on ait l’accord des autorités. Mais, ils continuent de travailler… Au départ, le domaine là appartenait aux habitants de Samoréyah. L’Etat l’avait retiré et donner aux blancs. Dès qu’ils (les blancs) sont partis, on a dit que le domaine nous revient. Par après, ils ont encore donné à un Libanais du nom de Maurice. Ce dernier est parti et y a laissé son fils Seydou Watia. C’est lui même qui a vendu à sans loi. Par après, toute la population s’est levée en disant non, nous voulons avoir notre domaine. On a tout fait, impossible. Mais, ce dernier temps, on a appris que l’Etat a récupéré le domaine. Ils sont venus creuser le diamant. Comme c’est une zone qui se trouve ici, ils sont venus informer la population de Samoréyah. Ce que nous demandons, c’est de faire bénéficier notre population partout ou il y aura un intérêt. Mais, on ne peut pas donner l’ordre si les autorités n’ont pas accepté. Je précise que ce bas-fond fait partie du domaine que l’Etat a octroyé à l’université de Kindia pour la construction d’une université régionale », a expliqué Aboubacar Camara, le président de district de Samoréyah.

A la commune rurale de Damakania, on apprend que ce bas-fond est un « domaine du contentieux Franco-Guinéen » que l’Etat guinéen a fini par mettre dans son portefeuille. Et, à en croire Arafan Yagouba Camara, le maire de la commune rurale de Damakania, aucune personne n’est autorisée à travailler dans ce bas-fond.

Arafan Yakhouba Camara, maire de Damakania

« Je suis informé de la situation. Mais je leur ai que les travaux ne peuvent pas s’effectuer si les autorités ne sont pas informées. Parce que c’est un domaine du contentieux Franco-Guinéen, donc qui appartient à l’Etat. Nous avons déjà reçu un papier pour ça. Alors, s’il s’agit de travail partout où besoin sera il faut qu’on informe les autorités. J’ai déjà envoyé un courrier à ce sujet pour informer le préfet. Sur ce, le préfet a déployé une équipe sur le terrain pour échanger avec les diamantaires afin d’arrêter les travaux. C’est ce que je connais dans cette affaire », a déclaré le maire Arafan Yagouba Camara.

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel : ( 00224) 628516796

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Séisme à Bangouyah (Kindia) : les habitants de Tenè Warkhalan dorment à la belle étoile

11 mai 2021 à 6 06 14 05145

Situé à 17 kilomètres du chef-lieu de la commune rurale de Bangouyah, dans la préfecture de Kindia, le district de Tenè Warkhalan est en proie à une série de tremblement de terre. La fréquence des secousses inspire la peur chez les populations, d’autant plus que les marques de ses séismes (non encore mesurés sur l’échelle de Richter par manque de moyens) sont visibles sur les maisons d’habitations. Et, depuis le séisme du 05 mai dernier, les habitants de ce district de cinq secteurs dorment à la belle étoile, de peur que leurs maisons s’écroulent sur eux dans leur sommeil. Aujourd’hui, ils ne savent plus à quel saint se vouer. Et, dans leurs cris de détresse, ils demandent désespérément du gouvernement guinéen de prendre des dispositions pour les tirer de cette situation qu’ils appellent aujourd’hui une « calamité », rapporte Guineematin.com à travers un de ses correspondants de la région de Kindia.

Au moins 1500 personnes vivent dans ce district enclavé et très sismique ces derniers temps. Elles sont aujourd’hui terrifiées par ces tremblements de terre récurrents dans leur localité. Cela dure des mois ; et, au mois de février dernier, une équipe du centre de géophysique et de sismologie s’est rendue sur les lieux pour faire des études. A la fin de sa mission, ladite équipe avait laissé entendre que ces tremblements de terre sont dus à la « faille panafricaine qui part de l’anti Atlas au Maroc, traverse la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée, la Sierra-Leone et se jette dans l’océan Atlantique ».

Seulement, cette conclusion ne convainc guère les habitants de Tenè Warkhalan. Ces populations mettent leur malheur d’aujourd’hui sur le dos du gigantesque barrage hydroélectrique de Souapiti. Car, apparemment, c’est depuis la construction de cet ouvrage que la terre a commencé à trembler chez eux. Et, visiblement, les séismes ne sont pas les seuls maux les populations de Tenè Warkhalan reproche au barrage Souapiti.

Mamadouba Soumah, imam de Téné Warakhalan

« On ne sait que faire face à ses tremblements. Sages, femmes et jeunes tout le monde est confus et inquiet ; car, nous sommes oubliés malgré les multiples secousses chez nous ici. Pourtant Tenè Warkhalan fait partie des 13 districts de la sous-préfecture de Bangouyah qui sont impactés par les eaux du barrage hydroélectrique de Souapiti. On n’a aucun pouvoir de faire face à cette situation. Notre seul espoir reste le gouvernement qui tarde à prendre les dispositions à fin  d’éviter le pire ici. Imaginez ! Depuis le séisme de 1984, c’est après l’installation de ce barrage l’année dernière que Tenè et ses environs connaissent autant de secousses. Nos maisons ne peuvent plus tenir. D’ailleurs, une maison construite en banco a cédé. Les fissures sont visibles sur certains murs qui tiennent encore par la grâce de Dieu. On n’a pas où aller, ni des terres cultivables. La famine nous frappe depuis que l’eau du barrage a envahi nos terres. Nous sommes à la belle étoile avec la peur au ventre. Vous pouvez vérifier puisque vous êtes là pour la réalité… Ce sont les citoyens guinéens qui sont en train de souffrir dans ce district de Bangouyah où plus de 1500 personnes vivent. Donc, l’État doit nous venir en aide, car c’est lui qui est fort. S’il peut nous prendre ici, il n’a qu’à le faire. Et, s’il y a d’autres solutions pour mettre fin à ce séisme, je le pris de le faire le plus vite que possible. Car, nous sommes complètement déboussolé  » a confié Mamadouba Soumah, premier Imam de Tenè Warkhalan.

Désemparé, agacé et impuissant face à cette situation qui assaille ses administrés, le président du district de Tenè Warkhalan, Salif Sylla, sort de la diplomatie de courbette habituelle face à la hiérarchie administrative et interpelle l’Etat à jouer pleinement son rôle de protection des citoyens. D’ailleurs, il propose une évacuation voire un relogement des habitants de Tenè Warkhalan dans une autre localité pour assurer leur sécurité et préserver leur vie.

Salif Sylla, président du district de Téné Warakhalan

« Depuis le séisme du mardi et mercredi on a peur de dormir dans les maisons. L’Etat doit nous aider en nous proposant de quitter les lieux ou nous dire qu’est ce qu’on doit faire. Parce que les eaux ont envahi nos terres. Nous avons faim et voilà que les séismes nous fatiguent aussi. On ne sait plus quoi faire si l’État ne joue pas son rôle », a dit Salif Sylla, tout en laissant apparaitre son désespoir.

Depuis quelques jours, Mamadou Lamba Diallo et sa petite famille passe la nuit à la belle étoile. Ils ont peur, avec les secousses récurrentes et imprévisibles, d’être piégés dans leur propre maison pendant leur sommeil. En clair, ils redoutent que leur maison s’écroule sur eux.

Mamadou Lamba Diallo, citoyen de Téné Warakhalan

« Les séismes sont devenus un réel problème chez nous ici, presque tous les jours nous subissons les conséquences. Nos maisons ne tiennent plus. Dès fois on cherche des appuis avec les bois pour ne pas que nos maison s’écroulent. Nous sommes complètement perdus. On craint le pire. Pour le moment ce sont des maisons, mais qui sait ce qui peut venir après.  On cherche comment subvenir aux besoins de la famille et on fait face à cette calamité naturelle qui est tout temps à nos portes comme la pandémie de coronavirus », a-t-il martelé.

Tout comme Mamadou Lamba Diallo, plusieurs autres populations de Tenè Warkhalan –qui ont peur de voir leurs maisons devenir leurs tombeaux- passent actuellement la nuit à contempler le ciel.

De retour de Tenè Warkhalan, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

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Kindia : 3 présumés braqueurs arrêtés avec des armes de guerre par la gendarmerie

10 mai 2021 à 11 11 11 05115

En provenance de Siguiri pour Conakry, à bord d’une voiture Nissan, trois présumés « bandits de grand chemin » ont été interpellés avant-hier, samedi 08 mai 2021, par des unités de la gendarmerie à Kindia. Ces « bandits » avaient à leur possession des sept (7) fusils dont cinq armes de guerre de types PMAK, des minutions, près d’une quinzaine de téléphones et plusieurs autres outils et accessoires qu’ils utilisent lors des opérations de braquage ou de vol. Ils ont été présentés hier (dimanche) à la presse locale par les services de sécurité de la ville des agrumes, rapporte un des correspondants de Guineematin.com dans la région de Kindia.

Selon les informations, l’arrestation de ces présumés malfaiteurs est le résultat d’un travail d’équipe entre la compagnie de la gendarmerie territoriale et l’escadron mobile N°7 de la gendarmerie. Et, c’est aux environs de 11 heures que les agents ont mis le grappin sur ces « bandits » en face de la station de Wondy, dans la commune urbaine de Kindia.

« C’est suite aux renseignements recueillis et exploités par nosservices que trois individus ont été interpellés. Ces malfratsinterpellés à Kindia hier, samedi 08 mai, résidents tous à Conakry. Ils ont été arrêtés en face de la station de Wondy dans la commune urbaine de Kindia par la compagnie gendarmerie territoriale appuyée par l’escadron de la gendarmerie mobile numero7 au moment juste où ilsprenaient départ sur Conakry, à bord d’une voiture Nissan rouge, immatriculée RC3054-AY. Mais, c’est le jeudi 06 mai que  se groupe de malfrat a quitté Siguiri pour  Conakry en passant par Dabola où ils ont d’ailleurs passé la nuit. Ils sont arrivés à Kindia vers 4 heures du matin. Accueillis par un des  éléments du groupe qui est en cavale, c’est aux environs de 11 heures qu’ils ont été arrêtés dans leur voiture avec 7 fusils  dont cinq armes de guerres de types PMAK, sept boites chargeurs garnies de 84 cartouches, deux PA dont de type TT30 avec 6 cartouches et un second de type MAKAROV avec 4 cartouches, une grenade lacrymogène, une machette , un pied de buche, une pioche, une longue barre de fer, deux couteaux, une paire de ciseaux, un sachet de menottes à caoutchouc, 13 trousseaux de clefs, un rouleau de colle Scott, 14 téléphones de marques différentes, trois tenues chemisesmilitaires et un pantalon, une paire de rangers militaire et six cartes SIM des operateurs Orange et Areeba », a révélé le Lieutenant Aboubacar Saran Bangoura, chargé de communication adjoint du haut commandement de la gendarmerie nationale et direction de la justice militaire.

Ces présumés bandits ont déjà été auditionnés ; et, le procureur de la république près le tribunal de première instance de Kindia, Amadou Diallo, promet de « lourdes peines » contre ceux qui seront déclarés coupables à l’issue d’un procès dont la date n’a pas encore été déterminée.

« C’est un coup de filet réussi grâce à la collaboration de la population. Les nommés Abass Diallo, Thierno Amadou Diallo et Réné Fassou  Maomou ont été interpellés par les agents des services de sécurité  de Kindia. Ils avaient en leurpossession sept (7) fusils dont cinq (5) PMAK et autres armes, comme pour dire qu’ils sont destinés à braquer la population. Ils ont été entendus sur procès-verbal et ce sont eux qui sont en train de sévir actuellement dans les zones du pays. Ils ont fait de multiples cas d’attaques à main armée, avec des armes de guerre, des machettes… Nous tenons à vous dire que des recherches sont activement en cours pour dénicher les co-auteurs et complices de sesactes horribles et crapuleux, tout en vous rassurant une nouvelle fois que tous ceux qui seront retenus à l’audience dans les liens  de la culpabilité seront condamnés à de lourdes peines », a dit le procureur Amadou Diallo.

Devant la cohorte de journalistes, deux des trois présumés bandits (Thierno Amadou Diallo et Abass Diallo) ont niés en bloc les faits qui leurs sont reprochés.

« Nous nous travaillons à Siguiri. Comme c’est une ancienneconnaissance (René Fassou), nous lui avons dit de nous envoyé à Conakry ;  par ce que mon ami (Abass Diallo) n’a pas de carte d’identité. Lorsque nous sommes rentrés àKindia, aux environs de 4 heures, il (René Fassou) nous a dit qu’il veut se coucher… Le matin, il nous a appelés pour qu’on bouge à la station. C’est entre temps que nous avons aperçu un pick-up qui a freiné et ils nous ont envoyé ici. On ne connaît pas le propriétaire de ses armes, on lui a vu seulement avec la tenue. Pour nous c’est un militaire. On ne connait rien d’autre », a déclaré Thierno Amadou Diallo.

Abordant dans le même sens, Abass Diallo a aussi clamé son innocence dans cette affaire.

« Je suis un simple passager. Je ne sais pas pourquoi on m’a arrêté et m’envoyer ici. Comme il (René Fassou) venait àConakry, je lui ai dit de m’amener dans sa voiture. Mais, je ne savais pas qu’il détenait toutes ses armes. Moi je ne connais rien dans ça », a-t-il confié.

Pour sa part, le chauffeur René Fassou Maomou a reconnu la « détention » qui pèse à son encontre.

«  Je reconnais avoir deux armes sur moi. C’est les deux PMAK. Nous avons quitté Siguiri ensemble et c’est ici qu’ils (les gendarmes) nous ont arrêté », a-t-il dit brièvement.

A noter que ces présumés bandits (Abass Diallo, Thierno Amadou Diallo et Réné Fassou  Maomou) ont déjà été inculpés et placés sous mandat de dépôt pour « détention  illégale d’armes de guerre, association de malfaiteurs et de vol à main armée ».

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

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Télimélé : Une fille tue son père avec un couteau

4 mai 2021 à 8 08 37 05375

Le drame s’est produit dimanche dernier, 02 mai 2021, à Mangol (un secteur du quartier Hafia, dans la commune urbaine de Télimélé). La jeune fille Lamarana Diallo a poignardé son père, Moustapha Diallo, avec un couteau. Elle l’a grièvement blessé au niveau de la cage thoracique. La victime a rendu l’âme quelques instants après ce violent coup de couteau.

Selon des informations confiées à Guineematin.com, c’est aux environs de 23 heures que cet acte s’est produit. La victime a été évacuée à l’hôpital préfectoral de Télimélé où il a succombé de ses blessures.

« Effectivement dans la nuit du dimanche à lundi le chef du quartier, en compagnie d’un chef de secteur, est venu m’informer qu’il y a eu un coup de blessure volontaire dans son quartier. Au même moment, j’ai envoyé une mission sur le terrain pour des vérifications et toute la famille s’était déjà rendue à l’hôpital pour apporter des soins à la malheureuse victime. Par la suite, nous avons appris son décès à l’hôpital préfectoral et la fille incriminée a pris la fuite. Les enquêtes et les recherches amorcées ont permis de la retrouver », a indiqué le colonel Hamid Tafsir Thiam, commandant de la gendarmerie de Télimélé.

Parlant des circonstances dans lesquelles Lamarana Diallo a administré ce coup fatal à son propre père, le commandant de la gendarmerie, citant la fille, a laissé entendre qu’elle était venue intercéder pour un garçon que son père était en train de battre.

« Selon la fille, son papa rentre à la maison à des heures tardives et dans un état d’ébriété manifeste. Du coup il dérange tout le monde, il empêche les gens de dormir, il les vide de la maison et prend place à la porte pour les empêcher d’accéder à la maison. Cela a perduré. Ils ont reçu un jeune sur lequel son papa s’est acharné, aussitôt elle a pris le couteau pour le blesser, mais pas dans l’intention de tuer. Elle regrette l’acte, elle a beaucoup de remords, elle demande pardon à l’autorité et aux parents », a dit le colonel Hamid Tafsir Thiam.

Aux dernières nouvelles, Lamarana Diallo a été déférée à la prison civile de Télimélé pour la suite de la procédure la concernant.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél: 655363665

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Insécurité sur l’axe Kindia-Télimélé : les chauffeurs menacent de bouder cette route

30 avril 2021 à 16 04 19 04194

L’heure est grave sur l’axe Kindia-Télimélé. Six attaques ont été enregistrées en l’espace de neuf jours sur cette route, où des coupeurs de route règnent en maîtres. Face à cette situation, les chauffeurs menacent de bouder cette ligne si l’Etat ne prend pas des dispositions urgentes pour les sécuriser avec leurs passagers, a appris Guineematin.com à travers son correspondant à Kindia.

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Kindia : la voiture enlevée lundi par des hommes armés a été retrouvée

28 avril 2021 à 16 04 22 04224

C’est une bonne nouvelle pour Oustaz Souleymane Sow, un homme d’affaires dont la voiture avait été enlevée lundi dernier, 26 avril 2021, au quartier Wondy, dans la commune urbaine de Kindia. Le véhicule en question a été retrouvé à quelques kilomètres du lieu où l’attaque a eu lieu. Les hommes armés qui l’avaient retiré de force dans les mains de son propriétaire l’ont abandonné dans la sous-préfecture de Damakaria, a appris Guineematin.com à travers son correspondant à Kindia.

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Développement local à Kindia : Teleya ambitionne d’être un secteur de référence dans la sous-préfecture de Bangouyah

28 avril 2021 à 7 07 53 04534

Avec une population estimée à plus de mille habitants, Teleya (un secteur relevant de la sous-préfecture de Bangouyah, dans la préfecture de Kindia) se bat inlassablement et vigoureusement pour son émergence économique. Ce secteur ambitionne d’être, à l’horizon 2030, un centre de référence dans la sous-préfecture de Bangouyah. Et, pour y arriver, un consortium d’associations pour le décollage économique, social et culturel a été mis en place. Ce consortium, dénommé Association Pottal Fi Bhantal Teleya Fow (APFBTF), a pour mission de fédérer tous les fils de Teleya pour mobiliser des fonds pour financer des projets de développement dans leur secteur. Déjà, plusieurs infrastructures (école, poste de santé, forage…) y ont été réalisées grâce aux modestes contributions des filles et fils de la localité, a appris Guineematin.com à travers un de ses correspondants à Kindia.

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Télimélé : le bilan de l’accident du 12 avril passe à 2 morts

22 avril 2021 à 22 10 02 04024

Image d’archive


Comme annoncé précédemment, un accident de la circulation s’est produit dans la nuit du dimanche au lundi dernier, 12 avril 2021, dans la sous-préfecture de Kollet, préfecture de Télimélé.
Et, c’est une voiture de transport en commun, avec à son bord neuf passagers, qui s’est renversée au niveau d’un virage non loin du barrage hydroélectrique de Kaléta. Cet accident qui s’était produit aux environs de 2 heures avait fait un mort et quatre blessés graves. Ces derniers avaient été évacués au CHU de Donka, un des plus grands centres hospitaliers de Conakry.

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Accident de la circulation à Dubréka : un camion de la société ALAM tue 2 personnes

20 avril 2021 à 16 04 23 04234

Aux environs de 10 heures 30’, ce mardi, 20 avril 2021, un accident de la circulation s’est produit sur l’axe Cimenterie-Kagbélen, dans le quartier Keitayah, préfecture de Dubréka. C’est un camion de la SAC (Société Alam Sarl, immatricule RC 9439 AQ) qui a percuté deux jeunes (Victor Bongono et Faya Bongono) qui étaient sur une moto. Les victimes ont trouvé la mort sur place, a appris un reporter que Guineematin.com a dépêché sur place.

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Kindia : un taxi-motard meurt broyé par un camion chargé de sable

20 avril 2021 à 13 01 43 04434

Saïdou Diallo, un jeune conducteur de taximoto, a été mortellement fauché ce mardi, 20 avril 2021, par un camion benne au niveau du ‘’Carrefour des Banques’’ à Manquepas, un quartier situé en plein centre-ville de Kindia. Il a perdu la vie sur place.

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Friguiagbé (Kindia) : le premier imam meurt quelques jours après son arrestation par la gendarmerie

20 avril 2021 à 13 01 22 04224

Nous venons d’apprendre cette triste nouvelle ! Elhadj M’bemba Soumah, le premier imam de la grande mosquée de Friguiagbé (une sous-préfecture relevant de la préfecture de Kindia) est décédé hier, lundi 20 avril 2021, à l’hôpital régional de Kindia. On ignore encore les causes de sa mort ; mais, le guide spirituel était détenu depuis samedi dernier dans les locaux de la gendarmerie de Kindia.

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Accident de la circulation à Télimélé : un mort et quatre blessés graves

12 avril 2021 à 16 04 13 04134

Image d’archives

Un accident de la circulation est survenu ce lundi, 12 avril 2021, dans la préfecture de Télimélé. C’est une voiture de transport qui s’est renversée, avec neuf passagers à son bord. Une personne a trouvé la mort sur place et quatre autres ont été grièvement blessées, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

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Kindia : un homme tué par le courant électrique à Komoya

10 avril 2021 à 9 09 16 04164

Un homme a trouvé la mort par électrocution dans la soirée du vendredi, 9 avril 2021. Le drame s’est produit à Komoya, localité relevant de la sous-préfecture de Damakania, dans la préfecture de Kindia, a appris Guineematin.com à travers ses correspondants basés à Kindia.

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Attaque d’un troupeau de bœufs à Kindia : « il faut que les coupables soient arrêtés, jugés et punis »

9 avril 2021 à 8 08 56 04564

Elhadj Saïkou Barry ne veut pas du tout laisser passer l’attaque contre son troupeau de bœufs à Mambia, une sous-préfecture de Kindia. Cet éleveur a saisi les services de sécurité et la justice de cette situation. Il réclame des sanctions contre les auteurs de cette attaque pour qu’ils servent d’exemple à tous ceux qui s’en prennent aux éleveurs dans notre pays, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

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Attaque d’un troupeau à Kindia : un berger tabassé, 2 vaches blessées et 25 autres portées disparues

8 avril 2021 à 12 12 58 04584

Mamadou Sanoussy Diallo, un berger basé dans la sous-préfecture de Mambia (Kindia), a vécu un véritable cauchemar dans la journée du lundi, 5 avril 2021. Des citoyens l’ont attaqué avec le troupeau de bétail qu’il avait la charge de gérer. Violemment battu, ce père de famille a échappé de justesse à la mort. Quant aux vaches, deux d’entre elles ont été blessées à coups de machettes et vingt-cinq autres sont portées disparues, a appris un journaliste de Guineematin.com qui s’est rendu sur place.

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