Décès d’Elhadj Saïkou Yaya Barry : le GOHA appelle les commerçants à un deuil entre midi et 15H

16 septembre 2019 à 20 08 59 09599
Feu Elhadj Saïkou Yaya Barry, président de la Coordination nationale Haali Poular

Après avoir annoncé le décès du président de la Coordination FULBHÉ et Haali Poular de Guinée, le président du Groupe organisé des Hommes d’Affaires de Guinée (GOHA) a demandé aux opérateurs économiques de bien vouloir observer un deuil entre 12 heures et 15 heures, demain, mardi 17 septembre 2019.

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose ce communiqué

Le président du GOHA (Groupe Organisé des Hommes d’Affaires) a la profonde douleur d’informer l’ensemble des opérateurs économiques établis en Guinée et à l’étranger du décès d’Elhadj Chaikou Yaya Barry, président de la Coordination Nationale des FULBHÉ et Haali Pular de Guinée, Compagnon de l’indépendance, ce lundi, 16 septembre 2019, à Conakry.

L’inhumation de l’illustre disparu est prévue demain, mardi 17 Septembre 2019, après la prière de 14 heures, à la mosquée de HAFIA. Elhadj Chaikou Yaya a toujours défendu les causes justes, notamment les commerçants victimes de pillages. Il a été un ardent défenseur de la paix, de l’unité nationale et de nos valeurs authentiques. C’est pourquoi, nous invitons tous les opérateurs économiques à observer un deuil le mardi de 12 heures à 15 heures sur toute l’étendue du territoire national, ainsi qu’à l’extérieur de la Guinée, en fermant boutique. Tous ceux qui le peuvent sont invités à prendre part à la prière et à l’enterrement.

Prions pour le repos de son âme. Amine !

Le Président du GOHA

Chérif Mohamed Abdallah

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Intégration monétaire dans la CEDEAO : un vrai défi pour nos autorités

16 septembre 2019 à 7 07 48 09489

La volonté de se doter d’une monnaie unique CEDEAO ne date pas d’aujourd’hui. Elle remonte en 1975 avec la création de la CEDEAO qui regroupe aujourd’hui 15 pays totalisant 300 millions d’habitants, dont 180 pour le Nigeria. Pour amorcer le processus, les pays membres ont créés la Chambre de Compensation de l’Afrique de l’Ouest (CCAO) qui, devenu plus tard l’AMAO à la suite de l’échec macabre de cette dernière compte tenu de son manque d’efficacité à faire face à la levée des restrictions en matière de change et des paiements imposés aux transactions intracommunautaires et/ou à l’extrême variabilité des modes de règlement.

Il a fallu attendre 1983 pour voir les chefs d’Etat et de gouvernements de la Communauté entreprendre de nombreuses initiatives en vue de créer une zone monétaire Unique en Afrique de l’Ouest et ceci dans le but de solutionner les problèmes de paiement qui minent la CEDEAO qui résultent de la divergence des Zones Monétaires dans la région dont certaines partagent le Franc CFA hérité de l’Administration coloniale. C’est seulement en juin 1983 lors du 6ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernements de la CEDEAO tenu en mai 1983 à Conakry, qu’ils ont réitéré la ferme volonté de la création de la Monnaie Unique de la CEDEAO à Conakry. Dans le même sillage, le 10ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement tenu en juillet 1987 à Abuza a permis la mise place du Programme de Coopération Monétaire de la CEDEAO (PCMC) dont le but était la création d’un système monétaire harmonisé et la mise en place d’Institutions de gestion communes en 2000.

Pour accélérer le programme d’intégration monétaire, les chefs d’Etat et de gouvernements de la Guinée, la Gambie, du Ghana, du Nigéria, du Libéria et de la Sierra Léone ont signé en avril 2000 à Accra une déclaration, en vue de la création d’une seconde zone monétaire à l’intérieur la CEDEAO. A la suite de la tenue d’un mini-sommet en décembre 2001 à Bamako, cette seconde zone monétaire sur laquelle se penchaient les pays nommément cités ci-dessus, a été baptisée la ZMAO. L’Institut Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (IMAO) a été mis en place pour la circonstance avec pour mandat de mener les études nécessaires à la mise en place de la Banque Centrale de l’Afrique de l’Ouest (BCAO). La date initiale de lancement de la ZMAO était prévue en janvier 2003 mais cette date a été reporté en juillet 2005 puis décembre 2009 et enfin, janvier 2015. Cette situation s’explique par l’indisponibilité des Etats membres à remplir, simultanément et de manière durable tous les quatre (4) critères de premier rang (le ratio de déficit budgétaire/PIB hors dons ≤ à 4% l’an, un taux d’inflation stable autour de 5% l’an au maximum, le financement des déficits budgétaires par la Banque centrale ≤ à 10% des recettes fiscales de l’année précédente et enfin les réserves extérieures brutes ≥ à 6 mois de couverture des importations). Sauf erreur de notre part, aucun pays de la ZMAO n’a rempli en même temps un minimum de 2 critères de convergence et cela depuis 2000.

Lors du sommet des chefs d’Etats et de gouvernements qui s’est tenu à Niamey le 24 octobre 2017, une autre tendance s’est dessinée. Désormais, les pays de la CEDEAO ont décidé de revenir sur l’idée de départ et créant ainsi une monnaie unique pour la CEDEAO. Les pays de l’UEMOA étant les plus convergents d’un point de vue macroéconomique, seront les premiers à mettre en place la zone monétaire. Les autres pays entreront dans la zone monétaire au fur et à mesure qu’ils rempliront les critères de convergences. Une telle proposition a été reprise dans le communiqué final lors du sommet des chefs d’Etats du samedi 29 juin 2019, à Abuja, au Nigeria.

Durant ce sommet les chefs d’Etat ont adopté définitivement le nom Eco comme monnaie unique CEDEAO (dont l’entrée en vigueur est prévu en 2020) au détriment d’Afri et de Kola qui avaient pourtant la faveur du public. En revanche, le symbole et l’iconographie qui apparaîtront sur les billets ne font pas encore consensus.

Cependant, pour bon nombres d’économistes/activistes, les ténors du Franc CFA veulent simplement élargir leur monnaie aux autres pays non encore membres du l’UEMOA afin d’offrir la destinée de tous ces pays au contrôle des autorités françaises qui jusque-là ont toujours mis tout en œuvre à travers les 4 principes de la zone CFA ( la garantie de la convertibilité illimitée apportée par le trésor français, la fixité des parités ; la libre transférabilité et la centralisation des réserves de change) pour empêcher aux pays de l’UEMOA de connaitre un lendemain meilleur.

A notre humble avis, la réussite de ce projet d’intégration monétaire, dépendra de l’importance que les autorités de la CEDEAO auront accordée à ce que nous appelons les 5 péchés capitaux. Au nombre de ceux-ci nous pouvons citer :

Le respect des critères de convergence

Le comité ministériel de la CEDEAO indique dans son dernier rapport, qu’aucun pays de la région n’avait rempli en 2018 les critères de convergence (requis pour faire partie de la zone monétaire Eco. S’agissant des pays de l’UEMOA, cette situation est plutôt déplorable car, elle révèle qu’après tant d’années d’intégration monétaire (plus de 70 ans), ces pays sont dans l’incapacité notoire de satisfaire les préalables en vue de la création de la monnaie unique CEDEAO.

La Faiblesse du commerce intra régional

L’analyse de l’étude des données de la Base Régionale Eurotrace de la Commission de la CEDEAO fait ressortir une part très faible dans le commerce intra-CEDEAO qui se situe en moyenne à 12% ou encore 15% dans la Zone CFA après plus de 70 ans d’intégration monétaire contre un minimum de 60% dans la Zone EURO. Cela prouve à suffisance que l’existence du Franc CFA ne se justifie pas économiquement : les inconvénients à partager la même monnaie pour les pays membres pris individuellement sont supérieurs aux avantages à la maintenir. Partant de ce constat, il sera très difficilement de concevoir une union monétaire plus large permettant d’inverser cette tendance.

Les politiques monétaire et budgétaire

Une fois dans la zone monétaire, les pays membres ne pourront plus recourir à la politique monétaire et de change pour s’ajuster. Dans les conditions normales, ils n’auront pour option que la dévaluation interne (politiques d’austérité). Jusqu’à preuve de contraire, ce scénario n’est pas prévu dans ce projet Eco. De plus, aucun mécanisme de solidarité budgétaire afin de faire face à des conjonctures différenciées entre les pays membres n’est prévu non plus. Pire, ce projet est conçu dans une optique d’orthodoxie budgétaire (limitation du déficit et de l’endettement publics). Laisser grossir les rangs des chômeurs et des sous-employés et ponctionner les classes moyennes sera le mode d’ajustement en cas de crise.

Une intégration monétaire à l’image celle de l’euro (mauvais exemple)

En analysant les décisions prises par les pays membres de la CEDEAO, l’on se rend compte que l’Eco est une copie conforme de l’EURO. Et pourtant, l’intégration Européenne, n’est pas du tout un bon exemple au regard des critiques qui ont été lancés à son encontre. S’il y a bien une leçon à retenir de l’Eurozone, c’est qu’une zone monétaire sans fédéralisme budgétaire est vouée à l’échec. Pour aller vers une monnaie unique, il faudrait d’abord mettre en place un gouvernement fédéral sur une base démocratique avec des pouvoirs fiscaux forts. Avoir la gestion monétaire au niveau supranational et laisser la gestion budgétaire au niveau national est une terrible erreur de conception ((Joseph Stiglitz). De plus, Wolfgang Schaüble, l’ex-ministre allemand des finances, a récemment admis que « l’erreur originelle avait été de vouloir créer une monnaie unique sans une politique commune dans les domaines de l’économie, de l’emploi et de la politique sociale ». D’où les crises récurrentes et sévères enregistrées dans la zone Euro au cours de ces dernières années (FMI). Dans le même sens, Kako Nubukpo estime que le projet Eco risque, tout comme la Zone de Libre-Echange Continentale (ZLEC), d’être un échec macabre parce qu’ils n’auront pas été fondé sur un socle politique fédéraliste.

Le choix du régime de change

Lors du dernier sommet de la CEDEAO fin juin à Abuja, les chefs d’État membres se sont accordés sur le fait que le régime de change de l’Eco serait flexible vis-à-vis d’un panier de devises. Le président ivoirien Alassane Ouattara est revenu sur cette décision lors du sommet des États de l’UEMOA le 12 juillet 2019. Suivant son analyse, l’Eco devrait avoir un régime de change fixe par rapport à l’Euro. Il estime que le taux de change fixe par rapport l’EURO a fait ses preuves en assurant la stabilité des prix au sein de la zone UEMOA. Les propos d’Alassane Ouattara continuent toujours à faire polémique au sein de la CEDEAO et jusqu’à présent, aucune solution n’a été trouvée.

A la lecture des défis majeurs ci-dessus auxquels, les pays de la sous-région sont confrontés, l’on se rend compte que ce projet d’intégration monétaire est tout sauf un. Nous ne réfutons tout de même pas l’idée selon laquelle la mise en place de l’Eco pourrait renforcer à terme les échanges commerciaux au sein de la CEDEAO (sous réserve que la faiblesse du taux de commerce intra-zone soit remédié). Ce qui occasionnera sans doute la suppression des risques de change mais aussi et surtout les risques de dévaluations compétitives. Une telle situation devra augmenter de la concurrence mais aussi la compétitivité prix de la zone. Des produits et services plus compétitifs permettent davantage de demande et cela amène à davantage de production et donc de croissance économique.

Nonobstant, les prévisions de mise en circulation de l’ECO en 2020, sont obscurantistes, utopiques et prématurées à notre entendement. En effet, dans le processus de création d’une monnaie unique, la création d’une banque centrale communautaire est un préalable pour la coordination de politique monétaire commune. Jusqu’à preuve de contraire, cette banque centrale n’existe pas encore.

Concernant la Guinée, il est important que notre pays, à travers la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG), arrive à respecter les engagements pris au niveau de la sous-région ouest-africaine pour espérer rentrer dans cette union monétaire. Toutefois, à notre humble avis ce projet d’intégration monétaire doit être publiquement discuté en vue d’une identification sérieuse des coûts d’opportunité futurs pour la Guinée sans pour autant commettre la même erreur que nos confrères de l’UEMOA et de la CEMAC car, on a quitté le franc français pour l’Euro sans qu’aucun Etat, aucun parlement ne soit prévenu alors qu’en France le passage du Franc Français à l’Euro a fait l’objet d’un grand débat. En s’engageant dans un tel projet, les autorités monétaires renoncent à l’utilisation souveraine de la politique monétaire et de change dans le cadre de la lutte contre les chocs exogènes. De plus, nous ne voyons pas l’avantage que la Guinée pourrait tirer à l’intérieur d’une zone monétaire où le commerce intra-zone est faible. A date, l’essentiel des produits guinéens sont orientés vers la chine pour la bauxite ou encore l’inde pour l’or. Sauf avis contraire, nous avons des raisons de croire que notre chère Guinée ne pourra vendre à nos confrères de la sous-régions que des denrées alimentaires de première nécessité dont la production est pratiquement faible d’ailleurs.

A notre entendement, au lieu de précipiter le pas, les pays de la zone CEDEAO hors CFA devrait tout d’abord, faire en sorte que chaque pays à travers sa banque centrale continue à gérer sa propre monnaie. Ces monnaies seront ensuite liées entre elles par une unité de compte commune qui servirait à régler les échanges entre les différents pays. Les réserves de change seraient en partie gérées de manière solidaire, afin que les monnaies se soutiennent mutuellement.

Mamadou Safayiou DIALLO
Analyste économique

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Transparence et redevabilité dans le secteur minier : « la Guinée a fait des progrès, mais il y a encore des choses à améliorer »

11 septembre 2019 à 10 10 51 09519

En séjour en Guinée dans le cadre d’une mission de suivi et d’appui à la mise en œuvre de l’ITIE (initiative pour la transparence dans les industries extractives), le directeur pays Afrique de l’ITIE, était devant la presse le lundi dernier, 09 septembre 2019. Mamadou Bady Baldé a mis à profit cette rencontre pour évoquer la situation de la Guinée dans la mise en œuvre des mesures correctives, liées à la transparence dans l’octroi des permis miniers, la fiabilité des données, les critères techniques et financiers dans le droit des permis, entre autres. Et, d’un point de vu global, l’ITIE note que la Guinée a fait des progrès significatifs, mais elle devrait pourtant accélérer la cadence parce qu’il y a beaucoup de choses à améliorer, a appris un reporter de Guineematin.com qui était à la maison de la presse.

C’est au tour du thème : « transparence et redevabilité dans le secteur minier en Guinée-présentation de la norme ITIE 2019 et les mesures correctives en préparation de la prochaine validation », que le directeur pays Afrique ITIE, Mamadou Bady Baldé a tenu sa conférence de presse.

Après avoir décliné l’objet de sa mission en Guinée, le responsable Afrique de l’ITIE a évoqué la situation de la Guinée dans la mise en œuvre des mesures correctives selon les normes ITIE. Une situation qui indique à la fois des avancées et des lacunes à combler.

« Il y a eu une validation qui vient de sortir. Et, cette validation a conclu que de façon global, la Guinée a fait des progrès significatifs ; mais, il y a encore des choses à améliorer. Il y a pas mal de mesures correctives qui concernent la gouvernance interne de l’ITIE elle-même, mais aussi les questions concernant la façon dont les permis sont octroyés, notamment les critères techniques et financiers dans le droit des permis. Ce sont des informations que nous demandons qu’elles soient publiées selon les normes internationales applicables à tous les pays membres de l’ITIE. Il y a aussi des informations qui sont demandées, notamment les informations réconciliées entre les entreprises et l’Etat. Il faut s’assurer que ces informations sont complètes et fiables. Egalement, il y a une dimension de suivi des recommandations qui ont été faites dans les rapports précédents. Il faut donc s’assurer qu’elles sont mises en œuvre et que ces résultats amènent à un impact dans la mise en œuvre de l’ITIE ici ; et, qu’elles bénéficient surtout aux citoyens », a expliqué Mamadou Bady Baldé.

Pour le directeur pays Afrique de l’ITIE, le constat sur le terrain révèle qu’en Guinée les parties prenantes (Etat, entreprises, société civile) sont mobilisées et veulent aller de l’avant. Mais, précise-t-il, il faut augmenter la cadence dans la publication d’un certain nombre d’informations.

« L’aspect où nous demandons de faire des efforts, c’est d’augmenter la cadence dans la publication d’un certain nombre d’informations, notamment sur la question de la propriété réelle. On doit se mobiliser et faire les choses de façon beaucoup plus rapide. C’est vrai que des efforts sont en train d’être faits, mais il faut augmenter le rythme. On doit faire les choses de façon plus pressé maintenant. Egalement, on comprend qu’il y a des textes d’application pour certaines closes du code minier ; mais, il y a d’autres encore qui ne connaissent pas ce cas. L’effectivité du code minier n’est pas entière. On comprend qu’il y a un héritage qui est là et que ça va prendre du temps pour changer les pratiques, mais il est important de se mobiliser et d’aller beaucoup plus vite que ce que nous avons fait jusque-là », a indiqué Mamadou Bady Baldé.

A noter qu’en Guinée, selon le responsable pays Afrique de l’ITIE, les avancées reflètent des reformes transversales qui concernent le secteur minier à plusieurs niveaux. « Une avancée très significative que nous avons beaucoup appréciée est la transparence des contrats. Et, nous espérons que cela va continuer et que vous allez exploiter ces contrats pour s’assurer que les entreprises payent effectivement ce qu’elles doivent payer. Que ça ne soit pas des lettres de bonnes intentions », a-t-il conclu.

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

Tel : 622 97 27 22

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Projet mont Nimba : un grand groupe rentre dans le fer en Guinée

6 septembre 2019 à 15 03 10 09109

Communiqué : Le 5 septembre 2019, le Palais Sékhoutourea a servi de cadre à la cérémonie de signature de la Convention de Concession Minière amendée et consolidée entre la République de Guinée et les Sociétés des Mines de Fer de Guinée et EURONIMBA LIMITED, pour l’exploitation des gisements de fer du mont Nimba.

La cérémonie de signature s’est déroulée sous la présidence du chef de l’Etat, le Professeur Alpha Condé, mais aussi en présence de l’ancien président sud-africain, SEM Kgalema Motlanthe et de M. Robert Friedland, le Fondateur et Co-Président Exécutif d’Ivanhoe Mines.

Une société présente ailleurs
Cet acte marque ainsi une étape importante du processus de la reprise du projet par la société américaine HPX, du groupe d’Ivanhoé, une société minière contrôlée par le milliardaire américano-canadien Robert Friedland, qui a lancé de grands projets miniers notamment en Mongolie, en RDC et en Afrique du Sud.

Le transfert des parts des actionnaires d’Euronimba (BHP, NEWMONT et ORANO, ex-AREVA) à HPX, a pour objectif d’assurer un développement effectif du projet, avec les retombées socioéconomiques qu’il implique pour la région et pour l’ensemble du pays.

Cette Convention de concession permet l’amélioration des conditions de réalisation du projet, et garantit les avantages socioéconomiques prévus pour la Guinée.

Les points saillants de l’accord
Ainsi, cette nouvelle concession prévoit d’abord le développement du projet Nimba en 3 phases (d’étude, de développement et d’exploitation), mais aussi l’obligation pour HPX, en coopération avec la partie guinéenne, de faire réaliser par un bureau d’étude indépendant, une étude de viabilité du Projet développé selon l’option du Trans-guinéen.

D’autres points consignés dans ce document stipulent l’intégration de certaines dispositions essentielles du Code minier de 2011 amendé en 2013, notamment celles relatives à la protection de l’environnement et à la commercialisation, ainsi que l’obtention par l’État guinéen d’une participation directe, gratuite et non-diluable dans SMFG égale à 10% du capital social, passant à environ 14% à l’entrée en vigueur et à terme à 15%, ainsi que deux (2) sièges au Conseil d’Administration de la SMFG.

Sur un autre plan, il est prévu la réduction des avantages fiscaux et douaniers de la Convention de Base de 2003, et l’octroi à l’État guinéen d’une redevance additionnelle applicable à toute tonne évacuée par le Libéria, de 0,825 US$ à 2 US$ par tonne, en fonction du cours du minerai de fer.

En fin, cette convention édicte l’obligation de mise en œuvre par la SMFG d’une production anticipée de minerai de fer de l’ordre de 5 millions de tonnes par an, dans un délai de 12 mois à compter de la date d’entrée en vigueur de la Convention amendée, en attendant la fin des travaux pour la capacité normale de production de 20 millions de tonnes par an.

Plus d’un milliard de dollars américains à investir
Il est à signaler qu’en marge de la signature de cette convention, M. Friedland a exprimé son engagement pour le développement responsable du gisement du mont Nimba, ainsi que le soutien d’Ivanhoe Mines au projet. Il a vivement apprécié la vision de développement du Chef de l’Etat pour la Guinée.

Les nouveaux partenaires ont justifié leur intérêt pour le Nimba par la qualité exceptionnelle du gisement, ainsi que pour l’attractivité du secteur minier grâce aux réformes menées depuis 2011.

A préciser que pour l’exploitation de ce gisement de fer du mont Nimba, la convention prévoit un investissement total estimé à au moins un (1) milliard de dollars américains.

Communiqué transmis par le service de communication du ministère des Mines

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L’Agence Américaine pour le Commerce et le Développement (USTDA) soutient l’importation et la distribution de Gaz Naturel Liquéfié (GNL) en Guinée

6 septembre 2019 à 9 09 10 09109

CONAKRY, Guinée – L’Agence Américaine pour le Commerce et le Développement (USTDA) a octroyé une subvention à West Africa LNG Group Guinea SA (WA-LNG) pour une étude de faisabilité visant à évaluer la viabilité économique, financière et technique d’un terminal de réception et un réseau de distribution de gaz naturel liquéfié (GNL) près du port de Kamsar, dans la région de Boké en Guinée. L’étude sera menée par Plum Energy LLC de Tukwila, dans l’État de Washington, et contribuera à la diversification du secteur énergétique guinéen, qui dépend actuellement de l’énergie hydroélectrique, du diesel et du fioul lourd.

« L’USTDA croit en ce projet et nous appuyons son objectif d’apporter une nouvelle source d’énergie importante sur le marché guinéen », a déclaré Thomas R. Hardy, Directeur par Intérim de l’USTDA. « Nous savons que le gaz naturel peut réduire le coût de l’énergie pour un large éventail de consommateurs commerciaux et industriels et nous sommes impatients de constater ces avantages ici même. »

L’introduction de GNL sur le marché permettrait d’utiliser une source d’énergie plus durable, fiable et accessible toute l’année. WA-LNG distribuera du gaz naturel ou du GNL aux utilisateurs finaux, y compris initialement des producteurs de bauxite et un parc agro-industriel soutenu par la Banque Africaine de Développement.

« Nous sommes ravis d’avoir franchi cette étape importante en rendant le GNL abordable et respectueux de l’environnement disponible pour le développement des secteurs industriel et agro-industriel guinéens, ainsi que pour améliorer les conditions de vie de la population guinéenne », a déclaré l’ambassadrice (à la retraite) Patricia Moller, Présidente de WA-LNG. « Nous nous sommes engagés à faire de ce projet transformationnel une réalité aussi rapidement que possible. Nous apprécions énormément les efforts inlassables de l’USTDA et nous sommes extrêmement redevables au Gouvernement de Guinée pour son soutien indéfectible. « La disponibilité d’une énergie propre et abordable permettra à la Guinée de s’industrialiser, d’ajouter de la valeur à ses matières minérales et agricoles et de créer des emplois pour sa jeune population » a ajouté Mima Nedelcovych, Vice-président de WA-LNG.

Ce projet poursuit les objectifs de la loi Electrify Africa, l’initiative Power Africa, qui est un partenariat dirigé par le gouvernement américain, coordonné par l’USAID pour doubler l’accès à l’électricité en Afrique d’ici 2030, et les initiatives Prosper Africa et Doing Business in Africa.

L’Agence Américaine pour le Commerce et le Développement aide les entreprises à créer des emplois américains grâce à l’exportation de biens et services américains pour les projets prioritaires de développement dans les économies émergentes. L’USTDA met les entreprises américaines en rapport avec les possibilités d’exportation en finançant des activités de préparation de projets et de création de partenariats qui développent des infrastructures durables et favorisent la croissance économique des pays partenaires.

Communiqué transmis par le service de communication de l’ambassade des Etats-Unis en Guinée

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Adoption de la LFR 2019 : ce qu’en dit le ministre du Budget

5 septembre 2019 à 9 09 55 09559

L’Assemblée nationale guinéenne, à la majorité des députés présents, a adopté hier, mercredi 04 septembre, la loi de finances rectificative 2019. Ce qui permet au gouvernement de mettre en œuvre les ajustements de la loi de finances initiale. De quoi réjouir le ministre du Budget, Ismaël Dioubaté, qui a salué le travail des parlementaires, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était à l’hémicycle.

« Je tiens d’abord à remercier les honorables députés qui, avec beaucoup de dextérité, d’abnégation, ont examiné de façon très attentive le projet de loi rectificatif que nous leur avons soumis il y a de cela quelques semaines. Vous avez suivi les débats au niveau des commissions, inter-commissions, ainsi qu’à la plénière. Ils ont été enrichissants, fructueux. Nous avons noté toutes les recommandations des honorables députés, les suggestions ont été tenues compte, et je pense que nous allons les refléter au niveau de la LFR, ainsi qu’au niveau de la LFI 2020. Et, je crois que vous avez dû le constater, les débats se sont bien déroulés, dans une certaine convivialité bien-entendu avec certaines contradictions sur certains sujets clés.

J’ai donné une réponse globale à toutes les questions. Les relations entre l’Assemblée et l’exécutif ne sont pas des relations individuelles. Ce sont des relations institutionnelles et toutes les questions doivent être débattues au niveau institutionnel. Je crois que vous avez dû constater, les réformes sont en cours pour que les régies financières soient vraiment efficaces et nous allons continuer à poursuivre ces réformes notamment en insistant beaucoup sur la dématérialisation de la collecte des impôts et des taxes. Et, faire d’autres réformes purement structurelles au niveau du renforcement des capacités et la détection de toute autre ressource qui pourrait améliorer la performance au niveau des régies », a déclaré le ministre.

Propos recueillis par Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Fièvre aphteuse, manque d’eau, vol de bétail : le secteur de l’élevage menacé à Koumbia

30 août 2019 à 11 11 01 08018

La commune rurale de Koumbia, située dans la préfecture de Gaoual, est une zone agropastorale par excellence. Berceau de la race Ndama, elle dispose du 8ème du cheptel national, se classant ainsi en tête des communes réputées favorables à la pratique de l’élevage en Guinée. Mais depuis quelques années, ce secteur est confronté à plusieurs problèmes qui le menacent sérieusement. L’un des acteurs du secteur a expliqué ces difficultés à un journaliste de Guineematin.com qui s’est rendu sur place.

Idrissa Diallo, membre de l’Union des jeunes éleveurs de Koumbia et membre de la coordination des éleveurs de la préfecture de Gaoual
Idrissa Diallo, membre de l’Union des jeunes éleveurs de Koumbia et membre de la coordination des éleveurs de la préfecture de Gaoual

Idrissa Diallo, un des responsables de l’union des jeunes éleveurs de Koumbia et membre de la coordination des éleveurs de la préfecture de Gaoual, connaît bien ce secteur. Rencontré au milieu de son troupeau, campé à quelques 5 km du chef-lieu de la sous-préfecture, le jeune éleveur explique que les problèmes entre agriculteurs et éleveurs persistent dans la localité. Et cela, malgré les dispositions prises pour y mettre fin.

« Cette zone (le campement des éleveurs) est la 2ème du genre à Koumbia. Elle s’étend sur un périmètre estimé à près de 10 mille hectares. Nous nous sommes entendus : agriculteurs et éleveurs, appuyés par les autorités locales, que cette zone est réservée à l’élevage et ne doit pas être occupé par les planteurs. Mais malgré tout cela, certains agriculteurs s’entêtent et mettent en pleine prairie des champs isolés non clôturés. D’autres encore essaient de revendre les domaines. Certains encore tentent de faire des plantations. Ce qui occasionne souvent des accros puisque facilement les troupeaux peuvent passer par là sans la volonté du bouvier », soutient-il.

Mais, ce problème entre agriculteurs et éleveurs est moins complexe par rapport à d’autres que rencontrent les acteurs du secteur de l’élevage à Koumbia. « Cette année, nous avons enregistré une maladie qui a fatigué notre bétail. Tu peux voir un taureau de 5 ans, 6 ans, voire plus tomber banalement et mourir de la fièvre aphteuse. Nous avons perdu assez de têtes cette année à cause de cette maladie. D’autres vaches en état n’ont pas pu arriver à terme. Heureusement, vers la fin de la saison, nous avons obtenu des produits pour lutter contre cette dangereuse fièvre », explique Idrissa Diallo.

Il ajoute que « l’un des problèmes les plus graves que nous avons ici c’est le manque d’eau. Ici sur cette zone, il y a plus de 2000 têtes de bœufs. Nous sommes au moins 15 à 20 éleveurs à camper dans la zone depuis plusieurs dizaines d’années. Il y a beaucoup de cours d’eau et de sources d’eau. Mais ces 5 dernières années, les points d’eau sont devenus rares. Pendant la saison sèche, entre mars et juin, nos bœufs, à la recherche d’eau, meurent parfois de soif. D’autres, toujours à la recherche d’eau, tombent et meurent isolés sur les anciens sites où ils avaient l’habitude de trouver de l’eau ».

Autre souci évoqué par le jeune éleveur, c’est le sempiternel problème vol de bétail. « Les gens nous fatiguent ici. Je veux dire les voleurs. Les voleurs ont souvent des complices masqués. S’ils volent, il est difficile de les dénicher, si tu réussis à le faire, ils passent par les mailles de la justice. Nous voulons que cela cesse. Que les éleveurs et leur bétail soient bien sécurisés. Cela va dans l’intérêt de chacun de nous. D’ailleurs à cause des nombreux problèmes que je viens de citer ici, surtout le manque d’eau et le vol de bétail, beaucoup de nos parents ont traversé la frontière du côté de la Guinée Bissau.

Nous aimons bien notre pays, c’est pourquoi nous lançons ce cri d’alarme afin que l’Etat nous vienne en aide en solutionnant ces différentes difficultés auxquelles nous sommes confrontés au quotidien ici. Je précise que notre secteur contribue énormément au développement du pays », a dit monsieur Diallo.

La preuve, dit-il, grâce à cette activité, au moins 5 à 6 camions remorques, remplis de bœufs, quittent cette localité chaque lundi en direction de Conakry. Sans compter le lait et ses produits dérivés qui sont également vendus dans la capitale guinéenne.

« C’est grâce à cette activité que nous parvenons à faire vivre nos familles, nous envoyons nos enfants à l’école, et en cas de maladie, nous les soignons. Nous contribuons efficacement au progrès économique du pays, à travers l’élevage. Nous voulons que ce secteur soit protégé et développé par l’Etat pour le bien de tout le monde », a conclu notre interlocuteur.

De retour de Koumbia, Abdallah Baldé pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Tony Elumelu prononcera un discours luminaire à la TICAD au Japon

27 août 2019 à 16 04 05 08058
Tony O. Elumelu, Promoteur de la Fondation Tony Elumelu et Président de United Bank for Africa

Communiqué : Tony O. Elumelu, Promoteur de la Fondation Tony Elumelu et Président de United Bank for Africa (UBA), prendra la parole lors de la septième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), qui se tiendra à Yokohama, au Japon, du 28 au 30 août 2019. En tant que le premier champion de l’entrepreneuriat en Afrique, M. Elumelu veillera à ce que la voix d’une nouvelle génération d’entrepreneurs africains, capable de transformer le continent, soit entendue au plus haut niveau.

M. Elumelu s’exprimera aux côtés de dirigeants politiques et économiques mondiaux et africains, dont le Premier ministre Shinzō Abe du Japon; S.E. M. Muhammadu Buhari, Président du Nigéria; S.E. M. Abdel-Fattah El-Sisi, Président de l’Égypte et Président de l’Union Africaine (UA), S.E. M. Cyril Ramaphosa, Président de l’Afrique du Sud; et S.E. M. Paul Kigamé, Président du Rwanda.

M. Elumelu prononcera un discours en séance plénière lors du dialogue entre les entreprises publiques et privées, qui réunira les dirigeants des secteurs public et privé japonais et africains à la TICAD. Lors de cet événement, M. Elumelu fera la promotion de sa philosophie de l’Africapitalisme, qui considère que l’entreprenariat est la clé pour stimuler la transformation économique de l’Afrique, en soulignant le besoin urgent d’autonomiser les jeunes entrepreneurs et la nécessité pour les gouvernements et les autres décideurs de créer un environnement propice à une croissance dont l’entreprenariat est le moteur.

Après un discours de bienvenue du Premier ministre japonais, M. Shinzo Abe, M. Elumelu prononcera le discours liminaire au forum officiel des entreprises, organisé par l’Organisation japonaise du commerce extérieur (JETRO). La conférence constitue une plateforme unique pour les décideurs clés du Japon et d’Afrique, tant dans le monde des affaires que dans le monde politique, d’identifier les opportunités d’investissement et d’échange de connaissances.

À une époque où les gouvernements et les organismes internationaux reconnaissent de plus en plus que la voie vers la transformation de l’Afrique passe par des solutions mises en œuvre par les Africains et la croissance du secteur privé, M. Elumelu a remporté de nombreux succès en fondant UBA, l’un des principaux groupes de services financiers en Afrique, présent dans vingt pays africains, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en France, ainsi que la société d’investissement multisectorielle, Heirs Holdings, employant plus de 30 000 Africains, ce qui caractérise une nouvelle génération de dynamisme des entreprises africaines.

M. Elumelu se joindra, lors de sa visite au Japon, à S.E. Paul Kagamé, Président du Rwanda et Coprésident du groupe des dirigeants de Génération Sans Limites (Gen-U), et à la Directrice Générale de l’UNICEF, Henrietta Fore, pour coprésider un petit-déjeuner de travail entre l’UNICEF [et l’Union Africaine] axé sur la façon d’intensifier les investissements dans la jeunesse africaine et de développer une vision spécifique pour la création d’emplois en Afrique. L’événement sollicitera des engagements spécifiques de la part des dirigeants africains pour la mise en œuvre d’un plan commercial pour la connectivité numérique en Afrique, comme TEFConnect de la Fondation Tony Elumelu, le plus grand réseau numérique d’entrepreneurs africains.

Par le biais de la Fondation Tony Elumelu, M. Elumelu est en train de réécrire le récit de l’Afrique. Au cours des cinq premières années du programme phare de la Fondation sur l’entreprenariat, 7 521 entrepreneurs africains originaires des 54 pays africains ont bénéficié de l’engagement personnel de 10 ans de M. Elumelu consistant en un capital d’amorçage de 100 millions de dollars, d’un un mentorat et d’une formation. Six des bénéficiaires du programme ont été sponsorisés par le PNUD pour assister à la TICAD.

M. Elumelu sera accompagné d’une délégation de United Bank for Africa et de la Fondation Tony Elumelu, dont Ifeyinwa Ugochukwu, DG de la Fondation Tony Elumelu; Dupe Olusola, Directrice du marketing du Groupe UBA, et Muyiwa Akinyemi, Directeur de la banque des entreprises du Groupe UBA.

Organisée par le gouvernement japonais, la TICAD est un forum triennal visant à stimuler le développement de l’Afrique par le biais des personnes, de la technologie et de l’innovation, en réunissant des représentants des gouvernements, des chefs d’entreprise et d’autres parties prenantes.

Communiqué transmis par UBA Guinée

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Boké-Coopération : le consortium SMB-WINNING accorde une bourse à 35 meilleurs de ses employés

26 août 2019 à 14 02 42 08428

Communiqué : Le Consortium SMB-Winning vient d’octroyer une bourse de formation à trente-cinq (35) de ses meilleurs employés pour l’apprentissage de la culture et de la langue chinoise à Conakry.

Cette autre formation fait suite à celle accordée il y a juste un mois, à certains cadres de l’Administration publique et à trente (30) autres employés du Consortium, pour la Chine, ayant fait preuve de dynamisme et de compétence à leurs postes respectifs.

Il s’agit entre autres, de quelques élites de différents départements de la société qui recevront deux (02) semaines de formation et d’échanges en langue et culture chinoises.

La nouvelle a été rendue publique ce vendredi, 23 Août 2019, dans la salle de conférence de la Base vie de Kaboyé (sous-préfecture de Tanènè) par le Directeur des Mines M. Wang.

C’était en présence des autorités de la Direction Générale (DG) de la SMB, des agents, délégués ainsi que des agents bénéficiaires choisis pour aller apprendre la culturelle et la Langue chinoises.

Une manière de raffermir davantage, les liens de collaboration entre employés et employeurs de la SMB qui, dit-on, innove à sa façon.
Ayant 3 ans d’expérience sur le terrain sans incident, ces élites du Consortium bénéficieront des cours sur les concepts : «Communication de solidarité et du développement ».

Se disant soucieuse de la bonne qualité de travail des employés , la directrice de formation, Mme Oumou Camara a rassuré que : «Cette initiative vise à former les employés guinéens évoluant au sein du consortium afin qu’ils puissent assurer la relève des expatriés chinois.»
C’est pourquoi, elle a invité les bénéficiaires à saisir cette opportunité pour le bien-être du consortium.

Visiblement joyeux, Thierno Sidy Bah, assistant aux Ressources Humaines et l’un des bénéficiaires s’est confié : «Cette formation vient à point nommé car, elle nous permettra de nous perfectionner d’avantage, pour mieux servir notre pays, la Guinée, considérée comme scandale géologique en Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi, nous rassurons que la SMB ne sera jamais trahie par ses fidèles employés que nous sommes…».

Les 30 jeunes dynamiques de la SMB demandent à la DG du Consortium de pérenniser cet acquis afin que d’autres employés puissent en bénéficier.

À noter cette formation se découlera à l’institut Confucius de l’université Gamal Abdel Nasser, et son coût total est estimé à cinq cent millions de franc guinéens (500.000.000 GNF).

Transmis par le Consortium SMB-Winning

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Volet recettes de la LFR 2019 : pourquoi les députés de l’UFDG ont voté contre le texte ?

26 août 2019 à 10 10 34 08348
Honorable Jamesdine Baldé, élu de la liste nationale de l'UFDG
Honorable Jamesdine Baldé, élu de la liste nationale de l’UFDG

Comme annoncé précédemment, l’Assemblée nationale guinéenne a adopté le samedi, 24 août dernier, le volet recettes du projet de loi de finances rectificatives 2019. Mais, seuls les députés des groupes parlementaires du RPG Arc-en-ciel et de l’UFR (Alliance républicaine) ont approuvé le texte. Le groupe parlementaire de l’UFDG (Libéral Démocrate) a voté contre ce volet recettes, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était à l’hémicycle. Et, l’honorable Jamesdine Baldé, vice-président de ce groupe parlementaire, a expliqué les raisons de ce vote négatif.

Décryptage !

La session extraordinaire convoquée par le président de la République pour examen par les députés, du projet de loi de finances rectificative 2019, le projet de loi portant statut général des militaires, a examiné dans un premier temps le volet recettes du budget révisé qui se chiffre à un montant total de 19 816,672 milliards de francs guinéens. Les députés du groupe parlementaire libéral démocrate ont participé activement aux travaux en commissions, inter commissions et en plénière, à l’examen du projet de la LFR.

Les commentaires et observations de notre groupe parlementaire de résument comme suit :

A priori, il faut noter une augmentation des recettes à hauteur de 484,596 milliards de francs guinéens imputable dans une large mesure à l’encaissement d’une recette accidentelle, c’est-à-dire non prévue dans les prévisions initiales du budget 2019, au titre de la vente de la licence d’exploitation 4G à la société de téléphonie mobile Orange Guinée. Nous reviendrons dans notre intervention sur cette recette exceptionnelle.

L’exécution du budget dans son volet recettes ; entendez les recettes administratives.

A ce titre, les redevances de téléphonie GSM ont été mobilisées à hauteur de 32 milliards, sur une supervision initiale de 182 milliards de francs guinéens. De même, les recettes consulaires ne sont presque pas mobilisées ou alors mobilisées non versées au trésor. En outre, il n’y a aucune précision au titre des frais de visas d’entrée en Guinée dans la LFI et dans la LFR 2019.

Est-ce que c’est un abandon délibéré de ces ressources par le budget ? Il revient au gouvernement de donner la réponse à cette question. Une autre déperdition se situe au niveau des recettes du patrimoine bâti public. Le cas le plus illustratif porte sur la gestion des recettes locatives de la cité des nations, dont l’utilisation reste très opaque.

Cette rétention de ces recettes budgétaires au niveau des ministères et services publics générateurs de recettes trouverait certainement son explication par les difficultés que ceux-ci ont dans l’exécution de leur budget de fonctionnement. Également, la non application des dispositions de la loi sur la gouvernance financière des sociétés et établissements publics permet aujourd’hui à certaines structures de l’État, comme c’est le cas de l’ARPT de disposer de ressources publiques importantes dont la gestion mérite d’être auditée.

Est-il besoin de rappeler les multiples recommandations faites au gouvernement à l’occasion de l’examen des précédentes lois de finances pour endiguer les déperditions de ces ressources publiques ?

Tout cela traduit clairement le manque de volonté politique et la mal gouvernance économique dont souffre notre pays. Cela est dû au non-respect par le gouvernement des lois de la République, notamment les dispositions de l’article 71 de la loi organique relative aux lois de finances.

Citation : « Les ressources publiques sont toutes, quelle qu’en soit la nature et l’attributaire, encaissées et gérées par des comptables publics nommés par le ministre chargé des finances et placés sous son autorité. Elles sont versées et conservées dans le compte unique du Trésor ouvert au nom de l’Etat à la Banque centrale de la République de Guinée. Aucun compte ne peut être ouvert ni par l’Etat, ni par un autre organisme public dans une Banque commerciale, sauf dans les cas et les conditions déterminées en loi de finances », fin de citation.

L’autre préoccupation réside sur la faible mobilisation des recettes, au titre de l’impôt sur les sociétés minières, la TVA, la constitution foncière unique (CFU), la TUV sur la téléphonie mobile (TARTEL et TCT).

En ce qui concerne les recettes minières, les moins-values s’expliqueraient par la baisse de bauxite, notamment au niveau de la SMB qui, malgré tout, a des a des stocks importants à son quai. A cela s’ajoute le démarrage tardif de certaines sociétés minières. Il va s’en dire que l’Etat doit améliorer ses prévisions économiques, à travers des outils modernes et un suivi et un contrôle rapprochés des sociétés minières.

S’agissant des recettes de la téléphonie mobile au titre de la fiscalité intérieure, il faut dire que celles-ci restent très faibles par rapport au potentiel et comparativement aux autres pays de la sous-région. Le contrôle des déclarations des sociétés de téléphonie devait être confié à une structure indépendante recrutée à cet effet et sous la coupe de la DNI. L’ARPT, comme son nom l’indique, devrait se limiter aux aspects techniques et à la régularisation. A notre avis, il est illusoire de faire contrôler un contribuable par un autre.

Parlant de la TUV, malgré toutes les explications et commentaires des autorités, la mise à disposition de la part des collectivités reste floue dans la mesure où certaines communes affirment n’avoir pas encore reçu leur quote-part. Il y a lieu alors d’évaluer l’impact du nouveau mécanisme vanté à tambour par le gouvernement.

Monsieur le président, il est important de faire remarquer une faible volonté politique d’augmenter les recettes du secteur minier, notamment au niveau des autres recettes fiscales, dont l’augmentation reste marginale en ne prenant pas en compte la recette accidentelle relative au produit de la licence 4G Orange Guinée dont le circuit d’encaissement au trésor public fait couler beaucoup d’encre et de salive.

Ainsi, nous restons convaincus qu’il y a des recettes publiques non mobilisées et qu’il y en a d’autres qui sont versées aux mauvais guichets.

Quant aux dons et emprunts, nous constatons avec regret la baisse des prévisions au titre des dons projetés à hauteur de 21 milliards de francs guinéens. Ce qui indique la faible capacité d’absorption de ressources extérieures.

Cette faible capacité d’absorption est imputable en grande partie au problème de renforcement des capacités des cadres et à la mal gouvernance économique qui gangrènent notre appareil administratif, que nous avons du reste toujours dénoncés.

A notre avis, le gouvernement doit s’intéresser à l’utilisation de ses ressources. Il s’agit donc de veiller non seulement à la qualité de la dépense, mais aussi à la traçabilité de celle-ci.

Au regard de tout ce qui précède, je demande à l’ensemble des députés et particulièrement à ceux du groupe parlementaire Libéral Démocrate de réserver un vote négatif au volet recettes du projet de Loi de Finances Rectificative 2019.

Propos recueillis et décryptés par Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel: (00224) 622919225 / 666919225

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Chemin de fer Boké Télimélé : le Consortium SMB-Winning paie plus de 6 milliards GNF aux impactés de la réalisation

23 août 2019 à 16 04 49 08498

Dans le cadre de la réalisation de sa ligne de chemin de fer partant de Dapilon (Boké) à Santou et Houda (Télimélé), le Consortium SMB-Winning vient encore de procéder mercredi, 21 août 2019, au payement d’un montant de six milliards quatre cent quatre-vingt-sept millions soixante-huit mille quatre cent trente francs guinéens (6.487.068.430 GNF) pour indemniser 112 personnes impactées dans les sous-préfectures de Malapouya, Kolaboui (Boké) et Daramagnaki (Télimélé). A t- on constaté sur place.

Le consortium SMB-Winning poursuit sa série d’indemnisation des communautés riveraines de son projet. Après plusieurs autres paiements dans les différentes localités , le consortium a procédé ce 21 Août à l’indemnisation d’une certaine de personnes impactées par la réalisation de sa ligne ferroviaire longue de 135km. Le montant total de cette nième compensation se chiffre à 6.487.068.430 francs Guinéens.

L’ enveloppe financière allouée au montant dit « communautaire » est de 734 millions 233 mille francs guinéens, d’après Mohamed Kallo, agent inventaire du Consortium SMB/Winning.

A en croire à M. Kallo, «Cette 7ème compensation concerne les riverains des carrières 012-1 (38) ; 012-2 (2) ; dépôts 012-2 (22) ; 36-37 (3) ; 48 (4) et PK84-88 (43).»

La cérémonie a mobilisé les autorités administratives des localités fortement impactées par le projet citées plus haut.

Représentant le département des relations communautaires, Washington ZHANG, agent communautaire, a conseillé: «Etre riche est plus difficile qu’être pauvre. Donc, nous vous invitons à faire bon usage des fonds qui vous sont remis. Il faut surtout, les investir dans la réalisation des infrastructures sociales de base pour le bonheur de vos progéniture…»

Pour Abdoulaye Niaissa, l’un des bénéficiaires de cette compensation « C’est une opportunité pour nous de nous focaliser sur la réalisation des infrastructures, à la lutte contre la pauvreté, le chômage des jeunes et l’exode rural et la migration dont sont victimes nos enfants qui, chaque jour, meurent en Méditerranée en partance pour Eldorado…».

A noter que la remise des chèques s’est déroulée en présence d’un huissier de Justice.

Par le service de communication du Consortium SMB-Winning

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Conakry sous la menace d’une surcapacité hôtelière

22 août 2019 à 1 01 56 08568

Depuis quelques années, la Guinée enregistre d’importants investissements dans le secteur de l’hôtellerie. A en croire les autorités en charge du tourisme, plus d’une centaine d’établissements hôteliers ont été construits depuis 2010, parmi lesquels, des grandes chaines hôtelières mondiales et régionales comme Sheraton, Onomo, Noom….

D’autres hôtels de haut standing comme Kaloum, Palm Camayenne, Millenium suite, Riviera… contribuent également à redorer l’image de l’hôtellerie guinéenne. Le déficit de capacité hôtelière des années 2010 n’est donc, désormais, qu’un lointain souvenir, du moins dans la capitale Conakry.

La capacité hôtelière du pays est estimée à 6188 chambres en 2018 contre 2060 chambres en 2010. Dans la capitale Conakry, où sont localisés la plupart des investissements, on annonce une croissance de plus de 300% de la capacité hôtelière durant cette période, passant de 1152 à 3670 chambres.

Ainsi, grâce à l’implantation des grands hôtels d’affaires, Conakry concentre aujourd’hui plus de la moitié de la capacité hôtelière du pays. Cet impressionnant dispositif hôtelier est accompagné d’importantes retombées sur l’ensemble de l’économie à cause de son effet catalyseur. En plus des opportunités économiques, fiscales et de création d’emplois qu’ils représentent, les investissements hôteliers ont des effets d’entrainement sur les autres secteurs de l’économie nationale comme la construction, le commerce, les activités du secteur des services…

Mamoudou Kouyaté, Enseignant chercheur
Mamoudou Kouyaté

Cependant, derrière ce beau décor, se cache un réel problème de dysfonctionnement. Les hôtels de Conakry sont presque vides. Les taux d’occupation sont en dessous de 30% et pour cause : la faible fréquentation touristique et la flambée des capacités dans le haut de gamme.

La croissance effrénée de l’offre hôtelière se heurte aujourd’hui à une demande touristique presqu’insignifiante et instable. Après une augmentation significative des arrivées touristiques en 2011(soit 131070 touristes internationaux) qui avait donné espoir aux investisseurs hôteliers, celles-ci ont chuté à seulement 60424 visiteurs en 2016. Même s’il est possible d’expliquer cette chute spectaculaire de la demande touristique par l’apparition de l’épidémie d’Ebola en 2014 et la chute des prix des matières premières sur le marché mondial, entrainant la suspension de la plupart des travaux miniers en Guinée, il faut reconnaitre qu’aucune mesure concrète n’a été prise jusqu’ici pour renverser cette tendance. La Guinée arrive presqu’au dernier rang avec à peine 1% des arrivées touristiques de la sous-région ouest africaine en 2016, contre 15% pour la Côte d’ivoire et le Sénégal chacun.

Il ne suffit pas de créer les hôtels, il faut les remplir ! Ce cri de cœur du Directeur Général d’un réceptif de la place résume parfaitement aujourd’hui, l’amertume des hôteliers à Conakry. Selon eux, l’image négative du pays, perçue à l’étranger à travers le prisme les tensions sociopolitiques et le taux de criminalité élevé, entame la confiance des touristes et des investisseurs.

La construction des nouveaux hôtels à Conakry, surtout leur concentration sur le segment ‘‘affaire’’ et la faiblesse des arrivées touristiques ont créé une surcapacité hôtelière entraînant une baisse drastique des taux d’occupation et le ralentissement des activités des hôteliers. Pendant ce temps, ces derniers doivent continuer à faire face aux charges d’exploitations exorbitantes à cause du coût élevé de l’électricité et de l’utilisation de groupes électrogènes pour pallier les délestages électriques.

Quoiqu’il soit plaisant de constater l’arrivée de nouveaux réceptifs sur une destination presqu’inconnue comme la Guinée et qui en manquait de façon criarde ces derniers temps, l’on ne peut se permettre de croire que le simple agrandissement du parc hôtelier suffit pour dissiper les problèmes d’un secteur aussi mal caractérisé et longtemps resté en marge des priorités des pouvoirs publics. Après l’ouverture des hôtels, d’autres réalités s’imposent !

Si les activités touristiques ne sont pas développées, s’ils n’existent pas d’initiatives cohérentes de structuration de l’offre et de promotion de la destination en vue d’accroitre la demande, et si la santé économique n’est pas bonne, il est à craindre que l’on soit en train d’aller droit dans le mur. Heureusement que les autorités en charge du tourisme sont les premiers à tirer la sonnette d’alarme.

En attendant, la surcapacité hôtelière ayant pour corolaire la chute des taux d’occupation, place les hôteliers dans une situation de gestion à court terme. Avec la baisse des charges d’exploitation que cela implique, nous risquons d’assister dans les prochaines années, si rien fait, à la réduction des emplois et la dégradation de la qualité des services. Le Grand Hôtel de l’Indépendance, ex Novotel, en fait déjà les frais. Cet établissement de référence dans un passé récent à Conakry recouvre à peine aujourd’hui les charges salariales, en témoignent les nombreuses grèves des employés.

Mamoudou Kouyaté, Enseignant chercheur

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Le Patron de Lynx sous contrôle judiciaire : « il faut résister ! La liberté ne se donne pas »

20 août 2019 à 18 06 50 08508

La vague de réactions se poursuit suite à l’inculpation du journaliste et fondateur du groupe de presse Lynx. Le doyen de la presse guinéenne, Souleymane Diallo, a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire hier, lundi 19 août 2019, par le procureur de la République près le TPI de Dixinn. Interrogé sur le sujet par Guineematin.com, Mamadou Dian Baldé, directeur de publication du journal L’indépendant, a dénoncé une tentative d’intimidation avant d’appeler la presse à la résistance.

« Ça relève de l’intimidation et d’une volonté manifeste de brider la presse guinéenne, notamment la presse privée », a réagi monsieur Baldé. Il ajoute que « cela s’inscrit dans cette démarche des gouvernants d’user de faux-fuyants pour ne pas rendre compte de leur gestion. C’est ainsi qu’ils préfèrent zapper la loi L002 (sur la liberté de la presse, ndlr) au profit de la loi sur la cybercriminalité, qui paraît en quelque sorte taillée sur mesure.

On croyait que l’opposition allait se démener pour la retoquer à l’Assemblée nationale, ce qui ne fut malheureusement pas le cas. Donc aujourd’hui, les journalistes de la presse privée sont considérés comme des empêcheurs de tourner en rond, c’est pourquoi on les traite de manière cavalière avec cette débauche de convocations (…)

Donc ceux qui gouvernent se donnent des libertés avec l’argent public, et puisqu’il n’y a pas de reddition des comptes malheureusement, il faut s’en prendre aux médias qui osent dénoncer. Sinon, quand on vous accuse de quelque chose, vous pouvez user d’un droit de réponse pour expliquer à l’opinion. Mais, quand il faut brandir les muscles, utiliser les services de sécurité comme s’ils n’étaient pas au service du peuple, vous voyez que c’est dévoyer la démocratie guinéenne », a regretté le journaliste.

Face à cette situation, Dian Baldé appelle les médias à résister pour préserver les libertés déjà acquises. « La presse guinéenne joue sa survie. Si elle recule, elle va en pâtir. Il faut résister ! La liberté ne se donne pas. Même en France, il a fallu que ceux qu’on a appelé les juges rouges se lèvent pour tenir tête aux gouvernants pour se libérer. Et il y avait une sorte de tandem entre les médias et la justice, c’est comme ça que la France a bénéficié d’une justice indépendante  et d’une presse libre. Parce que le régime présidentiel, quand il est trop fort, c’est un rouleau compresseur. Il écrase tout le monde », a-t-il laissé entendre.

A rappeler que le doyen Souleymane Diallo est inculpé pour« complicité de production, diffusion de données de nature à troubler la sécurité publique, porter atteinte à l’honneur et la dignité sur le fondement des articles 32 et 33 de la loi sur la cyber-sécurité ». Il doit se présenter chaque mercredi et chaque vendredi au tribunal de première instance de Kaloum jusqu’à la fin de cette procédure.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628124362

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Loi de Finances Rectificatives : les questions des députés au ministre du Budget

19 août 2019 à 21 09 39 08398
Ismael Dioubaté, ministre du Budget

Comme annoncé précédemment sur Guineematin.com, les députés guinéens se sont penchés ce lundi, 19 août 2019, sur la Loi de Finances Rectificatives (LFR) 2019. Après le passage du ministre du Budget, Ismaël Dioubaté, la parole est revenue aux députés qui ont posé une série de questions et fait des remarques sur le passage de ce membre du gouvernement devant la représentation nationale, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Madame Kaba Hadja Zalikatou Diallo, élue du PEDN et désormais députée du RPG arc-en-ciel

Honorable Zalikatou Diallo du RPG arc-en-ciel : « je voudrais d’abord saluer les efforts du ministère du Budget en matière de recouvrement des recettes. Les recettes fiscales ont été recouvrées à fin juin 2019 avec un taux d’exécution de 102 % qui est à saluer et nous leur demandons de redoubler d’efforts pour que les recettes fiscales puissent combler le maximum de déficit budgétaire. Je voudrais ensuite demander à monsieur le ministre du budget quelle lecture il fait de la réduction de 20% du budget de certains départements ministériels lors de la loi de la loi de finances initiales, et les 20 % ont été réattribués à certains départements pour les services sociaux de base. C’est dans la mesure où je vois ici au point 2 la nécessité de rendre en compte de certaines dépenses complémentaires formulées par des départements ministériels et institutions par rapport à la mise en place de leurs politiques sectorielles. Je voudrais alors savoir quelle est la lecture qu’il fait de ce prélèvement de 20% du budget de certains départements ministériels et institutions au cours de la loi de finances initiales ».

Elhadj Mamadou Chérif Diallo, député de l’UFDG

Honorable Mamadou Chérif Diallo de l’UFDG : « je demande pourquoi jusqu’à présent nos communes n’ont pas reçu leur budget de fonctionnement. Je suis dans une commune rurale, nous sommes installés depuis octobre 2018. Jusqu’à présent nous n’avons reçu aucun franc alors qu’il est prévu au moins 100 millions par an. Nous nous réjouissons du projet ANAFIC qui finance au minimum deux projets par commune. Mais le problème est que nous ne prévoyons rien pour les maires. Ça fait que beaucoup de maires ne travaillent pas. Ils n’ont seulement qu’une prime de 150 mille francs guinéens. Vous, vous pouvez confier un budget à quelqu’un qui n’a rien, alors que l’ANAFIC rémunère les gouverneurs, les préfets et les sous-préfets ? Ils donnent quatre millions aux sous-préfets, 7 millions aux préfets, neuf millions aux gouverneurs ; mais, aucun sou aux maires. Ma deuxième question est que je vois que dans les institutions, on a augmenté le budget au niveau de trois institutions : la présidence de la République, la Cour Suprême et la Cour Constitutionnelle, alors que nous sommes en période électorale. Dans les conditions normales, nous devrions tenir une élection cette année et, je pense que ce budget de la CENI ne suffit pas, et rien n’est envisagé. Je ne sais pas si vous attendez 2020 pour agir ».

Dr Sékou Benna Camara, député du RPG arc-en-ciel

Honorable Dr Sékou Benna Camara du RPG arc-en-ciel : « j’ai une préoccupation et deux petites questions. Ma première préoccupation, c’est par rapport au contexte macro-économique budgétaire. Au point deux, il a été dit que la conclusion des négociations avec la Banque mondiale qui a abouti à un appui budgétaire de 100 millions de dollars américains. Ma préoccupation, c’est pourquoi on a toujours tendance à accumuler ou-bien à penser aux dettes ? Pourquoi ne pas penser à augmenter nos recettes ? Ma deuxième question, ce sont des préoccupations par rapport à l’environnement. La situation des conservateurs de la nature dans le domaine du ravitaillement des habits et des uniformes. Jusqu’à présent, cette question reste toujours sans avoir une amélioration au niveau du ministère de l’Environnement des Eaux et Forêts. Il s’agit de 12 milliards 750 millions de FG. Le cas des arriérées, ça c’est le deuxième point. Avec la contribution de la Guinée, nous redevons près de 257 mille dollars et si nous ne payons pas, c’est une honte pour la Guinée ».

Honorable Aly Doumbouya de l’UFR : « je tiens vraiment à féliciter le ministre du Budget, féliciter également le ministre des Travaux Publics. Pour ce qui concerne ma commune, celle de Matoto, tout le monde le sait, 75% des travailleurs de cette ville logent derrière Matoto. Quand vous prenez cette route à ce jour, la déviation Sud que monsieur le ministre vient de faire : Yimbaya jusqu’à Kissosso. Je voudrais demander qu’il puisse faire encore un effort pour réhabiliter cette déviation Nord. Au temps de la deuxième République, ça avait été goudronnée pour pouvoir désenclaver totalement Conakry. Puisque si ces deux déviations sont opérationnelles, ça peut aussitôt libérer l’autoroute ».

Honorable Kalémodou Yansané, député de l’UFDG

Honorable Kalémodou Yansané de l’UFDG : « j’ai constaté que le budget en recettes dans le secteur pétrolier a connu une augmentation de près de 1200 milliards, dont près de 200 et quelques milliards rien que pour la TSPP (Taxe Spéciale sur les Produits Pétroliers). Le chiffre a pratiquement triplé et est-ce que c’est le parc véhicule qui a doublé ? Est-ce que c’est le prix du carburant qui a augmenté de façon vertigineuse ? Est-ce que c’est la mauvaise évaluation de la LFI ? Ça donne un peu raison au syndicat qui avait demandé la diminution du prix carburant. Parce que l’augmentation que vous voyez de près de trois fois estimée au début de l’année, prouve à suffisance que les estimations à mon avis avaient été mal faites. La deuxième chose, je veux savoir la position du trésor. Cette question s’adresse à monsieur le Gouverneur de la Banque centrale. Aujourd’hui, quel est le chiffre de la position nette du trésor ? »

Propos recueillis et décryptés par Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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Guinée : « la croissance actuelle est autour de 0,6% » (ministre du Budget)

19 août 2019 à 18 06 49 08498

Comme annoncé précédemment, le ministre du Budget a présenté le projet relatif à la Loi de Finances Rectificatives (LFR) 2019 devant la représentation nationale. Pour Ismaël Dioubaté, cette LFR est en droite ligne avec le cycle budgétaire de l’année en cours avant de se féliciter du taux de croissance de notre pays, a constaté sur place Guneematin.com à travers un de ses reporters.

Selon Ismaël Dioubaté, le gouvernement a toujours la possibilité au cours d’une année budgétaire de soumettre une Loi de Finances Rectificatives quand c’est nécessaire. « Comme vous le savez, ça respecte le cycle budgétaire de l’année. Il y a une Loi de Finances Initiales et il y a une Loi de Finances Rectificatives. La LFR constate les évolutions du niveau des recettes, les évolutions au niveau des dépenses et du financement qui viennent corriger ce qui a été prévu au titre de la loi de finances initiales. Et vous avez suivi le débat, le débat était intéressant. Les députés ont posé des questions sur les évolutions récentes des recettes et au niveau des dépenses. Nous avons donné des réponses en la matière et je crois que les débats vont continuer au niveau des commissions et en inter-commission et finalement on va venir en plénière pour adopter la Loi de Finances Rectificatives ».

Globalement, les recettes se portent mieux, estime le ministre du Budget. « Après six mois d’exécution, les chiffres qui sont donnés, ce sont des chiffres qui existent au premier semestre de l’année 2019. Déjà à 47, 2 % du taux de réalisation des recettes, ça signifie carrément qu’on n’est pas loin des 50% au titre du premier semestre. Il n’y a pas d’exonération au niveau des entreprises. Toutes sociétés minières qui payent les taxes, il y a des conventions qui font certaines exonérations mais qui sont conventionnelles. Si ce n’est pas conventionnel, il n’y a pas d’exonération à date. Je me réjouis de la croissance actuelle car nous sommes autour de 0,6% », a laissé entendre Ismaël Dioubaté.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Guinée : les 72 marchés de Conakry seront désormais « entièrement gérés par les mairies »

19 août 2019 à 17 05 00 08008

Une décision prise récemment par le gouvernorat de Conakry de s’occuper de la gestion des taxes dans les marchés a provoqué une levée de bouclier des maires des cinq communes de la capitale guinéenne. Devant le tollé que cette mesure a suscité, le gouvernorat a fait un rétropédalage. L’annonce en a été faite ce lundi, 19 août 2019, à l’issue d’une réunion de concertation au gouvernorat entre le Général Mathurin Bangoura et les maires, a appris le reporter que Guineematin.com a dépêché sur place.

La rencontre de ce lundi consistait à clarifier la question liée à la gestion des marchés dans les cinq communes de Conakry. Le gouverneur, Mathurin Bangoura, a mis l’occasion à profit pour annoncer que la gestion entière de tous les marchés revient désormais aux maires.

C’est le maire de Kaloum, madame Aminata Touré, qui a fait office de porte-parole à la fin de la rencontre. « Dès après l’installation des maires que nous sommes, le gouverneur de la ville nous a réunis au gouvernorat et il a pris la décision de remettre à notre disposition la gestion de tous les marchés. Par la suite, nous avons nous-mêmes constaté qu’en ce qui concerne les taxes, les aides et tout ce qui s’en suit, il y avait un problème. Et le problème c’était quoi ? C’est qu’une décision avait été prise, un décret avait été posé par l’ancien président la République, Lansana Conté à l’époque, remettant les marchés au gouvernorat. Ça a été intelligemment fait jusqu’à l’Assemblée nationale, au ministère du budget. Donc, ça a été codifié. Nous ne pouvions entrer en possession que des loyers des kiosques, petites boutiques… Mais le reste, il fallait aller plus loin. Il fallait faire un travail à ce niveau. Quelque temps après, une décision est arrivée parce qu’on se disait que la décision de monsieur le gouverneur n’était pas conforme aux textes de loi. Mais aujourd’hui, nous avons rencontré monsieur le gouverneur qui nous a réitéré la décision qu’il avait prise il y de cela quelques mois. Il nous disait qu’il mettait à notre disposition la gestion de tous les marchés, il nous l’a réitéré aujourd’hui et il nous a même donné la latitude à partir d’aujourd’hui, de prendre entièrement la gestion des marchés en mettant en place des administrateurs que nous choisirons et donc qui ne répondront plus du gouvernorat. A partir de maintenant, nous allons essayer travailler sur les textes avec le gouverneur ».

Toutefois, madame Aminata Touré précise que les mairies n’ont rien encore obtenu comme moyen pour fonctionner. « Aujourd’hui, une solution définitive a été trouvée à ce problème de gestion des marchés parce que le gouverneur nous a réitéré sa décision de remettre à la disposition des mairies la gestion des marchés. Mais, il reste d’autres choses sur lesquelles il faut travailler. Parce que les mairies que nous sommes, nous ne sommes pas entrés en possession de tout ce dont on devait entrer en possession. Donc, nous sommes entrain de travailler, nous avons nous-mêmes mis une commission en place et quand la commission aura fini son travail, nous vous ferons le compte rendu de ce qui se passe actuellement. Maintenant, nous allons essayer de mettre les pendules à l’heure pour que nous puissions continuer à pouvoir travailler parce que vous n’êtes pas sans savoir que nous sommes installés, nous n’avons bénéficié de rien du tout », a révélé Aminata Touré.

A la question de savoir ce qu’attendent les maires de la gestion des marchés, le maire de Kaloum dira que « c’est la bonne gestion des marchés. D’abord, les mettre dans les normes qu’il faut parce vous voyez qu’il y a des marchés où il n’y a pas de toilettes. Vous voyez, quand vous allez au niveau du marché Niger, les vendeuses sont réduites dans des coins, dans des kiosques un peu partout. Ce ne sont pas des marchés, ce n’est pas salubre, ce n’est pas fonctionnel. En ce qui nous concerne nous à Kaloum, si on met les marchés à notre disposition, nous sommes capables de lever des fonds, en un an ou un an et demi, pour reconstruire des marchés modernes. Nous pouvons le faire, mais il faut que nous possédions les marchés ! C’est là la bataille », a laissé entende la fille de Sékou Touré, aujourd’hui maire de la commune de Kaloum.

Général Mathurin Bangoura, Gouverneur de la ville de Conakry

Interrogé par le reporter de Guineematin.com, le Gouverneur de la ville de Conakry, s’est gardé de tout commentaire. Ce qui laisse penser que le Général Mathurin Bangoura, s’est vu dans l’obligation d’exécuter les ordres du pouvoir central, malgré son désaccord de lâcher cette gestion aux élus…

Selon nos informations, la ville de Conakry compte 72 marchés, y compris le grand marché de Madina, dans la commune de Matam.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622919225 / 666919225

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Guinée : « l’exécution budgétaire se traduit par un dépassement de 903 milliards » (ministre)

19 août 2019 à 15 03 24 08248

Le projet de Loi de Finances Rectificatives (LFR) 2019 est en examen ce lundi, 19 août 2019, à l’Assemblée Nationale. Le ministre du Budget, Ismaël Dioubaté, est à l’hémicycle où il va expliquer à la représentation nationale les raisons de la présentation de cette LFR, seul point à l’ordre du jour de cette, rapportent les deux journalistes de Guineematin.com qui sont actuellement à l’Assemblée nationale.

Ismael Dioubaté, ministre du Budget

Dans son intervention, Ismaël Dioubaté a fait savoir que cette session extraordinaire, voulue par le gouvernement, est née de la majoration des dépenses au titre de l’exercice 2019. Selon lui, plusieurs dépenses imprévues ont été faites par le gouvernement. « En accord avec l’engagement du gouvernement de maintenir la stabilité macro-économique, la situation récente de l’exécution budgétaire au cours du premier semestre 2019 a conduit à la révision de certains objectifs budgétaires tant en recettes qu’en dépenses pour lesquels l’autorisation parlementaire est requise. Ce qui permettra au gouvernement de poursuivre avec sérénité son programme tel qu’indiqué dans le discours de politique générale présenté en 2018. L’exécution à fin juin des dépenses publiques, y compris FINEX, se chiffre à 6 229, 72 milliards contre une prévision de Loi de finances initiale 2019 de 22 312, 13 milliards. Soit un taux d’exécution de 27, 92 %. Cette exécution concerne les dépenses courantes pour 5 276, 24 milliards (99, 91%) et les dépenses d’investissement pour 953, 47 milliards dont 113, 52 milliards en ressources propres (11, 91%) et 839, 95 milliards sur financement extérieur (88, 09%). En somme, l’exécution budgétaire en recettes et dépenses à fin juin 2019, se traduit par un solde budgétaire de 1453, 68 milliards, dépassant ainsi la prévision semestrielle de 903 milliards convenue avec le FMI dans le cadre du programme de Facilité Elargie de Crédits », a expliqué le ministre Dioubaté.

En outre, le ministre du Budget est revenu sur le volet recettes. « Sur une prévision annuelle de 19 332, 8 milliards, l’exécution globale des recettes au 30 juin 2019 se chiffre à 9 137,61 milliards, soit un taux de réalisation de 47,2%. Ces recettes sont composées des recettes fiscales (8 265,45 milliards), des dons (279, 01 milliards) et des autres recettes (593, 14 milliards). Les recettes fiscales ont été réalisées à hauteur de 8 265, 45 milliards contre une prévision semestrielle de 8 100,51 milliards. Soit un taux d’exécution de 102,04%. L’exécution des recettes fiscales a enregistré une performance imputable principalement aux impôts et taxes sur les biens et services pour 4 430,96 milliards contre un objectif de 4 267, 74 milliards soit 103, 82% aux impôts sur le commerce extérieur et les transactions internationales pour 20 23, 34 milliards contre un objectif de 19 70, 00 milliards. Au titre des autres recettes, les réalisations à fin juin 2019 s’élèvent à 593, 14 milliards sur une prévision annuelle de 348, 20 milliards. Soit un taux d’exécution de 170, 34%, dû principalement à l’encaissement de 45 millions de dollars sur les 90 millions de la 4 G », a expliqué Ismaël Dioubaté.

Ibrahima Sory Diallo et Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Forum des jeunes de Kakandé : Abdoulaye Magassouba réitère l’intérêt du Pr. Alpha Condé pour le développement de Boké

16 août 2019 à 17 05 16 08168

Par le ministère des Mines : Le ministre des Mines et de la Géologie, continue de donner un sens au mot d’ordre du président Alpha Condé, qui prône la notion de ‘’Ministres à l’écoute du peuple’’. Après Siguiri, le week-end dernier, où il a gratifié les lauréats de cette préfecture aux différents examens nationaux, Abdoulaye Magassouba, était aux côtés de la jeunesse du Kakandé, à l’occasion de l’ouverture de leur forum.

Un geste d’encouragement qu’il a également réédité au bénéfice des lauréats de cette préfecture de la Basse Guinée. Ainsi, à Boké, des cadeaux dont des ordinateurs, des clés internet et leurs recharges, plus des Larousses ont été offerts aux lauréats du BEPC et du BAC toutes options confondues. Abdoulaye Magassouba, 1er de la République, option Sciences maths aux bacs 1 et 2, des sessions 1994 et 1995, a aussi remis à chaque lauréat de l’entrée en 7éme année, un sac, des fournitures scolaires, plus un montant pour l’achat de leurs tenues de nouveaux collégiens.

Apprécié à sa juste valeur, cet acte, selon les bénéficiaires, les poussent à persévérer, tout en incitant les autres à redoubler d’efforts. « Nous sommes contents, et n’avons pas de mots pour remercier et qualifier l’acte du Ministre », a dit l’un des lauréats.

Dans la foulée, le Ministre des Mines et de la Géologie, s’est exprimé sur le Forum des jeunes de Kakandé dont il est venu participer à l’ouverture en tant que parrain de l’événement . Tout d’abord, Abdoulaye Magassouba a, au nom du Président de la République et de son Premier ministre, salué l’initiative juvénile.

Toujours préoccupé par le sujet, il a ensuite parlé du développement de la préfecture de Boké, érigée par le Prof Alpha CONDE, au rang de ‘’Zone Economique Spéciale ’’. « Que cela soit au cœur des réflexions et actions de la jeunesse de Boké n’est que légitime, parce que le développement est l’affaire de tous. Nous ne sommes pas ici pour donner des leçons à une jeunesse qui démontre sa responsabilité par une telle initiative », insistera M. Magassouba. « Boké a connu de nombreuses actions de développement au cours des dernières années, en particulier dans le secteur minier », a souligné le Ministre des Mines et de la Géologie.

Toutefois, M. Magassouba admet qu’il reste d’importants défis à relever. Il s’agit en particulier de la gestion des impacts environnemental, social et économique, la diversification de l’économie, les infrastructures et services sociaux de base. « Le choix du thème de cette année portant sur le Développement communautaire et la création de richesse répond donc à l’un des principaux enjeux de développement de la préfecture. Nous sommes convaincus que les débats seront francs, responsables, constructifs et pertinents », a-t-il conseillé. En tout cas, Abdoulaye Magassouba assure que : « Nous porterons les résultats de ce forum auprès du Gouvernement dans le cadre du plaidoyer en faveur du développement de Boké. Un développement qui n’est possible que dans la paix que nous invitons les jeunes de Boké à préserver à toute épreuve », a conclu le Ministre des Mines et de la Géologie.

Laye Mamadi Condé (LMC) du ministère des Mines

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Visite de courtoisie de M. Tony Elumelu au Président du Sénégal M. Macky Sall

8 août 2019 à 7 07 22 08228

M. Tony Elumelu, président du Groupe bancaire panafricain UBA plc et philanthrope qui œuvre pour la promotion et la croissance des entrepreneurs Africains, accompagné de dirigeants de la banque a été reçu par le Président de la République du Sénégal, son Excellence M. Macky Sall , le 06 août 2019 à l’occasion d’un déjeuner à Dakar, en présence de quelques membres du gouvernement en l’occurrence M. Amadou HOTT Ministre de l’Economie du Plan et de la Coopération et de M. Papa Amadou Sarr Ministre Délégué Général à l’Entreprenariat Rapide (DER).

M. Elumelu a tenu à effectuer le déplacement jusqu’à Dakar pour remercier son Excellence Macky Sall pour sa participation lors du 5ème Forum de l’entreprenariat de la Fondation éponyme.

M. Elumelu est revenu sur le partenariat entre l’Etat du Sénégal via la DER et sa Fondation. Ce partenariat portant sur le financement à hauteur de 1 million de dollars soit environ 500 millions de francs CFA de la phase d’expansion de 200 jeunes lauréats sénégalais suite à leur accompagnement en subvention/formation par la Fondation est un levier important de la transformation structurelle

Le Président du Groupe UBA a aussi exprimé son positivisme dans la dynamique de développement que l’Afrique a pris au travers de l’entreprenariat privé. Selon lui, la mise en œuvre de l’Africapitalisme donnera une impulsion à l’économie des pays Africains tant par l’encadrement des PME que par la mise en place des solutions aux problèmes par des entrepreneurs locaux.

Par ailleurs, les discussions ont aussi porté sur les ambitions de la banque au Sénégal et son engagement dans l’économie sénégalaise. Rappelons que la banque présente depuis une décennie propose des produits et services d’excellente qualité et aux meilleurs prix en mettant à la disposition de sa clientèle une équipe expérimentée, dévouée, intègre et prête pour assurer le meilleur service au client. Aujourd’hui, UBA Sénégal a su se faire une place remarquable sur le marché Sénégalais.

En marge de cette visite, Tony Elumelu s’est entretenu avec le dernier né du paysage médiatique sénégalais, ITV, la première télévision digitale, entretien autour duquel, il s’est étendu sur ses ambitions pour l’Afrique et sa vision : des investissements viables pour contribuer à la croissance du continent dans tous les secteurs.

A propos de United Bank For Africa

United Bank for Africa est l’une des principales banques africaines avec des opérations dans 20 pays africains et une présence dans les centres financiers mondiaux : New York, Londres et Paris. La vision du Groupe UBA est celle d’être l’institution incontestée de services financiers en Afrique, un modèle pour les entreprises africaines en créant une valeur supérieure pour toutes ses parties prenantes, en respectant les normes professionnelles et éthiques les plus élevées et en construisant une institution pérenne.

Transmis par le service de communication de UBA en Guinée

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UBAmarketplace2019 verrouille Abuja avec des expositions consacrées aux PME, au cinéma, à la mode et au shopping…

5 août 2019 à 11 11 41 08418

… Wizkid devient ambassadeur UBA

Les plus de 20 000 invités qui ont assisté à UBAmarketplace 2019 ont été émerveillés par United Bank for Africa (UBA) et REDTV et ont eu droit à de nombreuses activités lors de l’événement de deux jours organisé les 26 et 27 juillet à l’hôtel Transcorp Hilton à Abuja.

L’événement UBAmarketplace qui s’est tenu en marge de l’édition 2019 du Tony Elumelu Entrepreneurship Forum – le plus grand rassemblement de l’écosystème de l’entrepreneuriat en Afrique – a fourni aux participants une énorme plate-forme. Les invités et les participants ont pu nouer des contacts tout en participant à une série de divertissements, de séances d’experts, de mode, de divertissement, de comédie, de détente et de shopping.

Lors de l’événement, ils ont également eu l’occasion unique de rencontrer certaines de leurs stars et célébrités préférées.

Le point culminant du Market Place a été le dévoilement de l’artiste international africain Afropop, Ayo Ibrahim Balogun, alias Wizkid, nouvel ambassadeur de la marque UBA.

Juste avant la grande annonce, le directeur général du groupe UBA, Kennedy Uzoka et Wizkid étaient en discussion sur le thème «Costumes et stars, l’Afropop rencontre la haute finance», où ils s’entretenaient de questions relatives à la finance et au secteur créatif en Afrique.

Uzoka a expliqué qu’en tant que moteur principal de l’emploi des jeunes, on ne saurait trop insister sur le rôle crucial des petites et moyennes entreprises dans le développement de toute économie.

Uzoka a déclaré: «UBA est une banque qui s’intéresse à la croissance des PME ainsi qu’à l’autonomisation des jeunes et nous avons déjà accompli beaucoup de choses à cet égard. Nous nous sommes associés à la Fondation Tony Elumelu pour soutenir les jeunes de toute l’Afrique qui, nous le savons, sont l’avenir de la renaissance économique de notre continent. « 

Uzoka a ajouté: «Nous dévoilons aujourd’hui Wizkid, ambassadeur de notre marque, afin de montrer notre soutien indéfectible aux PME et de créer une plate-forme supplémentaire leur permettant de prospérer. Il s’agit d’une collaboration solide qui nous aidera en tant qu’institution à propulser notre rêve de faire de l’Afrique une économie véritablement autosuffisante « .

Dans sa réponse, Wizkid, qui cherchait un soutien accru des institutions financières à l’industrie du divertissement en Afrique, a exprimé son enthousiasme pour le partenariat, ajoutant que la marque UBA partageait sa passion pour que chaque enfant et chaque jeune africain ait la possibilité de s’épanouir.

«C’est ma passion et mon plus grand rêve d’aider les jeunes et de construire des écoles en Afrique, et ce partenariat, je pense, est un pas dans cette direction; UBA et Wizkid, changeons maintenant le monde. « 

Dans un autre panel de discussion, Richard Mofe Damijo, haut représentant de Nollywood, le producteur / réalisateur de film Tunde Kelani, Cynthia Nassardine, actrice, Ayoola Ayolola ont rencontré le PDG de UBA Africa, M. Victor Osadolor, pour une discussion sur le thème «Vue d’ensemble: le métier de cinéaste».

La session sur le cinéma animée par Bola Atta, Directrice Communication et Marketing au niveau Groupe et productrice exécutive de REDTV, a porté sur la manière dont les entrepreneurs de l’industrie de la création et de la production cinématographiques en Afrique peuvent tirer parti des possibilités offertes par le monde de la finance. La musique n’a pas été omise alors que Franklin Erebor, responsable des crédits chez UBA, et Dj Cuppy, Dj Neptune et le producteur, ont discuté sur le thème «Comment le rythme devient le profit».

Uzoka a déclaré que grâce à cette série d’événements, UBA avait noué des liens étroits avec les propriétaires de petites entreprises et continuerait d’influer positivement la vie des entrepreneurs qui font des affaires dans ses pays d’opérations et au-delà ». «Je pense que tout le monde comprend qu’il faut donner la priorité au secteur privé. Nous devons encourager l’esprit d’entreprise et la jeunesse africaine. C’est le facteur moteur et la principale raison pour laquelle nous organisons un événement de cette ampleur », a-t-il déclaré.

Les projections des films Le Roi Lion et de Bling Lagosians par REDTV ont également attiré l’attention; des défilés de mode de designers africains émergents; des chasses au trésor, ainsi qu’un événement de pitch du Founder’s Day, au cours duquel les bénéficiaires de la Fondation Tony Elumelu se sont vus offrir une plate-forme pour présenter leurs entreprises, avec le grand prix d’une subvention offerte par UBA.

Transmis par le service de Communication de UBA en Guinée

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