Mamou : 50 formateurs à l’école de l’Entrepreneuriat et de Technique de Recherche d’Emploi

21 mai 2019 à 11 11 15 05155

Le Ministère de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail en collaboration avec le projet INTEGRA /PNUD a lancé hier, lundi 20 mai 2019, l’atelier de formation des formateurs en Entrepreneuriat et en Technique de Recherche d’Emploi.

Cette activité vise 50 formateurs des écoles professionnelles et s’inscrit dans le cadre de la création d’emplois par le biais de la formation professionnelle pour absorber une partie des jeunes qui arrivent chaque année sur le marché de l’emploi, a appris sur place Guineematin.com à travers son correspondant dans la préfecture.

La cérémonie d’ouverture, lancée à l’Ecole Nationale d’Agents Techniques des Eaux et Forêts (ENATEF) de Mamou, a été présidée par le secrétaire général du Ministère de l’enseignement Technique, en présence des représentants des partenaires techniques et financiers ainsi que de nombreux cadres.

Bernard Mara

Dans son discours, Bernard Mara, directeur de cabinet du gouvernorat de Mamou, s’est réjoui de la tenue de cet atelier avant de saluer l’implication des partenaires dans la réalisation de cette activité. « Permettez-moi, au nom du gouverneur de la région et l’ensemble des autorités à tous les niveaux, de vous souhaiter la bienvenue et un agréable séjour de travail à Mamou, et de vous exprimer notre profonde gratitude pour le choix et l’honneur porté à notre région pour abriter cette importante rencontre. En effet, son objectif se situe dans une vision plus large de formation des formateurs, axée sur l’employabilité des jeunes. Nous félicitons le PNUD pour son engagement pour la mise en œuvre de l’éducation et l’employabilité des jeunes », a dit monsieur Mara.

Elhadj Mamadou Diallo

Pour sa part, Elhadj Mamadou Diallo, coordinateur du Projet INTEGRA/PNUD, a expliqué l’ambition de ce projet dans le cadre de l’accompagnement du gouvernement guinéen avant de dire ses attentes au terme de cet atelier. « Le PNUD, dans sa mission d’accompagner le gouvernement guinéen pour la mise en œuvre de ses différentes politiques sectorielles et particulièrement à travers son programme INTEGRA, financé par l’Union Européenne, accompagne le développement de ces modules et l’organisation d’un atelier de formation des formateurs à l’endroit de 50 enseignants et encadrants des différentes institutions d’enseignement technique et de formation professionnelle. Le Programme INTEGRA ambitionne d’insérer 2500 jeunes le long de l’axe Conakry-Labé d’ici 2020, qui se traduira par la formation civique, la formation professionnelle qualifiante et de courte durée et l’accompagnement à l’insertion. En réaffirmant notre volonté, nous espérons vivement que cet atelier débouchera sur l’implémentation effective de ces deux modules dans les programmes de formations de nos jeunes professionnels », a-t-il indiqué.

Michel Koïvogui

De son côté, Michel Koïvogui, secrétaire général du ministère de l’enseignement technique, a dégagé l’objectif de cette formation. « Notre objectif majeur est non seulement de renforcer vos capacités dans ces deux modules de formation, mais aussi de les appliquer pendant les exercices pratiques que vous aurez cette semaine et les intégrer dans vos futures pratiques enseignantes. Nous attendons aux apprenants de restituer les cours enseignés ici aux autres qui n’ont pas eu la chance de venir participer à cet atelier. L’atteinte de cet objectif passe nécessairement par le renforcement des capacités des formateurs qui reste un des facteurs déterminants ».

Abdoul Karim Diallo

Un des formateurs, en l’occurrence Abdoul Karim Diallo, a également salué le choix de ces deux modules. « Ces deux modules viennent répondre à un besoin de la direction nationale de l’enseignement technique de la formation professionnelle publique qui a sollicité auprès de son partenaire technique et financier, le PNUD, qui doivent être intégrer dans le curricula de formation technique des établissements techniques et professionnelles. Ces thèmes seront des remèdes pour permettre aux jeunes diplômés de trouver un emploi. Nous allons utiliser beaucoup de pratiques, les choses se passeront dans des meilleures conditions », a laissé entendre ce formateur.

Il à noter que cette rencontre prendra fin le 25 mai prochain avec deux modules : un module d’entrepreneuriat et un module de technique de recherche d’emploi.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

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Mamou : quand le Ramadan rime avec changement de mode vestimentaire

15 mai 2019 à 12 12 11 05115

L’arrivée du mois saint du Ramadan influe visiblement sur le comportement des jeunes filles et garçons dans la ville carrefour. Ce comportement est marqué par un changement général et brusque du mode vestimentaire, de la façon de se coiffer, voire la façon de parler, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Depuis le début du mois de Ramadan, chacun essai de se conformer aux règles et principes de l’Islam. Cette période est marquée à Mamou par un changement de comportement au niveau de la couche juvénile. Le constat est le même à divers endroits de la ville, de l’école au marché, du bureau au quartier ou dans les rues. Il est devenu très rare de rencontrer une jeune fille sans un voile sur la tête et dans des tenues africaines.

Autant dire que les minijupes, pantalons serrés, bodys autres décolletés ont laissé la place aux habits traditionnels. De même, les mèches qui ne se conjuguent pas avec les conditions des ablutions, sont aussi écartées. C’est le même constat chez les jeunes garçons qui ont visiblement changé d’attitude.

Interrogé par Guineematin.com, Mamadou Aliou Barry estime que c’est mauvais d’attendre le mois saint de Ramadan pour chercher à pratiquer la religion conformément aux principes. « C’est une bonne chose de voir les jeunes garçons et filles de se priver de leurs habitudes bizarres et leurs pantalons serrés et autres vêtements sexys pendant cette période pour se conformer aux prescriptions d’Allah. Mais, ce serait bien si ce changement de comportement durait toujours, même après le Ramadan. Il faut que ce changement affecte aussi les autres mois de l’année. Cela contribuera à réduire positivement de nombreux actes considérés comme attentatoires à la pudeur », a laissé entendre ce citoyen de Mamou.

Fatoumata Binta Bah

Quant à Fatoumata Binta Bah, élève en classe de 10ème année, au lycée Elhadj Boubacar Barry, elle conseille ses sœurs à faire preuve de responsabilité. « Même la tradition africaine est consciente qu’une femme doit se voiler, son corps ne doit pas paraître, surtout pour ce mois de pénitence. J’invite les filles de valoriser leurs corps. C’est une perle cachée. Dans notre tradition, quand une fille vient de naître, on dit qu’elle a accouché d’un SOUDDIDHO (qui signifie femme voilée). Pourquoi donc ne pas prendre le voile, même après le Ramadan ? Je suis très choquée quand je vois mes collègues filles faire apparaître leurs corps avec des habits aussi transparents », a dit la candidate au BEPC.

Pour sa part, l’inspecteur régional des affaires religieuses de Mamou, Elhadj Amadou Kolon Barry, indique sans ambages que « la spiritualité qui caractérise ce mois saint de Ramadan oblige tous les musulmans et musulmanes à changer leur train de vie habituel. Tout le monde veut se repentir vers Allah. Le mois de Ramadan est un mois de purification. Le musulman doit renforcer son comportement. Nous devons conserver les acquis de Ramadan. Nous conseillons les musulmans de consolider leur comportement. Je conseille les musulmans encore de garder leurs langues. Évitons la politique. Aux frères commerçants, de diminuer les prix. Que Dieu nous donne la santé de parfaire ce mois », a souhaité Elhadj Barry.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tél. : 657343939/625698919

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Dégradation du pont de Sifama (Mamou) : le district de Séré risque d’être coupé de la ville

13 mai 2019 à 10 10 53 05535

Plus de Seize (16) villages du district de Séré, situé à sept (7) kilomètres de la commune urbaine de Mamou, rencontrent d’énormes difficultés à traverser le fleuve de Sifama. Il y a aujourd’hui quelques huit (800) personnes qui sont confrontées à la vétusté du pont qui relie le district à la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon nos informations, ce pont qui est plus connu sous le nom de Koléwî Boli, a été réalisé par les citoyens du district de Séré depuis 300 ans. De nos jours, cette infrastructure constituée en un gros bois, est complètement endommagée par l’eau.

Le président du district, Thierno Issa Barry, a dit son engagement de faire face à cette situation pour soulager ses concitoyens et appelle les autorités au secours.

Thierno Issa Barry

« Depuis nos ancêtres, ce pont existe sous cette forme, en bois. Plus de seize (16) villages traversent ici tous les jours pour aller en ville à la quête du quotidien, en envoyant des mangues, des oranges, du riz ou des arachides pour avoir de quoi manger. Ce pont est coupé, mais d’ici pour aller au goudron, c’est seulement 100 mètres. C’est vraiment pénible. Nous demandons à l’État de nous aider à finir définitivement nos peines et le calvaire de mes citoyens. Nous sommes prêts à venir utiliser nos forces et les moyens dont nous disposons pour accompagner le gouvernement. Tous les élèves et les enseignants passent par là tous les jours. Nous lançons également un SOS à toutes les personnes de bonne volonté, aux institutions de nous venir en aide. Nous souffrons vraiment, parce que chaque année, il faut le renouveler et nos moyens sont limités », a-t-il expliqué.

De nombreux élèves et enseignants risquent d’être affectés par l’état de ce pont, surtout que les cours vont se poursuivre jusqu’au 30 juin 2019, période des grandes pluies. Il s’agit des pensionnaires du lycée Elhadj Boubacar Barry et de l’école primaire Gallé Coumbassa.

Mamadou Garanké Baldé

Une perspective qui inquiète Mamadou Garanké Baldé, professeur de Physique au lycée Elhadj Boubacar Barry. « Bientôt les grandes pluies et le ministère de l’Education nous demande de continuer les cours jusqu’au mois de juin. Et si ce pont n’est pas réglé, nous aurons des difficultés à recevoir nos élèves alors que nous avons des candidats à tous les niveaux. Ce pont est plus que nécessaire pour nous ici. Nous sommes vraiment nécessiteux. Nous avons beaucoup de difficultés ici. Donc, réaliser ce pont est indispensable pour nous », a laissé entende l’enseignant.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

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Fête des travailleurs à Dalaba : le 1er mai célébré dans la ferveur

2 mai 2019 à 19 07 32 05325

La fête internationale des travailleurs a été célébrée hier, mercredi 1er mai 2019, à travers le monde. La préfecture de Dalaba n’est pas restée en marge des festivités avec une forte mobilisation autour du préfet de la localité, entouré du maire, des responsables syndicaux et de plusieurs cadres. C’est la tribune de la commune urbaine qui a servi de cadre à la cérémonie, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Après la montée des couleurs, il y a eu la pose de la gerbe de fleur à la place des martyrs. Les défilés ont commencé par les services de défense et de sécurité puis le syndicat des transporteurs. Il s’en est suivi la section syndicale de la santé, la plus représentée dans cette cérémonie.

Dans son discours, le secrétaire général de l’union locale des travailleurs, Elhadj Ibrahima Ley Dalaba, a souhaité bonne fête à l’assistance avant d’inviter les travailleurs à faire preuve de conscience professionnelle. « Qu’il me soit permis, au nom de tous les travailleurs et travailleuses de Dalaba, de prendre la parole pour souhaiter à tous et à touts très bonne fête de travail session 2019. Je prie Dieu que l’année 2019 soit pour tout le peuple de Guinée, et plus particulièrement pour tous les travailleurs, une année de bonheur, de prospérité et surtout une année de paix et de bon vivre ensemble. Cette journée est placée sous le signe du dialogue constructif et inclusif pour une paix sociale et durable. Mais, ne nous voilons pas la face, car il y a encore beaucoup de travailleurs incompétents et qui trichent avec le travail pour lequel ils sont payés. Ceci doit cesser, car en réalité, c’est le travail que l’on paie et qu’il faut travailler pour mériter son salaire », a-t-il dit.

Par ailleurs, Elhadj Ibrahima a signalé les difficultés qui assaillent la communauté. « Nous avons des difficultés dans notre déserte en eau et en électricité, nous souhaitons que cela s’améliore. Dans plusieurs services, il y a un déficit en personnel, notamment à l’éducation et à la santé où, pour assurer un minimum de service, les collectivités sont obligées de payer les enseignants et agents de santé communautaires ».

Toutefois, le secrétaire général de l’union locale des travailleurs de Dalaba a salué les efforts du gouvernement à travers les actions entreprises sur le terrain. C’est ainsi qu’il a salué le lancement des travaux de bitumage de la ville et a souhaité l’accélération de ces travaux avant l’arrivée des grandes pluies.

En outre, Elhadj Ibrahima va solliciter « l’engagement, ou à défaut, l’affectation d’enseignants et d’agents de santé partout où il en manque, le relèvement du salaire des travailleurs suivant le coût de la vie, le forage de plusieurs puits pour donner de l’eau à la population, le contrôle rigoureux des services, le respect du paiement du salaire des contractuels, la propreté et l’embellissement de tous les services ».

S’adressant à la commune urbaine de Dalaba, le syndicaliste a salué « la mise en place d’un mécanisme d’assainissement de la ville et invité les citoyens, avec le concours des chefs de quartiers, de délocaliser les parcs et les bergeries de la ville pour éviter cette divagation animale, de négocier avec les services de l’habitat et des citoyens de la périphérie de la ville pour un lotissement en règle pour l’extension de la ville dans toutes les directions ».

Pour finir, le préfet de Dalaba a remercié l’ensemble des populations présentes, particulièrement la section syndicale de la santé de pour sa mobilisation.

Depuis Dalaba, Hammady Sow pour Guineematin.com

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Fête du travail à Mamou : les discours prononcés devant des chaises vides

2 mai 2019 à 10 10 05 05055

Tout comme à Conakry, la célébration de la journée internationale du travail hier, mercredi 1er mai 2019, a connu aussi des couacs à Mamou. La différence, c’est qu’à Mamou, il n’y a pas eu d’affrontements comme ceux enregistrés au Palais du peuple de Conakry. Mais là aussi, les festivités se sont déroulées dans la plus grande morosité. Les responsables syndicaux ont prononcé leurs discours devant des chaises vides, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la ville carrefour.

Comme nous l’annoncions précédemment, les autorités de Mamou ont boudé les festivités commémoratives de la journée internationale du travail. Aucun responsable du gouvernorat, de la préfecture, ou encore de la commune n’a effectué le déplacement pour participer à la cérémonie. Tous étaient pourtant invités, mais leurs chaises sont restées vides. Les raisons de ce boycott restent méconnues.

Chez les travailleurs également, beaucoup ont quitté la cérémonie suite à la décision de la représentation locale du SLECG de se retirer, en raison des violences enregistrées au Palais du peuple de Conakry et qui ont fait plusieurs blessés dans leurs rangs, dont leur leader Aboubacar Soumah.

Mamadou Saliou Sigon Baldé

Malgré tout, les responsables locaux de la CNTG et de l’USTG version Abdoulaye Camara ont continué la cérémonie. Dans son discours, Mamadou Saliou Sigon Baldé, secrétaire général de l’union locale des travailleurs de Mamou, a tout d’abord rappelé l’historique de cette fête, avant d’inviter les autorités du pays à prendre en compte leurs préoccupations. « Cette date historique est un symbole qui marque l’histoire de profondes empreintes par la marche triomphale d’hommes et de femmes qui ont donné leurs vies en sacrifice pour le bien-être des travailleurs du monde entier.

En mai 1986, il y a de cela 133 ans, que 300 000 travailleurs américains et étrangers lançaient à Chicago un puissant mouvement de grève pour protester contre l’état d’esclavage dans lequel baignaient les travailleurs et réclamer de meilleures conditions de vie et de travail de tous les travailleurs du monde.

Nous invitons donc les autorités de notre pays à prendre en compte nos préoccupations pour nous sortir de cette galopante pauvreté, de l’obscurantisme, de l’insécurité physique, morale, alimentaire, sanitaire, qui ne sont nullement une fatalité », a déclaré le syndicaliste.

Elhadj Mamadou Pathé

Pour sa part, le délégué de l’inter-centrale CNTG/USTG, Elhadj Mamadou Pathé, a exprimé son amertume face au déroulement de ces festivités. « Aujourd’hui encore, nous voici réunis, mais hélas, dans un contexte différent. Car le dialogue social qui est le fondement du partenariat entre employeurs et employés connait une crise profonde, une crise née du choix du gouvernement de rompre unilatéralement le socle sur lequel est bâti ce dialogue à savoir :

Le respect intégral des accords conclus depuis plusieurs années entre les mandants tripartites guinéens. Ces accords sont aujourd’hui ignorés et même violés par le gouvernement. L’inter-centrale salue et exprime sa solidarité agissante à l’endroit de toutes les travailleuses et tous les travailleurs de Guinée. Elle invite enfin l’ensemble des organisations syndicales de Guinée à l’unité d’action et à la solidarité syndicale en vue de consolider les acquis démocratiques chèrement obtenus », a-t-il lancé.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tél. : 657343939/625698919

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USTG-Mamou : « Notre général a été blessé à Conakry… Il n’y a plus de fête ! »

1 mai 2019 à 15 03 43 05435

A l’instar de nombreux pays du monde, la Guinée célèbre ce mercredi, 1er mai 2019, la journée internationale du travail. Mais, dans la préfecture de Mamou, cette fête des travailleurs a pris un coup de poignard. Avec le retrait de l’antenne locale de l’USTG (version Abdoulaye Sow) du lieu de la célébration, à la maison des jeunes, la fête a fini sans même commencer, rapporte un journaliste de Guineematin.com à Mamou.

Depuis quelques jours, les rivalités étaient palpables entre l’antenne locale de l’USTG (version Abdoulaye Sow) et celle favorable au camarade Abdoulaye Camara. Chacune de ces antennes se préparait de son côté pour marquer sa présence à la maison des jeunes pour célébrer avec faste la fête internationale du travail. Seulement, l’intérêt particulier (une célébration d’affirmation basée sur l’égocentrisme) qui a été accordé à cette fête laissait présager un risque de dérapage, voire même d’affrontement entre les travailleurs de la ville carrefour. Et, ce mercredi, après l’atmosphère morose de la matinée (qui a laissé croire que personne ne s’intéresse à cette fête), la célébration a commencé sur fond de pagaille. L’USTG (version Abdoulaye Sow) a commencé son défilé avant même l’arrivée des officiels.

Avec une pancarte en main et des slogans comme : « vive Aboubacar Soumah, vive l’USTG du général Sow », ce syndicat dont les rangs sont majoritairement grossis par des enseignants favorables au camarade Aboubacar Soumah (secrétaire général du SLECG) a traversé la place des martyrs, sous le regard à la fois perçant et impuissant des ‘’organisateurs’’ de la célébration. Ensuite, s’en est suivi un ronronnement tympanisant de motos, les conducteurs de moto-taxi qui signaient leur entrée. Avec des gestes majestueux, ils ont fait le tour de la place des martyrs, avant de sortir définitivement de la cour de la maison des jeunes.

Thierno Souleymane Sall

Désormais, il n’était l’ombre d’un doute que la fête allait prendre un coup de poignard. Quelques instant plus tard, alors qu’on attendait encore l’arrivée des officiels, l’USTG (version Abdoulaye Sow) et dirigée à Mamou par le camarade Thierno Souleymane Sall a annoncé son retrait de la fête.

« Nous sommes vraiment dans le regret ! Aujourd’hui, c’est une journée où les travailleurs devraient se réunir autour de leurs centrales et parler de leurs problèmes. Mais, nous sommes dans le regret de vous dire que nos camarades (à Conakry) sont partagés entre les hôpitaux : Ignace Deen et Donka. Ils ont été blessés au palais où il y a actuellement un désordre total… J’ai le cœur serré. Nous n’allons pas nous permettre de nous laisser utiliser par le pouvoir pour nous diviser », a déclaré une femme qui s’est spontanément saisie du micro pour s’adresser aux travailleurs.

Des travailleurs qui soutenaient déjà que le secrétaire général du SLECG, Aboubacar Soumah, a été battu et blessé au palais du peuple de Conakry par des rivaux de l’autre branche de l’USTG. « Il n’y a plus de fête ! Notre général a été blessé à Conakry. Il n’y a plus de fête ! », disaient ces travailleurs.

De son côté, le responsable préfectoral du SLECG (affilié à l’USTG, version Abdoulaye Sow) a directement annoncé la fin de la célébration à la maison des jeunes. « A bas la corruption ! A bas les opportunistes ! A bas le syndicat étatique… La séance est levée. Nous qui sommes de l’USTG, on rentre. La fête est terminée », a dit Thierno Souleymane Sall, qui a aussitôt été obéit par ses camarades travailleurs.

Mamadou Saliou Sigon Baldé

Avec l’énergie du désespoir, le secrétaire général de l’union locale des travailleurs de Mamou, Mamadou Saliou Sigon Baldé, a tenté de retenir les travailleurs, en vain. « Nous regrettons ce qui s’est passé à Conakry. Mais, je vous informe que la fête continue ici. Tous ceux qui sont invités doivent attendre. Les festivités continuent. Le syndicalisme, ce n’est pas comme ça. Nous nous allons continuer tant bien que mal à célébrer la fête. Nous attendons l’arrivée des autorités. Et, nous vous demandons de rester sur place, chers camarades », a dit Mamadou Saliou Sigon Baldé, alors que la loge officielle se vidait de sa substance humaine.

Nous y reviendrons !

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Fodé Oussou sur le tournoi dédié à Alpha Condé à Pita : « il y avait tout là-bas sauf Pita »

22 avril 2019 à 0 12 03 04034

Le débat se poursuit autour du tournoi de « reconnaissance du Fouta au président Alpha Condé », organisé récemment à Pita. Au lendemain de la finale, les acteurs politiques s’opposent sur le bilan de cette activité. Si le parti NFD dont le président (Mouctar Diallo, ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes) se félicite d’une mobilisation record et qui témoigne de l’adhésion des populations de Pita aux idéaux du président de la République, l’UFDG a une toute autre vision de la chose.

Le principal parti d’opposition du pays indique que les gens qui étaient au stade ne sont pas des habitants de Pita mais plutôt des gens transportés sur les lieux pour tromper le chef de l’Etat. C’est Dr Fodé Oussou Fofana, vice-président du parti, qui l’a confié à Guineematin.com, dans la soirée de ce dimanche, 21 avril 2019.

« Le vrai bilan de ce tournoi va être fait. Et, le bilan là, c’est Alpha qui va tirer les conséquences de ce qui s’est passé à Pita. Parce que les gens qui étaient là-bas sont venus d’ailleurs. Il y a eu des élèves, des enseignants et d’autres citoyens qui ont été transportés là-bas par des camions. Il y avait tout là-bas sauf Pita. Ça veut dire qu’une partie de Conakry était là-bas. Ils ont ramassé les gens, ils les ont emmenés pour impressionner.

Je puis garantir qu’aucun maire n’a participé à la finale parce qu’on a donné des instructions fermes aux maires de ne pas s’associer à cette activité. Mais, comme il fallait justifier l’argent sorti, ils ont transporté des gens. Avec l’appui du ministre de l’Education Nationale, Mory Sangaré, les écoles ont été fermées, les élèves et les enseignants ont été transportés au stade. C’est triste ! »

Pour clore ce débat, l’opposant appelle à l’organisation des élections législatives pour savoir si Pita qui est un fief traditionnel de l’UFDG, votera pour un autre parti. « Ceux qui disent que Pita est avec eux, je leur dis que très bientôt, c’est ce que nous souhaitons en tout cas, il y aura les élections législatives. A l’issue de ce scrutin, on aura la réponse des citoyens de Pita. A ce moment, on saura si les gens qui étaient au stade sont des gens de Pita ou si c’est des gens qui sont transportés.

Si monsieur Alpha Condé pense que Mouctar Diallo peut l’aider à avoir un seul électeur à Pita, il se trompe. C’est pourquoi, je souhaite qu’on organise les élections législatives. Monsieur Alpha Condé lui-même va voir le nombre d’électeurs qu’il a à Pita », a dit le président du groupe parlementaire de l’UFDG à l’Assemblée nationale.

Par ailleurs, Dr Fodé Oussou Fofana déplore des choses graves dans l’organisation de cet événement. Il s’insurge notamment contre la dénomination donné à l’événement par ses organisateurs. « Si Mouctar Diallo avait juste organisé un tournoi de football à Pita, j’aurais compris. Mais, un tournoi de football en signe de reconnaissance du Fouta au président de la République, reconnaissance par rapport à quoi ?

Est-ce que c’est reconnaissance par rapport aux gens qui sont tués ou bien c’est reconnaissance par rapport aux maisons qui sont cassées ? C’est vraiment pathétique ! Et, ça veut dire que la morale a quitté ce pays, la dignité a quitté ce pays », estime-t-il.

Le vice-président de l’UFDG regrette aussi le comportement du ministre Mouctar Diallo qui est président d’un parti politique et qui s’est habillé aux couleurs du RPG Arc-en-ciel le jour de la finale de ce tournoi de football. Il demande d’ailleurs au ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes de dissoudre son parti pour être conséquent avec lui-même. « Quand tu vois un leader d’un parti politique porter les T-Shirts d’un autre parti politique, je me dis que c’est insensé.

Si le président des NFD porte les T-Shirts du RPG Arc-en-ciel, la seule chose qui lui reste à faire, c’est de dissoudre purement et simplement les NFD dans le RPG Arc-en-ciel. Parce qu’il faut être logique, il faut être conséquent. Aujourd’hui, le parti NFD n’existe que de nom parce que les vices présidents des NFD sont au ministère, le président des NFD est devenu le premier militant du RPG Arc-en-ciel. Donc, il n’a qu’à dissoudre son parti », a demandé Fodé Oussou Fofana.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628124362

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Macka Baldé des NFD : « Pita a déjà dit son mot… l’UFDG est en perte de vitesse »

21 avril 2019 à 14 02 43 04434

Au lendemain de la finale du tournoi de football organisé à Pita dans le cadre du mois de reconnaissance du Fouta au président Alpha Condé, Macka Baldé, Directeur général adjoint de l’Agence Nationale du volontariat Jeunesse,  a accordé un entretien à Guineematin.com, ce dimanche 21 avril 2019. Le vice-président du parti NFD, dont le président Mouctar Diallo, ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, est l’initiateur de cette activité, tire un bilan satisfaisant de l’événement.

Monsieur Baldé salue la qualité de la mobilisation qui témoigne, selon lui, que les populations de Pita adhèrent aux idéaux et aux actions du président de la République, Professeur Alpha Condé. Il en a profité pour répondre à l’UFDG, le principal parti d’opposition du pays, qui a dénoncé l’initiative de Mouctar Diallo. Un parti qu’il dit être en perte de vitesse.

Décryptage !

Guineematin.com : le mois de reconnaissance du Fouta au président Alpha Condé, organisé à Pita, s’est achevé par la finale du tournoi de football qui a eu lieu hier, samedi 20 avril 2019. Vous avez l’un des acteurs majeurs de cette activité initiée par le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes et président des NFD, Mouctar Diallo, quel bilan en tirez-vous ?

Macka Baldé : c’est une réelle satisfaction qui nous anime aujourd’hui suite ce que les populations de Pita nous ont prouvé hier, et durant tout le temps qu’ont duré ces activités, à travers la grandiose mobilisation en faveur des actions du président de la République, le professeur Alpha Condé. Vous n’êtes pas sans savoir que le terrain n’était pas facile pour nous.

On a été victime de diffamation, de calomnie, de pas mal de choses à travers des médias, à travers des meetings  même qui ont été organisés contre la réussite de notre événement. Mais, malgré tout ça, les populations du Fouta, en particulier ceux de Pita, ont montré leur adhésion à l’initiative et aux actions du président de la République.

Guineematin.com : qui a mené cette campagne de diffamation dont vous parlez ?

Macka Baldé : vous savez que l’UFDG nous a attaqués ouvertement. C’est notamment Fodé Oussou et d’autres membres du parti dont le député périmé de Pita, Diouldé Sow, et celui de Labé, Cellou Baldé. Mais, ce sont des députés périmés qui ne peuvent plus parler au nom de leurs collectivités, au nom de leurs préfectures parce que leur mandat a expiré.

Ils sont venus dire où est Pita, et Pita a répondu. Pita a répondu par l’adhésion des populations en faveur des actions du président de la République. Et, le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes a eu le courage et l’audace d’initier ce tournoi à une période aussi qui est très difficile.

Vous n’êtes pas sans savoir que des gens sont venus dire qu’on est venu pour le troisième mandat, par rapport à la modification de la Constitution. Ils ont pris aussi le déguerpissement de Kaporo-Rails et l’ont mis sur le dos du président de la République pour dire qu’il déteste le Fouta, qu’il a chassé les populations du Fouta et qu’il ne fallait pas accueillir ce tournoi. Mais, malgré toute cette campagne de diffamation et de calomnie, les populations de Pita ont répondu par le Oui.

Guineematin.com : selon vous, qu’est-ce qui a pesé en votre faveur, qu’est-ce qui a favorisé la mobilisation autour de ce tournoi ?

Macka Baldé : ce qui a pesé, c’est la clairvoyance, c’est la vision, c’est la stratégie, c’est les réalisations, les acquis. En effet, les populations n’ont plus besoin des paroles des politiques qui sont en quête du pouvoir, surtout que ce sont des gens qui ont géré pendant un moment ce pays, dont on connait le résultat.

Les gens ont vu que celui qui est là, malgré toutes les manifestations enregistrées depuis 2010, a réussi quand même à poser des actes concrets. Vous n’êtes pas sans savoir que les manifestations récurrentes découragent les investisseurs à aller dans un pays. Mais, malgré cela, malgré Ebola, le président Alpha Condé a réussi à poser des actes.

Il y a quelques années, lorsque certaines personnalités venaient en Guinée, les gens partaient dormir à Dakar ou Abidjan parce qu’il n’y avait pas d’hôtels dignes de ce nom. Mais aujourd’hui, grâce au président de la République, nous avons pas mal de grands hôtels à Conakry. Au Fouta aussi, le président est en train de réaliser plusieurs œuvres, notamment le bitumage des différentes routes de Pita ; il y a la fibre optique aussi qui est en phase d’être installée un peu partout à Pita, les travaux sont en cours.

Au niveau des collectivités locales, le président a donné 1 milliard et quelques à toutes les sous-préfectures. Quand vous prenez par exemple Timbi Madina qui a reçu pour la première fois 1 milliard 900 millions de francs dans le cadre du développement local, tout ça ce sont des actions qu’il faut saluer. Et quand nous avons été accueillis à Timbi Madina, Maci, Bantighel, Ley Miro, les maires même issus de l’UFDG, ont salué et encouragé les actions que le président est en train de mener sur le terrain.

Donc, les populations sont en train de comprendre que refuser le chef n’est pas en leur faveur, mais il faut plutôt adhérer aux idéaux du président, exprimer leur volonté, leurs besoins pour le président puisse les satisfaire.

Guineematin.com : il y en a quand même qui pensent que cette mobilisation qu’on a constatée à Pita est juste circonstancielle, et qu’elle ne va pas se traduire notamment dans les urnes.

Macka Baldé : si c’était circonstanciel, les gens allaient se mobiliser juste au début. Mais on a constaté que du 06 jusqu’au 20 avril, la mobilisation n’a pas baissé. Il y a eu même des sous-préfectures qui nous ont accueillis alors qu’on n’était pas annoncé. C’est-à-dire, à travers notre cortège, s’ils savent qu’on va dans une localité, ils forment des fils de façon spontanée pour nous attendre.

Il y a quelques années seulement, ce n’était pas du tout simple d’organiser un meeting en faveur du pouvoir au Fouta. Mais aujourd’hui, comme ce parti est en perte de vitesse, ils ont fait toute la campagne de manipulation qu’il y a eu lieu pour boycotter nos activités mais ça n’a pas fonctionné.

Guineematin.com : vous pensez donc que l’UFDG a perdu Pita ?

Macka Baldé : les populations de Pita ont montré qu’elles sont avec le ministre Mouctar Diallo, qu’elles sont avec le président Alpha Condé, et qu’elles sont avec les cadres qui ont accompagné cette initiative. Pita a déjà dit son mot. Ce qu’il faut surtout saluer, c’est que depuis qu’on a commencé ce tournoi, nous n’avons pas vu de banderoles où on insulte le président de la République, où on parle de sabotage, il n’y en a pas eu. Partout, ce qu’on a vu, c’est des banderoles où on parle de paix, d’unité nationale, de cohésion sociale, où on remercie le président de la République pour ses actions.

Cela veut dire simplement que les gens sont en train de prendre conscience surtout à Pita, qui est quand même le poumon de la contestation en Guinée. Quand on parle de l’Axe Hamdallaye-Bambéto-Kagbelen, la plupart ce sont des gens de Pita. Si aujourd’hui, tous ces gens se mobilisent en faveur du président Alpha Condé, je pense que ce sont les mentalités qui sont en train de changer.

Après avoir contesté contre le pouvoir de Lansana Conté, contre la junte militaire et contre le président Alpha Condé lui-même, ils ont compris que la solution se trouve dans les mains du président. Et donc, ils sont en train de rectifier le tir.

Entretien réalisé par Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628124362

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Pita : Mouctar Diallo convaincu de l’adhésion des populations aux idéaux du Pr. Alpha Condé

21 avril 2019 à 10 10 09 04094

Après la cérémonie de remise de la coupe, des médailles et des différents prix du tournoi de reconnaissance du Fouta au président Alpha Condé, le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi Jeune, Mouctar Diallo, initiateur de l’activité a confié à la presse être désormais convaincu de l’adhésion des populations locales aux idéaux du président de la République, en raison de la forte mobilisation enregistrée ce samedi, 20 avril 2019, au Stade préfectoral, encore appelé Terrain de 6, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Comme annoncé dans nos précédente édition, la finale du tournoi de football de reconnaissance du Fouta au président Alpha Condé a connu une forte mobilisation populaire au Stade préfectoral de Pita où l’équipe de Bourouwal Tappé habillée aux couleurs zones du RPG Arc-en-ciel s’est adjugée le trophée contre son homologue de Sangaréah, à l’épreuve fatidique des tirs aux buts, parce que les 90 minutes du temps règlementaire se sont soldées par un score nul et vierge.

Immédiatement après la cérémonie de remise du trophée, des médailles et des différents prix aux ayants droits, le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi Jeune, Mouctar Diallo, président des Nouvelles Forces Démocratiques (NFD) qui a piloté à Pita ce mois de reconnaissance du Fouta aux président Alpha Condé s’est prêté aux questions de la presse. Guineematin.com vous livre ici l’intégralité de cet entretien réalisé à chaud.

Quel enseignement tirez-vous du déroulement de ce tournoi football dédié au président Alpha Condé ?

Mouctar DIALLO : La leçon que je tire est que les lignes ont bougé. Comme vous l’avez constaté. Certains avaient dit que Pita est la capitale de l’opposition et que c’était leur fief imprenable. Mais au regard de ce qui s’est passé depuis le 6 avril jusqu’à ce jour, nous constatons un changement. Les populations de Pita et du Fouta ont compris. Elles refusent maintenant la manipulation, la haine et la division. Elles refusent de tomber dans le piège de l’ethno stratégie orchestrée par des gens à la recherche de leur intérêt personnel et égoïste au détriment de l’intérêt des populations qui bénéficient aujourd’hui des acquis de la gouvernance actuelle.

Depuis le 6 avril jusqu’à présent, partout où nous sommes partis, notamment à Timbi-Madina, à Maci, à Bantiguel, à Ley-Miro et dans toutes les sous-préfectures, nous avons enregistré de fortes mobilisations des populations de tous les bords, de tous les âges, des jeunes, des femmes, des sages qui ont répondu à notre appel pour exprimer leur gratitude au président de la République, le professeur Alpha Condé.

Et partout, les maires en premier lieu ont égrené les réalisations faites par le président Alpha Condé dans tous les domaines. Partout, les maires et les populations ont dit que le président, depuis son arrivée, a posé beaucoup d’actes concrets qui transforment positivement leur vie et qui créent de meilleures conditions d’existence, dans les domaines de la santé, de l’éducation, des infrastructures notamment routières et de la création de l’emploi pour les jeunes et pour les femmes ainsi que de l’entreprenariat. Dans tous les secteurs, les populations ont reconnu des acquis. C’est pour cela qu’elles étaient fortement mobilisées malgré l’intoxication, la manipulation, les mensonges savamment orchestrés par certains qui sont dépassés et qui constatent malheureusement pour eux aujourd’hui qu’ils sont dépassés.

Nous félicitons donc les populations pour leur bravoure, pour leur mobilisation. Et vous êtes témoins de ce qui s’est passé ici aujourd’hui. C’est sans commentaires. Il n’y a jamais eu une telle mobilisation à Pita. C’est donc pour dire que les populations ont compris. Elles adhèrent aux idéaux du président Alpha Condé. Elles le soutiennent et sont avec lui dans sa vision de développement de la Guinée, dans ses ambitions de faire de la Guinée un pays émergent, un pays uni, paisible, démocratique et prospère.

Quelle analyse faites-vous de la réaction de votre grand frère, Elhadj Bah Ousmane autour de cette initiative ?

Je ne voudrais pas faire de commentaires. D’abord pour le respect que j’ai pour lui en tant qu’ainé. Ensuite, je pense aussi que nous sommes tous dans le même camp. Nous sommes tous dans la même famille politique. Nous nous mettons donc au-dessus de cette considération pour voir l’essentiel, pour faire face aux défis et enjeux majeures qui nous interpellent aujourd’hui et qui doivent nous mobiliser autour du président visionnaire Alpha Condé. C’est pour cela que nous nous concentrons sur le terrain où nous travaillons et les populations répondent. Tout récemment, il y a quelques jours, quelqu’un qui appelait à la haine, à la division et même à la violence contre nous a même posé la question de savoir où est Pita. Et voici Pita. Les populations ont répondu de la plus belle façon. Pita s’est mobilisée. Pita s’est exprimée de façon éloquente.

Malgré ce devoir de réserve et de retenu que vous vous imposez, vous avez quand même notez que le président de l’UPR a été encensé il y a 72 heures au siège de l’UFDG pendant que les cadres de cette formation politique de l’opposition républicaine vous vilipendaient.

Ecoutez ! Tirez les leçons et que chacun se fasse l’interprétation qu’il souhaite. Mais, je pense que, encore une fois, en tant que membre du gouvernement et des Nouvelles Forces Démocratiques (NFD) qui est de la mouvance présidentielle, nous ne souhaitons pas aller sur ces détails. Nous voulons nous mobiliser autour de l’essentiel qui est aujourd’hui de faire face aux différents défis qui interpellent le gouvernement du premier ministre Dr Ibrahima Kassory Fofana, sous la clairvoyance direction du président Alpha Condé.

Quels sont les retombés auxquels le Fouta doit s’attendre de l’organisation réussie de ce tournoi de reconnaissance au président Alpha Condé ?

Il est évident que le président de la République va aussi comprendre que le Fouta est avec lui, que le Fouta l’aime, qu’il est chez lui Fouta. Conséquemment, je pense qu’il sera plus attentif aux préoccupations des braves populations de la région que nous félicitons. Nous sommes surs que le président de la République se considère comme le président de tous les guinéens et qu’il continuera à œuvrer pour le bonheur du Fouta et pour le bonheur de la Guinée. Nous sommes surs justement que les choses sont en train de changer et vont continuer à changer dans l’intérêt exclusif des populations du Fouta et des populations de la Guinée. Encore une fois dans la dynamique de construction d’une véritable nation qui est la Guinée, qui est une famille unie et indivisible qui a un destin commun.

Propos recueillis à Pita par Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (0024) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Pita : la ville prend progressivement les couleurs du RPG Arc-en-ciel

20 avril 2019 à 16 04 59 04594

Depuis quelques heures, la ville de Pita est prise en otage par les propagandistes du RPG Arc-en-ciel qui paradent dans les principaux artères de la commune urbaine, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

A quelques heures du coup d’envoi de la grande finale du tournoi de football organisé par le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, Mouctar Diallo, en guise de reconnaissance du Fouta au président Alpha Condé, la ville de Pita est déjà envahie par une marrée zone.

Des motards bardés de l’effigie du père fondateur du RPG Arc-en-ciel paradent dans commune urbaine où ils font des exhibitions sur la Nationale Pita-Labé.

A l’allure où vont les choses, les organisateurs n’auront aucune difficulté à remplir le stade préfectoral. Le public vient de toutes les préfectures, de la région et de Conakry. Comme pour dire que c’est tout le Fouta ou presque qui se mobilise pour apporter un témoignage de reconnaissance au président Alpha Condé. Pas moins de 15 bus sont attendus de Labé.

Sur place, on note déjà la présence des ministres Mouctar Diallo, Mory Sangaré, Moustapha Mamy Diaby, Boubacar Barry et Mme Assiatou Bah (ancienne de l’environnement).

C’est aux environs de 14 heures que le gouverneur de Mamou, Amadou Oury Lemy DIALLO est arrivé à la résidence du préfet de Pita, Khalidou Keïta, en compagnie des préfets Mory Diallo de Mamou et Alpha Boubacar Kaala de Dalaba.

Comme annoncé hier vendredi, 19 avril 2019 par le député uninominal de Pita, Honorable Mamadou Diouldé Sow, tous les inspecteurs régionaux et directeurs préfectoraux de l’éducation de Mamou et Labé sont déjà arrivés avec plusieurs proches collaborateurs.

Un carnaval est prévu de la maison des jeunes au Stade préfectoral de Pita.

De Pita, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Contacts: (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Reconnaissance du Fouta à Alpha Condé : les NFD dénoncent « la sortie » de Fodé Oussou à Pita

18 avril 2019 à 16 04 33 04334

Les Nouvelles Forces Démocratiques (NFD) de Mouctar Diallo, actuel ministre de la Jeunesse et de l’Emploi Jeune, regrettent ce qu’elles qualifient de « sortie malheureuse » de Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), à l’occasion du meeting organisé hier, mercredi, 17 avril 2019, par la fédération de son parti à Pita, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Les Nouvelles Forces Démocratiques (NFD) de Mouctar Diallo, actuel ministre de la Jeunesse et de l’Emploi Jeune viennent de se faire l’écho des propos tenus par l’honorable Fodé Oussou Fofana, hier, mercredi, 17 avril 2019, au siège de l’UFDG à Pita. Propos qui ont été relayés par Guineematin.com ce jeudi, 18 avril 2019. Un proche collaborateur du ministre Mouctar Diallo a contacté votre quotidien en ligne pour partager l’état d’âme des Nouvelles Forces Démocratiques (NFD) à ce sujet.

Bah Alpha

« On a suivi avec beaucoup de regret la sortie malheureuse de Fodé Oussou Fofana au siège de l’UFDG à Pita. Il nous parle des 103 morts de Ratoma. Quand les responsables de l’UFDG parlent de ces morts, c’est comme s’ils regrettent que ce chiffre se soit arrêté brusquement. Ils le brandissent comme un trophée de guerre. C’est vraiment pathétique » a déclaré le chargé des affaires électorales aux NFD, Alpha Bah.

Cet assistant au cabinet du ministre de la Jeunesse s’étonne aussi que l’honorable Fodé Oussou Fofana se demande où est Pita, parce que la ville abrite ce tournoi de football en guise de reconnaissance du Fouta au président Alpha Condé.

« La mobilisation autour de cette compétition sportive est la cinglante réponse que les citoyens de Pita apportent à Fodé Oussou Fofana. Ils ont juste compris le jeu de Cellou Dalein et de l’UFDG, dont le seul but est de s’enrichir et d’occuper des postes de responsabilité, sur le dos du Fouta. Aux dires de beaucoup de personnes, Fodé Oussou possède une véritable fortune à l’extérieur, notamment une villa cossue au bord de la mer à Dakar » accuse-t-il.

Selon ce soutien indéfectible de Mouctar Diallo, à la question de savoir où est Pita, Fodé Oussou Fofana a voulu inciter les populations locales à une violence physique contre le ministre Mouctar.

« Peine perdue. La manipulation mentale que l’UFDG a réussie à Ratoma, appartient au passé.

Il n’y aura plus jamais d’autres victimes de ses manœuvre diaboliques et sataniques, ni à Ratoma, ni à Pita et nulle part ailleurs en Guinée. On en a marre de leur décompte macabre. L’UFDG devrait plutôt s’occuper de la minable mobilisation enregistrée ce 17 avril, car il a fallu plus d’une semaine de préparation et près de 500 millions de francs engloutis pour ce meeting raté, qui était initialement prévu à 11h, et qui ne s’est tenu qu’à 15h, faute d’affluence. Félicitation aux braves populations de Pita, qui ont tout compris » conclu-t-il.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél.: (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Pita : les maires UFDG invités à bouder le tournoi de reconnaissance au président Alpha Condé

18 avril 2019 à 13 01 11 04114
Mamadou Oury Diallo, maire de la commune urbaine de Pita

La direction nationale de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) a invité officiellement les maires élus du parti dans la préfecture de Pita à se retirer immédiatement du tournoi de football organisé par le ministre Mouctar Diallo pour exprimer la reconnaissance du Fouta au président Alpha Condé, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Cette consigne ferme a été donnée aux maires UFDG de Pita hier, mercredi, 17 avril 2019, à l’occasion du meeting que la fédération du parti a organisé dans la commune urbaine pour dénoncer l’initiative du ministre de la jeunesse, Mouctar Diallo, président des Nouvelles Forces Démocratiques (NFD) et sensibiliser les populations locales contre le 3ème mandat pour le président Alpha Condé.

« Mouctar Diallo vous a insulté. Et à travers vous, il a insulté tout Pita. Vous devez faire attention. Vous ne devez pas accompagner cette initiative. Vous êtes des maires. Vous n’êtes pas de esclaves ni d’un ministre, ni d’un préfet, ni d’un président de la République. Vous avez été élus par la population. Monsieur les maires, à partir de maintenant, vous êtes les élus de l’UFDG, en tant que vice-président, je vous donne des instructions fermes. Vous sortez de ce tournoi ! Il n’a qu’à faire ce qu’il veut. S’il veut vous emprisonner, il n’a qu’à vous emprisonner. Tous ceux qui sont militants de l’UFDG, qui croient à l’UFDG, tous ceux qui pensent que Alpha Condé n’a pas le droit de tuer les jeunes, tous ceux qui pensent qu’il n’a pas le droit de casser Kapororails, nous vous demandons de mettre fin à ce problème de tournoi de la honte » a déclaré Dr Fodé Oussou Fofana qui a eu droit à un tonnerre d’applaudissement.

Ces instructions fermes de l’UFDG ont été données à 72 heures de la finale du tournoi de football organisé par le ministre Mouctar Diallo en guise de reconnaissance du Fouta au président Alpha Condé.

Lancée à Timbi-Madina le samedi, 6 avril 2019, cette compétition footballistique a connu la participation de toutes les collectivités de la préfecture de Pita. Chaque maire est resté mobilisé à côté de son équipe durant toute la première phase du tournoi. C’est maintenant que l’UFDG a fait un réveil brutal à ce sujet.

« Je suis agent de développement local. Il a été constaté que les activités sportives engagées et qui sont déjà réalisées par le ministre Mouctar Diallo ne sont en réalité que de la propagande politique. C’est pour tout juste plaire à quelqu’un. S’il y a eu des actions de développement, il y va de l’intérêt de la population et le président de la République a mandat d’aider, d’appuyer le développement local. Si monsieur Mouctar Diallo profite de l’occasion pour parler d’activités sportives derrières lesquelles on veut insinuer d’autres victoires, d’autres choses qui ne collent pas à la réalité et qui ne sont pas démocratiques, en ce moment les gens sont tenus obligés de replier et de réfléchir parce qu’il faut se remettre en cause pour prendre des dispositions. Nous devons nous rassurer qu’il n’est pas question de 3ème mandat derrière cette initiative » a expliqué le maire de la commune urbaine de Pita, Mamadou Oury Diallo.

De Pita, Idrissa Sampiring Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Meeting de l’UFDG à Pita : la colère de Dr Fodé Oussou contre le ministre Mouctar Diallo

18 avril 2019 à 8 08 07 04074

« Je vous parle de 103 jeunes enterrés au cimetière de Bambéto, tués par la gouvernance de monsieur Alpha Condé et pour lesquels il n’y a pas eu de justice, il n’y a pas eu de compassion. Sur les 103 jeunes, 82 sont ressortissants de Pita. Parmi les 82, vous avez 23 qui sont de Gongoré, 18 de Maci, 27 de Bantiguel, 8 de Bourouwal Tappé, 2 de Timbi-Madina, 2 de Timbi-Tounni, 1 de Ninguélandé et 1 de Sangaréah. Et vous avez quelqu’un qui est considéré comme ressortissant de Pita, de Maci qui vient à Pita, organiser un tournoi de remerciement de monsieur Alpha Condé parce qu’il a tué 82 jeunes de Pita, parce que les maisons des gens de Pita sont cassées à Bambéto. Pita est où ? Pita a perdu sa valeur ! Où est le Pita qu’on a connu ? »…

Prenant la parole au cours de leur meeting de son parti hier, mercredi 17 avril 2019, à Pita, le vice-président de l’UFDG, Honorable Dr Fodé Oussou Fofana, président du groupe parlementaire Libéraux-Démocrates, a exprimé toute sa colère contre le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi Jeune, Mouctar Diallo qui a eu l’initiative d’organiser un tournoi de reconnaissance du Fouta au président Alpha Condé, au lendemain de la destruction des maisons d’habitation des citoyens ressortissants de sa préfecture natale, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Le président du groupe parlementaire des Libéraux-Démocrates, honorable Dr Fodé Oussou Fofana a commencé son intervention au siège de la fédération UFDG de Pita par demander aux responsables et militants du parti massivement mobilisés en provenance de toutes les communes rurales de la préfecture d’observer une minute de silence à la mémoire des militants de l’opposition morts et enterrés au cimetière de Bambéto, dans la commune de Ratoma à Conakry.

« Je vous parle de 103 jeunes enterrés au cimetière de Bambéto, tués par la gouvernance de monsieur Alpha Condé et pour lesquels il n’y a pas eu de justice, il n’y a pas eu de compassion. Sur les 103 jeunes, 82 sont ressortissants de Pita. Parmi les 82, vous avez 23 qui sont de Gongoré, 18 de Maci, 27 de Bantiguel, 8 de Bourouwal Tappé, 2 de Timbi-Madina, 2 de Timbi-Tounni, 1 de Ninguélandé et 1 de Sangaréah. Et vous avez quelqu’un qui est considéré comme ressortissant de Pita, de Maci qui vient à Pita, organiser un tournoi de remerciement de monsieur Alpha Condé parce qu’il a tué 82 jeunes de Pita, parce que les maisons des gens de Pita sont cassées à Bambéto. Pita est où ? Pita a perdu sa valeur ! Où est le Pita qu’on a connu ? » a-t-il interrogé.

Après cette série d’interrogations, le vice-président de l’UFDG a demandé pourquoi les populations locales ont-elles accepté une telle initiative.

« Comment vous pouvez accepter qu’on casse les maisons des gens de Bambéto, qu’un enfant de Pita vienne à Pita faire ce qu’il veut en amenant des gens de Conakry. Il veut justifier les 3 milliards que monsieur Alpha Condé lui a donnés. Il veut aller démontrer à monsieur Alpha Condé que Pita est reconnaissant de monsieur Alpha Condé. Comme pour dire que tu as bien fait de tuer parce que les gens que tu as tués ne méritent pas de vivre. On peut tuer les gens de Pita, venir organiser un match de football et être accompagné par les citoyens de la préfecture. Où est Pita ? Il n’y a eu personne pour lui dire qu’il ne peut pas organiser un match de football en reconnaissance à monsieur Alpha Condé qui a tué les enfants de Pita et qui a cassé les maisons des gens de Bambéto-cosa », s’est étonné l’opposant.

Pour Dr Fodé Oussou Fofana, ce que le ministre Mouctar Diallo a fait à Pita, personne ne peut le faire dans les autres régions et préfectures de la Guinée.

« Ce que Mouctar a fait à Pita, on ne peut pas le faire ni à Mamou, ni à Labé, ni à Siguiri et ni à Tougué. C’est de l’humiliation pour Pita. C’est de la provocation. S’il a besoin des 3 milliards, qu’il prenne 3 milliards de monsieur Alpha Condé, parce qu’il peut manger. On n’a pas besoin de démontrer que quand une élection est organisée ici c’est l’UFDG qui gagne. Monsieur Alpha Condé n’a jamais gagné ici. C’est de la provocation » a-t-il inisisté.

De Pita, Idrissa Sampiring Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Mamou : le concours préfectoral de lecture du Coran clôturé dans la satisfaction

8 avril 2019 à 13 01 19 04194

La 3ème édition du concours préfectoral de mémorisation et d’interprétation du saint Coran a bouclé ses travaux avant-hier samedi, 06 avril 2019, dans la commune urbaine de Mamou. La cérémonie a connu la présence des autorités religieuses et administratives, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Cette 3ème édition a regroupé 118 candidats, dont 15 filles, répartis en cinq catégories. Au terme de la compétition, c’est le jeune Mahmoudou Diallo, venu du foyer coranique Alpha Mamadou, situé dans la commune urbaine de Mamou, qui a raflé le premier prix du premier groupe. Ce jeune, à la voix sublime et au niveau d’instruction solide en islam, a tenu en haleine les fidèles musulmans venus suivre ce concours préfectoral.

Selon Elhadj Ila Diallo, secrétaire général adjoint de la ligue islamique préfectoral de Mamou, « après 4 jours de compétition, nous voici au terme de ce concours préfectoral qui nous a permis de connaitre les points forts et faibles de nos enfants. C’est ainsi que nous saluons l’implication inconditionnelle de la ligue régionale. A notre inspecteur régional des affaires religieuses, Elhadj Amadou Kolon, qu’Allah veille sur lui. Nous remercions tous ceux et celles qui ont contribué financièrement, physiquement et matériellement durant ces moments précieux dans le champ d’Allah ».

De son côté, l’inspecteur régional des affaires religieuses de Mamou, Elhadj Amadou Kolon Barry, a tout d’abord loué Allah, qui a permis la finalisation de ce concours préfectoral, avant de prier les fidèles musulmans d’accompagner dorénavant cette initiative. « Nous louons Allah, le Tout puissant qui a permis l’organisation et la finalisation de ce concours. Mais, nous regrettons très fort le désintéressement des populations de Mamou face à cette rencontre religieuse.

Surtout que le coran est notre guide, notre boussole sans lequel le musulman ne peut adorer convenablement son seigneur. Aux résidents et aux ressortissants de Mamou, nous vous demandons tout le soutien pour l’intérêt de notre région, de nos enfants. Ce concours est annuel. Donc, tâchons à former nos futurs imams, nos futurs cadres qui seront des cadres compétents et compétitifs », a laissé entendre Elhadj Barry.

Présent à cette cérémonie, Samba Héry Camara, chef de cabinet du gouverneur de Mamou, a invité les parents à s’investir dans l’éducation des enfants, notamment sur le plan religieux. « Au nom du gouverneur de la région, nous remercions les initiateurs de cette rencontre religieuse, les encadreurs, les parents et l’ensemble de la population de Mamou. Nous demandons à Dieu qu’il guide davantage ces enfants et nous prions Allah que le premier de la Guinée sorte de Mamou au prochain concours national qui va se tenir à Conakry pendant le mois de Ramadan.

C’est la meilleure éducation pour obtenir demain des hommes responsables pour notre nation. Avant, nos enfants partaient dans les foyers coraniques avant les écoles étrangères. C’est pourquoi ils brillaient toujours. Suivons donc les traces laissées par nos parents pour l’avenir de nos progénitures », a conseillé monsieur Camara.

Il est à noter que ce concours préfectoral a permis de sélectionner au moins cinq (5 ) candidats qui représenteront la préfecture de Mamou au concours national prévu à Conakry pendant le mois saint de Ramadan.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tel : 657 34 39 39 /625 69 89 19

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Tournoi de reconnaissance à Alpha Condé à Pita : y a-t-il un risque d’affrontements à Timbi Madina ?

6 avril 2019 à 16 04 58 04584

A l’initiative du ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, un tournoi inter sous-préfectoral de football se joue à Pita. Le coup d’envoi a été donné à Timbi-Madina, ce samedi, 6 avril 2019. Si le projet est intitulé reconnaissance des populations du Fouta au président Alpha Condé, de nombreux observateurs y voient une manière d’inviter les citoyens à soutenir le projet de révision de la Constitution, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon une source bien informée qui a joint notre reporter, les citoyens de cette localité, située à 34 kilomètres de Pita, voient derrière ce tournoi une manière déguisée de soutenir la nouvelle Constitution. La source qui a joint Guineematin.com au téléphone a exprimé son inquiétude devant la « militarisation » de Timbi Madina ce samedi après midi. «Le tournoi doit opposer les sous-préfectures de Pita. Mais, Mouctar Diallo s’est rendu compte qu’il ne peut pas avoir des gens.

Parce que les citoyens ont compris que les initiateurs de ce tournoi, dont le match d’ouverture est prévu aujourd’hui, veulent profiter de cet instant pour lancer la campagne du 3ème mandat. Puisque Mouctar a compris que les gens veulent s’opposer à l’organisation de ce tournoi, il peut y avoir un risque d’affrontement, il a fait a fait venir au moins cinq camions et des pick-up composés de gendarmes, de policiers et de militaires. Ces agents viennent d’arriver à Timbi-Madina », a dit notre interlocuteur.

Joint au téléphone par Guineematin.com, Mamadou Diao Doumba Bah, maire de la commune de Timbi Madina, a démenti tout risque d’affrontement. « Ce sont des rumeurs, tout se passe bien ici à Timbi-Madina », a-t-il répondu.

Toutefois, une source indépendante présente au terrain de football de Timbi Madina a confirmé la présence massive des forces de l’ordre. « Ils sont très nombreux et quadrillent les lieux, munis de tout l’équipement habituel pour le maintien d’ordre. On voit aussi beaucoup de gens qui portent des T-shirts et casquettes de couleur blanche avec les photos du président Alpha Condé. Les slogans c’est Alpha le bâtisseur. Mouctar Diallo vient d’arriver au stade (16 h 42 mn) avec les sous-préfets et une forte délégation », a dit notre interlocuteur.

En outre, notre informateur a dit n’avoir pas vu une image ou un slogan portant sur le 3ème mandat.

A noter que le match d’ouverture doit opposer Timbi-Madina à Ningélandé.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tel. 621 09 08 18

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L’OGDH en deuil : Amadou Sara Bah n’est plus !

6 avril 2019 à 11 11 33 04334

Le coordinateur régional de l’OGDH de la Moyenne Guinée, Idrissa Sampiring DIALLO, a regret d’informer l’ensemble des responsables et militants de l’OGDH, du décès de Monsieur Amadou Sara Bah, communément appelé Monsieur Sernass, président de l’antenne préfectorale de l’OGDH de Pita, dans la Région Administrative (RA) de Mamou. Décès survenu le vendredi, 05 avril 2019, à Conakry des suites de maladie, à l’âge de 65 ans.

L’enterrement de monsieur Amadou Sara Bah Sernass aura lieu ce dimanche, 7 avril 2019, dans son village natal à Donghol-Touma Centre, dans la préfecture de Pita, après la prière de 14 heures.

Qu’en soient particulièrement informés :

–         Le président du bureau exécutif national de l’OGDH, en mission à Bujumbura, au Burundi.

–          Les membres du bureau exécutif national de l’OGDH à Conakry ;

–         Les coordinateur régionaux de l’OGDH de Kindia, Kankan et N’Zérékoré ;

–         Les présidents des Sections OGDH de Kindia, Boké, Mamou, Faranah, Kankan et N’Zérékoré ;

–         Les présidents des antennes préfectorales de l’OGDH de Dalaba, Lélouma, Koubia, Tougué, Mali, Gaoual et Koundara ;

–         Le président de la cellule OGDH des commerçants de Labé ;

–         Les autres acteurs de la société civile de la région.

Le coordinateur régional de l’OGDH de la Moyenne saisi cette douloureuse occasion pour présenter à la famille éplorée et à l’ensemble des militants de l’OGDH ses condoléances les plus attristées.

Prions pour le repos de son âme ! Amine.

Labé, le 05 avril 2019

Le coordinateur régional de l’OGDH de la Moyenne Guinée

Idrissa Sampiring DIALLO, journaliste.

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Festival des Arts et du Rire de Labé : les organisateurs s’activent sur les préparatifs

4 avril 2019 à 19 07 15 04154

Dans le cadre des préparatifs de la 4ème édition du Festival des Arts et du Rire de Labé, la structure Soudou Dardja Productions a lancé, ce jeudi 04 avril 2019, une session de formation de certains participants à cet événement culturel. Cette formation qui se tient au Petit Musé de la Minière (Conakry), porte sur le réchauffement climatique, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est sur le thème ECO RIRE que le Festival des Arts et du Rire de Labé se tiendra cette année. A quelques jours de l’événement, les organisateurs renforcent les capacités d’une vingtaine d’humoristes qui vont prendre part au festival sur des sujets liés notamment à ce thème. Selon Mamadou Lamine Diallo connu sous le nom de Mamadou Thug, à la tête de la structure Soudou Dardja Productions, l’objectif est de bien servir le public qui sera présent à ce rendez-vous du rire.

« On prépare de grands spectacles. Du 10 au 15 avril prochain, tout le monde peut s’attendre à des spectacles dignes de nom parce que les spectacles ont été sélectionnés dignement. C’est pourquoi on parle de formation, on prépare tous les spectacles ici, préparer tout ce qui va se faire avant de débarquer à Labé afin que toutes les personnes qui auront l’occasion de payer les tickets même si c’est 5 minutes qu’un humoriste passe sur scène, qu’on le sente avec énergie, avec une histoire drôle bien composée.

Autre chose, c’est la question de l’environnement qui me tient beaucoup à cœur. Sans bois, il n’y a pas d’eau ; et sans eau, il n’y a pas de vie. Donc ceux qui sont en train de déboiser, nous leur demandons de reboiser. Nous aurons un temps à Labé pour planter quelques petits arbres avec nos petits moyens. On aurait aimé avoir quelques hectares et que quelqu’un nous donne 10 mille arbres.

Mais, avec nos maigres moyens, on va peut-être reboiser le tour de l’environnement, là où se tient le village du festival ainsi qu’à la maison des jeunes de Mamou. Donc l’environnement c’est la vie. Aujourd’hui, il fait 36 degré à Labé. On ne peut pas se le permettre », a indiqué l’humoriste.

Selon Mamadou Cherif Diallo, manager de Mamadou Thug et administrateur de la structure Soudou Dardia, cette formation va se poursuivre jusqu’au 10 avril. « Et le 10, on va débarquer du côté de Labé pour faire les spectacles. Le 13 avril, on reviendra du côté de Mamou. Donc en ce qui concerne les préparatifs, tout est au point. Pour la formation, c’est un appel d’offre qu’on avait lancé, on a fait une consultation pour recruter les jeunes qui veulent se former et donc aujourd’hui, il y a une vingtaine de jeunes sur la liste qui veulent se former. Ceux qui ont postulé, leurs candidatures ont été retenues, selon les critères indiqués.

Ces comédiens vont être non seulement formés en techniques de l’expression mais aussi en diction puisqu’aujourd’hui la plupart de nos comédiens ne savent pas bien articuler les mots qu’il faut. Un artiste c’est celui qui sait jouer plusieurs rôles à la fois. Donc il faut qu’il soit formé en techniques de l’expression, en diction et en lecture sur scène ».

Partenaire de l’événement, Saïkou Amadou Tidiane Diallo, le président de l’ONG ACOREC (Association contre le Réchauffement Climatique), salue l’initiative des organisateurs de ce festival, qui ont bien voulu intégrer le problème environnemental dans leur programme. « Associer notre ONG à ce genre d’événements ne me surprend pas. Nous évoluons dans le domaine environnemental, et cette année, l’environnement est au centre de ce festival.

Aujourd’hui, nous sommes tous victimes de la chaleur excessive qui est là, la disparition des cours d’eau, la dégradation de la couche d’ozone, la déforestation, l’avancée du désert, et des feux de brousse qui sont là. Plus 30 mille hectares de bois qui disparaissent par an en Guinée. Actuellement, nous avons perdu plus 80 % des forêts classées. Tout ça, c’est les conséquences du réchauffement climatique.

Donc notre implication dans la réalisation de ce festival sera à deux niveaux. D’abord, la sensibilisation pour que les gens comprennent les conséquences de la dégradation de l’environnement et leur faire savoir comment remédier à cela en leur donnant les solutions. Puis, il bon de sensibiliser mais il faut aussi agir. Pour cela, nous avons initié au sein de notre ONG, un programme de faire un anniversaire un arbre. A l’occasion de ce festival, nous comptons faire de sorte que désormais, chaque jeune plante un arbre lors de son anniversaire », a fait savoir cet activiste de l’environnement.

A noter que selon les organisateurs, le budget de ce festival est de 264 millions de francs guinéens.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Mamou : plus de 100 jeunes participent à la 3ème édition du concours préfectoral de lecture du saint Coran

4 avril 2019 à 11 11 49 04494

La 3ème édition du concours préfectoral de mémorisation et d’interprétation du Saint Coran a débuté hier mercredi, 03 avril 2019, dans la ville de Mamou. La cérémonie d’ouverture a mobilisé les autorités religieuses, administratives et certains sages à la grande mosquée du quartier Almamya, dans la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la ville carrefour.

Ce concours religieux qui mobilise 118 candidats, dont 15 filles, est présidé par l’inspecteur régional des affaires religieuses, Elhadj Amadou Kolon Barry. Les participants à cette 3ème édition vont se mesurer pendant cinq (5) jours sur cinq (5) catégories différentes pour sortir les meilleurs de chaque.

Selon Elhadj Ibrahima Gnagara Diallo, le directeur du Concours, « cette 3ème édition est une joie immense pour nous. Nous avons des disciples très motivés et engagés. Nous invitons tout Mamou, les ressortissants et tous les musulmans du monde entier à s’intéresser au Coran, qui est la parole d’Allah. Et, à travers ça, on peut éduquer sainement nos enfants ».

De son côté, l’inspecteur régional des affaires religieuses de Mamou, Elhadj Amadou Kolon Barry, s’est félicité de la qualité de l’organisation de cette rencontre religieuse avant de déplorer l’attitude des citoyens qui n’ont pas répondu massivement à la cérémonie. « Nous regrettons très amèrement le comportement de certains musulmans de Mamou. La présence est très morose et petite.

Ils n’ont pas répondu à l’appel pour venir au moins pour galvaniser les enfants. Si un chanteur vient ici, les enfants se mobilisent fortement et massivement pour donner du poids à leur concert. Nous invitons donc les citoyennes et citoyens de Mamou d’épauler la religion d’Allah. Nous sommes créés pour l’adoration. Ecoutez le coran renforce la foi du musulman, lui rappelle la vie future », a déploré Elhadj Amadou Kolon Barry.

Il est à noter que ce concours permettra de sélectionner des candidats devant représenter la préfecture de Mamou à la compétition nationale de lecture, de mémorisation et d’interprétation du saint Coran prévue pendant le mois de Ramadan prochain dans la capitale guinéenne.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tel: 657 34 39 39/ 625 69 89 19

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Boulangers et pâtissiers : la CONABPAG met en place ses antennes à Mamou

29 mars 2019 à 11 11 43 03433

Après la mise en place de ses antennes à Kindia, la Coopérative Nationale des Boulangers et Pâtissiers de Guinée (CONABPAG) a installé son bureau régional et celui préfectoral de Mamou hier, jeudi 28 mars 2019. C’est la salle de conférence de la préfecture qui a servi de cadre à cette cérémonie en présence de nombreux membres de la corporation et des autorités, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La forte délégation venue de la coordination nationale, arrivée dans la ville carrefour, a fait un tour de prise de contact avec les autorités régionales, préfectorales, communales et les services de défense et de sécurité. La rencontre du jeudi a été présidée par le directeur cabinet du gouvernorat, Bernard Mara. Elle a mobilisé l’ensemble des autorités administratives et les boulangers de la région et de l’ensemble des sous-préfectures de Mamou.

A l’issue de l’assemblée, c’est Amadou Bhoye Baldé et Mamadou Adama Diallo qui ont été élus présidents des coordinations régionales et préfectorales des boulangers et pâtissiers de Guinée, respectivement.

Dans son discours, Mamadou Adama Diallo, président national de la CONABPAG, s’est félicité de la mobilisation et du sérieux qui ont marqué cette assemblée générale avant de dégager les objectifs de la coopérative. « Je tiens tout d’abord à vous remercier de l’intérêt et de l’attention particulière que vous avez bien voulus accorder à cette cérémonie.

La coopérative nationale des boulangers et pâtissiers de Guinée (CONABPAG) a pour missions fondamentales, de défendre des intérêts matériels et moraux de ses membres dans le strict respect de la loi d’une part, et contribuer au développement de notre pays, d’autre part ; assurer une fourniture correcte et au quotidien aux populations guinéennes d’une gamme variée de pains de qualité, d’un poids normal et d’un prix abordable;

Renforcer les mesures d’hygiènes sur toute la chaîne ; contribuer à la modernisation des métiers de la boulangerie et pâtisserie à travers des projets et programmes permettant une migration progressive d’un métier traditionnel et manuel vers un métier semi-moderne ; enfin, renforcer les capacités des membres et les liens sociaux pour une meilleure prise en charge des différents cas sociaux et quotidien », a-t-il fait savoir.

Pour sa part, Amadou Bhoye Baldé, nouveau président du bureau régional de la CONABPAG de Mamou, a remercié les boulangers et pâtissiers pour la confiance placée en lui. « Nous vous remercions de cette confiance que vous avez portez en nous. Nous demandons votre soutien inconditionnel pour la survie de notre coopérative. Nous vous invitons à l’union, à la fraternité.

Évitons la division, restons derrière cette coopérative, c’est notre bonheur, c’est notre réussite. Le bureau régional aura pour mission première, avec l’appui des autorités, la mise en place de ses bureaux préfectoraux qui auront pour mission de décliner, au niveau régional et local, les objectifs poursuivis par la coopérative nationale », a laissé entendre monsieur Diallo.

De son côté, Elhadj Souleymane Bah, doyen des boulangers de Mamou, a prodigué d’utiles conseils à ses collègues. « Je vous demande de faire honnêtement vos travaux. Vous êtes la nageoire caudale de ce pays, vous êtes des hommes utiles, vous êtes comparables aux militaires qui passent toutes les nuits à veiller le long des frontières. Vous aussi, vous passez toutes les nuits à travailler pour nourrir les enfants du pays. Aimez-vous les uns les autres, attachez-vous à cette coopérative, vous irez loin », conseille-t-il.

Le directeur de cabinet du gouvernorat de Mamou, Bernard Mara, a salué le bon déroulement des activités. « Grand merci aux organisateurs de la présente cérémonie, parce que cette rencontre corrobore avec le souci du président de la République, le professeur Alpha Condé. Le président lui-même a demandé à ce que vous vous organisiez, ne pensez pas que cette activité est d’une moindre importance.

A mon avis, après le riz, c’est le pain qui occupe la deuxième place en Guinée. Donc, vous les boulangers, vous avez une grande importance pour notre société. Nous invitons tout un chacun au respect des différentes normes. L’État est à vos côtés, nous sommes à votre entière disposition », rassure monsieur Mara.

Il est à noter que l’antenne régionale de Mamou de la CONABPAG compte 15 membres, avec 4 conseillers. Celle préfectoral compte 17 membres, avec 4 conseillers. Les deux bureaux sont élus pour un mandant de 3 ans, renouvelable.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tel : 625698919

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Déguerpissement à Kaporo Rails et Kipé 2 : « c’est sauvage », dit un élu de l’UPR

18 mars 2019 à 9 09 38 03383

Elhadj Mamadou Kaaly Bah, le maire de la commune rurale de Gongoré, dans la préfecture de Pita, est préoccupé par le déguerpissement en cours à Kaporo Rails et Kipé 2, à Conakry. L’élu de l’UPR s’est prononcé sur le sujet à l’occasion d’un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com et d’autres médias.

Visiblement révolté par ce qui se passe à Kaproro Rails et Kipé 2 où des milliers de personnes ont été déguerpies et leurs maisons démolies, Elhadj Mamadou Kaaly Bah estime que l’Etat avait d’autres moyens d’action pour ne pas en arriver là.

« Ce qui se passe à Kaporo Rails n’est pas correcte, ce n’est pas normal. L’Etat aurait pu utiliser d’autres méthodes, puisqu’un Guinéen est égal à un Guinéen. Ce qui s’est passé à Kaporo Rails, c’est sous les yeux de l’Etat. L’Etat avait tous les moyens de sécuriser son domaine et d’empêcher que les gens ne viennent y mettre leurs petites économies, accumulées des dizaines d’années durant.

Mais l’Etat a laissé faire. Même si c’est illégal, il a laissé faire. Or, il avait l’obligation d’empêcher les gens de s’y installer. Mais voilà, ce qui se passe, c’est sauvage. C’est de la carence de l’Etat. Il est le premier responsable et le seul responsable d’ailleurs », a-t-il déclaré.

Face à cette situation, il dit comprendre l’impuissance de son leader, Elhadj Ousmane Bah, ministre conseiller à la présidence de la République, qui n’a rien pu faire pour empêcher ces dégâts. « Je suis témoin de certaines démarches qu’il (Bah Ousmane) a effectuées.

Il a reçu devant moi des délégations des habitants de Kaporo Rails. Je suis sûr qu’il n’a rien pu faire, c’est pourquoi ces destructions sauvages ont eu lieu », a dit le maire de Gongoré.

Abdallah Baldé pour Guineematin.com
Tél : 628 08 98 45

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