Dennis Lin, DG de l’hôtel Kaloum : « nous avons souhaité que le CNRD améliore le climat des affaires »

23 septembre 2021 à 14 02 05 09059
Dennis Lin, directeur général du Primus Hôtel Kaloum

A la tête d’un des plus grands hôtels de Conakry, Dennis Lin a pris part hier, mercredi 22 septembre 2021, à la rencontre de concertation entre le CNRD et les tenanciers des bars, hôtels, motels, restaurants et boîtes de nuit. La rencontre a eu lieu au palais du peuple et elle a permis à ces patrons d’entreprises de restauration et d’hébergement d’exposer leurs préoccupations aux nouvelles autorités de Guinée.

Devant le colonel Mamadi Doumbouya (le président du CNRD), le directeur général du Primus Hôtel Kaloum a surtout plaidé pour l’amélioration du climat des affaires en Guinée pour permettre au promoteur d’hôtels et restaurants de fonctionner normalement et payer leurs employés.

« Nous avons répondu comme les autres hôtels à l’invitation du président du CNRD. Nous l’avons fait savoir de nos préoccupations, à savoir : le payement de la dette intérieure, la réduction du coût de l’électricité. Nous avons souhaité également qu’il améliore le climat des affaires pour nous permettre de fonctionner normalement. Parce qu’actuellement les hôtels éprouvent beaucoup de difficultés.

Et, pourtant, nous sommes là pour améliorer les conditions de vie de la population. Par exemple, à l’hôtel Kaloum, nous avons plus de 250 employés et toutes ces personnes ont une famille à nourrir. Nous, nous attendons à recevoir beaucoup de personnes à héberger pour avoir les moyens de payer nos employés et réinvestir dans le pays.

Nous avons bien écouté le président de la république et son discours est rassurant. Donc, sur nos préoccupations, il dit avoir pris note et il verra avec l’ANSS, surtout pour le décalage du couvre-feu. Nous attendons son retour, nous espérons que nous aurons un retour positif. En tout cas, nous sommes là pour accompagner les autorités du pays », a dit Dennis Lin.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Salifou Soumah, tenancier de bar et restaurant : « le régime déchu avait abandonné notre secteur »

23 septembre 2021 à 13 01 53 09539
Arafan Salifou Soumah, tenancier de bar et de restaurant

A l’occasion de leur rencontre avec le colonel Mamadi Doumbouya, les tenanciers des bars, motels, hôtels, restaurants et boîtes de nuit, ont dénoncé les restrictions imposées par le régime du président Alpha Condé dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19. Ils ont sollicité la levée de ces mesures pour leur permettre de reprendre normalement leurs activités. Car, selon Arafan Salifou Soumah, tenancier de bar et de restaurant, ces restrictions ne sont motivées que par des raisons politiques.

« Nous avons parlé avec le président de la République, le colonel Mamadi Doumbouya, de l’atmosphère qui prévaut au niveau de notre secteur d’activité. C’est notamment, la fermeture de nos lieux de travail et les conditions de reprise de nos activités. Le régime déchu avait abandonné ce secteur, en se servant de la politique derrière laquelle il se cachait pour se maintenir au pouvoir, pour fermer nos lieux de travail. Pourtant, c’est un secteur économique qui emploie beaucoup de personnes.

Les conseillers du président nous ont dit dans la salle que nous allons nous concerter avec l’agence nationale de sécurité sanitaire pour voir dans quelles mesures on pourra lever le couvre-feu. Puisque quand on regarde dans les pays voisins tel que le Sénégal, il n’y pas de couvre-feu. Ils ont mis en place des mesures, notamment le pass vaccinal. Quand tu veux aller à un endroit public, tu montres ton pass et puis tu continues. J’attire l’attention des autorités sur un aspect : la Guinée n’est pas comme l’Europe du point de vue climat.

De la manière dont la maladie réagit en Europe, ce n’est pas de la même manière qu’elle réagit en Guinée. Tout le monde avait souffert ici, surtout la jeunesse. Personne ne sortait. Nous les tenanciers, nous avons beaucoup souffert avec l’ancien régime. Beaucoup parmi nous ont été emprisonnés. Tout ça, c’était pour garder leur fauteuil. Mais je crois qu’avec cette volonté affichée des nouvelles autorités, la Guinée va retrouver sa vie normale », a déclaré Arafan Salifou Soumah, qui s’est exprimé au micro de Guineematin.com, au sortir de la rencontre.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Diaraye Diallo, tenancière de restaurant : « nous avons décliné les problèmes que nous rencontrons »

23 septembre 2021 à 12 12 54 09549
Fatoumata Diaraye Diallo, tenancière de restaurant

Comme annoncé précédemment les tenanciers des bars, hôtels, motels, bars et restaurants ont conféré hier, mercredi 22 septembre 2021, avec le CNRD (la junte militaire au pouvoir actuellement en Guinée). Les échanges ont portés essentiellement sur les problèmes qui assaillent le secteur de l’hôtellerie, de la restauration et des loisirs. Et, le colonel Mamadi Doumbouya (président du CNRD) n’a pris aucun engagement concret pour résoudre les problèmes qui lui ont été présentés ; mais, Fatoumata Diaraye Diallo, tenancière de restaurant, dit être satisfaite de cette rencontre avec le CNRD.

« Dans nos échanges avec le président, il y a eu deux niveaux. Le premier à consister à donner la parole à ceux qui sont invités. Nous sommes intervenus pour décliner les problèmes que nous rencontrons et qui font souffrir le secteur. Le couvre-feu de 22 heures à 4 heures n’arrange pas le secteur, surtout les tenanciers des motels, dancings et bars. Parce que c’est la nuit qu’ils ont plus de clients. Il y a le problème d’accès à nos lieux à cause de la dégradation des routes. Et, les matières premières que nous utilisions pour faire la restauration sont trop chères.

Donc, on a soulevé beaucoup de problèmes. Après, il (le colonel Mamadi Doumbouya) a pris la parole pour lire son discours. Et, dans ce discours, il nous a fait comprendre qu’ils ne peuvent pas lever le couvre-feu sans passer par l’ANSS. Mais, ils vont se concerter avec eux, et tout ce que ceux-ci vont leur dire ils vont suivre ça. Et, il (le colonel Mamadi Doumbouya) nous dit de nous concerter pour faire des propositions qu’ils vont prendre et voir ce qu’il faut faire. Pour le moment je suis satisfaite des propositions de part et d’autre », a dit Fatoumata Diaraye Diallo.

Mamadou Yaya Diallo pour Guineematin.com

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Tout sur la CBG ! Entretien avec le Directeur General, Souleymane Traoré

21 septembre 2021 à 15 03 22 09229

La Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) est un leader mondial dans l’industrie de la bauxite. Elle met en valeur des ressources bauxitiques situées dans le nord-ouest de la République de Guinée. Elle expédie plus de 15 millions de tonnes de bauxite de qualité supérieure par an.

Ses actions sont détenues par l’Etat guinéen (49%) et Halco Mining (51%), consortium composé d’acteurs miniers internationaux des plus respectés de l’industrie dont Alcoa, Rio Tinto et Dadco. La CBG est pionnière dans le développement communautaire et le contenu local. Elle s’aligne sur des standards des plus élevés au monde en matière de Santé et Sécurité, et de respect des normes environnementales et sociales, notamment celles de la Société Financière Internationale (SFI). L’excellence opérationnelle, l’intégrité et le respect sont entre-autres les valeurs qu’elle défend.

Depuis le démarrage de ses opérations en 1973, elle a contribué à plus de 5 000 000 000 de dollars américains aux revenus de l’Etat Guinéen.  Depuis 2016, elle a investi près d’un milliard de dollars dans le plan de modernisation de ses actifs et d’extension de sa capacité de production. En produisant une bauxite de qualité utilisée dans diverses industries, elle contribue au progrès de l’humanité.

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Rencontre avec le CNRD : « nous sommes rassurés », dit Mamadou Saliou Diallo du groupe SONOCO

21 septembre 2021 à 8 08 42 09429
Mamadou Saliou Diallo, président de l’association des petits et moins commençante de Guinée et PDG du groupe SONOKO

Comme annoncé précédemment, le CNRD a conféré hier, lundi 20 septembre 2021, avec les représentants des associations du secteur informel au palais du peuple. La rencontre s’est déroulée à huis-clos ; mais, selon Mamadou Saliou Diallo, le président de l’association de petits et moyens commerçants de Guinée (APMCG) et PDG du groupe SONOCO, des questions liées à la justice et à la sécurité des opérateurs économiques y ont été abordées. Et, le colonel Mamady Doumbouya (le président du CNRD) leur a demandé de répertorier toutes leurs préoccupations dans un mémorandum afin qu’elles soient prises en compte après la composition du gouvernement de transition.

« Nous sommes heureux et contents de cette rencontre. Le président a pris acte de tout ce que nos collègues ont dit. Il nous a demandé de faire un mémo et le lui déposer. Nous opérateurs économiques, on n’a pas besoin qu’on nous donne de l’argent. On a besoin plutôt de la justice, de la sécurité et d’infrastructures. Je pense qu’on est en train d’aller vers ça maintenant. Parce que quand on aura réglé tout ça, le développement sera là. La Guinée va décoller ; et, même les gens de la sous-région vont chercher difficilement à entrer en Guinée. Aujourd’hui ce n’est pas l’argent qui manque dans le monde, c’est l’organisation qui manque. Il y a eu 8 intervenants et chacun à exposer les problèmes réels du secteur informel guinéen. Quand un investisseur vient dans un pays, s’il n’y a pas de courant, il peut s’acheter un groupe électrogène, s’il n’y a pas de bonne route, il peut s’acheter une voiture 4×4. Mais, personne ne peut voyager avec la justice et la sécurité. C’est pourquoi ces aspects-là sont indispensables. Le président a pris acte et nous a dit de rédiger toutes nos préoccupations dans un mémo qui sera pris en compte après la composition du nouveau gouvernement. Donc, nous sommes rassurés », a dit Mamadou Saliou Diallo.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Diao Baldé : « le colonel Mamady Doumbouya a la volonté de faire évoluer la Guinée »

21 septembre 2021 à 8 08 36 09369
Diao Baldé, PDG de l’entreprise Diao et frères construction

Après les acteurs culturels et les associations de presse, le conseil national du rassemblement et de développement (CNRD) a reçu au palais du peuple hier, lundi 20 septembre 2021, les représentants des associations du secteur informel de Guinée. La rencontre a eu lieu à l’hémicycle ; et, elle s’inscrit dans le cadre des concertations nationales engagées par la junte militaire pour une transition apaisée et réussie dans le pays.

Selon Diao Baldé, PDG de l’entreprise Diao et frères construction (une entreprise évoluant dans la vente de matériaux de construction à Dubréka), le président du CNRD, le colonel Mamady Doumbouya, a fait preuve d’une bonne foi au cours des échanges qui ont marqué leur tête-à-tête.

« Le président de la République nous a montré une bonne foi. Parce que c’est la première fois que j’entends un président de la République entrer en contact direct avec l’informel. Donc, c’est soulageant. Ça veut dire vraiment qu’il a la volonté de faire évoluer notre chère patrie. Mais, il y a eu tellement de doléances ! Je n’ai pas manqué de marteler à l’intérieur de la salle que nous jeunes, il faut qu’on soit conscient, quels que soient les apports qu’ils (le CNRD) nous ferons, si on ne met pas devant la formation, le courage et l’honnêteté, nous n’allons pas nous en sortir. L’Etat c’est les décideurs ; mais, c’est nous les administrés. C’est ensemble que nous pouvons bâtir une Guinée souhaitée par tout le monde », a dit Diao Baldé au sortir de cette rencontre avec le CNRD.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

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Lamarana Sadio Diallo, DG de la SECAFI : « on s’est engagés à financer l’économie guinéenne »

18 septembre 2021 à 17 05 43 09439
Lamarana Sadio Diallo, DG de la SECAFI

Au cours de leur rencontre, ce samedi 18 septembre 2021, avec le colonel Mamady Doumbouya, les patrons des institutions de microfinance de Guinée ont pris l’engagement de financer l’économie guinéenne pour permettre la réduction de la pauvreté. C’est ce qu’a fait savoir le directeur général de la SECAFI, qui s’est exprimé au micro d’un journaliste de Guineematin.com, au sortir de la rencontre. Lamarana Sadio Diallo a indiqué qu’ils ont demandé aussi aux autorités de leur offrir un environnement serein et de faire en sorte que la justice guinéenne soit à la hauteur de sa mission.

« On a eu des échanges très importants avec le président. Il nous a expliqué la vision du CNRD par rapport à cette transition et nous aussi, responsables du secteur financier de Guinée, nous l’avons assuré tout le soutien du secteur financier guinéen pour la réussite de la transition, mais aussi la réussite de la Guinée après cette transition. Et comme on est des structures financières, on s’est engagés à financer l’économie guinéenne pour permettre la réduction de la pauvreté. 

Nous attendons de la part du CNRD un soutien pour que nous puissions évoluer dans un environnement serein. On a beaucoup insisté sur l’affaire de la justice. Le bon fonctionnement de la justice conditionne les activités économiques. Si la justice ne fonctionne pas bien, les gens n’auront pas le courage d’investir et cela sera un frein. Comme ils ont dit que la justice sera leur boussole, il faudra que cette justice soit à la hauteur de la population guinéenne », a dit M. Diallo.

Par ailleurs, le colonel Mamady Doumbouya, président du comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD), a demandé aux responsables du secteur financier guinéen de préparer un mémorandum contenant des propositions allant dans le sens de la conduite de la transition, mais aussi de l’accroissement de leur rôle dans le développement économique du pays.

Mamadou Yaya Diallo pour Guineematin.com

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Sidy Dieye de la BIG au sortir de la concertation avec le CNRD : « nous sommes rassurés »

18 septembre 2021 à 15 03 23 09239
Sidy Dieye, directeur général de la Banque islamique de Guinée (BIG)

Dans le cadre des concertations nationales avec les forces vives de la nation, le CNRD (la junte militaire qui dirige actuellement la Guinée) a conféré au palais du peuple ce samedi, 18 septembre 2021, avec les directeurs des banques et micro-finances de Guinée. On ignore encore la nature réelle des échanges, puisque la rencontre s’est tenue à huis-clos à l’hémicycle. Mais, selon Sidy Dieye, le directeur général de la banque islamique de Guinée (BIG), les mots du colonel Mamady Doumbouya, le président du CNRD, étaient rassurants. Et, les partrons des institutions financières du pays se sont engagés à tout mettre en œuvre pour réaliser les recommandations et les attentes du CNRD.

« Le président nous a rassurés par rapport aux priorités qui ont été déclinées. Nous, également à notre niveau, nous avons tenu à rassurer le président qu’on va prendre toutes les dispositions et les mesures nécessaires pour l’accompagner dans ses priorités. Au niveau de la corporation bancaire, nous ne ménagerons aucun effort pour que les recommandations formulées soient réalisées conformément aux attentes du président de la république. Les questions comme la justice et la sécurisation des transactions bancaires ont été mis sur la table. Également, il a été question de l’accompagnement des entrepreneurs et des porteurs de projet guinéen dans la mise en œuvre de leurs projets… Je demanderais à la junte de mettre en place des mécanismes en allant dans le sens de rassurer le secteur bancaire. Parce que ce secteur a un rôle extrêmement important à jouer dans l’économie de ce pays. Donc, nous avons demandé au président de la république de prendre toutes les dispositions pour qu’on puisse continuer à accompagner les entreprises et les ménages de manière appropriée. Dans tous les cas, nous allons formulés un mémorandum qui sera remis au CNRD dans les meilleurs délais. Pour le moment, nous sommes rassurés par leur démarche », a dit Sidy Dieye.

Malick Diakité par Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Mines : ce que Tidiane Koïta, le président des orpailleurs de Guinée, demande à la junte du CNRD

17 septembre 2021 à 11 11 50 09509

Le président de l’Union des orpailleurs de Guinée est l’un des acteurs qui ont pris la parole à l’occasion de la rencontre le comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD) et les patrons des sociétés minières évoluant en Guinée. Rencontre tenue hier, jeudi 16 septembre 2021, au Palais du peuple, à Conakry, et qui s’inscrit dans le cadre des concertations nationales sur la conduite de la transition. Tidiane Koïta a mis l’occasion à profit pour adresser quelques doléances aux nouvelles autorités guinéennes. Il s’agit de la modernisation de la production de l’or, la sécurisation des orpailleurs, la reprise de l’achat de l’or par la Banque centrale, entre autres.

« Ce que moi j’ai demandé aux nouvelles autorités, c’est d’accompagner les orpailleurs artisanaux. Premièrement, nous avons demandé la mécanisation pour moderniser notre secteur en vue d’accroitre la production pour qu’on puisse accompagner le panier de la ménagère à travers l’injection de grandes quantités de devises sur le marché local. Nous avons aussi demandé à être sécurisés, parce que nous sommes victimes de braquages. On a plus de 2.500.000 dollars qui sont bloqués par des bandits, nous souhaitons que les autorités nous aident à récupérer ça.

Nous avons également demandé la construction d’une raffinerie digne de nom en République de Guinée. J’ai demandé au président d’intervenir auprès de la Banque centrale pour qu’ils reprennent l’activité d’achat d’or et de sécuriser le transport de l’or de l’intérieur à Conakry. La mise en place d’une compagnie minière locale qui doit permettre non seulement aux orpailleurs mais aussi à d’autres commerçants d’être en sécurité », a déclaré le président de l’Union des orpailleurs de Guinée, qui s’est exprimé au micro d’un journaliste de Guineematin.com, au sortir de la rencontre.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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L’Ambassade de Guinée à Washington rencontre l’Association Minière Américaine (NMA)

15 septembre 2021 à 21 09 29 09299

La délégation de l’Ambassade de Guinée aux États Unis d’Amérique qui séjourne toujours à Las Vegas dans le cadre de l’exposition minière internationale, a rencontré ce mercredi, 15 septembre 2021, Mme Veronika Kohler SHIME, la Vice-Présidente chargée des relations internationales de l’Association Minière Américaine (NMA). Une organisation qui regroupe plus de 250 compagnies minières américaines.

Mme Verinika Koller Shime s’est dit très contente de voir la Guinée représentée à cet évènement surtout après les derniers développements du pays. « Votre présence est rassurante pour les investisseurs du secteur minier américain. » a-t-elle dit.  La délégation guinéenne a profité de cette occasion pour parler de la réouverture des frontières aériennes et maritimes, par les autorités du CNRD ainsi que de la poursuite de la production minière. 

Interrogé sur l’état d’esprit des investisseurs et sur leurs perspectives du secteur minier guinéen, M. Diallo Mamadou, conseiller économique de l’ambassade répond : « Ce qui se passe chez nous est apparemment très suivi par le milieu de l’industrie minière. En échangeant avec les investisseurs ici, nous avons eu le sentiment que les premières mesures prises en faveur du secteur minier par les autorités ont été bien accueillies. L’interview du Président de la Chambre des Mines qui a rassuré les membres de l’organisation des mesures de protection et de respect des engagements contractuels sont à mon avis, à l’avantage du secteur minier ».

A noter que cette exposition prendra fin aujourd’hui.

Nima Barry pour Guineematin.com

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Guinée : le CNRD annule le prélèvement de 5% sur les salaires des fonctionnaires

14 septembre 2021 à 22 10 56 09569

C’est une bonne nouvelle pour de nombreux fonctionnaires guinéens. Le comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD), la junte militaire au pouvoir en Guinée, a décidé d’abroger la décision relative au prélèvement de 5% sur les salaires des fonctionnaires. Les nouvelles autorités guinéennes ont annoncé cette mesure dans un communiqué publié ce mardi, 14 septembre 2021, à la télévision nationale.

« Dans le but d’améliorer les capacités d’achat des ménages, le CNRD informe l’ensemble des fonctionnaires de la fonction publique, de l’abrogation de la mesure du prélèvement des 5% des salaires des fonctionnaires. Le ministère du Budget et celui de l’Economie et des Finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’application du président communiqué », a annoncé le porte-parole du CNRD.

Le prélèvement de 5% sur les salaires des fonctionnaires, qui est entré en vigueur fin août dernier, s’inscrivait dans le cadre de l’opérationnalisation de l’institut national d’assurance-maladie obligatoire (INAMO) et de la caisse nationale de prévoyance sociale des agents de l’Etat (CNPSAE).

Guineematin.com

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Une délégation de l’Ambassade de Guinée aux États-Unis à l’Exposition Minière Internationale de Las Vegas pour rassurer les investisseurs miniers

14 septembre 2021 à 21 09 20 09209

Une délégation de l’Ambassade de Guinée à Washington DC séjourne actuellement à Las Vegas pour représenter la Guinée à l’exposition Minière Internationale de Las Vegas. Cette exposition qui va se dérouler du 13 au 15 septembre 2021 est la plus importante exposition minière du monde. Elle enregistre plus de 1000 participants, dont des équipementiers miniers. Des transactions y sont effectuées pour l’achat d’équipements ainsi que des présentations des dernières innovations dans le secteur.

La délégation de l’Ambassade est composée du Conseiller Économique M. DIALLO Mamadou et de la Responsable Financière Mme TOURE Adama Keita. Joint au téléphone, M. Diallo a expliqué les raisons de la présence de notre Ambassade à cette exposition internationale par la nécessité de rassurer les investisseurs miniers : « Nous sommes à cette exposition à la demande de nos autorités de tutelle qui ont souhaité qu’on profite de cette occasion pour rassurer le milieu des investisseurs miniers. Une délégation du Ministère des Mines devait assister à cette exposition mais les derniers développements survenus dans le pays l’en a empêchée. Il était donc important que notre représentation diplomatique soit présente afin de rassurer le milieu des investisseurs. »

Pour être plus explicite, M. Diallo explique : « Comme vous le savez, à la suite des évènements survenus chez nous, on a enregistré une augmentation du prix de l’aluminium qui s’explique en partie par les inquiétudes des miniers sur les perspectives du pays. Notre pays est devenu deuxième producteur mondiale de bauxite.  Tout événement qui va se passer en Guinée va impacter le cours des prix de l’aluminium. Nous profitons donc de cette tribune pour faire passer le message des nouvelles autorités aux miniers. Notre pays a une longue tradition de protection des investisseurs miniers, la CBG qui est installée depuis les années 1970 n’a jamais arrêté ses activités pour des raisons politiques. En plus, les toutes premières décisions du CNRD ont été de rassurer les sociétés minières installées en Guinée et comme réponse à ces mesures nous avons vu par exemple la réaction du Président de la Chambre des Mines que les sociétés minières sont rassurées par ces premières mesures. Nous essayons donc de profiter de notre séjour ici à Las Vegas pour faire passer ce message ».

Il faut rappeler que cette exposition minière internationale prendra fin le mercredi 15 septembre 2015.

Nima Barry pour Guineematin.com

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Chambre des mines de Guinée : tenue de la session ordinaire du conseil d’administration après l’avènement du CNRD au pouvoir

14 septembre 2021 à 11 11 29 09299

« Evaluation du contexte des opérations minières tel qu’observé depuis les récents évènements. » C’est sous ce thème que la chambre des mines de Guinée a tenu hier, lundi 13 septembre 2021, la session ordinaire de son conseil d’administration. Au cours de cette rencontre -qui s’est tenue au siège de la chambre des mines, à Conakry- il a été question de faire le diagnostic du secteur minier guinéen depuis l’arrivée au pouvoir en Guinée du comité national de rassemblement et du développement (la junte militaire qui a renversé le régime d’Alpha Condé). Et, globalement, un constat satisfaisant a été dressé par les participants à la présente session, rapporte un journaliste que Guineematin.com a dépêché sur place.

Selon Ismaël Diakité, le président de la Chambre des mines de Guinée, tous les actes encore posés par le CNRD sur le secteur minier sont louables et rassurants.

Ismaël Diakité, président de la chambre de mines de Guinée

« Pour cette session ordinaire, on a pratiquement un seul point à l’ordre du jour : celui d’évaluer le contexte des opérations minières tel qu’observé depuis les récents événements (le coup d’Etat contre Alpha Condé). Le constat général que nous faisons, c’est que le secteur minier a été soulagé de toutes les flexibilités qui ont été mises en place pour que les opérations minières puissent continuer sans heurts. Et, au-delà de ça, nos investisseurs ont été rassurés sur le fait que les conventions qui sont en place vont être préservées. Et donc, tout ceci crée une certaine confiance et une certaine volonté de continuer à travailler pour soutenir l’économie guinéenne… L’analyse que nous pouvons faire aujourd’hui est  qu’il y a un  certain nombre de décisions qui ont été prises et qui vont dans le très bon sens. L’assouplissement du couvre-feu nous a permis de continuer à faire travailler nos équipes sur le terrain, l’ouverture des frontières terrestres, maritimes et aériennes qui nous permet de continuer à explorer, à faire venir les travailleurs et à faire importer tous les équipements et les matériaux dont on a besoin pour conduire les opérations minières. Et, au-delà de ça, tout le contexte sécuritaire qui a été créé dans les bassins miniers et qui crée vraiment un apaisement au niveau non seulement des travailleurs, mais aussi chez les communautés environnantes. Donc, nous sommes rassurés et nous sommes confiants. Et, pour nous, ce sont de nouvelles perspectives qui vont nous permettre d’engager des investissements plus importants pour que le secteur minier puisse soutenir l’économie et la population guinéenne », a indiqué Ismaël Diakité.

A en croire le président de la Chambre des mines de Guinée, le CNRD fait preuve d’une volonté qui met en confiance les responsables du secteur minier, notamment les directeurs généraux et les investisseurs auxquels ils rendent compte. Et, « cela va permettre de maintenir le volume d’exportation et éviter la perte des emplois ».

D’ailleurs, Ismaël Diakité promet que la Chambre des mines qu’il dirige sera représentée le 16 septembre prochain à la rencontre de concertation à laquelle le CNRD a convié tous les responsables d’entreprises minières en Guinée.

« Au niveau de la chambre des mines, on a fait le décompte de ceux qui sont en opération et de ceux qui sont en développement. Donc, sur les 57 membres de la de la chambre des mines de Guinée, certainement il y aura une quinzaine, en tout cas pas plus d’une vingtaine, qui vont être présents, en particulier les responsables des compagnies qui sont en opération dans le domaine de la bauxite, de l’or et du fer. Ceux qui sont en phase de développement également sur le terrain, autrement dit en phase de construction et qui ont dépassé la phase d’exploration », a précisé Ismaël Diakité.

Mamadou Yaya Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 622 67 36 81

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AMI : Recrutement d’un Assistant technique au niveau local pour appuyer la mise en œuvre du projet d’assistance technique à l’emploi des jeunes en République de Guinée

13 septembre 2021 à 19 07 17 09179

RÉPUBLIQUE DE GUINÉE

Travail – Justice – Solidarité 

MINISTERE DU PLAN ET DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE

UNITE DE COORDINATION ET D’EXECUTION DES PROJETS (UCEP)

PROJET D’ASSISTANCE TECHNIQUE A L’EMPLOI DES JEUNES (PATEJ)

AVIS A MANIFESTATION D’INTERET

 SERVICES DE CONSULTANTS (Individuel)

 

Secteur                                                           : Développement social

Référence de l’accord de de don FAT             : 5900155016367

N° de Projet                                                        : P-GN-I00-009

Date de l’avis                                                     : 10 septembre 2021

Intitulé de la mission                                         : Recrutement d’un Assistant technique au niveau local pour

appuyer la mise en œuvre du projet d’assistance technique à l’emploi des jeunes en République de Guinée.

Le Gouvernement de la République de la Guinée a reçu un financement du Groupe de la Banque Africaine de Développement  afin de soutenir le coût du Projet d’assistance technique à l’emploi des jeunes (PATEJ), et a l’intention d’utiliser une partie des sommes accordées au titre de ce don pour financer le contrat des services d’un consultant individuel, assistant technique au niveau local, pour appuyer la mise en œuvre du projet d’assistance technique à l’emploi des jeunes en République de Guinée.

Les services prévus au titre de cette prestation comprennent :

  • Appui au processus de renforcement du cadre réglementaire et institutionnel pour l’emploi et l’entreprenariat des jeunes à travers l’élaboration de la Politique Nationale de l’Emploi (PNE) et du Renforcement du dispositif de mise en œuvre de la PNE ;
  • Soutien au processus d’amélioration de l’employabilité des jeunes afin de renforcer le cadre institutionnel de l’enseignement technique, professionnel, en gestion des projets de développement et en appui technique à l’entreprenariat des jeunes.

Le consultant devra posséder les qualifications et expériences suivantes :

  • Avoir au Minimum un Master I ou équivalent en sciences économiques ou en particulier en économie du développement, en analyse macroéconomique et sectorielle ou en économie du travail ;
  • Justifier d’une formation complémentaire en matière d’élaboration de politique nationale de l’emploi et de l’emploi des jeunes et de programmation sur l’emploi et l’emploi des jeunes ;
  • Justifier d’une expérience d’au moins cinq (5) ans dans l’appui aux politiques nationales de l’emploi, et aux programmes emploi des jeunes ;
  • Justifier d’une connaissance de base du cadre juridique, politique et économique de la Guinée ;
  • Justifier d’une expérience de trois (3) années de travail pertinente en lien avec les politiques nationales de l’emploi et les programmes emploi des jeunes ;
  • Une expérience de deux (2) années de travail avec les Ministères en charge de l’emploi et du travail, de la formation professionnelle, des services publics de l’emploi, et des départements sectoriels est un atout majeur ;
  • Avoir une expérience de trois (3) années de travail dans un projet financé soit par la BAD, le PNUD ou du BIT ou un autre partenaire technique et financier (PTF) de la Guinée serait un atout ;
  • Justifier d’une très bonne maîtrise du français écrit et parlé, et avoir des capacités de rédaction, de communication et de coopération avec divers acteurs.
  • Compétences de haut niveau en planification, organisation et gestion du temps, y compris la flexibilité, le souci du détail et la capacité à travailler sous pression pour respecter les échéances changeantes.

Les consultants seront évalués sur la base de leurs dossiers de candidature, suivant les critères et le barème de notation ci-après :

Critères Score
I. Qualifications générales et formation en adéquation avec la mission (Master I en sciences économiques ou en particulier en économie du développement, en analyse macroéconomique et sectorielle ou en économie du travail) 10
Moins de BAC + 4 0
Au moins BAC + 4 10
II. Expériences générales de cinq (5) années dans la réalisation de missions d’appui aux politiques nationales de l’emploi et aux programmes emploi des jeunes. 20
Moins de 5 ans d’expérience 0
Au moins 5 ans d’expérience 20
III. Expériences spécifiques en lien avec les politiques nationales de l’emploi et les programmes emploi des jeunes.

–       Avoir participé à des missions en lien avec les politiques nationales de l’emploi et les programmes emploi des jeunes : 10 points par mission similaire

40
IV. Expérience de travail dans un projet financé soit par la BAD, le PNUD, le BIT ou un autre partenaire technique et financier (PTF) de la Guinée.

–       5 points par projet

15
V. Expérience de travail avec les Ministères en charge de l’emploi et du travail, ou de la formation professionnelle, ou des services publics de l’emploi, et des départements sectoriels 5
–       Oui 5
–       Non 0
VI. Connaissance linguistique et informatique 5
–     Connaissance du français 2.5
–     Connaissance informatique (Word, Excel, PowerPoint, Internet) 2.5
VII. Connaissance du contexte socio-économique et de l’environnement de l’emplois jeunes 5
–     Si Guinée 5
–     Si Afrique de l’Ouest 3
–     Si Afrique subsaharienne 2
–     Autres 0
TOTAUX 100

Le score minimum requis pour être sélectionné est de 70 points sur 100. Le candidat classé premier dont la note totale est égale ou supérieure au score minimum ci-avant cité sera invité à négocier un contrat. Au cas où des consultants seront classés 1er ex-aequo, le candidat ayant le plus grand nombre de missions évaluées pour le critère III sera sélectionné.

Le consultant retenu devra fournir les documents suivants : une ou les copies légalisée(s) du ou des diplômes et les copies légalisées des attestations de travail des employeurs et des attestations de service fait délivrées par le Client, et les preuves complémentaires de qualification et d’expériences jugées nécessaires.

L’Unité de Coordination et d’Exécution des Projets (UCEP) du Ministère du Plan et du Développement Économique invite les consultants à présenter leur candidature en vue de fournir les services décrits ci-dessus. Les consultants intéressés doivent produire les informations sur leur capacité et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations (CV détaillé, copies de diplômes et attestations de formations, références de prestations similaires, expériences dans des missions comparables accompagnées des preuves de réalisation notamment des attestations de services faits délivrées par le Client, certificats de travail des employeurs, etc.) Pour chaque mission similaire, les consultants devront présenter les informations suivantes : le nom et le descriptif de la mission, le pays où a été exécutée la mission, le nom du client, la date et la durée de la mission, le coût du projet en lien avec la mission, ainsi que les performances du projet réalisé.

Les critères d’éligibilité, l’établissement de la liste restreinte et la procédure de sélection seront conformes au « Cadre de passation des marchés pour les opérations financées par le Groupe de la Banque », Edition octobre 2015 de la Banque Africaine de Développement, qui est disponible sur le site web de la Banque à l’adresse : http://www.afdb.org.

Les consultants intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires et les termes de références à l’adresse mentionnée ci-dessous, aux heures d’ouverture de bureaux, du lundi au vendredi, de 8h00 à 16h30.

Les expressions d’intérêt doivent être déposées à l’adresse ci-après, ou transmises par courrier électronique en version PDF avec la mention « Recrutement d’un Assistant technique au niveau local pour appuyer la mise en œuvre du projet d’assistance technique à l’emploi des jeunes en République de Guinée – avis à manifestation d’intérêt n°001 » au plus tard le 01er octobre 2021 à 12h00 minutes GMT.

Ministère du Plan et du Développement Économique

Unité de Coordination et d`Exécution des Projets.

À l’attention : Monsieur Abdoulaye Wansan BAH,

Coordonnateur de l’UCEP

Immeuble MAB, 1er étage près de l`Hôtel du Golf

Minière, Commune de Dixinn-Conakry-Rép. de Guinée.

Tel : +224 62 00 39 69 / 622 42 43 98 / 623 26 14 96

E-mail: [email protected]

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Éviction d’Alpha Condé : la chambre de commerce de Matam salue le courage et le professionnalisme de la junte

13 septembre 2021 à 14 02 00 09009

Dans une déclaration publiée ce lundi, 13 septembre 2021, la chambre communale de commerce, d’industrie et d’artisanat de Matam, s’est prononcée sur le coup d’Etat militaire qui a renversé le président Alpha Condé. Les commerçants ont salué le courage et le professionnalisme de la junte militaire qui a pris le pouvoir après avoir arrêté l’ancien chef d’Etat guinéen. Ils ont aussi émis le souhait de discuter avec les nouvelles autorités pour trouver les voies et moyens d’atténuer le coût du panier de la ménagère.

Guineematin.com vous propose ci-dessous leur déclaration :

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UBA enregistre une croissance des revenus de 33% en glissement annuel et annonce un dividende intérimaire de 20 000 par action

13 septembre 2021 à 8 08 23 09239

La principale institution financière d’Afrique, United Bank for Africa (UBA) Plc, a annoncé ses résultats financiers semestriels audités pour le semestre clos le 30 juin 2021, montrant une croissance impressionnante dans toutes les principales lignes de revenus et indicateurs de performance.

L’institution financière panafricaine a enregistré une croissance de 33,4% de son bénéfice avant impôts qui est passé à 76,2 milliards de nairas (185,5 millions de dollars) en juin 2021, contre 57,1 milliards de nairas (139,1 millions de dollars) enregistré au cours de la même période de 2020, se traduisant par un rendement annualisé des capitaux propres moyens de 17,5% contre14,4%  une année auparavant.

Cette prouesse a été atteinte malgré l’environnement commercial et économique difficile qui a été occasionné par la lenteur des activités suite au confinement mondial lié à la pandémie de Covid-19.

Les résultats enregistrés auprès de la Bourse nigériane ont montré que le profit après impôts du Groupe s’élevait à 147,5 millions de dollars, soit une augmentation significative de 36,3 % par rapport aux 108,2 millions de dollars enregistrés au premier semestre 2020, tandis que le résultat brut est passé à 769,6 millions de dollars contre 732,0 millions de dollars au mois de juin 2020 soit une croissance de 5%.

Au 30 juin 2021, l’actif total du Groupe a franchi la barre des 19,5 milliards de dollars pour atteindre 20,2 milliards de dollars contre 18,7 milliards à la fin de l’exercice 2020. Les dépôts des clients ont également franchi la barre des 14,6 milliards de dollars, augmentant de 7,4 % pour atteindre 14,8 milliards de dollars au cours de la période considérée, contre 13,8 milliards de dollars en décembre 2020.

Les fonds propres du Groupe sont restés solides se chiffrant à 1,83 milliard de dollars contre 1,76 milliard de dollars en décembre 2020, reflétant sa forte capacité de génération de capital interne. Conformément à la culture de la banque consistant à verser à la fois un dividende intérimaire et final en espèces, le Conseil d’administration d’UBA Plc a déclaré un dividende intérimaire de 20 kobo par action pour chaque action ordinaire de 50 kobo détenue par ses actionnaires.

Le directeur général du groupe UBA, M. Kennedy Uzoka, s’est félicité de la performance de la banque au premier semestre de l’année, en déclarant : « Ce premier semestre a été solide pour nous, car la reprise économique mondiale a dépassé les attentes, créant un effet positif sur la confiance des consommateurs et des entreprises, l’épargne et les activités d’investissement. Nous avons constaté que cela avait un impact positif sur notre entreprise, alors que nous continuions à tirer parti de nos principaux leviers stratégiques – les personnes, les processus et la technologie, et notre philosophie du client d’abord, pour révolutionner l’expérience client chez UBA. »

Il a ajouté que l’investissement de la banque dans le reste de l’Afrique (excl. Nigeria) continue de donner de bons résultats pour le groupe. Selon lui « les avantages de la diversification panafricaine des activités du Groupe sont une fois de plus évidents, avec une croissance des bénéfices bruts et des revenus d’intérêts de 5,1 % et 8,3%  respectivement, malgré l’environnement de faible rendement de notre plus grand marché, le Nigeria. Nous réalisons des progrès remarquables dans notre stratégie qui positionne progressivement UBA comme la banque de choix sur le continent, grâce à notre accent sur l’innovation technologique et la meilleure expérience client. »

Poursuivant, le DG du groupe a souligné que la banque reconnaît les effets de grande envergure de la pandémie sur les entreprises du monde entier et reste concentrée sur sa promesse de toujours fournir à nos clients les meilleures expériences bancaires possibles. « Notre performance H12021 reflète nos efforts progressifs pour tirer parti de la forte dynamique avec laquelle nous avons commencé l’année. En tant qu’organisation axée sur les objectifs, nous restons déterminés dans notre quête d’une croissance soutenue de l’acquisition de clients, des volumes de transactions et du bilan, alors que nous consolidons notre position sur le marché comme « Africa’s Global Bank » dans les années à venir, améliorant ainsi les moyens de subsistance à travers le continent »,  a fait observer Uzoka.

Le directeur financier du groupe UBA, Ugo Nwaghodoh, a pour sa part noté que l’objectif de la banque est d’améliorer sensiblement la qualité des bénéfices tout en maintenant un levier d’exploitation positif ainsi qu’une qualité d’actifs de premier ordre. « Le Groupe a enregistré un RoAE de 17,5% (contre 14,4% au S1 2020) et un NIM de 5,8% (contre 5,4% au H12020) alors que nous avons joué avec diligence dans l’environnement de rendement volatil pour le meilleur rendement de nos actifs productifs d’intérêts. La position de capital est restée solide, avec des ratios de solvabilité et de liquidité de 24,9 % (22,4 % au premier semestre 2020) et 58,3 % (58,2 % au premier semestre 2020). , suffisamment solide pour soutenir nos ambitions de croissance », a-t-il déclaré. 

Le GCFO a souligné que même si l’environnement opérationnel reste largement incertain et volatil, malgré une amélioration marquée du stress macroéconomique induit par Covid-19, UBA continuera à renforcer sa résilience grâce à son modèle d’entreprise géographiquement diversifié pour soutenir la croissance des bénéfices bruts du Groupe. 

« Nous restons attachés à nos objectifs respectifs de croissance du RoAE et des dépôts de 18% et 15% pour l’exercice 2021, alors que nous continuons d’investir dans des opportunités de croissance dans nos zones d’opération, tout en gérant prudemment le capital et le bilan », a déclaré Nwaghodoh. 

United Bank for Africa Plc est une institution financière panafricaine de premier plan, offrant des services bancaires à plus de vingt-cinq millions de clients, dans plus de 1 000 bureaux d’affaires et points de contact client, dans 20 pays africains. Avec une présence aux États-Unis d’Amérique, au Royaume-Uni et en France, UBA connecte les personnes et les entreprises à travers l’Afrique par le biais de la vente au détail ; banque commerciale et d’entreprise; paiements et envois de fonds transfrontaliers innovants ; financement du commerce et services bancaires auxiliaires.

Transmis par le service de communication de UBA en Guinée

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Un commerçant interpelle les nouvelles autorités guinéennes : « ne suivez pas le chemin de l’ancien régime »

11 septembre 2021 à 11 11 48 09489
Mamadou Baïlo Sow, commerçant à Madina

Les réactions continuent de se faire entendre en Guinée, suite au coup d’Etat militaire du 5 septembre 2021, qui a renversé le président Alpha Condé. En plus des organisations politiques et de la société civile, des particuliers se sont également entendre sur ce sujet d’actualité. C’est le cas notamment de Mamadou Baïlo Sow, commerçant au grand marché de Madina.

Dans un entretien avec un journaliste de Guineematin.com, il a adressé des doléances à la junte militaire au pouvoir. Il demande notamment aux nouvelles autorités guinéennes de ne suivre le chemin emprunté par le régime d’Alpha Condé qui, dit-il, a causé du tort à de nombreux commerçants guinéens. Il souhaite que l’équipe du colonel Mamady Doumbouya facilite à tous les commerçants l’exercice de leurs activités.

« L’ancien régime a favorisé la concurrence déloyale, puisqu’il a notamment interdit l’importation du riz dans les conteneurs. Ce qui a défavorisé les petits importateurs. Pourtant, le commerce ressemble à une forêt, si vous coupez les petits arbres en ne laissant que les grands, la forêt n’aura finalement plus de valeur. Les Libanais étaient plus favorisés par rapport aux commerçants guinéens, ce qu’ils disaient aux autorités, c’est ce qu’elles faisaient, nous souffrons beaucoup ici à cause d’eux. Ils fixent les prix comme ils veulent et nous, on ne peut pas faire comme eux, car ils importent plus que nous.

C’est pourquoi, je demande aux nouvelles autorités de ne pas suivre le chemin de l’ancien régime. Ils doivent nous laisser importer le riz dans les conteneurs. Car si le riz se fait rare sur le marché, cela va entraîner la hausse des prix. Donc, nous voulons que les nouvelles autorités ouvrent la porte à tous ceux qui peuvent importer le riz. Nous leur demandons aussi de contrôler ceux qui ont des petites et moyennes entreprises pour les amener à mettre tous les commerçants sur le même pied d’égalité », a sollicité le commerçant.

Mamadou Baïlo Sow propose également la mise en place d’une structure composée de commerçants, d’administrateurs, de gendarmes et policiers ainsi que de journalistes, pour pouvoir veiller sur les prix.

Mariame Diallo pour Guineematin.com

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Gel des comptes bancaires : la BCRG précise qui sont les cadres concernés par la mesure

10 septembre 2021 à 18 06 07 09079

On connaît maintenant qui sont les cadres du régime Alpha Condé concernés par le gel des comptes bancaires annoncé hier soir par le CNRD, la junte militaire qui a renversé l’ancien président guinéen.

Il s’agit des secrétaires généraux, chefs de cabinet et DAF des ministères, les directeurs nationaux et les directeurs nationaux adjoints, le directeur général des impôts et son adjoint, le directeur général des douanes et son adjoint, le directeur général du trésor et de la comptabilité publique et son adjoint, le directeur général du budget et son adjoint.

C’est la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG) qui l’a fait savoir dans un communiqué publié ce vendredi, 9 septembre 2021. Elle a demandé aux Banques primaires de veiller au respect scrupuleux de cette mesure.

Guineematin.com vous propose ci-dessous le courrier de la BCRG :

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UBA Guinée lance les « UBA Business Series »

9 septembre 2021 à 17 05 03 09039

Dans sa stratégie d’accompagnement de petites et moyennes entreprises, la banque UBA Guinée lance les « UBA Business Series », qui est un panel de discussion en ligne avec ses clients en particuliers et le grand public en général.

Se déroulant chaque mois, « UBA Business Series », est une initiative de renforcement des capacités de la banque, où des experts, leaders et chefs d’entreprise bien connus dans leur domaine, partageront leur connaissance avec une audience essentiellement constituée de petites et moyennes entreprises.

La première édition se tiendra le Jeudi 16 Septembre 2021 sur la page Facebook de UBA Guinée et aura comme invitée spéciale, Mme Maimouna Barry Baldé, Directrice Générale de NSIA Assurances.

Le thème de cette édition de la série est « Les enjeux de l’assurance pour les banques ».

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La BCRG va-t-elle finir par règlementer les Etablissements Financiers islamiques en Guinée ?

31 août 2021 à 11 11 07 08078
Ibrahim Mansaré, consultant en Finance Islamique

Une réflexion de M. Mansaré Ibrahim, Consultant en Finance islamique, par ailleurs secrétaire général adjoint de l’Association Guinéenne pour la Promotion de la Finance Islamique en Guinée (AGFI). L’article vise à mettre en lumière l’extrême urgence pour la régulation de la finance islamique en dégageant l’importance et la nécessité d’une réglementation qui favorisera l’émergence économique. Il met également, l’accent sur les potentiels et les atouts que celle-ci peut apporter à la stabilité financière après sa réglementation afin de promouvoir l’accès à l’investissement tout en favorisant une croissance forte à long terme en Guinée.

Selon l’auteur, le secteur de la finance islamique vient au secours de la finance mondiale depuis précisément la crise estivale de 2008. Cette finance a connu une forte croissance à travers le monde et pourrait atteindre sans doute environ 2 900 milliards d’euro à l’horizon 2021. Le système de cette finance participative retient pour principales valeurs, la justice, l’équité, la transparence et la responsabilité sociale de l’investissement.

Du fait que cette finance partitive ne soit pas contestée par l’Europe, l’Asie et le monde entier qui s’y intéressent inlassablement, les grands économistes et les institutions financières internationales telles que la Banque Mondiale et le Fond Monétaire International (FMI) recommandent aux Etats d’Afrique d’en faire un modèle de gouvernance économique.

C’est pourquoi, nous les spécialistes devront faire des propositions pertinentes afin que l’Etat s’intéresse à cette finance socialement responsable et prometteuse pour contrecarrer la précarité, la pauvreté et le chômage.

Ces principes sont entre autres, d’après Ibrahim Mansaré, cette finance est participative et couvre l’ensemble des transactions et produits financiers conformes aux principes du droit d’affaires musulman. Elle respecte fondamentalement le principe de partage des pertes et des profits (PPP). Elle est aussi fondée sur l’interdiction de l’intérêt, la spéculation et de l’incertitude. Elle prohibe Également l’investissement dans l’économie boursière et toutes activités considérées comme illicites telles que (tabac, jeu de hasard, etc.).

De nos jours, l’Afrique compte plus de cent Banques islamiques, quarante-quatre Compagnies d’Assurances islamiques (Takaful), trente-six Institutions de micro finance Islamique, une dizaine des fonds islamiques et autres. Cependant, le constat démontre que l’Etat guinéen, malgré cette opportunité incontournable pour mobiliser des fonds au niveau régional qu’international, la Guinée n’en profite pas.

Quel modèle d’intégration de la finance islamique dans l’écosystème économique guinéen?

A rappeler qu’en Guinée, nous avons une Banque islamique depuis 1983 et récemment, quelques fenêtres islamiques dans certaines banques conventionnelles de la place. Il faut impérativement que l’institut régulateur (BCRG), élabore un cadre réglementaire spécifique à ce type de finance innovatrice et participative à la stabilité économique du pays. Développer et régulariser une politique de gouvernance demeure urgente s’impose réellement. Vu que cette finance ne peut prospérer sans un environnement règlementé, ce manque de réglementation fait perdre à la Guinée assez d’opportunités d’investissement dont les pays voisins en bénéficient royalement. La gouvernance nécessite la mise en place d’un ensemble de mesures et de dispositifs pour instaurer un climat de confiance, de transparence et de responsabilité indispensable pour promouvoir des investissements à long terme.

En tout état de cause, la finance islamique a deux obligations en termes de gouvernance pour son fonctionnement et sa mise en place propice et correcte. Elle ne peut prospérer sans ces deux standards fondamentaux dans un pays laïc. Elle est conforme à un couple de lois plus précisément le droit d’affaires islamiques et le droit d’affaire conventionnels dans un environnement adéquat et approprié.

La BCRG va-t-elle à l’épreuve de la règlementation des institutions financières islamiques

Je recommande à ce que la BCRG associe à l’expertise des spécialistes guinéens, un cabinet international spécialisé afin d’avoir un cadre réglementaire approprié et adapté. Toutefois, il faut en amont, anticiper la mise en place provisoire de certaines circulaires et des instructions pour aider les établissements exerçant la finance islamique en Guinée de se conforme aux normes et aux préceptes de la finance islamique. En outre chercher des compétences en termes d’implémentation de la gouvernance de conformité aux principes de la finance islamique au niveau central en Guinée.

Par expérience, la Banque Islamique de Développement (BID) a toujours œuvré pour l’apport technique et financier aux pays qui veulent règlementer et régulariser le secteur de la finance islamique. A cet effet, la Guinée n’aurait qu’à formaliser sa demande administrative pour bénéficier des opportunités financières et techniques.

En somme, l’État Guinéen devrait envisager le lancement des Sukuk souverains pour mobiliser plus de fonds pour le développement des infrastructures et des industries de qualité avec des coûts raisonnables, moins de risques et très attractifs pour aller au-delà de nos bailleurs de fonds traditionnels. Les Sukuk sont aussi à même de contribuer à accroître la stabilité financière de notre pays ainsi que l’amélioration du PIB et la croissance des indicateurs macroéconomiques du pays dans une dynamique d’émergence socio-économique plus large, une croissance forte et profitable pour le pays.

Ibrahim Mansaré, consultant en Finance Islamique, secrétaire Général Adjoint de l’Association Guinéenne pour la promotion de la Finance Islamique en Guinée (AGFI)

Courriel : [email protected]

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