Hommage à un Homme d’État Guinéen : dors en paix Elhadj Cellou Diallo

9 mars 2019 à 18 06 10 03103

La triste nouvelle est tombée dans la soirée du dimanche 03 mars 2019. Elhadj Thierno Mamadou Cellou Dalein Diallo n’est plus.

Le décès de cet ingénieur agronome de formation, brillant haut cadre plonge la Nation Guinéenne dans un deuil même s’il n’est pas officiellement décrété ou observé. Le nom du doyen Cellou, comme l’appelait affectueusement de nombreux Guinéens, c’est évoquer de nombreux souvenirs de différents ordres.

Pour ma part, politiquement, administrativement, humainement, Elhadj Thierno Mamadou Cellou Dalein Diallo, qui a rejoint sa dernière demeure ce lundi 04 mars 2019 dans sa ville natale de Labé, était simplement un Guinéen sans exclusif. Parlant correctement de nombreuses langues nationales, comptant des amis et parents dans toutes les régions naturelles.

Du Secrétariat Général du ministère de l’Agriculture à l’Ambassade Guinéenne de Rome, en passant par les Ministères des Travaux Publics, du Plan et de la Coopération Internationale, sans oublier le directoire des Campagnes Présidentielles 1993 et 1998 du Candidat du PUP (feu Général Lansana Conté ) cet Homme d’État a su manager et s’entourer des compétences originaires de tous les terroirs nationaux.

Dans ma tête, défilent de nombreux souvenirs et actes posés par ce regretté que je considérais comme l’un des leaders les plus avisés de la Guinée. Honnêtement, avec feu Aboubacar Sompare, il était, à mes yeux aux lendemains de la réélection du Général Lansana Conté pour son second et dernier mandat en 1998, l’un des prétendants presomptifs, représentatifs et légitimes du PUP à la Présidentielle de 2003.

Mais, le référendum constitutionnel de 2001, illimitant le mandat présidentiel et proclamant la candidature à vie du Général Président, a été l’acte de décès du PUP. N’empêche cependant que le doyen Cellou Diallo a été un serviteur de la République.

Il a été le ministre des Travaux Publics qui a débloqué les fonds gelés des 7ème et 8ème FED (Fonds Européens de Développement) et récolté les ressources financières auprès des autres bailleurs et partenaires pour le financement de la route 2X2 Voie Tombo – Aéroport Gbessia et des principaux projets routiers des années 1990-2000.

Je me rappelle de la réunion des bailleurs de fonds qu’il a organisée dans la salle de conférence de la BCRG en 1996, quelques jours seulement après la formation du Gouvernement Sidya Touré les 9 et 10 Juillet de la même année.

Ce jour, tous les partenaires bi et multilatéraux ont affirmé l’engagement de libérer leur part des crédits pour la réalisation de ces infrastructures routières. Mais, dès que les fonds ont été libérés, le général Lansana Conté, plus que jamais insondable et imprévisible, effectua, en octobre 1997, un réaménagement ministériel remplaçant le doyen Cellou Diallo (nommé ministre du Plan et de la Coopération ) par le jeune Cellou Dalein Diallo au ministère des Travaux Publics renommé ministère de l’équipement et englobant aussi les transports et les télécommunications.

Et c’est bel et bien Cellou Dalein Diallo (actuel Président de l’UFDG) qui a mis ses projets en oeuvre. À la grande satisfaction du doyen Cellou, pour qui l’essentiel était la réussite du projet et le désenclavement de la Guinée.

Et quand ce successeur homonyme avait été omis lors de l’annonce de la composition gouvernementale dans la nuit du 10 Juillet 1996 avant d’être nommé dans la journée du 11 ), le doyen Cellou avait dénoncé une confusion entretenue par ceux qui ne voulaient pas voir le futur leader de L’UDF figuré dans le gouvernement :  » Je n’ai jamais utilisé le nom Dalein sur mes documents administratifs, et ils l’ont ajouté à mon nom sur le décret pour ne pas que 2 Cellou Dalein Diallo figurent sur la même liste gouvernementale « .

Et quand dans les couloirs de l’hémicycle, en octobre 1996 lors de la session budgétaire de l’Assemblée Nationale, Dr Ousmane Kaba, à l’époque ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Economie, des Finances et du Plan, présente Cellou Dalein Diallo au député Alpha Condé en disant  » c’est notre ministre des 3 T ( Télécommunications, Transports et Tourisme ), le futur Président de la République, en saluant chaleureusement son futur adversaire, révéla :  » C’est l’autre Cellou que je connais, nous avons étudié ensemble à Toulouse « .

Justement, après l’arrestation du Candidat du RPG à la présidentielle en décembre 2018 à Pinet, le Directeur de Campagne du Président sortant réelu a été l’un des rares dignitaires de l’ancien régime à montrer de la compassion pour son ancien condisciple de Toulouse et futur dernier patron avec le titre de ministre conseiller chargé des questions agricoles du Président Alpha Condé.

Quand j’imaginais qu’il était le plus intime des proches du Président Conté avec sa double direction de Campagne de ce dernier, il fit cette révélation :  » Non, Abdoulaye, de nous tous, Kassory est le plus intime du Président Conté. Un jour, dit-il, nuitamment, venu lui faire un compte rendu de mission au à son domicile, je trouve le Général Conté sur son tapis, au dessus de sa tête les pieds allongés de Kassory confortablement installé dans un fauteuil non loin du Président.

Face à l’étrange scène, je tente de faire sortir Kassory, mais le Général Conté s’opposa en me disant de ne pas déranger son patron. Il m’a fallu beaucoup de tactiques et de diplomatie pour tirer Kassory de son fauteuil et lui prodiguer des conseils sur les risques et dangers que cette position peut susciter dans le futur « 

Grand négociateur, il a sauvé la Guinée de plusieurs situations conflictuelles. Un jour de 1997, une délégation gouvernementale Allemande furieuse contre le Yo-yo Guinéen débarque à Conakry avec l’intention d’arrêter le financement de nombreux projets et accords de Coopération.

Après, une heure d’entretien avec le ministre de la Coopération qu’était le doyen Cellou Diallo, le Chef de mission informe la presse que l’Allemagne, grâce aux arguments convaincants développés par le doyen Cellou Diallo, decide de poursuivre le financement des projets menacés.

Gouverneur pour la Guinée de la Banque Mondiale, il a participé, à Conakry, Washington, Paris et partout dans le monde, à toutes les négociations économiques de l’époque.

Grâce à lui également, l’ambassade de Guinée de plus de 3 niveaux et située en plein centre de Rome, a été sauvée du bradage et de la voracité de certains ministres qui ont voulu vendre la chancellerie à des millions d’euros en ne présentant qu’un montant de 250 000 euros au Président Conté et au Trésor public.

Il faut des pages entières pour décrire les œuvres de cet Homme d’État, qui était simplement pour moi, malgré la grande différence d’âge, un ami. En ete 2006, il m’invita à Rome où il était Ambassadeur de Guinée. Dans son salon, nous avons suivi ensemble la finale de la Coupe du Monde opposant l’Italie à la France. Nous étions tous tristes quand Zidane, après le mauvais geste sur Materrazi a été expulsé, surtout quand les Bleus que nous supportions se sont inclinés face aux Squadra Azzura aux tirs au but.

Il l’était aussi pour Mamadou Dian Diallo de la RTG, Tibou Kamara, Mamadou Dian Poutchoun Diallo, Abdoulaye Sankara « Abou Maco », Ibrahima Sory Diallo « Debeck », feu Aboubacar Condé, feu Thiernodio Diallo « Bebel » et tant d’autres journalistes.

Directeur de Campagne, il a été celui qui a admis et imposé la presse privée dans la couverture médiatique de la campagne du Président candidat en 1998. Grand lecteur, Kötö Cellou a contribué au développement de cette presse privée par le don d’équipements à de nombreux Titres de la place.

Dors en paix Elhadj Thierno Mamadou Cellou Dalein Diallo. Les Guinéens, qui t’ont pratiqué ou connu, prient pour toi.

VEUILLE ALLAH, NOTRE CRÉATEUR, LE TRÈS MISÉRICORDIEUX, t’accueillir dans son éternel Paradis. Amen !

Par Abdoulaye Condé

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Dinguiraye : « nous remercions les parents d’Abdoulaye Bah pour sa bonne éducation » (vidéos)

25 juin 2018 à 7 07 47 06476

Après ses études universitaires, le journaliste Abdoulaye Bah (décédé le dimanche 17 juin dans un accident à Matoto) avait été reçu comme stagiaire au Journal L’Observateur, fondé en 2000 par Tibou Kamara, aujourd’hui ministre d’Etat. Entre son arrivée en 2004 et son départ en 2014, le défunt a gravi presque tous les échelons : stagiaire, rédacteur, secrétaire général de la rédaction et rédacteur en chef.

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Amadou Diouldé Diallo ridiculise François Soudan de JA et met en doute les origines d’Alpha Condé

18 novembre 2016 à 11 11 00 110011

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Elhadj Amadou Diouldé Diallo, journaliste-historien

Je suis partagé entre l’admiration que j’ai pour ce journaliste qui est à mes yeux l’une des meilleures plumes de l’espace francophone et l’indignation de le voir se mettre au service de la propagande populiste et dictatoriale de certains chefs d’état africains, avec, en prime, ceux connus sur les bords de la Seine, autour du verre de la tasse de thé dans les cafés et bars qui ont pignon sur rue.

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LETTRE OUVERTE A MADAME LA PREFETE DE FRIA

18 novembre 2016 à 8 08 12 111211

prefet-de-friaMadame la Préfète (par l’Association des ressortissants de Banguigny)

Nous vous adressons la présente lettre pour avoir appris les échos des propos injurieux que vous avez tenus en octobre dernier lors d’un meeting dans la sous-préfecture de Banguyigny. Meeting  au cours duquel vous n’avez pas manqué de traiter les populations de Banguigny de menteurs.

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Rencontre Alpha-Cellou: la paix des braves, la guerre des nerfs (Par Tibou Kamara)

12 octobre 2016 à 23 11 12 101210

Avant que Dieu ne vole au secours de la Guinée, le temps n’adoucisse les mœurs politiques et la guerre d’usure entre les protagonistes de la crise guinéenne ne montre ses limites, tout le monde a déploré que la course au pouvoir dans un corps à corps politique violent ne rende la vie en commun impossible et la partition du pays irréversible.

Le Professeur Alpha Condé à qui on a voulu faire croire que l’UFDG est une menace contre son régime et Cellou ‘’l’ennemi’’ à abattre a dû se faire violence pour sceller des alliances parfois contre-natures afin de se préserver personnellement et assurer ses arrières-politiques.

Quant à Cellou Dalein Diallo, pour ne pas se retrouver un homme isolé face au pouvoir, pour se donner aussi les moyens de résister, il a été amené à faire des concessions à des alliés parfois encombrants et trop souvent exigeants au détriment de ses intérêts politiques et de son leadership personnel.

L’un et l’autre étaient des ‘’otages’’ d’un système d’exploitation politique qui a fait le bonheur de beaucoup de ‘’pêcheurs en eaux troubles’’ et occasionné aussi souvent le malheur du pays. il est du droit des alliés de chacun des leaders de se poser aujourd’hui la question de son avenir et de son devenir, mais il est du devoir de tous de souscrire à l’accord global qui pourrait mettre fin à l’immobilisme politique surtout qu’il a été obtenu contre toute attente et par ailleurs engage l’honneur de la classe politique et l’avenir de la démocratie guinéenne.

Aucun politique digne de ce nom ne peut entraver sa mise en œuvre, aucun citoyen patriote ne peut s’y opposer. Mais encore le chef de l’Etat et le chef de file de l’opposition sous la pression de leurs camps respectifs, inquiets à propos des conséquences politiques de leur nouvelle relation, pourront-ils se libérer facilement des intrigues et résister aux doutes et interrogations de leurs proches qui se demandent ce que chacun gagne ou perd ?

L’espace de conflit qui avait entretenu des contradictions artificielles et imposé de fausses légitimités parce qu’il profite à trop de ‘’politiciens’’ dans la majorité et l’opposition ne peut disparaître du jour au lendemain. Jusqu’au bout, ils tenteront de fragiliser l’accord et de rétablir la situation d’avant, mais quoi qu’il arrive rien ne sera plus comme avant et tous les acteurs sont condamnés à faire la politique ‘’ autrement’’ avec une vérité qui s’imposera toujours à tous : la loi du plus fort dans les urnes.

En attendant de savoir à qui profiterait l’apaisement en cours dans des calculs de courte vue et des agendas mystérieux, l’image et la perception de la Guinée ainsi que de ses acteurs politiques se sont considérablement améliorées avec un horizon plus tranquille et prometteur.

Le dialogue n’est pas une faiblesse, le compromis n’est pas une défaite

Le pouvoir et l’opposition ont vécu dans ‘’l’équilibre de la terreur’’ trop longtemps et sans la victoire de l’un sur l’autre pour ne pas se décider à aller à la ‘’paix des braves’’ qui fait l’honneur d’une démocratie naissante et le bonheur de citoyens voués au même destin. Dans un pays où les conflits d’intérêt et les luttes de pouvoir ont brisé l’élan national et alimentent les passions qui font le malheur de chacun et de tous, la paix est un défi de tous les jours, l’unité nationale demeure une quête permanente.

Les Guinéens vivent un paradoxe terrible : ils souhaitent la paix pour leur pays, mais ne résistent pas à la tentation de la violence et semblent pour la plupart ne s’épanouir que dans la division et les querelles byzantines. La politique, la démocratie qui sont un espace de liberté et d’expression ont davantage divisé la société et opposé les citoyens. Aussi, chacun voit en l’autre l’ennemi lorsqu’il n’adhère pas à son choix ou ne partage pas sa conviction. Les élections qui sont un moment de compétition saine et de vérité dans les choix à faire pour le pays suscitent chaque fois des craintes légitimes à cause des risques qu’elles font peser sur une citoyenneté fragile, une République trop vulnérable et une démocratie inachevée.

D’où la nécessité de parvenir à consensus par le dialogue et la concertation afin de préserver les acquis si maigres et de surmonter les rancunes et rancœurs du passé et les frustrations de nombreuses injustices. N’est-pas cela que le Président Alpha Condé a compris en prenant l’initiative d’une relation nouvelle avec son opposition fondée sur le respect et la reconnaissance mutuelle ? Le chef de file de l’opposition, Cellou Dalein Diallo, à son tour, n’a-t-il pas compris que la cohabitation pacifique avec le pouvoir est plus porteuse d’avenir et d’espérance que l’épreuve de force sans fin ni limites ?

En tout cas, la rencontre entre le Chef de l’Etat et le chef de file de l’opposition n’a pas contribué qu’à la décrispation politique, c’est un jalon fondamental dans la paix sociale que les antagonismes politiques avaient rendue impossible. La Guinée s’est engagée dans la voie d’une démocratie apaisée qui reste vivante, car la politique n’a rien perdu de ses droits et la compétition électorale surtout avec une succession d’élections à venir a toujours un intérêt évident : la majorité actuelle est déterminée à garder le pouvoir tandis que l’opposition se prépare activement à l’alternance qu’elle juge possible, voire inévitable. Tant mieux pour la vitalité de la démocratie guinéenne qui a besoin de partis forts et de responsables politiques conscients de leurs devoirs.

A ce propos, les enjeux du futur laissent entrevoir une recomposition en cours d’une classe politique tournée vers l’avenir et portée par le courant de toutes les alliances possibles et plus que jamais ouvertes. Aussi bien le pouvoir que l’opposition se retrouve à la croisée des chemins, car les alliances d’aujourd’hui ne seront pas celles de demain. Qui sera avec qui est la question à laquelle il est difficile de répondre, car tout dépendra de l’évolution de la situation, du comportement difficile à prévoir et des intentions à ce stade difficiles à deviner des différents acteurs. Surtout que la rencontre entre le Président Alpha Condé et son principal opposant, Cellou Dalein Diallo qui s’inscrit dans l’obligation de l’un envers l’autre définie par la loi relative au statut de l’opposition semble marquer un tournant dans la vie démocratique.

Le duel à mort entre les deux principales forces politiques a déterminé jusqu’à maintenant les alliances et les stratégies de chacun. Maintenant que ce n’est plus l’escalade dans les propos et les rapports ne sont plus conflictuels comme par le passé, il est clair que l’effort portera davantage à remporter des élections qu’à se ‘’neutraliser’’ mutuellement. Même si au tour des deux hommes, ils sont nombreux à regretter la trêve intervenue, un retour en arrière semble peu probable, parce que pour la majorité écrasante des Guinéens le pays est sur la bonne voie, le Président et son challenger ont fait le bon choix.

L’espoir de la paix et d’un avenir paisible est la résistance de la majorité silencieuse au dépit des élites trop préoccupées par des intérêts mesquins et des calculs immédiats pour comprendre qu’on ne peut s’opposer à la marche de l’histoire et à l’air du temps et surtout qu’on ne peut pas jouer tout le temps avec le destin d’un peuple dont il ne faut pas abuser de la patience et de la faiblesse . il finit toujours par se réveiller !

Tibou Kamara

 

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Le Président Condé attendu ce mardi à Boké avec les ambassadeurs de France et de Chine

3 octobre 2016 à 23 11 56 105610

préfet de BokéComme l’annonçait Guineematin.com précédemment, le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, est attendu dans le Kakandé dans la matinée de ce mardi 4 octobre 2016. Cette nième visite du Président dans sa préfecture natale (Boké) s’inscrit dans le cadre de l’inauguration du port de Dapilon, construit par la SMB, dans le district de Diakhabya, sous-préfecture de Kolaboui.

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Guinée : le Premier ministre provoque une « crise inutile »

14 mai 2016 à 18 06 39 05395

Mamady Youla, Premier ministre

Mamady Youla, Premier ministre

Opinion : On ne l’écrira jamais assez : le Premier ministre, Mamady Youla, vient de commettre une faute qu’il risque de regretter pour le longtemps ! Alors qu’il n’avait aucune annonce particulière à faire, ni aucun enjeu n’existait, Mamady Youla a demandé et obtenu une rencontre avec les médias pour redire moins que ce qu’il a récemment dit à l’Assemblée nationale, et qui avait d’ailleurs été dit bien avant lui par tous les intervenants : la Guinée a souffert de deux ans de crise Ebola ; la croissance économique de 2015 a été nulle ; et, Pitti et patata !

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Alpha signe la décrispation : retour des exilés, libération des prisonniers…

1 novembre 2015 à 11 11 27 112711

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Bah Oury, Tibou Kamara, Mandian Sidibé… tous les exilés politiques guinéens vont être autorisés à rentrer librement dans leur pays ; les prisonniers politiques libérés… C’est véritablement une nouvelle page qui est entrain de s’écrire en République de Guinée. Une Guinée réconciliée et tournée vers l’avenir, a appris Guineematin.com des sources concordantes…

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Distribution d’argent : Alpha Condé et les paquets de 20 000 GNF (vidéo)

12 septembre 2015 à 13 01 39 09399

Alpha CondéL’histoire retiendra que le premier président élu de la République de Guinée, a essayé de faire le tour du pays quelques semaines seulement avant la fin de son mandat. Des sommes importantes d’argent ont été distribuées en public de façon hasardeuse, sans aucun critère, aucune logique ou explication… Nul n’a jamais su combien il va donner à telle ou telle catégorie ! Tout dépendant de l’humeur, de l’ambiance de l’accueil, etc. 

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Conférence de presse du président Alpha Condé : toutes nos vidéos

31 août 2015 à 19 07 46 08468

Alpha CondéLes accords politiques, son accord avec Papa Koly Kouroumah, le cas Moussa Dadis Camara, les élections, ses anciennes relations avec des journalistes comme Tibou Kamara, Sanou Kerfala Cissé, Sékouba Savané, Ben Daouada Sylla… voici ce que le président Alpha Condé a dit lors de sa conférence de presse à Sékhoutouréya, le jeudi 27 août 2015.

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OMVS -Afrique de l’Ouest : l’intégration par le fleuve (Par Ibrahima Ahmed Barry)

29 août 2015 à 12 12 45 08458

Ibrahima Ahmed Barry, journaliste économiste

Ibrahima Ahmed Barry, journaliste-Consultant, Conakry Guinée

A l’entame des années 70 deux graves dangers menaçaient certains Etats de l’Afrique de l’Ouest : d’une part, les effets catastrophiques d’une sécheresse inouïe au sahel et de l’autre,  la désertification poussée qui rongeait les rares terres et espaces fertiles exploités par les populations. Face à ce grand défi mettant en péril la sécurité et la stabilité de ces Etats aux économies fragiles, une seule alternative s’offrait à eux : mutualiser les moyens et les ressources pour exploiter et gérer rationnellement et efficacement la principale ressource qu’ils ont en commun, les eaux du fleuve Sénégal afin de gagner in fine, le pari de l’intégration socio économique et politique.

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Billo Savané-Sidya :  jeux de vieux, jeux de vices ! (Par Tibou Kamara)

20 août 2015 à 6 06 51 08518

Tibou Kamara, ancien ministre, Transition,  » ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! … », les lamentations pathétiques de Don Diégue , pourraient être celles du vieux Bilo quelque chose qui, lui aussi, sombre dans la tragédie du temps et sait qu’il est arrivé à ce stade tant redouté de la vie pendant lequel on se sent  » inutile ,abandonné et oublié de tous ».

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L’UFDG, plus forte que jamais ! (Libre Opinion)

11 août 2015 à 18 06 56 08568

Thiaguel, Souley Thiâ'nguel, UFDGLe  » destin de la feuille morte » qui plane et s’agite d’un endroit à un autre serait-il celui des hommes et femmes ayant fait le choix de l’engagement politique dans notre société? On peut comprendre que dans un pays exposé à la précarité, où l’élite aspire à l’honneur, à la gloire, à l’exercice continue de responsabilités publiques  et d’autres avantages, que la vie des partis politiques,  surtout de l’opposition, ne soit pas un  » long fleuve tranquille ».  On comprend mal, en revanche,  que beaucoup des personnes qui quittent l’opposition, parce qu’elles n’y ont pas trouvé leur compte à cause d’intérêts et ambitions contrariés, se croient, en rejoignant le pouvoir, subitement meilleurs et supérieurs à ceux qui restent encore de l’autre côté par conviction et par patriotisme.

 »Pour se vendre cher » alors qu’

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Fin du congrès de l’UFDG : voici l’intégralité du discours de clôture de Cellou Dalein

25 juillet 2015 à 20 08 52 07527

UFDG« Comme vous le savez, pour conserver à tout prix le pouvoir, Alpha Condé a choisi la voie de la division, celle qui lui a réussit en  2010.  Contre sa politique de segmentation de la société, de manipulation des communautés en dressant les unes contre les autres, il faut opposer la force du rassemblement. C’est pourquoi l’Ufdg que je vais, de nouveau, présider sera un parti cohérent, sans clan ni factions et dont je garantirai l’unité. Un parti mobilisé, dans le combat contre un pouvoir qui s’est servi de la République pour diviser la nation. Un parti en mouvement vers les guinéens pour les rassembler et conquérir le pouvoir d’Etat. », a dit Cellou Dalein Diallo, à l’occasion de la clôture du congrès qui l’a reconduit à la présidence de l’UFDG et présenté comme candidat à la présidentielle du 11 octobre prochain.

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De quoi l’alliance UFDG-FPDD est-elle le nom ?

29 juin 2015 à 9 09 51 06516

Dadis Camara et Cellou Dalein DialloLibre opinion : (Par Nadia Nahman, UFDG Strasbourg)- L’alliance UFDG-FPDD, si l’on s’en tient aux réactions suscitées tous azimuts, constitue l’évènement politique de la fin du second trimestre 2015 en Guinée, dans un contexte où l’agenda politique reste traditionnellement dicté par Alpha Condé faisant et défaisant l’actualité au gré de la configuration des rapports de force existants.

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