Drame au Liberia : 28 guinéens tués dans un incendie à Monrovia

18 septembre 2019 à 13 01 42 09429

28 personnes de nationalité guinéenne ont péri dans un incendie survenu dans la nuit d’hier à ce mercredi, 18 septembre 2019, au Liberia. Le drame est survenu dans une école coranique située dans le quartier RedLight, à Monrovia. Deux maîtres coraniques et leurs talibés ont tous été tués, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé dans la capitale libérienne.

L’incendie s’est produit aux environs de une heure du matin, alors les deux maîtres coraniques et 26 enfants venus mémoriser le Livre Saint de l’islam, dormaient dans le foyer coranique. Tous ont été tués et tout le contenu du local a été consumé par les flammes.

Pour l’heure, l’origine du feu n’est pas encore connue. Le président du Liberia, Georges Weah s’est rendu aux lieux du drame ce mercredi matin. Il a présenté ses condoléances à la communauté guinéenne du Liberia et a promis qu’une enquête sera menée pour savoir les causes de cet incendie.

Les victimes seront inhumées ce mercredi après la prière de 14 heures, à Monrovia.

A préciser que le correspondant local de Guineematin.com publié, en live, plusieurs vidéos dont des témoignages des parents et proches des victimes sur notre page Facebook officielle.

Guineematin.com présente ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées, à la communauté guinéenne du Liberia et à tout le peuple de Guinée.

A suivre !

De Monrovia (Liberia), Abdoulaye Baldé pour Guineematin.com

Lire

La main lourde de Cellou Dalein : le bureau UFDG-Sénégal dissout !

14 septembre 2019 à 22 10 17 09179
Elhadj Saliou Koubia Diallo remplace Elhadj Boubacar Sidy Bah à la tête de l’UFDG-Sénégal

C’est une mesure radicale que vient de prendre le président de l’UFDG. Après avoir essayé de résoudre sans succès une crise qui dure depuis plus d’un an, à cause de querelles intestines et de leadership au moment où il bat le rappel de ses troupes face à la volonté du président Alpha Condé de s’accrocher au pouvoir à la fin de son dernier mandat, Elhadj Cellou Dalein Diallo a finalement décidé de prendre ses responsabilités…

Comme on le sait, il avait nommé un secrétaire fédéral adjoint (alors que ce poste n’était même pas prévu par les statuts) ; mais, les dirigeants de la fédération UFDG du Sénégal se sont mis à se marcher dessus. Aujourd’hui, le président du parti a posé un acte radical : le bureau de la fédération a été dissout et un bureau provisoire a été mis en place. Cette nouvelle équipe est chargée de gérer les affaires courantes, de renouveler les structures et de préparer un congrès fédéral, a appris Guineematin.com dans la soirée de ce samedi.

C’est donc sur Elhadj Saliou Koubia Diallo- un banquier de la BCEAO à la retraite- que Cellou Dalein Diallo a jeté son dévolu pour remplacer Elhadj Boubacar Sidy Bah, à la tête de la fédération UFDG-Sénégal pour laquelle ce dernier s’est sérieusement investi. Le doyen Karamoko Sidy Bah a d’ailleurs été nommé président d’honneur des fédérations UFDG du Sénégal… Et, pour assurer le secrétariat administratif, Saïdou Diallo a pris la place de Chérif Diao.

Bref, Guineematin.com a appris que la liste présentée ce samedi, 14 septembre 2019, à la Cité Millionnaire à Grand Yoff, par Maladho Diallo, trésorier de l’UFDG et émissaire du président du parti à Dakar, il n’y a même pas eu cinq responsables reconduits sur les 17 membres du bureau fédéral. « Il n’y a presque de nouveaux qui ont été nommés », apprend-on.

Reste à savoir si des frustrations qui naîtraient de ce remue-ménage politique n’engendreront pas des départs en ces temps de mercato politique en République de Guinée !

A suivre de très près sur Guineematin.com

Lire

Interconnexion Electrique : « 121 localités seront électrifiées en Guinée et 80 au Mali »

12 septembre 2019 à 13 01 57 09579

« Le projet d’Interconnexion Guinée-Mali a pour but de contribuer au développement socio-économique de nos deux pays. En stimulant le renforcement des échanges d’énergie électrique à travers ce projet d’interconnexion, nous aurons contribué largement à assurer un accès accru à l’électricité des populations et ce, à moindre coût. Ceci se comprend facilement dans la mesure où il est prévu d’électrifier en Guinée, 121 localités et 80 au Mali. En Guinée, pour rappel, ces localités sont situées sur la ligne Siguiri-Nzérékoré, en passant par Kankan, Kérouané, Beyla, pour rejoindre la ligne CLSG qui prend en compte la Région Forestière pour déboucher sur Faranah ».

C’est un extrait du discours prononcé ce jeudi, 12 septembre 2019, par le ministre guinéen de l’Energie. Docteur Cheick Taliby Sylla présidait ainsi la réunion de démarrage de la prestation de l’ingénieur en charge du contrôle et de la supervision des travaux du Projet de construction de la ligne d’interconnexion Electrique de 225 KV Guinée-Mali, a appris Guineematin.com du très dynamique service de communication du Département de l’Energie.

Voici l’intégralité de ce discours :

Madame la Directrice Nationale de l’Energie, Représentant Monsieur le Ministre de l’Energie et de l’Eau du Mali ;

Ø Monsieur le Secrétaire Général de l’EEEOA (WAPP) ;

Ø Messieurs les Représentants des Partenaires Techniques et Financiers ;

Ø Messieurs les Coordonnateurs des projets du Mali et de la Guinée ;

Ø Messieurs les Représentants du Groupement INTEC-ARTELIA, Ingénieur Conseil,

Ø Mesdames et Messieurs,

C’est pour moi un réel plaisir et un grand réconfort de vous recevoir en ce jour et de vous souhaiter, au nom de Son Excellence Le Professeur Alpha CONDE, Président de la République, Chef de l’Etat, et du Premier Ministre, chef du Gouvernement, la bienvenue et un agréable séjour de travail en terre africaine de Guinée.

Mesdames et Messieurs,

L’évènement qui nous réunit aujourd’hui vient à point nommé. Et comme on le dit souvent, ‘’mieux vaut tard que jamais’’ il s’agit du lancement des prestations de l’Ingénieur Conseil chargé du Contrôle et de la Supervision des travaux du projet d’Interconnexion électrique 225 KV Guinée-Mali.

Ainsi, Mesdames et Messieurs, vous me permettrez de faire un bref aperçu sur ce grand projet, né de la volonté politique de nos deux Etats, la République du Mali et la République de Guinée, dans le souci de matérialiser encore une fois de plus, leur intégration séculaire, au bénéfice de nos laborieuses populations.

En fait, le projet d’Interconnexion Guinée-Mali a pour but de contribuer au développement socio-économique de nos deux (02) pays.

En stimulant le renforcement des échanges d’énergie électrique à travers ce projet d’interconnexion, nous aurons contribué largement à assurer un accès accru à l’électricité des populations et ce, à moindre coût. Ceci se comprend facilement dans la mesure où il est prévu d’électrifier en Guinée, 121 localités et 80 au Mali.

En Guinée, pour rappel, ces localités sont situées sur la ligne Siguiri-Nzérékoré, passant par Kankan, Kérouané, Beyla, pour rejoindre la ligne CLSG qui prend en compte la Région Forestière pour déboucher sur Faranah.

Mesdames et Messieurs,

La réalisation de ce projet que je souhaite, dans les meilleurs délais possibles, permettra avec la ligne Linsan-Fomi vivement attendue, d’assurer la couverture de la presque totalité de notre territoire en courant électrique ; ce qui correspond à la vision de Son Excellence Monsieur le Président de la République.

Je voudrais donc remercier nos partenaires techniques et financiers qui nous accompagnent pour la réalisation de ce projet. Il s’agit de la BAD, de la BEI, de la Banque Mondiale, de la BDC, de l’Union Européenne et de la BOAD.

A Monsieur le Secrétaire Général du Système d’Energie Electrique Ouest Africain, il me revient de lui exprimer toute notre reconnaissance pour l’appui constant de son Institution dans la réalisation de nos projets.

Mesdames et Messieurs, tout en exprimant nos encouragements au Groupement INTEC-ARTELIA ainsi qu’aux équipes du Projet, je déclare ouverts les travaux de la réunion de démarrage des services de l’Ingénieur Conseil, chargé de la Supervision et du Contrôle des travaux des lignes et postes électriques en 225 KV.

Je vous remercie.

Discours transmis par la Cellule de Communication du Département

Lire

Zimbabwe : décès de l’ancien président Robert Mugabe à l’âge de 95 ans

6 septembre 2019 à 9 09 54 09549

L’ancien président du Zimbabwe, Robert Gabriel Mugabe, est décédé à l’âge de 95 ans. L’annonce en a été faite dans la nuit du jeudi au vendredi 06 septembre 2019, par son successeur Emerson Mnangagwa. « C’est avec la plus grande tristesse que j’annonce le décès du père fondateur du Zimbabwe et de l’ancien président, le commandant Robert Mugabe », a-t-il annoncé sur Twitter depuis le cap, en Afrique du Sud.

Robert Mugabe, icône de la lutte contre le colonialisme, est décédé à Singapour, en Asie, où il était hospitalisé depuis plusieurs mois

Selon nos informations, Robert Mugabe est né le 21 février 1924 dans ce qu’on appelait à l’époque la Rhodésie, en Afrique Australe. Il a participé à la formation du ZANU (Union Nationale Africaine du Zimbabwe) et a mené une guérilla contre les Anglais pour libérer son pays du joug colonial.

Il deviendra Premier ministre à l’accession du pays à l’indépendance en 1980 sous l’appellation de Zimbabwe pendant 7 ans. En 1987, il deviendra président du Zimbabwe.

Son combat contre les colons blancs lui a valu une grande popularité aussi bien dans son pays qu’en Afrique. Cependant, son image a été ternie par sa longévité au pouvoir et des mesures impopulaires dans le cadre de la réforme agraire.

Au niveau économique, sa présidence est marquée par une explosion du taux de chômage, par une hyperinflation, par des famines et par la décision de pays occidentaux d’imposer au Zimbabwe des sanctions économiques.

Robert Mugabe a été renversé par un coup d’Etat militaire en 2017 après 37 ans de pouvoir. Il démissionne alors de la présidence alors qu’on le soupçonnait de vouloir se faire remplacer par sa femme Grace Mugabe.

Une synthèse d’Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Lire

L’Agence Américaine pour le Commerce et le Développement (USTDA) soutient l’importation et la distribution de Gaz Naturel Liquéfié (GNL) en Guinée

6 septembre 2019 à 9 09 10 09109

CONAKRY, Guinée – L’Agence Américaine pour le Commerce et le Développement (USTDA) a octroyé une subvention à West Africa LNG Group Guinea SA (WA-LNG) pour une étude de faisabilité visant à évaluer la viabilité économique, financière et technique d’un terminal de réception et un réseau de distribution de gaz naturel liquéfié (GNL) près du port de Kamsar, dans la région de Boké en Guinée. L’étude sera menée par Plum Energy LLC de Tukwila, dans l’État de Washington, et contribuera à la diversification du secteur énergétique guinéen, qui dépend actuellement de l’énergie hydroélectrique, du diesel et du fioul lourd.

« L’USTDA croit en ce projet et nous appuyons son objectif d’apporter une nouvelle source d’énergie importante sur le marché guinéen », a déclaré Thomas R. Hardy, Directeur par Intérim de l’USTDA. « Nous savons que le gaz naturel peut réduire le coût de l’énergie pour un large éventail de consommateurs commerciaux et industriels et nous sommes impatients de constater ces avantages ici même. »

L’introduction de GNL sur le marché permettrait d’utiliser une source d’énergie plus durable, fiable et accessible toute l’année. WA-LNG distribuera du gaz naturel ou du GNL aux utilisateurs finaux, y compris initialement des producteurs de bauxite et un parc agro-industriel soutenu par la Banque Africaine de Développement.

« Nous sommes ravis d’avoir franchi cette étape importante en rendant le GNL abordable et respectueux de l’environnement disponible pour le développement des secteurs industriel et agro-industriel guinéens, ainsi que pour améliorer les conditions de vie de la population guinéenne », a déclaré l’ambassadrice (à la retraite) Patricia Moller, Présidente de WA-LNG. « Nous nous sommes engagés à faire de ce projet transformationnel une réalité aussi rapidement que possible. Nous apprécions énormément les efforts inlassables de l’USTDA et nous sommes extrêmement redevables au Gouvernement de Guinée pour son soutien indéfectible. « La disponibilité d’une énergie propre et abordable permettra à la Guinée de s’industrialiser, d’ajouter de la valeur à ses matières minérales et agricoles et de créer des emplois pour sa jeune population » a ajouté Mima Nedelcovych, Vice-président de WA-LNG.

Ce projet poursuit les objectifs de la loi Electrify Africa, l’initiative Power Africa, qui est un partenariat dirigé par le gouvernement américain, coordonné par l’USAID pour doubler l’accès à l’électricité en Afrique d’ici 2030, et les initiatives Prosper Africa et Doing Business in Africa.

L’Agence Américaine pour le Commerce et le Développement aide les entreprises à créer des emplois américains grâce à l’exportation de biens et services américains pour les projets prioritaires de développement dans les économies émergentes. L’USTDA met les entreprises américaines en rapport avec les possibilités d’exportation en finançant des activités de préparation de projets et de création de partenariats qui développent des infrastructures durables et favorisent la croissance économique des pays partenaires.

Communiqué transmis par le service de communication de l’ambassade des Etats-Unis en Guinée

Lire

Violences xénophobes en Afrique du Sud : HSF accuse les autorités du pays

4 septembre 2019 à 13 01 57 09579

Depuis quelques jours, les violences xénophobes ont repris en Afrique du Sud. Dans plusieurs grandes villes du pays comme Johannesburg et Pretoria, des citoyens armés de machettes et gourdins s’en prennent aux ressortissants d’autres Etats africains vivant dans ce pays, dont des Guinéens. Ils pillent également commerces et maisons, emportant tout ce qu’ils trouvent comme argent et biens.

Dans un communiqué rendu public ce mercredi, 04 septembre 2019, l’organisation internationale de défense, d’orientation et d’intégration de migrants Horizon Sans Frontières condamne avec « fermeté » ces violences et accuse le gouvernement sud-africain, dont elle dénonce le « laxisme », de favoriser cette situation.

Guineematin.com vous propose ci-dessous le communiqué de HSF.

Depuis le dimanche 1er septembre l’Afrique du Sud est de nouveau le théâtre d’une nouvelle vague de violence visant les communautés étrangères.

Ces violences devenues récurrentes, à caractère xénophobe ont éclaté dans les grandes villes comme Johannesburg et Pretoria.

C’est la chasse aux migrants, dans plusieurs quartiers, des individus armés de machettes et de gourdins pillent les magasins et attaquent les ressortissants étrangers vivant sous la protection quasi inexistante des autorités Etatiques.

On parle déjà de plusieurs personnes tuées !!!!

Une situation suffisamment grave et inquiétante qui doit pousser les Etats Africains à prendre la pleine mesure en réagissant avec la dernière énergie auprès des hauts responsables Sud-africains.

C’est pourquoi l’organisation internationale de défense, d’orientation et d’intégration de migrants Horizon Sans Frontières condamne avec la plus grande fermeté ces attaques et accuse le gouvernement Sud-Africain de laxisme : ils sont responsables !!!!

HSF demande aux Gouvernements des Etats Africains et à l’Union Africaine de réagir vigoureusement contre cette nouvelle forme de violence qui défigure honteusement l’Afrique du Sud.

Une mise en garde énergétique doit être adressée aux autorités Sud-Africaines qui devraient être tenues pour responsables de toutes les dérives concernant cette nouvelle forme d’ apartheid, unique en son genre .

Un terme doit être trouvé à cette tragédie qui se renouvelle sans cesse en Afrique du sud pour éviter l’effet domino dans la sous-région.

Lire

Condamnation d’un journaliste au Bénin : craintes pour la liberté

26 août 2019 à 14 02 58 08588

Lu pour vous : Un journaliste qui a révélé des comptes à l’étranger et des sociétés écran d’un titan et d’un représentant du commerce français a été condamné à une peine de prison avec sursis et à une amende par un tribunal du Bénin, en Afrique de l’Ouest.

Le 12 août, le tribunal pénal de Cotonou, la capitale du Bénin, a reconnu le journaliste Ignace Sossou coupable d’avoir publié de « fausses nouvelles » dans le cadre de la loi draconienne sur la presse en ligne concernant l’homme d’affaires français, Jean-Luc Tchifteyan. Le tribunal a condamné Sossou à verser 846 dollars, soit dix fois le salaire mensuel moyen d’un journaliste au Bénin. L’avocat de Sossou a nié les accusations devant le tribunal et fera appel de la décision. « Ces articles ont été publiés avec notre soutien total et nous soutenons notre journaliste », a déclaré Paul Arnaud, directeur de la publication de Sossou, BeninWebTV.

Sossou a été membre de l’enquête primée menée par le Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ) et de reporters de West Africa Leaks en 2018, dans 11 pays de la région. Il s’agit de la plus grande collaboration de journalistes d’investigation de la région. Sossou a révélé que Tchifteyan, qui exploite l’un des plus grands supermarchés du Bénin, était propriétaire d’une société écran panaméenne dotée d’un compte en banque suisse et recevait 150 000 dollars par an en commissions de fournisseurs.

L’ICIJ, qui a également publié une enquête sur la société de Tchifteyan au Panama, a parlé à un agent des impôts du Bénin en 2018, qui avait déclaré: «Bien sûr, une telle situation nous intéressera.» Tchifteyan n’a pas répondu aux demandes répétées de commentaires de l’ICIJ par courrier électronique, téléphone ou WhatsApp. Le magnat des supermarchés, qui possède d’autres entreprises au Bénin et qui est un conseiller commercial non rémunéré, nommé par le gouvernement français, n’a également pas répondu à BeninWebTV avant sa publication.

Dans une enquête distincte non liée aux fuites de l’ICIJ en Afrique de l’Ouest, Sossou a rapporté qu’une société de produits de peinture appartenant à la famille Tchifteyan avait reçu des paiements de fournisseurs sur un compte bancaire en Europe. Les avocats de Tchifteyan ont refusé de répondre aux questions, selon BeninWebTV.

Tchifteyan est un entrepreneur bien connu de la petite nation d’Afrique de l’Ouest. L’ancien président du pays, Thomas Boni Yayi, a ouvert le vaste supermarché Erevan de la famille en 2009.

En avril 2019, l’agence béninoise de lutte contre la cybercriminalité a interrogé Sossou sur l’exactitude des informations contenues dans deux articles publiés par BeninWebTV. Edgar Zola, responsable de l’agence béninoise de lutte contre la cybercriminalité, a déclaré lors d’un bref entretien téléphonique à l’ICIJ: « Le Bénin est un pays de lois ».

En 2017, le Parlement béninois a adopté une nouvelle loi sur les médias numériques qui, selon Amnesty International, permet aux journalistes d’être poursuivis en justice et emprisonnés pour avoir publié des informations factuelles en ligne, même s’ils peuvent démontrer l’exactitude de la publication. En avril, le Bénin a fermé le principal fournisseur d’accès Internet du pays avant les élections législatives, amenant Amnesty International à mettre en garde contre une détérioration de la liberté de la presse.

« Cette décision montre clairement le désir des autorités béninoises de museler, ou du moins d’intimider, tous les médias avec une voix critique », a déclaré Fidèle Kikan, directeur d’Amnesty International au Bénin.
Le climat actuel au Bénin est « très hostile et très défavorable au journalisme », a déclaré Kikan. « C’est la démocratie béninoise qui risque de souffrir. »

Source : Will Fitzgibbon, Consortium international de journalistes d’investigation

Lire

3ème édition de l’AFMA à Accra : Makalé Soumah représente la Guinée

19 août 2019 à 18 06 19 08198

Lu pour vous : Le Réseau africain de développement et de communication des femmes africaines (FEMNET) continue d’approfondir les connaissances sur la manière dont les politiques macroéconomiques façonnent les réalités vécues par les femmes. Par le biais de l’Académie macroéconomique féministe africaine (AFMA), FEMNET tient à renforcer les connaissances et les capacités des militants et défenseurs des droits des femmes afin qu’ils soient à l’avant-garde pour influencer les processus et les résultats des politiques macroéconomiques aux niveaux national, régional et mondial.

Le programme de l’AFMA continue de générer des connaissances en collaborant avec une masse critique de femmes afin de mener des recherches visant à étayer le plaidoyer en matière de macroéconomie et son impact sur les femmes et les filles en Afrique. Le programme soutient également les initiatives de plaidoyer des membres de FEMNET et des économistes féministes, particulièrement en liant leurs efforts non seulement pour réagir aux impacts des politiques et cadres macroéconomiques, mais aussi pour les influencer.

L’objectif général de l’AFMA est de renforcer la capacité des économistes féministes, des médias, des militants plaidant pour l’égalité des sexes et les droits des femmes à influencer les processus et les résultats des politiques macroéconomiques.

Makalé Soumah, journaliste guinéenne

A cette grande rencontre panafricaine, la République de Guinée est représentée par la Journaliste Makalé Soumah de la Radiodiffusion télévision guinéenne-RTG. Cette dame aux ambitions fortes pour une Afrique forte, est également chargée des plaidoyers au sein de l’ONG internationale Make Every Woman Count. Elle est la présidente de l’antenne guinéenne du ROAJELF, le Réseau Ouest Africain des Jeunes filles et Femmes Leaders de la CEDEAO.

Bonne chance à notre consœur Makalé Soumah !

Source : RTG Koloma

Lire

France : Macron a-t-il dissuadé Alpha Condé et Ouattara de briguer un 3ème mandat ?

19 août 2019 à 12 12 05 08058

Le jeudi, 15 août 2019, la France a commémoré le 75ème anniversaire du débarquement de Provence. Cette année, ce sont les présidents guinéen Alpha Condé et ivoirien Alassane Ouattara qui ont été invités à cette cérémonie. En Guinée et Côte d’Ivoire, cette invitation du président français a été saluée comme une marque de considération. Mais selon certains, Emmanuel Macron a invité les deux hommes pour les dissuader de briguer un troisième mandat dans leurs pays.

C’est le site d’informations Afriksoir.net qui a révélé la nouvelle. Le média ivoirien indique qu’Emmanuel Macron a dit à ses hôtes que plusieurs rapports font état de possibilités de graves troubles en Guinée et en Côte d’Ivoire, au cas où Alpha Condé et Alassane Ouattara mettent à exécution leur volonté de modifier les constitutions de leurs pays pour s’offrir un troisième mandat.

Et, le président français a exprimé clairement l’opposition de son pays aux projets de troisième mandat des deux chefs d’Etats, révèlent nos confrères, citant un diplomate français qui a parlé sous anonymat. « Ce n’est pas par hasard que le président français a invité ces deux dirigeants africains dont les pays n’étaient pas forcément les plus gros pourvoyeurs de contingents de soldats coloniaux, lors de la seconde guerre mondiale.

A travers des mots particulièrement bien choisis pour ne pas choquer ses hôtes, Macron a clairement fait savoir que le gouvernement français ne soutiendrait pas de projet de nature à menacer la stabilité sociopolitique en Côte d’Ivoire et en Guinée, dont les auteurs seraient les dirigeants au pouvoir », a écrit Afriksoir.

Cette information a été confirmée par un journaliste de France24 qui était aux commémorations du débarquement de Provence. Selon lui, Emmanuel Macron a profité du déjeuner qu’il a offert à ses hôtes pour aborder le sujet avec eux. « Alassane Ouattara et Alpha Condé, présidents de ces deux pays, ont des élections l’année prochaine aussi bien en Côte d’Ivoire qu’en Guinée. Et l’un comme l’autre, ces deux chefs d’Etat sont à la fin de leur deuxième mandat.

Les constitutions de leurs pays respectifs leur interdisent de se représenter, et l’un et l’autre sont en train de modifier la constitution pour potentiellement revenir sur ces règles, en tout cas se donner la possibilité de se représenter. Il y a évidemment un repas qui était prévu. Sans doute qu’un des thèmes de conversation a été bien cette modification des constitutions. Et probablement, les autorités françaises en ont profité pour ne pas les encourager à le faire », a-t-il déclaré.

Récemment, le sous-secrétaire d’Etat américain aux affaires africaines a déclaré que les Etats-Unis ne sont pas opposés sur le principe de modifier une constitution en Afrique. Il a précisé toutefois que son pays est opposé à toute réforme constitutionnelle dont le but est de maintenir un président au pouvoir. Ces positions de Washington et de Paris vont-elles dissuader Alpha Condé et Alassane Ouattara dans leurs projets de changer les constitutions de leurs pays pour briguer un troisième mandat ?

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628124362

Lire

Débarquement de Provence : Alpha Condé salue la bravoure des soldats africains

15 août 2019 à 11 11 45 08458

Le président guinéen, Alpha Condé, a pris part aux festivités commémoratives du 75ème anniversaire du débarquement de Provence. La cérémonie a eu lieu ce jeudi, 15 août 2019, à la nécropole nationale de Boulouris, où reposent 464 combattants de la première armée française. A cette occasion, le chef de l’Etat guinéen a tenu un discours, dans lequel, il a rendu hommage aux soldats africains qui ont participé à la bataille pour la libération de la France.

« Cette cérémonie nous projette dans un passé fécond. Ce passé, ce sont 250.000 hommes dont plus de la moitié était constituée d’Africains du Nord, de l’Est, du Centre et de l’Ouest. Ces hommes partageaient avec les soldats Français, que dis-je, avec le peuple Français le sang et la sueur de ce combat ultime de la 2ème guerre mondiale.

Le Débarquement de Provence, la bataille d’Italie, notamment les combats de Monte Cassino font partie d’une mémoire collective partagée entre les peuples français et africains. En ce moment où la France avec l’aide de ses alliés combattait pour sa survie et sa liberté, les fils et les filles des territoires africains d’alors se sont sentis interpellés, impliqués, partageant l’appel absolu et universel de la liberté », a-t-il déclaré.

Alpha Condé ajoute que « nombreux de ces fils d’Afrique ont trouvé dans la terre de France le repos éternel, et ont laissé ici et là des souvenirs de bravoure et de fraternité. Au-delà des chiffres, ce sont des vies qui ont convergé vers l’appel et la lutte contre le Nazisme et pour la liberté. Ces vies sont celles des planteurs qui ont rejoint la résistance avant de se faire enlever dans les forces françaises libres. Ces vies, ce sont des paysans, d’instituteurs, de forgerons, des chasseurs, qui ont partagé l’idéal du combat ».

Le président guinéen a rendu hommage aux combattants africains et à tous les autres soldats qui ont participé à la bataille menée par les alliés. « Permettez-moi de saluer la mémoire de tous les hommes et toutes ces femmes venant de partout, de France, d’Angleterre, d’Amérique, de Russie et bien sûr d’Afrique, sans le sacrifice desquels, notre humanité ne continuerait pas à se battre pour la paix et la crudité des affres, des erreurs et des extrémismes de la guerre », a dit Alpha Condé.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Lire

Débarquement de Provence : Macron demande aux maires d’honorer les combattants africains

15 août 2019 à 10 10 58 08588

Emmanuel Macron a présidé jeudi la commémoration du 75e anniversaire du débarquement de Provence en présence de plusieurs chefs d’État africains pour rendre hommage aux soldats venus des deux rives de la Méditerranée.

À Saint-Raphaël, Emmanuel Macron a rendu hommage aux 450 000 soldats qui ont participé au débarquement allié du 15 août 1944 en Provence, lors de la cérémonie du 75e anniversaire. L’opération a été menée par les forces américaines et françaises, parties d’Afrique du Nord, de Corse et d’Italie du Sud.

Il s’agissait de la première sortie officielle d’Emmanuel Macron depuis le début de ses vacances, avant une rentrée chargée sur le front diplomatique la semaine prochaine.

Présence des présidents guinéen et ivoirien

La cérémonie a eu lieu en présence des présidents guinéen Alpha Condé et ivoirien Alassane Ouattara ainsi que de l’ancien président Nicolas Sarkozy à la nécropole nationale de Boulouris, où reposent 464 combattants de la 1e armée française.

Un discours d’Alpha Condé, la lecture d’un texte par David Diop, prix Goncourt des lycéens 2018, et un témoignage de vétéran par une lycéenne ont ponctué la cérémonie.

L’Afrique mise à l’honneur

Traditionnellement, cet anniversaire est l’occasion de saluer la contribution des soldats des anciennes colonies françaises à la Libération. Les troupes incluaient 260 000 combattants de la 1e armée française dirigée par le général de Lattre de Tassigny, composée principalement de soldats venus d’Afrique du Nord et subsaharienne.

Emmanuel Macron a lancé un appel aux maires de France, les invitant à honorer les combattants africains en baptisant rues et places des communes françaises.

« Je lance aujourd’hui un appel aux maires de France pour qu’ils fassent vivre, par le nom de nos rues et de nos places, par nos monuments et nos cérémonies, la mémoire de ces hommes qui rendent fiers toute l’Afrique et disent de la France ce qu’elle est profondément : un engagement, un attachement à la liberté et à la grandeur, un esprit de résistance qui unit dans le courage », a lancé le chef de l’État lors de son discours.

Lors du 50e anniversaire, 18 pays africains avaient été représentés et pour le 60e, une quinzaine de chefs d’État d’Afrique noire et du Maghreb étaient présents, rendant hommage notamment aux tirailleurs sénégalais et algériens, goumiers et tabors marocains, pieds-noirs ou encore marsouins du Pacifique et des Antilles qui participèrent à l’opération « Dragoon ».

Seul Nicolas Sarkozy a répondu à l’invitation d’Emmanuel Macron

Si Emmanuel Macron a invité tous ses prédécesseurs à participer à la cérémonie dans cette nécropole qui avait été inaugurée il y a 55 ans, jour pour jour, par Charles de Gaulle, seul Nicolas Sarkozy a fait le déplacement.

La commémoration de jeudi s’inscrit dans la série de cérémonies liées à la fin des deux conflits mondiaux qu’Emmanuel Macron a multipliées depuis l’automne – centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale en novembre, puis 75e anniversaire du débarquement de Normandie en juin.

L’objectif militaire de ce débarquement était de prendre les Allemands par surprise et de soulager le front de Normandie où avait eu lieu le débarquement dix semaines plus tôt. L’opération s’est faite en plusieurs temps : à minuit, les premiers soldats français des commandos d’Afrique avaient escaladé la falaise du cap Nègre, près de Bormes-les-Mimosas. Puis à 8 h, trois divisions d’infanterie américaine ont débarqué à Saint-Raphaël, comme à Cavalaire, Ramatuelle et Sainte-Maxime.

Source: AFP

Lire

La Côte d’Ivoire en deuil : l’artiste DJ Arafat est décédé

12 août 2019 à 14 02 35 08358

Le peuple ivoirien est sous le choc ce lundi, 12 août 2019. DJ Arafat, la star de la musique du pays, est décédé ce matin à la suite d’un accident de la circulation. L’information a été confirmée par la télévision nationale ivoirienne (RTI), a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

C’est à la Polyclinique des Deux Plateaux, à Abidjan, que Houon Ange Didier, de son vrai nom, a rendu l’âme à 8 heures du matin, ce lundi. Le roi du coupé-découlé a succombé à ses blessures contractées lors d’un grave accident de la circulation dont il a été victime dans la nuit du dimanche à ce lundi dans la capitale.

La moto du chanteur, à vive allure, est allée percuter une voiture conduite une journaliste de Radio Côte d’Ivoire. Il a été aussitôt conduit, en état d’inconscience, dans ce centre médical, où il a été pris en charge. Mais, les médecins n’ont pas pu sauver la vie de l’artiste.

Artiste de renommée internationale, DJ Arafat est né en 1986 à Yopougon, une commune de la capitale économique ivoirienne. Son dernier single, intitulé « Moto-Moto » a battu tous ses records avec 4,5 millions de vues sur YouTube.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel ; 628124362

Lire

Alpha Condé attendu en France : la diaspora guinéenne se mobilise pour dénoncer son projet de nouvelle constitution

11 août 2019 à 12 12 17 08178

COMMUNIQUÉ DE PRESSE FNDC FRANCE

A l’attention des Membres du FNDC Europe (Tous Pays Compris), des Organisations Guinéennes et Panafricaines en France.

FNDC FRANCE  – Le Front National de la Défense de la Constitution,  invite les Guinéens résidents en France et dans les Pays Limitrophes (La Belgique, La Suisse, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Hollande)  à une manifestation  qu’elle organise à Paris entre le 12 et 14 Aout 2019, pour signifier à Monsieur Alpha Condé, Président Guinéen que tous les Guinéens sont opposés à tout changement de la Constitution de  2010 quelle que soit la forme dans le but de pérenniser son pouvoir en Guinée.

Chers Camarades  de Combat,

Pendant le séjour de Monsieur Alpha Condé à Paris entre le 12 et 14 Aout 2019, venez nombreux avec vos T-Shirts FNDC, les mêmes qui font objet de saisies en Guinée et vos Pancartes pour dénoncer toute manipulation de masse orchestrée par le Pouvoir Guinéen en vue de changer notre Constitution, pour ainsi permettre à Monsieur Alpha Condé de s’offrir une présidence à vie. Sa visite en France, hors calendriers officiels, est une manœuvre de plus pour se greffer sur le drame de la Famille de notre Frère lâchement assassiné.

Vous devez savoir que pour Alpha Condé, tout est calcul politique, donc du cynisme politique même quand nos Familles sont endeuillées. Soyez Nombreux au Rendez-vous, puisqu’en Guinée les libertés sont bafouées et  il n’est pas permis aux Guinéens d’exprimer leurs désapprobations contre le projet maléfique d’Alpha Condé et son régime.

Lorsque la liberté n’est pas manifeste, on ne peut parler d’hommes et de femmes libres et le devoir impérieux pour tout Homme libre, c’est de se battre pour rendre effectives les libertés pour tous. Guinéens, Notre Combat est un Combat pour tous et Notre Lutte est une lutte commune pour la même Cause, celle d’une Guinée Unie et Prospère. La Guinée respectueuse de ses Lois qui s’imposent à tous ses fils – Lois qui prennent sources dans la Constitution de la République que nous devons Respecter et Préserver à tout prix.

Chers Camarades de Combat, soyons au rendez-vous.

LA DATE, LE JOUR, LE LIEU DE LA MANIFESTION VOUS SERONT COMMUNIQUES

ULTÉRIEUREMENT ICI MÊME.

Merci d’avance pour votre mobilisation !

FNDCC/10/08/2019/

Ampliation : À tous les démembrements FNDC dans les Pays Européens. Aux Associations et Groupements – aux Organisations Panafricaines en France.

Lire

Visite de courtoisie de M. Tony Elumelu au Président du Sénégal M. Macky Sall

8 août 2019 à 7 07 22 08228

M. Tony Elumelu, président du Groupe bancaire panafricain UBA plc et philanthrope qui œuvre pour la promotion et la croissance des entrepreneurs Africains, accompagné de dirigeants de la banque a été reçu par le Président de la République du Sénégal, son Excellence M. Macky Sall , le 06 août 2019 à l’occasion d’un déjeuner à Dakar, en présence de quelques membres du gouvernement en l’occurrence M. Amadou HOTT Ministre de l’Economie du Plan et de la Coopération et de M. Papa Amadou Sarr Ministre Délégué Général à l’Entreprenariat Rapide (DER).

M. Elumelu a tenu à effectuer le déplacement jusqu’à Dakar pour remercier son Excellence Macky Sall pour sa participation lors du 5ème Forum de l’entreprenariat de la Fondation éponyme.

M. Elumelu est revenu sur le partenariat entre l’Etat du Sénégal via la DER et sa Fondation. Ce partenariat portant sur le financement à hauteur de 1 million de dollars soit environ 500 millions de francs CFA de la phase d’expansion de 200 jeunes lauréats sénégalais suite à leur accompagnement en subvention/formation par la Fondation est un levier important de la transformation structurelle

Le Président du Groupe UBA a aussi exprimé son positivisme dans la dynamique de développement que l’Afrique a pris au travers de l’entreprenariat privé. Selon lui, la mise en œuvre de l’Africapitalisme donnera une impulsion à l’économie des pays Africains tant par l’encadrement des PME que par la mise en place des solutions aux problèmes par des entrepreneurs locaux.

Par ailleurs, les discussions ont aussi porté sur les ambitions de la banque au Sénégal et son engagement dans l’économie sénégalaise. Rappelons que la banque présente depuis une décennie propose des produits et services d’excellente qualité et aux meilleurs prix en mettant à la disposition de sa clientèle une équipe expérimentée, dévouée, intègre et prête pour assurer le meilleur service au client. Aujourd’hui, UBA Sénégal a su se faire une place remarquable sur le marché Sénégalais.

En marge de cette visite, Tony Elumelu s’est entretenu avec le dernier né du paysage médiatique sénégalais, ITV, la première télévision digitale, entretien autour duquel, il s’est étendu sur ses ambitions pour l’Afrique et sa vision : des investissements viables pour contribuer à la croissance du continent dans tous les secteurs.

A propos de United Bank For Africa

United Bank for Africa est l’une des principales banques africaines avec des opérations dans 20 pays africains et une présence dans les centres financiers mondiaux : New York, Londres et Paris. La vision du Groupe UBA est celle d’être l’institution incontestée de services financiers en Afrique, un modèle pour les entreprises africaines en créant une valeur supérieure pour toutes ses parties prenantes, en respectant les normes professionnelles et éthiques les plus élevées et en construisant une institution pérenne.

Transmis par le service de communication de UBA en Guinée

Lire

Togo : Kpatcha Gnassingbé entre la vie et la mort, le médiateur Alpha Condé interpellé

7 août 2019 à 18 06 47 08478

Kpatcha Gnassingbé. La personne n’est plus à présenter au Togo. Plusieurs fois ministre, cet autre fils de feu Gnassingbé Eyadéma, père de l’actuel chef de l’Etat, est incarcéré à la prison civile de Lomé depuis son arrestation en 2009 dans la rocambolesque affaire dite d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat. Une affaire plutôt considérée dans l’opinion aussi bien à l’international qu’au Togo comme une tentative de musèlement d’un « frère » dont la popularité devenait de plus en plus inquiétante. 

Mais il y a lieu de s’inquiéter de la situation, les informations de sources concordantes depuis Lomé, faisant état d’une détérioration accrue de l’état de santé du demi-frère de Faure Gnassingbé. En effet, depuis son incarcération, Kpatcha Gnassingbé s’est révélé d’une santé plutôt fragile. Les conditions de détention dans les prisons du Togo en sont aussi pour quelque chose. L’ancien ministre de la Défense a ainsi multiplié les hospitalisations, comme en mai 2018 à la suite de malaises et d’intenses douleurs au genou.

Son état inquiète ceux qui ont pu le rencontrer ces derniers temps. Qu’en est-il exactement ? Rien de rassurant, selon les informations. L’homme serait réduit dans sa mobilité à cause de « plaies veineuses » au pied droit. Des plaies qui se sont révélées plus coriaces que les médicaments qui lui sont administrés et dont les effets restent éphémères. D’où l’option d’une opération chirurgicale.

Evacuation sanitaire, l’ultime option pour sauver Kpatcha

Il est évident que ce dont souffre Kpatcha Gnassingbé ne peut être pris en charge que dans des conditions optimales. La nécessité d’une évacuation sanitaire ne fait plus l’ombre d’un doute. Et pour cause, l’ancien député a plusieurs fois séjourné dans les hôpitaux au Togo, mais aucune solution efficace n’a été trouvée à ses maux.

Le 05 août 2015 avant le lever du jour, il a été extrait de sa cellule et conduit au Pavillon militaire du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Sylvanus Olympio de Lomé. Déjà à l’époque, son conseil s’inquiétait de l’état de ses pieds. « Le cas de Kpatcha Gnassingbé est alarmant. Il souffre de plusieurs maladies avec des jambes enflées, l’obligeant à utiliser des béquilles pour se déplacer », avaient averti ses avocats, quelques jours seulement avant cette hospitalisation.

Mal pris en charge, les maux dont souffre celui le demi-frère de Faure Gnassingbé n’ont pas disparu, au contraire. Les pieds ont continué à enfler alors que des sources proches du détenu ont laissé entendre que le diabète était aussi de la partie. Malgré les alertes, rien n’a été fait jusqu’en mai 2018 où le demi-frère du chef de l’Etat a été à nouveau hospitalisé.

Pourtant, depuis sa condamnation, les avocats de Kpatcha Gnassingbé ont multiplié les plaidoyers pour obtenir sa libération. « Plus de deux fois, M. Kpatcha Gnassingbé a adressé au président de la République une demande de grâce présidentielle, tel que le reconnaissent nos textes et notre Constitution. Donc il n’y a que le président qui peut user de cette prérogative. Mais jusqu’à ce jour, le chef de l’Etat ne s’est pas prononcé là-dessus. Et une nouvelle demande a été adressée à ce dernier. Nous verrons ce que cela va donner », réagissait Me Jil-Benoit Afangbedji en août 2015.

D’autres démarches ont été ensuite effectuées, en vain. Mais à l’heure actuelle, la question est de savoir si Faure Gnassingbé aura le courage de refuser l’évacuation sanitaire de son demi-frère, tout en étant conscient de son état de santé déclinante et de la probabilité élevée qu’il décède si rien n’est fait. Cette question est d’autant plus importante que des personnalités togolaises et étrangères ont souligné la nécessité pour le chef de l’Etat de libérer Kpatcha Gnassingbé, au nom de la réconciliation dans le pays.

En dehors de la réconciliation du peuple togolais, il est vrai que cette affaire d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat divise la famille même de Faure Gnassingbé. Il en est de même au sein de son ethnie. Les dissensions sont réelles, mais elles sont tues au nom d’une solidarité de façade.  

L’autre fait, c’est que de nombreuses organisations ont déploré la détention de Kpatcha Gnassingbé, condamné à 20 ans de prison ferme dans un procès que la Cour de justice de la Cédéao a déclaré inéquitable. Dans un avis de septembre 2014, le Groupe de travail des Nations Unies sur les détentions arbitraires a demandé à l’Etat togolais de libérer le détenu et ses coaccusés.

Le président togolais Faure Gnassingbé est face à ses responsabilités, occasion pour lui de surprendre en se comportant en homme d’Etat.

Pierre  Afanou

00228 79838457

Lire

Rapatriement du corps d’un Guinéen agressé à mort près de Rouen

3 août 2019 à 18 06 17 08178

Le corps de Mamoudou Barry, jeune enseignant guinéen victime il y a deux semaines d’une agression raciste à Rouen, dans le nord-ouest de la France, a été ramené samedi en Guinée, a-t-on appris auprès de l’avocat de sa famille, Me Jonas Haddad.

« J’ai accompagné la famille ce matin à (l’aéroport) Charles de Gaulle d’où l’avion a décollé en début d’après-midi pour Conakry où il devrait arriver dans la soirée », a indiqué l’avocat à l’AFP.

Le convoi funéraire prendra dimanche la route de Mamou, localité d’où était originaire Mamoudou Barry, située à environ 300 kms au nord-est de la capitale guinéenne, a précisé l’avocat.

Âgé de 31 ans, Mamoudou Barry, père d’un enfant de deux ans, est mort des suites de ses blessures après avoir été roué de coups dans la rue lors d’une agression qualifiée de « raciste » par ses proches à Canteleu, dans la banlieue de Rouen. Un homme a été interpellé, et hospitalisé en raison de problèmes psychiatriques.

Mamoudou Barry avait soutenu une thèse de droit sur les « Politiques fiscales et douanières en matière d’investissements étrangers en Afrique francophone » le 27 juin à Rouen.

AFP

Lire

Visite du Président indien en Guinée : trois accords de coopération signés

2 août 2019 à 14 02 37 08378

Conakry, 2 août 2019 : le Président de la République de l’Inde, Son Excellence Ram Nath Kovind, est arrivé à Conakry dans l’après-midi du jeudi 1er août 2019 pour une visite d’Etat de 48 heures. Cette première visite du Président indien en Guinée se situe dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre les deux pays. C’est à 17 heures 10 minutes que l’avion présidentiel a atterri à l’aéroport international de Conakry-Gbéssia.

Au bas de la passerelle, le Président Alpha Condé a accueilli son homologue indien devant tous les corps constitués. Après l’exécution des hymnes nationaux des deux pays, le Président Alpha Condé a conduit son hôte de marque à sa résidence à Sheraton Grand Hôtel.

Pour la journée du vendredi 2 août 2019, les deux hommes d’Etat ont eu un tête-tête qui a été aussi élargi aux membres des deux délégations dans une atmosphère de cordialité. Ce qui a été suivi par la signature de trois accords de coopération.

Le premier, porte sur un mémorandum d’entente entre le gouvernement de la République de Guinée et le gouvernement de la République de l’Inde sur la coopération dans le domaine du système de médecine traditionnelle et de l’homéopathie.

Le second accord, est un mémorandum d’entente entre le gouvernement de la République de Guinée et celui de la République de l’Inde dans le domaine des énergies renouvelables.

Quant au troisième accord, il est également un mémorandum d’entente entre le gouvernement de la République de Guinée et Télécommunications Consultants India Limited (TCIL) pour la participation au projet de réseau VBAB. En même temps, un communiqué conjoint a été signé entre les gouvernements des deux pays.

Un banquet d’Etat est prévu dans la soirée de ce vendredi au Palais Sékhoutouréya. Ce banquet que le Président Alpha Condé va offrir à son homologue indien et à sa délégation, sera également l’occasion pour le Chef de l’Etat de décorer son hôte de marque.

Autant d’actions qui dénotent une fois de plus que la coopération entre la Guinée et l’Inde a pris un envol dans l’intérêt des deux pays.

Le Bureau de Presse de la Présidence

Lire

Maroc : en difficultés, les boursiers guinéens s’adressent au Président Alpha Condé

2 août 2019 à 11 11 23 08238

Les étudiants guinéens au Maroc, particulièrement les boursiers et stagiaires d’Etat, en ont marre de leurs conditions de vie assez précaires. Et ils ont décidé de protester contre cette situation en déclenchant une grève lancée depuis lundi, 22 juillet 2019, a appris Guineematin.com qui a échangé avec certains d’entre eux.

Les étudiants guinéens vivant au Maroc, à travers la commission Bourse, chargée de la défense des intérêts des boursiers d’Etat, ont rédigé une lettre ouverte au Président de la République Alpha Condé. Ils sont plus 300 étudiants, évoluant de la Licence 1 jusqu’au Doctorat, à tirer le diable par la queue, qui sont sevrés de leurs maigres pécules.

Dans cette lettre ouverte, dont Guineematin.com a eu copie, ils formulent essentiellement 3 revendications : la bancarisation de la bourse, la régulation dans la paie de ces compléments de bourse et le payement intégral des 650 dollars au compte des mois d’avril, mai et juin.

Guineematin.com vous propose ci-dessous l’intégralité de cette lettre :

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Excellence Monsieur le Président,

Nous, boursiers de l’État guinéen de l’extérieur, du Maroc en l’occurrence, venons par la présente attirer votre attention sur nos lamentables conditions d’études et de séjour à l’étranger.

En effet, le boursier guinéen de l’étranger rencontre de plus en plus de mal à (sur)vivre au quotidien. L’essentiel de ses pensées tourne autour de certaines interrogations existentielles : que vais-je manger aujourd’hui ? Comment payer le loyer ? Comment payer mes factures d’eau, d’électricité ? Comment vais-je valider mes modules à la fac? Et la liste continue.

Excellence Monsieur le Président,

Nous croyons sincèrement que les boursiers guinéens de l’étranger peuvent véritablement contribuer à l’édification de notre pays. Pour ce faire, il importe de mettre sur pied une réelle politique volontariste de suivi, d’accompagnement et de drainage des boursiers brillants vers le pays afin de mettre la méritocratie et l’excellence républicaine au service de l’efficacité et de la compétitivité étatique.

Excellence Monsieur le Président, le Monde, peut-être inutile de le rappeler, évolue à la vitesse de l’imagination humaine. Les temps ont beaucoup trop changé mais malheureusement, tristement, nos compléments de bourse n’ont guère bougé depuis 1983. Le coût de la vie ici, à l’étranger, se veut de plus en plus cher. Le loyer, la nourriture, les livres, les moyens de déplacement,…difficile de joindre les deux bout pour s’en sortir financièrement. Par la force des choses, nous, boursiers guinéens de l’étranger, sommes obligés de tirer, tant bien que mal, le diable par la queue à défaut de signer un pacte avec lui.

Pourtant, force est de reconnaitre que l’éducation, la bonne formation des étudiants guinéens reste la toile de fond pour repenser et réinventer notre Guinée commune, notre héritage commun. Notre miracle économique et sociopolitique proviendra de là.

Les pays qui nous inspirent tant (la Corée du Sud, le Singapour, la Chine, le Brésil,…) ont connu des performances socio-économiques insolentes en faisant de l’éducation de ses futures élites une réalité, non un slogan vain et pompeux.

Fort malheureusement, faut-il rappeler ici que quantité de nos mémorandums adressés aux pouvoirs publics sont restés lettre morte. Nous osons donc croire que cette lettre fera exception et ne sera pas jetée aux oubliettes et, mieux, que certaines actions concrètes seront entreprises pour améliorer l’image du boursier guinéen de l’étranger.

Suivant cette logique, voici, Monsieur le Président de la République, l’essentiel de nos points de revendication :

I. La bancarisation de nos compléments de bourse ;

II. La bancarisation de nos compléments de bourse (ce n’est pas nullement une erreur !)

III. La régularité dans la paie de ces compléments de bourse.

Nous sommes en effet, convaincu que la bancarisation est un passage obligé pour assainir la liste des boursiers, obtenir une éventuelle augmentation de ces compléments de bourse et, soit dit en passant, permettre aux étudiants de s’en procurer sans déplacement aucun pour la ville de Rabat, Capitale administrative.

Pour ce faire, nous persistons à croire que vous, Monsieur le Président, serez sensible à notre situation qui reste pour l’heure très lamentable, très misérable. Sensibilité qui vous fera prendre des actions concrètes pour faire bouger les choses en la faveur des boursiers guinéens de l’étranger. Le devenir de la nation se joue entre vos mains.

Puisse Dieu bénir la Guinée et les Guinéens

Puisse Dieu guider les pas de l’étudiant guinéen de l’étranger

Association des Élèves et Etudiants et Stagiaires Guinéens au Maroc (ASEGUIM)

La Commission Bourse

ASEGUIM Centrale

Conseil Consultatif

Lire

Guinée : le président indien, Ram Nath Kovind, chez Alpha Condé

31 juillet 2019 à 23 11 09 07097
Son Excellence Ram Nath Kovind

Communiqué : Dans le cadre du renforcement des liens d’amitié et de fraternité existant entre la République de Guinée et la République de l’Inde, Son Excellence Ram Nath Kovind, Président indien, effectuera à partir du jeudi 01 août 2019, une visite d’Etat à Conakry.

Sont conviées à prendre part au cérémonial d’accueil prévu à 16 heures à l’Aéroport International de Conakry-Gbéssia, les personnalités ci-après :

• Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;
• Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
• Monsieur le Président de la Cour Constitutionnelle ;
• Monsieur le Président de la Cour Suprême ;
• Monsieur le Président de la Cour des Comptes ;
• Madame la Présidente de la Haute Autorité de la Communication;
• Madame la Présidente du Conseil Economique et Social ;
• Monsieur le Médiateur de la République ;
• Monsieur le Grand Chancelier des Ordres Nationaux de Guinée ;
• Monsieur le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante ;
• Monsieur le Président de l’Institution Nationale Indépendante des Droits Humains ;
• Monsieur le Chef de File de l’Opposition ;
• Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
• Mesdames et Messieurs les Ministres Conseillers membres du cabinet présidentiel ;
• Monsieur le Chef d’Etat-major Général des Armées ;
• Monsieur le Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale;
• Messieurs les Chefs des Etats-majors des Armées de Terre, de l’Air et de la Marine ;
• Monsieur le Chef d’Etat-major Particulier de la Présidence ;
• Messieurs les Directeurs Généraux de la Police, de la Douane et des Conservateurs de la Nature ;
• Mesdames et Messieurs les Chefs des Missions Diplomatiques et les Représentants des Organisations Internationales ;
• Monsieur le Gouverneur de la ville de Conakry.

Conakry, le 31 août 2019

           Mamady Sinkoun Kaba

Ambassadeur, Directeur du Protocole d’Etat

Lire

Autonomisation des jeunes entrepreneurs africains : les Présidents africains et les leaders de la planète s’attaquent à la création d’emplois et à l’autonomisation des jeunes au Forum d’Entreprenariat de la Fondation Tony Elumelu 2019

29 juillet 2019 à 12 12 54 07547

  • Plus de 5 000 participants et 60 intervenants de 3 continents se réunissent pour le plus grand rassemblement d’entrepreneurs africains.
  • 150 propriétaires de PME de 20 pays africains exposent à UBA Marketplace

Lors de la cinquième édition du Forum d’Entreprenariat de la Fondation Tony Elumelu (TEF) qui vient de s’achever, cinq Présidents africains et des milliers de jeunes entrepreneurs africains ont convergé vers le rassemblement le plus influent de l’écosystème de l’entreprenariat africain. La création d’emplois et l’autonomisation des jeunes ont été les principaux thèmes abordés lors du forum.

La Fondation Tony Elumelu, qui a été à l’avant-garde du plaidoyer en faveur de l’entreprenariat comme catalyseur de la transformation économique de l’Afrique, a, les 26 et 27 juillet, organisé le forum de deux jours à l’hôtel Transcorp Hilton à Abuja, siège du gouvernement du Nigeria. L’événement a réuni plus de 5 000 participants de 54 pays africains, dont des représentants des 7 521 bénéficiaires du Programme d’Entreprenariat de la Fondation Tony Elumelu.

Plus de 60 intervenants mondiaux des secteurs public et privé de 3 continents ont participé à des master classes, des séances plénières et des débats interactifs axés sur la génération d’idées et la définition de mesures concrètes que l’Afrique doit mettre en œuvre pour autonomiser sa jeunesse et accélérer son développement. Les invités ont échangé directement avec de jeunes entrepreneurs venant des 20 pays africains où UBA est présente, qui ont présenté leurs produits et solutions innovants sur à UBA Marketplace, animé par la banque africaine de référence mondiale, United Bank for Africa (UBA).

Animé par le journaliste américain et animateur de l’émission de CNN, Fareed Zakaria GPS, le débat présidentiel, qui a constitué le point marquant de cet événement de deux jours, visait à tracer la voie à suivre pour éradiquer la pauvreté en Afrique par la création d’emplois. On a compté parmi les leaders du secteur public, S.E. Paul Kagamé, Président de la République du Rwanda ; S.E. Macky Sall, Président de la République du Sénégal ; S.E. Félix Tshisekedi, Président de la République Démocratique du Congo (RDC); S.E. (Prof.) Yemi Osinbajo (SAN), Vice-président de la République Fédérale du Nigéria; et Honorable (Dr.) Ruhakana Rugunda, Premier Ministre de la République d’Ouganda, représentant le Président de la République d’Ouganda, S.E. Yoweri Museveni.

Les soins de santé ont occupé une place prépondérante dans les discussions lorsque les dirigeants des secteurs de la santé – public et privé – ont abordé ce thème lors de la séance plénière intitulée “Le rôle des soins de santé dans la transformation économique”. Dr. Awele Elumelu, administratrice de la Fondation Tony Elumelu et PDG d’Avon Medical Practice; S.E. (Mme) Aisha Buhari, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria, S.E. (Mme) Djena Kaba Condé, Première Dame de Guinée; S.E. (Mme.) Keïta Aminata Maiga, Première Dame du Mali; Gilles Carbonnier, Vice-président du Comité International de la Croix-Rouge (CICR); Oulimata Sarr, Directrice Régionale par intérim d’ONU Femmes pour l’Afrique centrale et occidentale; et Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation Mondiale de la santé.

Lors du Forum, Tony O. Elumelu (CON), Promoteur de la Fondation Tony Elumelu, a réitéré l’urgence de créer des emplois sur le continent afin de catalyser le développement de l’Afrique.

Il a déclaré: « L’extrémisme est un produit de la pauvreté et du chômage. La pauvreté, où qu’elle se trouve, est une menace pour tous et partout, » a-t-il déclaré. « Si nos dirigeants comprennent la raison et la raison d’être de la réussite de nos jeunes, ils feront tout ce qui est en leur pouvoir pour les soutenir. »

  1. Elumelu a également réitéré le rôle de la technologie en tant qu’instrument clé dans l’accélération du développement en citant TEFConnect, la plateforme de réseautage numérique pour les entrepreneurs africains lancée par la Fondation Tony Elumelu en 2018. Avec plus de 500 000 utilisateurs enregistrés, le hub fournit une plate-orme aux entrepreneurs pour nouer des partenariats d’affaires quel que soit leur situation géographique.

Prononçant le discours liminaire, le Vice-Président du Nigéria, H.E. Yemi Osinbajo (Prof.) a commenté l’impact de la Fondation Tony Elumelu: « En suscitant cette intervention, Tony Elumelu nous a obligés à nous concentrer sur ce qui compte vraiment, notre jeunesse et leurs rêves. Le message adressé aux géants des affaires émergents d’Afrique est clair: comment et comment pouvez-vous contribuer, comme Tony Elumelu, à autonomiser la prochaine génération, la aidant à réaliser ses propres rêves? »

Le forum s’est achevé par une visite de UBA Marketplace, où des entrepreneurs de tout le continent ont exposé leurs produits. Un concours de pitch a vu le vainqueur remporter une subvention de 5 000 dollars offerte par United Bank for Africa (UBA).

L-r: Premier Ministre de l’Ouganda, H.E. (Dr.) Ruhakana Rugunda; Président de la République Démocratique du Congo, H.E. Felix Tshisekedi; Président du Sénégal, H.E. Macky Sall; Le Fondateur, la Fondation Tony Elumelu, M. Tony Elumelu; Vice-Président du Nigéria, H.E. (Prof) Yemi Osibanjo; Épouse du Fondateur, la Fondation Tony Elumelu, Dr Awele Elumelu; Président du Rwanda, H.E. Paul Kagame; Modérateur et hôte Fareed Zakaria GPS, présentateur de CNN, M. Fareed Zakaria, lors du dialogue présidentiel du fondateur, tenu au Forum de la Fondation Tony Elumelu sur l’entreprenariat 2019, le plus grand rassemblement d’entrepreneurs africains, tenu à Abuja le Samedi

l-r: Le Directeur Général de la Banque Arabe pour le développement économique en Afrique, M. Sidi Tah; Directeur Général adjoint, Coopération internationale et développement, Commission européenne, M. Koen Doens; Le Professeur Benedict Oramah, président de la Banque africaine d’exportation et d’importation; Le président de la Banque Africaine de développement, M. Akinwunmi Adesina; Fondateur de la Fondation Tony Elumelu, M. Tony Elumelu; Le Dr Tedros Ghebreyesus, Directeur Général de l’Organisation mondiale de la santé; et Fareed Zakaria GPS, animateur de CNN, M. Fareed Zakaria, lors du dialogue du Fondateur sur le secteur privé qui s’est tenu pendant le forum de la Fondation Tony Elumelu sur l’entreprenariat, le plus grand rassemblement d’entrepreneurs Africains tenu à Abuja Samedi

Lire