Télimélé : le préfet demande à la société CDM-Chine d’employer les fils de la préfecture

18 juillet 2019 à 15 03 56 07567
Amadou Sadio Diallo, préfet de Télimélé
Amadou Sadio Diallo, préfet de Télimélé

Dans le cadre de sa tournée de prise de contact avec les communautés relevant de sa juridiction, le préfet de Télimélé s’est rendu hier, mercredi 17 juillet 2019, dans le district de Kabara (sous-préfecture de Daramagnaki) où est installée la société minière CDM-Chine. Il a conféré avec les responsables de la société sur plusieurs sujets, notamment celui de l’emploi des fils de la préfecture, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Télimélé.

Au sortir de l’entretien, le préfet, Amadou Sadio Diallo, est revenu sur ce qu’il s’est dit avec la direction générale de la société chinoise. « J’ai profité de ma tournée entamée depuis quelque jours pour visiter les installation de cette compagnie minière. J’ai eu un entretien particulier d’environ une heure de temps avec la direction. Nous avons parlé de beaucoup de choses.

Sur la question de l’emploi, j’ai demandé aux partenaires chinois de bien vouloir fournir beaucoup d’efforts parce que les jeunes disent que c’est inadmissible pour eux que ça soit chez eux que le travail se fait et qu’ils n’arrivent pas à être employés.

Amadou Sadio Diallo, préfet de Télimélé
Amadou Sadio Diallo, préfet de Télimélé

Ils indiquent que sur dix (10) emplois, eux ils n’ont pas quatre (4). Pour ce qui est des routes, je leur ai dit que c’est inadmissible que moi, je quitte Daramagnaki, je pars à Sangarédi et à Boké ville pour atteindre Kawessi. J’ai demandé donc aux partenaires chinois de se battre aussi pour pouvoir travailler la route Daramagnaki-Kawessi qui n’atteint pas 70 km. Cela est une préoccupation de toutes les populations riveraines », a confié l’autorité préfectorale de Télimélé.

L’autre question abordée au cours de cette rencontre, c’est celle relative à la rénovation du stade de Télimélé. Cela, suite à la montée en première division du club de football de cette préfecture. « Je leur ai dit que les jeunes de Télimélé ont fait preuve de courage de sorte que l’équipe de Télimélé va évoluer à partir de cette saison en ligue 1. Les dirigeants du football au niveau national veulent mettre du gazon synthétique au du stade de Télimélé, mais la condition est que nous, au niveau locale, on arrive à niveler le stade pour qu’ils viennent mettre le gazon. Puisque les moyens nous manquent, on s’est convenu que je vais leur adresser une lettre demandant une assistance pour permettre aux jeunes de Télimélé de bien jouer au football et permettre à Télimélé d’accueillir des clubs nationaux et internationaux », a dit Amadou Sadio Diallo.

Song

En réponse, monsieur Song, le directeur général adjoint de CDM-Chine, a promis que la société va répondre aux préoccupations exprimées par le préfet qui ne dépassent pas ses capacités. « Tout d’abord, nous sommes satisfaits de la visite du préfet de Télimélé. Nous avons vu que le préfet est un homme qui possède beaucoup d’expériences et c’est un homme très sérieux. Comme il l’a expliqué, nous avons échangé pendant une heure de temps sur beaucoup de choses. La première question c’est par rapport à l’emploi. Depuis notre installation en 2017, on a fait beaucoup de choses pour développer la préfecture. Jusqu’à présent, on a employé plus de 1400 personnes.

Parmi eux, les employés de Télimélé dépassent 400 personnes. A l’avenir, on va continuer à créer des emplois pour les fils de Télimélé. On invite les gens qui possèdent des capacités dans ce domaine de venir vers nous pour développer la société et la préfecture de Télimélé. Concernant les routes, nous avons ouvert assez de routes avec la bonne volonté, et chaque année nous les entretenons. Pour le cas de la route d’ici Daramagnaki, c’est un peu lourd, ça dépasse nos capacités pour le moment. Donc on a besoin de la collaboration des communautés et toutes les sociétés qui évoluent ici », a-t-il indiqué.

Ce responsable de CDM-Chine a promis aussi le soutien de sa société au club de football Loubha FC. Des discussions plus approfondies sont annoncées sur la question.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél. : 622525250

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Télimélé : Kawessi (Daramagnaki) demande à être érigé en Commune Rurale

18 juillet 2019 à 15 03 27 07277

Dans le cadre de sa tournée de prise de contact avec les populations à la base, Amadou Sadio Diallo, le préfet de Télimélé, accompagné d’une forte délégation, a été accueilli en pompe, hier mercredi 17 juillet 2019, dans les districts de Kabara et Diougourou, relevant de la commune rurale de Daramagnaki. L’unité des fils et filles de ces localités et la préservation de l’environnement sont les principaux points à l’ordre du jour de cette tournée, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est dans le district de Kabara, situé à 35 km de Daramagnaki, qu’est implantée la compagnie minière CDM-Chine avec un certain nombre de réalisations pour la communauté.

Amadou Kanté, conseiller communal,
Amadou Kanté, conseiller communal

Selon Amadou Kanté, conseiller communal, jusqu’en 2016, le district de Kabara était une zone à vocation agro-pastorale. Mais, à partir de l’année 2017 qui marque le début des activités de CDM-Chine, Kabara est devenu un district minier par excellence. « Monsieur le préfet, jamais une société minière n’évolue sur un terrain sans inconvénients. Mais, dans les conditions de partenariat, les avantages prennent le dessus, on s’accepte mutuellement. En contrepartie de notre bauxite, CDM-Chine s’acquitte d’une taxe superficiaire de 360 millions de FG annuellement, versée à la commune pour aider à lutter contre la pauvreté dans nos différentes localités. Ainsi, ont été réalisé : un poste de santé à Lalifan, non encore équipé, une école primaire de 3 salles de classe avec une direction et un bloc latrines. Parallèlement à cette taxe, la compagnie vole à notre secours partout où elle nous voit en extrême nécessité », a fait savoir Amadou Kanté.

Amadou Sadio Diallo, préfet de Télimélé
Amadou Sadio Diallo

Au cours de cette visite du préfet de Télimélé, le district de Kawessi, relevant de Daramagnaki, a réitéré son souhait de se voir ériger en sous-préfecture. Une idée défendue par Mamoudou Diallo, citoyen de la localité, qui a interpellé Amadou Sadio Diallo à ce sujet. « Dans le souci de rapprocher les administrateurs aux administrés, la population de Kawessi manifeste son désir d’être érigé en sous-préfecture. Monsieur le préfet, votre présence ici aujourd’hui nourrit beaucoup d’espoir dans le processus du découpage tant attendu. Depuis 8 ans, notre brave population a entrepris un processus de découpage en investissant près de 2 milliards 300 millions de FG dans la construction d’un centre d’accueil, des bureaux du maire et du sous-préfet, les logements du sous-préfet, du maire, du secrétaire général de la commune et du receveur », a-t-il révélé.

Dans sa réponse, le préfet Amadou Sadio Diallo a dit avoir pris bonne notre de cette réclamation. « Kawessi! Nous avons vu, nous avons entendu et nous avons compris. Cet accueil démontre que vous nous soutenez et vous soutenez le président de la République. Vous voulez être une commune rurale, que Dieu vous aide. Sachez que nous allons rendre compte. J’ai eu un entretien sérieux avec la direction de la compagnie, je pense que les choses vont évoluer », a lancé monsieur Diallo.

En outre, le préfet a demandé aux différents districts de Daramagnaki de cultiver la fraternité, l’amour du prochain, de s’unir et de s’accepter. Il a également invité les populations locales à se battre pour la protection de l’environnement.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél. : 622525250

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Ratoma : Issa Soumah officiellement installé à la tête de la mairie

18 juillet 2019 à 14 02 37 07377
Issa Soumah, nouveau maire de la commune de Ratoma

Jusque-là 1er vice maire de Ratoma, monsieur Issa Soumah est désormais le nouveau maire de cette commune de Conakry. Il a été installé officiellement dans ses nouvelles fonctions ce jeudi, 18 juillet 2019, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses journalistes.

C’est la salle de conférence de la mairie de Ratoma qui a abrité cette cérémonie, présidée par le Directeur de cabinet du gouverneur de la ville de Conakry, Moundjour Chérif. L’événement a connu la présence de 30 des 45 conseillers communaux et de la secrétaire générale de la commune, madame Touré Fanta Kaba.

Après une minute de silence observée à la mémoire de Souleymane Taran Diallo, l’ancien maire de cette commune décédé récemment, le président de séance a déroulé l’ordre du jour portant sur un seul point. « Il s’agit de la cérémonie d’installation du 1er vice maire de Ratoma dans les fonctions de maire de la commune, après le rappel à Dieu du maire, Souleymane Taran Diallo. Et ce, conformément à la loi et précisément à l’article 146 du Code des collectivités ».

Moundjour Chérif a ensuite procédé à la lecture de l’article 146 du Code des collectivités révisé qui stipule : « en cas d’absence, de suspension, de révocation ou de tout autre empêchement, l’autorité communale est provisoirement remplacée par un adjoint dans l’ordre de nomination et, à défaut d’adjoint, par un conseiller désigné par le conseil communal, ou à défaut, pris dans l’ordre, conformément à l’article 134 de la présente loi ».

Selon l’émissaire du gouverneur de la ville de Conakry, dès après le décès du maire Souleymane Taran Diallo, des dispositions ont été prises par le gouvernorat pour demander à la secrétaire générale de la commune de Ratoma, madame Touré, de faire assurer la continuité de l’administration par le 1er vice maire.

« A l’annonce du décès du maire, le gouvernorat n’est pas resté les bras croisés. Nous avons instruit la secrétaire générale de la commune de faire assurer la continuité de l’administration par le 1er vice maire en attendant d’autres dispositions », a tenu à préciser le Directeur de cabinet du gouvernorat.

Et, c’est dans le bureau du 1er vice maire que la cérémonie d’installation s’est poursuivie. « Au nom des privilèges qui me sont accordés par monsieur le Gouverneur, je déclare installé monsieur Issa Soumah, dans les fonctions de maire de la commune de Ratoma », a dit Moundjour Chérif.

Pour combler le vide laissé par le 1er vice maire, c’est son suivant sur la liste, Alpha Oumar Sacko qui est venu à sa place et la même règle a été appliquée aux autres vices maires à l’exception du 7ème vice maire. Une autre cérémonie sera organisée pour élire ce dernier vice maire et procéder à l’installation du 45ème conseiller communal, a annoncé le responsable du Gouvernorat de Conakry.

De son côté, le nouveau patron de la municipalité a déjà reçu des mains des conseillers, les clés du bureau du maire, celle de la voiture de fonction, le cachet et l’écharpe pour rendre effectif son installation dans les nouvelles fonctions de maire de la commune de Ratoma.

S’adressant à chaud à l’assistance, Issa Soumah a sollicité le soutien et l’accompagnement aussi bien de l’administration que de ces collègues conseillers, pour mener à bien sa mission.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Bac 2019 : un étudiant poursuivi pour fraude à l’examen à N’Zérékoré

18 juillet 2019 à 14 02 04 07047

Jacques Lamah, étudiant en Licence 2 Anglais à l’Université de N’Zérékoré, s’est substitué à son jeune frère, Cécé Patrice Lamah, candidat au baccalauréat pour la session 2019.

Appréhendé il y a deux jours par des surveillants au centre d’examen EP/Daninè, dans la commune urbaine, Jacques Lamah a été mis aux arrêts, déposé au commissariat de police et déféré au tribunal. Son procès s’ouvre aujourd’hui même, jeudi 18 juillet 2019, au tribunal de N’Nzérékoré, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon nos informations, c’est le mardi 16 juillet 2019 que Jacques Lamah, étudiant de son état, a été mis aux arrêts dans une salle d’évaluation du baccalauréat. Il était entrain de se faire évaluer en lieu et place de son frère, Cécé Patrice Lamah. Ce candidat est élève du groupe scolaire Baïlo Barry 2, option Sciences Sociales, détenteur du PV 43317.

Le présumé fraudeur, âgé d’une vingtaine d’années, a été appréhendé dans la salle N°2 du centre Ecole Primaire Daninè, après avoir composé dans les deux matières de la première journée.

Suite à une plainte du directeur préfectoral de l’éducation, Moussagbè Diakité, Jacques Lamah a été déposé au commissariat central de police de N’Zérékoré, puis déféré au tribunal de première instance de N’Zérékoré.

Jacques Lamah doit comparaitre ce jeudi, 18 juillet 2019, à la barre du TPI de N’Nzérékoré pour répondre de ses actes.

Affaire à suivre !

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : +224620166816/666890877

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Issa Soumah, nouveau maire de Ratoma : « nous voulons faire de notre commune la plus belle et la plus sécurisée »

18 juillet 2019 à 12 12 41 07417
Issa Soumah, nouveau maire de la commune de Ratoma
Issa Soumah, nouveau maire de la commune de Ratoma

Quelques semaines après le décès son ancien maire, Souleymane Taran Diallo, la commune de Ratoma vient de connaitre le nom de sa nouvelle autorité communale. Il s’agit d’Issa Soumah, jusque-là 1er vice maire de la commune. L’intéressé a confirmé l’information au cours d’une interview qu’il a accordée à Guineematin.com hier, mercredi 17 juillet 2019. L’élu de l’UFDG a mis l’occasion à profit pour annoncer ses ambitions à la tête de la deuxième plus grande municipalité de la Guinée.

Décryptage !

Guineematin.com : depuis quelques jours, des rumeurs font état de votre nomination à la tête de la mairie de Ratoma en remplacement de Souleymane Taran Diallo, décédé récemment. Expliquez-nous ce qu’il s’est réellement passé.

Issa Soumah : des rumeurs ? Je n’en sais rien. Pas au sujet de ma nomination en tout cas. Que ça soit au niveau du parti ou au niveau de l’administration, il n’y a plus aucun doute sur ma nomination au poste de maire de la commune de Ratoma.

Guineematin.com : y a-t-il un acte administratif qui vous a investi comme maire de Ratoma ?

Issa Soumah : ce que je sais, le ministère de l’administration du territoire est la tutelle des mairies. S’il prend un acte pour me nommer maire, c’est la loi qui le veut ainsi.

Guineematin.com : pourtant, selon certaines sources, vous avez été investi par vos collègues conseillers pour assurer les fonctions de maire intérimaire. Qu’en dites-vous ?

Issa Soumah : par les conseillers, je ne dirai pas oui. Puisque tous les conseillers comme moi, nous sommes tous élus par les populations de Ratoma. Je pense qu’en tenant compte de la continuité, après le maire, c’est le 1er vice maire qui vient et c’est ce que la loi a dit. Notamment le code des collectivités.

Guineematin.com : maintenant que vous êtes maire de la commune de Ratoma, quelles vont être vos principales missions?

Issa Soumah : en fonction du plan d’actions de développement communal que nous allons mettre en place, nous allons aborder les différents axes. Nous avons l’intention de travailler en faveur des populations de Ratoma. Nous voulons faire de la commune de Ratoma, la plus propre, la plus belle et la plus sécurisée de toutes les communes de la capitale. Nous voulons faire de notre commune, une municipalité où il y a la liberté d’aller et venir et où il fera bon vivre.

Guineematin.com : concrètement, quelles sont vos priorités ?

Issa Soumah : dans un premier temps, nos priorités, c’est le nettoyage de notre commune. Nous voulons sécuriser les citoyens qui vivent dans cette commune également. Nous allons mettre en place tous les mécanismes possibles pour rendre agréable la vie des populations dans notre commune.

Guineematin.com : la décharge de Dar es-salam qui a fait des victimes en 2017, constitue encore un véritable problème de santé et même de sécurité pour les riverains. En tant que nouveau maire, quelle solution vous envisagez pour solutionner ce problème ?

Issa Soumah : c’est vrai que cette décharge est dans la commune de Ratoma. Mais pour le moment, je ne vais pas anticiper quoi que ce soit. Ce qui est sûr, je vais me mettre en rapport avec les autorités en charge de cette décharge pour trouver la solution à ce problème. Il s’agira de voir s’il faut la fermer et déplacer du centre-ville de Conakry ou à défaut, qu’est-ce qu’il faut faire de mieux. C’est ce que nous allons faire très prochainement.

Guineematin.com : il est difficile d’aborder dès à présent tous les dossiers épineux de la commune. Cependant, il est évident que le manque d’infrastructures socio-éducatives à Ratoma, la 2ème plus grande commune du pays, se passe de commentaire. Quelle stratégie comptez-vous mettre en place pour pallier ce problème ?

Issa Soumah : comme je vous l’ai dit, il est difficile d’envisager quoi que ce soit en tenant compte que je viens de prendre fonction maintenant. Mais, ce qui est sûr, tous les problèmes soulevés ici et là, nous allons essayer de les aborder avec toute l’équipe communale et nos partenaires de terrain pour apporter des solutions, au fur et à mesure. C’est le cas de l’éducation qui y va de notre avenir et de l’avenir de toute la nation.

Guineematin.com : quel est votre message à l’endroit des populations de Ratoma ?

Issa Soumah : je voudrais vous remercier pour l’opportunité que vous m’offrez et saisir cette occasion pour informer les citoyens de la commune de Ratoma que je suis leur nouveau maire. J’ai l’intention de travailler pour eux dans l’équité. Je veux travailler pour toutes les populations de Ratoma. Mon souhait est de rendre la commune de Ratoma propre, attrayante et riche. Je demande donc qu’ils se mettent avec moi, la main dans la main pour travailler et sortir la commune de l’ornière.

Propos recueillis et décryptés par Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Campagne de reboisement : le ministre de la jeunesse et celui de l’environnement à Popodara

18 juillet 2019 à 9 09 36 07367

Après Dubréka, Kindia et Mamou, le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, Mouctar DIALLO et son homologue de l’Environnement, des Eaux et Forêts, Oyé Guilavogui, ont lancé les activités du reboisement national initié par le Président de la République dans la région de Labé hier, mercredi 17 juillet 2019.

C’est la sous-préfecture de Popodara, situé à 22 km du côté Ouest du chef-lieu de la préfecture de Labé qui a été retenue pour le lancement de cette campagne nationale de reboisement dans la région. Les populations de cette localité s’étaient massivement mobilisées pour accueillir la délégation ministérielle.

Après le discours de bienvenue prononcé par le nouveau maire de la commune rurale de Popodara, Aboulaye Diallo, le préfet de Labé a expliqué aux populations locales l’intérêt que chacun pourra tirer du renouvellement des ressources forestières. Elhadj Safioulaye Bah a invité ses concitoyens à participer massivement à cette campagne nationale de reboisement.

Pour sa part, le ministre de la jeunesse et de l’emploi des jeunes a informé les populations de Popodara et de Labé que des dispositions ont déjà été prises pour arrêter ceux qui couperont des arbres sans une autorisation préalable des autorités. Les gardes forestiers sont là pour interpeller les contrevenants, a rappelé le ministre.

Mouctar DIALLO a également déclaré que cette initiative présidentielle de reboisement national va créer de l’emploi pour les jeunes de la région de Labé.

Il est à préciser que pour les besoins de cette cérémonie officielle présidée par des membres du gouvernement de la République, la Section Préfectorale des Eaux et Forêts de Labé avait mobilisé 2.500 plants composés essentiellement des espèces suivantes : Mélina arboréa, Accasia mangium et Morenga olifera.

Toutes ces espèces ont été plantées dans la journée d’hier, mercredi, 17 juillet 2019, sur une superficie de 2 ha située entre la route nationale Labé-Koundara et le collège de Popodara en direction de l’ancienne Cité Khalidou de la localité.

Selon le chef de la Section des Eaux et Forêts, Samba Diao Diallo, il est officiellement prévu de reboiser 65 ha dans la préfecture de Labé. Mais, les fonds n’ont pas encore été mis à la disposition des techniciens et des associations de jeunesse pour l’achat des plants et faire le travail.

Officiellement, on annonce que les moyens seront dégagés immédiatement après cette tournée ministérielle de lancement de la campagne de reboisement 2019 dans les différentes régions administratives du pays.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Labé : installation des antennes du FNDC dans les 28 quartiers de la commune urbaine

18 juillet 2019 à 8 08 06 07067

L’antenne régionale du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) a entrepris un vaste programme d’installation des comités de base de son mouvement dans les 28 quartiers de la commune urbaine de Labé, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

Oumar_Sadio_Diallo, chargé de communication du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) dans la Région Administrative de Labé
Oumar Sadio Diallo, chargé de communication du FNDC à Labé

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d’action opérationnelle adoptée il y a quelques mois en réunion de coordination des activités du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) dans la Région Administrative de Labé, selon le chargé de communication de la structure, Oumar Sadio Diallo. Elle fait aussi suite à la mise en place des antennes préfectorales de ce mouvement dans les préfectures de la région et en tenant compte des recommandations du bureau national.

Le choix des représentants du FNDC dans les quartiers obéit à des critères déjà élaborés et communiqués aux personnes ressources cooptées pour servir de points d’appui au programme. Ces principes indiquent que ce sont seulement les acteurs de la société civile qui peuvent être coordinateurs des cellules FNDC pour éviter que le combat soit politisé par le camp adverse. Il y a aussi que le choix doit porter sur des gens compétents, efficaces et engagés pour le combat contre un 3ème mandat pour le président Alpha Condé.

Les femmes occupent une place de choix dans les stratégies de mobilisations élaborées par les responsables du FNDC à Labé.

madame Aïssatou Diallo, militante du MoDel
Mme Aïssatou Diallo, militante du MoDel

A ce sujet, pour madame Aïssatou Diallo, militante du MoDel dirigé par Aliou Bah, les femmes doivent s’impliquer davantage dans le combat du FNDC. Surtout qu’elles revendiquent le plus souvent l’équité. « Elles doivent faire comme les hommes » a insisté la dame en sa qualité de membre du bureau du FNDC à Labé.

Selon le programme officiel transmis à la presse locale, les quartiers de Companya, Dow-Saaré et Pounthioun vont constituer la première étape de cette tournée d’implantation des antennes du FNDC dans la ville de Labé.


De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Ivresse au volant : un chauffeur dans les filets de la compagnie de la sécurité routière de Labé

17 juillet 2019 à 19 07 32 07327
Maître Abdourahmane Bah maîtrisé par les agents de la Compagnie de la Sécurité Routière de la Gendarmerie de Labé

Un jeune chauffeur du nom de maître Abdourahmane Bah, venu du Sénégal en état ébriété est tombé dans les filets de la Compagnie de la Sécurité Routière de la Gendarmerie de Labé, ce mercredi matin, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

En provenance de Manda Douane, au Sénégal, le jeune Abdourahmane Bah transportait à bord de sa voiture 505 Peugeot immatriculée RC 7694 Q et ayant une capacité de 9 places officiellement, 12 passagers en majorité des femmes et des enfants à destination de la préfecture de Mali Yembéring.

Adjudant-Chef Daniel Kamano, officier de constats de la Compagnie de la Sécurité Routière de la Gendarmerie Nationale de Labé,

Selon l’Adjudant-Chef Daniel Kamano, officier de constats de la Compagnie de la Sécurité Routière de la Gendarmerie Nationale de Labé, le chauffeur mis en cause a pris un vers de trop et ajouté de la drogue à Koundara. Cet serait avec cet état d’ivresse indescriptible qu’il a conduit le véhicule qui n’avait pas aussi de freins jusqu’à Labé, malgré l’insistance de ses passagers.

Une fois à Labé, il a refusé d’envoyer le véhicule chez les mécaniciens pour réparer le système de freinage, voulant continuer à bord de ce véhicule en mauvais état jusqu’à Mali Yembéring. Les passagers ont décidé alors de descendre de la voiture pour chercher un autre taxi. Mais, c’était sans connaître l’inconscience de ce chauffeur qui a choisi de partir avec les bagages de ses passagers.

Il s’est fait rattraper par la brigade motorisée de la compagnie de Sécurité Routière de Labé à carrefour Dalein, situé à quelques 22 km du chef-lieu de la préfecture de Labé. Dans cette course folle, il a brûlé le poste de contrôle de Tountouroun, situé à Km de la ville de Labé.

Très remonté, le commandant de la Compagnie de la Sécurité Routière de la Gendarmerie de Labé, Lieutenant-Colonel Mohamed Lamine Fofana, annonce des sanctions exemplaires pour ce délinquant qualifié de criminel par les observateurs qui vivent actuellement ses délires à la brigade.

Ce jeune chauffeur a été mis hors d’état de nuire grâce à la vigilance de ses passagers et la collaboration de son compagnon de voyage, maître Lamarana Diallo qui conduisait un autre taxi.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Route nationale Mamou-Faranah : l’accident d’un bus fait 3 morts et 3 blessés

17 juillet 2019 à 18 06 38 07387

Dans la soirée d’hier, mardi 16 juillet 2019, un grave accident de la circulation a été enregistré à Mama, un village situé à 5 km de la ville de Faranah. Les trois corps des défunts et les trois blessés ont été transportés à l’hôpital régional de Faranah. Selon des informations confiées au correspondant local de Guineematin.com, c’est suite à un excès de vitesse que le bus immatriculé RC-9462-AQ s’est renversé aux environs de 19 heures.

A en croire un survivant de cet accident, le bus ne transportait pas des passagers. Il était à l’essai, après sa réparation (puisqu’il était garé à Faranah à cause d’une panne), que l’accident est survenu. « Au cours de l’essayage, les mécaniciens ont trouvé un camion au bord de la route. Mais, puisqu’ils étaient en vitesse, en voulant éviter ce camion, ils se sont retrouvés dans le ravin ! Trois d’entre eux ont eu peur et ils ont sauté. Malheureusement, le véhicule s’est renversé sur eux dans le ravin. Et, c’est grâce à l’intervention des membres du syndicat des transporteurs et des agents de la police routière qu’un autre camion benne a été déplacé pour soulever le véhicule des corps, après 3 heures sous le véhicule ».

 capitaine de la police Mohamed Lamine Keita, commissaire spécial adjoint de la sécurité routière de Faranah,
Le capitaine Mohamed Lamine Keita, commissaire spécial adjoint de la sécurité routière

Selon le capitaine Mohamed Lamine Keita, commissaire spécial adjoint de la sécurité routière de Faranah, à leur arrivée sur les lieux, les 4 pneus du bus étaient en l’air, le chauffeur et deux mécaniciens étaient coincés sous le bus. Et, c’est lui qui a informé le syndicat des transporteurs de cet accident. « Puisqu’on n’a pas grue, le syndicat a appelé un citoyen qui a envoyé une benne. On a attaché des chaînes sur la benne pour tirer. C’est comme ça que nous avons pu récupérer les corps pour les transporter à l’hôpital régional de Faranah ».

Dr. Ibrahima Solo Condé, des urgences de l'hôpital régional de Faranah
Dr. Ibrahima Solo Condé

Egalement interrogé par Guineematin.com, Dr. Ibrahima Solo Condé, des urgences de l’hôpital régional de Faranah a confirmé avoir reçu les trois corps et les trois blessés.

Après le réquisitoire du responsable de la police, Dr. Ibrahima Solo Condé a lui aussi déploré le non suivi des véhicules et l’excès de vitesse par certains chauffeurs qui oublient souvent que la moindre erreur peut coûter la vie à de nombreuses personnes.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com
Tél. : 00224 620 24 15 13/660 27 27 07

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Ministère de l’énergie : Dr. Cheick Taliby Sylla trouve une solution idoine aux problèmes d’électrification de la ville de Kankan

17 juillet 2019 à 15 03 42 07427

Communiqué : Le Ministre de l’Energie, Dr Cheick Taliby Sylla, a rencontré hier tous les acteurs en charge de la gestion du courant électrique dans la préfecture de Kankan dont la société Kama et l’électricité De Guinée (EDG).
Ce fut une rencontre axée sur la recherche des solutions idoines aux différents problèmes qui se posent dans l’électrification de la ville de Kankan.

De même, l’objectif était de trouver aussi des stratégies pour parer aux différentes revendications de la population de cette ville, qui réclame constamment ce sésame car, elle souhaiterait une fourniture de courant allant de 18h à 8h du matin soit 12h sur 24.

Dans son exposé liminaire, Dr Cheick Taliby Sylla, a fait l’état des lieux de la situation en posant le postulat sur tous les disfonctionnements relatifs à l’amélioration de la desserte en courant électrique de Kankan. Ainsi il a été question de trouver une solution adéquate afin servir dans un bref délai la ville de Kankan.

Dr. Cheick Taliby Sylla, ministre de l'Energie
Dr. Cheick Taliby Sylla, ministre de l’Energie

Après plusieurs heures d’échanges avec les représentants des sociétés d’EDG et KAMA, le Ministre a instruit aux responsables d’EDG de trouver de nouveaux groupes de très grandes puissances qui pourront fournir de l’électricité dans toute la ville de Kankan, en attendant de dépanner la centrale électrique en vue de trouver une solution définitive aux problèmes d’électrification à Kankan.

Avant la fin de cette rencontre les responsables d’EDG, ont informé l’assistance constituée des principaux collaborateurs du Ministre de l’énergie, que les efforts des uns et des autres ont porté fruit car, des groupes électrogènes de fortes puissances ont été trouvés grâce à l’appui du ministre de l’Énergie. Une équipe de techniciens aguerris d’EDG, est déjà en route pour les installations de ces différents groupes.

En attendant l’installation desdits groupes, le Ministre de l’Energie, Dr. Cheick Taliby Sylla, invite la population de NABAYAH à la retenue ce, pour le bien de tous. Et toutes les dispositions sont envisagées pour servir la ville de Kankan.

La cellule de communication du Département

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Bac 2019 : une candidate accouche et continue les épreuves à Mamou

17 juillet 2019 à 12 12 15 07157

Hier, mardi 16 juillet 2019, Fatoumata Kourouma, une des candidates du Baccalauréat unique session 2019 dans le centre du Lycée Grand-Ducal, a donné naissance à un garçon, quelques minutes seulement après son évacuation du centre vers l’hôpital régional de Mamou. Mais, la nouvelle nourrice a vite repris les épreuves, a constaté le correspondant de Guineematin.com à Mamou.

La candidate ayant PV N°16389 a mis au monde un enfant de sexe masculin à l’hôpital régional de Mamou. On apprend d’ailleurs qu’en début de matinée, elle était en début de travail. C’est pourquoi, elle a été conduite d’urgence à l’hôpital régional de Mamou. Et, après son accouchement, vers 8 heures 40 minutes, elle a été ramenée au centre d’examen, au lycée Grand-Ducal où la lycéenne a été autorisée à poursuivre son examen.

Caporal-Chef Sékou Adama Condé, en service au bataillon autonome de Mamou

Très heureux de nous recevoir à la maison où il était après les épreuves avec sa femme et son bébé, le mari de cette candidate, le Caporal-Chef Sékou Adama Condé, en service au bataillon autonome de la Gendarmerie de Mamou, a rassuré de sa volonté de soutenir sa femme jusqu’à la fin de sa formation. « Franchement, je suis très ravi ! Je remercie toutes les autorités éducatives et sanitaires de Mamou. Je remercie le délégué qui s’est donné à fond pour ma femme ce matin. Ma femme est partie pour faire l’examen pas pour accoucher ; mais, je prie Dieu qu’elle passe cet examen. Je me battrai jusqua’au bout pour sa formation », s’est engagé le mari, très heureux.

Mohamed Diakité

Egalement interrogé par le correspondant local de Guineematin.com, Mohamed Diakité, le délégué de ce centre, a salué la bravoure de cette femme avant de prier pour elle. « Je suis très content dans la mesure où c’est un événement très rare dans les centres d’examen. Dieu m’a donné cette chance d’être un témoin de ce fait. C’est une femme très brave. Déjà, en matinée, elle avait évoqué des douleurs au bas ventre, vers 7 heures 40 minutes. Vers 8 heures 30 minutes, elle a accouché. 40 minutes après, elle est revenue dans la salle, à 9 heures 10, pour continuer les épreuves. Je vous assure qu’elle a tenu les deux épreuves comme si de rien n’était. Je prie Dieu qu’elle ait son baccalauréat et que Dieu bénisse son enfant », a prié le délégué.

Elhadj Kerfala Mansaré, inspecteur régional de l'éducation de Mamou,
Elhadj Kerfala Mansaré, inspecteur régional de l’éducation de Mamou

De son côté, Elhadj Kerfala Mansaré, inspecteur régional de l’éducation de Mamou, a révélé que madame Fatoumata Kourouma était en travail depuis la nuit. Mais, elle tenait à ne pas rater son examen. « Cette femme est brave. Elle a le souci de sa réussite. Depuis la nuit, elle était en travail ; mais, tellement qu’elle est engagée à ne pas perdre les épreuves, elle a préféré venir à l’école le matin et être installée. Nous avons demandé à la maternité de nous proposer un traitement d’urgence pour qu’elle puisse terminer son examen », a notamment expliqué la première autorité de l’éducation dans la région.

Fatoumata Kourouma, candidate
Fatoumata Kourouma

Enfin, Fatoumata Kourouma a remercié tous ceux et toutes celles qui ont contribué à son accouchement. « Je remercie toutes les personnes qui m’ont accompagné, mon mari, mes professeurs, les autorités éducatives, sanitaires et mon délégué qui m’a permis de continuer mes épreuves durant cet examen national. Je suis bien portante et je compte finir le baccalauréat…».

Il est à noter que c’est la deuxième fois qu’une candidate accouche dans ce centre situé au quartier Abattoir. En 2016, c’est une candidate du BEPC qui y avait accouché. Mais, contrairement à Fatoumata Kourouma, elle n’avait pas pu continuer les épreuves.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

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BAC 2019 à Labé : des candidats tentent d’introduire des documents à Wouro

16 juillet 2019 à 22 10 42 07427

Plusieurs document frauduleux auraient été saisis sur des candidats par les surveillants lors de la première journée du baccalauréat unique, session 2019, pendant l’opération de fouille organisée après la montée des couleurs et avant l’installation des élèves dans les salles de classe, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

Aucun incident majeur n’a été signalé dans les centres d’examens de la Région Administrative (RA) de Labé lors des deux premières journées du baccalauréat unique, session 2019. A en croire, madame N’diaye Mariama, déléguée du département au centre d’examen de Konkola, dans la commune urbaine de Labé, les élèves ont pris conscience et compris la consigne liée au slogan « tolérance, zéro vers l’excellence. »

Seulement, on signale qu’avant le lancement des épreuves de la première journée de ce baccalauréat unique, session 2019, plusieurs documents frauduleux ont été saisis par les surveillants pendant l’opération de fouille systématique des candidats au lycée Wouro de Labé qui abrite le centre d’examen pour les Sciences Mathématiques. Cette information a été confiée à votre quotidien en ligne Guineematin.com par Thierno Siradiou Diallo, candidat venu d’une école privée de la place.

Par ailleurs, il semble que les sujets d’Anglais, Mathématiques, Economie, Physique et Français donnés lundi et mardi ont été abordables pour les candidats des profils Sciences Expérimentales et Mathématiques rencontrés à Konkola et Wouro. Cécé Albert Kolié qui rêve, lui aussi, d’accéder à l’université guinéenne a rassuré avoir écrit ce qu’il connait « sur ma papier » en ajoutant que le reste revient maintenant « à les correcteurs ».

Pour cet autre interlocuteur, les surveillants déployés au centre d’examen de Konkola, dans la commune urbaine de Labé ne laissent pas les candidats communiquer entre eux. C’est-à-dire qu’ils font bien leur boulot.

Selon l’emploi du temps du baccalauréat unique de l’enseignement général affiché au Lycée Wouro, la journée du mercredi, 17 juillet 2019, est un jour de repos pour les candidats de tous les profils confondus.


De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Faranah : pose de la première pierre de la toute première école du village Mandou

16 juillet 2019 à 22 10 39 07397

Depuis sa fondation il y a de cela des siècles, le village de Mandou, relevant du district de Sèköra, dans la sous-préfecture de Sankaran Beindou, n’a jamais eu d’école. Malgré la fertilité de son sol et la qualité de ses productions, ce secteur est toujours resté enclavé. Mais, grâce à l’initiative présidentielle en faveur des communautés rurales, ce village sera doté dans quatre (4) mois d’une école de trois classes, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La pose de la première pierre pour la construction de cette école a eu lieu hier lundi, 15 juillet 2019, en présence des autorités préfectorales de Faranah, des autorités communales de Beindou, et de nombreux citoyens de Mandou et des villages environnants.

Après la présentation des noix de cola, le maire de la commune rurale de Beindou, Koura Mory Oularé, a pris la parole pour dire toute sa satisfaction devant ce geste. « L’honneur m’échoit, au nom de toute la population de la commune rurale de Beindou, de remercier tous ceux qui ont pris part à cette cérémonie, surtout l’entreprise Guinée Construction pour le patriotisme qu’elle a exprimé. D’autres entreprises n’ont pas accepté de venir ici à cause de l’état de la route. Mais, cette entreprise a accepté de venir travailler. Ainsi, je demande à la population de Mandou de s’organiser pour entretenir leur route afin de faciliter la circulation des personnes et de leurs biens. Je ne veux pas entendre que vous avez créé des problèmes aux travailleurs qui sont venus. Ces travailleurs sont là pour vous et non contre vous .Si vous collaborez bien avec ces travailleurs, ils vont bien respecter les normes et le travail qui sera fait va longtemps durer », a fait remarquer monsieur Oularé.

De son côté, le Directeur Général de l’entreprise en charge de réaliser ces infrastructures, Bintou Mady Oularé, a rappelé l’importance de construire une école pour les communautés. « Je commence par remercier le président de la République, son excellence Professeur Alpha Condé, pour son initiative allant dans le sens du développement de nos communautés à la base. La construction de ces infrastructures n’est pas fortuite. C’est pour permettre aux enfants qui sont dans ce village d’être scolarisés. Ce que j’ai beaucoup aimé dans cette cérémonie, c’est qu’il y’a plusieurs filles ici qui doivent être scolarisées. Le travail qui doit être réalisé comprend trois salles de classe, qui seront dotées de tables- blancs ; une maison d’une chambre et salon, bien électrifiée, avec une douche interne, plus un magasin, des latrines et un forage. Le bâtiment qui servira de logement d’enseignant sera dans une cour. Le délai de réalisation est de quatre (4) mois. Au nom de cette entreprise, je m’engage à respecter ce délai contractuel afin de remettre les clefs aux ayant-droit à la date indiquée », a laissé entendre Bintou Mady Oularé.

Pour sa part, la représentante du préfet à la cérémonie, madame Fatoumata Kourouma, a dégagé l’importance de la scolarisation de la jeune fille. Elle a également invité les parents à scolariser toutes les filles ayant l’âge d’aller à l’école dans ce village et de bannir les mariages précoces et forcés.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 00224 620 24 15 13 / 660 27 27 07

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Siguiri : deux personnes tuées dans des éboulements à Kintinia

16 juillet 2019 à 22 10 00 07007
image d’archive

Deux personnes ont péri dans de nouveaux éboulements survenus hier, lundi 15 juillet 2019, dans deux mines d’or de la sous-préfecture de Kintinia (Préfecture de Siguiri). Le premier drame est survenu dans le district de Fatoya et le second dans celui de Samani, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Sékou Condé et Jacques Traoré, les deux victimes, ont bien de choses en commun. Chacun d’eux est âgé de 28 ans, est marié à une femme et est père d’un enfant. Ils ont aussi quitté cette vie de la même manière. Chacun à la suite d’un éboulement survenu dans une mine d’or. L’un à Fatoya et l’autre à Samani. Tous les deux se sont retrouvés coincés dans les trous et ont trouvé la mort sur place. Alpha Oumar Diallo est membre de l’équipe de la Croix-Rouge qui a récupéré les deux corps.

« Le premier éboulement est survenu aux environs de 13 heures à Fatoya. Mais, c’est seulement à 18 heures qu’on a pu extraire le corps. Le second cas est survenu dans la journée, mais lui, c’est seulement à 20 heures qu’on a pu récupérer le corps qui était coincé dans le trou. Parce que c’est lorsqu’on a retrouvé le corps du premier qu’on est parti rechercher le second. Puisque nous sommes en saison pluvieuse, la terre est très humide, donc les risques d’éboulements sont plus grands. Malgré tout, les gens descendent dans les trous sans penser aux conséquences que cela pourrait engendrer », a expliqué l’agent de la Croix-Rouge.

Les deux victimes ont regagné leur dernière demeure ce mardi, 16 juillet 2019.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Sale temps pour les opposants à un 3ème mandat en Guinée : après Foniké Mengué, Sékou Koundouno aussi arrêté

16 juillet 2019 à 16 04 38 07387

Le pouvoir de Conakry se radicalise et semble vouloir en finir avec toute protestation contre le controversé projet de nouvelle constitution, dont l’objectif non dévoilé est de permettre au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat. Après l’interpellation d’Oumar Sylla, connu sous le nom de Foniké Mengué, l’un des responsables du Front National pour la Défense de la Constitution, Guineematin.com apprend que Sékou Koundouno a été également mis aux arrêts.

L’administrateur général de la Cellule Balai Citoyen de Guinée et, lui aussi, haut responsable du FNDC était allé à la DPJ (Direction de la Police Judiciaire) pour s’enquérir de la situation de Foniké Mengué et des trois autres personnes interpellées avec lui. C’est là que lui aussi a été arrêté et placé en détention, a expliqué à Guineematin.com, le responsable des opérations du FNDC, Ibrahima Diallo.

Pour l’heure, on ne sait pas qu’est-ce qu’on reproche aux cinq opposants à un troisième mandat et dans quelles conditions ils sont détenus dans les locaux de la DPJ.

A suivre !

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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Université de Kindia : des étudiants manifestent contre « le faux doctorat » de leur recteur

16 juillet 2019 à 15 03 11 07117

Des étudiants de l’université de Kindia ont manifesté leur colère devant le rectorat ce mardi, 16 juillet 2019. Ils ne veulent tout simplement pas de la signature du recteur sur leur diplôme, dont le titre de doctorat est aujourd’hui remis en cause, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Le recteur de l’université de Kindia, Jacques Kourouma, est désormais contesté par ses propres étudiants. Ce mouvement d’humeur des étudiants est la suite de la plainte déposée au tribunal correctionnel de Kindia par un ancien étudiant de ladite université contre Jacques Kourouma pour faux, usage de faux et usurpation du titre de doctorat.

Un groupe d’étudiants, qui veut coûte que coûte voir la lumière dans cette affaire, exprime son mécontentement depuis hier lundi. Le mouvement s’est poursuivi ce mardi matin devant le rectorat. Les étudiants ont aussi marché jusqu’au carrefour en scandant des slogans comme « Jacques zéro, Jacques zéro, on veut des diplômes dignement signés, on ne veut pas de retrait de nos diplômes, nous voulons la remise officielle de nos diplômes, nous ne voulons pas de cartons, nous voulons des vrais diplômes authentiques».

Selon un des manifestants, le recteur ne veut jouer à l’honnêteté, si non il aurait brandi son diplôme il y a longtemps. « Nous, on a trouvé cela injuste. Quelqu’un qui a le doctorat, on ne peut pas l’emmerder tout ce temps sans qu’il ne dépose le diplôme qui justifie qu’il à son doctorat. Nous-mêmes, c’est clair pour nous que Jacques n’a pas son doctorat, parce que quand la justice a demandé la copie de son diplôme, il aurait dit qu’il a perdu son diplôme. Donc, Jacques ne va pas signer nos diplômes sans qu’il ne prouve qu’il est docteur », a expliqué l’un des étudiants sous le sceau de l’anonymat.

Pour sa part, Laye Sory Keita, étudiant en Licence 3 Mathématiques, dénonce le fait qu’il n’y ait pas eu jusqu’à maintenant la remise de leurs diplômes. « Le recteur nous avait dit que la remise de nos diplômes se ferait officiellement à partir du 30 juin 2019. Après, on a appris par les chefs de départements que la remise est impossible ici à cause du retard du payement de nos bourses. Maintenant que cette paye a eu lieu, le même recteur nous dit que cette remise est maintenant impossible. Il dit que maintenant ce n’est pas une remise en groupe, c’est plutôt par retrait. Mais, pourquoi ça ne se fera pas officiellement ? Ce matin, on s’est réunis autour de lui pour lui poser quelques questions. On lui a demandé quand est-ce on peut avoir nos diplômes, il a dit que d’ici le samedi, les diplômes seront disponibles. Maintenant, ce n’est pas les diplômes qu’on veut, mais des diplômes authentiques, signés par un recteur qui a son doctorat », a lancé Laye Sory Keita.

Pour défendre cette cause, les étudiantes se sont aussi mêlées de la danse et elles sont beaucoup plus déterminées que les étudiants dans ce combat. Pour Fatoumata Sylla, étudiante en Licence 3 Sociologie, « nous sommes là pour lui demander de nous présenter son doctorat, s’il en a un. S’il n’en a pas, il ne peut pas signer nos diplômes, c’est impossible, parce qu’on veut un diplôme crédible, partout où on va qu’il ne soit pas contesté et s’il fait exprès de signer nos diplômes, nous n’allons pas exclure cette idée de grande manifestation pour demander tout simplement son départ, et pour qu’enfin, un autre qui a son doctorat vienne signer nos diplômes », a dit l’étudiante.

Le vice-recteur chargé des études, le Professeur Barry, a rassuré les étudiants qu’il y aura bine une remise officielle de leurs diplômes. « Vos diplômes ne seront pas remis en catimini. Mais, il faut que je vous dise que je n’ai pas encore reçu la plainte que Jacques ne doit pas signer vos diplômes. Donc, jusqu’à preuve contraire, c’est Jacques qui doit signer vos diplômes », a-t-il laissé entendre. Les étudiants ont promis que des manifestations similaires auront lieu tant que Jacques ne justifie pas son doctorat.

Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628-518-888

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EDG sur la sellette à Kankan : les jeunes de la ville menacent de fermer la société

16 juillet 2019 à 12 12 17 07177

La jeunesse de Kankan a tenu une réunion hier, lundi 15 juillet 2019, à la maison des jeunes de la ville. Les jeunes ont décidé d’aller rencontrer le préfet pour exiger la fermeture des installations de l’EDG dans la ville, en raison de la faible desserte du courant électrique. Ils se disent déterminés à faire en sorte que la société soit fermée si elle n’est pas en mesure de répondre aux attentes de la population, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Kankan.

Des jeunes venus de tous les quartiers de la commune urbaine de Kankan ont pris part à cette rencontre, organisée à la maison des jeunes de la ville. L’objectif de la réunion était de faire le point de ce qui avait été dit à l’occasion de leur récente rencontre avec le préfet de Kankan. Rencontre au cours de laquelle ils avaient donné un ultimatum à EDG pour fournir le courant de 18 heures et à 8 heures du matin à la ville, au risque de se voir fermée.

Après avoir fait le constat que cette revendication n’a pas été respectée par la société en charge de fournir le courant électrique en Guinée, les jeunes ont décidé de retourner voir le préfet avant toute autre chose, explique Lamine Kaba, leur porte-parole. « La réunion d’aujourd’hui était une sorte de rappel, puisqu’on avait dit préfet qu’à partir du 15 juillet, on veut le courant de 18h à 8h du matin. C’est pourquoi on s’est rencontré ici pour se donner des idées parce qu’aujourd’hui c’est le 15 juillet. Si le courant ne vient pas de 18h à 8h du matin, on tiendra compte de ça. Demain, on ira voir le préfet pour lui dire que ce qu’on a conclu n’a pas été respecté, on lui dira alors que notre décision c’est de fermer EDG. Parce que tout Kankan attend le courant de 18h à 8h du matin, donc le préfet est obligé de rester derrière la population. Si le préfet ne répond pas favorablement à notre requête, nous avons un plan B qu’on ne dira pas ici. Pour demain, notre slogan sera : pas de casse à Kankan ! Kankan est le meilleur payeur de facture en Guinée ! On veut le courant de 18h à 8h du matin », a-t-il annoncé.

Lamine Kaba, porte-parole des jeune de Kankan contre la société EDG

A la question de savoir s’ils pensent que la société d’électricité de Guinée est en mesure de faire face immédiatement à leur revendication, les jeunes sont catégoriques : « nous, on n’a rien à avoir avec ça, tout ce qu’on veut c’est le courant de 18h à 8h du matin. S’ils ne peuvent pas alimenter toute la ville en courant, ils n’ont qu’à fermer EDG et quitter Kankan. Le jour où ils auront la capacité de donner le courant de 18h à 8h du matin, ils reprendront », a dit leur porte-parole.

A rappeler que la révolte des jeunes de Kankan contre EDG fait suite à la récente arrestation d’un agent local de la société qui était en possession de plusieurs bidons de carburant volés. Du carburant qui était destiné à faire tourner les groupes électrogènes qui fournissent du courant à la ville. Cette arrestation est intervenue à un moment où Kankan fait face à une très faible desserte électrique. L’agent en question a été mis à la disposition de la justice, mais les jeunes exigent désormais un meilleur service de la part d’EDG ou alors la fermeture totale de la société.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : 00 224 627 24 13 24

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Échecs répétés à Labé : le bac 2019 fait-il rêver ?

16 juillet 2019 à 6 06 58 07587

Malgré les échecs au bac enregistrés par la région en 2017 et 2018 , l’inspectrice régionale de l’éducation (IRE) de Labé, Mme Guilawo Pierrette Toupou a déclaré avoir un grand espoir pour les candidats de sa région à l’issue de ce baccalauréat unique, session 2019, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

Après avoir fait le tour des sept centres d’examens qui abritent les candidats au baccalauréat unique, session 2019 depuis ce lundi, 15 juillet dans la commune urbaine, l’inspectrice régionale de l’éducation (IRE) de Labé a déclaré que cet examen commence très bien à Labé. « J’ai une très bonne appréciation, parce que, vous l’avez dit, nous avons sillonné en compagnie des autorités, en compagnie de notre chef de cabinet du Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (MENA) que nous avons eu la chance de recevoir pour ouvrir les premières enveloppes. J’ai de réelles satisfactions, parce que partout où nous sommes passés, vraiment il y a un calme. Ce qui est très important pour un examen, à mon avis. Je crois donc que ça commence très bien à Labé » a expliqué madame Guilawo Pierrette Toupou.

Poursuivant son témoignage, l’inspectrice régionale de l’éducation rassure que les candidats de Labé sont très bien préparés à affronter ce baccalauréat unique, session 2019. « Pendant la période de troubles, on s’arrangeait à ce qu’ils continuent à travailler. J’estime qu’ils sont vraiment préparés pour affronter l’examen » a-t-elle ajouté.

Pour que ce rêve devienne réalité, le chargé des examens et contrôles scolaires à l’Inspection Régionale de l’Education a invité les candidats de Labé à aborder les sujets avec beaucoup de sérénité. « Ce que je demanderais aux candidats, c’est d’être serein, parce que quand on affronte un examen, le premier point surtout important, c’est la sérénité. Dès qu’on est serein on peut affronter les sujets sans aucun problème » précise monsieur Alimou Diallo.

Les candidats et les parents d’élèves gardent un mauvais souvenir des mauvais résultats enregistrés par la Région Administrative de Labé au baccalauréat unique en 2016 et 2018.


De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Fortes pluies à Conakry : les confectionneurs de briques tirent le diable par la queue

16 juillet 2019 à 6 06 57 07577

Depuis le début de l’hivernage, certains métiers exercés par des compatriotes connaissent une nette perturbation. C’est le cas de nombreux confectionneurs de briques de Conakry. Rencontrés par un reporter de Guineematin.com, nombre d’entre eux se plaignent des dégâts causés par la pluie et de la faible clientèle qu’elle entraîne.

La confection de briques en ciment est une activité qui permet à de nombreux citoyens de Conakry à joindre les deux bouts. On les retrouve souvent aux abords des routes ou dans certains quartiers de la banlieue de Conakry. Mais, avec cette période de fortes pluies, les activités tournent au ralenti au grand dam des ouvriers.

Diallo Abdoulaye Kèkorô, confectionneur de briques rencontré à Kaporo rails,
Diallo Abdoulaye Kèkorô, confectionneur de briques rencontré à Kaporo rails

C’est le cas de Diallo Abdoulaye Kèkorô, confectionneur de briques rencontré à Kaporo rails, dans la commune de Ratoma. Il gère un chantier de confection de briques de ciment. Ce chantier est aussi convoité par bon nombres de jeunes qui y gagnent leur pain. Selon lui, pendant cette période hivernale, les difficultés sont multiples. « Je confectionne des briques depuis le 02 février 1987. Quand la pluie tombe, nous perdons beaucoup de briques parce que nous n’avons pas de hangar pour les protéger. C’est difficile pour nous. Non seulement nous ne recevons pas assez de clients, mais aussi les populations de Kaporo rails qui étaient là sont parties. Le marché est dur. Et c’est avec cette activité que je gagne un peu d’argent pour m’occuper des dépenses de ma famille. C’est ça mon entreprise, on n’a pas d’autres activités, sauf la fabrication des briques ».

Ibrahima Sory Sylla, confectionneur de briques à quartier Nongo centre

De son côté, Ibrahima Sory Sylla, qui exerce le même métier au quartier Nongo centre, dit avoir été victimes suite aux fortes pluies de ces derniers jours. « Il y a beaucoup de difficultés, par ce que si la pluie tombe, on ne peut pas travailler. Si on travaille parfois et que les briques ne sont pas sèches, la pluie les gâte. Par exemple, la pluie qui est tombée hier nuit, j’ai perdu un bénéfice de 350.000 francs. J’ai travaillé 2 sacs de ciment, mais tout est gâté. C’est parce que nous n’avons pas de hangar pour protéger nos briques », se plaint-il.

Alpha Oumar Bah, confectionneur de briques à Nongo Tady,
Alpha Oumar Bah, confectionneur de briques à Nongo Tady

En plus des difficultés liées à cette activité, Alpha Oumar Bah, confectionneur de briques à Nongo Tady, paye les frais de location du chantier au propriétaire du terrain sur lequel il exerce son métier. « Nous rencontrons assez de difficultés dans cette activité. Non seulement, pendant ce temps de pluie, nos activités ne marchent pas, mais, nous payons aussi les frais du terrain au propriétaire des lieux. Moi, je paye ici 300.000 FG à la fin de chaque mois. Au moins, si les maçons travaillaient, on aurait dit que ça va. Mais, rien ne marche. Il n’y a que des pertes », déplore monsieur Bah.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel: +224 622 07 93 59

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Bac 2019 à Kaloum : le message du ministre Dr Mohamed Diané aux candidats

15 juillet 2019 à 20 08 17 07177

Comme annoncé précédemment, la session 2019 du baccalauréat unique a été lancée en Guinée ce lundi, 15 juillet 2019, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la commune de Kaloum, c’est Dr Mohamed Diané, ministre d’Etat, ministre des Affaires présidentielles et de la Défense nationale, qui a présidé le lancement de la première épreuve. La cérémonie a eu lieu l’école primaire Tombo 1, à l’entrée du centre-ville de Conakry, a constaté un reporter que Guineematin.com avait dépêché sur place.

Le ministre d’Etat a mis l’occasion à profit pour inviter les candidats à la concentration, à la sérénité et surtout à compter sur leurs propres efforts pour décrocher leur examen. « Je vous souhaite bonne chance ; et, je vous demande de rester sereins, concentrés. Comptez sur vos propres efforts, évitez toute tentative de fraude pour ne pas être éliminés dès au début », a lancé le ministre aux candidats.

Par ailleurs, Dr Mohamed Diané a adressé un message à l’endroit des encadreurs, à qui il a demandé « de prendre toutes les dispositions pour que les examens se passent dans des bonnes conditions, conformément aux normes, pour que ça soit des examens très propres cette année ».

De son coté, le directeur communal de l’éducation de Kaloum, Ibrahima Yattara, a rappelé que les examens se déroulent avec le slogan tolérance zéro renforcée. « Les consignes sont déjà connues. Les examens se déroulent sous le signe de la tolérance zéro, sous le signe de la transparence pour la recherche de la crédibilisation et la moralisation du système éducatif guinéen. Cela passe par ce point essentiel qui est l’évaluation des candidats », a rappelé le directeur.

A noter que dans la commune de Kaloum, il y a au total 4848 candidats, dont 2392 filles, repartis dans 7 centres d’examens, avec 165 salles de classes pour 330 surveillants.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527/654 416 922

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