Télimélé : nommé par le colonel Mamadi Doumbouya, le colonel Tafsir Thiam exprime sa satisfaction

27 octobre 2021 à 19 07 58 105810

Colonel Tafsir Hamid Thiam, commandant adjoint de la région spéciale de gendarmerie de Conakry

Jusque-là commandant de la compagnie de gendarmerie territoriale de Télimélé, le colonel Tafsir Hamid Thiam vient de bénéficier d’un décret présidentiel. Le lundi, 25 octobre 2021, le colonel Mamadi Doumbouya l’a nommé commandant adjoint de la région spéciale de gendarmerie de Conakry. Une nouvelle accueillie avec beaucoup de satisfaction par l’officier, rencontré à sa résidence par le correspondant de Guineematin.com à Télimélé.

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Fria : Rusal/Friguia lance les travaux de rénovation de la station d’épuration des eaux usées

27 octobre 2021 à 9 09 32 103210

Les travaux de rénovation de la station d’épurement des eaux usées de la ville de Fria qui est tombée en ruine depuis plusieurs années ont été lancés hier, mardi. La cérémonie a mobilisé les autorités communales et préfectorales, ainsi que les responsables de la société Rusal/Friguia, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com à Fria.

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Manifestation des vendeuses de Wambélé (Kindia) : « le bail est annulé », tranche le préfet, Abdel Kader Mangué Camara

25 octobre 2021 à 21 09 19 101910

Colonel Abdel Kader Mangué Camara, préfet de Kindia

Comme annoncé précédemment, plusieurs dizaines de femmes vendeuses au marché Wambélé (dans la commune urbaine de Kindia) ont manifesté ce lundi, 25 octobre 2021, contre le « bail » de leur marché à un opérateur économique par la mairie. Elles ont fait le tour de la ville et ont fini par atterrir au bloc administratif de la préfecture où elles ont fini par obtenir gain de cause. Car, sur place, le préfet Abdel Kader Mangué Camara a déclaré que « le bail est annulé », rapporte Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

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Kindia : les vendeuses de Wambélé dans la rue pour protester contre le bail de leur marché par la mairie

25 octobre 2021 à 14 02 27 102710

En gestation depuis quelques jours, la manifestation des anciens occupants du marché Wambélé a finalement eu lieu dans l’après-midi de ce lundi, 25 octobre 2021, dans la commune urbaine de Kindia. Actuellement, plusieurs dizaines de femmes vendeuses audit marché sont dans les rues de la ville pour exprimer leur désaccord sur « le bail » de ce marché à un opérateur économique (Samba Sacko) par le maire Mamadouba Bangoura.

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Kindia : le maire Mamadouba Bangoura accusé d’avoir « baillé » le marché de Wambélé

25 octobre 2021 à 12 12 05 100510

Créé en 1911, le marché de Wambélé (dans le quartier Yéwolé) est le plus vieux marché de la commune urbaine de Kindia. Et, dans le cadre des fêtes tournant pour la célébration de l’indépendance de la Guinée, ce marché a récemment été rénové par les autorités (le régime Alpha Condé). La remise officielle dudit marché aux autorités communales de la cité des agrumes a déjà eu lieu ; mais, ces derniers temps, de nombreux commerçants accusent le maire de la commune urbaine de Kindia, Mamadouba Bangoura, d’avoir baillé le marché à Samba Sacko (un opérateur économique). Et, ce dernier serait en train de réclamer aux commerçants jusqu’à 20 millions de francs guinéens pour une boutique. Ceci, en écartant purement ceux qui occupaient le marché avant sa rénovation.

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Linsan (Kindia) : une femme de 90 ans succombe après avoir été battue par la maitresse d’un officier militaire

22 octobre 2021 à 20 08 36 103610
Feue Thierno Amy Sylla

Les faits se sont produits hier (jeudi) ; mais, c’est ce vendredi, 22 octobre 2021, que la vieille Thierno Amy Sylla a rendu l’âme au Centre de santé de Linsan où elle avait été admise. Elle a été battue par Aïcha Yombouno, la compagne d’un officier militaire, qui l’accuse d’héberger les autres maitresses de son homme.

Selon les informations confiées à Guineematin.com, c’est une crise de jalousie d’Aïcha Yombouna qui a viré au drame. La vieille Thierno Amy Sylla et le Commandant de la zone militaire de Linsan, Moussa Camara, habitent le même bâtiment. Et, depuis quelques temps, l’homonyme de Therno Amy et son mari sont en séjour à Linsan. Ce denier est malade (ses pieds sont enflés) ; et, ils sont venus chercher un traitement. Mais, ils occupaient le même bâtiment que la vieille et l’officier militaire. Malheureusement, la compagne du commandant Moussa Camara a eu le ressentiment que son compagnon et l’homonyme de la vieille entretiennent une relation amoureuse. Mais, elle n’a touché un mot à personne.

Ainsi, ce jeudi, l’homonyme de Thierno Amy et son mari ont décidé de rentrer à Conakry. Alors, ils sont allés dire au revoir à l’officier militaire (donc à leur cohabitant). Mais, juste après leur départ, Aïcha Yombouno est venue se jeter sur la vieille Thierno Amy Sylla, tout en l’accusant d’héberger des femmes pour le commandant Moussa Camara (son compagnon).

« Commandant Moussa Camara et sa compagne, Aïcha Yombouno habitent le même bâtiment que l’homonyme de ma mère et son mari. Mais, le militaire et sa compagne sont en location. Ils partagent le même salon avec l’homonyme de ma mère. Ainsi, quand l’homonyme de ma mère et son mari ont voulu voyager sur Conakry, ils ont adressé leur au revoir au Commandant. Mais, dès qu’ils sont partis, Aïcha Yombouno s’est directement attaquée au commandant pour dire qu’elle est au courant de ce qu’il manigance sur son dos en complicité avec la vieille Thierno Amy Sylla. C’était vers 7 heures. Entre temps, la vielle est sortie pour balayer. C’est là qu’Aïcha est venue dire à la vielle que c’est elle qui héberge les femmes du commandant. La  vieille lui a demandé si elle a l’esprit clair, tout en lui expliquant que la femme qui vient de partir est sa fille. Directement, Aïcha a empoigné la vieille, l’a collée au mur et l’a assené des coups. La vielle est tombée. Les enfants ont voulu s’attaquer à Aïcha Yombouno, mais je suis arrivé à ce moment là. J’ai dit aux gens de ne pas la toucher, mais de m’aider plutôt à transporter ma mère à l’hôpital. Je l’ai envoyée au Centre de santé où elle a bénéficié de soins. Elle est restée là-bas et ce matin, à 6 heures, elle a rendu l’âme », a expliqué Bayörè Camara, un des fils de la victime.

Pour l’heure, toutes nos tentatives pour avoir la version de la mise en cause (Aïcha Yombouno) ont été vaines. Mais, de sources concordantes, Aïcha Yombouno a déjà été arrêtée et mise à la disposition de la gendarmerie de Linsan pour des fins d’enquêtes.

A suivre !

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Konsotami (Télimélé) : Fatoumata Doumbouya tuée par son mari

22 octobre 2021 à 17 05 57 105710

Souleymane Diallo, un père de famille résidant dans la sous-préfecture de Konsotami (Télimélé), a tué son épouse dans la nuit du mardi au mercredi, 20 octobre 2021. Il s’est servi d’un couteau pour poignarder mortellement la dame, Fatoumata Doumbouya. L’homme a été interpellé par les services de sécurité, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Fatoumata Doumbouya, âgée d’une quarantaine d’années, et mère de cinq enfants, était mariée d’abord au grand frère de Souleymane Diallo. Après le décès de son premier époux, elle s’est remariée au jeune frère de ce dernier, celui qui est accusé d’avoir mis fin à ses jours. Selon Foinké, un cousin de la défunte, Fatoumata a vendu récemment quatre de ses vaches pour organiser le mariage de son premier garçon, issu de son premier mariage. Et c’est à cause de cet argent que son mari l’aurait mortellement poignardée.

« Fatoumata Doumbouya avait une quarantaine de vaches. Elle a vendu quatre vaches pour le mariage de son garçon. Cette vente lui a rapporté un montant de plus de 12 millions de francs. Son mari a dit qu’elle ne peut pas dépenser 12 millions uniquement pour le mariage, il lui demandé de diviser le montant en deux et lui donner la moitié, ce qu’elle a refusé. C’est ainsi que dans la nuit du mardi au mercredi, vers 23 heures, ils se sont disputés chaudement. Son mari a pris un couteau pour la poignarder au niveau du cou, elle est décédée. Après l’avoir tuée, il a fermé la porte de la maison.

Il a nettoyé la maison pour disparaître les traces de sang, avant d’amener le corps dans la toilette externe. Il a ensuite appelé la petite sœur de la victime pour lui dire que sa sœur est tombée sur une marmite et qu’elle est décédée. Le maire et le sous-préfet ont été informés, et ils ont aussitôt informé les agents de santé qui sont là-bas. Ces derniers sont allés faire un constat et ils ont dit que ce n’est pas une marmite qui percé la gorge, mais plutôt un couteau, ce qui veut dire que sa mort n’est pas accidentelle. C’est ainsi que son mari a été arrêté et conduit dans la ville de Télimélé, où il a reconnu que c’est lui qui a tué sa femme », a expliqué ce cousin de la victime.

Fatoumata Doumbouya a été inhumée dans la journée du mercredi 20 octobre, à Dara, un village situé à 4 km de Konsotami centre. Son mari, lui, est dans les mains des services de sécurité de Télimélé.

Amadou Lama Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 669681561

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Töbölon (Kagbélen) : les citoyens s’opposent à la vente de leur marché

21 octobre 2021 à 20 08 41 104110

Dans la journée de ce jeudi, 21 octobre 2021, les habitants de Töbölon (dans la préfecture de Dubréka) ont manifesté pour exiger des comptes à leur cheffe de quartier sur la gestion des recettes de leur marché. Cette manifestation fait suite à une information faisant état de la mise en vente d’une partie du marché de Töbölon par les autorités du quartier Kagbélen.

Selon les informations confiées à un reporter de Guineematin.com, c’est la présence de camions bennes au marché de Töbölon qui a surtout alerté les populations de ce secteur sur la volonté des autorités locales de vendre ce lieu de négoce. Mais, depuis quelques jours déjà, une rumeur faisant état de la vente d’une partie de ce marché par la cheffe du quartier Kagbélen circulait dans la cité. C’est donc pour exprimer leur désapprobation de cette initiative que des jeunes et des femmes de Töbölon ont manifesté ce jeudi pour exiger des explications.

Alpha Amadou Bah, porte parole des jeunes de Töbölon

« Notre manifestation fait suite à une information selon laquelle un espace du marché, qui sert de dépotoir, serait mis en vente par la cheffe du quartier Kagbelen. C’est la première raison de notre présence ici. La deuxième, c’est que nous voulons désormais nous impliquer dans la gestion de ce marché. Car, Töbölon marché est presque le seul marché qui n’a pas de bureau et d’administrateur. Ici, les taxes payées par nos mamans sont gérées entre le quartier et celle qui vient chaque jour réclamer le prix du billet au marché. On ne voit pas de retombée… Moi, par exemple, j’ai été l’une des premières personnes à gérer les tickets de ce quartier en 2005. Et, ma première journée, j’ai réuni 400.000 francs. Imaginez de 2005 jusqu’à nos jours combien ils gagnent ici et qu’est-ce qu’ils font de cet argent là. Troisièmement, les femmes du marché demandent de changer la dame qui fait le billetage. Donc, nous, en tant que jeunes, nous voulons des explications par rapport à la vente ou non de cette partie du marché. Parce qu’ils ont tout vendu aux particuliers. Mais, cette fois, si elle (la cheffe du quartier Kagbélen) essaie de vendre ici, nous nous y opposerons fermement et on va empêcher les acheteurs d’occuper le domaine », a indiqué Alpha Amadou Bah, le porte-parole des jeunes de Töbölon.

Pour Taïbou Camara, vendeuse au marché de Töbölon, c’est l’organisation du marché qui constitue actuellement le problème majeur des vendeuses. Car, en réunion avec les sages de Töbölon, la cheffe du quartier Kagbélen a nié avoir vendu leur marché.

Taibou Camara, vendeuse au marché de Töbölon marché

« Notre problème aujourd’hui c’est comment organiser ce marché pour que chacun puisse y vivre tranquillement. Parce que quand on a appris la vente d’une partie de notre marché, on a alerté nos sages. Et, on a tenu une réunion avec les autorités du quartier ce matin. Heureusement, la cheffe du quartier nous a rassurés que le marché n’est pas vendu et ne sera pas vendu. Par rapport au domaine lui-même, il est devenu aujourd’hui le dépotoir du quartier et du marché tout entier. Nous mettons les ordures ici parce qu’il n’y a pas d’ autre endroit où les mettre. Et, la cheffe du quartier nous interdit de mettre les ordures là-bas. Pourtant, nous payons chaque jour 1000 francs pour le billet du marché. Nous sommes prêts à arrêter, mais à condition qu’elle nous montre où mettre les ordures. En tant que vendeuse, nous sommes bien conscientes du danger et de l’odeur nauséabonde que renvoie ce dépotoir d’ordures. Mais, c’est ici que les aliments sont vendus », a expliqué Taïbou Camara.

Interpellée sur les accusations portées contre elle par les populations de Töbölon, la cheffe du quartier Kagbélen n’a pas voulu faire trop de commentaires. Mais, elle a confié que la présence des camions bennes dans ce marché est liée à une action d’assainissement des lieux.

« Nous avons entrepris ces travaux conformément aux idéaux du CNRD qui visent à assainir notre environnement. C’est pourquoi nous avons déplacé des camions bennes pour débarrasser le marché des ordures. Le domaine dont il est question n’est pas vendu. Tout ce qui a été vendu ici ou privatisé a été fait par la commune et non le quartier », a-t-elle dit en off.

Angeline Doré, vendeuse

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Kindia : acteurs et partenaires de ChildFund en conclave pour la mise en place d’une nouvelle stratégie en Guinée

18 octobre 2021 à 16 04 41 104110

Initié par ChildFund, l’atelier d’évaluation du ‘’plan stratégie pays (CSP)’’ 2019- 2021 et de réflexion sur la nouvelle stratégie 2022-2026 s’est tenu du 14 au 16 octobre 2021, dans la salle de conférence de l’ENI de Kindia. La démarche consistait à mesurer l’atteinte des objectifs du plan stratégique finissant et faire l’analyse de la situation des enfants par cycle de vie, a appris Guineematin.com à travers un de ses correspondants dans la préfecture de Kindia.

Pendant trois jours, les participants ont discuté du niveau d’atteinte des objectifs planifiés au niveau des zones d’intervention de ChildFund, ainsi que des principaux domaines d’activités pour la période de la stratégie, tout en cherchant à approfondir le travail de protection de l’enfance et les défis auxquels l’organisation et ses partenaires ont fait face et formuler des recommandations pour mieux toucher les enfants.

Selon Drissa Dabone, le représentant pays de ChildFund en Guinée, ChildFund a développé une stratégie globale qui ambitionne d’atteindre 100 millions d’enfants par an dans le monde.

Dr Drissa Danone, représentant pays de ChildFund en Guinée

« ChildFund international a développé une stratégie globale à l’horizon 2030 qui vise l’élargissement de nos connexions, appelée en Anglais ‘’Growing Connections’’.  Cette stratégie globale nous interpelle à créer l’ensemble des conditions de travail et de partenariat avec les acteurs pour développer un plan stratégie pays qui réponde aux ambitions de cette stratégie globale qui est d’atteindre 100 millions d’enfants par an. Pour développer cette stratégie, il est nécessaire d’évaluer la stratégie qui est en train de terminer et ensuite jeter les réflexions sur l’analyse de la situation des problèmes qui affectent les enfants de la Guinée, mais particulièrement ceux de nos zones d’interventions qui sont Mamou, Kindia et Dabola. Donc, voilà pourquoi nous sommes à Kindia pour mener cette réflexion ensemble ; car, nous ne pouvons pas nous asseoir dans notre bureau pour élaborer une stratégie qui va apporter des changements positifs dans la vie des enfants. J’invite tous les acteurs, y compris les journalistes, à nous accompagner, à être très ouverts, à nous dire toutes les propositions ; mais, aussi, à être très critiques par rapport à ce que nous sommes en train de faire », a dit Drissa Dabone.

À préciser que plusieurs acteurs ont pris part à cette rencontre de réflexion à Kindia. Des acteurs au nombre desquels on peut citer les cadres de la direction de ChildFund à Conakry, les représentants des deux Fédérations partenaires qui sont à Kindia et Dabola, les représentants des services sectoriels de la santé, de l’éducation, de l’action sociale, de la jeunesse, des représentants du parlement des enfants, du groupe Voice Now et du Club des Jeunes Filles leaders de Guinée. Et, pour Dr Bernadette Lamou, la représentante le ministère de la promotion féminine et de l’enfance à cette rencontre (et qui cheffe de division chargée du développement de la petite enfance à la direction nationale de l’enfance), cette forte mobilisation pour cet atelier dénote de l’intérêt et l’attention que les uns et les autres accordent aux problèmes des enfants en Guinée.

Dr Bernadette Lamou, représentante le ministère de la promotion féminine et de l’enfance

« C’est une activité très importante, parce qu’on ne finit jamais de travailler sur les enfants. Donc, c’est un domaine qui est très vaste qui demande beaucoup d’activités et qui a besoin vraiment de partenaires. Parce que subvenir aux besoins des enfants, cela ne peut pas être l’apanage d’une seule structure ou d’une seule personne. Déjà, au niveau des familles, les parents ont un rôle à jouer. Au niveau de l’Etat, les services sectoriels ont un rôle à jouer, les ONG aussi ont un rôle à jouer », a indiqué Dr Bernadette.

Aminata Bangoura, représentante du Groupe Voice Now

Partenaire de premier plan de ChildFund et de ses institutions de mise en œuvre, le groupe Voice Now (basé sur une approche de pair counseling et de pair médiation pour la défense des droits des jeunes) n’est pas en reste de cette activité. Sa représentante, Aminata Bangoura a plaidé pour une prise en charge des objectifs et problèmes de son association dans le programme de ChildFund. Une demande qui tombe à point nommé, d’autant plus que cet atelier d’évaluation du CSP 2019-2021 va permettre au bureau pays de ChildFund d’élaborer une nouvelle stratégie qui devrait s’arrimer à la stratégie globale 2022-2030 de ChildFund International.

Pour rappel, ChildFund est une organisation internationale dont les interventions sont centrées sur les enfants vivant dans l’extrême pauvreté, touchant 19, 7 millions d’enfants et de membres de leur famille dans 30 pays à travers le monde.

Avec le financement des parrains, des gouvernements, des entreprises et des donateurs individuels, l’organisation travaille à long terme dans les communautés pour les aider à se transformer en des endroits sûrs, où les enfants ont ce dont ils ont besoin pour vivre tout au long de leur vie : accès aux soins de santé, nutrition, opportunités d’apprentissage, sécurité… en vue de faire d’eux de futurs hommes et femmes responsables et contribuant positivement à l’épanouissement de leurs communautés.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224)628516796

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Adama Tchiwto donne naissance à des triplés à Télimélé : « je demande de l’aide pour nourrir et habiller mes enfants »

16 octobre 2021 à 23 11 28 102810

Une femme a donné naissance à des triplés à l’hôpital préfectoral de Télimélé. La mère se porte relativement bien avec ses trois filles, même si elle a besoin de sang pour mieux se rétablir. Elle a aussi besoin d’un soutien pour nourrir et habiller les nouveau-nés, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Télimélé.

C’est dans la soirée d’hier, vendredi 15 octobre 2021, que dame Adama Tchiwto Bah est arrivée à l’hôpital préfectoral de Télimélé pour un accouchement. Elle a été reçue par l’équipe du Dr Abdoulaye Djibril Diallo, médecin chef de la maternité de l’hôpital préfectoral de Télimélé. Après avoir examiné la patiente, le médecin a décidé de procéder à une césarienne.

Dr Abdoulaye Djibril Diallo, médecin chef de la maternité de l’hôpital préfectoral de Télimélé

« J’ai reçu cette dame vers 20 heures, avec chiffres tensionnels qui sont élevés. J’ai eu à faire une échographie sur place, qui a conclu à une grossesse triple. Le premier enfant avait une position transverse, le deuxième avait une position siège et le troisième, une position céphalique. Après, j’ai posé une indication de césarienne pour position transverse du j 1, j 2 siège et j 3 céphalique. Après l’opération, elle n’a pas eu de complications majeures, elle avait seulement un taux de 9 grammes de sang à l’admission. Actuellement, elle a besoin de trois poches de sang et d’un suivi nutritionnel de ses trois enfants », a expliqué Dr Abdoulaye Djibril Diallo.

Adama Thiiwto Bah, mère des triplés

Pour Adama Tchiwto Bah, ces trois enfants constituent un nouveau cadeau divin. Mais pour les entretenir, la mère sollicite l’assistance des bonnes volontés. « Aujourd’hui, je suis comblée de joie. Je remercie le Tout-Puissant Allah de m’avoir donné ce beau cadeau. Il m’avait déjà donné des jumeaux, deux garçons. Et aujourd’hui, il me donne trois filles. Je lui remercie infiniment. Je remercie aussi les médecins qui m’ont aidée à mettre ces enfants au monde. J’en profite pour demander aux autorités et à toutes les personnes de bonne volonté de me venir en aide. Je compte sur eux pour nourrir et habiller mes enfants, car mon mari et moi, sommes pauvres », a lancé la dame.

Kadiatou Alpha Bah, directrice préfectorale de l’action sociale, de promotion féminine et de l’enfance de Télimélé

Du côté des autorités de Télimélé également, la naissance de ces triplés est accueillie avec beaucoup de joie. La directrice préfectorale de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance, s’est rendue à l’hôpital pour rendre visite à la mère et ses enfants. « Je suis très contente de la naissance de ces triplés qui sont toutes des filles. Dès que j’ai reçu l’information, je me suis dirigée à l’hôpital pour constater les faits. Et aussitôt, j’ai informé toutes les autorités préfectorales pour venir voir ce merveilleux don de Dieu. Je demande à tout le monde d’assister cette famille, qui en a tant besoin », a dit Kadiatou Alpha Bah.

A noter que Madame Adama Tchiwto Bah et son mari, Mamadou Saliou Bah, sont originaires de Sangaréya, dans la préfecture de Pita.

Pour plus d’informations ou toute aide, prière de contacter le mari, Mody Mamadou Saliou Bah, au 622281663

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél: 622525250

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Fête du 02 octobre à Dubréka : le préfet Sékouba Sacko exhorte la population à la paix et au pardon

2 octobre 2021 à 21 09 36 103610

Comme annoncé précédemment, la Guinée a commémoré ce samedi, 02 octobre 2021, l’an 63 de son accession à la souveraineté nationale. Dans la préfecture de Dubréka, cette célébration a été modeste à la place des martyrs. Mais, elle a été mise à profit par les autorités pour lancer une opération d’assainissement des artères et places publiques de la ville, rapporte Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

A la place des martyrs où une poignée de citoyens étaient mobilisés, le préfet de Dubréka, colonel Sékouba Sacko, a procédé au dépôt de la gerbe de fleurs. Il était entouré du maire de la commune urbaine et des autorités religieuses locales.

Après ce geste en hommage à nos illustres disparus, l’autorité préfectorale s’est rendue à l’hôpital préfectoral où les populations de Dubréka étaient fortement mobilisées. Sur place, le colonel Sékouba Sacko a donné le coup d’envoi d’une vaste opération d’assainissement des lieux publics et des principales artères de la ville. Il a également mis cette occasion à profit pour prêcher la paix et le pardon entre les fils et filles de Dubréka.

Colonel Elhadj Sékouba Sacko, préfet de Dubréka

« J’invite la population de Dubreka à l’union. Que tout le monde se donne la main. Car, on ne peut rien faire sans la paix et l’union. Donc, je demande qu’on se donne la main, qu’on se pardonne entre nous. Parce que dès que tu travailles avec quelqu’un, il y aura des péchés entre vous… En ce qui concerne les priorités de Dubreka, vous allez demander au secrétaire général et au maire. Parce que moi j’étais au camp, je suis à la préfecture que depuis quelques semaines. C’est monsieur le maire et monsieur le secrétaire général qui pourront vous dire ce dont Dubréka à besoin pour le moment », a dit le colonel Sékouba Sacko.

Par ailleurs, le préfet de Dubréka a réaffirmé sa disponibilité à travailler avec toutes les couches de sa juridiction géopolitique.

« Aujourd’hui c’est nous qui sommes au pouvoir.  Nous vous tendons la main de venir travailler avec nous. On est habillé pour vous, pas contre vous. Alors, on vous tend la main pour que nous travaillons la main dans la main », a indiqué le colonel Sékouba Sacko.

A noter que le préfet, en compagnie du maire de la commune urbaine de Dubréka, a profité de cette journée commémorative pour procédé à la pose de la première pierre du marché de Ansoumaniyah-village. Cet a été suivi d’une visite au centre de santé moderne de Kagbelen plateaux.

De Dubreka, Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel : 620 589 527/ 664 413 227

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Forécariah : le 02 octobre célébré sous le signe de la renaissance et de l’espoir

2 octobre 2021 à 17 05 00 100010

L’espoir d’une Guinée nouvelle dans laquelle tous les fils du pays sont unis et tournés vers le développement, c’est le sentiment qui a caractérisé la célébration du 63ème anniversaire de l’accession de la Guinée à l’indépendance, ce samedi 02 octobre 2021, à Forécariah. Une cérémonie festive a été organisée à la place des martyrs de la ville, où autorités administratives et communales, forces de défense et de sécurité et citoyens, se sont rassemblés pour célébrer cette fête nationale. L’occasion a été mise à profit pour rendre hommage aux pionniers de l’indépendance guinéenne, mais aussi pour aborder la situation actuelle du pays, a constaté un envoyé spécial de Guineematin.com sur place.

Colonel Alseny Camara, préfet de Forécariah

C’est vers 9h30 que le préfet de Forécariah, le colonel Alsény Camara, en compagnie des secrétaires généraux de la préfecture, est arrivé à la place des martyrs de la ville, où étaient visibles plusieurs effigies du président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya. Après la parade des hommes en uniforme, l’autorité préfectorale a déposé une gerbe de fleurs à la mémoire des Guinéens qui ont combattu en faveur de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale. « Le 2 octobre 1958, après avoir courageusement voté Non au référendum du 28 septembre, le peuple de Guinée a mis fin à plus d’un demi-siècle de joug colonial français, pour devenir maître de son destin devant l’histoire », a rappelé avec fierté le colonel Alsény Camara.

Le préfet de Forécariah s’est également réjoui de constater que la Guinée a toujours su résister aux dures épreuves qu’elle a connues, notamment l’agression portugaise du 22 novembre 1970, les incursions rebelles de 2000, l’épidémie d’Ebola et la pandémie de Covid-19. « Après 63 ans d’indépendance, la maturité politique du peuple de Guinée n’est plus à démontrer. Mais force est de reconnaître que la pauvreté, le régionalisme, les détournements des deniers publics, la corruption, constituent encore de sérieux problèmes qui empêchent le développement de la Guinée », a-t-il regretté.

Toutefois, le colonel Alsény Camara estime qu’avec l’arrivée du CNRD au pouvoir, il y a un grand espoir que la Guinée puisse se débarrasser de tous ces maux. « Il y a 27 jours que le CNRD dirige notre pays, avec à sa tête le colonel Mamadi Doumbouya, président de la République. Depuis cette date, le CNRD a posé des actes majeurs qui sont en adéquation avec les aspirations de la population, à savoir : la rectification institutionnelle, la refondation de l’État, le rassemblement, le redressement et le repositionnement. Avec l’élan amorcé par le CNRD, l’espoir est permis, nous devons tous mettre en tête que l’affaire de la Guinée est l’affaire de tous les Guinéens », a dit le préfet de Forécariah.

Après cette cérémonie, le préfet et sa suite se sont rendus au grand marché de Forécariah, où une activité d’assainissement était organisée. Civils et militaires ont conjugué les efforts pour dégager un tas d’ordures qui était sur les lieux depuis plusieurs années.

De Forécariah, Amadou Lama Diallo, envoyé spécial pour Guineematin.com

Tel. 669681561

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Transition : le message du préfet, Augustin Fancinadouno, aux femmes et jeunes de Télimélé

1 octobre 2021 à 8 08 55 105510

Récemment installé à la tête de la préfecture de Télimélé, le colonel Augustin Fancinadouno a conféré hier, jeudi 30 septembre 2021, avec les organisations des jeunes et des femmes de sa juridiction géopolitique. Cette rencontre de prise de contact s’est tenue à la maison des jeunes, en présence de plusieurs cadres préfectoraux et communaux et les forces de défense et de sécurité, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Télimélé.

C’est vers 11 heures que le préfet de Télimélé est arrivé à la maison des jeunes où l’attendaient des femmes et des jeunes en liesse. Il a été accueilli par un tonnerre d’applaudissements. Et, c’est dans cette ambiance festive que le directeur préfectoral de la jeunesse (DPJ) de Télimélé, Mamadou Mouctar Diallo, a pris la parole pour exprimer l’adhésion des jeunes de Télimélé aux idéaux du CNRD (la junte militaire au pouvoir en Guinée depuis le 05 septembre dernier : ndlr).

Mamadou Mouctar Diallo, directeur préfectoral de la jeunesse

« La jeunesse fonde en vous un grand espoir ; et, les actes déjà posés sont rassurants. Que Dieu vous donne la force nécessaire pour mener à bon port cette transition. Cette opportunité qui nous est offerte par le CNRD doit être l’ultime occasion pour nous Guinéens de changer nos vieilles habitudes. Car, à ce jour, personne n’est épargnée par le triste sort qui fait notre quotidien… », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, Mamadou Mouctar Diallo a dénoncé « la faible représentativité des jeunes de Télimélé dans les sociétés minières de la place, la faible promotion des fils de Télimélé à des postes de responsabilité, le recrutement dans l’armée de plusieurs jeunes venus d’ailleurs au compte de Télimélé en lieu et place de ceux d’ici, la coupure intempestive de la desserte en eau et en électricité de la ville sans motif réel, la fréquence élevée des accidents de la circulation dans la ville sans aucune mesure dissuasive ».

De son côté, madame Kadiatou Alpha Bah, la directrice préfectorale de l’action sociale et enfance de Télimélé, a également exprimé l’adhésion des femmes, filles et fils de Télimélé aux idéaux du Conseil national du rassemblement pour le développement. Elle a aussi sollicité l’implication du préfet, Augustin Fancinadouno, pour le financement de la Muffa (Mutuelle financière des femmes africaines) et de la MC2 (Mutuelle communautaire de croissance) de Télimélé.

Madame Kadiatou Alpha Bah, directrice préfectorale de l’action sociale et enfance

« Nous exprimons notre adhésion totale aux nobles idéaux du CNRD. Nous avons suivi avec une attention soutenue les 48 articles énumérés dans la nouvelle charte élaborée par les nouvelles autorités, le comité national du rassemblement pour le développement. Cette charte prend en compte toutes les préoccupations des femmes et des jeunes, d’autant plus qu’elle prévoit 3 représentantes des femmes, 5 représentants des jeunes au sein du conseil national de la transition. Nous saisissons cette occasion solennelle pour solliciter votre implication pour le financement de la Muffa et de la MC2 de Télimélé afin d’accompagner les femmes et les jeunes dans les activités génératrices de revenus », a dit madame Kadiatou Alpha Bah.

Dans son allocution de circonstance, le colonel Augustin Fancinadouno a félicité et remercié les femmes et les jeunes de Télimélé pour l’accueil qu’ils lui ont été réservé. Il a ensuite invité les jeunes à un fort engagement pour la paix et la cohésion à Télimélé.

Colonel Augustin Fancinadouno, préfet de Télimélé

« Le 05 septembre 2021 reste et demeure une date historique pour la Guinée (tout comme le 28 septembre et le 02 octobre). Une date à laquelle une page de notre histoire a été tournée par notre vaillante armée républicaine qui a pris les destinées de notre pays en main, sans effusion de sang, dans la paix et dans la dignité, sous la clairvoyance du CNRD. Je voudrais remercier son excellence le colonel Mamady Doumbouya pour la confiance portée en ma modeste personne pour diriger les destinées de la préfecture de Télimélé. Je dédie cette promotion aux jeunes, aux femmes, aux sages, à la société civile et à toutes les composantes sociales de Télimélé. L’engagement de la jeunesse et sa détermination restent le modèle d’un havre de paix dans notre cité.

Chers jeunes de Télimélé, soyons tous engagés et déterminés à soutenir le CNRD afin de lui permettre de poursuivre la mise en œuvre du contenu de la charte de la transition. Je vous remercie d’avoir répondu massivement à cette présente rencontre qui constitue pour nous un véritable espace de rendez-vous de tous les espoirs permis, probants, rassurants, dans une dynamique d’échanges concertés, inclusifs, participatifs et réussis au bénéfice de toute la population guinéenne en général et celle de Télimélé en particulier », a déclaré le colonel Augustin Fancinadouno. 

À noter que cette rencontre a pris fin par une séance de questions-réponses lors de laquelle des jeunes et des femmes ont exprimé leurs différentes préoccupations au nouveau préfet et au maire de la commune urbaine de Télimélé.

De Télimélé, Mamadou Saliou Bah pour Guineematin.com

Tél. : 628 88 04 73

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Kindia : un enfant retrouvé mort dans un puits

27 septembre 2021 à 10 10 49 09499

Un enfant d’un an et neuf mois a été retrouvé mort dans un puits samedi dernier, 25 septembre 2021, au quartier Fissa Hôpital, dans la commune urbaine de Kindia. Les circonstances de sa mort ne sont pas encore élucidées, mais les services de sécurité ont ouvert une enquête pour chercher à en savoir davantage, a appris Guineematin.com à travers un de ses correspondants dans la préfecture.

M’mah Camara, ménagère, était au marché, lorsque son premier fils, Youssouf Sacko, est tombé dans un puits, situé dans la concession où habite sa famille. Sous le choc, elle se demande comment l’enfant s’est retrouvé dans ce puits. « Ce matin, après le réveil, j’ai pris le petit-déjeuner avec mon enfant. Quand on a fini, je suis partie au marché avec mes voisines. Mais avant de sortir, j’ai demandé à Fanta (sa domestique) de s’occuper de l’enfant. 

J’ai insisté en lui disant de veiller sur l’enfant et de ne pas le laisser sortir jusqu’à mon retour. Mes voisines qui sont rentrées du marché avant moi, ont trouvé l’enfant à la maison. L’une d’entre elles, Tanti Safi, a même distribué des bananes à tous les enfants qui étaient là, y compris lui. Maintenant, je ne sais pas à quel moment et comment l’enfant est  tombé dans le puits », a expliqué Mme Sacko M’mah Camara, en larmes. 

Selon Mamadou Barry, le chef du quartier Fissa Hôpital, la gendarmerie a ouvert une enquête pour tenter d’en savoir plus sur les circonstances de la mort de l’enfant. « C’est aux environs de 12 heures, alors que j’étais en ville, on m’a informé à travers mon chef de secteur, qu’un enfant est tombé dans un puits dans le secteur 1, juste à côté du cimetière. Je suis aussitôt venu voir, et j’ai trouvé que l’enfant est mort.

C’est ainsi que j’ai appelé le colonel Moussa 2 Diallo, commandant de la compagnie de gendarmerie territoriale de Kindia. Il a dépêché deux gendarmes sur les lieux pour voir la réalité. Le corps a été remonté et le procureur a ordonné qu’on le remette à sa famille, afin de procéder à son inhumation. Une enquête est ouverte aussi pour élucider la cause de ce drame », a laissé entendre l’autorité locale.

A noter que le corps de Youssouf Sacko a été inhumé dans l’après-midi du samedi, au cimetière de Fissa Hôpital. 

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 628516796

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Administration du CNRD : voici la liste complète des gouverneurs et préfets du pays

25 septembre 2021 à 14 02 07 09079

Depuis le 5 septembre 2021, le colonel Mamadi Doumbouya et son équipe du comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) gèrent les destinées de la Guinée. Après avoir renversé le régime Alpha Condé, les militaires ont dissout le gouvernement et les institutions républicaines ; mais aussi, ils ont mis de nouvelles personnes à la tête de l’administration déconcentrée.

En attendant de connaître les membres de la junte militaire au pouvoir et du gouvernement de transition, Guineematin.com a répertorié pour vous les prénoms et noms des gouverneurs et préfets, nommés par les nouvelles autorités du pays et installés dans leurs fonctions entre le 6 et le 10 septembre 2021. Nous vous proposons ci-dessous leur liste complète :

Zone spéciale de Conakry 

Gouverneure : Général de brigade M’Mahawa Sylla

Région administrative de Boké 

Gouverneur : Colonel Sékouba Camara

                  Préfets

Boké : Colonel Fodé Aboubacar Sylla

Boffa : Colonel Ibrahima Barry

Fria : Colonel Yaya Kalissa

Gaoual : Colonel Fassama Condé

Koundara : Colonel Bangaly Condé

Région administrative de Kindia 

Gouverneur : Général Ibrahima Kalil Condé

                         Préfets :

Kindia : Colonel Abdel Kader Mangué Camara

Coyah : Colonel Alpha Oumar Cissé

Dubréka : Colonel Elhadj Sékouba Sacko

Forécariah : Colonel Alsény Camara

Télimélé : Colonel Augustin Fancinadouno

Région administrative de Mamou 

Gouverneur : Colonel Aly Badra Camara

                        Préfets :

Dalaba : Colonel Mohamed Bangoura

Mamou : Colonel Bienvenue Lamah

Pita : Colonel Abdoulaye Sylla

Région administrative de Faranah 

Gouverneur : Colonel Malick Diakité

                     Préfets: 

Dabola : Colonel Mohamed Niang

Dinguiraye : Colonel Mamady Touré

Faranah : Colonel Jean Louis Kpoghomou

Kissidougou : Colonel Cécé Maoumy

Région administrative de Kankan 

Gouverneur : Général Aboubacar Sidiki Diakité

                        Préfets :

Kankan : Colonel Etienne Tounkara

Kérouané : Colonel Cécé Richard Haba

Kouroussa : Colonel Cheick Alpha Diabaté

Mandiana : Colonel Mamady Dembélé

Siguiri : Colonel Mamady Condé

Région administrative de Labé 

Gouverneur : Colonel Tamba Kalas Tolno

                            Préfets :

Koubia : Colonel Mohamed Lamine Camara

Labé : Colonel Sény Sylain Camara

Lélouma : Colonel Bassia Léno

Mali : Colonel Pévé Zoumanigui

Tougué : Colonel Souleymane Camara

Région administrative de N’Zérékoré

Gouverneur : Général Mohamed Lamine Keita

                         Préfets :

Beyla : Colonel Douramoudou Keïta

Guéckédou : Lieutenant-colonel Daman Oulen Dioumessy

Lola : Colonel Ousmane Diallo

N’Zérékoré : Colonel Sékou Keïta

Macenta : Colonel Lancinè Diallo

Yomou : Colonel Karamo Boké Camara

Les nouveaux administrateurs territoriaux, tous issus des rangs de l’armée de terre et de la gendarmerie, comptent 4 généraux dont une femme, et 37 colonels et lieutenants colonels.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél: 628 08 98 45

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Routes, eau, électricité : ce que Télimélé demande aux nouvelles autorités

22 septembre 2021 à 12 12 09 09099
Elhadj Amadou Oury Diallo, secrétaire préfectoral des Affaires religieuses

Au nom des populations de Télimélé, le secrétaire préfectoral des Affaires religieuses a adressé un message aux nouvelles autorités guinéennes. Elhadj Amadou Oury Télibofi Diallo les exhorte à aider les habitants de cette préfecture à avoir de l’eau, de l’électricité et des routes, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Le responsable religieux s’est exprimé à l’occasion d’une cérémonie de pose de la première pierre pour la construction d’une mosquée de Dara, un secteur relevant du quartier Missidé, dans la commune urbaine de Télimélé. Cérémonie à laquelle ont pris part le nouveau préfet et le commandant de la compagnie d’infanterie de Télimélé. Après avoir présenté ces nouvelles autorités à la population, Elhadj Amadou Oury Télibofi Diallo leur a souhaité plein succès dans leurs fonctions. Il en a profité pour attirer leur attention sur le mauvais état des routes de la préfecture.

« Télimélé vous témoigne tout son soutien pour la réussite de votre mission. Vous êtes ici chez vous. Nous prions pour que la préfecture de Télimélé soit désenclavée sous votre règne, car les routes de Télimélé sont désastreuses. Regardez la route qui mène à Kindia, regardez celles qui mènent à Pita, à Sangarédi ou à Gaoual, elles sont presqu’impraticables. Que Dieu guide les pas de nos autorités, de la commune à la préfecture, afin qu’elles nous aident à réhabiliter ces différentes routes. C’est une préoccupation majeure des populations de Télimélé », a-t-il indiqué.

En plus des routes, le secrétaire préfectoral des Affaires religieuses de Télimélé demande aux autorités guinéennes de donner de l’eau et du courant aux citoyens de la préfecture. « Télimélé est en manque d’eau et d’électricité. Cela nous préoccupe sérieusement. Je tiens à rappeler que les barrages de Kaléta et de Souapiti sont construits sur le fleuve Konkouré, dont une partie se trouve dans la préfecture de Télimélé, mais nous n’avons pas de courant.

Même les villages qui sont à proximité du barrage ne sont pas électrifiés. Ça nous fait de la peine. Nous gardons tout de même espoir grâce à l’avènement des nouvelles autorités au pouvoir. Qu’Allah facilite la tâche aux nouvelles autorités pour qu’elles nous aident dans ce sens. Nous leur demandons de nous fournir l’électricité issue du barrage de Souapiti 24/24h, car une grande partie du fleuve se trouve dans la préfecture de Télimélé », a sollicité Elhadj Amadou Oury Télibofi Diallo.

De Télimélé, Mamadou Saliou Bah pour Guineematin.com

Tél. : 628 88 04 73/ 662 57 72 09

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Télimélé : Elhadj Abdoulaye Baldé, l’imam de Wanindara, retrouve les siens dans une grande émotion

17 septembre 2021 à 20 08 52 09529

Un peu plus d’une semaine après sa sortie de prison, Elhadj Abdoulaye Baldé, l’imam de Wanindara (un quartier situé en banlieue de Conakry), va se ressourcer. Le leader religieux (qui fait partie des détenus politiques libérés par la junte militaire qui a renversé le président Alpha Condé) est arrivé hier, jeudi 16 septembre 2021, dans son village natal, à Télimélé. Il a été accueilli dans une ambiance caractérisée par une vive émotion, a constaté le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

C’est aux environs de 19 heures que l’imam Elhadj Abdoulaye Baldé est arrivé à Fanta (un district relevant de la commune urbaine de Télimélé), son village natal. L’ancien prisonnier politique est venu en compagnie d’une délégation composée de leaders religieux musulmans de Conakry et de certaines villes de la Moyenne Guinée. Ils ont été accueillis par une foule en liesse, composée de jeunes, de femmes et de vieux. Certains ne se sont pas empêchés de chanter et de danser pour exprimer leur joie de retrouver un « digne fils » qui a passé dix mois en détention à la maison centrale de Conakry. Ce, pour avoir tout simplement affiché des convictions politiques différentes de celles des gouvernants d’alors.

Elhadj Mamoudou Diallo, membre du secrétariat préfectoral des affaires religieuses

Après les salutations d’usage, il est revenu à Elhadj Mamoudou Diallo, membre du secrétariat préfectoral des affaires religieuses, de souhaiter la bienvenue à la délégation. « Vous (les membres de la délégation) êtes ici chez vous. Les 14 sous-préfectures de Télimélé, la commune urbaine et les sages, vous souhaitent la bienvenue dans notre préfecture. Nous savons qu’il n’est pas facile de venir chez nous actuellement, en raison de l’état désastreux de nos routes. Mais malgré ces difficultés, vous avez eu le courage de venir jusqu’ici, nous vous en remercions. Votre soutien depuis le début, dans les moments durs et de joie, constitue une dette que seul Dieu pourra vous payer. Qu’Allah vous donne la meilleure récompense », a prié le leader religieux.

Cheikh Mamadou Oury Diallo, porte parole de la délégation

De son côté, le porte-parole de la délégation a présenté leurs condoléances aux habitants de Fanta et de tout Télimélé, suite aux décès enregistrés dans ces localités, dont ceux du père et du frère d’Elhadj Abdoulaye Baldé. Des décès survenus pendant que l’imam de Wanindara était en prison. « Nous sommes très contents de l’accueil que vous nous avez réservé. Nous vous en remercions infiniment. Il y a eu beaucoup de décès survenus ici pendant que Elhadj Abdoulaye était en prison, nous vous présentons nos condoléances les plus attristées. Aujourd’hui, par la grâce de Dieu, la joie est immense après la libération de notre frère, c’est pourquoi nous avons décidé de l’accompagner jusqu’ici », a dit Cheick Mamadou Oury Diallo.

Elhadj Abdoulaye Baldé

Même s’il ne pourra rattraper le temps perdu, Elhadj Abdoulaye Baldé va mettre à profit son séjour à Fanta pour prier sur les tombes de son père et de son grand frère. Il va aussi présenter ses condoléances aux autres familles ayant enregistrés pendant sa détention.

De Télimélé, Mamadou Saliou Bah pour Guineematin.com

Tél: 628 88 04 73

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Kindia : un présumé violeur se donne la mort pour éviter d’être arrêté par la police

11 septembre 2021 à 13 01 25 09259

Âgé d’une quarantaine d’années et accusé de viol sur une mineure de 12 ans, Alpha Abdoulaye Touré s’est donné la mort jeudi dernier, 09 septembre 2021, à Koliady 2 (un quartier de la commune urbaine de Kindia). Il s’est tiré une balle dans la tête quand des policiers venus l’arrêter ont cassé la porte de sa chambre pour tenter de mettre main sur lui.

Selon les informations confiées à Guineematin.com, pour ce présumé viol sur mineure, plusieurs convocations avaient été adressé à Alpha Abdoulaye Touré. Mais, il n’a jamais daigné répondre à la police. Et, dans la journée du jeudi, des agents sont allés à son domicile pour l’interpeller. Ils étaient munis d’un mandat de perquisition délivré par le procureur de la république près du tribunal de première instance de Kindia. Malheureusement, dès qu’ils ont cassé la porte de sa chambre, le présumé violeur s’est suicidé.

« Avant-hier, lorsque je suis rentré à la maison, mon neveu m’a dit que des militaires sont venus déposer une plainte contre mon oncle (Alpha Abdoulaye Touré), mais qu’il ignore les causes de la plainte. Le matin, j’ai appelé mon oncle pour lui demander pourquoi cette plainte contre lui. Je lui ai aussi conseillé d’aller répondre à la plainte, s’il ne se reproche de rien. C’est ainsi que je suis sorti. Mais, au cours de mon voyage, des policiers m’ont appelé pour me dire qu’ils ont envoyé une plainte contre mon oncle, mais il a refusé de répondre à la plainte.

Entre-temps, je l’ai appelé, mais tous ses téléphones étaient fermés. C’est ainsi que les policiers m’ont dit qu’ils ont reçu l’ordre du procureur de casser la porte de sa chambre. Mais, dès qu’ils ont défoncé la porte, il (Alpha Abdoulaye Touré) a pris le fusil pour loger une balle dans sa tête. Donc, il s’est suicidé », a expliqué Alsény Bah, neveu du présumé violeur.

Rencontré ce jeudi, Ibrahima Keïta, le père de la présumée victime d’Alpha Abdoulaye Touré, est revenu sur ce présumé viol qui était reproché à cet homme d’une quarantaine d’années.

« Cet homme qui s’est donné la mort (Alpha Abdoulaye Touré), il a violé ma fille de 12ans. Elle fera la 4ème année Franco-arabe cette année. Cet homme est l’une de nos connaissances, un cohabitant, nous puisons de l’eau dans leur puits. Quand ma fille vient puiser de l’eau, il en profite pour l’appeler, tout en l’amadouant avec une somme d’argent, pour faire sa sale besogne… Ma fille est partie puiser de l’eau, elle était accompagnée d’un de ses frères sans qu’il (Alpha Abdoulaye Touré) ne le sache.

Au moment où la fille a déposé le seau, le type (Alpha Abdoulaye Touré) l’a appelé. Elle est partie ; et, son frère qui la suivait a pris son seau et s’est assis pour l’attendre. Quand elle est sortie de la chambre du bourreau, son frère lui a demandé où elle était ? Elle a répondu qu’elle regardait la télévision. Nous avons insisté pour qu’elle dise la vérité. Et, finalement, la fille nous a raconté les différents scénarios qui se sont passés entre elle et son violeur », a indiqué Ibrahima Keïta.

A noter qu’Alpha Abdoulaye Touré était marié et faisait le taximoto pour gagner sa vie. Son corps a été rendu à sa famille pour son inhumation.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

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Manque d’enseignants au Lycée-Collège Sarékaly (Télimélé) : l’appel du Censeur aux autorités du pays

10 septembre 2021 à 13 01 32 09329
Mamadou Diouldé Diallo, Censeur du lycée-collège Sarékaly

Construit depuis la période coloniale en Guinée, le collège de Sarékaly (aujourd’hui lycée-collège) a été rénové en 2011. C’est une école publique de 4 bâtiments composés chacun de 3 salles de classe. Elle est fréquentée de nos jours par un total de 456 élèves dont 252 filles. Mais, dans ce collège (d’où est venue la première de la préfecture de Télimélé au BAC, option sciences sociales), il y a un manque criard d’enseignants.

Rencontré dimanche dernier, 5 septembre 2021, par un journaliste de Guineematin.com, le Censeur du lycée-collège Sarékaly, Mamadou Diouldé Diallo, a demandé aux autorités éducatives de lui permettre d’avoir des professeurs dans des matières comme : la Biologie, les mathématiques, le français.

Mamadou Diouldé Diallo, Censeur du lycée-collège Sarékaly

« Le premier bâtiment, le bloc A que vous voyez, a été construit par le PACV et une partie de la communauté. Les blocs B et C ont été construits par les ressortissants de Sarékaly vivant en Angola. La Direction a été construite par les ressortissants vivant en Belgique. Le bâtiment inachevé, c’est la bibliothèque, la salle d’informatique, la salle de conférence et le bureau de l’APAE. Il a été construit par les ressortissants de la France, de la Belgique, de l’Angola, ainsi que la communauté. Tout ça épaulé par notre vaillant ressortissant Elhadj Ousmane Diallo, appuyé au niveau local par Elhadj Tidiane Kouyaté et Elhadj Djoué Lépitèrè. Ces bâtiments sont électrifiés par la CR de Sarékaly, mais nous avons un problème crucial : le manque de professeurs. Nous avons 9 professeurs contractuels communautaires pris en charge par la communauté. C’est un problème crucial. Nous demandons aux autorités éducatives de nous aider à avoir des professeurs titulaires pour nous accompagner. Si nous avons ça, nous allons élever le score d’admission », a dit Mamadou Diouldé Diallo.

A en croire notre interlocuteur, l’établissement qu’il dirige a souvent fait de succès lors des examens nationaux. Mais, ce qu’il ambitionne, c’est d’avoir des lauréats. Et, pour y arriver, le Censeur Mamadou Diouldé Diallo souhaite avoir des « enseignants titulaires » pour améliorer la qualité de la formation dans son école.

Mamadou Diouldé Diallo, Censeur du lycée-collège Sarékaly

« Cette année, la première de la préfecture de Télimélé au BAC en sciences sociales est sortie de cette école. Historiquement, en 2014, le premier du BEPC est sorti de cette école. De 2017 à 2018, la deuxième de la région est sortie de cet établissement. Si cette année encore la première de la préfecture de Télimélé est sortie de cette école, cela veut dire que ça travaille. Mais, nous sommes en manque à peu près de 11 professeurs au niveau collège et lycée. En mathématiques, on a besoin de 2 enseignants, 4 en français, 1 en biologie, 1 en Chimie, 1 en Economie, 1 en ECM, 1 en EPS. Nous comptons avoir de lauréats l’année prochaine. C’est pourquoi nous lançons un SOS pour que nous ayons ces enseignants » a indiqué Mamadou Diouldé Diallo.

De retour de Télimélé, Mohamed Guéasso DORE pour Guineematin.com

Tel : +224 622 07 93 59

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