Siguiri : un jeune se donne la mort en se brûlant vif

21 mars 2019 à 23 11 51 03513

Un jeune homme d’une vingtaine d’années s’est donné la mort de manière assez étrange ce jeudi, 21 mars 2019, à Siguiri. Léonard Keïta a utilisé de l’essence et du feu pour se faire brûler vif, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Léonard Keïta, conducteur de taxi-moto, résidait au quartier Saint Alex, dans la commune urbaine de Siguiri. Il a mis fin à ses jours ce jeudi. Le jeune homme a versé de l’essence sur lui avant de se servir d’une boite d’allumettes pour se faire brûler vif.

La nouvelle a surpris plus d’un, sauf peut-être son grand frère, Séraphin Keïta. Ce dernier dit avoir empêché son frère de se donner la mort de cette manière, il y a seulement quelques jours. « Le samedi dernier, je l’ai trouvé dans sa chambre, sa bible en main. Je lui ai dit : qu’est-ce que tu fais avec la bible à cette heure-là ? Parce que le soleil était très ardent.

Il m’a répondu qu’il voit Jésus auprès de lui ces derniers jours et que c’est pourquoi il lisait la bible. Ensuite, il est allé vider l’essence de sa moto pour tenter de se faire brûler. Mais, j’ai retiré l’essence et j’ai sorti tout ce qui peut être une arme de sa chambre. Et aujourd’hui, ce sont les voisins qui sont venus m’informer qu’il s’est fait brûler », a-t-il expliqué.

Après le constat des autorités, le corps de Léonard Keïta, célibataire sans enfant, a été remis à ses parents pour son inhumation.

De Siguiri, Bérété lancéï Condé pour Guineematin.com

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Télimélé : deux motards tués dans un accident de la circulation

18 mars 2019 à 9 09 02 03023

Deux personnes ont péri dans un accident de la circulation survenu dans la soirée d’hier, dimanche 17 mars 2019, dans la commune urbaine de Télimélé. Ce sont deux motos qui sont entrées en collision au niveau d’un virage, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

C’est aux environs de 19 heures que cet accident s’est produit au niveau du virage Dara, situé au quartier Missidé, dans la commune urbaine. Après le choc, les conducteurs des deux motos ont été conduits à l’hôpital préfectoral de Télimélé. Malgré les efforts des médecins pour tenter de les sauver, tous les deux ont succombé de leurs blessures.

« Le travail n’a pas été facile pour les médecins avec le comportement indésirable de la population. Les gens ne nous ont pas laissés travailler comme il se doit. Ils montaient par les fenêtres en tapant même les vitres pour juste voir les blessés.

Nous souhaitons, quand il y a accident, que les gens nous laissent travailler librement pour tenter de sauver les malades », a déclaré au micro de Guineematin.com, Docteur Sira Diouma Baldé, responsable des urgences de l’hôpital préfectoral de Télimélé.

Les victimes sont Mamady Alexandre Théa, 18 ans, élève au groupe scolaire ALIK (décédé à 22 heures 20 minutes) et Mamadou Dian Baldé, mécanicien âgé de 23 ans (décédé à 23 heures 40 minutes. Ils résidaient tous au quartier Missidé, dans la commune urbaine.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél : 622525250

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Siguiri : un présumé voleur tué par une foule en colère

16 mars 2019 à 15 03 31 03313

Un jeune homme, âgé d’une trentaine d’années, accusé de vol du moteur d’une machine de concassage, a été lynché par une foule en colère dans le district de Fandjan, relevant de la sous préfecture de Doko. Les faits ont eu lieu hier vendredi, 15 mars 2019, aux environs de 22 heures, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture de Siguiri.

Selon nos informations, la victime de cette vindicte populaire s’appelle François Bangoura, résidant à Fandjan, âgé de 32 ans, originaire de la préfecture de Boké. Soupçonné d’avoir volé le moteur d’une machine de concassage, le jeune homme a été battu à mort par un groupe de jeunes en colère à Fandjan, dans la commune rurale de Doko.

Interrogé sur cet état de fait, Mamady Bangoura, le président du district de Fandjan, a raconté ce qui s’est passé. « Il y a quelques jours, des jeunes ont arrêté ce monsieur dans un premier temps pour le conduire ici. Je l’ai conscientisé, je lui ai demandé de ne plus revenir ici. Mais hier, il a été arrêté par la population qui l’a tué. J’ai informé mes chefs. Ce samedi matin il a été enterré ».

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Siguiri : 3 morts et 3 blessés dans un accident de la circulation

16 mars 2019 à 13 01 09 03093

Trois jeunes ont trouvé la mort et trois autres ont été grièvement blessés, hier, vendredi 15 mars 2019, dans une collision entre des motards sur la route Siguiri-Kourémalé. L’accident s’est produit aux environs de 21 heures, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon nos informations, l’accident s’est produit à Namankouman, un district relevant de la sous préfecture de Doko. La localité est située à 34 km de Siguiri, à 40 km de la commune rurale de Doko. Sur le champ, deux jeunes ont trouvé la mort. La troisième victime a succombé suite à ses blessures à l’hôpital.

Selon le commandant de la brigade de gendarmerie de Doko, l’adjudant Mouloukou Souleymane Kaba, l’excès de vitesse serait à l’origine de cet accident mortel. « C’est à 22 heures que j’ai été informé de l’accident. Nous nous sommes rendus sur les lieux. Deux motards sont entrés en collision, ils étaient surchargés, trois par moto. L’un quittait à Siguiri pour Doko, l’autre effectuait le sens inverse.

L’accident s’est produit à Namankouman. Deux ont trouvé la mort sur place, le troisième a succombé suite à ses blessures au centre de santé de Doko. Les trois blessés ont été aussi admis dans le même centre. L’excès de vitesse est à l’origine », a dit l’adjudant Mouloukou Souleymane Kaba.

Les trois jeunes gens qui ont perdu la vie dans cet accident sont : Ousmane Keïta, âgé de 23 ans, célibataire, originaire de Faranah ; Sayon Dansoko, âgé de 20 ans, célibataire sans enfant, originaire de Siguiri ; Fodé Dansoko, âgé de 21 ans, célibataire sans enfant, originaire de Siguiri.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Faranah : un élève meurt par suite de noyade dans le fleuve Niger

13 mars 2019 à 15 03 14 03143

Le corps d’un jeune collégien, âgé de 20 ans, a été retrouvé dans le fleuve Niger, hier mardi 12 mars 2019, au quartier Tonkolonko 2, dans la commune urbaine de Faranah. Gilbert Haba, élève en classe de 8ème année au collège Niger, porté disparu depuis la veille, est originaire de la sous-préfecture de Koropara, à N’Zérékoré, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans le Sankaran.

Selon nos informations, Gilbert Haba s’était rendu sur les lieux le lundi, avec un de ses amis, pour se baigner. Mais, après avoir plongé dans l’eau, il n’est plus réapparu.

Interrogé sur les circonstances du drame, l’ami de la victime, est revenu sur les faits. Selon Elie Maomou, « j’étais avec lui au fleuve à 17 heures. Quand on est venu, j’ai plongé le premier. Quand je nageais, je croyais qu’il était arrêté sur un bois. Arrivé au milieu de l’eau, j’étais fatigué. Je me suis efforcé à joindre la rive du fleuve. Mais, je ne l’ai pas vu.

C’est ainsi que je l’ai appelé, mais il n’a pas répondu. Je suis revenu au lieu où j’ai plongé. Je l’ai appelé plusieurs fois, en vain. Sur le coup, j’ai appelé au secours », a expliqué l’ami de la victime, sous le choc.

Le représentant du chef de quartier de Tonkolonko 2, Sékou Oularé, a expliqué ce qui a été entrepris quand la nouvelle de la disparition de Gilbert Haba s’est propagée. « Le jeune est venu le lundi soir pour se laver, mais son jour était déjà arrivé. Dès qu’il est descendu dans les eaux, il n’est plus sorti. C’est ainsi que son ami a appelé au secours.

Les citoyens et les autorités se sont mobilisés de la nuit du lundi jusqu’au mardi matin pour chercher le jeune. C’est ce mardi matin que son corps a été retrouvé. Donc, le corps a été mis à la disposition du président du conseil de quartier qui, à son tour, a mis le même corps à la disposition de ses parents », a dit monsieur Oularé.

Finalement, comme le veut la tradition, Gabriel Haba a été enterré aux abords du fleuve Niger.

A rappeler que les noyades de personnes dont l’âge varie entre 5 et 20 ans sont fréquentes sur les lieux.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : (00224) 620 24 15 13

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Faranah : 60 cases et leur contenu partis en fumée à Oussouyah

13 mars 2019 à 10 10 45 03453

La série noire des incendies se poursuit dans la préfecture de Faranah. Après Fantoumanya et Cissiya, c’est le secteur Oussouyah, dans la sous-préfecture de Bendou, qui a été ravagé par un incendie, avant-hier lundi, 11 mars 2019. Au moins soixante cases ont été détruites, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les incendies se multiplient à Faranah à cette période de saison sèche. Le secteur Oussouyah, relevant de la commune rurale de Bendou, situé à 27 kilomètres de Faranah, a été ravagé par un incendie. Le sinistre a créé la désolation sur les lieux où soixante cases ont été consumées par les flammes.

Le bilan de l’incendie est lourd : soixante (60) cases, sept (7) cuisines, un (1) magasin, dix-neuf (19) sacs de riz, onze (11) sacs de detarium, sept (7) sacs d’arachide, deux (2) machines à coudre, trois (3) groupes électrogènes de marque TIGER, une moto, cinq (5) vélos, et une somme de 2 millions 300 mille francs guinéens.

Selon Sékouba Camara, sous-préfet de Bendou, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée dans cet incendie, causé par une jeune fille qui faisait la cuisine.

Le sous-préfet en a profité pour lancer un SOS pour la population du secteur Oussouyah qui passe la nuit à la belle étoile, complètement démunie.

À noter que ce phénomène d’incendie est devenu fréquent en Haute Guinée.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com
Tel : (00224) 620 24 15 13

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Conakry : deux véhicules calcinés tout près du dépôt de carburant de Coronthie

11 mars 2019 à 18 06 59 03593

On a failli assister au pire ce lundi, 11 mars 2019 à Conakry. Deux voitures personnelles ont pris feu non loin du dépôt des hydrocarbures situé au quartier Coronthie, dans la commune de Kaloum. Les deux véhicules ont été complètement calcinés mais il n’y a heureusement pas eu d’autres dégâts, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est dans l’après-midi de ce lundi, 11 mars 2019 que cet incendie a éclaté à côté du dépôt central de carburant de Coronthie. Une voiture personnelle a pris feu tout près de l’endroit où sont stationnés des camions citernes de la Société Guinéenne des Pétroles (SGP). Puis, un autre véhicule a pris feu au même endroit.

Immédiatement, les services de la SGP et les sapeurs-pompiers sont intervenus. Même si les deux véhicules touchés ont été complètement calcinés, ils ont réussi à maîtriser le feu pour éviter qu’il n’atteigne les citernes et le dépôt de carburant.

Selon nos informations, les véhicules incendiés contenaient des bidons d’essence, dont les propriétaires étaient en train de trafiquer. Mais, ces propriétaires n’ont pas été identifiés, puisqu’ils ne se sont pas présentés après l’incendie.

Les incendies sont devenus récurrents au niveau du dépôt de carburant de Coronthie. Le cas le plus grave est survenu en novembre 2017. Le feu s’était déclaré dans un dépôt clandestin situé dans une cour contiguë au dépôt de la SGP, faisant quatre morts et plus de 10 blessés.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628124362

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Insolite : une femme donne naissance à des triplés dans une clinique de Conakry

11 mars 2019 à 10 10 29 03293

Une femme, répondant au nom de Diallo Adama Iliassou, a donné naissance à trois bébés, tous vivants, hier dimanche, 10 mars 2019, aux environs de 7 h. La femme, originaire de Lélouma, a accouché de ces triplés dans la clinique Maimouna, située dans la commune de Ratoma, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La nouvelle a été confirmée par docteur Abdoul Karim Cissé, le médecin qui a suivi la grossesse et la maman des triplés. Interrogé sur ce phénomène, docteur Cissé confirme que c’est des triplés venus du troisième geste de la femme. « C’est une femme qui est à son troisième geste. Elle est venue nous consulter au troisième trimestre de sa grossesse pour connaître le sexe de son enfant. Mais, on a fait l’échographie, le résultat a mis en évidence une grossesse gémellaire à terme, sans dépister que c’étaient trois fœtus qui étaient là-dedans.

Je comprends, parce que c’étaient tous des présentations céphalées qui étaient en superposition. Quand on a découvert que c’étaient trois, on lui a dit d’aller à Donka faire la césarienne, et quand moi je l’ai reçue, j’ai dit que je peux la faire accoucher sans césarienne. Et, c’est ce qui a été fait. Et, à notre surprise, après le J2, on a vu le J3 qui se présentait. Ça été donc une découverte forte.

Cette femme a accouché de triplés monozygotes, c’est-à-dire d’une même cellule, tous des garçons. Le premier pèse 2, 600 kg ; le deuxième pèse 2, 300 kg ; et, le troisième pèse 2,250 kg. On a donc géré l’accouchement en observation. Pour le moment, ils sont là, tous des garçons. La maman et les enfants se portent tous à merveille. Nous mettons la femme en observation », a déclaré le médecin, Abdoul Karim Cissé.

Profitant de notre entretien, Docteur Cissé Abdoul Karim a invité les femmes à se faire suivre par un médecin et de refuser d’accoucher à la maison. Pour lui, il faut se rendre dans les centres hospitaliers pour éviter des complications. « Je demande à tout le monde de ne jamais accepter qu’une femme accouche à la maison. On n’a qu’à courir vite vers le centre de santé le plus proche. Si ce centre de santé ne peut pas gérer, il va vous orienter vers un lieu où on peut la gérer sans problème ».

Pour ce qui est de la madame Adama Iliassou Diallo, mère des triplés, le médecin demande l’aide de l’Etat et des bonnes volontés. « Je tiens à ce que l’autorité s’intéresse et nous contacte pour la prise en charge de ces enfants triplés qui sont tous des garçons pour être suivis par le département concerné, le ministère de l’action sociale ».

Adama Iliassou Diallo, la maman des triplés monozygotes, interrogée sur ce cadeau de Dieu, a exprimé sa joie tout en disant être bien portante. « Je suis très contente aujourd’hui de Dieu, qui est Le seul capable de donner ce genre de cadeaux à quelqu’un et qui a bien voulu m’offrir ces triplés. Je remercie infiniment Dieu, puisque les trois enfants et moi, nous nous portons tous bien. Je n’ai souffert de rien. Actuellement, je me porte bien », a laissé entende la bonne femme.

Quant à Elhadj Oury Diallo, petit frère du papa des triplés et représentant de la famille, il n’a pas caché sa satisfaction tout en lançant un SOS. « Le papa des triplés et moi, ainsi que toute la famille, nous remercions le Tout-puissant Allah et demandons au gouvernement et aux bonnes volontés de nous assister, chacun selon sa capacité. Je demande aux ONG de penser à la maman des triplés et de lui porter secours ».

Il faut rappeler qu’une autre femme guinéenne, Mahawa Soumah, avait donné naissance par césarienne à 5 enfants, dont une fille, au Maroc le 16 janvier 2017.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Boké : un jeune ouvre le feu et tue un enfant de 11 ans

11 mars 2019 à 9 09 33 03333

Le drame s’est produit dans la nuit du samedi au dimanche, 11 mars 2019 au quartier Koffia dans la commune urbaine de Boké. Plusieurs jeunes étaient mobilisés pour participer à une danse traditionnelle « Faré Gnakhi » lorsqu’un jeune non identifié est venu ouvrir le feu sur les lieux, tuant un enfant de 11 ans, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Selon nos informations, le tireur était venu régler ses comptes avec un jeune avec lequel il avait un antécédent. Mais, quand son adversaire s’est rendu compte qu’il était armé d’un pistolet de fabrication locale, il a pris la fuite. L’agresseur a immédiatement ouvert le feu et la balle a touché un enfant de 11 ans. Ce dernier a été conduit à l’hôpital où il a trouvé la mort.

« Je suis venu à l’hôpital avec mon chef de secteur pour vérifier si effectivement il est mort. Quand on est arrivé sur les lieux, l’infirmier de garde nous a dit qu’il a déjà rendu l’âme », témoigne le chef de quartier de Koffia, Alsény Soumah. L’autorité locale a informé la police qui a aussitôt ouvert une enquête sur le dossier.

« Le coup de feu a retenti dans les environs de 1h du matin, la victime est un enfant de 11 ans. Il s’appelle Ismaël Keïta, il fait la 4ème année à l’école primaire de Koffia, fils d’Ismaël et de Lucia Sampou. On a été informé par le chef de quartier et directement on a dépêché une équipe de policiers.

On a interpellé le couple, on est passé à l’audition et on a trouvé des pistes que nous sommes en train d’exploiter », a expliqué le commissaire central adjoint de la police de Boké, Oumar Souaré.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel : 628-98-49-38

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N’zérékoré : un jeune de 15 ans tue son grand frère d’un coup de fusil

10 mars 2019 à 21 09 34 03343

Un garçon âgé de quinze (15) ans a tué son grand frère à l’aide d’un fusil de fabrication locale au quartier Bellevue, dans la commune urbaine de N’zérékoré. Les faits se sont produits dans la nuit d’hier samedi 09 mars 2019 aux environs de 22 heures. Alphonse Zogbélémou aurait pris Jean Zogbélémou pour un voleur, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Le drame a créé l’émoi dans la cité. Selon nos informations, les deux frères sont tous élèves au collège Amara Noké Traoré de la commune urbaine. Le plus jeune, Alphonse, élève en classe de 7ème année, aurait confondu Jean, en classe de 8ème année, à un voleur pour ouvrir le feu sur le pauvre.

Le drame s’est produit à l’absence des parents des deux frères, la mère est en déplacement alors que le père était absent de la concession au moment des faits. Notre source ajoute que la concession a été victime de vol à répétition ces derniers temps. Une situation qui aurait poussé le jeune Alphonse à se servir de l’arme à feu, de fabrication locale.

Dans la soirée d’hier, Alphonse s’est couché un peu plus tôt, alors que Jean est allé se promener. A son retour, Jean frappe à la porte. Mais, avec le bruit de la porte, Alphonse va se réveiller en sursaut. Ayant pensé à un voleur, il a ouvert le feu sur son frère à l’aide d’un fusil de calibre 12, appartenant à son père.

Selon notre source d’information, après s’être rendu compte qu’il a tué son frère, Alphonse a tenté de se suicider à l’aide du même fusil. C’est grâce à la vigilance du voisinage que le jeune a été appréhendé et confié aux services de sécurité. Le corps de son défunt grand frère, Jean Zogbélémou, a été transféré à la morgue de l’hôpital régional de N’zérékoré.

Aux dernières nouvelles, après le constat de la police et la concertation entre les autorités locales et la famille du défunt, le corps Jean Zogbélémou a été remis à ses parents pour son inhumation. Une enquête a été diligentée par les services de sécurité alors que le jeune Alphonse Zogbélémou crie haut et fort avoir confondu son grand frère à un voleur.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Feu mystérieux suivi de pluie de cailloux : un autre village de Dionfo (Labé) touché par le phénomène

9 mars 2019 à 8 08 20 03203

Un autre village de la commune rurale de Dionfo, dans la préfecture de Labé vient d’être touché par le phénomène de feu mystérieux et de cailloux d’origine inconnue qui lapident des citoyens. Il s’agit de Ley-Bôwal, situé entre Besseya Alphayâbhè et Besseya Centre, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Dans ce hameau, 4 cases et tous leurs contenus ont été complètement consumées par les flammes d’un feu mystérieux qui s’est déclaré juste après la grande prière du vendredi, 08 mars 2019.

L’alerte a été donnée à votre quotidien en ligne Guineematin.com par un maître coranique du nom de Tafsir Diallo. «La situation de Besseya Alphayâbhè a frappé un autre village de Dionfo. Des enfants se rendaient à Besseya Centre en provenance de Besseya Alphayâbhè. Ils ont été lapidés par des cailloux d’origine inconnue. Les victimes ont décampé pour tenter de se réfugier dans le village de Ley-Bôwal.

Mais, la première vieille dame qui est venue aux nouvelles a vu sa case prendre feu. Dès qu’elle a crié au secours, les flammes se sont propagées pour atteindre 3 autres cases », a-t-il expliqué au téléphone de Guineematin.com, ajoutant qu’un enfant a été blessé à la figure suite à cette attaque mystérieuse.

Actuellement, plusieurs ressortissants de Besseya ont peur de se rendre dans leur village d’origine pour s’enquérir de la réalité. Ce n’est donc pas pour rien que les autorités locales ne disent absolument rien sur ce phénomène mystérieux qui frappe une portion de leur juridiction géopolitique où des femmes, des enfants, des adultes et des personnes âgées dorment depuis plusieurs jours à la belle étoile suite à une calamité naturelle.

A rappeler qu’après son accession à la magistrature suprême du pays, le président Alpha Condé a fait appel à des experts militaires français qui ont réalisé une étude autour de ce phénomène de feu mystérieux dans la préfecture de Pita, relevant de la Région Administrative (RA) de Mamou, en Moyenne Guinée. Mais, les résultats de cette étude n’ont pas été diffusés au sein de la population guinéenne.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Contacts : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Incendie à Kankan : deux boutiques parties en fumée au quartier Sogbè

8 mars 2019 à 15 03 31 03313
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Les cas d’incendie se multiplient à Kankan à cette période de saison sèche. Après les trois cases du quartier Timbo, c’est deux boutiques de vente d’articles divers qui ont été consumées par un incendie dans la commune urbaine. Le drame s’est produit dans la nuit du jeudi 7 au vendredi 8 mars 2019 au quartier Sogbè, avec des pertes immenses rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Ce sont deux boutiques contiguës qui ont été dévorées par les flammes aux environs de 3 heures du matin. Selon les victimes, un court circuit électrique serait à l’origine du drame. Aucune perte en vie humaine n’a été constatée, mais des dégâts matériels importants sont à déplorer.

Selon Issa Konaté, l’une des victimes, « c’est à partir de 00h moins que j’ai fermé la porte de ma boutique. Mais, à 3h du matin, mon grand frère est venu me réveiller pour me dire que notre boutique a pris feu. Je suis vite venu voir. Mais, on n’a pu rien sauver malgré l’aide des gens. J’avais de l’argent liquide dans la boutique, plus les marchandises. Donc, la perte est estimée à 17 ou 20 millions de francs guinéens ».

Contrairement à son voisin, Laye Bérété, la seconde victime, a pu récupérer certaines marchandises à son arrivée à 3h du matin. « Moi, je suis rentré tôt hier. C’est à 3h qu’ils m’ont téléphoné pour me dire que ma boutique est en feu. Quand je suis venu, j’ai ouvert la porte et on a pu récupérer certaines marchandises. Mais, chez mon voisin où l’incendie a commencé, tout a été consumé. J’estime la perte à 10 millions de francs guinéens », a-t-il dit.

Les deux victimes ont dit que c’est la desserte du courant privé qui est à l’origine de cet autre incendie.

A noter que si souvent c’est EDG qui est accusé d’être à l’origine des courts circuits qui provoquent les incendies, les fournisseurs du courant privé n’en restent pas moins indexés.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com

Tél : 00 224 627 24 13 24

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Kankan : trois cases consumées par un incendie d’origine inconnue

7 mars 2019 à 18 06 24 03243

Un incendie d’origine inconnue a consumé trois cases et leur contenu dans la nuit du mercredi, 6 mars 2019, au quartier Timbo, aux environs de 20 heures, à quelques mètres de la radio Milo FM, dans la commune urbaine de Kankan. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, mais un cas de blessé et plusieurs dégâts matériels sont à déplorer, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Dans la famille de l’ex-érudit de Kankan, Cheick Fantamady Chérif, c’est la désolation qui se lit sur le visage des sinistrés. Un incendie d’origine inconnue a réduit trois cases en cendre la nuit dernière.

Selon la principale victime, Gnouma Keïta, âgée d’une cinquantaine d’années, c’est aux environs de 20 h que le drame s’est produit. « Hier nuit, après la prière de 20h, j’étais assise là avec mon amie. Mon mari était dans la maison. C’est ma jeune sœur, qui lavait son fils à côté de la case, qui a vu les flammes. Elle a crié au feu. Avant que mon mari ne sorte de la case, les flammes avaient déjà atteint le toit de la case. Honnêtement, on ne connait pas l’origine du feu. Il nous a surpris. Regardez, les trois cases ont été consumées », a dit la vieille femme.

Outre une somme d’argent, estimée à 2 millions de francs guinéens, consumé dans les flammes après le passage du feu, madame Gnouma Keïta soutient que rien ne lui reste, à part un seul complet. « J’ai tout perdu, sauf le seul complet que j’ai comme ça. C’est ma jeune sœur qui a même payé ma paire de chaussure. En ce qui concerne la somme d’argent, je n’en sais pas exactement, mais ma fille qui a été blessée dans le feu de l’action a dit que c’est plus de 2 millions, parce que c’est elle qui garde mon argent. L’argent se trouvait dans un sac de riz », a expliqué la sinistrée.

Ne disposant plus de rien, Gnouma Kéita lance un appel à l’endroit des autorités et des personnes de bonne volonté. « Les voisins ont tenté de sauver les objets, mais en vain. Je les remercie beaucoup. Il n’y a pas eu de perte en vie humaine. Ma fille a été blessée par une brique. J’appelle tout le monde au secours… »

A noter qu’à cette période de sécheresse, les incendies deviennent récurrents aussi bien à Kankan que dans les autres préfectures de la Haute Guinée.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com

Tél : 00 224 627 24 13 24

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Faranah : Sayon Dabo condamné pour le meurtre de son jeune frère

7 mars 2019 à 11 11 53 03533

Les audiences criminelles se poursuivent au Tribunal de Première Instance (TPI) de Faranah. Sayon Dabo, poursuivi pour le meurtre de son jeune frère, Mamadou Dabo, a été reconnu coupable et condamné à 10 ans de réclusion criminelle, hier mercredi 06 mars 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les peines continuent de tomber dans les dossiers criminels inscrits au rôle du TPI de Faranah. Sayon Dabo a écopé de 10 ans de réclusion criminelle pour avoir assassiné son jeune frère, Mamadou Dabo.

Agé de 28 ans et père de 3 enfants, tous vivants, Sayon Dabo n’a pas nié les faits pour lesquels il est poursuivi. « Monsieur le président, je ne peux pas nier les faits. Effectivement, c’est vrai. Moi-même, j’en ai été victime parce que le couteau m’avait blessé. J’ai blessé mon jeune frère et il a trouvé la mort », a dit l’accusé.

Devant cet aveu, le tribunal va rendre sa décision en condamnant Sayon Dabo à 10 ans de réclusion criminelle. « Le tribunal, statuant publiquement, contradictoirement en matière criminelle et en premier ressort, après en avoir délibéré, conformément à la loi, déclare monsieur Sayon Dabo coupable de meurtre, et pour la répression, conformément aux articles 206, 116 du Code Pénal, 441 du Code de Procédure Pénale, le condamne à 10 ans de réclusion criminelle… »

Youssouf Fofana, substitut du Procureur de la République près le TPI de Faranah, se réjouit de la décision du tribunal. « C’est un réconfort pour le Ministère Public de mettre les mauvaises graines hors d’état de nuire, parce que c’est quelqu’un qui n’a pas hésité un seul instant, sous l’effet de la colère, il a pris le couteau, poignarder son frère et laisser son frère dans le sang, sans venir au secours.

Cette personne, il faut la sanctionner conformément à la loi après un procès juste et équitable. C’est un réconfort pour le Ministère Public et toute la chaîne pénale de voir que la société est débarrassée du mal, parce toute injustice est une menace pour le monde. La population doit croire en la justice. La chaîne pénale, quand il y a un problème, on ne se rend pas justice.

On porte plainte et on laisse la justice gérer l’affaire. La justice populaire n’a plus sa place en Guinée. En tout cas, le parquet de Faranah n’est plus prêt pour autoriser les justices populaires où les règlements de compte entre citoyens. Nous allons réprimer ça avec la dernière énergie », a promis l’empereur des poursuites.

À noter que les citoyens de Faranah se mobilisent fortement pour assister aux différentes audiences. Un fait qui réjouit Mamoudou Lébéré Baldé, le procureur de la République près le TPI de Faranah.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com
Tel : (00224) 620 24 15 13

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Mamou : un nouveau-né abandonné devant une maison à Kimbely

8 décembre 2018 à 19 07 39 123912

Dans la nuit du vendredi à ce samedi, 08 décembre 2018, un nouveau-né a été abandonné dans une concession à Kimbely, un quartier situé au sud dans la commune urbaine de Mamou. Ce bébé de sexe féminin n’avait pas encore bénéficié du premier bain. Il a été déposé sur une serpillière à la terrasse d’une maison,

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Kankan : il survit après avoir reçu une charge de cartouche dans le corps

25 novembre 2018 à 16 04 38 113811

Un jeune homme s’est accidentellement tiré dessus à l’aide de son fusil de chasse dans la préfecture de Kouroussa. Il a reçu 20 boulettes de balles de plomb dans le corps et a réussi à être sauvé par les médecins du camp militaire de Kankan, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé à Kankan.

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TIBBA 2018 : retour des champions guinéens à Conakry

26 juillet 2018 à 21 09 56 07567

Championne de la première édition du tournoi international de Basket-ball Abidjan 2018, l’équipe des moins de 16 ans guinéens est rentrée à Conakry, hier mercredi, 25 juillet 2018. Les représentants guinéens à cette compétition ont été reçus au palais des sports du stade du 28 septembre, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Après son sacre au tournoi international de Basket-ball Abidjan 2018, l’équipe guinéenne des moins de 16 ans a été reçue avec tous les honneurs mercredi au palais des sports du stade du 28 septembre de Conakry. L’occasion pour les responsables de la fédération guinéenne de Basket-ball de féliciter et encourager ces jeunes pour leur beau parcours dans cette compétition. Un parcours réussi grâce notamment à la cohésion de l’équipe, selon le coach, Souleymane Kassé.

A cette cérémonie, étaient présents aussi les parents de ces jeunes champions. Leur porte-parole Colonel Fadama Mara, en a profité pour inviter les autorités sportives au suivi de ces jeunes : « C’est beau de se réjouir de ce sacre, mais pour moi, ce n’est pas ça le plus important. Après la présentation du trophée c’est fini. Il faut que les responsables comprennent que chaque parent s’inquiète pour l’éducation de son enfant, pour nous aider et aider les jeunes qui ont pour passion le sport, c’est de les suivre pour qu’ils puissent faire une bonne carrière. Mais il ne faut jamais laisser ces jeunes pour compte au terme d’une performance », a-t-il lancé.

Et ce suivi justement ne fera pas défaut, selon Oumar Sampil, directeur technique national de la fédération guinéenne de Basket-ball. Il estime qu’avec ces jeunes sportifs, la Guinée pourra remporter une compétition séniore internationale d’ici 20 ans.

A rappeler qu’en plus du titre de champion remporté à Abidjan, la Guinée a raflé des trophées individuels comme ceux du meilleur marqueur, du meilleur défenseur et du meilleur joueur MVP du TIBBA 2018. Et cela, malgré les conditions de voyage difficiles. Car, l’équipe guinéenne a fait ses voyages à l’aller tout comme au retour par la voie terrestre.

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

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Siguiri : deux bandits présumés lynchés par une foule en colère

26 avril 2018 à 10 10 46 04464

Comme nous l’annoncions dans un article précédent, deux bandits présumés ont tiré sur deux jeunes qui tentaient de les arrêter hier mercredi, 25 avril 2018 à Tönsön, un village de la préfecture de Siguiri. Les deux jeunes ont trouvé la mort et les hommes armés ont pris la fuite. Mais quelques heures plus tard, ils sont tombés dans les mains d’une foule en colère qui les a également tués, a appris le correspondant de Guineematin.com à Siguiri.

Après avoir tué les deux jeunes qui tentaient de les arrêter à Tönsön dans la sous-préfecture de Doko, les deux bandits présumés sont allés enlever le sac d’un orpailleur à Bourènfèn, localité située à 20 km de là où ils ont commis le double meurtre, avant de continuer leur chemin vers Diarraya dans la sous-préfecture de Kintinia. Mais avant leur arrivée dans cette localité, les habitants de Diarraya étaient déjà informés de leurs agissements et les attendaient de pieds fermes, indique Mamadi Dioubaté, citoyen de ce district.

« A16 heures, on a été alerté par la population de Bourènfèn que deux bandits ont tué deux personnes à Tönsön et enlevé le sac d’un orpailleur contenant une importante somme d’argent et des objets de valeurs, et qu’ils ont pris la direction de notre village, c’est ainsi que la jeunesse est sortie pour barricader la route. Quand ils ont su qu’il y a un dispositif ici, ils ont pris la direction de Frawalia, mais ils ont trouvé le même dispositif à Oréya, ils ont décidé donc de faire demi-tour vers chez nous.

Mais entre Oréya et notre village Diarraya, ils ont été mis aux arrêts et conduis chez le président du district qui a voulu les conduire à la police. La police est venue pour les récupérer, mais la foule a chassé les agents, les gens ont défoncé la porte de la maison du président du district pour prendre les deux bandits qui étaient à l’intérieur et les tuer », a expliqué le témoin.

Une version confirmée par Karifa Camara, président du district de Diarraya : « J’étais au travail, quand on m’a informé de l’arrestation de deux bandits par des jeunes. Aussitôt, je suis venu avec mon bureau de la jeunesse et nous avons récupéré les deux pour les enfermer dans une chambre chez moi. J’ai informé le Colonel Conde à Siguiri, qui m’avait dit qu’il va dépêcher une équipe à Diarraya pour les amener à Siguiri. Mais la foule qui était mobilisée ici a commencé à jeter des cailloux sur mon toit pour exiger à ce qu’on fasse sortir les deux hommes.

Ils étaient des centaines de personnes, venues des villages environnants, ils sont rentrés dans la cour, défoncé la porte pour sortir les deux bandits et les tuer. Le propriétaire du sac enlevé à Bourènfèn a récupéré son sac. Les deux corps, leur moto et le fusil qu’il détenaient se trouvent avec nous jusqu’à l’arrivée des chefs », a dit le responsable local de Dirraya.

Pour l’instant, les deux bandits présumés lynchés par la foule n’ont pas été identifiés.

De Siguiri, Bérété Lancei Condé pour Guineematin.com

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Kérouané : Mohamed Gharé obtient la fin des manifs et fait des promesses

14 octobre 2017 à 17 05 37 103710

Comme annoncé dans nos précédents articles, une délégation conduite par le gouverneur de Kankan, Mohamed Gharé, a rencontré la population de Kérouané dans la journée de ce samedi, 14 octobre 2017. Il était question de discuter sur les points de revendications ayant conduit à la manifestation de rue d’avant-hier jeudi.

Selon une source contactée par Guineematin.com la rencontre a eu lieu dans la case du Sôtikemo, communément appelé vestibule, en présence des sages, des femmes, des députés issus de la préfecture, etc.

Au terme des discussions, un accord a été obtenu sur la cessation des manifestations et le réprofilage de la voirie urbaine en attendant le bitume.  « En attendant le bitumage de la route Kankan-Kérouané-Beyla, les jeunes ont dit souhaiter le reprofilage de la voirie urbaine dans deux semaines. Une doléance qui a été acceptée par la délégation du gouverneur. Déjà, certaines sociétés sont sur place. Sur la route Kankan- Kérouané, il y a le génie militaire qui travaille par exemple entre Sana et Kérouané. Le tronçon Sana- Kankan est dans la main de la société Guiter S.A  et ; de Konsankoro à Beyla, une autre société appartenant à un certain Kaba est sur place », a expliqué notre contact qui a assisté à la rencontre.

S’agissant de l’emploi jeune où la population aurait demandé le retour de la société Rio Tinto, « aucun engagement n’a été pris par la délégation qui a estimé que c’est une décision qui appartient au haut lieu », a-t-il précisé.

Egalement joint au téléphone par notre rédaction, le préfet de Kérouané, Damoun Kanté a dit que la réunion s’est bien passée. « D’abord, le Sötokemo a pris la parole pour demander des excuses au président de la République au nom des populations de Kérouané et a promis que ce qui s’est passé ne se répétera plus. Ensuite, monsieur le gouverneur a pris la parole pour dire que les points de revendications sont déjà pris en compte par le gouvernement. Pour preuve, quand le Président Alpha Condé est venu à Banankoro, il avait parlé de ces routes mais aussi du pont », a-t-il dit.

Selon le préfet, quand les gens parlent des routes communautaires, ce sont des informations qu’il avait déjà remontées à sa hiérarchie depuis 4 mois. « S’agissant par exemple de la reconstruction du pont sur le Milo, des soumissionnaires étaient là il n’y a pas longtemps. Ce n’est qu’une question de procédure. Le financement a été obtenu à travers la BID », a-t-il annoncé.

En fin, Damoun Kanté confirme que les ressortissants de Kérouané ont décidé de mettre en place une commission de suivi des activités à réaliser.

Mamadou Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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