Baccalauréat 2021 à Faranah : 2 391 candidats affrontent les épreuves

22 juillet 2021 à 18 06 40 07407
Fodé Bangaly Condé, inspecteur régional de l’éducation

Comme dans les autres villes de la Guinée, le baccalauréat unique a débuté ce jeudi, 22 juillet 2021, à Faranah. 2 391 candidats dont 730 filles affrontent les épreuves de cet examen national dans cette région. Les autorités éducatives locales ont mis l’occasion à profit pour rappeler aux candidats les comportements qu’ils doivent adopter pendant ces trois jours d’évaluation, a constaté le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

C’est le gouverneur de la région, Mohamed Ismaël Traoré, qui a procédé au lancement officiel du baccalauréat au lycée Aviation de Faranah, en présence des autorités administratives et éducatives. A cette occasion, l’inspecteur régional de l’éducation a invité les candidats à la sérénité et la rigueur dans le travail.

« Les sujets sont individuels, c’est pourquoi chaque candidat a reçu son sujet. Le candidat qui est intelligent doit, sur son banc, se croire dans sa classe habituelle. Il faut être serein, lire suffisamment le sujet, chercher à bien le comprendre, avant de répondre aux questions qui sont posées », a lancé Fodé Bangaly Condé.

Sayon Oularé, directeur préfectoral de l’éducation de Faranah

S’inscrivant dans cette logique, le directeur préfectoral de l’éducation de Faranah, Sayon Oularé, a rappelé aux candidats et aux parents d’élèves ce qu’ils doivent éviter pendant cet examen national. « Je demande aux parents d’élèves et à tout le monde de laisser les centres d’examen libres, de laisser les enfants travailler, de ne pas compromettre les centres parce que l’envahissement compromet le centre. Je demande donc aux parents d’élèves et à d’autres personnes de rester à la maison et laisser les enfants travailler librement.

Je demande également aux candidats d’éviter d’être pris par un délégué, d’éviter d’être pris par un surveillant, surtout que cette fois-ci, le MENA a envoyé des détecteurs de métaux. Si on prend un élève qui possède un appareil, il sera renvoyé définitivement de l’examen. Donc, les candidats doivent s’abstenir de tout acte compromettant, de garder le sang-froid, de chercher à comprendre le sujet avant de le traiter », a conseillé le DPE de Faranah.

À rappeler que la région administrative de Faranah a présenté cette année un total de 2 391 candidats dont 730 filles : 389 à Dabola dont 120 filles, 131 à Dinguiraye dont 43 filles, 1 563 à Faranah dont 490 filles et 308 à Kissidougou dont 77 filles.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com 

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Fête de Tabaski à Faranah : les mesures barrières foulées au sol par la population

20 juillet 2021 à 17 05 59 07597
Mohamed Ismaël Traoré, gouverneur de la région administrative de Faranah,

Comme annoncé précédemment, la fête de Tabaski a été célébrée ce mardi, 20 juillet 2021, en Guinée. Et, dans la préfecture de Faranah, la grande prière s’est déroulée en toute violation des mesures barrières de prévention contre la COVID-19. Les fidèles qui ont prié la grande mosquée étaient quasiment dépourvus de masque. Et, ayant constaté cette triste réalité en cette période de pandémie, le maire de la commune urbaine, Oumar Camara, a invité les populations à croire à l’existence du coronavirus et d’observer les mesures de prévention édictées par les autorités, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

Malgré la fine pluie qui s’abattait sur la ville, ils ont été nombreux les fidèles qui ont pris d’assaut la grande mosquée de Faranah pour s’acquitter de cette grande prière. Mais, l’allégresse du jour a visiblement pris le dessus sur la prévention contre la COVID-19. Ils sont venus sans masque et ont refusé d’observer la distanciation sociale. Egalement, les kits de lavage des mains n’étaient pas visibles dans ce lieu de prière. Une situation que la première autorité communale de Faranah a déplorée sur place.

« Je commencerai par saluer les citoyens de Faranah et leur souhaiter une très bonne fête. Dans la mesure où nous sommes sous l’épidémie, nous demandons très respectueusement à la population de respecter les mesures barrières ; parce que laver les mains, porter le masque, je crois que ça nous éviterai non seulement de propager la maladie (COVID-19), mais aussi nous éviter de l’attraper. Donc, nous disons à la population que la pandémie de COVID-19 est une réalité. C’est le respect des mesures barrières qui peut faire que la ville reste sans épidémie », a dit le maire Oumar Camara.

A noter que c’est sous le signe de la paix, de la cohésion sociale et de l’unité nationale que la fête de Tabaski a été célébrée dans cette préfecture de la Haute Guinée.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

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Hawa Diallo abandonne son bébé à Dinguiraye : « j’ai eu peur d’aller avec lui chez mes parents »

19 juillet 2021 à 10 10 53 07537

Mariée et âgée d’une trentaine d’années, Hawa Diallo a tenté d’abandonner son bébé dans une concession dans le secteur Fougoah (relevant du quartier Kouroula, dans la commune urbaine de Dinguiraye). L’acte s’est produit hier, dimanche 18 juillet 2021, aux environs de midi. Arrêtée et envoyée à la police peu après son acte, la jeunes maman a dit avoir abandonné son bébé de deux semaines par peur de le ramener chez ses parents et chez son mari…

Hawa Diallo a clairement indiqué que son mari n’est pas le père de cet enfant (une fille). Et, pendant toute la période de sa grossesse, aucun membre de sa famille ne s’est rendu compte de son état. Elle n’était même pas avec ses parents et son mari durant cette période de sa vie. Elle se trouvait loin, très loin d’eux, dans une mine d’or à Siguiri. Et, quand elle a décidé de rentrer chez elle, elle a jugé utile d’abandonner son enfant dans une concession pour éviter d’être réprimandée par ses parents et son mari. C’est alors qu’elle est allée déposer son bébé dans la concession de monsieur Ibrahima Diakité, un maitre coranique. Mais, son plan n’a pas marché, elle a été très vite démasquée, arrêtée et mise à la disposition de la police.

« C’est aux environs de midi, pendant que j’étais à la boutique et que ma femme était à la cuisine que la jeune dame, Hawa Diallo, est entrée dans notre concession pour déposer son bébé à la rentrée de la concession avant de tenter de s’en fuir. Ma femme est sortie de la cuisine et a aperçu le bébé emballé pleurait. D’abord, elle avait cru que c’était notre bébé. Elle est venue voir et elle a compris que ce n’était pas le nôtre. Elle m’a appelé pour m’informer et j’ai  directement appelé la dame qui venait juste de me dépasser pour qu’elle revienne prendre son bébé. Mais, elle a nié, disant que ce n’est pas son bébé. Quand j’ai insisté, elle a sorti son téléphone et a appelé un motard qui est venu la prendre pour tenter de s’en fuir. C’est ainsi que j’ai appelé mon grand frère Moussa pour l’informer. Il a pris sa moto et  nous les avons poursuivis. Lorsque nous sommes arrivés à leur niveau, le motard s’est arrêté et elle est descendue de la moto. C’est là que nous l’avons prise et elle a finalement reconnu que c’est son enfant. Nous avons informé la police qui est venue la prendre pour l’envoyer au commissariat », a expliqué Ibrahima Diakité.

A la police, Hawa Diallo a reconnu les faits d’abandon d’enfant qu’on lui reproche et elle a expliqué les raisons qui lui ont conduit à tenter de se débarrasser de son pauvre enfant.

« Elle a laissé entendre qu’elle est mariée à Conakry par un homme de Pita pour lequel elle a fait deux enfants. Mais, depuis un an, elle est en séparation de corps avec ce dernier. C’est pourquoi, elle a quitté Conakry pour Siguiri chez sa marâtre. Et, c’est au cours de son séjour dans cette zone aurifère qu’elle a rencontré un orpailleur dont elle est tombée amoureuse. C’est ce dernier qui l’a enceinté ; et, lorsqu’elle lui a informé de sa grossesse, il a coupé tout contact avec elle. Cet orpailleur a déménagé et a même changé de numéro de téléphone. Ainsi, de peur que sa marâtre ne soit informée de son état, elle s’est cachée et est allée se réfugier dans une autre famille où elle est restée jusqu’à ce qu’elle ait accouché le 30 juin dernier. Elle a alors décidé de rentrer chez ses parents à Conakry. Mais, elle a décidé de se débarrasser de son enfant avant d’aller à Conakry. Elle a donc déplacé une moto jusqu’à Dinguiraye où elle a abandonné sa fille de deux semaines dans la concession du maitre coranique Ibrahima Diakité », a expliqué le commissaire central Souleymane Diakité.

À la police, Hawa Diallo a précisé avoir agi ainsi pour éviter d’être réprimandée ou au pire d’être rejetée par ses parents et son mari.

« Ce n’est pas dans l’intention de faire du mal au bébé. C’est la raison pour laquelle je l’ai emmenée dans une famille. Sinon, je pouvais le tuer ou le jeter en pleine brousse. Mais, c’est parce que j’ai peur d’aller avec le bébé chez mes parents et je ne veux pas que mon mari sache que j’ai fait un enfant là où j’étais… », s’est-elle défendue.

A noter qu’après son audition à la police, Hawa Diallo a finalement été déférée à la justice.

De Dinguiraye, Ibrahima Diakité pour Guineematin.com

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SMD/NORDGOLD POURSUIT ES ACTIONS EN FAVEUR DE LA COMMUNAUTE

19 juillet 2021 à 8 08 19 07197

La Société Minière de Dinguiraye SMD, filiale du groupe Nordgold, un des acteurs miniers du pays, s’investit dans l’amélioration des conditions de vie des communautés environnantes.

A ce titre, elle a effectué encore des dons et assistances sur fonds propres pendant ces six premiers mois de l’année 2021 et s’est projetée pour le reste de l’année à travers son planning annuel pour un montant global de HUIT MILLIARDS SEPT CENT QUATRE VINGT DIX SEPT MILLIONS SEPT CENT QUATRE MILLES SEPT CENT QUATRE VINGT SEIZE FRANCS GUINEENS (8,797,704,796 GNF).

A mi-parcours, de Janvier à Juin 2021, cinq milliards cent vingt-cinq millions quatre cent vingt-neuf mille neuf cent vingt-six francs guinéens (5,125,429,926 GNF) ont déjà été investi en faveur de la communauté dans les domaines ci-après :

  1. Développement des infrastructures sociales de base : 1,018,130,000 GNF 

Dix forages, rénovation d’un bâtiment du collège de Léro, électrification du centre de santé amélioré de Siguirini.

  • Formation et renforcement des capacités :

L’éducation de la jeune est le moteur du développement aujourd’hui. L’appui de ce secteur permet plus tard d’avoir de la main d’œuvre qualifiée qui favorise la promotion du contenu local. La SMD investit 229,750,000 GNF pour atteindre cet objectif en faveur des communautés. En plus de la construction d’un Lycée moderne d’excellence à Léro (R+2) l’année dernière pour plus de 2 milliards GNF, la SMD compte construire cette année une école professionnelle des Métiers dans la sous-préfecture de Siguirini pour environs 2 milliards GNF.     

  • Gestion du programme, Sponsoring et Mécénat : 527,250,000 GNF 

Les assistances en terme d’accompagnement et de la valorisation des mœurs et coutumes de la communauté riveraine et des activités juvéniles ne sont pas en marge de la vision de la SMD.

  • La compensation des domaines agricoles : 3,350,299,926 GNF 

En six mois d’activités, la SMD a déboursé ce montant dans le cadre des compensations des terres touchées par ses opérations.

  • Projets planifiés et en cours   

De Juillet à Décembre 2021, ces derniers mois seront consacrés à la construction de l’école professionnelle des métiers pour la communauté de Baraka pour 200 000 USD et le siège de la Gendarmerie de Siguirini pour 250 millions GNF.

Le chantier de la construction du siège de la gendarmerie à Siguirini dans la préfecture de Siguiri avancement et sera bientôt disponible pour les bénéficiaires.

Du Coté de Dinguiraye, l’Ecole Primaire de Mamoudouya dans Diatifère qui a été récemment endommagée par une tornade sera bientôt rénovée par la SMD pour la rentrée scolaire prochaine.

La SMD/NORDGOLD au service de la communauté locale

COMMUNICATION EXTERNE SMD

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Manifestation à l’ENI de Faranah : « nous réclamons nos pécules »

13 juillet 2021 à 9 09 08 07087

Pendant que la phase pratique des examens de sortie est en cours dans les institutions d’enseignement technique et professionnel du pays, c’est le moment choisi par les élèves-maîtres de l’ENI (Ecole Normale d’Instituteurs) de Faranah pour se faire entendre. Plusieurs d’entre eux ont manifesté hier, lundi 12 juillet 2021, pour réclamer le paiement de leur bourse d’entretien, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

C’est au retour de leurs lieux de stage que ces futurs instituteurs ont exprimé leur mécontentement. Ils ont érigé des barricades sur la route nationale Faranah-Mamou, empêchant la circulation pendant un moment. Les manifestants exigent le paiement de leur bourse d’entretien avant le début de la phase pratique des examens de sortie. 

« On a commencé les cours avant ceux de l’université et ceux-là ont déjà reçu la première et la deuxième tranches de leur bourse d’entretien, tandis que nous, nous n’avons reçu qu’une seule tranche. Maintenant, nous réclamons le paiement des trois tranches à la fois avant que nous ne commencions l’examen théorique. Donc nous leur disons de nous aider à avoir nos pécules avant la fin de l’examen pratique. Ce n’est pas la deuxième tranche seulement, mais ce sont les trois tranches que nous voulons à la fois. Nous savons tous que la formation est plus importante, mais cet argent compte aussi pour nous, parce que c’est un moyen de satisfaire certains de nos besoins », explique Abdoulaye Sylla, élève-maître à l’ENI de Faranah.

Aboubacar Sylla, un autre manifestant, souligne que cette bourse d’entretien est très importante pour les élèves-maîtres. « On n’a pas de parents ici, on est obligé donc de payer le loyer à la fin de chaque mois. Si on ne le fait pas, les propriétaires vont nous chasser de leurs maisons. En plus, il y a certains qui habitent loin, ils payent 5000 francs pour venir à l’école et 5000 francs pour rentrer. Et si tu n’as pas d’argent, comment vas-tu faire ? Il y en a même qui mangent une seule fois dans la journée. Donc aujourd’hui, on est sorti pour réclamer nos pécules », a-t-il indiqué.

Grâce à l’implication de la direction de l’ENI de Faranah et des autorités locales, la situation a été maîtrisée. Mais les élèves-maîtres promettent de redescendre dans la rue si leur revendication n’est pas satisfaite.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com 

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Dinguiraye : 2 personnes mortes après avoir consommé une eau souillée

10 juillet 2021 à 17 05 23 07237

Deux personnes sont décédées à Dinguiraye, après avoir bu une eau impropre à la consommation. Deux autres personnes ayant présenté les mêmes symptômes sont aujourd’hui en convalescence, a appris Guineematin.com à travers son correspondant dans la préfecture.

Le 28 juin 2021, Mamadou Ly, 50 ans, est mort des suites de diarrhée, à Sabèrè Faran, un village relevant du district de Fammèrè Lydoubhé, dans la sous-préfecture de Banora (Dinguiraye). Une dizaine de jours plus tard, Fadima Diallo, 60 ans, est décédée dans des circonstances similaires, le 6 juillet 2021, dans la même localité.

Deux autres habitants du village, des jeunes garçons, sont tombés malades, faisant également la diarrhée. Informée de cette situation, la direction préfectorale de la santé a déployé une équipe sur le terrain pour des investigations. Et à l’issue de leurs travaux, les enquêteurs ont conclu que c’est l’eau consommée par ces citoyens qui est à l’origine de cette situation.

« Dans ce village très reculé, les Hommes et les animaux partagent une seule source d’eau, c’est là-bas où tout le village s’approvisionne en eau. Après la tombée de la pluie, les eaux de ruissellement ont probablement entraîné des saletés dans la source, puisque le lieu n’est pas protégé. C’est ce qui a créé le problème », a confié Dr Aboubacar Sidibé, directeur préfectoral de la santé de Dinguiraye.

Face à cette situation, la DPS a fait plusieurs recommandations, dont entre autres : filtrer et faire bouillir l’eau de boisson puis la refroidir pour la consommation et approvisionner le village en chlore pour le traitement de l’eau de boisson. Mais selon Dr Aboubacar Sidibé, pour résoudre durablement ce problème, il faut mettre en place au moins un puits artisanal amélioré dans ce village pour permettre à ses habitants d’avoir de l’eau potable.

De Dinguiraye, Ibrahima Diakité pour Guineematin.com

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Début des examens de sortie à Faranah : « toute défaillance sera sanctionnée »

9 juillet 2021 à 19 07 17 07177
Aboubacar Sidiki Diakité, inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle de Faranah

C’est parti pour les examens de sortie à Faranah. Les épreuves pratiques ont débuté ce vendredi, 9 juillet 2021, dans les écoles d’enseignement technique et professionnel de la région. A cette occasion, l’inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle a prodigué des conseils aux candidats, tout en leur adressant une mise en garde, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Cette année, la région de Faranah présente 961 candidats dont 493 filles aux examens de sortie. Issus de six écoles, dont quatre publiques, ces élèves en fin de cycle sont répartis dans quatre centres d’examen. Tout en assurant que toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement des épreuves, l’inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle a demandé aux candidats de respecter scrupuleusement les consignes pour éviter toute surprise désagréable.

« Je demande aux candidats d’être sereins, de respecter les consignes que les encadreurs vont donner pour le bon déroulement des examens. Au niveau des travaux pratiques, il faut bien exécuter les ouvrages pour que l’appréciation puisse se passer dans les meilleures conditions. La discipline est de rigueur et la tolérance zéro va effectivement s’appliquer. Donc toute défaillance sera sanctionnée par l’élimination directe du candidat et en travaux pratiques et en théorie », a prévenu Aboubacar Sidiki Diakité.

A rappeler que cette phase pratique va prendre fin le 21 juillet prochain. Et le lendemain, 22 juillet 2021, les candidats vont entamer les épreuves théoriques de ces examens de sortie.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

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Examens nationaux : 9246 candidats affronteront les épreuves à Faranah

7 juillet 2021 à 9 09 29 07297

La préfecture de Faranah présente 9246 candidats aux examens nationaux 2021. A deux semaines du début des épreuves, les responsables éducatifs locaux s’activent sur les derniers réglages pour permettre le bon déroulement de ces évaluations qui vont clôturer l’année scolaire. C’est dans ce cadre que le directeur préfectoral de l’éducation a réuni les chefs de centres pour leur donner les consignes à appliquer sur le terrain, a appris Guineematin.com à travers son correspondant à Faranah.

« Nous venons de faire une réunion pour la bonne organisation des différents examens nationaux à Faranah. Au cours de cette réunion, nous avons dit aux chefs d’établissements dont les écoles ont été retenues comme centres d’examen, de nettoyer les cours. Nous avons aussi invité les parents d’élèves à s’abstenir de tout acte compromettant la réussite de ces examens. Aux enseignants, il ne sera pas question qu’un seul enseignant surveille deux examens », a indiqué Sayon Didi Oularé, DPE de Faranah.

Le lycée régional d’application Gamal Abdel Nasser de Faranah est l’un des établissements retenus comme centres d’examen. Son proviseur Kandas Camara assure que tout est déjà mis en place pour le bon déroulement des épreuves. « Cette année, nous avons plus de mille candidats au compte du lycée GAN, les trois options confondues. Nous avons dressé la liste de ces candidats et procédé au contrôle. Tous nos candidats ont été photographiés, toutes les erreurs sont déjà corrigées et les professeurs ont terminé leurs programmes. 

Notre école est retenue comme centre pour les trois examens. Donc les 510 bancs sont arrangés et se trouvent en bon état. Les classes et les toilettes sont nettoyées. Pendant le déroulement des examens, on ne veut voir aucun parent d’élève aux alentours de la cour. Et nous demandons aux candidats de laisser leurs téléphones à la maison », a lancé le responsable éducatif.

A noter que 9246 candidats de Faranah se répartissent comme suit : 1526 candidats répartis dans 52 salles pour le Baccalauréat ; 2595 candidats répartis dans 86 salles pour le Brevet d’études du premier cycle ; 5125 répartis dans 165 salles pour le Certificat de fin d’études élémentaires, autrement appelé examen d’entrée en 7ème année.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

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Faranah : 5 ans de prison requis contre plusieurs militants de l’UFDG

30 juin 2021 à 20 08 26 06266

Le ciel ne semble toujours pas s’éclaircir pour les responsables et militants de l’UFDG. Pendant que plusieurs d’entre eux croupissent depuis 8 mois sans jugement à la Maison centrale de Conakry, d’autres sont jugés à l’intérieur du pays. C’est le cas notamment à Faranah, où le procureur réclame des peines de prison contre plusieurs partisans de la principale formation politique d’opposition du pays, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Ils sont au total 21 personnes poursuivies devant le tribunal de première instance de Faranah pour « destruction d’édifices privés, coups et blessures volontaires, violences et voie de fait ». Des infractions qu’ils auraient commises au lendemain des élections communales et communautaires du 4 février 2018, dans la sous-préfecture de Maréla, relevant de la préfecture de Faranah. Ouvert le 14 septembre 2020, leur procès s’est poursuivi ce mercredi, 30 juin 2021. Et sur les 21 prévenus, seuls 6 étaient présents à cette deuxième audience, tous non détenus.

Après les débats qui ont duré plus de 5 heures, le procureur a pris la parole pour ses réquisitions. Mamoudou Magassouba a tout d’abord demandé la requalification des faits en « complicité de destruction d’édifices privés et coups et blessures volontaires », avant de requérir la relaxe pour certains prévenus et la condamnation des autres. « Après les débats, le ministère public a requis la relaxe pure et simple de Moumini Diakité, Ibrahima Diogo Barry, Boubacar Ouldé Diallo (le maire de la commune de Maréla, ndlr). Par contre, il a demandé de condamner Oumar Bah, Loly Barry, Tidiane Barry à un an d’emprisonnement assorti de sursis avec une amende d’un million de francs guinéens chacun.

Il a demandé aussi de condamner Ousmane Diallo, Marouane Bah, Mamadou Baïlo Barry, Doura Sidibé, Hady Barry, Oumar Bah, Mamadou Sow, Sory Condé, Mamadou Keïta, Baïlo Diangolon Barry, Néné Kalissa Diallo, Aïssatou Barry, Aliou Sow, Elhadj Ousmane Diallo, Mariame Doumbouya (tous en fuite) à 5 ans d’emprisonnement ferme et à une amende 20 millions de francs guinéens chacun », a confié Me Abdoulaye Keïta, l’avocat de la défense, qui a plaidé non coupable, demandant au tribunal de relaxer purement et simplement ses clients, faute de preuves prouvant leur culpabilité.

Finalement, le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour décision être rendue le 14 juillet 2021.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 62268 00 41

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Faranah : un enfant de 6 ans tue son camarade de 8 ans à l’aide d’un fusil

29 juin 2021 à 10 10 23 06236

Les faits se sont produits le dimanche dernier, 27 juin 2021, à Kabérenkougna, un district relevant de la sous-préfecture de Bantoun, dans la préfecture de Faranah. L’auteur du tir, Ansoumane Fofana, jouait avec le fusil de son père lorsque subitement une détonation a été entendue. Il venait de tirer une balle ; et, cette balle est allée atteindre un petit garçon, Layba Condé, qui était dans les parages. Il est mort quelques instants plus tard.

Selon les informations confiées à Guineematin.com, l’auteur du tir est un enfant de 6 ans. Sa victime âgée de 8 ans était de passage lorsque ce tir s’est déclenché par inadvertance. Les balles l’ont atteint à la tête.  

« C’est au environs de 8 heures qu’on m’a appelé pour m’informer qu’il y a eu un crime dans ma sous-préfecture. Automatiquement j’ai informé monsieur le préfet qui m’a instruit de me rendre sur les lieux et trouver une solution. J’ai rencontré la chargée de la poste de santé, qui était sur le point de se rendre à Nialya pour déposer son rapport. Je lui ai saisi pour s’occuper de la victime. A son arrivée, l’enfant vivait encore ; mais il baignait dans le sang. J’ai ordonné son évacuation, mais c’était trop tard, il a succombé.

La victime était de passage, pendant ce temps, l’autre avait le fusil de son papa qui est guérisseur traditionnel. L’enfant jouait avec le fusil quand il s’est déclenché et la balle a pris l’autre au niveau de la tête. Il est tombé immédiatement. C’est le bruit de l’arme qui a alerté les citoyens qui étaient tous au champ. J’ai informé le préfet du décès de l’enfant, il m’a dit de ne pas toucher le corps, d’attendre les autorités pour le constat », a expliqué Ibrahima Camara, le sous-préfet de Bantoun.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

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Faranah : un conseil communal des enfants installé dans la ville

18 juin 2021 à 13 01 34 06346

Il existe désormais un conseil communal des enfants à Faranah. Il a été installé hier, jeudi 17 juin 2021, par l’ONG Tostan Guinée, en collaboration avec les autorités de la ville. L’initiative vise la prise en compte des préoccupations des enfants dans les programmes de développement local, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

C’est une équipe de 33 enfants, dirigée par un bureau de 5 membres, qui a été installée. Elle sera un intermédiaire entre la mairie de Faranah et les enfants de cette ville. La mise en place de ce tout premier conseil communal des enfants à Faranah est une initiative de l’ONG Tostan Guinée. Elle fait suite à un constat selon lequel, les préoccupations des enfants ne sont suffisamment prises en compte dans les programmes de développement local, indique Alhassane Diakité, l’un des responsables de l’ONG Tostan.

« C’est un constat que nos responsables ont fait sur le terrain par rapport à la prise en charge des enfants dans les programmes de développement local (PDL) des collectivités locales. Ils ont initié un projet de décentralisation, consistant à apprendre aux élus leur rôle et responsabilités et ce que la population peut faire pour le développement. À l’issue de ça, nous avons constaté que la priorité des femmes et des enfants n’étaient pas prises en compte. C’est ainsi que nous avons jugé nécessaire que ces élus formés dans les collectivités acceptent d’être les communes amies des enfants. Ces enfants élus doivent jouer le rôle d’interface entre la commune et les autres enfants », a-t-il dit.

Ce conseil communal est chargé d’identifier les problèmes des enfants et aller les défendre auprès de leur collectivité. Et sa mise en place est saluée par les autorités communales de Faranah. « Nous saluons et remercions l’ONG Tostan. Et nous apprécions son initiative qui consiste à faire de notre commune, une collectivité amie des enfants. Aujourd’hui, de façon consensuelle, un conseil communal de 33 membres a été élu dont un bureau exécutif de 5 membres. Nous saluons Tostan et ces enfants qui sont désormais nos amis. Nous voulons que le conseil communal des enfants de Faranah soit une référence dans le bon sens »,a dit Amara Kouyaté, conseiller communal à la mairie de Faranah.

Élue à la tête de ce conseil communal des enfants de Faranah, Tèwa Kamano, élève en classe de 7èmeannée dans une école privée de la place, a exprimé sa satisfaction. « Je suis vraiment contente. Je remercie Dieu et mes parents de m’avoir permis d’être élue maire des enfants de la commune urbaine de Faranah. J’invite mes collègues au travail et au sérieux dans nos activités pour dignement défendre  nos droits », a lancé la première maire des enfants de Faranah.

A noter que la ville de Faranah n’est pas la seule concernée par cette initiative de l’ONG Tostan Guinée. Des conseils communaux des enfants seront installés aussi dans les communes urbaines et rurales de Dabola, Arfamoussaya, Beindou, Manfran, Kissidougou, Dinguiraye, Kalinko et Djalakoro.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com 

Tel : 00224620241513/660272707

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Faranah : un malade mental tue son frère à Sansanko

12 juin 2021 à 16 04 28 06286

Un malade mental a mis fin à la vie de son frère à Faranah. L’acte s’est passé hier, vendredi 11 juin 2021, dans le district de Sansanko, situé à 32 kilomètres de la commune urbaine. Layba Traoré, 35 ans, a poignardé mortellement Moriba Traoré, âgé de 30 ans, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

Ce meurtre s’est produit aux environs de 21 heures. Comme d’habitude, Moriba Traoré apportait à manger à son frère Layba. Mais cette fois, ce dernier lui a réservé un accueil auquel il ne s’attendait pas. Le déréglé mental a pris un couteau pour poignarder son jeune frère (marié et père de 2 enfants), qui a succombé à ses blessures.

Fodé Camara, Conseiller communal à la mairie de Faranah

« Selon les informations que nous avons reçues, c’est la victime qui s’occupait de son frère. Il lui apportait à manger et ils s’asseyaient ensemble pour s’amuser un peu. Mais hier, son frère a pris un couteau pour le poignarder mortellement. Après l’acte, il est allé se présenter chez le président du district, couteau à la main. Il a dit que c’est quelqu’un qui voulait l’agresser et qu’il s’est défendu », explique Fodé Camara, Conseiller communal à la mairie de Faranah.

Informés de la nouvelle, plusieurs habitants de la localité se sont mobilisés dans le but de lyncher l’auteur de ce meurtre. Mais grâce au président du district, appuyé par la délégation venue de Faranah, Layba Traoré a échappé à une vindicte populaire, mais sa case a été incendiée. Manty Mamady Camara, 3ème  vice-maire de Faranah, indique que la police a ouvert une enquête sur ce meurtre.

Elhadj Manty Mamady Camara, 3ème vice-maire de Faranah

« La commune a saisi les services de sécurité. Au moment où je vous parle, l’auteur de l’acte est à la disposition du commissariat central de Faranah, qui a ouvert une enquête sur cette affaire. Pour l’instant, nous retenons qu’il y a eu meurtre dans le district de Sansanko. Et au nom de monsieur le maire et de toutes les autorités concernées, nous remettons le corps à sa famille », a dit l’autorité communale.

A noter que Layba Traoré est un récidiviste. Il y a une dizaine d’années, il avait tué sa mère dans des circonstances similaires. Il avait été conduit à la prison civile de Faranah, où il avait passé quelques années avant d’être libéré. Selon les témoignages, depuis son retour dans son village, il n’était pas agressif.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 00224620241513/660272707

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Trafic illicite de bois vers la Sierra Léone : d’importants dépôts découverts encore à Mamou

5 juin 2021 à 8 08 24 06246

A la faveur d’une patrouille conduit un informateur, quatre agents du corps des conservateurs de la nature à Mamou ont mis main mercredi dernier, 02 juin 2021, sur d’importants dépôts de bois à Ouré-Kaba, une sous-préfecture située à plus de 60 kilomètres du chef-lieu de la préfecture de Mamou, à la frontière entre la Guinée et la Sierra Léone. La patrouille a découvert au moins six dépôts comportant plus de 3000 ‘’bois de vène’’ dans les secteurs et districts visités. Ces bois auraient été entachés dans ces dépôts en attente d’être exportés vers la Sierra Léone. Aucun propriétaire de ces dépôts n’a trouvé sur place, mais les populations locales accusent les autorités de Ouré-Kaba pleinement empêtrées dans la coupe abusive et le trafic illicite de bois dans cette sous-préfecture, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com à Ouré-Kaba.

Cette découverte de dépôts de bois à Ouré-Kaba fait suite au démantèlement d’importants réseaux de trafic de bois à Farenta, un secteur de la sous-préfecture de Soyah, dans la préfecture de Mamou. Mais, c’est surtout la détermination de certains fils de Ouré-Kaba a mettre fin à la coupe effrénée de bois dans leur localité qui a payé.

Mercredi dernier, en compagnie de quatre conservateurs de la nature, Abdoulaye Camara empreinte la forêt pour aller à la chasse des dépôts de bois. Ce citoyen de Ouré-Kaba était décidé à prouver, après avoir été passé pour un menteur par les autorités de Mamou (pour avoir alerté sur la coupe abusive du bois et l’exportation de cette importante ressource vers la Sierra Léone), des trafiquants de bois sont en train de décimer la forêts qui se trouve à la frontière avec la Sierra Léone. Le trajet mène l’équipe de patrouille dans le district de Bemdougou où elle découvre un dépôt d’environ 1000 bois de vène dans le secteur Bembeyah.

Egalement, dans d’autres localités comme Kolimon, Soumbarrayah et Yomayah (toutes situées à la frontière avec la Sierra Léone) d’importants dépôts de bois ont été découverts par l’équipe conduite par Abdoulaye Camara. La mission a duré de 9 heures à 20 heures, mais elle a été fructueuse. Car, cette longue et épuisante randonnée en forêt, qui a permis de braver le soleil et d’affronter des routes quasiment impraticables, s’est soldée par la découverte de plus de 3000 bois entreposés dans différents dépôts. Et, Abdoulaye Camara ne cache pas sa joie après avoir été tourné en bourrique par les autorités de Mamou.

« Le 23 mars dernier, j’avais écrit aux ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, de l’environnement et celui de la justice pour les informer de ce trafic qui a duré des années chez nous ici à Ouré-Kaba. 9 jours après, j’ai écrit à la présidence pour donner les même infos, parce que les 3 ministres n’ont pas réagit. Dès que la présidence a reçu une copie de ma lettre, elle a réagit en dépêchant une mission sur les lieux (à Ouré-Kaba). La mission de Conakry, conduite par le directeur national des eaux et forêts, le colonel Layali Camara, s’est fait accompagnée par le préfet de Mamou, Mory Diallo. Mais, ce jour là, quand la mission est venue, elle s’est limitée à Farenta (dans la sous-préfecture de Soyah). Et, le reporter de la RTG qui était avec eux a fait un reportage en précisant qu’il n’y a aucun trafic, ni coupe de bois ici à Ouré-Kaba. Une chose qui a touché ma dignité. Car, moi je sais bel et bien qu’il y a trafic et coupe abusif de bois dans notre sous-préfecture Ourekaba. Mais, malgré ce reportage sur la télévision nationale, le président Alpha Condé n’était pas d’accord du constat. Bref, c’est ainsi que j’ai été recontacté par la personne du colonel Layali pour venir montrer les différents dépôts et sauver mon image et mon honneur. Arrivé à Mamou, comme j’étais avec mon ami journaliste (un reporter de Guineematin.com), ils nous ont fait accompagner par 4 soldats qui nous ont cortégé durant la mission. Heureusement pour moi, on a trouvé plus de 6 dépôts de bois de vène entre Bemdougou et Ourékaba-Centre. Et, dans tous les dépôts, il y avait des centaines de madriers, puisqu’ils (les trafiquants de bois) ont tout transporté vers la Sierra-Leone. À bemdougou, environs 1000 bois de vène ont été saisis. Immédiatement, j’ai informé colonel Layali qui était en partance pour Faranah. Lui-même a fait une escale à Bemdougou où il a vu la réalité (le dépôt de bois). Il m’a félicité en disant que j’avais raison », a indiqué Abdoulaye Camara au terme de cette mission.

Seulement, au cours de la patouille, aucun propriétaire des différents dépôts n’a été arrêté. Apparemment, ces dépôts n’étaient pas gardés ou les propriétaires ont surement pris la poudre d’escampette avant l’arrivée de la mission. Mais, à Katri, les sages ont désigné clairement les autorités de Ouré-Kaba comme étant les responsables de ce trafic. Le doyen Ousmane Camara, deuxième conseiller des sages de Katri, assure que beaucoup de chefs secteur sont pleinement impliqués cette activité illicite. Mais, ce vieil homme accuse le chef de district de Yomayah, Lamine Camara, d’être à la tête du trafic du bois.

« Cette affaire de bois nous dépasse nous les fils qui refusons de se lancé dans la coupe de bois. Elle a même divisée notre localité en deux groupes. Il y a le groupe qui détruit nos forêts et celui qui veut à tout prix sauver nos forêts. Mais, il se trouve que les personnes dans le trafic sont plus fort que nous les sauveurs, parce qu’eux ils ont quelque chose à donner partout où il y a blocus dans le trafic. Sinon, on s’était une fois entendu de ne plus couper le bois dans nos forêts. Mais, notre chef de district de Yomayah-Centre, maître Lamine Camara, a négocié avec des inconnus à Mamou et les chefs secteurs pour continuer à détruire ces forêts naturelles. Parce que lui il gagne des millions dans ça. C’est lui-même qui est le chef de la mafia. Même si on l’interpelle, il donne le paquet d’argent ; et, une fois ici au village, il se tape la poitrine en disant qu’il va faire ce qu’il veut dans ce village. Depuis l’an 2000 il est chef de district, mais il ne fait rien de concret sauf gâté seulement. Les autres chefs secteurs comme Amadou Mansaré de Katri, Sékou Mansaré de Soubaraya, Mamadou Camara de Bembaya, Fodé Sanoh de Koloumo et celui de Yomayah, Moussa Camara, sont bien dans le trafic de bois avec la complicité des agents du PA de la frontière entre la Guinée et la Sierra-Leone. Mais, c’est maître Lamine Camara qui commande », a expliqué le doyen Ousmane Camara.

A Mamou, les autorités administratives, bien que imprégnées de cette présente découverts de dépôts de bois, ne veulent pas se prononcer sur la question. En tout cas, le préfet Mory Diallo, que Guineematin.com a rencontré au terme de cette mission de patrouille, s’est abstenu de tout commentaire.

Cependant, au parquet du tribunal de première instance de Mamou, on promet de sanctionner sévèrement toute personne qui sera pris dans cette affaire de coupe et trafic illicite de bois. Déjà, six suspects se trouvent actuellement dans le collimateur de la justice.

« Toutes les personnes reconnues responsables ou complices dans cette affaire écoperont de sanctions et feront l’objet de poursuite judiciaires comme le souhaite le Chef de l’État. Déjà, une mission d’évaluation est mise sur pieds pour assurer le transport des bois… La loi dit que la peine peut aller jusqu’à 5 ans ; et, le juge d’instruction est en train de faire son travail. Donc, la lumière sera faite sur tout ce qui s’est passé. Ça ne va pas être seulement les six qui sont interpellés, si d’autres personnes sont aussi impliquées dans la commission de ces infractions, elles vont comparaître devant les juridictions », a rassuré le procureur Sidiki Camara.

A noter qu’à Katri, l’informateur Abdoulaye Camara et le reporter de Guineematin.com qui accompagnait la mission de patrouille ont échappé de justesse à un lynchage. Ils ont été agressés par des jeunes armés de machettes et de gourdins qui ont voulu les tuer. C’est l’intervention rapide des agents de la patrouille qui leur a permis de sortir indemne de cette affreuse situation.

De retour de Ouré-Kaba (Mamou), Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tel : 628516951

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Incendie à Dabola : plusieurs cases ravagées par un feu à Konindou

4 juin 2021 à 17 05 45 06456

Un incendie s’est produit hier, jeudi 3 juin 2021, dans la sous-préfecture de Konindou (Dabola). Le feu a consumé plus de 15 cases avec leurs contenus, laissant les victimes dans une profonde désolation, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé à Kankan.

Ce sinistre est survenu dans l’après-midi de ce jeudi, à Konindou, une sous-préfecture située à 32 kilomètres de la ville de Dabola. Joint au téléphone, Cheick Maréga, l’une des victimes, a expliqué l’origine de cet incendie.

« C’est quelqu’un qui a mis le feu sur des ordures ménagères. Entretemps, un vent violent a soufflé dans le village, transportant le feu au niveau des cases voisines. En tout, plus de 15 cases ont été incendiées avec leurs contenus », a-t-il confié.

Ce citoyen de Konindou précise que parmi les dégâts causés, figurent de quantités importantes de produits agricoles et d’autres biens. Et les dégâts auraient pu même être plus importants, si les citoyens ne s’étaient pas mobilisés pour faire face à cet incendie, avec les moyens du bord.

« Il faut saluer la bravoure des citoyens, qui ont réussi à maîtriser le feu pour ne pas qu’il fasse plus de dégâts. Cependant, plusieurs d’entre eux sont aujourd’hui sans abris ni nourriture. Ils ont tout perdu dans cet incendie. C’est pourquoi nous demandons de l’assistance auprès des autorités et des personnes de bonne volonté », a lancé Cheick Maréga.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Banora (Dinguiraye) : l’AGT et ses partenaires appuient les acteurs locaux dans le suivi de la gestion du FODEL

31 mai 2021 à 20 08 25 05255

L’Association Guinéenne pour la Transparence (AGT), avec l’appui technique et financier de NRGI-GIZ GRSE, a procédé au lancement officiel de son projet de suivi de la gestion des ressources minières dans la sous-préfecture de Banora (Dinguiraye).  La cérémonie a eu lieu hier, dimanche 30 mai 2021, dans les locaux de la mairie de Banora, en présence des autorités et des représentants des communautés locales. L’objectif principal de ce projet est d’aider les citoyens de cette zone minière à être autonomes dans le suivi de la gestion du FODEL, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé à Dinguiraye.

Selon une étude menée par Natural Ressource Governance Institute et la GIZ, la sous-préfecture de Banora est très en retard dans le suivi citoyen de la gestion des ressources issues des industries extractives. Cette zone minière, située à 82 kilomètres de la ville de de Dinguiraye, a eu une note de 2,5/5 dans ce domaine. D’où l’initiative de ce projet, mis en œuvre par l’Association Guinéenne pour la Transparence (AGT). Ce projet, qui va s’étendre sur une période de six mois, va renforcer les capacités des communautés locales pour leur permettre de faire un suivi efficace de la gestion du FODEL (Fonds de Développement Local). Cela, à travers une série de formations, qui seront organisées sur le terrain.

Oumar Kaana Diallo, président de l’Association Guinéenne pour la Transparence

Et la première session de cette série a eu lieu à l’occasion de la cérémonie de lancement de lancement du projet. Animé par Oumar Kaana Diallo, le président de l’Association Guinéenne pour la Transparence, cet atelier a regroupé 20 participants, répartis en deux groupes de 10 chacun. Il s’agit des autorités administratives et des élus locaux, des représentants des jeunes, des femmes et de la société civile de Banora, ainsi que les sociétés minières évoluant sur le terrain. La rencontre a permis de leur présenter le projet, leur expliquer sa vision, ses étapes et leur implication dans la gestion pour pérenniser les acquis du projet. Le facilitateur a mis aussi un accent sur l’accompagnement des jeunes et des femmes dans la mise en œuvre des activités génératrices de revenus pour leur autonomisation.

De Dinguiraye, Ibrahima Diakité pour Guineematin.com

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Faranah : le district de Massiramoribaya doté d’un poste de santé

28 mai 2021 à 12 12 58 05585

C’est un ouf de soulagement pour les populations de Massiramoribaya, un district relevant de la sous-préfecture de Beindou, dans la préfecture de Faranah. Le gouvernement guinéen, à travers l’ANAFIC (agence nationale de financement des collectivités) vient de mettre à la disposition des laborieux habitants de cette localité un poste de santé. L’inauguration de cette importante infrastructure a eu lieu le mercredi dernier, 26 mai 2021, en présence des administratives de Faranah, des élus locaux de Beindou, ainsi que de nombreux citoyens de Massiramoribaya et des districts environnants, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

Composé du logement du personnel soignant (trois chambres et un salon), une salle de trie et deux blocs de latrines de six cabines, le poste de santé de Massiramoribaya est entièrement clôturé de grillage et bénéficie d’une électrification solaire. Il a été inauguré ce mercredi et vient ainsi atténuer les souffrances des populations de la localité en termes de soin de santé.

« Aujourd’hui nous rendons grâce à Dieu. Nos femmes ont souffert à cause de ce problème de poste de santé. C’est par la volonté des 11 districts de la commune rurale de Beindou plus condedou que nous avons bénéficié ce poste de santé. Avant, on ne donnait pas de moyens aux villages pour pouvoir se construire, mais grâce aux initiatives du Président Alpha Condé, nous bénéficions aujourd’hui des infrastructures de développement. C’est pourquoi nous, populations du district de Massiramoribaya, décidons de donner le nom de ce poste de santé à la première Dame de la République, Hadja Djenné Kaba, en raison des efforts consentis par son époux Pr Alpha Condé », a indiqué Sagna Oularé, le président du district de Massiramoribaya.

Dans une courte allocution, Florentin Sagno, le secrétaire général chargé des affaires administratives de Faranah, a invité les populations de Massiramoribaya à entretenir cette structure de santé dont elles viennent de bénéficier. Il a également invité le personnel soignant affecté à ce poste de santé à pleinement et efficacement jouer leur rôle pour améliorer la santé des populations.

« Je suis heureux que le nom de ce bijoux soit donné à la première dame de la République. Depuis que l’ANAFIC a commencé, c’est la première fois qu’une localité donne le nom de son infrastructure à un membre de la famille du président. Nous vous incitons à bien entretenir ce poste de santé et le personnel qui sera là pour assurer vos soins de santé.

Aux personnels de ce poste de santé, sauvez cette population. Vous n’êtes pas là pour autre chose mais pour cette population, surtout les femmes », a dit Florentin Sagno.

Au nom des femmes de Massiramoribaya, Gnama Keïta a remercié le président de la république pour ce geste qui va contribuer à sauver des vies dans cette localité où les femmes enceinte et autres malades parcouraient des kilomètres pour bénéficier de soins.

« Sommes vraiment satisfaites pour l’acquisition de ce poste de santé. Quand une femme était en travail ou un autre citoyen tombait malade, on était obligé de parcourir plusieurs kilomètres pour l’envoyer soit à Dalafilany ou à Beindou. Mais, aujourd’hui, on peut rester ici suivre paisiblement nos traitements. Donc, cela nous va droit au cœur. Nous remercions et bénissons pour le président Alpha Condé pour ce don », a dit Gnama Keïta sous un tonnerre d’applaudissement de l’assistance.

A noter que Massiramoribaya est un district situé à environ 45 kilomètres du chef-lieu de la préfecture de Faranah, dans la région de la Haute Guinée.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 620241513/660272707

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Coupe illicite de bois à Faranah : 5 cadres locaux de l’environnement suspendus, plusieurs suspects assignés en justice

28 mai 2021 à 8 08 53 05535

C’est une décision qui était attendue depuis la découverte, ces dernières semaines, d’un vaste réseau de coupe illicite et de transport de bois à Faranah. Des cadres locaux de l’environnement viennent d’être suspendus de leurs fonctions et plusieurs autres personnes suspectées d’appartenir aux réseaux mafieux qui déciment les forêts dans la préfecture de Faranah ont été assignées en justice. L’information a été donnée hier, jeudi 27 mai 2021, par l’inspecteur régional des eaux et forêts de Faranah, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans le Sankaran.

Selon nos informations, parmi les cadres de l’environnement épinglés dans cette affaire, il y a les chefs des cantonnements forestiers des sous-préfectures de Maréla, Sandéniya et Songoyah. La décision de leur suspension serait venue du ministère de l’environnement, des eaux et forêts.

Adjudant chef Mory Fodé Diané, inspecteur régional des eaux et forêts de Faranah

« Il y a des cadres qui ont été sanctionnés dans les deux préfectures (Mamou et Faranah) qui ont fait réellement théâtre de ce mouvement de bois. Pour le moment c’est une suspension. À Faranah ici, cinq personnes ont été sanctionnées. Deux personnes au niveau de la préfecture et trois personnes au niveau des cantonnements Forestiers Maréla, Sandéniya et Songoyah. Les chefs de cantonnement forestier de ces sous-préfectures ont été sanctionnés. La décision de sanction que nous avons reçue n’est pas écrite, mais il va falloir s’approcher des spécialistes en la matière par rapport à la sanction au niveau de la fonction publique et quel est le délai », a confié l’Adjudant chef Mory Fodé Diané, l’inspecteur régional des eaux et forêts de Faranah.

A en croire notre source, la présente sanction infligée à ces cadres locaux de l’environnement à Faranah fait suite à la récente découverte et au démantèlement de réseaux de trafiquants de bois à Faranah par une mission de la direction nationale de l’environnement, des eaux et forêts.

« L’objectif de cette mission nationale, c’était de venir vérifier une information qui a été donnée par la plus haute autorité du pays qui a été informée de la coupe illicite et transport de bois à Faranah. À l’issue de cette information, son excellence Monsieur le ministre d’État, ministre de l’Environnement des eaux et forêts a dépêché une mission nationale conduite par le directeur national des eaux et forêts pour vérifier réellement cette information. Dans un premier temps, nous avons reçu la mission le 25 avril 2021. Après les vérifications, nous n’avons pas pu réellement obtenir une preuve palpable faisant allusion à cette coupe illicite et transfert de bois vers la Sierra-Leone. La mission était obligée de se retourner. Mais, cette même information (coupe illicite et transport de bois) a persisté. Et, Monsieur le ministre d’État a pris cette fois-ci des décisions pour approfondir les enquêtes. Et nous avons approfondi les enquêtes en faisant des patrouilles inopinées continuent dans les sous-préfectures frontalières de la préfecture de Faranah avec la Sierra-Leone. C’est ainsi qu’une équipe de patrouille a pu mettre main sur trois camions précisément à Lolin dans la sous-préfecture de Maréla, en partance vers la Sierra-Leone. Les présumés coupables ont été auditionnés par une équipe de police judiciaire qui est au sein de l’inspection et nous les avons déféré devant le tribunal de première instance de Faranah. Au jour d’aujourd’hui ils sont au nombre de 6 personnes. C’est une décision de la hiérarchie » a indiqué l’Adjudant chef Mory Fodé Diané.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 00224620241513/660272707

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Prière en maninka : un imam radié à Faranah pour avoir soutenu Nanfo Diaby

24 mai 2021 à 11 11 38 05385

Mamady Bayo, imam d’une mosquée de Dandaya, à Faranah, est destitué de ses fonctions, mais aussi interdit de prêcher. C’est la décision prise ce dimanche 23 mai 2021, par l’inspection régionale des Affaires religieuses. Cette sanction fait suite à une sortie de l’imam dans laquelle il a défendu la position de Nanfo Ismaël Diaby, le controversé imam qui fait la prière (salat) dans la langue maninka, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

« Dieu entend toutes les langues, donc on peut prier en langue maninka ». C’est la réponse donnée par l’imam Mamady Bayo à une question d’un citoyen, lui demandant s’il est normal pour un musulman de faire la prière (salat) dans une langue autre que l’arabe (la langue du coran). Ces propos, tenus dans une émission de radio, ont suscité une vague d’indignation à Faranah. Ce qui a amené l’inspection régionale des Affaires religieuses à prendre des sanctions disciplinaires contre l’imam.

« Plusieurs localités ont téléphoné à la ligue islamique pour nous demander si nous aussi, nous avons accepté de prier dans une autre langue qui n’est pas la langue du coran. Après cela, nous avons tenu une réunion avec lui (Mamady Bayo), et il répété les mêmes propos devant nous. C’est ainsi nous avons pris la décision de lui retirer son statut d’imam. Parce que la situation qui prévaut à Kankan (l’affaire Nanfo Diaby, ndlr), il veut semer la même chose ici.

Certains médiateurs ont demandé à ce qu’il revienne dans la même émission pour se dédire, mais il n’a visiblement pas accepté cela puisqu’il n’est pas venu à la radio le samedi. C’est pourquoi, la ligue s’est retrouvée ce dimanche et a décidé de le radier, mais aussi lui interdire de faire des prêches. Même au baptême de son propre enfant, il ne doit pas prêcher. La prière ne lui sera pas interdite, mais il ne peut pas être imam, encore moins prédicateur », a indiqué l’inspecteur régional des Affaires religieuses de Faranah, Elhadj Ismaël Souaré.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

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Dinguiraye : le préfet Barboza Soumah en tournée pour transmettre un « message de paix » aux populations

19 mai 2021 à 15 03 38 05385

Plus d’un mois après sa prise de fonction à la tête de la préfecture de Dinguiraye, Ibrahima Barboza Soumah a entamé lundi dernier, 17 mai 2021, une tournée de prise de contact et d’échange avec les populations des huit collectivités qui relèvent de sa juridiction géopolitique. Au compte de ce marathon, le nouveau préfet de Dinguiraye compte véhicule des messages de paix, d’entente et de cohésion sociale, a appris le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

La première étape de cette tournée a concerné les communes rurales de Diatiféré et Banora. Le préfet Ibrahima Barboza Soumah, accompagné de plusieurs cadres de son cabinet et du député uninominal de Dinguiraye, s’est rendu à Diatiféré (une commune rurale située à 55 kilomètres du chef-lieu de la préfecture de Dinguiraye) où il a été bénéficié d’un bain de foule. L’autorité préfectorale a échangé avec les couches sociales sur les problèmes qui freinent le développement dans leur localité. Ensemble, ils ont revu le bilan des activités de chaque structure pour ressortir les difficultés rencontrées, faire des propositions de solution et évoquer des perspectives de développement.

Au terme de cet exercice, Ibrahima Barboza Soumah a transmis à la population le « message de paix du chef de l’Etat ». L’autorité préfectorale a ensuite invité les habitants de la sous-préfecture à cultiver la paix, renforcer la cohésion sociale, se défaire des considérations irrationnelles, politiques, ethniques et se vouer au développement socioéconomique durable qui sera profitable à tous.

Egalement, le préfet Ibrahima Barboza Soumah a invité les autorités communales à faire une prise de conscience, respecter la hiérarchie et de travailler dans l’intérêt exclusif des populations. « Car, gouverner autrement veut dire changer ses mauvaises habitudes. Travailler avec et pour les citoyens sans exclusion », a dit le préfet Ibrahima Barboza Soumah.

De Diatiféré (Dinguiraye), Ibrahima Diakité pour Guineematin.com

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Faranah : une collision de motos fait un mort et trois blessés graves

16 mai 2021 à 16 04 07 05075
Image d’archives

Une personne a péri et trois autres ont été grièvement blessées dans un accident de la circulation qui s’est produit dans la soirée du samedi, 15 mai 2021, à Faranah. Ce sont deux motos roulant à vive allure qui sont entrées en collision, a appris Guineematin.com à travers son correspondant à Faranah.

C’est au niveau d’un virage situé à 7 kilomètres de la ville de Faranah, sur la route nationale Faranah-Kissidougou, que cet accident a eu lieu. Une moto KTM en provenance de la plage de Tindö et transportant trois personnes, est entrée en collision avec une autre moto qui venait de la ville.

Sur place, Faya Léno, étudiant en licence 4 Génie rural à l’Institut de Faranah, a trouvé la mort. Trois autres jeunes ont été grièvement blessés. Ils ont été conduits à l’hôpital régional de Faranah pour des soins.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 00224620241513/660272707

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