APPEL A MANIFESTATION D’INTERET

23 mai 2019 à 13 01 03 05035

Termes de Référence

Recrutement d’un cabinet d’Avocat/Avocat Individuel

1. Projet

Guinea Alumina Corporation S.A (GAC) est une filiale en propriété exclusive de la société Emirates Global Aluminium PJSC (EGA). GAC développe une mine de bauxite et ses infrastructures connexes en République de Guinée dans sa première phase d’investissement. La deuxième phase du projet prévoit l’expansion de la mine et le développement d’une raffinerie d’alumine (Projet).

Notre Projet est l’un des plus importants en matière d’investissements depuis les quarante dernières années et il contribue considérablement au développement de la Guinée en créant des emplois, des opportunités économiques et l’augmentation des recettes du Gouvernement.

La concession de GAC est implantée dans la région de Boké, au nord-ouest de la Guinée, à proximité de mines existantes qui sont déjà exploitées par d’autres compagnies.

Pour contribuer davantage au développement de la région de Boké, au-delà de son activité principale, GAC soutient les communautés locales en matière de santé, d’enseignement, de formation et de développement des infrastructures.

2. Contexte de la mission

Dans le cadre des activités de GAC, nous recherchons un cabinet d’Avocat/Avocat Individuel qui fournira l’état de la règlementation, le conseil dans de multiples transactions, le recouvrement des créances, la rédaction d’actes de diverses natures et lorsqu’aucune solution amiable n’a pu être trouvée, la défense des intérêts de GAC à tous les stades de la procédure judiciaire en Guinée ou devant les juridictions communautaires ou étrangères.

3. Mission

3.1 Étendue de la prestation/responsabilité

i. Représenter ou assister GAC dans les procédures civiles ou pénales, dans les phases précontentieuses ou contentieuses, devant les cours et tribunaux de Guinée, et plus généralement dans la communauté OHADA ;

ii. Règlement des litiges dans le cadre des relations commerciales conflictuelles ;

iii. Assister dans la prise de décision stratégique de la Direction générale ;

iv. Analyser, négocier et rédiger des contrats ou ententes en lien avec les activités commerciales ou la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) ;

v. Assurer le recouvrement des créances et suivre les voies d’exécution ;

vi. Fournir, selon une périodicité définie, une veille sur les textes de lois, les règlements, la jurisprudence ou une doctrine essentielle ;

vii. Faire l’archivage physique et numérique de tous les dossiers traités par ses soins et être en mesure de produire à tout moment une copie à chaque fois que l’entreprise en fait demande ;

viii. Coordonner les activités des autres professionnels de droit ou mandataire de l’entreprise ;

ix. Effectuer toutes les formalités administratives et légales liées aux activités de l’entreprise ;

x. Assister ou représenter dans les discussions avec les autorités gouvernementales au niveau central ou local ;

xi. Produire des rapports détaillés sur tous les dossiers pris en charge ;

xii. Et plus généralement, apporter son assistance dans toutes les opérations de l’entreprise.

3.2 Livrables

i. Des fiches de suivi de toutes les missions en cours de traitement ;

ii. Les comptes rendus d’audience de façon régulière ;

iii. L’état détaillé de l’ensemble des instances judiciaires ;

iv. L’archivage physique et/ou numérique de tous les actes concernant l’entreprise ;

v. Des notes synthétiques sur les changements de textes législatifs ou règlementaires, la jurisprudence ou la doctrine.

vi. Des notes juridiques sur les avis sollicités par l’entreprise.

4. Critères de sélection

1. Compétences techniques dans le domaine du contentieux judiciaire, du droit des affaires, du droit minier et les différents enjeux liés aux projets miniers notamment les relations gouvernementales ou communautaires ;

2. Expériences du ou des Avocats en charge des dossiers de l’entreprise ;

3. Mécanismes d’archivage et de suivi des dossiers ;

4. Veille sur la règlementation en vigueur ;

5. Disponibilité à voyager partout où besoin sera ;

6. Très bonne connaissance du système judiciaire Guinéen ;

7. Communication orale ou écrite dans les langues Française et Anglaise.

Les candidats intéressés sont priés de bien vouloir remplir le formulaire d’APPEL A MANIFESTATION D’INTERET et le soumettre, au plus tard le vendredi 31 mai 2019 à 10h00, aux adresses suivantes :

Attention : Moussa SOUMAH

Titre : Administrateur de Contrats

Email : mosoumah@ega.ae

Cc : gaccontract@ega.ea ; icamara@ega.ae

Note : Les cabinets ou avocats individuels préqualifiés en marge du présent APPEL A MANIFESTATION D’INTERET seront invités à un appel d’offre restreint au courant du mois de juin 2019.

Les présents termes de référence demeureront inchangés.

APPEL A MANIFESTATION D’INTERET

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Aéroport de Conakry : vers la signature d’un accord de gestion entre la Guinée et ses partenaires ?

22 mai 2019 à 17 05 32 05325

La Guinée est en bonne voie pour trouver un accord avec Aéroports de Paris (ADP) autour de la mise en place d’une concession à long terme de l’aéroport de Conakry. Des discussions ont eu lieu dans ce sens depuis quelques mois à Conakry, entre Aboubacar Sylla, ministre d’Etat en charge des Transports et les représentants d’ADP, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Après le coup de balai de janvier 2019, qui a permis d’écarter Oulaba Kabassan Kéita, soupçonné de détournement de 4 milliards de Francs Guinéens, une nouvelle équipe a été installée à la tête de la direction générale de la Société de Gestion de l’Aéroport de Conakry (SOGEAC). Ce présumé détournement avait empoisonné les relations entre la Guinée et les partenaires français (Agence Française de Développement, Aéroports de Paris et la Chambre de Commerce de Bordeaux).

Désormais, l’on semble s’acheminer vers un accord entre les deux parties. Selon nos confrères de Jeune Afrique, « si rien n’a encore été officialisé, un accord semble en bonne voie depuis ces derniers jours entre Aéroports de Paris (ADP), dont les opérations internationales sont dirigées par Fernando Echegaray, et les autorités guinéennes, représentées par Aboubacar Sylla, ministre des Transports ».

Pour rappel, Aéroports de Paris, gestionnaire depuis 1992 de la Société de Gestion et d’Exploitation de l’Aéroport de Conakry (SOGEAC), dont il est actionnaire à 29 % (aux côtés de l’Agence française de développement, AFD), avait proposé de reprendre complètement en main l’infrastructure, qui fut son premier contrat de management à l’étranger. Sa concession court jusqu’en novembre 2019, ajoute la même source.

Il reste à savoir si cette « embellie » pourra faire oublier les soupçons de détournement qui pèsent sur l’ancien DG de la SOGEAC. En tous les cas, il aura fallu beaucoup d’efforts, de concessions et de pressions pour qu’on sorte de la cacophonie née du présumé détournement de 4 milliards de francs guinéens au détriment de la SOGEAC.

Les partenaires français, très remontés, avaient tapé du poing sur la table pour que cette affaire soit tirée au clair, même si un certain flou règne actuellement sur le remboursement ou non des montants supposés avoir été détournés.

Aux dernières nouvelles, un huissier de justice, muni d’une sommation interpellative de payement, avait été commis à cette tâche.

A suivre !

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 99 17

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Kankan : l’usine du projet coton encore à l’arrêt par manque de carburant

20 mai 2019 à 21 09 23 05235

L’usine du projet coton de Kankan retombe dans ses travers quelques semaines seulement après la visite de la ministre de l’agriculture, madame Mariam Camara, sur les lieux. Ce lundi, 20 mai 2019, les transporteurs de l’or blanc ont semé la panique dans l’enceinte de l’usine en barricadant tous les accès. Ils protestaient ainsi contre le non-déchargement de leurs camions remplis de coton depuis plus de deux semaines, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

L’ambiance était chaude ce matin dans cette usine de coton. Il a fallu la venue de Conakry d’une délégation ministérielle pour calmer les ardeurs des manifestants et engager des négociations avec le comité de gestion.

Sur les motifs de leurs revendications, un des chauffeurs, qui a préféré garder l’anonymat, a confié à notre reporter que l’usine est à l’arrêt depuis le 03 mai dernier. « Selon ce qu’on a appris de la part des responsables, ils disent qu’ils n’y a pas de carburant depuis le 05 mai, parce que moi je suis arrivé ici avec mon camion rempli de l’or blanc. Donc, le lendemain j’ai été enregistré. On nous a dit qu’il n’y avait pas de carburant. Donc jusqu’à présent, l’usine ne fonctionne pas. Après, ils ont dit aussi que l’usine est en panne, mais ce n’est pas ça », a dit notre interlocuteur.

Dans la cour de l’usine, l’on pouvait compter une trentaine de camions, tous remplis de coton, mais qui peinent à être déchargés. Selon nos informations, ces camions ont fait plus de deux semaines dans l’enceinte de l’usine. « Vous voyez, il y a une trentaine de camions qui ne sont pas encore déchargés. En plus de ça, nous ne sommes pas encore payés, mais tout ce que nous avons demandé ce matin, c’était qu’on décharge nos camions, parce que c’est le mois de Ramadan et bientôt la fête. Donc, il y a trop de dépenses. On voulait manifester notre ras-le-bol depuis le vendredi passé, mais il n’y avait aucun responsable ici. Donc, on a attendu ce lundi, comme c’est le premier jour de la semaine, pour nous faire entendre. Mais, on nous a demandé d’attendre qu’ils vont commencer à décharger le mercredi », a expliqué la même source.

Approché par Guineematin.com, le secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’usine, Kaba Camara a confirmé en off l’information sur l’arrêt de l’usine sans apporter plus de commentaires. Quant aux responsables de la boite, ils ont préféré donner leur langue aux chats.

A rappeler que l’ex directeur de l’usine projet coton, le Français Patrick Duaerrêt, a été aperçu dans la salle de négociations entre le syndicat des transporteurs et les responsables du comité de gestion de l’usine. Selon nos informations, il serait là en tant que conseiller agricole.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : (00224) 627 24 13 24

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Incendie au ministère du Budget : « les enquêtes vont déterminer l’origine du feu » (Ministre)

18 mai 2019 à 8 08 56 05565
Ismaél Dioubaté

Comme annoncé précédemment, un incendie s’est produit hier, vendredi 17 mai 2019, au ministère du Budget. Le feu a causé un blessé et plusieurs dégâts matériels. Selon Ismaël Dioubaté, le ministre du Budget, une enquête a été ouverte pour déterminer l’origine de cet incendie, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

L’incendie s’est déclaré peu avant 16 heures dans les locaux du ministère du Budget. Et, c’est seulement aux environs de 18 heures que le feu a été maîtrisé par les sapeurs-pompiers. Le ministre du Budget, Ismaël Dioubaté s’est alors prêté aux questions des journalistes, annonçant que ni l’origine de l’incendie encore moins la valeur des dégâts causés ne sont, pour l’instant, connus.

« Il est prématuré de donner des explications exactes de la situation. Ce qui est sûr, c’est que c’est aux alentours de 15h45 que l’incendie s’est déclaré au niveau de l’aile gauche du département. Aussitôt informé, j’ai alerté le président de la République et le Premier ministre. J’ai appelé aussi le ministre de la sécurité qui a mis à disposition un camion des sapeurs-pompiers. Mais, l’intensité de l’incendie était telle qu’on était obligé de faire appel à LAGUIPRESS qui nous a secourus.

J’ai demandé aussitôt à l’administrateur d’EDG de couper le courant dans le secteur, la gendarmerie s’est déployée, et comme vous le constatez, le feu est sous contrôle. En attendant de faire le constat, nous estimons que les dégâts ne concernent essentiellement que trois bureaux. Les enquêtes vont déterminer l’origine du feu », a expliqué le ministre.

Quant aux sapeurs-pompiers qui ont réussi à maîtriser le feu, ils disent avoir rencontré d’énormes difficultés dans leur travail. « Nous avons reçu l’alerte comme quoi il y a un incendie au ministère des finances. Immédiatement, les secouristes se sont déplacés, ils sont venus effectivement trouver que le bureau du directeur national du budget a pris feu, et immédiatement les opérations ont commencé. Comme la situation était très grave, on a fait appel à LAGUIPRESS qui nous a secourus.

Ils se sont battus, et malgré les difficultés, on a pu faire ce qu’on a pu faire. Mais nous avons rencontré vraiment des difficultés. Parce que les véhicules que nous recevons sont des véhicules utilisés en France, c’est des dons. La Guinée paye le transport, on reçoit ces véhicules, mais on ne gagne rien avec l’Etat. Il y a aussi un de mes agents qui est gravement blessé par les vitres. Il a perdu assez de sang, on doit même l’envoyer à Ignace Deen parce qu’il a besoin de sang », a dit le contrôleur général de police Moussa Camara, directeur général de la protection civile.

A noter qu’après avoir maîtrisé le feu, les sapeurs-pompiers et les gendarmes présents sur les lieux ont failli en venir aux mains. Cela, en raison du refus des gendarmes de laisser les agents de secours accéder aux locaux alors que ces derniers avaient encore leurs équipements dans le bâtiment. Il a fallu l’intervention de plusieurs personnalités pour éviter un affrontement entre les deux parties.

Amadou Oury Touré pour Guineematin.com

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La MC2 de Kindia en faillite ? Les responsables du CA accusés

17 mai 2019 à 21 09 46 05465

La Mutuelle Communautaire de Croissance (MC2) de Kindia connait de nos jours une paralysie qui ne dit pas son nom. Cette institution de micro-finance ne parvient plus à fournir des prêts à la communauté. Les membres du Conseil d’Administration (CA) de la MC2 sont pointés du doigt par de nombreux observateurs, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Depuis deux mois, la Mutuelle Communautaire de Croissance de Kindia est victime d’un grave dysfonctionnement. Selon des informations confiées à un des correspondants de Guineematin.com, certains responsables du Conseil d’Administration de cette institution refuseraient de rembourser les prêts qu’ils ont eux-mêmes contractés depuis des mois.

La conséquence d’une telle attitude est que la communauté ne bénéficie plus de prêts. Un de nos sources indique que « l’institution est en faillite puisqu’elle ne peut plus accorder de nouveaux prêts tant que cet argent n’est pas remboursé ».

Un citoyen qui court derrière cette banque pour un prêt s’est confié à Guineematin.com, sous le sceau de l’anonymat. « Moi, j’ai fait la demande depuis à peu près 2 mois. Mais, on m’a fait savoir qu’il y a un blocus. Ils m’ont dit que certains clients n’auraient pas honoré leur dette, que la banque ne peut plus aider ou continuer à donner de l’argent à la communauté. Donc, c’est un coup dur pour nous les jeunes qui passions par cette micro-finance pour réaliser nos petits projets. Tous nos projets sont au ralenti. Notre seul espoir, c’est ce que les gens sont en train de gâter comme ça » s’indigne-t-il.

Selon une autre source, qui a également requis l’anonymat, « toute cette manigance est due à la mauvaise gestion et au complot bien orchestré du conseil d’administration. Ces responsables du CA auraient même tenté de faire partir un membre de la direction qui a refusé de s’associer à la magouille ».

Pour l’heure, aucun responsable de la MC2 de Kindia ne souhaite parler à la presse. Nos multiples tentatives de joindre la présidente du Conseil d’Administration, Fatoumata Cissé, sont restées vaines. Pourtant, certains laissent entendre que c’est cette femme qui aurait empoché la plus grande somme de la boite…

Nous y reviendrons !

Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 518 888

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Incendie au ministère du Budget : un sapeur-pompier blessé

17 mai 2019 à 17 05 44 05445

Comme indiqué dans une précédente dépêche de Guineematin.com, un incendie s’est déclaré au ministère du Budget, aux environs de 15H 45’, ce vendredi, 17 mai 2019. Selon les premières informations confiées aux médias présents, c’est un court-circuit qui serait à l’origine du feu.

Au total, trois pièces du bâtiment auraient été dangereusement touchées par l’incendie. Mais, les dégâts ne sont pas évalués.

Par ailleurs, le Contrôleur général de police, Moussa Camara, responsable des sapeurs-pompiers, a révélé qu’un de ses agents a gravement été blessé lors de leur intervention (en cours) dans ce bâtiment. Ce dernier devrait être évacué d’urgence au CHU Ignace Deen pour des soins.

Au moment où nous écrivions ces lignes (17 heures 30), les sapeurs-pompiers, appuyés par LAGRUIPRESS, se battent encore contre les feux pour atténuer les dégâts.

A suivre !

De Kaloum, Amadou Oury Touré pour Guineematin.com

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Urgent : un incendie au ministère du Budget

17 mai 2019 à 17 05 16 05165

Dans l’après-midi de ce vendredi, 17 mai 2019, un incendie s’est déclaré au ministère du Budget, a appris Guineematin.com qui a dépêché un reporter sur place.

Selon les premières informations recueillies sur les lieux par notre reporter, un court-circuit serait à l’origine de cet incendie. Mais, pour le moment, le ministre Ismaël Dioubaté et ses collaborateurs n’ont fait aucun commentaire.

Seulement, on a noté une forte présence des hauts cadres de l’Etat, y compris le ministre d’Etat, ministre des Affaires présidentielles et ministre de la Défense nationale, Dr. Mohamed Diané.

A suivre !

Amadou Oury Touré est sur place pour Guineematin.com

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MICROCREDIT : les pêcheurs et les petit(e)s commerçant (e)s, adhérents du Crédit Rural de Guinée

17 mai 2019 à 9 09 29 05295

Parmi les principaux adhérents du Crédit Rural de Guinée à Conakry, on retrouve les pêcheurs artisanaux et les femmes qui embrassent le petit commerce. Extrêmement dynamiques et bien organisés ces clients de l’institution de microcrédit constituent un exemple à suivre.

Compte tenu des conditions incitatives pour l’accès à ses produits et services, femmes du marché Avaria (à Madina), pêcheurs artisanaux, commerces de détails, la plupart des petits entrepreneurs se dirigent vers le CRG.

« Ils se constituent parfois en groupements ou en associations, parfois ils viennent individuellement mais tous veulent trouver des financements pour soit débuter une affaire, soit maintenir leurs affaires déjà existantes à flots. Les groupements de pêcheurs sont très actifs », soutient Abdoulaye Traoré, responsable de la délégation régionale de Conakry.

Le secteur de la pêche artisanale, lui-même, était dans des difficultés pour trouver des fonds avant l’installation du CRG à Conakry, un manque comblé aujourd’hui par l’institution de micro-finance.

A ce jour, une quarantaine de moteurs ont été octroyés aux pêcheurs artisanaux qui travaillent grâce aux prêts accordés par le CRG. « Nous apportons aussi notre appui financier à des promoteurs d’écoles privées ; nous avons déjà à ce propos financé pour 150 millions GNF un entrepreneur à la lisière de Conakry et pour 70 millions GNF un autre dans la commune de Ratoma. Ces clients travaillent correctement et remboursent dans les délais », souligne Traoré.

Toutefois dans un univers où il existe des esprits mal intentionnés, capables de monter de faux business pour obtenir des crédits, la première institution de micro finance du pays reste vigilante pour ne pas tomber dans le piège.

« Nous devons faire preuve de vigilance car nous avons la responsabilité de la gestion de fonds mobilisés par nos adhérents et nos partenaires financiers », conclut Traoré.

Cheick Soumah

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Pourquoi une loi sur la parité ? Quels avantages pour la Guinée ? Dr Zalikatou à Guineematin

16 mai 2019 à 21 09 33 05335
Honorable Dr Zalikatou DIALLO (RPG arc-en-ciel), membre du parlement panafricain

L’Honorable Dr Zalikatou DIALLO est députée membre de la majorité parlementaire (le RPG arc-en-ciel), secrétaire générale du forum des femmes parlementaires de Guinée (FOFPAG), présidente du réseau parlementaire santé et nutrition et membre du parlement panafricain. Très active sur le front du combat pour la promotion du genre et l’équité en Guinée, elle a accepté de répondre aux questions de médias dont Guineematin.com, sur la loi sur la parité adoptée récemment par Parlement guinéen. Une proposition de loi dont elle est effectivement l’une des principales initiatrices et actrices de terrain auprès de ses paires du FOFPAG.

Dans cette interview, cette femme médecin et dirigeante sportive, au combat pour l’émancipation de la femme dans toutes ses dimensions, a abordé sans complaisance la problématique de la parité, les avantages pour la Guinée et les défis à relever aussi bien par les femmes que par la société pour être au rendez-vous de 2030 de l’atteinte des objectifs du développement durable. Pour elle d’ailleurs, la concrétisation de cette bataille menée en synergie avec les acteurs de tous les bords sera marquée très prochainement par l’élection à l’Assemblée nationale d’au moins 40% de femmes contre 22,7% actuellement.

Décryptage !

Guineematin.com : le 2 mai dernier, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité la proposition de loi sur la parité homme/femme. Dites-nous, pourquoi ce terme parité ; est-ce que cette loi est-elle nécessaire dans la mesure où les articles 1er, 2 et 8 de la Constitution consacrent l’égalité des chances ?

Honorable Zalikatou Diallo : merci pour cette question très pertinente. Le moins qu’on puisse dire c’est que cette loi sur la parité était plus que nécessaire. J’en profite pour saluer les efforts de toutes les femmes parlementaires pour avoir parlé d’une même voix. C’est ce qui nous a permis d’aboutir à ce bon résultat aujourd’hui. Quand vous voyez l’Assemblée nationale, on est 26 femmes actuellement contre 24 au début de la législature, soit 22,7 % de l’effectif des députés de notre Assemblée. Ce qui est même au-dessous du tiers à plus raison la moitié de l’effectif. Donc nous nous sommes dites, nous les femmes, qu’il fallait qu’on se lève pour mettre en place ce forum qui a été appuyé par le Président de l’Assemblée nationale, le PNUD, ONU-Femme et le Gouvernement du Canada que je tiens à saluer très sincèrement pour l’engagement et l’accompagnement des femmes de Guinée.

C’est ainsi qu’on a élaboré la proposition de loi qui a été soumise au Bureau de l’Assemblée nationale. Il faut reconnaître qu’il y a eu des efforts dès la 1ère République. Beaucoup de conventions ont été adoptées par le pays et des femmes promues un peu partout et même le Pr Alpha Condé a dédié son mandat aux femmes et aux jeunes. Mais ce n’était pas suffisant avec les enjeux actuels. Quand on voit la réalité sur le terrain, les résultats n’étaient pas bons. Voyez par exemple lors des dernières élections communales, sur plus de 23 mille candidats, il n’y avait 7 mille 44 femmes sur les listes. Et au niveau des résultats il y a des conseils communaux qui n’ont aucune femme, certains n’ont qu’une seule femme dans tout le conseil. Sans oublier que de nombreux exécutifs communaux n’ont aucune femme. C’est pour toutes ces raisons que nous nous sommes dit qu’il fallait travailler à l’élaboration de cette loi sur la parité.

Guineematin.com : qu’est ce qui a poussé le forum des femmes parlementaires à en faire son cheval de bataille et pourquoi c’est maintenant que cette loi voit le jour ?

Honorable Zalikatou Diallo : c’est pour corriger cette discrimination envers les femmes que le forum des femmes parlementaires souvent en synergie avec des femmes de la société civile et des responsables du département de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance, en a fait son cheval de bataille. Quand vous allez à l’intérieur du pays, dès que tu commences à parler des femmes, les partis politiques te demandent où sont-elles ? Pourtant les femmes représentent près de 52% de la population totale, selon les statistiques du dernier recensement de 2014. Ce sont les femmes qui mobilisent pour les partis mais lorsqu’il est question de choisir les candidats, elles sont inscrites à la queue voire complètement jetées aux oubliettes. Désormais, ce n’est plus possible. L’inscription tient compte dorénavant du genre et c’est alterné.

Guineematin.com : quel est l’importance de cette loi pour la société guinéenne ?

Honorable Zalikatou Diallo : cette loi de la parité homme/femme, pour les mandats électoraux et les fonctions électives, apporte des corrections significatives sur le niveau de représentativité des femmes dans les postes électifs et des instances électives. Aujourd’hui, sur le classement mondial de l’union interparlementaire (UIP), la Guinée occupe le 82ème rang avec tous les efforts faits depuis l’indépendance. Ce qui n’est pas bien pour un pays comme le nôtre qui s’inscrit dans le cadre de la promotion et la protection des femmes. En Afrique d’ailleurs, parmi les 10 premiers pays, il y a le Rwanda qui est également leader au classement mondial avec 61%, suivi de la Namibie avec 46% et l’Afrique du Sud est 3ème avec 42% de femmes députées. Le Sénégal est au 11ème rang mondial avec le vote de la loi sur la parité. Et pourquoi pas la Guinée dans tout ça ?

Guineematin.com : qu’est-ce qui va réellement changer pour les femmes, après le vote et la mise en application de ce texte de loi ?

Honorable Zalikatou Diallo : comme je l’ai dit, cette loi peut aider les femmes à passer de 23% à 35 ou 40% mais pas forcément 50% de députées. Cela va également améliorer significativement le classement de la Guinée sur le plan continental et mondial. Au point de vue économique, les résultats sont encore plus édifiants. Imaginez si les femmes avec 52% de la population participent activement à la prise de décision sur le plan national et local. Ce serait un véritable changement de gouvernance économique et politique pour la Guinée.

Guineematin.com : pourquoi pas plus de 40% de femmes élues à la prochaine Assemblée nationale alors qu’on parle de parité ?

Honorable Zalikatou Diallo : c’est le mode de scrutin qui va jouer. Il y a l’uninominal et la proportionnelle qui sont les deux types de scrutins législatifs en vigueur chez nous. A la proportionnelle c’est plus facile d’appliquer l’alternance sur la liste, mais à l’uninominal, la latitude est laissée aux partis politiques de faire le choix des candidats susceptibles de les faire gagner. Seulement, comme il y a un titulaire et un suppléant, la loi exige que ces deux candidats soient de sexes différents. Au niveau des élections locales tout comme les listes indépendantes, la parité doit également être respectée. Voyez-vous pour tout le pays, il n’y a que six femmes députées uninominales.

Il s’agit de Hadja Fatoumata Binta Diallo à Koundara pour l’UFDG, Djéssira Traoré à Mamou pour l’UFDG, Hadja Hawa Binta Diallo à Dalaba pour l’UFDG, Hadja Aïssata Soumah de l’UFR pour Boffa, Fatoumata Tonguino du RPG-AEC à Dabola et Eva Cross du RPG AEC à Mandiana contre 32 hommes députés uninominaux. Avec ce constat qui ne grandit aucune famille politique, nous disons aux grands partis qui estiment l’être, qu’ils doivent absolument se montrer capables de faire la promotion des femmes à chaque occasion.

Guineematin.com : parlant du texte, en son article 6 alinéa 1, il est dit ceci : l’autorité administrative compétente apprécie le respect des dispositions des articles 3, 4 et 5 ci-dessus. Qu’est-ce que le législateur a voulu dire réellement ?

Honorable Zalikatou Diallo : c’est pour la recevabilité de la liste de candidature. A tous les niveaux, les autorités électorales et administratives doivent veiller au respect de la loi. Elles doivent rejeter toute liste qui ne respecte pas cette disposition. C’est clair.

Guineematin.com : pour son entrée en vigueur, quels sont les mécanismes à mettre en place et les dispositions à prendre ?

Honorable Zalikatou Diallo : d’abord, comme la loi a été votée, on s’en félicite d’ailleurs et nous remercions tous les députés surtout les hommes sans lesquels, on ne l’aurait pas eue. Nous les femmes seulement avec 26 voix, on n’aurait pas pu la faire adopter. Il a fallu l’appui de nos collègues hommes que nous remercions très chaleureusement pour cet engagement historique en faveur de la couche féminine. Pour l’entrée en vigueur donc de la loi, il faudrait que le président de la République accepte sa promulgation dans un premier temps. Et après, il faudra son harmonisation avec le Code électoral et les autres lois constitutionnelles pour les mandats électifs.

Guineematin.com : on sait que cette loi sur la parité est un moyen de coercition, notamment des partis politiques pour favoriser l’émergence de la femme. Mais est-ce qu’à ce stade, ce seul texte suffit pour corriger le déséquilibre existant entre hommes et femmes dans les postes électifs ?

Honorable Zalikatou Diallo : ce seul texte ne suffit pas pour apporter toutes les corrections et combler à l’immédiat les innombrables attentes. Mais, il est fondamental pour la promotion de la parité dans notre pays. Il faut que les femmes apportent leur partition aussi. Les femmes doivent accepter de s’engager dans le débat politique. Elles doivent y prendre une part active, sinon ce n’est pas évident que la loi sur la parité puisse avoir les résultats escomptés. On sait que le président de la République, le Pr Alpha Condé, se bat sur tous les fronts pour aider les femmes. Qu’il s’agisse de l’autonomisation avec les MUFFA et les MC2 pour encourager et améliorer le pouvoir économique des femmes ou sur le plan politique avec le projet rajeunir et féminiser l’administration.

Nous sommes conscientes de ce qu’il fait pour nous et nous lui restons très reconnaissantes. C’est une chose que nous saluons et nous encourageons. Chaque acteur doit apporter sa contribution pour le rendez-vous de la Guinée de l’atteinte des objectifs du développement durable N°5 en 2030. C’est un engagement planétaire que notre pays ne doit pas manquer.

Guineematin.com : qu’est-ce que vous comptez faire pour encourager les femmes à prendre une part plus active dans le débat politique, lorsqu’on sait le poids de la tradition, des coutumes et de la religion dans la société guinéenne ?

Honorable Zalikatou Diallo : nous l’avons remarqué. Il faut le rappeler, que le forum des femmes parlementaires de Guinée (FOFPAG) a bénéficié d’un projet en cours financé par ONU-Femme et le gouvernement du Canada, et l’appui technique du PNUD. Nous avons fait trois fois le tour du pays. Le poids de la culture et de la tradition sur les femmes est réel. Mais nous devons continuer ce combat puisqu’il s’agit d’un combat pour l’épanouissement de la femme et du développement du pays accompagnés du changement positif de notre société. On ne peut pas laisser en marge du développement, 52% des citoyens du pays et avoir de bons résultats. Dieu seul sait qu’il y a du chemin à faire à ce niveau.

Actuellement par exemple, il n’y a qu’une seule femme maire de commune urbaine en Guinée et six maires de communes rurales sur un total de 342 circonscriptions. C’est un travail ardu qui revient à chacun de nous et pour le bien de notre pays. C’est un processus qui a été déclenché il y a longtemps. Les grandes campagnes d’émancipation et la promotion de la femme ont commencé depuis 1975 sur le plan mondial. N’oubliez pas que la 1ère femme à diriger le Conseil de sécurité des Nations Unies est guinéenne, en la personne de Hadja Jeanne Matin Cissé. La Guinée a participé à plusieurs sommets internationaux portant sur la femme. De Mexico en 1975 à Beijing en Chine en 1995, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. La Guinée a souscrit à toutes les conventions internationales, africaines et sous-régionales. Et il fallait les internaliser au niveau de l’arsenal juridique du pays, notamment au Code pénal et au Code civil entre autres.

Guineematin.com : il est dit dans cette loi qu’elle s’applique aux partis politiques, aux coalitions de partis politiques, aux listes indépendantes. Pourquoi une si grande prudence qui voudrait que les postes nominatifs ne soient pas pris en compte par cette loi ?

Honorable Zalikatou Diallo : pour qu’une loi soit valable, il faut au moins cinq critères essentiels. Le critère normatif. C’est ce qui avait manqué à la Constitution et au Code électoral. A ce critère s’ajoutent la lisibilité, la précision, la concision, la mise à jour pour son applicabilité. Nous voulons aller pas-à-pas. Puisqu’il ne s’agit pas de voter pour seulement voter. Nous sommes conscientes des enjeux et des défis à relever.

Guineematin.com : question spéciale pour vous Honorable. Vous avez brillé à l’université en sortant avec le diplôme de médecin frappé du titre de Docteur d’Etat. Vous avez dominé le monde sportif, en devenant l’une des plus grandes figures dirigeantes du secteur. Vous êtes en politique et vous engrangez des succès. Vous arborez le titre de député et vous êtes parmi les précieux représentants de la Guinée au Parlement Panafricain. Bref, un beau parcours, marqué de succès. Est-ce à dire que Dr Zalikatou est sur la trajectoire d’une ascension fête de grands rêves ?

Honorable Zalikatou Diallo : (Rire). Vous me suivez bien. Effectivement, j’ai été dirigeante sportive et j’ai eu la chance d’être la première femme élue vice-présidente de la fédération guinéenne de football en 2015 avant qu’une crise entre les hommes n’ait raison de notre Bureau exécutif. J’ai été la première femme à faire sauter ce verrou à la FEGUIFOOT, c’est vrai. A l’université, je suis formée en médecine. Je suis de la 22ème promotion de l’université guinéenne où je suis sortie major de ma promotion à l’examen d’état et obtenu la mention excellent à la soutenance de ma thèse. Tout ce que je fais dans ma vie en général, je me bats.

Parfois le chemin est jonché d’embûches. Mais je ne me décourage pas. Je me dis tout simplement, il faut travailler pour le pays et surtout bien travailler. Je me dis toujours on peut à un niveau élevé de responsabilité ne pas jouer le rôle de l’édification nationale. Et être à un niveau considéré bas par certains et obtenir des résultats beaucoup probants et salutaires. Même si on n’a pas été à l’école, on peut travailler et être utile à sa nation. Un domestique, un médecin, une infirmière, une sage-femme, un ouvrier, une cuisinière,… si chacun fait bien son travail, le pays va avancer dans le bon sens et pour le bien de tous. J’ai eu la chance d’être polyvalente dans ma vie. Je n’évolue pas seulement dans mon domaine et j’aime le travail collégial.

Ce qui fait que souvent les gens rêvent pour moi ceci ou cela. Mais c’est Dieu qui sait ce qu’il fera demain de chacun de nous. Et partout où je suis, j’aime servir loyalement. J’aime m’investir avec abnégation pour l’émancipation de la femme et des jeunes. Je ne demande pas ce que le pays fait pour moi mais plutôt je me pose la question de savoir ce que je peux faire pour mon pays. Et je suis dans cette dynamique. Je crois que tant que je serai dans cette position, Dieu va m’aider puisque ce sont là quelques sages conseils de mon père, Elhadj Alpha Amadou Diallo, à qui je souhaite longue vie et une excellente santé ; et ma mère Mme Diallo Bernadette qui m’ont encadrée et inculquée ces valeurs. Et, Sincèrement je remercie Guineematin qui fait du bon travail dans l’espace médiatique du pays.

Propos recueillis et décryptés par Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Révision du navire de recherche halieutique « Général Lansana Conté » pour le développement durable

16 mai 2019 à 18 06 27 05275

Communiqué : Mercredi 15 mai, une convention sur le contenu des travaux à effectuer dans le cadre d’une coopération de suivi du Projet de construction d’un navire de recherche halieutique a été signée par la JICA et le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura (CNSHB).

Le Japon est un pays bordé par l’océan Pacifique, ce qui fait que la pêche est pratiquée traditionnellement sur cette côte. Le pays a ainsi développé des connaissances et des savoir-faire qui sont au cœur de sa coopération technique. C’est une des raisons pour lesquelles le Gouvernement du Japon a réalisé de nombreux projets dans le secteur de la pêche en Guinée, y compris la motorisation des pirogues, l’aménagement des ports et marchés de poissons et la construction d’un navire de recherche halieutique. Ce dernier a été réalisé dans le cadre d’un projet de la coopération japonaise, signé en novembre 2001, pour un montant de 810 millions de Yens, soit environ 6 527 000 $, et le navire « Général Lansana Conté » a encouragé le Gouvernement Guinéen en général et le CNSHB en particulier à faire des efforts sur la gestion durable des ressources halieutiques. Ainsi, ce navire a une mission importante pour l’atteinte des Objectifs de Développement durable (ODD), notamment ceux concernant la sécurité alimentaire et l’économie inclusive.

D’autre part, ce navire est en fonction depuis plus de quinze ans et, en dépit de l’entretien effectué par le Gouvernement Guinéen, le «Général Lansana Conté» s’est progressivement dégradé. C’est pourquoi la JICA, en réponse à une demande du Gouvernement Guinéen, a décidé de faire une révision de ce navire afin qu’il puisse continuer les recherches nécessaires pour lesquelles il a été construit.

La Guinée est un pays très riche en ressources telles que les minéraux, l’eau, la forêt et la pêche. C’est ainsi qu’elle peut faire un saut par le biais de l’utilisation de ces ressources de la meilleure façon. Pour cela, la gestion durable de ces ressources est indispensable et il est efficace de connaître continuellement leur quantité existante.

Les ressources halieutiques ont la particularité qu’elles se déplacent au travers des frontières maritimes ; ainsi, il est important de continuer les recherches halieutiques dans les eaux territoriales. Récemment, il a été constaté que la pression sur ces ressources a augmenté au large de la Guinée, et il est essentiel que le Gouvernement Guinéen détermine précisément la quantité de ces ressources dans la zone économique exclusive de la Guinée.

Communiqué transmis par le service de communication de l’Ambassade du Japon en Guinée

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Coopération : revue du portefeuille de l’USAID en Guinée

15 mai 2019 à 17 05 01 05015

Le ministère guinéen de la coopération internationale et de l’intégration africaine et l’agence américaine pour le développement international ont procédé ce mercredi, 15 mai 2019, à la revue annuelle du portefeuille de l’USAID en Guinée.

Organisée à Conakry, cette revue visait à évaluer les réalisations de cette agence des Etats-Unis dans les domaines de la santé, l’agriculture, la démocratie et la bonne gouvernance en Guinée, au cours de l’année 2018, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Jeff Bryan

Dans son discours de circonstance, le directeur de l’USAID, a tout d’abord remercié le gouvernement guinéen pour la qualité des relations qui existent entre les deux parties. Jeff Bryan a souligné qu’en 2018, son institution a « investi 26 millions de dollars US des ressources allouées à la mission en Guinée et plusieurs millions de dollars par le biais des programmes financés par l’USAID depuis Washington ».

Il ajoute que cette revue a pour but de partager avec la Guinée les efforts consentis, les résultats atteints par l’USAID et de tirer les enseignements qui découlent de cette intervention ainsi que les actions prioritaires pour l’année 2019.

Selon Jeff Bryan, la vision de l’agence américaine pour le développement international (USAID) est d’aider la Guinée à améliorer les conditions de vie de sa population et de renforcer sa capacité à être autonome. Pour atteindre ces objectifs, l’agence va mettre en place des stratégies efficaces pouvant favoriser une croissance économique inclusive, le développement humain, l’amélioration de la santé et de la gouvernance démocratique.

Il a, par la même occasion, promis de soutenir certains projets de développement contenus dans le PNDES de la Guinée. « La mission de l’USAID continuera à accompagner le gouvernement dans ses efforts de développement en promouvant les investissements privés guinéens et le partenariat dans les domaines du commerce, de la sécurité et d’autres domaines prioritaires », a dit le directeur de l’USAID.

Dr Diéné Keïta

De son côté, la ministre de la coopération internationale et de l’intégration africaine, Dr Diéné Keïta, a remercié le gouvernement américain pour toutes les actions réalisées en Guinée, visant à soutenir le développement socioéconomique du pays. « L’intervention de l’USAID dans les quatre régions de la Guinée a un succès majeur sur la vie des populations. Ces réalisations reposent sur des résultats visibles surtout dans le domaine de la santé, l’éducation, le renforcement de la décentralisation, la capacité et la transparence dans la gestion de l’Etat, la lutte contre le VIH Sida, la participation de l’USAID dans l’organisation des élections et l’amélioration de la gouvernance », a-t-elle énuméré.

Pour ce qui est des prochaines revues, la chef du département de la coopération internationale et de l’intégration africaine a invité le directeur de l’USAID en Guinée à organiser une visite de terrain un mois avant la revue. Cela, pour faciliter l’identification des résultats obtenus sur le terrain.

Touré Amadou Oury pour Guineematin.com

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Construction d’une nouvelle file d’évaporation : l’usine RUSAL/Friguia se modernise

14 mai 2019 à 15 03 24 05245

Lu pour vous : Dans le cadre de la modernisation de l’usine Friguia, la Direction générale a entrepris des activités progressives de la modernisation de l’unité industrielle. La construction d’une nouvelle file d’évaporation à l’usine d’alumine de Friguia s’inscrit dans cette logique. L’objectif est de renforcer la capacité de production énergétique de l’usine d’alumine RUSAL/Friguia.

On se rappelle que le 20 juin 2018 le Président de la République le Pr Alpha Condé a officiellement procédé à la relance de l’usine d’alumine RUSAL/Friguia. Pour parvenir à ce résultat, la compagnie RUSAL a débloqué des centaines de millions de dollars pour rééquiper l’usine et assurer sa relance. C’est dans cette continuité que la Direction générale de RUSAL/Friguia a entrepris une série d’investissement pour moderniser l’usine et renforcer ses capacités de production. La construction d’une nouvelle file d’évaporation s’inscrit dans le sens de la modernisation de l’usine.

Interrogé sur le but de ces travaux Youry Kanafotsky, Directeur général de RUSAL/Friguia dira : « la file d’évaporation de la raffinerie d’alumine de Friguia a été construite en 1959, et dans le cadre de la modernisation de l’usine, nous avons trouvé nécessaires de construire une nouvelle file d’évaporation pour augmenter la performance énergétique de l’usine ». Le coût total de construction de cette nouvelle file d’évaporation « s’élève à plus de 16 millions de dollars », a précisé le DG de RUSAL/Friguia.

Selon Elena Gorshkova, directrice des ressources humaines de RUSAL/Friguia « cette construction d’une nouvelle file d’évaporation s’inscrit dans un vaste programme de modernisation et de renforcement des capacités de production de l’usine et d’amélioration des conditions de travail des employés ». Récemment, «nous avons mis en circulations plusieurs nouveaux bus pour la mobilité des travailleurs et actuellement nous avons engagés les travaux de construction d’une nouvelle file d’évaporateur tout cela vise à conforter le fonctionnement de l’usine dans un climat de paix et de sérénité», a expliqué la DRH de RUSAL/Friguia .

En 2017, dans le cadre du projet de réhabilitation d’extension et de modernisation des installations de production du Complexe bauxite-alumine de Friguia, RUSAL a décidé de reconstruire les files d’évaporation existantes, de concevoir et construire la nouvelle file d’évaporation moderne. L’Institut de recherche RUSAL/VAMI a conçu un projet de file d’évaporation à six unités de grande capacité.

La modernisation des batteries d’évaporateur comprend entre autres, l’installation de pompes de réserve pour transférer la solution à l’intérieur de la batterie (transportant la solution entre les boîtiers et vers les échangeurs) et pour le pompage de la solution évaporée dans les cuves de la solution de recyclage. Il s’agit ainsi de la modernisation du système d’évacuation des condensats propres avec l’installation de trois évaporateurs de condensats purs pour chaque batterie d’évaporateur.

A rappeler que dans le cadre du projet de la relance l’usine Friguia, RUSAL a effectué la réparation et la réhabilitation de 616 unités d’équipements industriels. Chaque unité d’équipement a été complètement démontée, réparée et puis remontée. Plus de 25% d’équipement ont été nouvellement rachetés et remplacés. Ce sont 1200 guinéens et 60 experts russes qui travaillent sur la réhabilitation de la première tranche de l’usine. Le budget des travaux de réhabilitation et de la relance de l’usine a été estimé à 123,5 millions de dollars.

En outre, RUSAL a acheté et mis en exploitation 2 nouveaux groupes électrogènes dont la puissance totale est de 4 MW. Les investisseurs russes ont aussi effectué la réhabilitation de deux cheminées d’une hauteur de 60 m, acheté de nouveaux compresseurs, 75 unités d’équipements neufs et 20 nouveaux camions bennes. Des travaux de nettoyage mécanique et la réparation de 144 km de chemin de fer ont été effectués. Les stations ont été également réparées et réhabilitées.

Transmis par le service de communication de RUSAL

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Boké : le préfet veut mettre fin aux détournements des redevances minières

14 mai 2019 à 13 01 46 05465
préfet de Boké, Aboubacar M’Bop Camara

« Aucun maire n’est habileté à attribuer un terrain à quelqu’un. Quiconque le fait, je l’apprends, l’intéressé sera sévèrement sanctionné. Seuls le ministère de l’habitat et les Préfets sont habiletés à attribuer des terrains », a notamment dit le préfet de Boké, Aboubacar M’Bop Camara.

Dans la matinée de ce mardi, 14 mai, la préfecture de Boké a officiellement lancé son conseil administratif (CA) session 2019. Et, c’est la salle de conférence du village communautaire, situé à l’entrée de la ville de Boké, qui a servi de cadre à cette cérémonie.

Selon des informations confiées à un des correspondants locaux de Guineematin.com, cette session présidée par monsieur Aboubacar M’Bop Camara, préfet de Boké, s’étendra sur trois jours (du 14 au 16 mai 2019).

Ces trois jours de sessions réuniront Neuf (9) sous-préfets, les Dix (10) maires de la préfecture de Boké, les directeurs préfectoraux des différents services déconcentrés, la société civile et les représentants des sociétés minières. Ce sera l’occasion de présenter les rapports de l’année écoulée, relever les difficultés et échanger sur les perspectives de l’année en cours.

Avant de déclarer ouverte la session du CA, le Préfet de Boké, Aboubacar M’Bop Camara, a expliqué le retard de la ténue de la session 2019 par la lenteur accusée dans l’installation des conseils communaux, mais surtout les récurrents remous sociaux dans la préfecture. Ainsi, Monsieur M’Bop a tenu un discours d’ouverture dans lequel il a demandé à toutes les couches, chacune en ce qui la concerne, de jouer sa partition pour le développement local et la bonne cohabitation.

« Je voudrai qu’on fasse des débats responsables sans passion pour ressortir tous les problèmes que nous avons dans nos collectivités et proposer des solutions concrètes », a-t-il lancé. Le préfet a également parlé de la responsabilité sociétale des entreprises minières vis-à-vis de la population riveraine. « J’invite solennellement les sociétés minières de proposer des solutions pour la bonne cohabitation non seulement avec les riverains mais aussi avec leurs travailleurs. Chose qui donnera un environnement sain. De tenir compte de l’impact environnemental qu’elles causent aux habitants de Boké. D’autre part, les milliards payés par les sociétés minières comme compensations qui disparaissent parfois, c’est inacceptable. Quand on dit que la SMB par exemple a payé 70 milliards à une localité et qu’on parte sur les lieux on ne trouve rien comme réalisation, c’est une insulte. Nous devons donc trouver ici des stratégies pour mettre fin à ces malversations », a insisté le Préfet.

Aboubacar M’Bop Camara a également rappelé dans son discours le rôle et la responsabilité des maires, tout en brandissant des menaces. « J’invite les maires à avoir des belles initiatives de développement que de construire des centres de santé et des écoles. Retenez que vous êtes les représentants de toute la population de votre commune, pas d’un parti politique. Aucun maire n’est habileté à attribuer un terrain à quelqu’un. Quiconque le fait, je l’apprends, l’intéressé sera sévèrement sanctionné. Seuls le ministère de l’habitat et les Préfets sont habiletés à attribuer des terrains. Donc, je vous invite à éviter ce problème », a-t-il martelé.

Enfin, le Préfet a remercié le président de la République, le Professeur Alpha Condé, pour la mise en place des FODEL (fonds de développement local) qui aideront considérablement les collectivités à se développer.

A rappeler que dans le programme, il est prévu de présenter le budget annuel de la préfecture durant cette première journée.

À suivre !

De Boké, Mamadou Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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Energie : Dr. Taliby Sylla obtient de l’Iran la Construction d’une Usine de Panneaux Solaires à Kindia et d’une centrale solaire de 300 Mégawatt en Haute Guinée

13 mai 2019 à 6 06 19 05195

Communiqué : En tout cas, c’est ce qui ressort d’une rencontre qui s’est déroulée la semaine dernière entre l’Ambassadeur d’Iran et le Ministre de l’Energie, Docteur Cheick Taliby Sylla.

En effet, c’est un diplomate iranien, confiant et disponible, qui a rendu une visite de « courtoisie » au Ministre de l’énergie, entouré de ses principaux collaborateurs, respectivement Messieurs Sanfina Diakité (Secrétaire Général) et Bandian Doumbouyah (Chef de Cabinet).
Très impressionné par la qualité de l’audience, M. S.H. REZA WAHID KIANI, déclinera avec satisfaction un important gisement d’informations relatives à un certain nombre d’actions dans le secteur électrique, visant à resserrer les liens de coopération entre l’Iran et la République de Guinée.
Ce partenariat, M. S.H. REZA WAHID KIANI, le souhaite vivement car, l’Iran exprime officiellement le besoin de s’investir dans le secteur de l’électricité en Guinée, par la réalisation des Centrales solaires et des centrales Hydro-électriques, en BOT et BOO. Aussi, sur le plan Bilatéral, ce pays s’investira en EPC, tout en procédant à la réalisation des études et aux financements des différents projets.
D’ailleurs, pour prouver le degré d’engagement de la République Islamique d’Iran, des équipes de techniciens iraniens feront le déplacement de Conakry, la semaine prochaine en vue de conférer avec leurs homologues guinéens sur tous les aspects de la conception des études et de la mise en œuvre des différents projets inscrits dans les bottins du Ministère de l’énergie.
Le Ministre de l’Energie de la République de Guinée, Docteur Cheick Taliby Sylla, honoré par « cette visite de courtoisie » et s’appuyant sur les grandes lignes du prospectus d’investissement pour l’accès à l’électricité 2016-2020 visant à doubler le taux d’accès à l’électricité de 18% actuellement, à 36% durant les cinq prochaines années en vue d’atteindre un accès universel d’ici à 2030, saluera l’engagement du gouvernement Iranien, qui n’en est pas à ses premières réalisations en Guinée, pour preuve l’édification du Ministère des Affaires étrangères, un don de la République Islamique d’Iran à la Guinée, se passe de tous commentaires.
En ce qui concerne le secteur Electrique, le Ministre guinéen de l’énergie, confirmera
« L’existence des sites et suggérera à ce que l’Iran réalise la centrale solaire de 300 Mégawatt en haute Guinée. Cette centrale sera raccordée par interconnexion au réseau national, mais aussi de procéder à la construction d’une Usine de Panneaux Solaires à Kindia », soulignera- t- il et invitera son interlocuteur à inclure le renforcement des capacités à travers des stages et des formations du personnel qui sera déployé sur ces différents projets.
Par la voix du diplomate Iranien, son pays, la République Islamique d’Iran, souscrit aux études supplémentaires et à la « réalisation de ces deux projets ».

Cette audience, placée sous le signe d’un réalisme patent prouve à suffisance l’engagement de ce département Ministériel a trouvé des opportunités de premier ordre pour une électrification globale de tout le pays.

Pour rappel, de nos jours, seuls 29% de la population bénéficient d’un accès à l’électricité, soit 18% de la population avec en moyenne une connexion formelle et légale. En milieu rural, l’accès formel représente environ 3%.

Par la Cellule de Communication du Ministère de l’Energie Electrique

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Location des Bus et Minibus pour le transport du Personnel de la SMD : voici le DAO

1 mai 2019 à 7 07 10 05105

La Société Minière de Dinguiraye est à la recherche d’une compagnie de location de bus scolaire pour le transport de ses employés et de ses partenaires sur son site minier à LEFA (Lero-Fayalala). Un nombre de 15 bus et 6 minibus minimum est requis pour pouvoir remplir ce contrat. La date de début de service est prévue le 01 Aout 2019.

Vos offres doivent tenir compte des conditions suivantes : CONTRAT DE TRANSPORT SMD PORTÉE DES TRAVAUX

  1. Un minimum de quinze (15) autobus et six (6) minibus sont nécessaires pour remplir ce contrat.
    Les véhicules (Autobus et Minibus) doivent avoir les spécifications suivantes :
    • Autobus : type d’autobus scolaire, d’une capacité minimum de 44 à 54 places ; et
    • Minibus : Capacité de quinze (15) à dix-huit (18) places minimum.
    • Climatisation : tous les bus et minibus doivent être équipés de la climatisation.
  2. Les véhicules fournis doivent être de construction solide et avoir un dégagement suffisant pour pouvoir circuler sur des routes non goudronnées / non pavées et ne doivent pas être âgés de plus de dix (10) ans.
  3. La durée du contrat sera de trente-six (36) mois.
  4. Les bus seront utilisés pour transporter du personnel et d’autres entrepreneurs dans la zone d’opération de SMD.
  5. Les véhicules doivent être pourvus de conducteurs qualifiés, qui doivent être en possession d’un permis de conduire leur permettant de conduire cette catégorie de véhicules, et qui n’ont pas de condamnation pénale ou d’interdiction de conduite.
  6. Tous les conducteurs seront soumis à un examen de conduite, pratique et théorique, avant d’être engagés et d’obtenir le permis SMD en tant que conducteur contractant agréé.
  7. La maintenance des véhicules incombera au Prestataire de services qui devra s’assurer de leur conformité aux normes mécaniques et de sécurité de SMD, qui incluent des ceintures de sécurité aux normes internationales, à tout moment.
  8. L’entreprise doit créer un atelier capable d’effectuer les travaux de maintenance requis sur les autobus afin de respecter les normes de mécanique et de sécurité de SMD.
  9. Un calendrier de maintenance planifié doit être mis en place, ainsi que des normes de sécurité et de mécanique qui seront examinées et approuvées par SMD avant le début du contrat.
  10. La SMD exige que les bus soient soumis à une inspection technique sur une base régulière (à informer la SMD) ou avant de reprendre le service après une panne pour s’assurer que ses normes mécaniques et de sécurité sont respectées.
  11. En cas de panne, le Prestataire est tenue de remplacer le bus en panne par un autre bus de spécifications similaires dans les trente (30) minutes pour les services réguliers et dans les soixante (60) minutes pour les sites périphériques tels que Firifirini, Sikaso, etc.
    Le défaut de fournir un bus de remplacement dans les délais spécifiés entraînera une pénalité égale à des frais de service d’un (1) jour pour le véhicule.
  12. Le propriétaire doit prendre des mesures appropriées pour effectuer les réparations si nécessaire le plus rapidement possible après avoir été avisé d’une panne et doit avoir 1 bus et 1 minibus de secours pour ne pas bloquer le service.
  13. La SMD dirigera et coordonnera les mouvements des véhicules conformément à un calendrier de fonctionnement en rapport avec des besoins qui seront fournis au Prestataire.
  14. Le carburant sera fourni au Prestataire en quantité suffisante pour exécuter le programme d’exploitation requis. Il sera surveillé et contrôlé par SMD.
  15. Les véhicules fournis par le Prestataire doivent être assurés en responsabilité civile par le propriétaire. Une preuve d’assurance (Attestation d’assurance valide) sur tous les autobus et minibus est requise avant l’approbation du contrat. Lors du renouvellement de l’assurance, le nouveau document d’assurance doit être fourni à SMD dès réception par le Prestataire de services.
  16. Les bus doivent être immatriculés comme véhicules de transport en commun. Une preuve d’inscription sur tous les bus est requise avant l’approbation du contrat. Lors du renouvellement de l’enregistrement, le nouveau document d’enregistrement doit être fourni à SMD dès réception par le Prestataire de services.
  17. Les taxes sur les véhicules sont à la charge du Propriétaire.
  18. Le propriétaire est responsable de l’hébergement, des repas et des moyens de transport pour ses employés, dans la mesure où cela est nécessaire pour répondre aux exigences ci-dessus.
  19. En cas d’infraction, telle que : non-respect des limitations de vitesse, conduite dangereuse, non-respect des horaires, etc., la pénalité équivaut aux frais de service d’un jour par infraction qui sera facturé au Prestataire. Le conducteur sera suspendu pour une semaine ou son contrat résilié en fonction de la nature de la violation et des violations précédentes.
  20. Les propositions technique et financière qui seront soumises devront être conformes aux spécifications citées dans ce document et de toute annexe de ce présent.
  21. Tous les services et biens fournis selon le contrat doivent être respectés en pleine conformité avec les politiques et règles de santé, sécurité, environnement de Nordgold / SMD.

Guineematin.com vous propose de cliquer sur le lien suivant pour ouvrir le DAO :

DAO d’appel d’offres Bus Transport personnel SMD

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Asmaou Bah, nouvelle DG du Novotel : « nous allons sortir de l’ornière »

30 avril 2019 à 15 03 46 04464
Mme Doukouré Asmaou Bah, nouvelle Directrice Générale du Grand Hôtel de l’Indépendance (GHI Novotel) de Conakry

Au lendemain de sa nomination à la tête du Grand Hôtel de l’Indépendance (GHI Novotel) de Conakry, madame Doukouré Asmaou Bah a accordé un entretien à Guineematin.com, ce mardi 30 avril 2019. La nouvelle directrice générale du Novotel a exprimé sa joie et sa satisfaction avant de promettre de mériter la confiance du chef de l’Etat.

« C’est un sentiment de joie, un sentiment de satisfaction qui m’anime aujourd’hui. Et je prie le bon Dieu, le Tout Puissant Allah, de me donner la force de mériter la confiance que le président de la République, Professeur Alpha Condé, a mise sur moi. Je voudrais féliciter encore mes collaborateurs parce que j’ai passé ma carrière dans cet hôtel.

Après 22 ans de travail, si je me retrouve aujourd’hui, grâce au président de la République comme directrice générale de ce grand hôtel historique de notre pays, je suis très contente et heureuse pour ça », a-t-elle réagi.

Ayant gravi tous les échelons au Grand Hôtel de l’Indépendance, madame Doukouré Asmaou Bah compte redonner à cet établissement historique son image d’antan. « L’image du Grand Hôtel de l’indépendance va repartir encore. Parce que nous avons un personnel qualifié, ceux qui sont là sont des professionnels, nous avons une bonne formation. Si nous nous entendons, nous nous aidons, moi je sais que nous allons sortir de l’ornière.

Cet hôtel est historique, il ne doit pas tomber. Je sais que nous sommes capables dans cet hôtel et en tant que directrice générale, je passerai par tous les moyens possibles et légaux pour qu’on travaille ensemble avec mes collaborateurs et tous ceux qui peuvent nous aider pour que cet hôtel retrouve son nom d’antan », a rassuré la DG du GHI Novotel.

Et, pour atteindre ses objectifs, Asmaou Bah compte d’abord s’investir à rénover cet hôtel qui se trouve aujourd’hui dans un état loin d’être reluisant.

Siba Guilavogui pour Guineematin. com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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SMG-2019 : Avec Rusal , le rêve devient réalité à Dian-Dian et Fria

29 avril 2019 à 19 07 25 04254

Du 24 au 26 avril 2019 s’est tenue à Conakry la 6e édition du Symposium Mines Guinée. L’évènement a été organisé par le Ministère des Mines et de la Géologie de la République de Guinée, en partenariat avec la société AME Trade Lt, UK. Le thème retenu était « Synergie mines et infrastructures enjeu pour un développement intégré et durable de la Guinée ». Pendant ce symposium le grand producteur d’alumine Rusal s’est montré comme une société qui a réalisé ces dernières années de grandes actions en Guinée.

La cérémonie a été rehaussée par la présence du chef de l’Etat, Pr. Alpha Condé, accompagné par son Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana, du ministre des Mines et de la Géologie, Abdoulaye Magassouba, ainsi que d’autres membres du gouvernement. Dans le discours d’ouverture des travaux du symposium le Président de la République le Pr Alpha Condé a salué les efforts des sociétés minières dans le développement communautaire, mais cependant reconnait-il que beaucoup reste à faire.

Le Président Guinéen a rappelé que souvent on donne une image déformée de la Guinée, qu’on donne tout à la Chine. Mais, “je vais vous faire remarquer que nous avons Rusal qui est une société russe était déjà à Fria et à Kindia avant mon arrivé et qui est aujourd’hui à Dian-dian », a-t-il notamment cité. Pendant ce symposium il a été démontré que la société Rusal a réalisé ces dernières années en Guinée, de grandes actions de développement socioéconomique des rêves sont devenus réalité avec le lancement de Dian-Dian et la relance de l’usine Rusal/Friguia.

Le 19 juin 2018 au port minéralier de Taressa dans la commune rurale de Kamsar à Boké, le Président de la République le Pr Alpha Condé a officiellement procédé au lancement de la première tonne de bauxite de Dian-Dian. La cérémonie avait mobilisée toutes les populations de la localité venue exprimé leur joie et leur gratitude à l’endroit de Rusal et du Pr Alpha Condé. La première phase du projet Dian-Dian a coûté plus de 220 millions de dollars à Rusal. Cet investissement a permis d’ouvrir non seulement la mine, mais aussi des routes, construire un port minéralier et réaliser des embranchements de rails de plus de 20 Km ce qui est une première depuis plus de 40 ans en Guinée.

La mise en exploitation de Dian-Dian par Rusal dont les réserves sont estimées à plus 564 millions de tonnes va créer plus de 1 300 emplois directs avec une exportation de 3 millions de tonnes de bauxite par an pour la première phase.

Alpha Condé lance Dian-Dian

Avant de procéder au lancement des opérations de chargement de la bauxite dans le bateau, le président de la République, le Pr Alpha Condé avait tout d’abord félicité la compagnie Rusal pour avoir honoré son engagement. Le chef de l’Etat a ensuite interpellé les populations, les autorités administratives et politiques, ainsi que les responsables de Rusal, chacun sur ses responsabilités. « J’invite les populations de Boké à soutenir toutes les actions de Rusal dans la région. C’est la condition préalable à tout développement de notre pays. L’Etat de son côté, s’engage à tout mettre en œuvre pour l’accompagner », a dit le président de la République.

Le 20 juin 2018, les populations de Fria étaient massivement mobilisées pour accueillir le Président de la République, le Pr. Alpha Condé, venu relancer les activités de production de l’usine d’alumine Rusal-Friguia. L’usine qui va contribuer à l’essor économique de cette préfecture a une capacité de 650.000 tonnes d’alumine par an.

« La reprise de l’exploitation de l’usine n’est donc pas le fruit du hasard, elle est le résultat de ces efforts mais aussi d’un engagement sincère de la société Rusal à renforcer son partenariat avec la Guinée dans un cadre mutuellement avantageux », explique le ministre des Mines et de la géologie, présent à la cérémonie. La reprise de l’usine Rusal/Friguia a nécessité un effort colossal que la compagnie Rusal a déployé pour la relance de l’usine avec un coût d’investissement de plus de 123,5 millions de dollars. Plus de 25% d’équipement ont été nouvellement rachetés et remplacés. 616 unités d’équipement ont été complètement démontées, réparée et puis remontée. Ce sont 1200 Guinéens et 60 experts russes qui travaillent sur la réhabilitation de l’usine.

Le ministre des mines et de la géologie Abdoulaye Magassouba dira: « la relance de l’exploitation de l’usine d’alumine de Fria est un évènement de portée symbolique pour les populations de Fria, dans la mesure où la ville et les activités économiques en sont largement dépendantes ».

Un acte que les populations de Sombory ont salué à travers des chants et danses ponctués de slogans de reconnaissance et de remerciements au Chef de l’Etat et à Rusal. C’est dans cette ambiance de fête que le préfet de Fria, Hadja Gnalén Condé, a salué l’implication personnelle du Président de la République pour la relance de cette usine qui, selon elle, fait des heureux dans la cité de l’alumine. Elle a fait savoir qu’une commission Fria-Rusal est en place pour veiller à l’employabilité des jeunes, au contenu local et la paix dans la préfecture.

Comme beaucoup d’autres personnalités politiques et administratives, le député uninominal de Fria, Dr Sidiki Cissé, avait pris part à la cérémonie de relance des activités de l’usine d’alumine de Rusal/Friguia. « Je suis heureux, voire très heureux de la reprise des activités de l’usine de Rusal/Friguia qui est plus qu’un symbole pour Fria, mais son âme. Travailleurs, populations et autorités à tous les niveaux sont fiers de cette reprise. Et vous avez observé cette joie à travers la grande mobilisation partout où l’on est passé », a déclaré le parlementaire.

Le Président de la République, pour sa part, a remercié Rusal pour avoir respecté son engagement. S’engageant à aider les jeunes et les femmes, le Chef de l’État a invité les sages de Fria à veiller au maintien de la paix dans cette collectivité locale.

La société Rusal qui a réalisé des efforts considérables en moins de deux ans dans la production de la bauxite et de l’alumine s’est aussi investie dans le développement communautaire avec la réalisation des projets à caractère socioéconomique. C’est ainsi en marge de la 2e journée de la 6e édition du Symposium Mines Guinée, la compagnie Rusal-Guinée a partagé, au cours d’un panel tenu ce jeudi 25 avril à Conakry, les initiatives qu’elle a mises en œuvre dans le cadre du développement communautaire.

Ces échanges ont été tenus en présence du ministre des Mines et de la Géologie, Abdoulaye Magassouba, des représentants de Rusal-Guinée, des représentants des communautés issues de leurs zones d’exploitations, notamment Fria, Boké et Kindia.

Prenant la parole, le Directeur Général par intérim de Rusal-Guinée, Alexandre Larionov a mis un accent particulier sur trois points essentiels réalisé par Rusal pour le développement communautaire. Il s’agit notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation de la construction des écoles et forages. Il a rappelé qu’en 2018 Rusal a accordé 101 bourses aux jeunes étudiants guinéens pour leur formation dans les différentes universités et écoles techniques de la Fédération de Russie. Un exposé qui du reste à retenu l’attention des participants et des panelistes dont le ministre guinéen des Mines et de la Géologie.

A rappeler que le stand de Rusal a été visité par le Président de la République le Pr Alpha Condé et le Ministre des Mines et de la Géologie Abdoulaye Magassouba.

Fin

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Guinée : apport des petites et moyennes entreprises au développement économique

29 avril 2019 à 9 09 42 04424

Libre Opinion : l’objectif de ce travail n’est pas de ressasser les nombreux échecs de la République de Guinée en ce qui concerne le développement des PME, mais c’est de faire une analyse critique couronnée par quelques suggestions constructives en vue de pallier au problème lié au développement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) en Guinée.

La Guinée à l’image de la plupart des nations des pays pauvres se bat de son mieux pour rompre avec l’extrême pauvreté qui gangrène son économie en vue d’accéder au développement économique et sociale de son économie. A notre entendement, un tel projet passera sans doute par une participation interne des nationaux à la vie économique via la création et le développement des PME.

Les pouvoirs publics devraient se détourner des politiques paternalistes et encourager le développement du secteur privé, socle du développement durable. La pauvreté massive, le chômage des jeunes ainsi que la précarité des salaires poussent de nombreuses personnes à créer des PME informelles. Face à cette situation, l’Etat devait favoriser et soutenir les initiatives privées chez les guinéens qui se livrent à des telles activités en vue de les formaliser.

Selon les analystes de la Banque Mondiale pour la bonne gouvernance, des niveaux élevés de pauvreté combinés avec une croissance économique lente du secteur formel font qu’une grande partie de la population africaine doit se battre en vue de faciliter le développement de leur secteur d’activité à se replier dans les activités informelles et l’auto emploi.

En sommes, nous pensons que l’Etat guinéen devrait porter une attention particulière à cette problématique car, à notre entendement, les PME jouent un rôle de grande importance dans le processus de croissance et de modernisation des pays tant développés qu’en voie de développement. La naissance d’une génération d’entrepreneurs nationaux permettrait de lancer et consolider un tissu économique adopté aux besoins du pays tout en jouant un rôle moteur dans le développement de notre économie, par la diminution du taux de chômage la création des emplois.

Mamadou Safayiou DIALLO
Analyste économique

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Nordgold intensifie son programme d’investissement dans la mine de Lefa

29 avril 2019 à 8 08 00 04004

Londres, Royaume-Uni, le 29 avril 2019 – Nord Gold SE (ci-après « Nordgold » ou la « Société »), le producteur d’or mondialement diversifié, a réalisé un important programme d’investissement dans la mine de Lefa en Guinée. Les dépenses d’investissements (capex) visant à améliorer l’efficacité de la mine tout en prolongeant sa durée de vie sont passées de 48 millions de dollars en 2017 à plus de 70 millions de dollars en 2018.

Nordgold a acquis la mine de Lefa en 2010. Depuis cette acquisition, l’entreprise a investi près d’un milliard de dollars américains dans le pays et demeure ainsi l’un des plus importants producteurs d’or en Guinée. Entre 2011 à 2018, Nordgold a déboursé environ 180 millions de dollars en impôts et redevances. La mine de Lefa fournit des emplois directs à près de 1200 employés, ainsi que plus de 800 emplois indirects. La mine de Lefa a également procédé à des investissements importants pour améliorer les services locaux en matière de santé et d’éducation, notamment en soutenant la lutte contre Ebola et la création de nouveaux centres médicaux et de 40 écoles.

En 2019, Nordgold envisage d’accroître ses investissements de 15% en Guinée par rapport à l’année précédente pour atteindre environ 80 millions de dollars.

Selon Alejandro Rodriguez, le Directeur Général par intérim de Lefa,

« Nous restons attachés à notre engagement en Guinée et nous travaillons pour obtenir de meilleurs résultats à la mine de Lefa. Ce programme d’investissement intensif nous placera dans la meilleure situation pour valoriser cet actif majeur. Parallèlement aux investissements dans l’équipement et les installations, nous continuerons d’apporter un appui solide aux communautés locales. Les investissements dans les programmes de développement du personnel, mais aussi dans les établissements d’éducation et de santé offriront des atouts majeurs à la région. Lefa est un actif important et Nordgold continuera d’investir dans son exploitation afin de prolonger sa durée de vie et de maintenir le niveau de production actuel ».

Sécurité au travail et bien-être des employés

Nordgold a apporté des améliorations supplémentaires concernant la sécurité et les conditions de travail à Lefa, entre autres avec l’achat d’un deuxième véhicule d’incendie et d’équipement de pointe pour la lutte contre les incendies. Nordgold a également continué d’investir dans le développement de ses employés. En plus des augmentations salariales pour tout le personnel, l’entreprise a organisé les programmes de formation pour plus de 600 employés, soit la moitié de l’effectif de la mine. Des améliorations ont également été apportées aux installations de bureaux et aux infrastructures de loisirs sur site.

La mine de Lefa va élargir son programme de développement du personnel en proposant des cours de formation professionnelle à plus de 1000 employés en 2019. La construction d’infrastructures de loisirs et des installations sportives est en cours et devrait être terminée avant la fin de l’année.

Exploitation minière et exploration

La mine de Lefa a augmenté les volumes de minerai extrait en 2018 en concentrant ses activités minières sur l’extraction du minerai des quatre fosses, ainsi que sur la découverture dans deux fosses pour assurer l’alimentation de l’usine avec un minerai de qualité en 2019. L’accès routier à la zone minière de Kassa Kassa récemment découverte a été achevé. Elle servira de nouvelle fosse satellite.

Deux programmes importants de construction ont été réalisés au cours de l’année. Le détournement de la rivière Lero Karta a été achevé et plusieurs spécifications de conception en vue d’amélioration ont été entreprises. L’exploitation de la mine s’est poursuivie avec succès pendant la saison des pluies, abondantes, de 2018. Des travaux d’amélioration des remblais du parc à résidus ont également été effectués pour les murs de Kankarta et de Carrefour.

Des investissements ont été réalisés pour moderniser le matériel minier. Une nouvelle excavatrice et des camions de 40 tonnes ont été commandés en 2018. Dans le cadre du programme de remplacement du matériel minier, une e excavatrice et cinq nouveaux camions ont été commandés au quatrième trimestre 2018, et trois autres camions ont été livrés au premier trimestre 2019.

La nouvelle Convention minière et le renouvellement du Permis minier ont été accordés par les autorités à la mine de Lefa en août 2018, en vertu de la Publication des décrets y afférant. La nouvelle convention minière telle que modifiée par les dispositions de l’Avenant n°3 est entré en vigueur le 21 mars 2019 et est prolongé pour 15 ans conformément à la durée de vie actuelle de la mine de Lefa.

En 2018, dans le cadre de ses activités d’exploration à la mine de Lefa, l’entreprise a effectué de nouveaux forages d’exploration, des forages de conversion des ressources et des forages visant à évaluer le potentiel des zones souterraines profondes. Au cours de l’année, quatre découvertes satellites ont été faites au cours de la phase d’’exploration initiale.

Métallurgie

En 2018, l’entreprise a réalisé des investissements pour moderniser les installations de traitement du minerai de la mine de Lefa. La capacité de traitement de l’usine a été augmentée de 2 % grâce à la remise en service du concasseur de pierres et à d’importantes modifications techniques ont été apportées au circuit de broyage. La section de récupération de l’or de l’usine de traitement a également connu des améliorations, notamment l’installation d’une colonne de lavage des réactifs individuels, d’une colonne d’élution, d’une cellule d’électrolyse de 800, d’un four en cascade pour production de lingots d’or et le remplacement de l’unité de pré-trempage et des appareils de chauffage par élution.

L’extension du parc à résidus miniers a été achevée en 2018 et sa capacité d’exploitation supplémentaire devrait servir jusqu’en 2021. L’étude de faisabilité du deuxième parc à résidus a commencé et sera terminée en 2020.

Développement des communautés locales

La mine de Lefa a maintenu ses engagements auprès des communautés locales grâce à un vaste programme de soutien concentrés sur trois domaines essentiels : la santé, l’éducation et l’approvisionnement en eau potable. La mine de Lefa a distribué des fournitures scolaires à 4000 écoliers et a rénové l’école du village d’Amina, un établissement scolaire important dans le district de Lefa. Dans le cadre de ses initiatives en matière de santé, la mine de Lefa a rénové le poste de santé du village Amina et la clinique de Lero en achetant d’importants équipements médicaux et en apportant des améliorations aux établissements. La SMD assiste chaque année la communauté par l’envoi de 3 pèlerins à la Mecque pour le hadj, la construction de forage d’eau à pompe, le payement des primes mensuelles à plus de 70 enseignants communautaires, la construction ou la rénovation de mosquées et l’église, l’ouverture routes communautaires, terrains de football pour les activités sportives des jeunes. Nordgold totalise à travers la mine de Lefa plus de 12 millions USD d’investissement communautaire incluant les taxes locales en Guinée.  

À propos de Nordgold

Fondé en 2007, Nordgold est un producteur d’or mondialement diversifié. Nordgold a fait ses preuves en matière d’excellence opérationnelle et bénéficie d’un important réseau de développement international. La société s’efforce sans relâche de créer de la valeur pour ses actionnaires. Elle s’engage à mener des opérations sécurisées, efficaces et rentables qui lui permettent de générer de solides flux de trésorerie lui permettant de continuer d’ investir dans son portefeuille de nouvelles opportunités de croissance tout en générant des rendements pour les investisseurs. En 2018, Nordgold a produit 907 000 onces d’or.

Nordgold exploite 10 mines (5 en Russie, 3 au Burkina Faso, une en Guinée et une au Kazakhstan). La société compte plusieurs projets potentiels en phase d’étude de faisabilité et d’exploration avancée au Burkina Faso, en Russie, en Guyane française et au Canada. Nordgold emploie plus de 8000 personnes.

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Le présent document d’accompagnement a été préparé par Nord Gold SE, société de droit britannique (la « Société » ou « Nordgold » et, conjointement avec ses filiales, le « Groupe »), à titre informatif uniquement. Bien que les informations contenues dans le présent document proviennent de sources que la Société juge fiables, elles n’ont pas fait l’objet d’une vérification indépendante et aucune assurance ne peut être donnée quant à l’exactitude ou à l’exhaustivité de ces informations.

Certaines déclarations contenues dans le présent document ne sont pas des faits historiques et constituent des déclarations « prospectives » concernant des événements futurs ou les résultats financiers futurs du Groupe, y compris au sens de l’article 27A du Securities Act de 1933 des États-Unis, version modifiée, et de l’article 21E du Securities Exchange Act de 1934 des États-Unis, version modifiée. Ces déclarations prospectives se reconnaissent à l’emploi de termes comme « s’attendre à », « croire », « estimer », « anticiper », « avoir l’intention de », « devra », « pourrait », « potentiel » ou « éventuel », la forme négative de ces termes ou d’autres expressions semblables.  De telles déclarations prospectives comprennent des éléments qui ne sont pas des faits historiques mais des déclarations concernant les intentions, les croyances ou les attentes actuelles du Groupe portant entre autres sur les résultats d’opérations, la situation financière, les liquidités, les perspectives, la croissance, les stratégies du Groupe et l’industrie dans laquelle le Groupe opère. De par leur nature, les déclarations prospectives comportent des risques et des incertitudes, car elles sont liées à des événements et dépendent de circonstances qui pourraient ou non se produire à l’avenir. Les déclarations prospectives ne garantissent pas les résultats futurs, ni les résultats d’opérations, la situation financière, les liquidités, les perspectives, la croissance, les stratégies du Groupe, et le développement de l’industrie dans laquelle le Groupe opère peuvent différer sensiblement de ceux décrits ou suggérés dans les déclarations prospectives contenues dans ces informations. En outre, même si les résultats d’opérations, la situation financière, les liquidités, les perspectives, la croissance, les stratégies du Groupe et le développement de l’industrie dans laquelle le Groupe opère sont conformes aux déclarations prospectives contenues dans ces informations, ces résultats ou développements pourraient ne pas être indicatifs des résultats ou développements futurs. Ces déclarations sont valables à la date à laquelle elles sont faites, et la Société décline toute obligation de les mettre à jour à la lumière d’informations, d’événements, de résultats ou de circonstances postérieurs à la date à laquelle elles ont été faites ou à la lumière d’événements imprévus, sauf dans la mesure requise par la loi applicable. De nombreux facteurs pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent sensiblement de ceux contenus dans les déclarations prospectives de la Société, notamment la conjoncture économique générale, l’environnement concurrentiel, les risques associés aux opérations dans les États où le Groupe est présent, les changements sur le marché mondial de l’or, ainsi que de nombreux autres risques spécifiquement liés au Groupe et à ses opérations. Bon nombre de ces hypothèses se basent sur des facteurs et des événements indépendants de la volonté de Nordgold, et rien ne garantit qu’elles s’avéreront exactes. De nouveaux risques et incertitudes surgissent de temps à autre, et la direction ne peut pas prévoir tous ces facteurs de risque ni évaluer à l’avance l’incidence de chacun d’eux sur les activités de Nordgold ou la mesure dans laquelle un facteur, ou une combinaison de facteurs, peut faire en sorte que les réalités diffèrent sensiblement de celles qui figurent dans les déclarations prospectives. Les résultats ou les réalisations effectives pourraient différer sensiblement de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans toute déclaration prospective contenue dans le présent document et, par conséquent, les investisseurs ne devraient pas se fier outre mesure à ces déclarations prospectives.

Les informations contenues dans ces documents sont fournies en date des présentes et peuvent être vérifiées, complétées et modifiées. Par conséquent, aucune déclaration ou garantie, expresse ou implicite, n’est faite ou donnée par ou de la part de la Société ou ses actionnaires, ses administrateurs, ses dirigeants ou ses employés ou toute autre personne, quant à l’exactitude, à l’intégralité ou le caractère équitable des informations ou opinions contenues dans ces documents, et on ne peut se fier, à quelque fin que ce soit, aux informations contenues dans cette présentation ou à leur intégralité, exactitude ou caractère équitable. Ni la Société, ni aucun de ses actionnaires, administrateurs, dirigeants ou toute autre personne n’assume quelque responsabilité que ce soit, de quelque nature que ce soit, pour toute perte découlant de quelque façon que ce soit de l’utilisation du contenu de ces documents ou de tout autre élément qui s’y rapporte.

Fin

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Agriculture : 17, 510 millions $ pour développer la chaîne de valeurs du riz en Guinée (Document)

28 avril 2019 à 11 11 35 04354

Le mercredi 24 avril 2019, l’Assemblée nationale guinéenne, à l’unanimité des députés présents, a autorisé la ratification d’un accord signé entre le Guinée et la Banque Islamique de Développement (BID), et portant sur un montant de 17 millions 510 mille dollars. Ce montant servira à financer le développement de la chaîne de valeurs du riz dans les préfectures de Dinguiraye, Kouroussa, Siguiri, Dubréka, Boké, Boffa et Coyah.

Guineematin.com vous propose ci-dessous l’intégralité du rapport de la commission des Affaires Economiques et Financières, du Plan et de la Coopération de l’Assemblée nationale, portant sur cet accord de financement.

République de Guinée

Travail- Justice- Solidarité

ASSEMBLEE NATIONALE

N° 244 et 245

CONSTITUTION DU 07 MAI 2010

 Huitième Législature

Enregistré à la présidence de l’Assemblée Nationale,  le 08 avril  2019

RAPPORT

Fait Par la Commission des Affaires Economiques et Financières, du Plan et de Coopération portant sur l’Accord de Financement de la Banque Islamique de Développement dans le cadre du programme de Développement de la Chaîne de Valeurs du Riz en Guinée.

Présenté par  Alfa Mohamed DIALLO Rapporteur

Avril 2019

Honorable Président de l’Assemblée Nationale,

Honorables Députés,

Monsieur le Ministre Représentant du Chef de l’Etat,

Mesdames et Messieurs,

Dans le cadre du programme de Développement de la Chaîne de Valeurs du Riz en Guinée, la Commission des Affaires Economiques et Financières, du Plan et de la Coopération et les cadres du Ministère de l’Agriculture se  sont réunis en commission et en inter commission les 11, 12 18 avril 2019 à l’effet d’étudier l’accord de financement signé le 16 janvier 2019, d’un montant de 17 510 000 dollars US entre la Banque Islamique de Développement et la République de Guinée.

Honorables députés,

Cet accord comprend :

·        un accord cadre appelé vente à tempérament pour 15 210 000 $ US dont 9 880 000 $ US sur les ressources ordinaires de la Banque et 5 320 000 $ US une subvention LLF (Lives and Livelihood Fund) 

·        un accord de mandat ;

·        un accord de prêt de 2 000 000 $ US sur les ressources du Fonds de Solidarité Islamique pour le Développement ;

·        un accord d’assistance technique pour une subvention de 215 000 Dinars Islamiques  soit 300 000 $ US.

Les conditionnalités de mise en œuvre se résument ainsi qu’il suit :

a.      Pour la vente à tempérament :

ü l’amortissement sur 15 ans 

ü la période préparatoire de 5 ans ;

ü le taux de référence mi- taux SWAP de US$ à 10 ans ;

ü la marge contractuelle de 60 points de base sur la durée du financement ;

ü la date de clôture du décaissement est le 31 décembre 2024.

b.     Pour l’accord de prêt :

ü l’amortissement sur 20 ans ;

ü la période de grâce 10 ans ;

ü les frais administratifs 138 772,60 USD et en aucun cas ne doit dépasser 0,75% du prêt calculé sur la base annuelle;

ü le respect des directives de passation de marchés de la BID pour toute acquisition de biens, de services et des travaux ;

ü l’approbation préalable de la BID pour toute attribution de contrats de plus de 150 000 DI (dinar islamique) et de tout marché de fourniture de services pour les consultants.

c.      Pour la subvention d’assistance technique :

ü la date limite de décaissement est le 16 juin 2022 ;

ü le fonds ne doit servir uniquement qu’à améliorer l’accès des agro-entreprises et des diverses activités génératrices de revenus au développement de la chaîne de valeur du riz dans les zones du projet.

Honorables Députés,

Les objectifs du projet à réaliser :

(i)                 2 650 ha de terres gérées en plaines agricoles et équipées d’un système de contrôle intégral de l’eau pour le riz et les légumes ;

(ii)         84 ha de basses terres aménagées, y compris irrigation, équipées de techniques de récupération de l’eau pour le riz,

(iii)       16 installations de stockage, des centres de collecte construits pour semences, engrais, riz et légumes,

(iv)       25 marchés communautaires, 4 usines de transformation de riz et poste de conditionnement de légumes et 40 aires de séchage construits, équipés et opérationnels, 180 km de pistes rurales construites.

Le projet sera mis en œuvre à Dinguiraye, Kouroussa, Siguiri, Dubréka, Boké, Boffa et Coyah wonkifong et le choix du site des rizeries prévues dans le cadre du projet est guidé par les facteurs et conditions suivantes :

·        l’accessibilité de la localité ;

·        l’analyse situationnelle du potentiel agricole   et du rendement  moyen à l’hectare ;

·        l’existence  d’une Organisation Paysanne Agricole Structurée et dynamique initiée  à la  problématique de la chaine de valeur du Riz ;

·        l’existence de service financier de proximité.

Honorables députés,

Considérant que le financement de ce projet pourrait contribuer à réduire l’importation élevée de riz (importations annuelles actuelles de 614 000 tonnes ce qui coûterait au pays 267 millions de dollars US de 30%) et à renforcer la croissance économique en améliorant la production, la transformation et la commercialisation et en renforçant la participation du secteur privé, la Commission des Affaires Economiques et Financières, du Plan et de la Coopération vous invite à bien vouloir autoriser sa ratification.

Je vous remercie

La commission 

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