N’zérékoré : Bafoé promet de régler les difficultés de la police

21 janvier 2019 à 15 03 43 01431

Le Directeur Général de la police nationale, le contrôleur général Ansoumane Camara, dit Bafoé, est en séjour dans la région de la Guinée forestière. L’officier supérieur a multiplié les rencontres au niveau régional et préfectoral avant d’arriver à son village, à Beyla, où il a présidé la finale d’un tournoi de football organisé à son honneur, rapporte un des correspondants de Guineematin.com dans la région.

Cette tournée a commencé par N’zérékoré, où le directeur général de la police nationale a eu une séance de travail avec les responsables locaux de la police. Le contrôleur général, Ansoumane Camara, a fait savoir que cette rencontre visait à faire l’état des lieux et de fixer un nouveau cap. « J’ai instruit au directeur régional de la police de profiter de mon séjour pour réunir tous les commissaires centraux pour essayer de faire passer le message de la nouvelle doctrine que nous avons en matière de sécurisation des citoyens guinéens et de leurs biens ; aussi, par rapport au comportement, au port des tenues, à la non stigmatisation des uns et des autres, à l’accueil, au respect des citoyens en un mot, le respect de la déontologie et le bon comportement des policiers face aux citoyens », a-t-il expliqué

Par ailleurs, le directeur général de la police nationale a promis de remonter à la hiérarchie toutes les doléances posées par ses hommes, notamment les problèmes logistiques. « Je l’ai dit souvent, nous avons hérité de cela. Mais, nous nous battrons auprès des autorités politiques pour qu’il y ait de grands recrutements, pour que le pourcentage des policiers puisse couvrir le territoire national. En ce qui concerne les moyens logistiques, l’équipe de nos unités d’intervention est la mieux équipée dans la sous région. Nous avons, en tout, dix (10) camions lance eau et plusieurs fusils lance-grenades, les grands modèles de maintien d’ordre. Nos unités sont les unités qui ont appris les dernières techniques de maintien d’ordre. Donc, il reste seulement à les former, les renforcer et à les maintenir.Une ville comme Kankan et N’zérékoré a besoin d’être considérée comme la ville de Conakry. Nous nous y mettrons et nous nous battrons auprès des autorités. Et, je suis sûr qu’avec les autorités actuelles, tout ira bien », a-t-il rassuré.

Après son passage à N’zérékoré, le général Bafoé s’est dit satisfait de la bonne collaboration entre les différents services évoluant sur le terrain. « J’ai été très satisfait du respect entre les corps constitués de N’zérékoré. Les services de défense, avec à la tête le commandant de zone, le Colonel Ibrahima Finando Camara, j’ai vu une synergie entre les forces de défense et les services de sécurité avec tout le respect dû à mon rang ».

Cette tournée a pris fin par une visite dans la sous-préfecture de Diarraguerela, village natal du général Bafoé, situé à quinze (15) kilomètres de Beyla, où s’est joué un tournoi de football qui lui est dédié. « Ma satisfaction a été que, je suis aimé, vénéré et considéré par ma communauté. Je ne voudrais pas rentrer en fanfare, malgré que je me sois caché. Et, j’ai vu que mes parents m’aiment et bénissent pour moi, et j’ai vu que la jeunesse de mon village tient à moi. C’est pourquoi ils ont organisé un tournoi à mon nom. Ça a été une réelle satisfaction ».

À noter que le tournoi de football inter sous-préfecture, doté du trophée Général Ansoumane Bafoé Camara, regroupait 16 équipes. Et, c’est l’équipe de FC Diarraguerela qui a raflé le trophée.

De Beyla, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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« A bas la composition » ! Manifestation des élèves à Mamou

21 janvier 2019 à 14 02 01 01011
image d’archive

Selon des citoyens de la ville carrefour qui viennent de contacter Guineematin.com au téléphone, des élèves battent actuellement le pavé dans la commune urbaine de Mamou. Ils protestent contre la tenue des compositions dont le démarrage était prévu pour ce lundi même, 21 janvier 2019.

« Ce sont des élèves en colère qui sont venus du lycée grand Ducal pour déloger ceux du lycée Doukouré avec des jets de pierres. Ils sont ensuite allés au lycée Cabral pour sortir les élèves qui s’y trouvaient. Mais, à Cabral, les forces de l’ordre sont intervenues à coup de gaz lacrymogènes pour disperser les protestataires», a expliqué une de nos sources.

Cette « marche contre la tenue de la composition » est aussi confirmée au téléphone de Guineematin.com par le principal du collège  »Siradio Diallo », sis dans l’enceinte du lycée Amilcar Cabral. « On avait déjà commencé la composition quand des élèves, venus d’autres écoles, se sont mis à jeter des pierres sur nos bâtiments, en scandant : ‘’à bas la composition’’. Les agents des forces de l’ordre sont intervenus rapidement. Ils ont tiré beaucoup de gaz lacrymogènes. Mais, certains élèves ont reçu des projectiles. Ils ont été conduits à l’hôpital régional », a expliqué le principal du collège, Mamadou Saliou Sigon Baldé.

De sources concordantes, une réunion de crise se tient actuellement (13 heures) au gouvernorat de Mamou.

Nous y reviendrons !

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Dinguiraye : marché fermé pour les funérailles d’Elhadj Mountaga Tall

21 janvier 2019 à 12 12 48 01481

Décédé le vendredi passé, 18 janvier 2019, à Conakry, le Khalife général de Dinguiraye, Elhadj Mountaga Tall rejoindra sa dernière demeure ce lundi, 21 janvier, au mausolée de la famille Tall, située en plein cœur de la cité sainte, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com à Dinguiraye.

Après la levée du corps à la morgue de l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne de Kipé, dans l’après-midi d’hier, dimanche, la dépouille d’Elhadj Mountaga Tall est arrivée à Dinguiraye aux environs de 05 heures, dans la matinée de ce lundi.

Et, depuis l’aube, la ville grouille de monde et les populations s’activent sur les préparatifs des funérailles du Khalife. A en croire Elhadj Amadou Bah, secrétaire préfectoral des affaires religieuses, qui s’est confié à l’envoyé spécial de Guineematin.com à Dinguiraye, plusieurs délégations sont déjà arrivées dans la ville. C’est le cas par exemple des autorités centrales, comme le secrétaire général des Affaires de religieuses, Elhadj Abdoul Zamal Bangoura ; des représentants des partis politiques, comme la délégation de l’UFDG, conduite par l’Honorable James Deen Baldé. Et, certains plusieurs autres délégations sont attendues avant la prière de 14 heures qui sera suivie de l’enterrement de l’héritier d’Elhadj Oumar Tall.

Justement, dans la grande famille du Khalife, plusieurs sages, des femmes et des jeunes se relaient pour la traditionnelle présentation des condoléances et la prière pour le repos de l’âme de l’illustre défunt. Aux alentours de la grande mosquée et du domicile d’Elhadj Mountaga Tall, un important dispositif sécuritaire est visible. Le grand marché reste évidemment fermé, tout vibre au rythme de ce grand évènement.

Feu Elhadj Mountaga Tall

Selon des informations confiées à l’envoyé spécial de Guineematin.com, c’est à Ségou (République voisine du Mali) qu’est né Elhadj Mountaga Tall, en 1920. Il était fils de Fatoumata Oumar Thiam (tante de l’ex-préfet, Elhadj Thierno Hady Thiam) et de Thierno Madany Aliou Ousmane Saidou Tall. Ce dernier est lui-même fils de Thierno Aliou Tall, qui est le fils de Thierno Ousmane Tall, de même père qu’Elhadj Oumar Tall, fondateur de la ville de Dinguiraye dont le père est Thierno Saidou Nour Tall.

Quelques années après sa naissance, feu Elhadj Mountaga Tall a été envoyé à Dinguiraye pour être élevé par son oncle maternel, Thierno Amadou Oumar Thiam. Il fréquenta l’école coranique et l’école française. Il fût également initié au commerce. Ce qui lui a permis d’occuper le poste de président de la chambre de commerce de Dinguiraye pendant des années. Et, c’est en 2001, après le décès du Khalife, Elhadj Mahim Tall (le 3 Mai 2000), qu’Elhadj Mountaga Tall a été intronisé Khalife général de la Tidiania de Dinguiraye par le Khalif Oumarien de Dakar, Thierno Mountaga Tall.

A rappeler qu’Elhadj Mountaga Tall est le troisième Khalife de Dinguiraye, après Elhadj Alpha Ahmadou Tall et Elhadj Mahim Tall.

A suivre !

De Dinguiraye, Alpha Assia Baldé, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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N’zérékoré : le nouveau patron de la police veut rétablir l’ordre dans la région

21 janvier 2019 à 10 10 35 01351
Commissaire Sékou Koivogui, Directeur régional de la police de N’zérékoré

Près d’un mois après sa prise de fonction, le nouveau directeur régional de la police de N’zérékoré a constaté de nombreux manquements sur le terrain. Les relations entre agents et citoyens, ainsi que les nombreux cas de violences, parfois meurtrières, attirent l’attention du commissaire divisionnaire Sékou Koïvogui, décidé à inverser cette tendance, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Nommé en décembre dernier au poste de directeur régional de la police de N’zérékoré, le commissaire divisionnaire, Sékou Koïvogui, vient de dresser un bilan peu reluisant de la situation qui prévaut dans la région. « Depuis ma prise de fonction, le 23 décembre 2018, j’ai été confronté à beaucoup de cas que j’ai remarqué dans la zone spéciale de Nzérékoré. C’est que, d’abord, il y a la doctrine de police de proximité qui ne marche pas ici, c’est-à-dire la police vers la population et non l’inverse. Le commissariat central de N’zérékoré a été l’un des commissariats pilote de ce projet après Matam et Ratoma. Fort malheureusement, j’ai constaté qu’aucune structure n’est mise en place. Donc, ma première décision, c’est de mettre en place toutes ces structures pour ce qui est des policiers référents des quartiers, qu’ils soient en rapport direct avec tous les 22 quartiers de la commune urbaine », promet le commissaire Koïvogui.

Pour ce qui est de l’insécurité grandissante dans la région, le commissaire Sékou Koïvogui compte sévir contre les malfaiteurs. C’est pourquoi il envisage : « de réunir tous les commissaires centraux pour qu’on me détecte toutes les zones criminogènes de Gueckédou, Macenta, Beyla, Lola, Yomou et N’zérékoré. Lorsque nous avons une cartographie de ces zones, on va mettre place une stratégie pour lutter contre ça ! Parce que, j’ai remarqué la zone spéciale de N’zérékoré, en l’espace d’une semaine, on a enregistré beaucoup de crimes du 24 décembre 2018 au 02 janvier 2019, ça c’est trop.

En outre, le commissaire Sékou Koïvogui compte « rencontrer les taxi-motards pour leur dire qu’on ne roule plus sur une moto sans porter correctement le gilet. Et, l’autre aspect consiste à mettre en place des barrages dans les grands ronds-points à partir du 23 décembre jusqu’au 03 janvier de chaque année, des barrages dans les grandes artères pour qu’il y ait des ralentissements, pour éviter les cas d’accident. Et, j’envisage même faire une simulation, en plein jour. On met les barrières pour dire, tel jour, la police va faire des simulations pour prétendre à une éventuelle sécurisation pour le mois de décembre ».

Avec cet ambitieux programme, le patron de la police de N’zérékoré compte sur la bonne collaboration avec les populations locales pour arriver aux résultats escomptés. « Je demande l’engagement des services de sécurité. A la population, de respecter la voie légale et de ne pas avoir peur de la police et de remonter toutes les informations à temps sur les cas suspects dans les quartiers », a dit le commissaire Koïvogui.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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AVIS : OPALS GUINÉE RECRUTE UN (E) RESPONSABLE MÉDICAL TERRAIN-BASE A TÉLIMÉLÉ

20 janvier 2019 à 21 09 19 01191

Contexte
L’Organisation Panafricaine de Lutte pour la Santé, ONG créée en 1988 intervient en Côte d’Ivoire, au Togo, au Gabon et en République de Guinée dans le domaine de la Santé Maternelle et Infantile, de la Santé Communautaire et de la Prévention de la Transmission du VIH/SIDA de la Mère à l’Enfant.

Entre 2008 et 2010 : L’OPALS a développé un premier programme en Guinée avec la mise en place du Centre National de Référence en termes de PTME au CHU de Donka à Conakry.

Depuis 2011 : l’OPALS a développé un programme décentralisé sur la Préfecture de Kindia, visant le renforcement de la SMNI et de la PTME du VIH sur l’ensemble des 14 centres de santé urbains et ruraux de la Préfecture. Ce programme comporte différents volets : Réhabilitation / Equipement des Centres de Santé, formations et supervisions médicales, prévention et sensibilisation par des activités de santé communautaire, gestion des déchets bio-médicaux, activités d’éducation à la santé (sensibilisation au paludisme en milieu scolaire).

Depuis juillet 2016 : l’OPALS lance un nouveau projet visant « l’amélioration de la santé maternelle et infantile avec renforcement communautaire et mise à disposition d’une offre de soins de qualité dans la préfecture de Télimélé ». La Préfecture de Télimélé voisine de Kindia est particulièrement enclavée et l’accès aux services de santé primaire très faible. Ce programme est prévu pour une durée de 3 ans allant de juillet 2016 à juillet 2019.

Description du poste

Sous la responsabilité directe de la coordinatrice pays, le/la responsable médical(e) terrain est garant(e) de la bonne mise en œuvre et de l’efficacité des activités médicales menées sur le terrain dans le but d’améliorer les soins dispensés dans les structures de santé de la préfecture de Télimélé.

Responsabilités

Coordonner, superviser et encadrer la mise en œuvre des activités médicales

o En référence à la stratégie opérationnelle de l’OPALS en Guinée, le/la responsable médical(e) terrain est chargé(e) de la coordination, la supervision et le suivi des activités médicales sur le terrain ;
o En collaboration avec la Coordinatrice Pays, il/elle est garant(e) du respect du budget des activités médicales ;
o En collaboration avec l’équipe logistique et l’équipe médicale, il/elle participe au développement d’un volet WASH (eau, hygiène et assainissement) dans les structures de soins soutenues.

Soutien technique et recrutement
o Il/elle est responsable hiérarchique et technique de l’équipe médicale de l’OPALS en Guinée et assure ainsi une mise en place des activités médicales conformément aux exigences de qualité de l’OPALS ;
o Il/elle soutient sur le plan technique le personnel soignant des structures de santé, en vue de renforcer leurs compétences, en se rendant de manière hebdomadaire sur le terrain. Cela inclus des déplacements ;
o Il/elle se déplacera régulièrement dans les structures de santé soutenues par l’OPALS pour participer au soutien technique auprès du personnel soignant ;
o Il/elle assistera la Coordinatrice Pays pour tout recrutement de personnel OPALS sur le volet médical.

Évaluation et reporting
o Il/elle garantit la gestion optimale du volet médical par la collecte et l’analyse des données médicales, ainsi que la rédaction de rapports mensuels destinés à la Coordinatrice Pays ;
o En collaboration avec l’équipe médicale et la Coordinatrice Pays, il/elle est chargé(e) d’évaluer régulièrement l’efficacité des activités mises œuvre en se questionnant sur leur pertinence notamment à travers d’échanges réguliers avec les équipes ;
o Il/elle devra être force de proposition pour d’éventuelles réorientations stratégiques ou développement de projet ;
o Il/elle participera à la rédaction des rapports bailleurs pour le volet médical.

Représentation
o Il/elle pourra accompagner et/ou représenter, en fonction des besoins, la Coordinatrice Pays lors de réunions avec les partenaires ;
o Il/elle devra travailler dans une interaction positive et constructive avec tous les partenaires sur le terrain y compris les autorités locales, les représentants du Ministère de la santé et les agences de l’ONU et ONGs présents sur la zone d’intervention.

Profil requis et condition d’éligibilité
 Avoir un diplôme de médecine générale et des solides compétences techniques en termes de soins primaires ;
 Avoir impérativement plus de 2 ans d’expérience en ONG et en gestion de projet de santé publique et management d’équipe ;
 Avoir des prérequis solides sur la PCI (prévention et contrôle des infections) ;
 Compétence linguistique : Français (écrit et oral) et Pular (oral) ;
 Bonne connaissance de la zone d’intervention et de la culture locale est un plus ;
 Forte capacité d’adaptation et de motivation à travailler dans une zone isolée ;
 Très bon esprit d’analyse et aptitude à formuler des recommandations et à prendre des initiatives ;
 Bonne capacité d’organisation, de planification et de travail en équipe ;
 Maitrise des logiciels de bureautique (Word / Excel / Power Point) ;
 Rigueur dans le travail et le suivi des procédures ;
 Réactivité – Flexibilité – Ténacité ;
 Capacité à gérer l’imprévu ;
 Respect des échéances ;
 Honnête et rigoureux.

Durée du poste : CDD de 6 mois
Lieu d’affectation : Basé à Télimélé avec déplacements occasionnels à Conakry et/ou Kindia.

Dossier de candidature
Un dossier mentionnant le titre du poste à pourvoir et comprenant :
 Un CV (y préciser au moins 3 références professionnelles de structures différentes) ;
 Une Lettre de motivation adressée à la Coordinatrice Pays ;
 Une copie des diplômes et des attestations professionnelles.

Dépôt des dossiers
Dépôt physique dans les locaux OPALS à Kindia, quartier Ferefou.
Envoi par mail à l’adresse : coordo.kindia@opals.asso.fr
Date limite de dépôt : 1er mars 2019 à 12h00
Date de prise de fonction souhaitée : 1er avril 2019

SEULS LES CANDIDATS PRÉSÉLECTIONNÉS SERONT CONTACTÉS.

Coordinatrice Pays

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Labé : Tarambaly réserve un accueil chaleureux au ministre de la citoyenneté, fils du terroir

20 janvier 2019 à 20 08 17 01171

Les citoyens de Tarambaly, une nouvelle sous-préfecture située à 18 km du côté Est du chef-lieu de la préfecture de Labé, ont réservé, dans l’après-midi de ce dimanche, 20 janvier 2019 un accueil chaleureux à leur fils, Dr Mamadou Taran Diallo, devenu, il y a un mois, ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Près d’un mois après sa nomination au poste de ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté, Dr Mamadou Taran Diallo, ancien activiste de la société civile guinéenne a choisi ce dimanche, 20 janvier 2019, pour revenir dans son village natal, en vue de rendre un hommage mérité à ses parents et partager avec ses frères et sœurs l’honneur dont il fait l’objet à travers cette confiance placée en sa personne par le président Alpha Condé.

Ce retour à la source suite à cette promotion de ministre de la République qu’il vient d’avoir lui a donné droit à un accueil chaleureux de la part des populations de Tarambaly dont il est l’un des valeureux ressortissants à Conakry.

En prenant la parole pour exprimer au nouveau ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté le soutien indéfectible de la population locale, Siradiou Diallo, membre du conseil communal de Sannoun, Thierno Diouldé Barry, imam de Tarambaly et Elhadj Alpha Moussa Diallo, grand-frère de Dr Mamadou Taran Diallo ont tour à tour remercié le chef de l’Etat pour la visite présidentielle effectuée dans le district, l’érection de la localité en sous-préfecture et la confiance placée en un fils du terroir pour le poste de ministre de la République.

« Le Professeur Alpha Condé doit savoir qu’il n’a pas d’ennemis à Tarambaly » a rassuré l’imam du village, Thierno Diouldé Diallo qui confirmait ainsi les propos du porte-parole de la communauté, Siradiou Diallo : « les populations de Tarambaly réitèrent leur attachement indéfectible aux idéaux de paix et de développement du chef de l’Etat, Professeur Alpha Condé, président de la République de Guinée.»

Pour cette visite familiale, le ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté était accompagné d’une forte délégation des Sections RPG Arc-en-ciel de la préfecture de Labé. Le secrétaire général de Labé I, Baaba Kouyaté et le secrétaire politique de Labé II, Mamadou Doumbouya ont alors mis l’occasion à profit pour inviter les parents de Dr Mamadou Taran Diallo de faciliter l’installation des organismes du parti présidentielle dans la sous-préfecture de Tarambaly. Ils l’ont fait en insistant surtout sur les avantages que les populations locales auront à tirer d’une telle ouverture politique.

Sur la question, dans un langage à peine voilé, le Ministre Mamadou Taran Diallo a déclaré avoir la certitude qu’au moment venu (comprendre lors des prochaines consultations électorales) que ses parents, frères et sœurs montreront qu’ils sont dans la dynamique de consolidation des acquis.

Au début de son intervention de circonstance, l’ancien activiste de la société civile a expliqué avec forces arguments que le poste qu’il vient d’obtenir dans le gouvernement guinéen a été attribué à la communauté de Tarambaly et localités voisines. C’est pourquoi, il a invité chacun et tous à ne ménager aucun effort pour mériter confiance placée en eux par le président Alpha Condé.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Bilan des députés : le passage de Baïdy au parlement diversement apprécié à Kaloum

20 janvier 2019 à 19 07 00 01001

Même s’il n’a pas fait cinq (5) ans comme député uninominal de Kaloum, Baïdy Aribot présente un bilan plutôt mitigé aux yeux de certains citoyens du centre des affaires de la capitale guinéenne. Si les uns pensent que Baïdy est un député proche du peuple, d’autres estiment par contre que rien n’a été fait par l’élu sous la bannière de l’UFR, a appris un reporter de Guineematin.com sur place.

Après avoir passé 3 ans et 9 mois comme député uninominal de Kaloum, Baïdy Aribot est nommé par Alpha Condé au poste de 2ème vice-gouverneur de la banque centrale en 2017. Interrogé sur le bilan de Baïdy pour la commune de Kaloum, les citoyens de Kaloum ont des avis divergents.

Mandjou Conté

Pour Mandjou Conté, domicilié au quartier Sans-fil, Baïdy Aribot a fait preuve d’humanisme envers les pauvres de Kaloum. « Je trouve son bilan super positif. Baïdy Aribot a posé beaucoup de jalons positifs. La première des choses, honorable Baïdy est un monsieur qui est très humain. Il a fait beaucoup de choses ici pour les pauvres personnes. Quand tu tombes malade, il t’envoi à l’hôpital, il paye les produits pour toi. Baïdy a défendu les causes des citoyens de Kaloum. Les concessionnaires qui mettent leurs locataires dehors sans cause, Baïdy en personne se déplace pour intervenir et régler définitivement le problème. Les problèmes de famille, les problèmes de logements, le soutien à la jeunesse, Baïdy s’est toujours battu pour ça à Kaloum. Tous les cas sociaux, Baïdy agit rapidement en apportant aussitôt une solution. Donc, c’est pour cette raison que moi, je vais vous dire que son bilan est super positif dans cette commune ».

Souleymane Sylla

Même son de cloche pour Souleymane Sylla qui a laissé entendre que Baïdy a tout fait pour les citoyens de Kaloum. « Baïdy Aribot a rendu heureux les citoyens de Kaloum. Il a supporté la jeunesse sur le plan moral, matériel, financier et sportif. Il nous a toujours sensibilisé de ne pas faire la pagaille à Kaloum. De façon régulière, il a suivi et soutenu l’unique club qui est ici, l’AS Kaloum. Les inondations qui ont eu lieu à Tombo et à Coronthie, il est venu au secours. Quand Baïdy entend quelque chose au niveau de Kaloum, il rentre maison par maison pour saluer, apporter son soutien et sensibiliser. Par rapport à son bilan, on n’a rien à lui reprocher », a-t-il lancé.

Mabinty Conté

Par contre, d’autres citoyens de Kaloum pensent que le bilan de Baïdy est globalement négatif. C’est le cas de madame Mabinty Conté, citoyenne de Kaloum, qui estime que Baïdy n’a rien apporté pour la commune. « Le bilan de Baïdy Aribot est globalement négatif. Il n’a rien fait pour la jeunesse de Kaloum. On n’a rien vu de ce qu’il a fait pour aider les citoyens de Kaloum. Depuis qu’il a été élu député, il n’a rien apporté pour la commune. En tout cas, pour moi, personne ne vous montrera ici un acte positif que Baïdy Aribot a posé. Moi, je suis née à Kaloum et j’ai grandi ici, mais pour ne pas vous mentir, depuis que Baïdy est devenu député, il n’a rien fait pour cette commune. Donc, pour moi son bilan est globalement négatif », soutient mordicus la bonne femme.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 654 416 922/664 413 227

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Pita : découverte de 60 carcasses de charognards sans têtes à Timbi-Madina

20 janvier 2019 à 9 09 56 01561

Près de 60 carcasses de charognards sans têtes ont été découvertes dans deux villages de Timbi-Madina, relevant de la préfecture de Pita, dans la Région Administrative de Mamou, en Moyenne Guinée où les populations de la collectivité rurale et des localités environnantes sont plongées actuellement dans un émoi total, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Selon le chef du poste d’élevage de Timbi-Madina, Alpha Amadou Diallo, les inconnus ont empoisonné deux chèvres et une brebis pour piéger les charognards.

« Les charognards sont morts suite à un empoisonnement décelé dans le premier à Touro. Ils ont étranglé une brebis et une chèvre. Après ils ont cherché à loger un poison dans les deux cas. Les charognards sont descendus, ils ont bouffé, ils sont morts. Sur les 50 charognards retrouvés à Touro, dans le district de Madina, 48 avaient les têtes coupées. On n’a pas retrouvé les têtes. Dans le second cas, à Sambiya où ils ont étranglé la seconde chèvre qu’ils ont empoisonné, 8 sur 10 charognards retrouvés avaient les têtes coupées. C’est ce qu’on a retrouvé » a expliqué le chef du poste d’élevage de Timbi-Madina.

Après le constat des techniciens d’élevage, les autorités locales ont invité la population à redoubler de vigilance en vue de retrouver les présumés trafiquants de têtes de charognards.

« Puisque la notabilité et la sécurité étaient là, on a demandé aux citoyens d’y veiller, d’être vraiment très vigilants, pour voir si on pourra mettre mains sur les malfrats » a ajouté notre interlocuteur.

Il est à noter que l’année dernière des cas similaires avaient été enregistrés dans plusieurs autres localités de la région comme Sagalé (Lélouma), Madina Niannou, relevant de la sous-préfecture de Matakaou dans Koubia, dans la commune urbaine de Labé et dans la sous-préfecture de Dionfo.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Insécurité à Mamou : une enseignante assassinée au quartier Abattoir

19 janvier 2019 à 20 08 02 01021
Feue Ramatoulaye Barry

Âgée de 36 et mère d’un enfant, Madame Ramatoulaye Barry, alias Gnassa, une enseignante à l’école primaire de Madina Scierie, a été assassinée à « coups de couteau » ce samedi, 19 Janvier 2019, au quartier Abattoir, situé au Sud de la commune urbaine de Mamou. Son présumé bourreaux, Mamoudou Bah, a été mis aux arrêts, puis admis à l’hôpital régional où il a reçu des soins, sous haute surveillance policière.

Guineematin.com a appris que l’intéressé aurait tenté de se suicider après ce meurtre de l’institutrice ; mais, il a finalement été placé sous mandat de dépôt par la justice et devrait passer sa première nuit de prison à la maison centrale de Mamou.

Selon nos informations, Madame Ramatoulaye Barry a été tuée aux environs de 10 heures à son domicile, au quartier Abattoir 1. Elle était en train de préparer les leçons qu’elle devait dispenser à ses élèves, dans l’après-midi de ce Samedi.

Elhadj Sidiki Camara

« Elle a été poignardée. En tout cas, selon les premières révélations du médecin légiste, elle a reçu plusieurs coups de couteau », a confié à Guineematin.com Elhadj Sidiki Camara, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Mamou.

Pour le moment, on ignore les motivations de ce crime qui suscite la peur et la stupéfaction chez les citoyens de la ville carrefour. Mais, selon le parquet du tribunal de première instance de Mamou, un suspect a déjà été arrêté par les services de sécurité. « Il s’agit de Mamoudou Bah, né le 10 mai 1983 à Pita. Il est marchant de profession et est domicilié au quartier Abattoir, dans la commune urbaine de Mamou », a précisé le procureur Elhadj Sidiki Camara.

De sources concordantes, après avoir administré plusieurs coups de poignard à Madame Ramatoulaye Barry, Mamoudou Bah aurait tenté de se suicider. « Dans la chambre où il a été arrêté, il y avait des traces de sang. Une corde était aussi attachée au toit », rapportent des témoins qui ont suivi la scène de l’arrestation du suspect.

A l’hôpital régional de Mamou où Mamoudou Bah a été conduit après son arrestation, on raconte que l’homme présentait plusieurs blessures. « Il était blessé au front, à un de ses pieds et aux doigts de la main. Il y avait aussi les traces d’une corde sur son cou », a indiqué une source médicale contactée au téléphone par Guineematin.

Des témoins rapportent que dans sa tentative de suicide, Mamoudou Bah avait écrit un mémo explicatif des raisons qui lui auraient poussé à tuer Madame Ramatoulaye Barry. Mais, selon le procureur Elhadj Sidiki Camara, « ce sont des brides d’information ».

Aux dernières nouvelles, Mamoudou Bah a été placé sous mandat de dépôt et conduit à la maison centrale de Mamou où il attend, convalescent, son audition et son éventuel procès dans cette affaire d’assassinat.

A noter que Madame Ramatoulaye Barry était mariée et mère d’un enfant. Elle a été inhumée ce samedi même, à 17 heures, au cimetière d’Abattoir.

Paix à son âme, amine !

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Siguiri : le maire de Siguirini échappe à une tentative d’assassinat

19 janvier 2019 à 16 04 34 01341

Le maire de la commune rurale de Siguirini, dans la préfecture de Siguiri, a échappé à une tentative d’assassinat ce samedi, 19 janvier 2019, aux environs de 10 heures. L’auteur de la tentative d’assassinat à l’encontre de l’élu local a été mis aux arrêts, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Sékou Kéira, le maire de la commune rurale de Siguirini, issu d’une liste indépendante, a échappé à une tentative d’assassinat dans les locaux de la mairie. Selon nos informations, il y a des gens qui en veulent à monsieur Kéira depuis quelques temps.

Interrogé par notre reporter, le maire a parlé d’un complot visant à l’éliminer physiquement. Selon Sékou Kéira, « le mardi passé, j’étais en mission à Kankan et Siguiri, quand j’ai reçu un appel d’un de mes proches, qui m’a dit de changer de véhicule pour mon retour à Siguirini. Il m’a prévenu qu’il y a une équipe qui veut m’assassiner, qu’ils ont monté une embuscade entre Saraya et Dantiya. Il m’a dit aussi qu’il y a une deuxième équipe qu’ils vont disposer sur une montagne appelée Soumakè Lakouro. Vous savez, tout le monde connait ma voiture et ils savaient que j’allais revenir de Siguiri le vendredi. J’ai pris mes dispositions en rentrant très tôt le jeudi ».

Parlant de la tentative d’assassinat de ce samedi, le maire raconte que c’est les jeunes qui ont réussi à neutraliser l’assaillant. « Quand j’étais au bureau, Bassy Kaba s’est armé pour venir m’assassiner. Les jeunes l’ont interpellé. Il possédait une arme de fabrication locale. Pendant son arrestation, il a tenté de tirer sur un jeune. Heureusement qu’il n’a pas réussi, le fusil était comme bouché. Il a été mis aux arrêts par les jeunes et conduit au poste de gendarmerie de Léro, comme le chef de brigade de Siguirini est en déplacement », a dit Sékou Kéita.

À rappeler que le maire de Siguirini, issu de la liste indépendante, est contesté par les militants du RPG Arc-en-ciel de Siguirini, battu dans beaucoup de communes rurales et urbaines de ses fiefs.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Manifestation à Banankoro (Kérouané) : des jeunes menacent les installations de Guiter SA

19 janvier 2019 à 14 02 30 01301

La situation est tendue depuis le début de la matinée de ce samedi, 19 janvier 2019, à Banankoro, dans la préfecture de Kérouané. Le clan de Sékouba Cissé, alias Armée, mécontent de la détention de leur mentor dans une affaire de vente de diamant, a perturbé la commune rurale de Banankoro. Les jeunes ont barricadé les routes, brûlé des pneus, fermé les bureaux de l’administration publique et le marché central.

Le clan de Sékouba Cissé, alias Armée, manifeste contre sa détention au tribunal de première instance de Kérouané. Ce matin, aux environs de 8 heures, un groupe de jeunes a laissé éclater sa colère.

Selon nos informations confiées à un reporter de Guineematin.com, ils sont en colère contre l’arrestation de leur chef, accusé d’avoir bazardé un diamant appartenant à une dame. D’autres sources indiquent que les jeunes voient derrière cette incarcération une main de Kaba Guiter, dont les installations avaient été incendiées récemment par des présumés membres de ce groupe.

Interrogé par un reporter de Guineematin.com, un des manifestants a dénoncé le manque de justice équitable en Guinée : « nous allons nous attaquer aux installations de Guiter et rien ne va arriver ; car, nous sommes dans un pays où tout est permis. Il n’y a pas de justice… ».

Une attitude que dénonce un des responsables locaux du parti du président Alpha Condé, le RPG arc-en-ciel, qui accuse les autorités de laisser s’installer la chienlit à Banankoro. Selon monsieur Traoré, « ce ne sont pas ces jeunes, c’est l’Etat. Le président a montré sa faiblesse aux guinéens dans son fief… Nous avons l’impression que Banankoro est une petite République à part, c’est pour cela que ces jeunes font ce qu’ils veulent. Le président de la République et le ministre Boureima Condé sont au courant de tout ; mais, hélas ! Ils veulent aller brûler les institutions des Guiter, pourquoi ? Ils croient que c’est Guiter qui est derrière l’interpellation de Sékouba Cissé. Et, même si c’était le cas, ils sont au dessus de la loi ou quoi ? Alpha Condé est un président qui cherche un nom et qui s’en fout des autres, c’est ça la vérité », a lancé ce responsable du RPG arc-en-ciel, très amer.

Le groupe de jeunes tient à la libération de Sékouba Cissé et promet d’aller à Kérouané pour le faire savoir. Pendant ce temps, boutiques et magasins sont fermés à Banankoro, une épaisse fumée noire serpente le ciel

Moussa Oulen Traore pour Guineematin.com

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Partir ou rester au parlement ? Ce qu’en pensent certains militants de l’UFDG à Labé

19 janvier 2019 à 11 11 14 01141

Après la fin du mandat des députés, les partis politiques de l’opposition sont dans l’embarras du choix : partir ou rester à l’Assemblée Nationale ? Telle est la question qui se pose et qui divise nombre de citoyens. Dans la commune urbaine de Labé, fief de l’UFDG, principal parti de l’opposition, les avis sont divisés. Si certains militants pensent que les députés doivent désormais se retirer du parlement, d’autres estiment par contre, qu’il ne faut pas créer le vide, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

A Labé, fief de l’opposant Cellou Dalein Diallo, les débats vont bon train sur le retrait ou non des députés de l’opposition en général, et ceux de l’UFDG en particulier. Dans les cafés, salons et autres lieux de rencontre, le sujet alimente les débats.

Pour Abdoulaye N’Diaye, les députés de l’UFDG doivent tous bouder le parlement. « Ces députés, c’est nous qui avons voté pour eux. Ils sont élus et non nommés. Donc, pour qu’ils continuent à siéger, il faut que le peuple vote à nouveau pour eux. Mais, comme leur mandat est terminé, il faut qu’ils partent. Un décret du président Alpha Condé ne peut pas les légitimer », soutient-il.

Pour Mamadou Ramata Diallo, militante de l’UFDG, continuer à siéger à l’Assemblée nationale pour les députés de l’opposition et surtout ceux de sa formation politique, est synonyme d’échec. Car, selon elle, « cela permettra à Alpha Condé de décaler le calendrier des élections présidentielles pour briguer un troisième mandat ».

Même si Mamadou Hady Garambé Diallo est du même avis que ses prédécesseurs, il y a tout de même une condition pour que ces élus du peuple restent à l’Assemblée. « Ces députés de l’opposition peuvent adresser une correspondance au président de l’Assemblée nationale, pour lui dire qu’ils resteront au sein de l’institution pour une durée bien déterminée, de deux à trois mois. Passé ce délai, s’il n’y a aucune volonté d’organiser les élections législatives, ils quitteront définitivement l’assemblée nationale et ils cesseront d’être les représentants du peuple », préconise monsieur Diallo.

Par contre, Mamadou Bachir Baldé dit que les députés soient présents ou non, le président Alpha Condé va toujours agir dans le sens qu’il souhaite. « Que ces députés de l’opposition quittent ou non à l’Assemblée Nationale, ça m’est égal. Car, leur présence à l’hémicycle n’empêchera en aucun cas le président Alpha Condé de faire son vœu », pense-t-il.

Depuis Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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N’Zérékoré : découverte d’un corps sans vie en face de l’hôpital régional

19 janvier 2019 à 9 09 31 01311

Le corps sans vie d’un jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années, a été découvert hier, vendredi 18 janvier 2019, dans un caniveau, près de la rentrée principale de l’hôpital de N’zérékoré. Ce sont des passants qui ont fait cette énième découverte macabre dans la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Cette découverte macabre est la troisième à avoir eu lieu ces derniers temps dans la capitale de la Guinée Forestière.

Sur le corps du défunt, qui n’a pu être identifié, on pouvait remarquer des égratignures sur la tête et les bras. Son corps a été envoyé à l’hôpital régional pour autopsie et une enquête est ouverte par les services de sécurité.

Pour le moment on ignore les circonstances de sa mort.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pou Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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Siguiri : le procureur demande aux sages de ne plus se substituer à la justice

18 janvier 2019 à 19 07 09 01091

Le procureur de la République près le tribunal de Première Instance de Siguiri a rencontré les sages de la ville, regroupés en une commission appelée Gestion des conflits et promotion de la paix. Ladite commission s’est substituée à la justice en se saisissant des dossiers civils voire criminels. C’est pour définir le rôle de chacun que le procureur Alghassimou Diallo a rencontré ces sages, ce vendredi 18 janvier 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Depuis 2018, une commission appelée la commission de gestion des conflits et promotion de la paix à Siguiri est créée par les sages de la localité. Une commission composée de griots, de la société civile, de la ligue islamique, des chrétiens et d’autres couches sociales.

Mais, contre toute attente, cette commission se substitue aux juges dans des affaires civiles et criminelles.

Selon le procureur, Alghassimou Diallo, « par rapport à la commission que le préfet a bien voulu créer, qu’il a intitulé la commission de gestion des conflits et le maintien de la paix à Siguiri, sa création est une idée géniale. Géniale parce que nous sommes au cœur de Mandingue. Historiquement, le Mandingue est connu pour être une terre pacifique, à en croire à la charte de Kouroukan Fouga. Donc, votre commission doit être une case de veille, en d’autres termes, la police administrative. Vous devriez empêcher l’infraction. Quand vous sentez que ça ne va pas entre telle communauté et telle autre, vous ne deviez pas attendre que les hostilités soient ouvertes, vous devriez leur dire attention ! Vous devriez agir. Mais, en agissant, vous devriez respecter certains principes et nous de notre côté respecter certains principe ».

Toutefois, le représentant du ministère public à Siguiri a rappelé que le rôle de la commission a des limites. « Ces derniers temps, il y a certains qui viennent me voir, pour me dire, monsieur le Procureur, on était entrain d’instiguer par rapport à tel dossier. Mais, on a appris que vous aviez pris les gens et vous les aviez détenu, libérez-les, nous allons négocier à l’amiable. C’est mon rôle de procureur de la République, garant de la paix à Siguiri. Vous devriez prévenir les infractions. Mais, une fois qu’elles sont commises, votre travail s’arrête là. Vous devriez faire des investigations pour dire telle a raison ou telle a tord. Puisque la Constitution, qui est notre norme supérieure, a indiqué en son article 107 Alena2 que la justice est rendue par les cours et tribunaux, alors vous ne devriez pas vous substituer à la justice », a dit le procureur aux sages.

Selon le porte-parole de la commission, les sages ont compris le message et a promis qu’ils ne vont plus s’ingérer dans les affaires judiciaires.

De Siguiri, Bérété Lancé Condé pour Guineematin.com

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Guinée : décès du préfet de Guékédou, Louis Fabon Mara

18 janvier 2019 à 19 07 01 01011

Le préfet de Guékédou, Louis Fabon Mara, a répondu à l’appel du Tout puissant Allah ce vendredi, 18 janvier 2019, à Conakry, a appris un correspondant de Guineematin.com dans la région de la Guinée forestière.

Selon nos informations, le représentant personnel du président de la République dans la préfecture de Guékédou était hospitalisé à l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne de Kipé, dans la commune de Ratoma. Malheureusement, il ne s’est pas relevé. 

A rappeler que c’est le 16 septembre 2017 que le président Alpha Condé avait promu monsieur Louis Fagon Mara à la tête de la préfecture de Guéckédou, en remplacement de Monsieur Mohamed V Keïta. 

Paix à son âme, amine !

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Pénurie d’eau à Sonfonia : les populations du secteur Fasso tirent le diable par la queue

18 janvier 2019 à 10 10 14 01141

Les populations du secteur Fasso, à Sonfonia, dans la commune de Ratoma, ont du mal à boire à leur soif en ce moment. Le secteur est frappé par un manque d’eau sans précédent depuis bientôt un an. Trouver de l’eau potable est devenu un véritable parcours du combattant pour les citoyens, obligés de parcourir de longues distances pour s’approvisionner, a constaté sur place Guineematin.com à traves un de ses reporters.

Depuis le mois de mars 2018, plusieurs secteurs du quartier Sonfonia sont privés d’eau dans les robinets. Mais le cas du secteur Fasso est plus illustratif de ce manque d’eau. Selon un des responsables du quartier Sonfonia, l’eau de robinet n’a pas coulé dans les ménages depuis plusieurs mois. Il faut parcourir de longues distances, louer un véhicule ou une charrette pour avoir de l’eau. D’autres citoyens sont allés jusqu’à filtrer l’eau de puits pour la rendre utilisable.

La construction des forages continue à atténuer la souffrance des femmes, soumises à une véritable corvée. Elles bénéficient de la générosité des propriétaires desdites fontaines.

Fatoumata Mara

Sur la route, on rencontre régulièrement des femmes et des enfants, bidons en main. C’est le cas de Fatoumata Mara, vendeuse de bananes grillées au secteur Fasso. Elle explique les difficultés qu’elle traverse pour avoir de l’eau. « On ne gagne pas de l’eau ici, ça fait des années. Tu vois, nous tenons les bidons en main, nous partons vers ceux qui ont des forages. Moi, je viens de loin. Dès 5h du matin, on se précipite pour aller placer nos bidons devant la cour des gens pour au moins avoir un ou deux bidons d’eau pour la journée ».

Le manque de courant électrique vient aggraver une situation déjà inconfortable. Selon Fatoumata Mara, « le problème de courant électrique aussi nous fatigue beaucoup. Les forages qui sont là, sont alimentés par le courant électrique. Au moins, s’il y a le courant, les propriétaires de forages nous laissent remplir nos bidons. Tellement que c’est difficile, on peut utiliser un seul bidon par jour pour la cuisine. Ce n’est pas normal. S’ils ne nous aident pas à réinstaller les tuyaux, nous allons continuer à souffrir. Et peut-être, nous allons faire comme les populations de Kagbélen, c’est-à-dire sortir dans la rue pour manifester », met en garde la dame.

Mme Barry

Même son de cloche chez madame Barry, enseignante dans une des écoles de la place. Selon elle, c’est grâce au camion qu’elle se procure de l’eau pour faire ses travaux ménagers. « Avant même que la saison sèche ne s’annonce, on n’a pas d’eau depuis pratiquement le 03 mars 2018. Ça fait presqu’une année. Moi personnellement, je paye les enfants, ou je paye le carburant, on me prête les véhicules, je vais, je cherche l’eau. Par ce que dans le quartier, je ne peux pas puiser jusqu’à 23h. Tous les forages qui sont là ouvrent à 19H. Quelques fois, nous payons un jeune qui puise pour nous une fois par semaine. Si non, c’est grâce aux forages nous vivons ici ».

Mohamed Camara

Interrogé sur cette question, Mohamed Camara, secrétaire au conseil de quartier de Sonfonia, est revenu sur les raisons de cette pénurie qui perdure. « Dans un cas général, le problème d’eau n’est pas résolu dans notre quartier. Nous avons 9 secteurs, mais entre ces secteurs, c’est le cas du secteur Fasso qui est déplorable. On a pris les dispositions d’aller rencontrer la SEG. La SEG est venue voir la réalité sur le terrain. L’eau venait ici, mais c’est un monsieur qui a construit un immeuble sur le grand tuyau. C’est là qu’ils ont déplacé le tuyau qui ravitaillait la population du secteur Fasso. Depuis qu’ils ont déplacé le tuyau, à cause de la construction de la maison du monsieur, plus rien ne va. Nous avons signalé le cas à la SEG. Ils ont dit qu’ils vont revenir. Mais, depuis ce jour, on n’a vu personne. Dans les autres secteurs, l’eau vient une ou deux fois par semaine », a fait savoir le responsable local.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 07 93 59

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Labé : une boutique cambriolée à quelques mètres de la prison civile

17 janvier 2019 à 18 06 35 01351

Des présumés voleurs ont cambriolé une boutique d’alimentation sise au quartier Kouroula, non loin du carrefour Tinkisso, dans la commune urbaine de Labé. Les faits se sont produits dans la nuit d’hier à aujourd’hui, jeudi 17 janvier 2019. Les indésirables visiteurs sont entrés par effraction dans cette boutique pour emporter plusieurs produits, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La boutique en question se trouve au bord de la route nationale Labé-Pita, à quelques mètres de la prison civile, hautement sécurisée.

Interrogée sur la question, Aminatou Diogoma Diallo, mère de la propriétaire de la boutique, a expliqué ce qui s’est passé. « J’ai été informée de cette situation ce jeudi, aux environs de 9 heures, par des femmes qui revendent du carburant à côté. Quant je suis venue, j’ai ouvert la boutique et j’ai trouvé qu’ils sont effectivement rentrés par le toit. Pour le moment, il est très difficile de faire un inventaire sur la situation. Tout ce que je sais, ils ont emportés beaucoup de marchandises : de la mayonnaise, du beurre, des cartons de lait en poudre…. Heureusement que je n’ai pas laissé de l’argent dedans ».

Il faut noter que l’année dernière, dans les même lieux, une autre boutique avait été cambriolée dans les même circonstances. A l’époque, plusieurs marchandises avaient été également emportées.

Depuis Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Siguiri : la femme d’un militaire se donne la mort par pendaison

17 janvier 2019 à 16 04 52 01521

Une dame, âgée d’une trentaine d’années, s’est donné la mort par pendaison hier, mercredi 16 janvier 2019, dans la banlieue de Siguiri. Une incompréhension entre Djénaba Kéira et son mari, militaire de profession, serait à l’origine du suicide de la jeune femme, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Djénaba Kéira, âgée de 32 ans, mariée et mère d’un enfant, originaire de la préfecture de Faranah, a mis fin à ses jours par pendaison. L’acte a eu lieu sur une montagne située au quartier Fodéla, dans la banlieue de la ville de Siguiri.

La victime n’a pas donné les raisons de son suicide. Mais, selon nos informations, le courant ne passait pas entre elle et son mari avant qu’elle ne se donne la mort.

Selon le sous- lieutenant, Fodé Mamadou Diawara, le mari de la victime, « il y a quelques jours, elle a perdu sa tante maternelle. Elle est venue me demander de la laisser partir au village. Je lui ai donné mon accord, tout en rappelant que je ne suis pas bien portant depuis quelques jours, j’ai un pied fracturé. Ainsi, je lui ai dit de me donner un peu de temps pour trouver son transport. Le dimanche, j’ai appelé ses parents pour prendre le programme du sacrifice. Ceux-ci m’ont dit que le sacrifice est prévu pour le 21 février. Quand je lui ai dit cette nouvelle, elle n’était pas contente. Avant-hier lundi, elle est partie voir l’une de ses amies. Cette dernière est venue me voir. Je lui ai donné une somme de 300 000 fg. Les 200 000 fg pour son transport, 40 000fg pour son manger au court de sa route, et 60 000 fg pour les frais de condoléances. Elle est rentrée prendre toutes ses affaires en disant qu’elle veut me quitter. Les amis sont venus du camp pour plaider. Nous avons passé la nuit. Ce mercredi matin, quand j’étais au lit, sa sœur est venue me dire qu’elle s’est donnée la mort ».

La victime, dont le mari est en service au camp d’infanterie de Siguiri, a été inhumée hier ce mercredi à Siguiri.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Incidents de Daramagnaki : la version du sous-préfet, Sidy Camara

17 janvier 2019 à 15 03 11 01111
Sidy Camara

Les citoyens de Filobowal, relevant du district de Kabara, commune rurale de Daramagnaki, dans la préfecture de Télimélé, ont récemment manifesté contre la société minière CDM-CHINE évoluant dans la localité. Ils accusent la société de ne pas réaliser les promesses tenues. Après notre entretien avec l’ancien maire de la délégation spécial et conseiller communal de Daramagnaki, monsieur Abdoulaye Thiam Baldé, le sous-préfet qui a souhaité donner sa part de vérité dans ce dossier.

Dans un entretien accordé au correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture de Télimélé, Ahmed Sidy Camara est revenu sur les soubresauts que sa localité a traversés.

Le jeudi 03 et le vendredi 04 Janvier 2019, les populations de Filobowal ont manifesté contre les promesses non tenues de la société minière CDM-CHINE, évoluant dans le District de Kabara, commune rurale de Daramagnaki. Selon le sous-préfet, « une manifestation est survenue les jeudi 03 et vendredi 04 janvier 2019 dans le district de Kabara, commune rurale de Daramagnaki. Ce jeudi, tôt le matin, j’ai reçu un appel du président du district de Kabara, Soro Koulibaly, m’annonçant que les citoyens de Foloreya ont barré la route de la société minière CDM-CHINE. Aussitôt, j’ai dépêché mes agents de sécurité pour aller sur les lieux, faire le constat et me rendre compte. A 12h, monsieur le Préfet, Amara Lamine SOUMAH, m’a instruit de me rendre dans la zone avec le maire pour tenter de gérer la situation. Directement, nous avons tenté de nous rendre sur les lieux. A notre arrivée à Boké, j’ai appelé les responsables chinois pour nous envoyer un véhicule afin d’arriver sur les lieux pour prendre les blessés et les envoyer à l’hôpital pour les soins. Les chinois nous répondent que les manifestants n’acceptent pas. J’ai appelé mes agents qui étaient déjà sur les lieux d’aller rencontrer les manifestants pour libérer la route, ceux-ci ont donné leur accord »

Par ailleurs, le sous-préfet dira que le maire de la commune rurale de Daramagnaki, Elhadj Thierno Amadou Diallo, a été empêché par les manifestants d’entrer dans le district de Kabara par certains conseillers même de la commune rurale. « Durant cette démarche, Mamadou Saliou SYLLA et Boubacar DIALLO, tous conseillers à la commune rurale, m’ont appelé pour me dire de ne pas venir avec le maire chez eux car, ils ne le reconnaissent pas et ne le reçoivent pas à Filobowal. J’ai aussitôt informé le préfet qui a finalement pris la décision de venir, parce que le problème est devenu compliqué. Après, un citoyen nommé Moussa Gouba m’a appelé au téléphone pour me dire : si vous venez à Kawessi avec votre maire, il sera la sauce de cette rencontre. J’ai tenté de lui prodiguer des conseils au téléphone, mais vainement. Nous avons pris le risque de continuer notre chemin jusqu’au marché. C’est là où ce nommé Moussa Gouba nous a trouvés pour menacer le maire, Elhadj Thierno Amadou DIALLO en lui lançant des propos malveillants. Le maire n’a dit aucun mot. J’ai prodigué les mêmes conseils à ce monsieur qui s’est finalement calmé ».

Sidy Camara

En outre, le sous-préfet a fait savoir que lendemain, le préfet de Télimélé, Amara Lamine Soumah, est arrivé sur les lieux pour tenter de ramener le calme. « Dès l’arrivée de monsieur le préfet, je lui ai fait le compte-rendu des informations que j’ai reçues à travers mes agents. Il a commencé à sensibiliser les citoyens en plein-air pendant longtemps avant d’aller sur les lieux barrés. Après cette sensibilisation qui a marqué les citoyens, ils ont libéré le passage. Ce qui nous a permis d’arriver à la base des chinois. Après avoir contacté les chinois, le préfet a demandé aux citoyens et aux responsables locaux de se mobiliser à la troisième base où il a continué à sensibiliser la population. Après, le gouverneur de Boké et son préfet sont venus en soutien pour appuyer dans le sens de la bonne collaboration pour la sensibilisation des citoyens. Cela a porté un grand soulagement à la population, car ils ont compris que les autorités sont engagées pour défendre leur cause. Les manifestants ont présenté leurs excuses aux autorités et aux chinois et ont pris l’engagement que de tels cas ne vont jamais se répéter », a expliqué Ahmed Sidy Camara.

Quand la délégation de Boké s’est retirée, poursuit le sous-préfet de Daramagnaki, « monsieur le préfet a projeté une seconde rencontre, dans la salle de réunion des chinois, à la base 1 avec les responsables de tous les villages impactés et environnants, les sages et les conseillers présents. Là, il a continué à faire des messages de sensibilisation aux citoyens en expliquant le contenu du code minier. Lors de cette rencontre, les citoyens de Foloréya, qui sont les manifestants, ont présenté leurs revendications qui portaient sur la construction des écoles, des forages, d’une mosquée, d’un poste de santé, de routes, d’emplois des jeunes et le départ de Mamadou Saliou Sylla et Boubacar DIALLO de la mine, comme représentants des populations ».

Enfin, le sous-préfet a pris la défense du préfet de Télimélé, Amara Lamine Soumah. « C’est important de préciser aussi que, durant toute sa démarche de sensibilisation, le préfet n’a jamais parlé de politique, encore moins de problème d’argent, à plus forte raison des injures ou des menaces contre qui que se soit. La mission principale des administrateurs territoriaux est de préserver la paix et la quiétude sociale dans leurs localités et non d’inciter les populations à la violence ou à des troubles dans leurs zones », professe Ahmed Sidy Camara.

Propos recueillis à Télimélé par Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél. : 622525250

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Fin du mandat des députés : les citoyens de N’zérékoré dressent un bilan mitigé du député uninominal

17 janvier 2019 à 14 02 09 01091
Sory Haba

Après l’expiration du mandat des députés,  l’heure est au bilan des cinq ans de la huitième législature. Déjà, les langues commencent à se délier à N’zérékoré pour dresser un bilan plutôt mitigé du député uninominal, Sory Haba, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la capitale de la Guinée Forestière.

Un bilan peu convaincant aux yeux de certains citoyens de N’Zérékoré, qui attendaient beaucoup de l’honorable Sory Haba. Selon Mamady Condé, citoyen de la commune urbaine, le député n’a pas satisfait à ses attentes durant les 5 ans de son mandat. « Pour son temps de gouvernance, je n’ai pas vu une autre réalisation dans la ville qui peut au moins convaincre la population, au moins, un discours, même un travail ou même un bienfait pour la population de Nzérékoré », se désole-t-il.

Sory Haba, député uninominal de N’zérékoré

Abondant dans le même sens, Niankoye Kolié va d’ailleurs enfoncer le clou en estimant que le bilan du député est totalement négatif. « Quand nous prenons la ville de N’zérékoré, Sory Haba a été élu comme député uninominal. Mais, depuis son élection jusqu’à maintenant, la préfecture n’a jamais senti quelque chose de bon à travers notre député. Il n’a rien fait de concret. On n’a pas vu quelque chose que Sory Haba a défendu comme intérêt de Nzérékoré à l’hémicycle, ni dans les radios, ni dans les télévisions. Il n’a rien fait. Son bilan est totalement négatif », lance-t-il.

Contrairement aux deux précédents intervenants, Falikou Doré, électromécanicien, trouve que le bilan du député est plutôt positif. Selon lui, l’honorable Sory Haba a réalisé plusieurs activités qui étaient en faveur des jeunes. « Son bilan est très positif, il n’a pas négligé N’zérékoré. A un moment donné, il a envoyé des maillots pour nos enfants, pour les encourager. Et, quand il y a eu le forum régional des jeunes, il était là. C’est qu’il suit de près la jeunesse de N’Zérékoré », se félicité monsieur Doré.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel : +224 620 16 68 16/666 89 08 77

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