Nouveau drame à Siguiri : 3 morts et 2 blessés dans un éboulement

13 novembre 2019 à 10 10 37 113711
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Un nouvel éboulement s’est produit hier, mardi 12 novembre 2019, dans une mine d’or de la sous-préfecture de Siguiri. Il a coûté la vie à trois personnes et fait deux autres blessés, a appris Guineematin.com à travers son correspondant sur place.

Cet autre drame est survenu dans la mine appelée Doumbouloko, située entre les districts de Gbèdégbè et Kolènda, dans la sous-préfecture de Doko. Il s’agit d’un ancien site qui était interdit d’exploitation. Mais, certains mineurs se cachaient pour aller travailler sur les lieux, explique Elhadj Loucény Traoré, président de la Croix-Rouge de Doko.

« Là où l’éboulement est survenu, c’est une ancienne mine abandonnée et interdite d’exploitation en raison des risques d’éboulement. Mais, malgré les risques connus de tous et les efforts des Tombolomas (les gendarmes des mines) qui surveillent les lieux, les gens se cachent souvent pour y travailler. Ils se disent que ce genre d’endroits sont propices à l’exploitation minière », a-t-il expliqué.

Il ajoute que « 6 personnes étaient à l’intérieur de la mine au moment de l’éboulement. Ces mineurs utilisaient des machines de concassage pour creuser encore au niveau des anciens trous. Après l’éboulement, une personne est sortie indemne, et elle est partie informer les gens au village. Nous sommes venus commencer les recherches qui ont duré de 12 à 17 heures. On a retrouvé les 5 hommes qui étaient coincés dans le trou : 3 d’entre eux étaient morts et les deux autres sont grièvement blessés », a dit Elhadj Loucény Traoré.

Les trois corps ont été remis aux familles des victimes et les deux blessés ont été conduits à l’hôpital. Cet éboulement survient une semaine après un autre enregistré dans la sous-préfecture de Kintinian et qui a coûté la vie à 13 personnes.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Découverte d’un corps dans un vol de la RAM : les précisions du DGA de la SOGEAC

1 octobre 2019 à 18 06 39 103910

Comme annoncé précédemment, le corps sans vie d’un jeune homme a été découvert sur la trappe de l’atterrissage du vol AT-526 de la Compagnie Royal Air Maroc hier lundi. Pour en savoir davantage sur ce qui s’est produit, un reporter de Guineematin.com a joint au téléphone ce mardi, 1er octobre 2019, le Directeur Général Adjoint de la Société de Gestion et d’Exploitation de l’Aéroport de Conakry (SOGEAC), Abdoul Kader Yombounaud.

La découverte macabre a eu lieu à Casablanca, au Maroc, vers 6h 30’ sur la trappe de l’atterrissage du vol AT-526 de la Compagnie Royal Air Maroc en provenance de Conakry.

Selon le DGA de la SOGEAC, Abdel Kader Yombounaud, la nationalité et la provenance de la victime ne sont pas connues. Il a également indiqué que les conditions météorologiques ont influé sur la vie de la victime. « Pour le moment, rien ne prouve que le jeune qui est mort est de nationalité guinéenne, et la provenance du corps n’est pas encore connue. Le corps, quand il est dans l’air, à moins 40 ou 60 degré, le cops se congèle. La trappe peut garder un corps de quatre à cinq jours avant qu’il ne se retrouve. L’avion de la SABENA, où il y avait Yaguine et Fodé, (en 1999, ndlr), ils ont fait quatre à cinq jours dans la trappe de l’avion. Le seul problème que nous avons est que l’avion vient de Conakry », a-t-il regretté.

En outre, le Directeur Général Adjoint de la SOGEAC a fait savoir que des mesures ont été prises par les autorités pour éclairer la lanterne de l’opinion sur ce qui s’est passé. « Il y a une commission d’enquête qui a été instituée sur arrêté ministériel. Nous allons envoyer une délégation au Maroc pour demander à la société Royal Air Maroc de nous emmener toutes les informations concernant l’avion qui a quitté la terre de Guinée », a fait savoir Abdel Kader Yombounaud.

Aux dernière nouvelles, « une commission d’enquête technique d’incident, composée de cadres de l’aviation civile guinéenne, de la Société de Gestion et d’Exploitation de l’Aéroport de Conakry (SOGEAC), de la gendarmerie du transport aérien, du Représentant Résident et du Chef d’Escale de la compagnie Royal Air Maroc en Guinée, a été mise en place. Trois experts guinéens ont été dépêchés au Maroc pour se joindre à l’équipe d’enquête constituée à cet effet…A ce stade de l’enquête préliminaire, il n’est ni établi qu’il s’agit d’une personne de nationalité guinéenne ni confirmé qu’elle s’est effectivement embarquée à partir de l’aéroport de Conakry… »

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tel : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Conakry : le journaliste Tamba Zacharie Millimouno victime d’attaque armée

19 septembre 2019 à 12 12 25 09259
Tamba Zacharie Millomono

Des individus armés ont attaqué le domicile de Tamba Zacharie Millimouno, l’un des animateurs de l’émission « Les Grandes Gueules » de la radio Espace Guinée. L’attaque a eu lieu dans la nuit d’hier à ce jeudi, 19 septembre 2019, au quartier Entag dans la commune de Ratoma, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

C’est à 2 heures qu’un groupe d’hommes armés a fait irruption au domicile du journaliste. Les assaillants, non identifiés, ont ouvert le feu tuant son chien. Ils ont emporté également deux motos qui étaient sur les lieux. Tamba Zacharie, lui, s’est en sorti indemne.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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Kankan : l’unique forage du quartier Dar es-salam emporté par des inconnus

11 septembre 2019 à 15 03 11 09119

Décidément, les voleurs ne sont pas prêts à rendre les armes dans la commune urbaine de Kankan. Dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 septembre 2019, des inconnus ont vandalisé un forage au secteur 4 du quartier Dar es-salam avant d’emporter la tête dudit forage. Les autorités du quartier, dépassées par cet acte, disent que le vol s’est produit aux environs de 3 heures du matin et annoncent l’ouverture d’une enquête, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les citoyens du quartier Dar es-salam se sont réveillés avec une triste nouvelle ce mercredi matin. Le seul forage qui alimente le quartier en eau potable a été vandalisé et emporté par des inconnus. Selon Arafan Traoré, chef du quartier de Dar es-salam, c’est la première fois qu’un acte de ce genre est enregistré sur les lieux.

« A 6 heures du matin, celle qui est chargée de la protection du forage m’a appelé pour me dire que le forage a été volé. Elle pense que dans les environs de 3 heures du matin qu’ils sont venus démonter le forage et emporter les pièces. Ce forage est dans ce quartier depuis 1981, mais c’est la première qu’on le vandalise », a-t-il fait savoir.

Par ailleurs, Arafan Traoré n’a pas caché son indignation par rapport à cet acte qui aura sans aucun doute des inconvénients sur la vie des femmes du quartier. « Je suis complètement envahi et dépassé par cette affaire, parce que je sais quel est l’inconvénient de ce vol sur les femmes de ce quartier, parce que c’est ici qu’elles puissent l’eau potable. Je ne sais vraiment pas quoi dire », a-t-il laissé entendre.

Pour ce qui est des mesures prises pour faire face à l’insécurité de plus en plus grandissante dans le quartier, Arafan Traoré a dit que des patrouilles seront organisées pour traquer les malfaiteurs. « Dès aujourd’hui, les jeunes vont commencer à patrouiller le quartier la nuit et n’importe quelle personne qui sera prise, doit être correctement identifiée », a-t-il précisé.

En outre, monsieur Traoré dit avoir informé les autorités communales et qu’une enquête a été ouverte par la police pour mettre main sur les auteurs du vol.

A noter que les attaques nocturnes sont devenues récurrentes dans la commune urbaine de Kankan. Après les boutiques et magasins, c’est à un autre forage que des inconnus s’en sont pris dans la nuit du lundi au quartier Gare, emportant tout sur leur passage.

De Kankan, Abdoulaye N’koya Sylla pour Guineematin.com

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Koumbia: une case et son contenu consumés par un incendie à Dâra Bowé

23 août 2019 à 16 04 29 08298

Une case a été ravagée par un incendie d’origine inconnue dans le district de Dâra Bowé, relevant de la commune rurale de Koumbia, dans la préfecture de Gaoual. Les faits se sont produits ce vendredi, 23 août 2019, aux environs de 13 heures GMT au moment où les fidèles musulmans s’apprêtaient à aller à la mosquée pour la pierre, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Il était 13 heures ce vendredi lorsqu’une épaisse fumée a noirci le ciel à Dâra Bowé, à quelques mètres du marché hebdomadaire de Koumbia. Sur les lieux, une case et son contenu en proie à des flammes ardentes. Heureusement qu’aucune victime humaine n’est à déplorer.

Le propriétaire de la case, Alpha Oumar Diallo, chauffeur de profession, interrogé par Guineematin.com, explique : « on m’a appelé pour m’informer de ce drame. Je suis arrivé en catastrophe pour trouver que le feu avait déjà fini de tout consumer. Rien n’est sorti. Tout a été brûlé. Et je demande l’aide des bonnes volontés », a dit la victime en sanglot.

De son côté, l’épouse d’Alpha Oumar Diallo, qui préparait le repas du jour lorsque l’incendie s’est produit, était consolable.

Selon les témoins, c’est la deuxième fois qu’un incendie est enregistré sur les mêmes lieux. Pour la première fois, c’est la grande case et son contenu aussi qui ont été consumés par un feu mystérieux, ajoute-t-on.

Jusqu’au moment où l’on quittait les lieux, aucune piste sur l’origine du drame n’était clairement établie.

De Koumbia, Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tel: 628089845

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Inondations à Sangarédi : le témoignage pathétique d’une victime qui a tout perdu

23 août 2019 à 16 04 17 08178

Les pluies diluviennes qui se sont abattues le mercredi, 21 août 2019, dans la commune rurale de Sangarédi, relevant de la préfecture de Boké, ont fait plusieurs victimes. Des maisons ont été envahies par les eaux du marigot Samayabhé. Les murs de certains bâtiments ont cédé sous la pression de l’eau au grand dam de leurs propriétaires, réduits à constater les dégâts, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

L’une des victimes de cette inondation, Alpha Maladho Diallo, a vu son bâtiment s’effondrer sur les objets qu’il contenait. Le bâtiment, ou ce qui en reste, est situé à une dizaine de mètres du marigot Samayabhé.

Cet opérateur économique a perdu les réalisations de plusieurs années. Selon lui, « ce bâtiment avait deux chambres occupées par un de mes frères et une de mes sœurs. Dans la chambre de ma sœur, il y avait un lit, un poste téléviseur écran plat, deux valises, une bibliothèque, une coiffeuse et d’autres objets de valeur. Mais tout est cassé. Dans la chambre de mon frère aussi il y avait une radio, un écran 21, plus ses habits et chaussures. Moi même dans ma chambre, j’ai perdu beaucoup d’habit, j’ai perdu aussi mon ordinateur de service, le lit, le matelas, tout est perdu. Pratiquement, je dois reprendre presqu’à zéro ».

Sur le terrain, les visites et témoignages de compassion se poursuivent. Les autorités locales et plusieurs personnes sont venues constater les dégâts et partager la peine avec la famille. « Les autorités sont venues nous consoler à travers le maire et ses conseillers. La police et la gendarmerie sont venues, on a reçu aussi une délégation venue de Boké. Tous sont venus nous remonter le moral et c’est l’occasion d’ailleurs de remercier tout le monde », a dit Alpha Maladho Diallo.

Pour finir, monsieur Diallo lance un appel aux bonnes volontés. « Franchement, j’ai perdu ici le fruit de plusieurs années de travail. C’est pour cela que je demande de l’aide auprès de tous. En tout cas, ce qui s’est passé ici est vraiment dur. On peut dire que notre moral est touché, mais on s’en remet à Dieu ».

De retour de Sangarédi, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628-98-49-38

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Siguiri : un orpailleur retrouvé pendu dans sa maison à Balato

23 août 2019 à 8 08 42 08428

Moussa Camara, un orpailleur âgé de 38 ans, a été retrouvé pendu dans son salon à l’aube d’hier, jeudi 23 août 2019. L’acte s’est passé dans le district de Balato, relevant de la sous-préfecture de Kintinia, dans la préfecture de Siguiri, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Selon les autorités locales, il s’agit d’un suicide par pendaison. Mais, les raisons qui auraient poussé Moussa Camara, à se donner la mort ne sont pas connues. « C’est à 6 heures que j’ai eu l’information qu’un homme s’est donné la mort par pendaison. Aussitôt, j’ai informé les agents, nous sommes rendus sur les lieux, mais malheureusement la victime n’a laissé aucun papier.

Selon sa femme, elle a mangé avec son mari, ils sont rentrés ensemble dans la chambre. Quelques minutes après, son mari est ressorti au salon. C’est à 6 heures qu’elle a trouvé son mari pendu à la charpente au salon », a expliqué Solo Camara, le président de district de Balato.

Après le constat des services de sécurité, Moussa Camara, marié à une femme et père de 4 enfants, originaire de Kankan, a été inhumé le même jour à Balato.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Coyah : la pluie cause la mort d’un enfant à Sanoyah

22 août 2019 à 17 05 24 08248

Un enfant de 5 ans a trouvé la mort par suite de noyade hier, mercredi 21 août 2019, à Sanoyah, dans la préfecture de Coyah. Fato Gbemou, la victime, a été emporté par la crue d’une rivière causée par les fortes pluies enregistrées dans la zone, a appris un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place.

Les fortes pluies enregistrées mardi et mercredi ont été lourdes de conséquences à Conakry et Coyah. Au nombre de ces conséquences, la mort de Fato Gbemou, âgé de 5 ans. L’enfant tentait de traverser une rivière qui se trouve derrière leur domicile au secteur Sanoyah Rails, lorsqu’ils ont été emportés par l’eau. Gnanka Gbemou s’en est sorti avec des blessures, mais son enfant y a laissé la vie.

« C’est au moment où je traversais la rivière qui est derrière chez nous ici que l’eau m’a terrassé avec mon enfant. Quand on est tombés, l’eau nous a emportés. Moi, j’ai pu m’en sortir avec des blessures sur tout le corps, mais je n’ai pas pu sauver mon enfant. Au moment où je vous parle, je souffre énormément », a expliqué le père de la victime, rencontré ce jeudi à son domicile.

Et si le père de famille a pu être sauvé, c’est parce qu’il a eu plus de chance que son fils, selon Naby Yatara, chef de secteur de Sanoyah 2 Rails Plateau. « Je n’étais pas sur place au moment des faits, c’est mon adjoint qui m’a remonté l’information selon laquelle, l’eau a terrassé un père de famille et son enfant alors qu’ils tentaient de traverser une rivière. Le père de famille est allé se coincer entre des cailloux et les jeunes de la localité ont pu le sauver, ils l’ont conduit à l’hôpital. Mais, l’enfant, lui, a été emporté par l’eau. Les jeunes ont mené des recherches pour tenter de le retrouver, mais en vain.

Puisqu’il pleuvait beaucoup, ils sont remontés pour attendre que la pluie diminue avant de reprendre les recherches. Lorsque les recherches ont repris, on m’a informé que le corps d’un enfant a été retrouvé sous le pont de Kassonyah. Immédiatement, j’ai pris la famille du noyé, on s’est rendu sur les lieux et on a trouvé effectivement que c’est le corps de l’enfant qu’on recherchait. Tous les responsables locaux étaient là : l’imam du quartier, les agents de sécurité, on a remis le corps à la famille », a expliqué le chef de secteur.

A rappeler que la pluie a provoqué aussi la mort par suite de noyade d’un bébé de 9 mois ce même mercredi à Kakimbo (Conakry). Elle a entraîné aussi des glissements de terrain qui ont bloqué la circulation sur la route nationale n°1 Coyah-Kindia.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel: 622919225 / 66919225

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Gaoual : une fille de 16 ans emportée par les fortes pluies à Koumbia

22 août 2019 à 16 04 37 08378
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Comme en 2018, des pluies torrentielles ont fait un mort à Koumbia, dans la préfecture de Gaoual. Une jeune fille âgée de 16 ans, Lamarana Camara, a été emportée par un courant d’eau dans la soirée d’hier mercredi, 21 août 2019, alors qu’elle traversait la rivière Kawilin, un affluent du fleuve Tominé, rapporte Guineematin.com à travers un de ses reporters en séjour dans la localité.

Le drame s’est produit au secteur de Kondjonya, relevant du district de Madina Bowé, dans la commune rurale de Koumbia. Selon nos informations, la jeune Lamarana Camara, fiancée de son état, a été emportée par les eaux du cours d’eau. C’était au moment où les citoyens revenaient du marché hebdomadaire de Moto, dans la commune rurale de Kakoni.

Aux dernières nouvelles, les autorités locales et les populations s’activaient sur le terrain pour tenter de retrouver le corps de la victime.

La disparition de cette jeune fille vient allonger la liste des personnes décédées à travers la Guinée pendant cette saison des pluies. Pour la journée d’hier mercredi, 21 juillet 2019, un bébé de 9 mois et un enfant de 5 ans ont été emportés par les eaux, respectivement à Kakimbo(Conakry) et à Sanoyah (Coyah). D’autres naufrages sont enregistrés récemment chez les pêcheurs artisanaux et autres citoyens à Conakry et Kankan.

Abdallah Baldé pour Guineematin.com

Tel: 628089845

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Coyah : des citoyens s’activent pour libérer la route, bloquée depuis deux jours

22 août 2019 à 15 03 14 08148

Comme nous l’annoncions hier, la route nationale Coyah-Kindia est bloquée depuis deux jours maintenant. Les fortes pluies enregistrés à Conakry et ses environs lors des dernières 48 heures ont provoqué des glissements de terrain peu après la sortie de la ville de Coyah, bloquant complètement le passage. Ce jeudi, 22 août 2019, des actions ont été engagées sur le terrain pour tenter de libérer la route, a appris Guineematin.com d’un journaliste qui se trouve sur place.

Selon Etienne Tamba Teinguiano, un journaliste basé à Coyah, « c’est au niveau de la forêt du pont Kaka que les fortes pluies ont provoqué des glissements de terrain. C’est ainsi qu’une grande quantité de boue en provenance des montagnes a envahi la route, bloquant complètement le passage. En plus de ça, il y a des arbres qui ont été arrachés par le vent et qui sont tombés aussi sur la route. Donc, tout cela a contribué à bloquer la route nationale n°1, entraînant un bouchon interminable des deux côtés de la route ».

Notre confrère ajoute que lorsque la pluie a cessé, des dispositions ont été prises sur le terrain afin de débloquer la route. « Une société chinoise qui exploite une carrière de granite dans la même zone a déployé des machines et d’autres équipements pour essayer de débloquer la route. Au moment où je vous parle (14 h30), ce travail est en train d’être fait sur le terrain avec le concours de plusieurs citoyens bloqués sur place », a expliqué au téléphone de Guineematin.com, le journaliste Etienne Tamba Teinguiano.

A noter qu’en plus du blocage de la route, la pluie a causé plusieurs autres dégâts dans la préfecture de Coyah, dont la mort d’un enfant à Sanoyah, l’inondation des plaines et des bas-fonds qui a pour conséquence la destruction des cultures ainsi que la crue de plusieurs marigots et rivières qui rend difficile le déplacement de plusieurs citoyens.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628124362

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Fortes pluies de Conakry : un bébé de 9 mois tué par les eaux de ruissellement à Kakimbo

22 août 2019 à 14 02 28 08288

Les fortes pluies qui se sont abattues dans la journée d’hier mercredi, 21 août 2019, sur Conakry et ses environs ont entraîné des inondations et des pertes en vies humaines. Un bébé de moins d’un an a perdu la vie après avoir été emporté par les eaux de ruissellement. Le drame s’est produit aux environs de 18 h au quartier Kakimbo, dans la commune de Ratoma, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le bébé de neuf (9) mois se nomme Amadou Oury Barry. Son corps a été retrouvé ce jeudi matin dans la rivière Kakimbo.

Interrogée par notre reporter, Aissatou Bah, la mère du bébé qui a échappé aussi de justesse à la mort, est revenue sur sa mésaventure. « Je revenais d’une cérémonie qui a eu lieu à Mamou. Les chauffeurs ont refusé de me prendre parce que j’étais complètement mouillée. Suite à cela, j’ai jugé nécessaire de prendre une moto pour rentrer à la maison. Quand on est arrivés au niveau d’un fossé, on a trouvé qu’il y avait beaucoup d’eau sur les lieux.

J’ai demandé au motard, est-ce que tu ne peux me laisser descendre ici. Il m’a allons et toi attrape moi bien. Mais, quand nous avons essayé de traverser, l’eau nous a emportés et nous sommes allés nous coincer au niveau d’un rocher, le motard et moi. C’est là que j’ai constaté que j’ai perdu mon bébé que je portais au dos. Je me suis relevé pour m’asseoir. En ce moment lui (le conducteur de taxi moto), il était assis. Mais il ne pouvait pas se relever parce qu’il avait le pied cassé.

On s’est servi de son téléphone pour appeler nos parents jusqu’à ce que les unités soient finies. Il se faisait tard. Comme je pouvais marcher un peu, j’ai décidé de venir au bord de la route pour appeler au secours. Ensuite, ses amis (les taxi-motards) sont venus nous prendre pour nous évacuer à l’hôpital », a expliqué la malheureuse, les larmes aux yeux.

Selon Thierno Mamadou Barry, le père du bébé, « ça c’est passé hier aux environ de 17h-18h alors que ma femme revenait de Mamou pour une cérémonie de mariage. Quand elle est arrivée à Bambéto, elle n’a pas pris soin de m’appeler, elle a emprunté un taxi-motard qui ne connaissait pas très bien la route. Il a emprunté un chemin qui n’est pas en cette période d’hivernage. Derrière les hôtels en construction, les eaux de ruissellement les ont terrassés, ils sont tous tombés. Les bagages, le bébé, ma femme et le motard ont été emportés par les vagues à plus de 500 mètres vers le bas-fond.

Ma femme s’est accrochée à des troncs d’arbres et à des pierres. Elle était un peu consciente, elle a crié au secours. Ils ont été sauvés par les vendeurs de fleurs au près de la RTG. Le motard était coincé. Finalement, ils sont parvenus à l’extraire pour les emmener à l’hôpital. Ma femme a été emmenée à l’hôpital Jean Paul 2 où on lui a fait des soins. Elle était grièvement blessée. Le motard a été envoyé au CHU de Donka », a-t-il dit.

Parlant de son bébé, Thierno Mamadou Barry a expliqué que « c’est ce matin que nous avons retrouvé son corps aux environs de 9 heures au bord de la rivière de Kakimbo. Nous l’avons enterré là-bas. Il s’appelait Amadou Oury Barry, âge de 9 mois ».

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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N’zérékoré : une élève de 19 ans donne naissance à des triplés

21 août 2019 à 17 05 32 08328

Une jeune fille de 19 ans, admise au Brevet d’Etudes du Premier Cycle de cette année, a donné naissance à des triplés dans la nuit du dimanche 18 au lundi 19 août 2019 à l’hôpital régional de N’zérékoré. Jennifer Widö Zoglémou, c’est son nom, se porte bien avec ses 3 bébés, dont une fille, a appris sur place Guineematin.com à travers on correspondant préfectoral.

C’est la joie dans la famille de ce très jeune couple. Le mari est âgé de 22 ans et est élève en classe de 12ème année Sciences Sociales et la femme passe pour la 11ème année. Rencontrée à l’hôpital régional, Jennifer Widö Zoglémou a raconté comment elle a accouché. « Ça a commencé le samedi 17 août. Le lendemain, dimanche, mon ventre me faisait mal. J’ai informé les parents et ils m’ont envoyé à l’hôpital. Et, c’est à 2 heures du matin que j’ai accouché.

C’est seulement après l’accouchement qu’on est rentrés à la maison. Et là-bas, je prenais des produits mais j’avais eu quelques problèmes. J’avais souvent la nausée, mais je vomissais pas. C’est pourquoi, les médecins nous ont recommandé de revenir à l’hôpital, c’est pour cela que je suis là. Pour le moment, je n’ai rien, je me porte bien », a dit la jeune maman.

La nouvelle lycéenne a profité du micro de Guineematin.com pour lancer un appel de soutien aux bonnes volontés pour qu’elle puisse continuer ses études. « Ce que je demande aux autorités et aux personnes de bonne volonté, c’est de me venir en aide et de m’aider à prendre soin de mes 3 bébés, parce que moi, je suis élève et je veux poursuivre mes études », a laissé entendre la jeune dame.

Laye Ibrahima Keita, âgé de 22 ans, élève en classe de 12ème année Sciences Sociales et père des trois bébés, ne cache pas sa joie. « Je suis très content du fait que ma femme a donné naissance à trois bébés. Ils se portent tous très bien. Je demande aux autorités de nous venir en aide ».

Pour la naissance de ces triplés, le jeune papa dit avoir dépensé environ un million de francs guinéens. « Nous avons été bien reçus à l’hôpital. Mais le problème qu’on a eu là-bas, c’est qu’on a trop dépensé. Mon père m’a dit qu’il a dépensé plus de 700 000 GNF pour le moment. Parce que pour l’accouchement, la nuit, on a payé 300 000 GNF.

Le lendemain, ils nous ont donné une ordonnance qui nous coûté plus de 125 000 GNF. C’est mon grand frère qui est allé acheter les produits. Il y a aussi des dépenses que nous avons faites, mais je me rappelle plus ça s’élève à combien. Mais, l’essentiel est que ma femme et mes enfants se portent très bien », a dit Laye Ibrahima Keita.

A l’hôpital régional de N’zérékoré, les autorités ont refusé de se prêter à nos questions.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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Cambriolage au ministère de l’Elevage : « ils ont défoncé 4 portes, dont celle du payeur »

19 août 2019 à 13 01 51 08518
Roger Patrick Millimouno, ministre de l’Elevage

Le bâtiment abritant trois (3) directions du ministère de l’Elevage à Kaloum a enregistré un cambriolage dans la nuit du dimanche à lundi 19 août 2019. Selon nos informations, quatre portes de quatre bureaux ont été défoncés, dont le bureau du payeur. Un seul ordinateur portable a été emporté, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

« Nous sommes venus ce lundi matin, on a trouvé que quelques quatre bureaux ont été défoncés, dont le bureau du payeur. Ils ont tenté de casser le coffre-fort à travers un marteau. Ils ont tout fait, mais ils n’ont pas pu l’ouvrir. Dans un autre bureau, c’est un ordinateur portable de marque Lenovo qui a été emporté. Il appartient à l’un des chefs de section de la Direction des Ressources Humaines. C’est ce qu’on a constaté », a révélé sous anonymat un travailleur du ministère.

coffre-fort du ministère de l’Elevage

Selon notre interlocuteur, « le laboratoire diagnostic a également été visité. Ils ont cassé la porte du directeur. Ce matin, on a constaté que rien n’a été emporté dans ce bureau ».

Après cette découverte, la gendarmerie a dépêché des agents sur les lieux pour faire le constat et mener les enquêtes. « Ils ont interrogé le vieux gardien des lieux. Lui, il dit qu’il avait fermé tous les grands portails et qu’il avait les clés. Les agents n’ont pas constaté par où les gens sont rentrés. Face au gendarme, le vieux pense que les auteurs du cambriolage seraient montés par les fenêtres de l’un des bureaux. C’est cette hypothèse qu’il a donnée. Les gendarmes disent que les enquêtes vont être menées pour tenter de faire la lumière sur ce cambriolage », a expliqué notre source.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

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Naufrage d’une pirogue à Siguiri : 5 personnes portées disparues

18 août 2019 à 16 04 30 08308

Cinq personnes sont portées disparues dans le naufrage d’une pirogue survenue dans la soirée du samedi, 17 août 2019, dans la préfecture de Siguiri. Le drame a eu lieu non loin du débarcadère de Kinièbaköro, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé à Siguiri.

Selon les témoignages, 10 personnes étaient à bord de la pirogue qui s’est renversée. Il s’agit de joueurs de tam-tam qui rentraient d’une fête et leurs accompagnateurs. Ils quittaient le village de Tiguibiri pour Kinièbaköro, district relevant de la commune urbaine de Siguiri. « Le drame est survenu aux environs de 19 heures. C’est à la faveur de la fête de Tabaski que notre village (Tiguibiri) a décidé d’organiser la danse des masques (Ködèn).

Pour le faire, nous avons invité des joueurs de tam-tam venant de Kinièbaköro. Après le spectacle, ils ont embarqué à bord d’une pirogue avec des accompagnateurs pour rentrer chez eux. A quelques mètres du débarcadère de Kinièbaköro, la pirogue s’est renversée sous l’effet du vent qui soufflait. Quatre personnes ont été secourus et sauvés par des pêcheurs et les six autres ont disparu », a expliqué Noumoriba Kanté, témoin du drame.

Après plusieurs heures de recherches, menées par des pêcheurs, le corps de l’un des disparus (une fille) a été retrouvé ce dimanche. Les 5 autres sont toujours introuvables.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Kindia : une mosquée vidée de son contenu et incendiée à Khaliakhory

15 août 2019 à 18 06 48 08488

Des individus non identifiés ont dévalisé une mosquée avant de l’incendier dans le district Khaliakhory, relevant de commune rurale de Damakania, à Kindia. Le drame s’est produit dans la nuit de mercredi à jeudi, 15 août 2019, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

L’incendie qui a calciné cette maison de Dieu est survenu aux environs de 2 heures du matin. Selon nos informations, les malfaiteurs, dont l’identité n’est pour l’instant pas inconnue, se sont tout d’abord attaqués au forage qui ravitaille en eau la mosquée et les citoyens de la localité, en l’arrachant. Puis, ils ont dérobé les moquettes de la mosquée, les corans, les haut-parleurs et tous ses accessoires. Le plus surprenant dans ce sinistre, c’est que les malfaiteurs ont mis le feu à la mosquée pour la réduire en cendre.

Selon Abou Soumah, chef du district de Khaliakhory, « je ne sais pas exactement comment ça s’est passé, par ce que j’étais couché quand on m’a appelé pour me dire que la mosquée a pris feu. Quand je me suis rendu sur les lieux, il y avait déjà la fumée. Mais, moi j’ai dit que c’est un coup bien préparé par l’ensemble des pilleurs. Parce que les bandits volent et quittent. Mais, c’est la première fois qu’on vole et abîme une mosquée. Les gens-là ont emporté le forage et le contenu de la mosquée, ensuite ils ont mis le feu. C’est ça notre inquiétude », a-t-il expliqué.

Toutefois, monsieur Soumah a sa petite idée sur ce qui pourrait être à l’origine du drame. « Les auteurs seront démasqués et nous allons sanctionner fort. C’est un acte déplorable. Il y a beaucoup de problèmes ici. D’abord, le problème d’imamat, un facteur qui divise Elhadj Abdoulaye Diallo, qui se réclame propriétaire de la mosquée, et le groupe d’Elhadj Djouma, choisi par la ligue régionale comme imam.

Cela a été un débat très tendu entre les responsables de cette mosquée. Elhadj Mamoudou Camara (imam de la grande mosquée de Kindia, ndlr) a calmé le jeu en passant par sa méthode. Elhadj Djouma a été installé par Elhadj Mamoudou Camara et l’autre camp a aussi choisi son imam. Donc depuis ça, rien ne va ici », a indiqué Abou Soumah.

Selon Noumouké Sidibé, le 4ème imam, « c’est un des sages de la mosquée qui m’a appelé vers 6h du matin en me disant que notre mosquée a été incendiée. Du coup, les voisins sont venus, mais ils ont trouvé que presque tout le contenu était brulé. Quand nous sommes venus, on a constaté les faits. Après, on s’est dit que ce n’est pas un étranger : les papiers étaient pliés, c’est-à-dire emportés, les amplis ont été emportés. Heureusement qu’il n’y avait pas de courant électrique hier, si non on allait dire que c’est un court-circuit.

Dans la mosquée, les tapis ont été volés et les amplis ont été tous emportés, un étranger ne peut pas venir ici et faire ça. Même les cuves qui étaient-là ont été brulées, la pompe du forage qui servait la mosquée en eau a aussi été emportée. C’est après ça que l’intéressé a mis le feu à l’intérieur de la mosquée. On n’a pas constaté la brûlure des corans. Cela veut dire qu’ils ont aussi emporté les corans ».

Interrogé par notre reporter, Elhadj Abdoulaye Diallo, petit fils de Waliou de Gomba, qui se dit propriétaire de la parcelle où la mosquée est construite, a expliqué sa désolation. « Moi je suis logé ici, tout prêt de la mosquée. Mais, je ne peux pas dire exactement comment ça s’est passé. Parce que j’étais couché et on a trouvé que la mosquée et son contenu, tout est parti en fumée. Nous, on accuse les voleurs, car une personne consciente ne peut pas faire ça. Cette mosquée, c’est moi qui ai cherché l’aide auprès des arabes pour la construire. C’était en 2014.J’ai même le titre foncier. C’est ce que je viens de perdre», déclare-t-il.

Mohamed M’bemba Condé Guineematin.com

Tel: 628-518-888

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Boké : un homme perd son œil dans une bagarre avec son épouse

14 août 2019 à 9 09 38 08388

Djibril Sampou, habitant du quartier Yomboya, dans la commune urbaine de Boké, a perdu son œil gauche dans une bagarre avec son épouse. La femme a utilisé un escabeau pour frapper son mari dans le visage, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Boké.

La bagarre a eu lieu dans la soirée du lundi, 12 août 2019, au domicile du couple. Elle fait suite à une dispute banale entre l’homme et sa femme, explique Mariama Sampou, belle-mère de la victime. « C’était le soir du lundi, 12 août 2019, aux environs de 19 heures, le mari a demandé à sa femme de laver leur enfant, la femme a répondu que l’enfant peut se laver tout seul. C’est de là qu’est partie leur dispute. Finalement, ils en sont venus aux mains. La dame a pris alors un escabeau qui était à côté pour frapper son mari au niveau de l’œil gauche et le sang s’est mis à couler », a-t-elle dit.

Grièvement blessé, Djibril Sampou s’est rendu directement chez l’imam du quartier. Alhassane Sampou l’a conduit à l’hôpital. « J’étais à la maison lundi soir, lorsque j’ai entendu des cris. Ensuite, l’homme est venu me trouver avec du sang qui coulait de son œil. Je l’ai pris sur ma moto pour le conduire à l’hôpital, où il a été admis au bloc chirurgical. Il a reçu là les premiers soins et je l’ai laissé alité là-bas pour rentrer à la maison. Le mardi matin, les médecins m’ont appelé pour me dire que la situation est très sérieuse et qu’il fallait l’évacuer à Conakry », a expliqué l’imam, Alhassane Sampou.

Djibril Sampou a été évacué hier, mardi 13 août 2019, à Conakry pour des soins plus appropriés. Mais, un médecin ophtalmologue de l’hôpital régional de Boké a confié à notre reporter que son œil touché a été sérieusement affecté et qu’il ne pourra plus voir.

De Boké, Abdoulaye Mané pour Guineematin.com

Tel. 621 905 153

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Incendie à Lambanyi : une femme sauve de justesse ses 4 enfants, piégés par les flammes

9 août 2019 à 15 03 04 08048

Suzanne Kèbè Loua, habitante du quartier Lambanyi, dans la commune de Ratoma, a fait preuve d’une bravoure remarquable. Au cours d’un incendie qui s’est produit à son domicile dans la soirée du mercredi, 07 août 2019, la mère de famille a affronté les flammes pour sauver la vie de ses quatre enfants qui étaient coincés à l’intérieur de la maison. Un reporter de Guineematin.com est allé à sa rencontre ce vendredi, 09 août 2019.

L’incendie s’est produit alors que les quatre enfants dormaient dans la maison. Ils ont été pris au piège et ne pouvaient rien faire pour se sauver. Il a fallu le courage de leur mère pour les sortir de là. Suzanne Kèbè Loua a affronté le brasier pour sauver de justesse la vie de ses enfants. « Le mercredi soir, aux environs de 17 heures, je suis rentrée l’église. Dès que je suis arrivée à la maison, j’ai vu la fumée sortir de la maison. J’ai constaté que la porte était fermée. J’ai tiré la porte, mais je n’ai pas pu l’ouvrir. Je suis allée à la fenêtre pour crier.

J’ai dit à ma première fille, Jolie tu veux te laisser mourir ici avec tes sœurs et tes petits frères ? La petite a entendu mes cris. Elle s’est levée, elle a pu ouvrir la porte. Quand elle l’a ouverte, elle a fui. Je lui ai demandé où sont ses frères et sœurs. Elle m’a répondu qu’ils sont en train de dormir dans la chambre. L’ampleur du feu était grande. Les voisins m’ont dit de ne pas rentrer. Je leur ai dit que je ne pouvais pas laisser mes enfants mourir dedans. Tout de suite, j’ai entendu les cris de la plus petite de mes filles. Elle appelait en disant que le feu va les tuer.

Quand j’ai entendu ses cris, je n’ai pas pu résister, je suis entrée dans la maison. J’ai vu les enfants en train de pleurer. Donc, j’ai pu les prendre en même temps. J’ai pris deux sous mes aisselles. J’ai porté l’autre au dos en lui disant de m’attraper au cou et de mettre ses pieds autour de mes reins. C’est comme ça que j’ai pu sauver les enfants. Je remercie Jésus Christ et les voisins qui m’ont aidé à éteindre le feu avec du sable et de l’eau », a expliqué Suzanne Kèbè Loua.

Selon les témoins, cet incendie a été causé par un court-circuit. Le feu se serait déclaré au niveau du disjoncteur avant de se propager sur toute la maison, composée d’une chambre, un salon et une toilette. La victime dit avoir tout perdu. « Je signale que tout a été brûlé dans la maison. Mon mari n’était pas là. Je demande vraiment de l’aide à toutes les personnes de bonne volonté, je leur demande de m’assister. J’ai appelé certains travailleurs d’EDG, mais ils m’ont dit que ce ne sont pas eux qui ont installé nos fils, qu’ils ne peuvent rien faire », a-t-elle déclaré.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel: (00224) 622 07 93 59

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Crash d’un hélicoptère à Conakry : « l’épave remontée, un mort retrouvé »

8 août 2019 à 18 06 24 08248
Aladji Cellou Camara, directeur de la communication et des relations publiques de l’armée
Communiqué du ministère de la Défense, un corps a été retrouvé

L’annonce a d’abord été faite par le directeur de la communication et des relations publiques de l’armée avant d’être consolidée par un communiqué du Département. Aladji Cellou Camara a écrit sur sa page Facebook que « l’épave de l’hélicoptère de l’Armée de l’air guinéenne qui s’est abîmé mardi 6 août 2019 aux larges de Conakry, a été remontée à la surface et sécurisée.

« L’Écureuil » a également livré ses premiers secrets, jusque-là enfouis au fond de l’océan : un mort (retrouvé) et un porté disparu. Les recherches se poursuivent », a-t-il annoncé, avant d’ajouter que « Dr. Mohamed Diané, ministre d’État chargé de la Défense nationale présente ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées, au président de la république, chef des Armées, aux Forces de Défense et de Sécurité ainsi qu’au peuple de Guinée ».
A rappeler que deux pilotes : le colonel Abdoulaye Diallo et le sous-lieutenant Sékou Condé étaient à bord de l’hélicoptère au moment du crash. On ne sait pas pour l’instant le corps de qui des deux a été retrouvé.
A suivre !

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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Crash d’un hélicoptère à Conakry : « l’épave en voie de repêchage » (DIRPA)

8 août 2019 à 15 03 03 08038

Les opérations de repêchage de l’hélicoptère de l’armée de l’air guinéenne qui s’est abîmé mardi dernier aux larges de Conakry ont commencé. C’est Aladji Cellou Camara, le directeur de la communication et des relations publiques de l’armée, qui l’a annoncé ce jeudi, 08 août 2019, sur sa page Facebook. Il annonce que les premiers débris de l’appareil ont été remontés.

« Les plongeurs touchent au but. Des débris rejoignent la terre ferme. L’épave en voie de repêchage. L’Atlantique continue de restituer à l’armée guinéenne ce qui lui appartient et appartient par conséquent à la Guinée », a-t-il écrit.

On n’en sait rien cependant, pour l’heure, sur la situation des deux pilotes qui étaient à bord de l’appareil au moment du crash.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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Crash d’un hélicoptère à Conakry : l’appareil repéré (DIRPA)

7 août 2019 à 17 05 18 08188
Aladji Cellou

L’hélicoptère qui s’est abîmé hier, mardi 06 août 2019, aux larges de Conakry a été repéré ce mercredi. L’information vient d’être donnée par le directeur de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA).

« Les plongeurs-sauveteurs ont repéré l’hélicoptère accidenté de l’Armée de l’air guinéenne. La mer commence à nous rendre ce qu’elle nous a pris. Une autre étape commence. En respectant le deuil de ceux qui ont perdu des êtres chers », a écrit Aladji Cellou Camara sur sa page Facebook.

Cette nouvelle intervient après plus de 24 heures de recherches menées par des équipes mixtes, pour tenter de de retrouver l’appareil à bord duquel se trouvaient deux pilotes de l’armée au moment du crash.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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