Nouvelle manif à l’ENI de Faranah : « si on n’a pas d’argent, on brûle tout »

29 janvier 2020 à 14 02 14 01141

Deux jours après leur première manifestation du lundi dernier, les élèves-maîtres de l’Ecole Normale d’Instituteurs de Faranah se sont fait entendre à nouveau ce mercredi, 29 janvier 2020. Ils ont manifesté à la devanture de l’établissement et dans la rue pour protester contre le non-paiement de leur bourse d’entretien, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

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Faranah : Les élève-maîtres multiplient les protestations contre le non payement de leurs pécules

28 janvier 2020 à 9 09 25 01251

Les élèves-maitres des Ecoles Normales d’Instituteurs (ENI) de notre pays font face actuellement au non payement de leurs bourses d’entretien, autrement appelées pécules. Un vent de colère commence à souffler dans certaines villes où ces jeunes gens sont sortis exprimer leur mécontentement. Après les élèves-maitres de Kankan, c’est ceux de Faranah qui se sont encore violemment fait entendre hier, lundi 27 janvier 2020, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Manque d’électricité à Faranah : « EDG zéro ! Pas de courant, pas de vote »

25 janvier 2020 à 13 01 11 01111

De très nombreux jeunes de la ville de Faranah ont exprimé hier vendredi, 24 janvier 2020, leur colère contre le manque de courant électrique. Munis de pancartes sur lesquelles on pouvait lire « pas de courant, pas de vote », les jeunes ont effectué une marche pacifique à travers la ville pour exprimer leurs ras-le-bol. Du rond point Tonkolonko à Mosquée en passant par le marché central, Abattoir, la cour de la préfecture, le gouvernorat et le siège d’EDG, les manifestants ont été ovationnés par les citoyens, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Grève du SLECG à Faranah : les cours perturbés au collège Niger

14 janvier 2020 à 11 11 08 01081

L’appel à la grève générale et illimitée sur toute l’étendue du territoire national du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) est diversement suivi dans notre pays. Dans la matinée d’hier lundi, 13 janvier 2020, les cours ont connu une légère perturbation au collège Niger où des passants ont jeté des pierres, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Manifestations contre le 3ème mandat : l’appel ignoré à Faranah

13 janvier 2020 à 18 06 39 01391

Les manifestations du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), dénommées « résistance active et citoyenne », ont été lancées ce lundi, 13 janvier 2020, sur toutes l’étendue du territoire national. La démarche vise à contraindre le chef de l’Etat, Pr Alpha Condé, à renoncer à son projet de 3ème mandat. Contrairement à d’autres villes du pays, la manifestation du FNDC est passée inaperçue dans la commune urbaine Faranah, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Grève du SLECG : le mot d’ordre partiellement suivi dans les écoles de Faranah

10 janvier 2020 à 9 09 20 01201

La grève générale et illimitée, lancée hier, jeudi 9 janvier 2020, par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) sur toute l’étendue du territoire national, a été partiellement suivie dans la commune urbaine de Faranah. Si certaines écoles ont été carrément paralysées suite à l’absence d’enseignants, d’autres écoles ont fonctionné normalement, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Etat civil de Faranah : 855 naissances, 202 mariages enregistrés en 2019

8 janvier 2020 à 23 11 11 01111

A l’image de nombreuses communes urbaines de la Guinée, les services d’état civil de notre pays ont enregistré une certaine crue courant 2019. C’est le cas à Faranah, où l’on a connu une hausse du taux de fréquentation par rapport à l’année 2018. De 803 cas de naissances enregistrés à l’état civil en 2018, on s’est retrouvé avec 855 cas pour 2019. C’est le même scénario qui a été constaté pour la même période par rapport aux mariages, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Pillages de boutiques à Kankan : la notabilité condamne et appelle au calme

6 janvier 2020 à 20 08 04 01041

Les condamnations se multiplient à Kankan, après une journée de vive tension, caractérisée par le pillage de plusieurs boutiques appartenant à des commerçants. Des jets de pierre ont également opposé des citoyens et des propriétaires de boutiques. La notabilité de Kankan, à travers son porte-parole, a fait une sortie médiatique pour condamner ces faits et appeler les uns et les autres à la retenue, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Dinguiraye : le choix de Tibou Kamara et Ibrahima Bah pour la députation dénoncé

4 janvier 2020 à 19 07 19 01191

Le choix des candidats pour les élections législatives du 16 février 2020 continue de diviser les responsables du RPG Arc-en-ciel, le parti au pouvoir en Guinée. Après Kankan, Kindia, Matoto et Yomou, c’est au tour de Dinguiraye de s’inviter dans la danse. Le deuxième vice-maire de la commune rurale de Banora, Sory Oularé, dénonce les agissements du Bureau Politique National (BPN) du RPG qui a écarté Bakary Sylla et Baila Ly, choisis par la base, au profit du ministre conseiller spécial du chef de l’Etat, Tibou Kamara, et Ibrahima Bah. Il l’a dit dans un entretien téléphonique accordé à un reporter de Guineematin.com dans la journée de ce samedi, 4 janvier 2020.

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Faranah : 71 cas d’accidents de la circulation, dont 2 cas mortels, en 2019 (Sécurité )

28 décembre 2019 à 16 04 21 122112

A quelques jours de la fin de l’année 2019, la police routière de Faranah a livré le bilan des accidents de la circulation enregistrés dans la préfecture. Au total, soixante onze (71) cas d’accidents ont été enregistrés, dont deux (2) cas mortels. L’annonce en a été faite par le Capitaine Mohamed Lamine Keita, commissaire spécial adjoint de la sécurité routière de Faranah, rapporte Guineematin.com à travers son correspondant.

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Faranah : des opérateurs de saisie réclament à Hermès le payement de leurs primes

26 décembre 2019 à 19 07 40 124012

Les couacs qui entourent le processus électoral n’ont pas fini de dévoiler tous leurs secrets. Des opérateurs de saisie de Faranah, mécontents de la gestion des fonds qui leur étaient destinés, ont pris d’assaut le commissariat central de Faranah ce jeudi, 26 décembre 2019. La démarche visait à s’enquérir de l’évolution de la plainte contre le coordinateur du fichier électoral au compte du processus d’enrôlement, Aboubacar Oularé, qu’ils traitent de tous les noms d’oiseaux, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Jeux universitaire: Faranah domine N’zérékoré et prend le pouvoir dans son groupe

19 décembre 2019 à 16 04 33 123312

Entamée il y a quelques jours, la 5ème édition des jeux universitaires se poursuit tant à Conakry que dans certains villes de l’intérieur de la Guinée. A l’occasion de la 3ème journée de la phase préliminaire, disputée hier mercredi, 18 décembre 2019, l’équipe universitaire de football de Faranah n’a pas eu de difficultés à battre son homologue de N’zérékoré et se hisse à la tête de la poule qui comprend aussi l’équipe de Kankan, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Banfélè (Kouroussa) : rencontre entre gestionnaires et riverains du Parc National du Haut Niger

16 décembre 2019 à 11 11 57 125712

Un atelier de consultation communautaire des populations riveraines pour la réserve de biosphère et le Parc National du Haut Niger (PNHN) pour le renforcement de la gestion concertée et inclusive s’est tenue dans la sous-préfecture de Banfélè, à Kouroussa, dans les journées du samedi 14 et du dimanche 15 décembre 2019. Plusieurs villages de Faranah, Kouroussa, Dabola et Kankan ont pris part à ce rendez-vous qui s’est tenu à la maison des jeunes de Banfélè, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé à Faranah.

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Jeux universitaires : la phase préliminaire a démarré à Faranah

15 décembre 2019 à 15 03 24 122412

La 5ème édition des jeux universitaires 2019 a été lancée officiellement le samedi, 14 décembre 2019, à l’université Général Lansana Conté de Sonfonia par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Pour la phase préliminaire, les équipes sont reparties en quatre zones : Faranah, Boké, Mamou et Conakry. A Faranah, la première journée a opposé les équipes de Kankan et de N’Zérékoré en séries filles et garçons, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

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Faranah : une femme tuée dans un accident de la circulation

2 décembre 2019 à 12 12 40 124012

Une dame a trouvé la mort dans un accident de la circulation survenu hier, dimanche 1er décembre 2019, dans la commune urbaine de Faranah. C’est une voiture, à vive allure, qui a percuté la moto sur laquelle se trouvait la victime. Le conducteur de la moto a été également grièvement blessé, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

L’accident s’est produit au secteur Mansarenko, dans le quartier Tonkolonko 2. De retour du marché, la victime, Sounkary Oularé, âgée 38 ans, a emprunté une moto taxi pour rentrer chez elle. En cours de route, elle a demandé au conducteur de la moto de s’arrêter pour qu’elle puisse acheter du bois de chauffe. C’est là qu’une voiture est venue les renverser. La femme, qui est nourrice, a rendu l’âme avant d’arriver à l’hôpital. Et le jeune conducteur de la moto, un élève de terminale, a une fracture au niveau de la cuisse gauche.

« Le chauffeur de la voiture roulait sur l’axe Kissidougou-Faranah, mais il venait à tombeau ouvert. La dame aussi venait du marché. Elle a demandé au conducteur de taxi moto de se garer pour qu’elle puisse acheter du bois avant de rentrer à la maison. Elle est nourrice et avait même reçu un appel lui disant que son bébé pleure à la maison. C’est là que la voiture est venue les faucher, la dame a trouvé la mort et le conducteur de taxi moto a été grièvement blessé », explique Karifa Oularé, chef du quartier Tonkolonko 2.

Informé de l’accident, le Commandant Mohamed Kébé, commissaire spécial de la sécurité routière de Faranah, s’est rendu sur les lieux. « Il semblerait que le conducteur de la voiture de marque Peugeot 306, immatriculée RC-8963-T, a circulé à gauche. C’est-à-dire qu’il a laissé son sens pour aller prendre le motard et la femme dans leur couloir. Le chauffeur reste gardé par notre service jusqu’à la fin de l’enquête. Le conducteur de la moto taxi est hospitalisé », a-t-il laissé entendre.

Le corps de la victime a été remis à sa famille pour l’inhumation.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tél. : 00224 620 24 15 13 / 660 27 27 07

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Faranah : une femme verse de l’eau chaude sur sa voisine

27 novembre 2019 à 11 11 04 110411

Une dame du nom de Nadoua Camara, a versé de l’eau chaude sur sa voisine Finah Oularé, qui se trouve être l’épouse de son beau-frère (le frère de son mari). Cet acte fait suite à une dispute puis une bagarre entre les deux dames, a appris Guineematin.com à travers son correspondant sur place.

L’incident s’est produit hier, mardi 26 novembre 2019, au secteur Cabral, relevant du quartier Tönkolonko 1, dans la commune urbaine de Faranah. Peu après les faits, la victime a été conduite à l’hôpital pour des soins. Interrogée par le correspondant local de Guineematin.com, Finah Oularé est revenue sur les circonstances de cet acte.

« Dans la soirée du lundi, le fils de ma jeune sœur est allé déterrer mes patates. Elle (l’auteure de l’acte) s’est aussitôt formalisée soi-disant que celui-ci a pris de l’eau chez elle pour se laver. Mais déjà, elle ne voulait pas que l’enfant fasse ce travail pour moi. C’est ainsi qu’elle a commencé à crier et insulter. Je lui ai demandé pardon, mais sa colère ne faisait que s’amplifier. Je lui ai demandé alors si c’est le fait que l’enfant a fait ce travail pour moi qu’elle est fâchée. Elle a quitté immédiatement la devanture de sa porte pour venir se jeter sur moi devant ma chambre. Je l’ai mis à terre et les gens sont venus nous séparer.

Ce mardi matin, je balayais la concession, à 6 heures passées, elle est venue verser de l’eau chaude sur moi. J’ai crié et je me suis saisi d’elle pour la mettre à terre. Les voisins sont intervenus pour nous séparer. Je me suis rendue chez le chef de quartier pour l’informer de la situation. C’est ainsi que j’ai été conduite à l’hôpital. Mais auparavant, elle avait dit qu’en quittant son foyer, elle me fera du mal ou bien elle fera du mal à son mari », a expliqué la victime.

Nous n’avons cependant pas pu avoir la version de Nadoua Camara, l’auteure de l’acte. Cette dernière se trouve déjà dans les mains de la gendarmerie de Faranah.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 00224 620 24 15 13 / 660 27 27 07

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Faranah : les cadres de l’Etat outillés sur les missions du service public

12 novembre 2019 à 18 06 58 115811

Les responsables des différents services étatiques de la région de Faranah ont pris part à un atelier qui s’est tenu hier, lundi 11 novembre 2019, au chef-lieu de la région. Organisée par le ministère de la fonction publique, de la réforme de l’Etat et de la modernisation de l’administration, la rencontre consistait à vulgariser trois textes de lois relatifs au travail du service public, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

Massé Camara, directeur général du centre de perfectionnement administratif

Selon Massé Camara, directeur général du centre de perfectionnement administratif au ministère de la fonction publique, de la réforme de l’Etat et de la modernisation de l’administration, chef de la délégation du département à Faranah, « l’objectif de cet atelier consiste à vulgariser un certain nombre de textes de lois. Le premier c’est la charte africaine sur les valeurs et principes du service public et de l’administration ; la deuxième c’est la loi 025 qui porte sur l’organisation générale de l’administration publique ; et la troisième c’est la loi L0027 qui porte sur le statut général des agents de l’Etat. Donc nous sommes à Faranah pour un atelier de vulgarisation et d’appropriation de ces textes par les cadres de Faranah pour qu’ils soient en mesure d’interpréter ces textes de lois et soient en mesure d’appliquer ces textes de lois », a-t-il expliqué.

Présent à l’ouverture des travaux, le préfet de Faranah, Elhadj Ibrahima Kalil Keïta, au nom de l’administration locale, a exprimé sa satisfaction par rapport à l’organisation de cet atelier régional. « Si aujourd’hui d’autres cadres bien formés en la matière viennent ici pour partager ce document avec les cadres de la région et de la préfecture de Faranah, c’est une aubaine pour que les gens puissent s’approprier un document aussi important que ce que j’ai vu. Nous comptons aussi sur la presse, parce que si le gouverneur s’assoit dans son bureau pour faire des bonnes choses, si ce qu’il fait n’est pas vulgarisé ça ne sert à rien.

Donc nous comptons sur vous pour que ce document soit bien vulgarisé. Et ça permettra à tout le monde de comprendre son rôle et le rôle des autres. Je dirai aux participants d’être assidus, d’être exacts, d’être ponctuels, de suivre mais aussi de participer pour qu’il y ait un véritable débat parce que ceux qui sont là seront chargés à leur tour de communiquer à d’autres », a exhorté le préfet.

Amadou Kaké, chef de division des ressources humaines de Dabola

A l’issue des travaux, les participants ont exprimé leur satisfaction. C’est le cas de monsieur Amadou Kaké, chef de division des ressources humaines de la préfecture de Dabola, qui dit avoir beaucoup appris au cours de cet atelier. « Au cours de cet atelier, on a appris beaucoup de choses. Et nous pensons que l’amélioration des lois va nous aider encore dans nos différentes tâches. La gestion des ressources humaines, c’est une gestion très difficile, on ne peut pas la faire au hasard. Il faut s’approprier des textes, les interpréter pour pouvoir mener à bien ses activités. Nous avons vu la loi 025 anciennement appelée loi 029 portant organisation des services publics et la loi 0027 anciennement appelée loi 028 mais aussi la charte africaine des services publics. Il y a eu beaucoup d’améliorations. C’est aujourd’hui nous avons eu ces documents mais au fil du temps on pourra mieux connaître le contenu », a-t-il dit.

A noter que des ateliers de ce genre seront organisés dans toutes les régions du pays pour outiller les cadres de l’Etat sur ces textes lois qui régissent leur travail.

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Faranah : les 61 ans de l’Armée guinéenne célébrés dans la ferveur

2 novembre 2019 à 10 10 42 114211

A l’image de leurs paires des autres villes du pays, les forces de défense et de sécurité de Faranah ont célébré hier, vendredi 1er novembre 2019, le 61ème anniversaire de la création de l’armée guinéenne. La cérémonie a été organisée dans l’enceinte du camp militaire de Faranah. Elle a connu une forte mobilisation des agents des forces armées mais aussi des autorités locales, a constaté le correspondant de Guineematin.com sur place.

Colonel Mathias Camara, commandant adjoint du bataillon autonome de Faranah

Après le défilé organisé à cette occasion, le Colonel Mathias Camara, commandant adjoint du bataillon autonome de Faranah, a rappelé l’importance de la date du 1er novembre pour les forces armées de Guinée. « Cette date qui symbolise la fierté des porteurs de l’uniforme, constitue une date repère importante de l’histoire de l’armée guinéenne. En effet, je voudrais tout d’abord, au nom de toutes les forces de défense et de sécurité de Faranah, vous réitérer nos sincères adhésions et dévouement à la campagne de réforme menée à l’avènement de la troisième République par les autorités militaires et politiques qui, aujourd’hui, s’unissent sur le terrain.

Ces militaires, toutes catégories confondues, resteront reconnaissants et vous disent grand merci pour tout ce que vous avez fait et vous êtes en train de faire pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des forces armées guinéennes. C’est l’occasion pour nous de louer les efforts de sacrifice consentis par l’armée guinéenne aux côtés de certains pays africains pendant l’ère des indépendances. Je voudrais, à l’occasion de cette grande cérémonie, rendre un hommage mérité à nos illustres devanciers, compagnons d’armes dont la mission sacrée a permis à notre pays la stabilité, l’unité nationale, la protection de l’intégrité territoriale de notre pays », a dit l’officier.

Sadou Kéïta, gouverneur de Faranah

Pour sa part, le gouverneur de la région administrative de Faranah, Sadou Keita, a interpellé les hommes en uniforme à la vigilance. « Aujourd’hui comme vous le constatez, notre pays est menacé. Il faut redoubler la vigilance le long des frontières et l’intérieur de la région. Nous sommes dans l’insécurité si vous ne nous sécurisez pas. Les derniers événements (les différentes arrestations de personnes suspectes) ont contribué à nous faire comprendre cela. Et grâce à vous, on a extirpé de nos rangs certains de ceux qui veulent faire du mal au pays. Nous lançons un appel à tous les chefs de quartiers de notre région et l’ensemble des maires, les sous-préfets, de redoubler davantage de vigilance pour éviter que les acquis de la République soient mis en cause », a exhorté le gouverneur.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

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Faranah : un enfant échappe de justesse à la mort dans un incendie

30 octobre 2019 à 19 07 42 104210

Une case a pris feu dans la nuit du mardi à ce mercredi, 30 octobre 2019, dans la commune urbaine de Faranah. Un enfant de 14 ans qui dormait à l’intérieur a été sauvé de justesse mais tous les biens qui étaient à l’intérieur ont été brûlés, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

L’incendie s’est produit à 23 heures alors que le jeune Sambouya dormait dans la case. Heureusement, ses parents dont Mama Sacko veillaient dehors au moment des faits. Ce sont eux qui ont accouru pour alerter l’enfant afin qu’il puisse sortir avant qu’il ne soit trop tard.

« Hier nuit, on était assises ici à 23 heures en train de causer, mon enfant était couché dans la case. Peu de temps après, ma coépouse a dit qu’il y a le feu derrière, j’ai répondu en disant que c’est peut-être des gens qui sont en train de brûler des ordures. Mais, quelques instants plus tard, on s’est rendu compte que c’est la case qui a pris feu. J’ai appelé mon enfant en criant pour lui dire de sortir parce que la case a pris feu. Les voisins ont accouru pour nous secourir. L’enfant est sorti sain et sauf mais les tout le contenu de la case a été brûlé, rien n’est sorti », explique l’institutrice Mama Sacko.

Cette dame s’interroge sur l’origine du feu et se dit inquiète de cette situation. « C’est peut-être quelqu’un qui a mis le feu sur la case parce que le feu est venu de l’extérieur et non de l’intérieur. Mais, on ne sait pas qui ça peut être. On a demandé au petit s’il n’a pas de problèmes avec ses camarades, il dit qu’il n’a aucun avec ses amis. Mais c’est inquiétant parce que si nous aussi on dormait comme lui, il n’allait peut-être pas sortir vivant », a-t-elle dit.

A noter que les incendies sont récurrents surtout en saison sèche dans la commune urbaine de Faranah qui compte encore de nombreuses cases.

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