Kindia : une tornade cause la mort de deux personnes à Bangouya

13 mai 2019 à 9 09 58 05585

La saison pluvieuse s’annonce mal pour les habitants de la sous-préfecture de Bangouya dans la préfecture de Kindia. Une tornade a tué deux personnes et décoiffé plusieurs maisons hier samedi, 11 mai 2019 dans cette localité, a appris le correspondant de Guineematin.com à Kindia.

Les victimes sont : un bébé de sexe féminin, âgé de 2 ans, et sa demi-sœur âgée de 12 ans, qui s’occupait de lui pendant que la mère du bébé et d’autres femmes faisaient le linge dans un marigot. La fillette et le bébé se trouvaient en bas d’un palmier situé tout près du marigot.

Soudain, une tornade s’abat sur la localité. Le vent violent arrache le palmier qui tombe sur les deux enfants. La jeune fille trouve la mort sur place et le bébé, grièvement blessé, est conduit dans une clinique de Kindia où il décède aussi.

« C’est dans la soirée d’hier samedi, 11 mai que le drame s’est produit. Il y a des femmes qui étaient au marigot pour laver le linge. Entretemps, un vent violent a soufflé dans notre localité. Il a arraché un palmier qui est tombé sur une jeune fille et un bébé qu’elle portait au dos. La fille a trouvé la mort sur place. Et le bébé a été grièvement blessé au niveau de sa tête.

Il a fallu l’intervention des citoyens pour couper le tronc d’arbre afin de récupérer le corps de la jeune fille. Le bébé, lui, a été évacué d’urgence à l’hôpital où il a succombé à ces blessures ce dimanche, 12 mai 2019 », témoigne Azibou Touré, le sous-préfet de Bangouya.

Monsieur ajoute qu’en plus de ces deux pertes en vies humaines, plusieurs maisons ont été décoiffées par le vent dans la sous-préfecture de Bangouya. Le sous-préfet s’inquiète de cette situation qui n’est pas une première cette année. Il y a deux semaines déjà, un vent violent avait causé la mort d’un jeune dans un village de cette sous-préfecture de Kindia. Lui aussi, c’est un arbre qui était tombé sur lui.

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628516796

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Affrontement au Palais du peuple : Aboubacar Soumah du SLECG blessé

1 mai 2019 à 13 01 55 05555

L’affrontement qui a opposé des membres des deux camps rivaux de l’USTG, ce mercredi 1er mai 2019, au Palais du peuple de Conakry, n’a pas que perturbé la célébration de la journée internationale du travail. Ces accrochages ont entraîné également des blessés dont Aboubacar Soumah, secrétaire général du SLECG et sécrétaire général adjoint de l’une des branches de l’USTG. Selon des informations confiées à Guineematin.com, le bouillant leader du syndicat des enseignants a été blessé et conduit dans une clinique de Kaloum.

Ismaël Camara, un membre du SLECG qui a joint notre rédaction au téléphone, explique que c’est à la rentrée du Palais du peuple que Aboubacar Soumah a été attaqué et violenté. « Dès que le général Soumah est arrivé, certains ont dit c’est lui Aboubacar Soumah. Immédiatement, ils se sont attaqués à lui en le rouant de coups. Il a été blessé au bras et à la tête. Quelqu’un voulait même le poignarder, mais heureusement qu’il a été sauvé de justesse », explique l’enseignant.

Juste après cet incident, les membres du SLECG ont pris leur leader pour le conduire dans une clinique de Kaloum, dont ils préfèrent taire le nom pour des raisons de sécurité. Aboubacar Soumah a reçu des premiers soins et sa vie n’est pas en danger, expliquent ses proches.

« Il va mieux, son état s’améliore. Il faut savoir qu’ils (l’USTG version Abdoulaye Camara, ndlr) ont envoyé des loubards, des gens drogués pour l’attaquer. Un cadre ou en tout un homme réfléchi ne peut pas faire ça. Mais, on va d’abord prendre du recul.

Après, on va se retrouver à partir de demain avec toutes les centrales syndicales qui sont autour de nous, on va analyser la situation pour voir quelles sont les dispositions à prendre », a indiqué Abdoulaye Sow, le secrétaire général de cette branche de l’USTG.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628124362

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9 morts dans un accident à Kamsar : les circonstances du drame et les identités des victimes

30 avril 2019 à 13 01 59 04594

Un grave accident de la circulation s’est produit dans la soirée d’hier, lundi 29 avril 2019, dans la sous-préfecture de Kamsar (Préfecture de Boké). Il a fait 9 morts et 2 blessés graves, a appris un envoyé spécial de Guineematin.com à Kamsar.

Selon nos informations, c’est un taxi transportant des passagers, en provenance de Boké pour Kamsar, qui est entré en collision avec un camion frigorifique qui faisait le sens inverse. L’accident s’est produit dans le district de Kamakouloun (situé à 7 kilomètres de Kamsar). Peu après les faits, Elhadj Boubacar Dara Baldé, 2ème vice maire de Kamsar, dit avoir reçu un appel téléphonique l’informant de cette situation. « On m’a appelé pour me dire qu’il y a déjà sept (7) corps sur place. Donc, d’envoyer un corbillard pour les enlever là-bas.

On a appelé Dr Condé qui a mis une ambulance à notre disposition, on est allé chercher les corps. Mais avant ça, dès qu’il y a eu l’accident, il y avait le premier vice maire qui était sur place. On a pris les blessés qui n’étaient pas encore morts pour les envoyer à l’hôpital. Mais, avant qu’on arrive à l’hôpital, il y a deux autres morts : une femme et son enfant. Ce qui a alourdi le nombre de morts à neuf (9) », a-t-il expliqué.

Egalement interrogé par Guineematin.com, Dr Hadja Adama Daffé, médecin cheffe du service des urgences de l’hôpital ANAIM de Kamsar, a expliqué que « c’est à 22 heures 10 minutes qu’on nous a déposé trois (3) blessés graves aux services des urgences, parmi lesquels, il y a eu un décès malheureusement. Un deuxième a été transféré à la réanimation, le troisième est actuellement au service ici. Indépendamment de ça, ils ont déposé huit (8) corps en provenance du lieu de l’accident, à la morgue de l’hôpital. Ce qui fait au total, neuf (9) morts ».

Parlant de la nature des blessures, Dr Hadja Adama Daffé indique qu’il y a eu « deux (2) cas de traumatisme crânio-facial avec coma : un traumatisme du bassin pour le premier, plus un traumatisme du membre inferieur gauche pour le second. (…) Les accidents sont devenus de plus en plus dramatiques, chose que nous déplorons. Il y a beaucoup d’imprudence dans la circulation dans la zone de Boké. J’exhorte les usagers à être prudents, à respecter les codes de route, à limiter les vitesses et à éviter les surcharges », a dit le médecin.

Guineematin.com vous propose ci-dessous les prenons et noms des victimes de ce tragique accident.

1- Mariama Dramé
2- Mamadou Doumbouya
3- Mamassata Camara
4- Mamadou Bobo Camara
5- Mabinty Touré
6- Sékouna Camara
7- Oumar Cissé
8- Mamadou Fodé Sow
9- Maïmouna Camara

De Kamsar, Ibrahima Sory Diallo, envoyé spécial de Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Conakry : un élève tué dans un accident de circulation à Dixinn

27 avril 2019 à 12 12 04 04044

Un accident de la circulation s’est produit tôt ce samedi, 27 avril 2019, à Dixinn, dans la commune du même nom. Un jeune lycéen, répondant au nom de Lancinet Kourouma, qui conduisait une moto, s’est heurté à un taxi avant de se faire tuer par un camion, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Élève en classe de Terminale au lycée 1er mars de Matam, Lancinet Kourouma se rendait à l’école, lorsqu’il a trouvé la mort dans un accident de la circulation, survenu au niveau de la FONDIS, à Dixinn. Le jeune homme qui conduisait une moto, s’est cogné à l’arrière d’un taxi qui était devant lui. Après le choc, il est tombé sur le goudron. Aussitôt, un camion roulant à vive allure, est venu marcher sur lui. Le véhicule a même traîné son corps sur plusieurs mètres avant de s’arrêter.

Selon Alpha Baldé, un témoin de la scène, « le motard filait quand il a cogné un taxi, celui-ci ne s’est pas arrêté. Mais, le jeune est tombé. Entretemps, le camion qui est là était de passage. Il a marché sur lui et l’a traîné jusqu’ici avant de pouvoir s’arrêter. Nous sommes venus à son secours, mais c’était trop tard. Le sang sortait de sa bouche et ses narines. Il est décédé ».

Interrogé par notre reporter, le conducteur du camion appartenant au Service Public de Transport des Déchets (SPTD), a dit ne rien savoir de ce qui s’est passé. Il soutient avoir juste entendu des cris avant de chercher à s’arrêter.

Les témoins de la scène ont utilisé le téléphone portable de la victime pour contacter son grand frère. Ce dernier est venu identifier le corps comme étant celui de son jeune frère. Très ému, il n’a pas pu s’exprimer devant le micro de notre reporter.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com
Tél 224623532504

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Siguiri : un journaliste et candidat au recrutement dans l’armée meurt après la première course

9 avril 2019 à 15 03 48 04484

Un candidat au recrutement dans les rangs de l’armée guinéenne a trouvé la mort ce mardi, 9 avril 2019 à Siguiri. Le candidat, répondant au nom de Sâa François Ifono, journaliste-technicien à la radio Djoliba FM, a fait un malaise après avoir parcouru une distance de 8 km, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La liste des jeunes gens qui meurent à l’occasion des premières épreuves pour le recrutement dans l’armée s’allonge. Après Kankan, Mandiana, Lola et N’zérékoré, c’est la préfecture de Siguiri qui a enregistré un premier cas de décès ce mardi. Il s’agit de Sâa François Ifono, âgé de 23 ans marié à une femme et père de trois enfants.

Selon Sékou Tinguiano, le grand frère de la victime, le jeune homme eu un malaise à la rentrée du camp. « Il était parti pour le concours de recrutement. Il a parcouru les 8 kilomètres. C’est à la rentrée du camp qu’il est tombé. On l’a pris pour l’amener à l’hôpital. C’est en cours de route qu’il a rendu l’âme ».

On en est déjà à huit (8) morts au compte de ce recrutement dans l’armée : Kankan (3 morts), N’zérékoré (2 morts), Mandiana (1 mort), Lola (1 mort) et Siguiri (1 mort).

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Recrutement dans l’armée : la première épreuve fait un mort à Lola

9 avril 2019 à 10 10 14 04144

Le recrutement dans l’armée continue à faire des victimes à travers le pays. Un autre candidat a perdu la vie à Lola. Moussa Doré, âgé d’une vingtaine d’années, a fait un malaise pendant la première épreuve du test et il en est décédé, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Lola.

Selon nos informations, la victime qui était élève en classe de terminale, avait déjà tenté d’intégrer l’armée sous le règne du CNDD. Il avait alors été suspendu pour cause de maladie. Toujours déterminé à réaliser son rêve, il a tenté sa chance cette année aussi. Et cette fois, c’est la dernière. Le jeune homme a fait un malaise pendant la première course et a trouvé la mort.

« Le petit faisait partie des recrues qui avaient été formées à Kaléah, mais il avait été suspendu à cause d’une hernie dont il souffre. Depuis son arrivée, il n’a pas cherché à résoudre ce problème. Moi-même je ne savais pas qu’il avait déposé sa candidature pour ce recrutement.

C’est au cours de sa course du samedi que sa maladie s’est déclenchée, il n’a pu terminer sa course. On l’a transporté dans une clinique. Après des soins, il a été envoyé au village où il a rendu l’âme », explique Tayi Jules DORE, ex-président de la délégation spéciale de Lola et membre de la famille du défunt.

Le jeune Moussa Doré laisse derrière une femme et deux enfants. Il a été inhumé à diawassou, son village natal village situé dans la sous-préfecture de Kokota, à 15 km de la commune urbaine de Lola.

De Lola, Léopold Konté pour Guineematin.com

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Recrutement dans l’armée : un autre cas de décès enregistré à N’zérékoré

9 avril 2019 à 9 09 27 04274

Le recrutement dans les rangs des forces armées guinéennes continue de faire des victimes chez les candidats qui aspirent à servir sous le drapeau national. Un second cas de mort a été enregistré dans la zone de N’zérékoré, dans la journée d’hier lundi, 08 avril 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La victime se nomme Doulou Foromo Loua, âgé d’une trentaine d’années, marié et père d’un enfant, originaire du district de Kabiété, dans la sous-préfecture de Womey, à N’zérékoré.

Selon nos informations, c’est après avoir parcouru les huit (8) kilomètres réglementaires en temps record de 45 minutes que Doulou Foromo Loua est tombé. Transporté d’urgence à l’hôpital régional de N’zérékoré, le jeune homme a succombé dans l’après-midi.

Interrogé par notre reporter, Pé Lôn LOUA, père de la victime, a réagi en ces termes : « j’ai 5 enfants, dont 4 filles. C’est lui le seul garçon, l’héritier de la famille. Il est marié à une femme en état de famille et un enfant. Je lui ai dit d’abandonner ce problème, nous avons des domaines, des plaines cultivables, j’ai des hectares de palmiers à huile dans le village et lui-même, il a des palmeraies, mais il ne m’a pas compris.

Il me disait souvent, il doit être militaire. Il nous a laissé hier au village pour venir courir et voilà. Nous allons envoyer son corps au village pour son enterrement ».

Au moment où nous mettions cette dépêche en ligne (18heures), 5 autres jeunes hommes, victimes de malaise, étaient en observation à l’hôpital régional de N’zérékoré.

Selon des informations recueillies dans la matinée de ce mardi, 09 avril 2019, les cinq jeunes hommes sont sortis de l’hôpital.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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Affrontement meurtrier à Tokounou (Kankan) : 6 personnes arrêtées, 10 autres recherchées

8 avril 2019 à 19 07 00 04004

Six personnes ont été interpellées pour leur rôle présumé dans l’affrontement meurtrier survenu le samedi, 06 avril 2019 à Tokounou, dans la préfecture de Kankan. C’est le préfet de Kankan, Aziz Diop, qui l’a annoncé ce lundi, précisant que 10 autres suspects sont en fuite, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Au lendemain de cet affrontement qui a opposé deux factions rivales du RPG Arc-en-ciel autour du contrôle de la mairie de Tokounou, le préfet de Kankan s’est rendu dans la sous-préfecture située à plus d’une centaine de kilomètres de la commune urbaine de Kankan. A son retour, Aziz Diop a expliqué devant la presse son constat sur le terrain.

« Le constat, c’est que nous avons déploré un cas de décès suite à une blessure par balle et plusieurs blessés graves qui sont déjà transférés à l’hôpital régional de Kankan. Nous avons trouvé une population très traumatisée mais engagée à garantir la paix », a expliqué le préfet.

Sur les raisons de cet affrontement, le préfet indique qu’il s’agit d’une rivalité entre deux groupes du RPG Arc-en-ciel, opposés autour du contrôle de la mairie de la commune rurale. « Le RPG avait élaboré une liste avec ses candidats, il y a un autre petit groupe qui a élaboré une autre liste, se disant « RPG Koura » (Nouveau RPG, ndlr). Or, à l’intérieur du RPG, il y a des statuts et un règlement à respecter.

Mais, ces personnes n’ont pas voulu respecter la structure et la discipline du parti. Ils sont allés dans ce contexte-là à l’élection. Et sur les 23, il y a eu 14 conseillers pour le RPG, 4 conseillers pour le RPG Koura. Le représentant du RPG a gagné la mairie. Et le même jour, en sortant, certains ont barricadé la mairie », a-t-il dit.

Il ajoute que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est le retour du maire Sékou Kamissoko, qui a décidé d’ouvrir les portes de la mairie pour s’installer et commencer enfin à travailler.

Selon toujours le préfet, 6 personnes accusées d’avoir joué un rôle dans ces violences meurtrières ont été interpellées et 10 autres sont en fuite. « Le samedi, trois personnes ont été arrêtées, le dimanche aussi trois ont été arrêtés, et il y a une dizaine d’autres qui sont recherchées. Celui qui se dit Sotikèmö de Tokounou serait le cerveau de ces affrontements, il est recherché. Mieux vaut qu’il se présente pour qu’il s’explique devant le juge d’instruction ».

Quant au contrôle de la mairie qui pose problème, Aziz Diop souligne que le maire et ses adjoints ont été installés et ont pris officiellement fonction. Il assure également qu’un important dispositif sécuritaire a été déployé dans la localité pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens.

« On a laissé derrière nous 150 agents de sécurité qui vont rester là-bas pour un mois, parce qu’on ne pouvait pas laisser la localité comme ça. Elle est très distante de Kankan (120 kilomètres). Donc, on ne veut pas prendre de risques, sinon on sera responsable de tout ce qui se passera à Tokounou », a laissé entendre le préfet de Kankan.

Aux dernières nouvelles, on apprend qu’un des blessés a trouvé la mort à l’hôpital de Kankan, portant à deux le nombre de morts suite à cet affrontement.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com
Tél : (00 224) 627 24 13 24

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Meurtre d’un militaire à Dinguiraye : 30 ans de prison requis contre les 5 accusés

8 avril 2019 à 16 04 15 04154

Le tribunal militaire, siégeant au tribunal de première instance de Kankan, a ouvert la phase des réquisitions et plaidoiries dans le dossier ministère public contre sergent-chef Sosthène Dramou, en service au camp d’infanterie de Dinguiraye et quatre (4) de ses coaccusés ce lundi, 8 avril 2019. Ils sont accusés de meurtre et complicité, d’abandon de poste.

Dans ses réquisitions, le parquet a requis 30 ans de prison contre eux avec une période de sûreté 10 ans, rapporte Guineematin.com à travers son correspondant dans la préfecture.

Les accusés dans ce dossier sont : sergent-chef Sosthène Dramou ; Mari Noël Kourouma, agent commercial ; Gnéréké Loua, chaudronnier ; Kpakilé Haba, vitrier ; André Kolié, carreleur et Cécé Loua, chaudronnier. Ces cinq compagnons d’infortune, résidant dans la préfecture de Dinguiraye, sont poursuivis par le parquet de la justice militaire pour le meurtre du sergent-chef Wasséy Yomalö en service au camp d’infanterie de Dinguiraye. Son corps avait été retrouvé dans sa chambre en état de putréfaction, le 07 janvier 2017.

Ce lundi matin, dans ses réquisitions, le procureur de la justice militaire, Colonel Dailamine Sow, a demandé au tribunal de retenir les accusés dans les liens de la culpabilité en leur infligeant une peine de 30 ans de prison ferme, assortie de 10 ans de sureté. Plus loin, il a demandé d’acquitter Gnéréké Loua et Cécé Loua, âgés de 17 ans au moment des faits.

Dans ses plaidoiries, Me M’Bombey Mara, avocat de la défense, a plaidé non coupable pour ses clients, et a demandé de ne retenir que les charges d’abandon de poste contre le sergent-chef Sosthène Dramou, principal accusé.

Plus loin, l’avocat s’est basé sur l’article 544 du code de procédure pénale, qui selon lui, stipule que faute de preuves, le tribunal doit renvoyer les accusés des fins de la poursuite.

Après avoir écouté toutes les parties, le président du tribunal, Abdoul Rachid Camara, a renvoyé le dossier au mardi, 9 avril 2019, pour décision être rendue.

Les accusés sont détenus depuis plus de deux et deux mois à la maison centrale de Kankan.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com

Tél : (00224) 627 24 13 24

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Siguiri : un jeune tué par asphyxie dans une mine d’or à Balato

8 avril 2019 à 9 09 40 04404

Le corps d’un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années, répondant au nom de Balla Sylla, a été retrouvé dans une mine d’or appelée Fadako-damafê, hier dimanche, 07 avril 2019, aux environs de 11heures. Les faits se sont produits dans le district de Balato, relevant de la sous-préfecture de Kintinian, à Siguiri rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Le corps sans vie de Balla Sylla, âgé de 28 ans, marié à une femme et père de deux enfants, a été retrouvé dans une mine d’or.

Selon Djaté Camara, président de la Croix-Rouge de Balato, la victime a été asphyxiée dans Le trou. « Nous avons été informés par les amis de la victime que le corps de Balla Sylla se trouve dans la mine. Ils ont dit qu’il est asphyxié et ils ne peuvent pas récupérer le corps. Selon les déclarations de ses amis, ils étaient tous venus ensemble pour travailler dans une nouvelle mine d’or, mais ils avaient laissé leurs matériels de travail dans une ancienne mine.

Balla Sylla est parti pour récupérer ces matériels. Mais, quand il est descendu, il a été asphyxié. Ainsi, nous sommes venus oxygéner la mine d’or pour prendre le corps », a expliqué monsieur Camara.

La victime, Balla Sylla, a rejoint sa dernière demeure hier dimanche à Balato.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Recrutement dans l’armée : un autre candidat trouve la mort à Mandiana

8 avril 2019 à 9 09 17 04174

La série noire se poursuit pour les candidats au recrutement dans l’armée guinéenne. Après les trois cas de décès enregistrés à Kankan, un autre décès a eu lieu à Mandiana dans la soirée d’hier dimanche, 07 avril 2019. Un jeune homme a rendu l’âme après avoir parcouru les huit (8) kilomètres, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La victime se nomme Sékou Soumara, âgé de 24 ans, originaire de la préfecture de Beyla. Il venait d’être fraichement diplômé de l’université de Kindia.

Selon nos informations, c’est après avoir parcouru les huit (8) kilomètres comptant pour la première épreuve de recrutement dans l’armée, que Sékou Soumara est tombé à 25 mètres du camp. Transporté d’urgence à l’hôpital, ce célibataire sans enfant est aussitôt ressorti. Notre source ajoute que c’est à la maison que le jeune homme de 23 ans a rendu l’âme.

Joint au téléphone par notre reporter, Ibrahima Siré Diakité, maire de la commune urbaine de Mandiana, est revenu sur le drame. « Il faisait la course à pied, à savoir la distance de 8 kilomètres. Au retour, à quelques mètres du camp, il est tombé et l’ambulance l’a transporté d’urgence à l’hôpital préfectoral. Les médecins lui ont apporté les premiers soins.

Quand il s’est retrouvé, ses parents l’ont amené à la maison, ne craignant rien à son niveau. Les parents sont revenus suivre le reste de la course. A leur retour à la maison, ils ont constaté que son état n’était pas stable. Ils l’ont évacué à l’hôpital. D’après les médecins, quand il rentrait à l’hôpital, rien n’était plus possible pour lui. Il avait déjà rendu l’âme », a expliqué le maire de Mandiana.

Une source proche de la famille, jointe par notre reporter, a laissé entende que Sékou Soumara a regagné sa dernière demeure dans la soirée du dimanche.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com

Tél : 00 224 627 24 13 24

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Recrutement dans l’armée : un candidat meurt à N’zérékoré après la première épreuve

8 avril 2019 à 8 08 56 04564

Un candidat au recrutement dans l’armée a trouvé la mort hier, dimanche 08 avril 2019, à N’zérékoré. Le jeune homme de la trentaine a fait un malaise au cours de la première épreuve du test. Il est décédé quelques après à l’hôpital, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

La victime se nomme André, âgé d’une trentaine d’années. Il était agent d’une société de gardiennage et aspirait à intégrer l’armée guinéenne. Mais, son rêve ne sera pas réalisé. Car, il a succombé juste après la première épreuve du test qui consiste à courir sur une distance de 8 km.

Le jeune homme a fait un malaise et est tombé à quelques microns du point d’arrivée. Transporté d’urgence à l’hôpital régional de N’zérékoré, André a rendu l’âme quelques minutes plus tard.

Avant André, 3 candidats sont décédés à Kankan et un autre à Mandiana à la suite de cette course, qui marque le début du test des candidats pour le recrutement dans l’armée.

A noter qu’ils sont 4.677 candidats à se battre pour les 300 places accordés à la région de N’zérékoré. Ils sont répartis en équipes de 500 personnes pour la première épreuve qui consiste à courir sur une distance de 8 km.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com
Tél : +224620166816/666890877

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Recrutement dans l’armée : les épreuves font déjà trois morts à Kankan

7 avril 2019 à 11 11 00 04004

Le recrutement annoncé dans les rangs de l’armée guinéenne semble mal parti pour les candidats de la préfecture de Kankan. Après un premier cas de décès enregistré dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 avril 2019 suite à un malaise, c’est deux autres qui ont rendu l’âme hier samedi 6 avril 2019, à la suite des premières épreuves, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé à Kankan.

A peine entamées, les premières épreuves pour ce recrutement font des victimes dans les rangs des candidats de la préfecture de Kankan. Après avoir couru sur une distance de 8 kilomètres, la toute première épreuve, les deux candidats ont rendu l’âme respectivement dans les environs de 15h et 20h.

La première victime s’appelle Michel Pascal Pivi, étudiant en deuxième année à l’école de la santé de Kankan. Originaire de Macenta, le défunt était âgé de 28 ans. Selon nos informations, il était marié à une femme et était père d’un enfant.

« Il avait déposé ses dossiers pour être recruté dans l’armée. Depuis, il faisait des exercices physiques chaque matin et chaque soir. Et aujourd’hui, il était retenu parmi les 1000 qui devaient débuter. Selon ce que nous avons appris, après la course, il était parmi les 100 premiers. Quand il est arrivé au camp, il a pris place il a demandé à quelqu’un de venir verser de l’eau sur son corps.

Quelques temps après, étant assis, il a fait une crise, on l’a immédiatement envoyé à l’hôpital du camp. Mais malheureusement, il n’a pas pu supporter, il a trouvé la mort dans les environs de 15h. C’est un jeune que je connais, physiquement il est bien battu », a témoigné, au micro de Guineematin.com, Toupou Siba, directeur régional de la pêche et de l’aquiculture de Kankan, et beau frère du défunt.

La deuxième victime s’appelle Mamady Traoré, 32 ans. Il était prestataire de profession à l’université de Kankan. Lui aussi était marié à une femme et était père d’un enfant. « C’est dans les environs de 11h qu’un de mes amis militaire au camp m’a appelé pour me dire qu’il ne voit pas Mamady Traoré. Après, il m’a encore rappelé en me disant que Traoré fait partie de ceux qui sont tombés après la course, qu’il peine à se retrouver.

A 15h, il m’a encore appelé pour dire de venir évacuer Traoré à l’hôpital régional. C’est dans la salle de la réanimation qu’il est décédé dans les environs de 20h », a expliqué Dr Mamady Kourouma, assistant du directeur régional du dépôt pharmaceutique de Kankan, et oncle de la victime.

Selon lui, les autorités administratives qui supervisaient les épreuves, ont abandonné ceux qui sont tombés après la course dans la cour du camp « C’est un abandon total que l’autorité a fait aujourd’hui, ils sont laissé nos frères abandonnés à eux-mêmes. J’ai trouvé mon neveu abandonné à l’infirmerie du camp d’une manière révoltante.

Quand j’ai dit ça devant le garde du corps du gouverneur, il m’a dit de ne plus dire ça. Mais, même les militaires du camp étaient mécontents parce que le gouverneur et le Préfet ne font que des va-et-vient, au lieu d’évacuer les victimes à l’hôpital. Si ça continue comme ça, ce n’est pas bon. C’est un abandon total, l’autorité ne fait pas son travail », a-t-il dit.

Il faut signaler que ces cas de mort des candidats relance la question sur la fiabilité des documents que fournissent les candidats pour le dépôt des dossiers, puisqu’en principe, les certificats de visite et de contre visite doivent prévenir ces malaises.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com
Tél : 00 224 627 24 13 24

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Recrutement dans l’armée : un candidat meurt à l’échauffement à Kankan

6 avril 2019 à 15 03 06 04064

A peine commencé, le recrutement au sein de l’armée guinéenne a fait une première victime dans la région de Kankan. Dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 avril 2019, un candidat est décédé à l’hôpital régional de Kankan après avoir fait un malaise à l’échauffement rapporte le correspondant de Guineemmatin.com basé dans la préfecture.

La victime se nomme Bakary Laye Keïta, âgé de 23 ans, originaire de la préfecture de Macenta. Selon nos informations, le jeune Laye Keïta était peintre de profession, marié à une femme et père de deux enfants.

Notre source précise que c’est dans la soirée du vendredi 5 Avril 2019, que Bakary Laye Keïta a eu un malaise pendant l’échauffement. Transporté d’urgence à l’hôpital, il est décédé aux environs de 3 h du matin.

« Il était venu à Kankan dans le cadre du recrutement. Il ne souffrait de rien. Ce samedi matin, j’avais accompagné un parent à l’hôpital. C’est là-bas que j’ai vu deux policiers qui cherchaient le président des ressortissants de Macenta.

Ils ont commencé à montrer l’image, disant qu’il y a un jeune qui est décédé dont on ne connait pas les parents. Par curiosité, je me suis approché, j’ai vu la photo. Directement, j’ai dit que c’est mon cousin », a expliqué au micro de Guineematin.com, Lanciné Camara, cousin du défunt.

Toutes nos tentatives pour rencontrer le médecin de garde au service des urgences pour savoir de quoi est mort Bakary Laye Keita sont restées vaines.

A noter que ce samedi, 6 avril 2019, la première vague de candidats au recrutement dans l’armée a couru sur une distance de 6 km pour les filles et 8 km pour les hommes.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com

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Dubreka : un jeune retrouvé pendu dans sa chambre à Bailobayah

5 avril 2019 à 17 05 06 04064

Un jeune conducteur de taxi, âgé d’une vingtaine d’années, a été retrouvé pendu dans sa chambre, dans la soirée d’hier jeudi, 04 avril 2019, au quartier Bailobayah, dans la préfecture de Dubreka. Mamadou Yéro Bah, c’est son nom, est originaire de Pellal, dans la commune rurale de Mâci (Préfecture de Pita), a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les raisons qui ont poussé Mamadou Yéro Bah à se donner la mort ne sont pas connues.

Selon Amadou Koulibaly, représentant du propriétaire de la maison où logeait la victime, « c’est hier à 20 heures qu’un de ses colocataires est venu me dire que ces jours-ci, il n’a pas vu Mamadou Yéro. Et puisqu’il ne l’a pas vu, il est allé vérifier chez lui. Il dit qu’il a regardé par la fenêtre qui était entrouverte, il a trouvé qu’il est arrêté dedans.

Immédiatement, nous sommes allés vérifier. On a trouvé qu’il était dedans, une corde au cou. Après, on a informé le quartier qui, à son tour, a alerté la gendarmerie. C’est ainsi que les gendarmes sont venus faire le constat et donner l’ordre au quartier de s’occuper du corps ».

N’ayant les moyens requis pour s’occuper d’un corps en état de putréfaction, les autorités du quartier ont saisi les autorités compétentes de la question. Mais, Elhadj Souleymane Diallo, membre du bureau du Conseil de quartier de Bailobayah, déplore l’indifférence des autorités compétentes face à cette situation. « C’est hier, vers 20 heures 40 min, que deux de mes collègues sont venus à moto me chercher. Nous sommes allés voir. Mais on a trouvé que c’est vraiment déplorable.

La chambre dans laquelle il loge était vraiment inaccessible, comme vous l’avez vu. C’est quelque chose qui s’est passé trois jours avant, et le corps avait déjà commencé à se décomposer. Ensuite, on s’est battu, on a appelé les autorités pour qu’on nous amène au moins la Croix-Rouge pour nous aider à prendre le corps. Un corps décomposé ne doit pas être abandonné à la portée des civils, qui n’ont pas la formation requise. Mais, les autorités nous ont abandonnés avec le corps, et chacun a dégagé sa responsabilité.

C’est pourquoi, on a pris l’engagement d’acheter des caoutchoucs, des gants, des manteaux et des cache-nez, puisqu’il fallait le dégager de là. Pour des problèmes comme ça, nous ne pouvons qu’appeler la Direction Préfectorale de la Santé ou le procureur, pour leur demander de nous venir en aide. Malheureusement, on constate qu’on n’est pas toujours prêt », a-t-il regretté.

Mamadou Yéro Bah a été inhumé ce vendredi, au cimetière du quartier.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Doko (Siguiri) : un corps sans vie retrouvé sur un lieu de jeu de hasard

2 avril 2019 à 11 11 22 04224

Le corps d’un jeune homme, âgé d’une trentaine d’années, a été découvert hier lundi, 1er avril 2019, à Kolènda, un district relevant de la sous préfecture de Doko, dans la préfecture de Siguiri. La victime n’a pas pu être identifiée, mais elle aurait été ligotée et frappée à mort, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La découverte macabre a eu lieu aux environs de 15 heures à un (1) kilomètre du village de Kolènda. La victime n’a pu être identifiée. Selon les autorités locales, l’endroit où le corps a été retrouvé est fréquenté régulièrement par des jeunes qui s’y livrent aux jeux de hasard.

« Nous avons été informés de la présence d’un corps sans vie sur les lieux par les passants, c’est-à-dire les orpailleurs qui passent par là pour aller au travail. Aussitôt, j’ai informé la sécurité et la Croix-Rouge pour qu’elles s’y rendent. D’après les médecins, la victime a été ligotée et frappée à mort.

Nous ne la connaissons pas et aucun ne la connaît. Mais, le lieu où la découverte a eu lieu est un endroit où des jeunes viennent pour les jeux de hasard », a expliqué Djènè Sékou Condé, le président du district de Kolènda, .

Le corps, non identifié, a été remis aux agents de la Croix-Rouge locale. Ces derniers l’ont inhumé dans la soir du lundi, 1er avril 2019.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Viol sur un bébé de 2 ans : un Léonais condamné à 15 ans de prison à Conakry

2 avril 2019 à 10 10 59 04594

Le verdict est tombé dans le dossier Ministère Public contre Elhadj Koroma, hier, lundi 1er avril 2019, au tribunal criminel de Dixinn. Accusé de viol sur un bébé de 2 ans, Elhadj Koroma, un ressortissant Léonais âgé d’une trentaine d’années, a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est une affaire qui remonte au mois de mai 2016. Elhadj Koroma est rentré nuitamment à son domicile, complètement ivre, où il a un colocataire répondant au nom d’Amara Conté, père de la victime. Profitant du sommeil de monsieur Conté, Elhadj Koroma se serait saisi du bébé, âgé de deux ans à l’époque, pour utiliser du beurre de karité comme lubrifiant avant de la violer.

Elhadj Koroma sera aussitôt mis aux arrêts et conduit à la maison centrale. Lors de son procès, qui a eu lieu le 25 mars dernier, le ressortissant sierra-léonais avait nié les faits qui lui son reprochés.

Pendants ses réquisitions, le procureur de la République près le tribunal de Première Instance de Dixinn avait requis une peine de 20 ans de réclusion criminelle contre Elhadj Koroma, avec une période de sureté de 10 ans.

Par contre, maitre Abou Camara, avocat du léonais, avait sollicité le renvoi de son client des fins de la poursuite faute de preuve.

Finalement, le tribunal a déclaré Elhadj Koroma coupable des faits de viol. Pour la répression, le ressortissant léonais est condamné à 15 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté de 5 ans. Il est également condamné au payement de la somme de 30 millions de Francs Guinéens à titre de dommages et intérêts au préjudice de la victime.

Un verdict qui n’a pas été du goût de l’avocat de la défense, maître Abou Camara. Ce dernier dénonce un manque de preuves contre son client et annonce qu’il va interjeter appel de cette décision.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com
Tél : 224623532504

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Siguiri : un prédicateur de 80 ans se donne la mort par balle à Kintinia

2 avril 2019 à 10 10 50 04504

Un vieil homme âgé de 80 ans a mis fin à ses jours hier, lundi 1er avril 2019 à Kintinia, une sous-préfecture de Siguiri. Il s’est tiré dessus à l’aide de son fusil de chasse, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

L’acte d’Elhadji Koudaba Namory Camara a surpris plus d’un à Kintinia. Le vieil homme de 80 ans qui est chef de clan et prédicateur islamique, s’est enfermé dans sa douche pour se tirer dessus à l’aide d’un fusil de chasse. Les raisons qui l’ont poussé à se suicider ne sont pas encore connues, mais le sous-préfet de Kintinia annonce l’ouverture d’une enquête pour en savoir plus.

« Nous ne connaissons pas pourquoi il a décidé de se donner la mort. Il a pris son fusil et est rentré dans la douche pour se tirer dessus. Nous sommes étonnés. C’est un homme de Dieu qui prêchait pour l’épanouissement de la religion d’Allah, il était aussi le chef de cabila (clan) de Diatèla. Nous avons instruit la police d’ouvrir une enquête pour connaître les raisons de son suicide », a confié le sous-préfet Aliou Guissé.

Le défunt a inhumé le même jour à Kintinia.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Kankan : un jeune de 17 ans se donne la mort par pendaison

1 avril 2019 à 20 08 52 04524

Un jeune homme de 17 ans s’est donné la mort par pendaison, ce lundi 1er avril 2019 au quartier Missiran, dans la commune urbaine de Kankan. Le défunt est venu de la Gambie où il était élève en classe de 9ème année, a appris le correspondant de Guineematin.com à Kankan.

Mamoudou Doumbouya est rentré de la Gambie le samedi, 30 mars dernier. Le jeune homme s’est servi d’une corde pour se pendre dans un magasin de la concession où il habitait. Selon sa tutrice, la veille déjà, il avait tenté de se donner la mort en consommant du poison.

« Il est rentré de la Gambie, il y a seulement trois jours. Hier déjà, il a commencé à dire qu’il allait se donner la mort. Il a consommé de la poudre d’une pile et nous l’avons envoyé à l’hôpital du camp pour tenter de lui sauver la vie.

Mais, à un moment donné, il a commencé à perdre conscience. Du coup, nous l’avons transféré d’urgence à l’hôpital régional de Kankan. Il est resté là-bas jusqu’à 21 heures pour des soins. Ce matin, tout allait bien chez lui. Mais, il a décidé de rentrer dans un magasin du bâtiment pour se pendre », a-t-elle expliqué.

Après la découverte du corps de Mamoudou Doumbouya, Dr Daouda Doumbouya, médecin légiste au service de dermatologie à l’hôpital régional de Kankan, est venu faire l’autopsie. Au terme de son constat, il confirme qu’il s’agit bien d’un suicide. « C’est un cas suicide. Parce qu’il a essayé de se suicider pour une première fois, ça n’a pas marché. Il est allé à l’hôpital, on a fait une prise en charge. Maintenant, quand il est venu à la maison, il s’est pendu.

Toutes les preuves sont là. Car, il y a une corde suspendue sur les lieux et il y a un nœud au niveau du coup. Sur ce, on peut dire que c’est un cas de suicide parce qu’à part ça, il n’y a pas d’autres traces sur le corps. Tout ce qu’on à faire maintenant, c’est de délivrer un certificat médical à la famille et leur rendre le corps », a indiqué le médecin.

Pour l’instant, les vraies raisons qui ont poussé Mamoudou Doumbouya à se donner la mort ne sont pas connues.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com
Tél : 00 224 627 24 13 24

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Aminata tue son mari à Sonfonia : « ma fille était dépressive », dit son père

1 avril 2019 à 17 05 36 04364

Mamadou Bobo Bah, âgé de 29 ans, originaire de la sous-préfecture de Sanoun (Labé), a été tué par son épouse, Aminata Diallo, dans la nuit du samedi au dimanche, 31 mars 2019, à Sonfonia Gare, dans la commune de Ratoma. La jeune femme a mortellement poignardé son mari dans une bagarre entre les deux. Selon le témoignage du père de la femme, interrogé ce lundi, 1er avril par un reporter de Guineematin.com, la meurtrière souffrait d’une dépression mentale.

Interrogé à ce sujet, Alhassane Diallo, voisin direct et proche du défunt, a confié à notre reporter ce qu’il sait du drame. « A mon retour du travail, aux environs de 21 heures, j’ai trouvé mon frère et sa femme en train de se battre. Mais, puisque l’enfant (des époux) était en insécurité et il pleurait sous leurs pieds, j’ai donc pris le soin de le prendre pour l’envoyer chez moi.

A mon retour, j’ai entendu Mamadou Bobo Bah pleurer en disant Koto Alhassane (grand frère Alhassane) ma femme m’a tué ! Elle m’a tué ! Envoie moi à l’hôpital ! Paniqué, je suis sorti pour appeler au secours. Avec l’aide des voisins, nous l’avons transporté dans une clinique proche de chez nous. Ceux-ci ont fait des premiers soins et nous ont dit de l’amener à l’hôpital Sino-guinéen de Kipé. Mais, avec les nombreux embouteillages, il en est mort en cours de route», a-t-il expliqué.

A la question de savoir s’il y avait des antécédents entre les deux, Alhassane Diallo dit que le couple s’entendait bien. « Les disputes, il y en a souvent dans les couples. Entre ce couple, il n’y avait que très peu de disputes. Sinon, le couple vivait en harmonie. Maintenant, pour ce cas-si, je ne sais vraiment pas pourquoi ils se disputaient ».

Selon Ousmane Traoré, chef de quartier de Sonfonia Gare, c’est vers 21 heures 55 minutes qu’il fut appelé par le chef du secteur où le meurtre s’est produit, l’informant de ce qui s’était produit. « Suite à cette information, j’ai demandé à mon chef secteur de récupérer la femme et la mettre dans un lieu sûr. Le monsieur s’est débattu, il a pris la femme, l’envoyer chez lui. Ainsi, nous avons appelé le commissariat central qui a envoyé un pick-up pour la transporter à leur siège. Donc, à l’heure où je vous parle, la dame est au commissariat central de Sonfonia.

Hier matin, j’étais avec la dame au commissariat central pour me rassurer qu’elle aussi n’a pas eu de problème. Je lui ai demandé, es-ce que vous savez où se trouve votre mari ? Elle dit qu’elle ne sait pas. Je dis pourquoi vous avez réagi comme ça ? Elle dit qu’elle ne sait pas pourquoi elle a réagi de la sorte, mais elle était inquiète. Cependant, elle n’était pas informée de la mort de son époux au moment où je quittais », a fait observer le premier responsable de Sonfonia Gare.

Par ailleurs, le Chef de quartier de Sonfonia Gare dit qu’il connaissait bien le défunt. Selon lui, Mamadou Bobo Bah était un jeune calme. « Mamadou Bobo Bah était un intime ami à mon jeune frère, issu d’une famille polyglotte, calme et compréhensible. Le jeune n’avait pas de problème. Il était courtois et respectueux. Jusqu’à présent, je m’interroge pourquoi il a eu la mort de cette façon », a laissé entendre Ousmane Traoré.

Très affectée par la disparition de son fils, dame Saliou Diogo Diallo a dit avoir appris la mort de son garçon avec beaucoup d’amertume et de frustration. « J’étais au village, c’est de là-bas qu’on m’a informé de la mort de mon fils. Je ne savais même pas dans quelles conditions il a trouvé la mort. C’est quand je suis arrivée à Conakry que j’ai su qu’il a été poignardé. Je retiens de mon enfant, (pleures) un garçon honnête, sérieux et pieux. Il avait toutes les bonnes qualités d’un bon garçon », a dit la mère.

Dépassé par les événements, Mamadou Moumini Diallo, père de la jeune femme, demande aux proches de la victime de pardonner. Selon lui, sa fille était atteinte d’une dépression mentale avant le mariage. « C’est avec beaucoup d’angoisse que j’ai appris cette mauvaise nouvelle. Mais, ma fille était dépressive, elle perdait souvent la raison.

Souvent, elle créait des dégâts à la maison avant son mariage. Elle se battait souvent avec les membres de la famille. Quand elle n’était pas d’humeur, elle criait, frappait les gens et insultait tout le monde dans la famille. Mais jamais, elle n’avait pris un couteau contre quelqu’un », soutient le père d’Aminata Diallo.

A noter que le défunt s’est marié à Aminata Diallo en 2015. Le couple a eu un garçon répondant au nom d’Oumar Rafiou Bah. Mamadou Bobo Bah a rejoint sa dernière demeure dans l’après-midi de ce lundi, au cimetière de Tombolia, dans la commune de Matoto.

Aux dernières nouvelles, Aminata Diallo aurait été auditionnée par le procureur de la République de Dixinn.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél: (00224) 621 09 08 18

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