Guinée : un français triballé en justice par un russe « je suis amoureux de sa femme »

11 janvier 2019 à 11 11 10 01101

Un citoyen Russe, du nom d’Aleksander Galuskho, a porté plainte contre Patrice Grochin, de nationalité française pour injures et menaces. Les débats dans cette affaire ont commencé hier, jeudi 10 janvier 2019, au tribunal correctionnel de Dixinn, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon nos informations, le Russe réside en Guinée depuis vingt (20) ans, alors que le Français est là il y a seulement quatre (4) ans.

A la barre, Patrice Grochin, non détenu, a reconnu avoir proféré des injures à l’encontre d’Aleksander Galuskho. Mais, il nie en bloc les faits de menaces. Selon lui, les injures qu’il a proférées ne sont pas des injures publiques, mais des injures dans un cadre privé. « C’est des messages que je lui ai envoyé dans mon téléphone. Et, c’est sous l’effet de la colère que je lui ai envoyé ces messages. Mais, c’est des injures privées, car je les ai pas tenues en public », s’est-il défendu.

Expliquant les raisons qui l’ont poussé à proférer ces injures, Patrice Grochin dira que c’est la femme du plaignant qui l’a appelé en sanglot pour lui confier ses soucis avec le Russe. « Je suis amoureux d’elle. Elle m’a appelé en larme pour me dire qu’elle a subi des préjudices. C’est ainsi que, sous la colère, j’ai envoyé des messages en traitant son mari de fils de pute et de connard », a-t-il dit.

Cependant, Patrice Grochin a exprimé son regret devant le contenu de son texto, écrit sous l’effet de la colère. Par contre, il a nié avoir tenu des menaces à l’encontre d’Aleksander Galuskho.

De son côté, le plaignant a laissé entendre que Patrice Grochin a pratiquement détruit sa famille. « Depuis 3 ans, je suis patient. Il se moque de moi. Il profère des injures à mon endroit, à l’endroit de ma mère et de ma famille. Il me traite de vieux Russe, de fils de pute, de conard etc. Il m’a dit un jour, si je veux voir ce qu’il fait avec ma femme, d’aller chez lui. Il va me montrer. Ce sont toutes ces raisons qui m’ont poussé à porter plainte », a dit Aleksander Galuskho.

Le procès a été renvoyé au 22 janvier prochain pour plaidoiries et réquisitions.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 654 416 922/664 413 227

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Lutte contre l’immigration clandestine : la Belgique va investir 75 millions d’euros en Guinée entre 2016 et 2023

9 janvier 2019 à 22 10 41 01411

L’immigration clandestine constitue aujourd’hui une préoccupation de tous les décideurs, tant dans les pays de départ que dans les pays d’arrivée des migrants. Les initiatives se multiplient pour freiner ce fléau plus que jamais d’actualité. C’est dans cette dynamique que l’ambassade la Belgique en Guinée, à travers un échange avec les médias, a dévoilé sa stratégie de lutte contre ce fléau avec ses partenaires, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est la maison de la presse qui a servi de cadre à cette entrevue entre l’ambassade de Belgique en Guinée et la presse nationale, autour du thème « prévention de l’immigration irrégulière des Guinéens en Belgique ».

Selon nos informations, les guinéens constituent la cinquième nationalité la plus représentée parmi les demandeurs d’asile en Belgique. Parmi les motifs invoqués par les guinéens demandeurs d’asile en Belgique, on peut noter é des problèmes politiques, ethniques ou des conflits interpersonnels. Les femmes soulèvent des raisons liées aux mariages forcés et surtout aux mutilations génitales.

Un phénomène contre lequel la Belgique est entrain de lutter, en collaboration avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), l’Union Européenne et les autorités locales. Selon Freddy ROOSEMONT, Directeur Général de l’Office Belge des Étrangers, « le constat est alarmant, d’autant plus que bon nombre de ces demandes sont injustifiées, composées de fausses déclarations. De même, d’autres abus de procédures, en particulier lors des demandes de visas, attirent encore l’attention des autorités. L’utilisation très fréquente de documents faux ou falsifiés est très répandue. Mais, cette pratique se retournera systématiquement contre le fraudeur grâce à une vérification approfondie et systématique des dossiers. Nous déplorons surtout le cas des jeunes qui choisissent la Méditerranée pour arriver en Europe avec tout les dangers qu’il y a ».

Par ailleurs, Freddy ROOSEMONT a expliqué que la migration en Belgique est encouragée, si elle s’inscrit dans un cadre légal. « La migration est une bonne chose, quand c’est légal. Mais, ce n’est pas une bonne chose quand c’est illégal, quand c’est un abus de la procédure d’asile. Ensemble, nous allons influencer les pensées des jeunes. Ce qui est triste, malgré les messages véhiculés, le nombre a de nouveau augmenté. On é on peut compter 140 ou 150 demandes par mois. C’est beaucoup trop ».

En outre, le Directeur Général de l’Office Belge des Étrangers a donné d’utiles conseils aux jeunes, proies faciles des trafiquants en tout genre. « Il faut surtout éviter de tomber dans le piège des gens qui vous demandent de l’argent, mais qui vous refilent des faux documents. On entend souvent des histoires dans lesquels la famille à revendu des biens tels que des parcelles de terrains ou des moutons, des vaches…pour pourvoir financer le voyage. C’est très triste et dommage parce qu’on pouvait investir dans le pays et réussir », soutient-il.

Pour intensifier la lutte contre la migration irrégulière et encourager l’insertion socio économique des candidats potentiels au départ, les autorités Belges basées en Guinée, en partenariat avec l’OIM et les autorités locales, compte procédé très prochainement au lancement du projet dénommé « OMEGA ».

Présent à la rencontre le chargé de communication de l’OIM Guinée, Lucas CHANDELLIER, a expliqué l’objectif visé à travers ce projet. « C’est un projet qui est basé sur la sensibilisation et l’information. Ce n’est pas un projet économique, c’est pour informer et sensibiliser les populations à la fois sur les dangers de la migration irrégulière mais également l’impasse que représente la migration irrégulière en Europe. Donc, on va se baser sur les discours à la fois des migrants retournés, mais également de la diaspora qui se trouve en Europe, qui va expliquer quelle est sa situation sur place, que ça soit des gens en situation régulière ou irrégulière. Ils nous expliqueront leurs réelles conditions de vie en Europe. Ça va être vraiment de compiler toutes ces expériences pour expliquer les difficultés liées à la migration irrégulière ».

Selon nos informations, rien qu’en 2018, les autorités Belges ont enregistré 1125 demandes d’asile introduites par des Guinéens. C’est pourquoi, apprend-on, dans ses prochaines activités de coopération au développement à travers différents outils et de canaux, la Belgique s’est engagée sur la période 2016-2023 à investir près de 75 millions d’euros en Guinée pour freiner la migration irrégulière.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

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Lettre ouverte à la diaspora guinéenne : par Fodé Mohamed Soumah de la GéCi

5 janvier 2019 à 10 10 26 01261

Mes chers compatriotes,

Dans la continuité des vœux adressés au peuple de Guinée, la Génération Citoyenne a salué l’aide substantielle que vous apportez à vos familles respectives.

C’est une assistance hautement appréciable, quand on sait que le « bonheur » de toute famille guinéenne aujourd’hui, est d’avoir un soutien hors du pays. D’où l’afflux de réfugiés guinéens un peu partout, comme si nous étions en état de guerre ou face à une pandémie.

A ce propos, le dernier rapport du HCR indique que la Guinée est le 1er pays fournisseur par la mer en Afrique, avec plus de 13 000 migrants en 2018. Sans compter ceux qui ont pris l’avion, ou qui se trouvent dans les pays limitrophes. Ils ont perdu tout espoir.

Un Parti à vocation à la conquête du pouvoir. Devant ce challenge, la GéCi a consacré un pan entier de son projet politique aux guinéens qui sont loin du bercail.

L’exil n’est pas doré, et tout Guinéen souhaiterait rentrer chez lui, un jour.
Beaucoup l’auraient déjà fait si les conditions étaient réunies, au lieu de vivre comme des parias ou des sans papiers dans certains pays. L’aventure ne réussit pas à tout le monde.

Notre projet démarre par l’inventaire de nos ressortissants/ressources humaines, afin d’évaluer les atouts, les besoins et toutes les opportunités.
Ce travail de proximité, de contrôle et de suivi serait à la charge de la représentation diplomatique, dont l’objectif sera d’assurer le rayonnement de la Guinée dans le monde.

Nous allons la doter d’un système de collecte d’informations statistiques fiables, à travers la recherche et la mobilisation de ressources pour financer le développement.

Nos ambassades seront des maisons communes pour tous les Guinéens, afin de redynamiser notre diplomatie à travers : l’enregistrement des naissance, décès et alliances, aide au retour, la gratuité du visa pour les familles dont l’un des parents est Guinéen, une base de données présentant les opportunités d’investissements, un site internet au service des expatriés, des colonies de vacances sous la houlette des autorités consulaires, le jumelage entre les villes, la participation à toutes les élections nationales, avec des députés représentant les Guinéens de l’extérieur, comme au Sénégal, au Mali, en France, etc.

C’est grâce à cette nouvelle coopération économique, assortie d’une obligation de résultat, que nous serons amenés à lancer des appels à candidatures pour certains postes étatiques.

Il nous faut les meilleurs fils et filles du pays, dans une compétition élitiste et transparente.

C’est par ce biais, que nous allons imposer la méritocratie, en lieu et place de la médiocratie ambiante qui plombe le décollage économique. Il n’y a pas 2 types de Guinéens.

Et partout où il y aura des ressortissants en petit nombre, nous utiliserons les structures des pays amis, pour réaliser des économies et redynamiser la coopération sous régionale.

Nous prévoyons des structures et des initiatives pour transformer en capital économique ce vivier de compétences et sa manne financière, comme le Haut Conseil de la Diaspora, l’Agence de promotion et d’investissement de la Diaspora, les mécanismes d’appui pour le transfert des devises, l’exonération des droits et des taxes douanières de vos biens personnels et matériels importés, l’obtention de parcelles d’habitation et de domaines pour les activités agricoles, la préinscription des enfants en cas de retour programmé, la création d’une banque de l’habitat et d’un guichet unique pour toutes vos démarches, etc.

Nous allons mettre en œuvre un vaste programme de création d’emplois jeunes et de micros entreprises pour sécuriser vos investissements privés, ainsi que des dispositifs de crédits, des structures de formation dans les techniques de gestion et d’organisation professionnelle.

Nous allons instaurer la confiance et la sécurité, afin qu’une partie de cette masse monétaire puisse financer les programmes qui n’attirent pas les investisseurs traditionnels…

De ce qui précède, les autorités guinéennes semblent ignorer tout ce qu’elles auraient à gagner, en vous associant à la vie économique du pays.
L’Etat tarde à vous transformer en acteurs de développement, comme si vous étiez des citoyens de seconde zone ou des apatrides.

Aujourd’hui, le risque d’explosion sociale du peuple en souffrance, et la résultante de l’agrégation de la colère, de l’injustice et des frustrations, mettent la cohésion en lambeaux.

Cette situation vous interpelle, car l’unité d’action fait défaut intramuros.
La Génération Citoyenne a toujours refusé l’affrontement et la violence, mais elle a décidé de mettre le pied dans le plat du peuple martyr de Guinée, qui est presque à l’agonie.

De ce fait, votre implication pourrait aller jusqu’au refus d’envoyer le moindre centime au pays, afin de créer un électrochoc salutaire au niveau des populations.

L’organisation citoyenne qui vous est demandée, va au-delà des frontières, des querelles politiciennes, et du débat clivant dont s’abreuvent les « théoriciens ». Il y va de la construction de notre communauté d’intérêts, et des dangers qui se profilent à l’horizon.

En son temps, Nelson Mandela avait insisté pour le durcissement du blocus vers son pays, tout en sachant que les conséquences seraient terribles pour la communauté noire.

Mais la finalité était d’amener les dirigeants à négocier, face au désastre subi par l’économie du pays. C’est ce qui a finalement sonné le glas de l’Apartheid, après de multiples stratégies vaines. Refuser d’aider les familles, exiger d’elles une conduite ou leur imposer votre diktat, entre dans le cadre de l’éveil des consciences. D’autres pays l’ont usité avec succès.

Il urge de sortir la grande majorité silencieuse de la fatalité, de la facilité et de la léthargie. Nous ne sommes plus à l’époque où la Guinée vivait en autarcie. Période pendant laquelle le Guinéen avait même peur de son ombre et sombrait dans l’obscurantisme.

Les vœux du nouvel an du Président Alpha Condé sont édifiants à cet effet. Il est à se demande s’il parle de la patrie, et s’il n’est pas à la tête du pays depuis plus de 2 mandats américains. Pis, en maître des horloges, il vient d’encenser son 1er Ministre tributaire du dialogue social, avant de l’écarter des négociations avec les syndicalistes en grève, au profit d’un ministre qui ne détient pas les cordons de la bourse, encore moins en charge du secteur incriminé. Il continue de jouer la montre, pendant que l’année blanche se fait de plus en plus pressante pour les écoliers.

Dans un mois, la Guinée aura voté pour des Communales qui tardent à être bouclées un an après. Sans compter les députés qui ont ouvert la boite de Pandore de l’autoprorogation de leur mandat, alors qu’ils ont voté une loi de finances qui ne comporte pas le budget de l’organisation des élections législatives. C’est une forfaiture.

Il est temps de changer de paradigmes à travers la mutualisation des différentes stratégies, issues de la participation de citoyenneté active de tous les expatriés.

Il est temps de mettre en sourdine tous les mots/maux qui gangrènent la société guinéenne, et nous accorder sur le maître-mot de SOLIDARITÉ, ou à tout le moins PATRIOTISME.

Vive la brave et valeureuse Diaspora guinéenne.

Fodé Mohamed Soumah

Président de la Génération Citoyenne « GéCi »

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La SDJ déplore le retrait de l’accréditation de l’envoyée spéciale permanente de RFI à Kinshasa, Florence Morice

3 janvier 2019 à 11 11 24 01241
Florence Morice, correspondante de RFI à Kinshasa

Depuis son arrivée en République démocratique du Congo, notre consœur n’a fait qu’exercer son métier avec le plus grand professionnalisme, comme sa prédécesseure Sonia Rolley, elle aussi contrainte de quitter le pays en juin 2017.

Les accusations portées sont fausses et infondées. Sa couverture du processus électoral en cours a été irréprochable, et jamais elle n’a violé les règles en vigueur.

Par ailleurs, alors que RFI donne à cet évènement une portée mondiale, les autorités congolaises n’ont pas permis le déploiement de journalistes supplémentaires de médias internationaux, dont RFI, malgré les demandes répétées.

Au lendemain du vote, et après avoir organisé le blackout des communications et d’internet, ces mêmes autorités ont fait cesser la diffusion en FM de RFI dans le pays, d’abord à Kinshasa puis dans les autres métropoles.

A travers Florence Morice et RFI, ces mesures visent tous les journalistes qui exercent leur métier actuellement en RDC.

La SDJ de RFI dénonce donc avec énergie l’atteinte portée à la liberté d’informer, garante d’une démocratie pour laquelle les citoyens congolais ont montré dimanche tant d’appétit.

Bien cordialement

la SDJ de RFI

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Humanitaire : Safiatou Barry, 1ère dauphine à miss Afrique Canada 2018, fait assainir le quartier Cosa

31 décembre 2018 à 14 02 53 125312

Le comité miss Afrique-Canada, en partenariat avec la fondation Safiatou Barry pour les enfants déshérités en milieu scolaire, a organisé ce samedi, 29 novembre 2018, une opération d’assainissement à Cosa, dans la commune de Ratoma. L’opération a connu la participation de plusieurs citoyens, des sages, des responsables du groupe scolaire Safia Ecole (école qui porte son nom), du maire et du ministre des Travaux Publics, Moustapha Naïté, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

C’est un ouf de soulagement pour les populations de Cosa. La 1ère dauphine à miss Afrique Canada, qui vient de décrocher un financement pour son projet humanitaire, a organisé une grande opération d’assainissement au quartier Cosa. Cette action a touché des coins stratégiques du quartier, notamment la grande mosquée, les rails et les domiciles environnants.

Safiatou Barry

Selon Safiatou Barry, miss Guinée Canada 2016 et première dauphine à miss Afrique Canada 2018, il y a trois (3) ans de suite qu’elle vient en Guinée. Mais, voyant l’état des lieux, Safiatou Barry a décidé de s’engager. Elle a eu l’idée d’envoyer un projet d’assainissement pour débarrasser les lieux des ordures. « Puisque le projet est déjà mis en place, ce n’est pas tout le monde qui participe. Donc, je me suis dit qu’il faudrait de mon côté que j’arrive à mobiliser beaucoup de gens qui sont venus massivement. Je les remercie pour avoir accepté de venir m’aider à nettoyer, à assainir les lieux. Et, espérons que les lieux restent propres, une fois le travail fini », a-t-elle dit.

Selon nos informations, Safiatou Barry ne compte pas se limiter à une simple opération d’assainissement. Elle va réaliser d’autres projets humanitaires, notamment des forages en faveur des populations de Cosa. « Mon départ, c’est le 13 janvier. Mais avant cela, je dois mettre en place deux forages ici même dans le quartier. Ce qui a motivé le choix de Cosa, c’est d’abord le fait que l’école soit établie ici. Aussi, j’ai toujours leur support, j’ai toujours leur aide. La communauté est présente à chacun de mes évènements. Ils m’encouragent, ils m’écrivent depuis le Canada. Donc, je me suis dit que si je commence à donner à des gens, j’aimerai commencer par le quartier Cosa, pour ensuite Bantounka, pour ensuite m’étendre ailleurs ».

Junior Fabian

Junior Fabian, président du comité d’organisation miss Afrique Canada, a dit que cet événement n’est pas seulement qu’un concours de beauté. A l’en croire, le comité d’organisation finance tous projets qui leur sont proposés par celles qui arrivent à se hisser haut. « Pour nous, c’est d’encourager les projets et tout. On a décidé de venir en Afrique et on a choisi deux pays : la Côte d’Ivoire et la Guinée. Donc, en Côte d’Ivoire, on a fait des dons et tout. Et la Guinée, Safiatou a décidé le projet qu’elle voulait pour son pays. Et, on ne pouvait que l’accompagner ».

Souleymane Taran Diallo

Présent sur les lieux, Souleymane Taran Diallo, maire de la commune de Ratoma, a dit sa joie devant cette initiative avant d’inviter les guinéens d’ailleurs à s’inspirer de l’exemple de Safiatou Barry. « Nous saluons l’initiative, nous l’encourageons. Nous souhaitons que beaucoup de nos compatriotes qui sont à l’extérieur, étudient, apprennent, et qu’ils viennent, qu’ils apportent certaines choses comme cette initiative, et qu’ils nous aident dans ce processus de développement que nous avons engagé, à Ratoma notamment ».

Moustapha Naïté

Abondant dans le même sens, le ministre des Travaux Publics, Moustapha Naïté a dit sa joie de voir pour la première fois un tel événement à Cosa. « Je voudrai très sincèrement féliciter madame la Miss pour d’abord avoir relevé le défi de la mobilisation et celui de la participation. On voit beaucoup de gens mobilisés à l’occasion de cette journée citoyenne d’assainissement de la ville de Conakry. C’est la 1ère fois, dans la commune de Ratoma, en tout cas Cosa, que je vois un tel mouvement. C’est fort appréciable, si chacun de nous donne un peu de soi et de son temps pour participer à l’assainissement d’un espace public. (…) Je voudrai la féliciter et l’encourager, que ça ne soit pas l’unique fois, mais que chaque fois qu’elle est présente en Guinée, qu’elle puisse mobiliser encore davantage nos concitoyens à participer à ces œuvres d’assainissement ».

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Bourse RUSAL 2018 : Les étudiants guinéens heureux de célébrer le nouvel an à Moscou

31 décembre 2018 à 10 10 00 120012

Il y a plusieurs mois, Moscou, parmi d’autres grandes villes russes, a accueilli 28 étudiants guinéens. Au total, 101 jeunes guinéens ont reçu des bourses de RUSAL pour étudier dans les meilleures universités de Russie. La société prend en charge les frais de scolarité, d’hébergement et de voyage des jeunes talents dans le cadre de son programme de bourses d’entreprise.

L’initiative vise à former des spécialistes hautement qualifiés venant de Guinée et à renforcer l’amitié traditionnelle entre les deux pays. Après avoir obtenu leur diplôme, les étudiants pourront travailler dans les secteurs des mines, des chemins de fer, de l’économie, de la construction, de l’agriculture, de l’approvisionnement en eau, de la santé et de l’administration. La plupart des diplômés se verront offrir un emploi dans les installations de RUSAL en Guinée. Nous avons rencontré des étudiants de Moscou pour connaître leurs premières impressions sur le pays et les féliciter pour les vacances à venir.

Quelles sont vos premières impressions de Moscou?

Sidibe Ahmadou, MISIS (Université nationale des sciences et technologies). Une ville bien organisée et surtout accueillante.

Cheick Ahmed Soumah, MADI (Université technique d’État de la construction automobile et routière de Moscou). C’était la plus froide de toute ma vie. C’était comme un nouveau monde pour moi.

Mamadou Dian Barry, MISIS. Je pense que la ville est belle, historique et que les gens travaillent dur. Ici, il y a plus de travail que de loisirs. Et je l’apprécie parce que j’aime aussi le travail.

Que pensez-vous de la neige?

Barry Ahmed, MISIS. La neige est excellente. J’ai déjà vécu l’hiver ailleurs, mais c’est beaucoup mieux en Russie. je confirme

Bah Cheick Cherif, MIIT (Université des transports de Russie). La neige est un rêve qui est enfin devenu réalité, comme je ne pouvais  la voir qu’à la télévision.

Est-il difficile pour vous de vous familiariser avec la langue russe?

Oumou Salamata Bah, RUDH (Université de l’amitié des peuples de Russie). Oui un peu. Se familiariser avec une langue que vous n’avez jamais apprise n’est pas facile, mais je m’adapte parce que c’est le but.

Konaté Abdoulaye, MIIT. Non, pas pour moi. Nous avons d’excellents professeurs et des cours qui facilitent l’apprentissage rapide de la langue Russe.

Partagez-vous vos impressions sur les études à Moscou ?

Mamadi Kandja Camara, MISIS. Moscou dispose d’un excellent système éducatif. Cela vous fait étudier même si vous ne le souhaitez pas. Nous avons beaucoup de devoirs qui nous font apprendre rapidement.

Almamy Amadou Soumah, MADI. Les études sont très intenses mais nous nous sommes adaptés au rythme rapidement. De plus, les cours sont très bien dispensés et nos formateurs font tout pour que nous puissions apprendre le plus possible.

Konaté Abdoulaye, MIIT. Étudier dans un si grand pays est une fierté. La Russie forme de nombreux spécialistes guinéens

Pourquoi avez-vous choisi exactement ce futur métier? Que voulez-vous faire après vos études?

Barry Ahmed, MISIS( faculté des mines et de l’écologie industrielle). Le choix est lié à mon rêve faire respecter les normes environnementales et aider à nettoyer l’environnement dans le secteur minier.

Cheick Ahmed Soumah, MADI (faculté de construction de ponts et des routes). J’ai choisi cette industrie parce que j’aime admirer de beaux bâtiments. Après mes études, j’entends investir dans le développement des infrastructures en Guinée.

Sidibe Ahmadou, MISIS (faculté des mines et de la production de pétrole et de gaz).Le choix est simple pour moi. La Guinée est un pays riche en bauxite. Pouvoir aider mon pays à exploiter ses ressources est une opportunité parfaite. Après mes études, je reviendrai pour servir mon pays. Et je suis reconnaissant à RUSAL qui a pu m’offrir cette formation.

Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné à Moscou?

Barry Ahmed MISIS. Le métro, la convivialité des professeurs d’université.

Oumar Soumah MISIS. La générosité des Russes

Que pensez-vous de l’obtention de la bourse RUSAL?

Mamadi Kandja Camara, MISIS. Très heureux car je rêvais de travailler dans une entreprise minière et de venir étudier à l’étranger. Je suis très heureux de recevoir le programme de bourses et je remercie RUSAL de l’avoir réalisé.

Ibrahima Conte, MISIS. J’étais fier. Il est parfait que RUSAL aide ses futurs jeunes employés en prenant en charge la formation de 101 étudiants sur 6 ans. Et je suis très fier de participer à ce programme. Et j’ai toujours rêvé d’étudier dans un domaine lié à l’exploitation minière.

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RUSAL et le Ministère russe de la santé ont terminé en Guinée la vaccination contre Ebola avec l’utilisation du vaccin fabriqué en Russie

18 décembre 2018 à 19 07 38 123812

RUSAL et le Ministère russe de la santé ont terminé en Guinée la vaccination contre Ebola avec l’utilisation du vaccin fabriqué en Russie

Moscou, 13 Décembre 2018 – Société Unie RUSAL (code commercial 486 sur la bourse de Hong Kong, RUAL sur la bourse de Moscou), l’un des plus grands producteurs d’aluminium au monde et le Ministère russe de la santé annoncent la fin de la vaccination contre la maladie à virus Ebola en République de Guinée.

Deux mille volontaires guinéens ont reçu le vaccin «GamEvak Combi» dans le cadre de la recherche post-homologation du vaccin russe qui se déroule en Guinée, au Centre de recherche en épidémiologie-microbiologie et des soins médicaux (CREMS). Le centre a été construit par la compagnie RUSAL sur l’initiative d’Oleg Deripaska au pire moment de l’épidémie Ebola en 2015. Le vaccin «GamEvak Combi» qui est actuellement à sa dernière étape d’expérimentation a été élaboré à l’académie Gamaléa relevant du Ministère russe de la santé.

Le programme de l’essai vaccinal prévoit un suivi pendant un an des volontaires vaccinés pour contrôler l’évolution de leur immunité. A la fin de cette étape, le vaccin aura un certificat international pour son utilisation par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et d’autres organisations afin de prévenir la propagation de la maladie.

Le vaccin a été élaboré sur ordre du Président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine suite à la demande qui lui a été adressée en 2014 par le Président de la République de Guinée, Alpha Condé. En 2016 le vaccin a été présenté en marge de l’Assemblée Mondiale de la Santé en présence de de l’ex-directrice générale de l’Organisation mondiale de la Santé, Margaret Chan. En Russie le vaccin a été enregistré fin 2015.

Après l’implication active de la compagnie RUSAL à travers des actions orientées vers la lutte contre l’épidémie (en plus de l’élaboration du vaccin, la compagnie dans le cadre du partenariat public-privé avec le soutien de Oleg Deripaska a ouvert en Guinée un centre de recherche scientifique et construire également une chambre d’isolation et un hôpital), le ministre des Affaires Etrangères de la Fédération de Russie, Serguei Lavrov a remercié l’actionnaire de RUSAL, Oleg Deripaska pour sa contribution dans l’effort international de lutte contre Ebola. Oleg Deripaska a auparavant souligné que RUSAL a établi de bonnes relations avec la République de Guinée et la compagnie a fait tous ses efforts pour aider les populations du pays confrontées à ce virus. « Pendant la flambée de la maladie à virus Ebola, nous avons réunis toutes les forces pour apporter toutes formes d’aides nécessaires », – a dit Oleg Deripaska.

Actuellement le vaccin est utilisé par les médecins russes et d’autres spécialistes dans les régions ou le risque de la maladie à virus Ebola est élevé a fait remarquer le Ministre russe de la Santé, Veronika Skvortsova. «Pendant la période de l’épidémie de la maladie à virus Ebola le centre a affiché les meilleurs chiffres en matière guérison en Guinée: 62,5% des patients du CREMS avec un diagnostic confirmé d’Ébola ont été traités avec succès», – a dit Veronika Skvortsova.

L’avantage du vaccin « GamEvak Combi »

Le vaccin «GamEvak Combi» a été créé via une méthode biotechnologique sans utiliser le virus pathogène de la fièvre Ébola. La base du vaccin est constituée d’un matériel génétique contenant un adénovirus et le virus de la stomatite vésiculaire sans danger pour l’homme et dans lequel un gène contenant des informations sur la structure de la glycoprotéine du virus Ébola a été introduit. Les tests précliniques et cliniques sur le vaccin ont confirmé qu’il était sans danger et plus efficace pour stimuler l’immunité que ceux fabriqués ailleurs. En outre, l’un des principaux avantages du vaccin russe est sa facilité de conservation. On peut transporter le médicament «GamEvak Combi» en le maintenant à une température de -16 degrés Celsius, alors que ceux fabriqués ailleurs exigent le maintien de la température à moins de -60 C, ce qui est difficile à mettre en œuvre dans les conditions climatiques africaines.

Le CREMS ou se déroule l’observation des volontaires vaccinés n’a pas d’équivalent en Afrique de l’Ouest en matière d’utilisation de hautes technologies et de systèmes de sécurité biologique. Le centre a été créé en tenant compte de toutes les recommandations d’organisations humanitaires internationales et est doté d’équipements médicaux et de laboratoires modernes. Les investissements de RUSAL dans la construction du CREMS s’élèvent à plus de 10 millions de dollars. Actuellement, le CREMS est le principal centre d’étude et de prévention des maladies infectieuses en Guinée, ainsi que le centre de formation des spécialistes épidémiologistes.

RUSAL opère en République de Guinée depuis 2001. Elle est l’un des plus grands investisseurs étrangers dans ce pays. En Guinée, RUSAL possède la Compagnie des Bauxites de Kindia (CBK), ainsi que l’usine de bauxite et d’alumine Friguia. De plus, RUSAL continue l’exploitation du plus grand gisement mondial de bauxite de Dian-Dian dans la région de Boké.

Fin

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Le Japon finance l’extension de l’école primaire de N’Diré (Pita) : Communiqué

18 décembre 2018 à 9 09 47 124712

Le lundi 17 décembre 2018, Son Excellence Monsieur Hisanobu Hasama, Ambassadeur du Japon en République de Guinée et Monsieur Alhassane Gallé Bah, Président de l’Association des ressortissants pour le progrès de N’diré-Maci ont signé le contrat de don du Projet d’extension de l’école primaire de N’diré, en présence de Son Excellence Monsieur Thierno Ousmane Diallo, Ministre d’Etat, Ministre de l’Hôtellerie, du Tourisme et de l’Artisanat.

Ce projet, d’un montant de quatre-vingt-cinq mille cinq-cents onze dollars (85 511 $), soit sept cent quarante-quatre millions huit cent cinq mille huit cent quinze Francs Guinéens (744 805 815 GNF) doit permettre de porter le nombre de salle de classe de 3 à 6, pour atteindre un cycle complet, en construisant de nouvelles salles et une direction avec leur mobilier. Des latrine seront également réalisées.

Situé dans la commune rurale de Maci, le district de Maci est actuellement doté d’une école primaire de 3 salles, pour accueillir 162 élèves, venant aussi bien de N’diré même que des villages environnants. Ces élèves sont répartis en 4 groupes pédagogiques, ce qui oblige à une double vacation, mais aussi à ne pas recruter l’ensemble des élèves scolarisables sur place. Certains abandonnent l’école, d’autres sont obligés d’aller ailleurs.
Par ce projet, le Japon poursuit ses efforts et ses investissements aux côtés de la Guinée, notamment dans l’éducation, qui est un des piliers des axes d’intervention du Japon en Afrique, tel qu’il ressort de la 6ème Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD 6).

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Climat : la COP 24 s’achève avec « de bonnes nouvelles » pour les pays en développement

17 décembre 2018 à 8 08 52 125212

La conférence mondiale sur le climat a pris fin ce 15 décembre tard dans la nuit, soit plus de 24 heures que prévue. Après 2 semaines d’intenses et houleux travaux, l’accord de katowice augure de bonnes auspices pour les pays en développement notamment l’Afrique, avec la mise à disposition de 10 milliards de dollars annuels pour l’alimentation du fonds vert pour le climat en faveur de l’adaptation.

Cependant il ne mentionne pas la compensation des pertes et dommages subis par ces pays à faible revenus, alors qu’ils subissent de plein fouet les effets du réchauffement climatique. C’est un ouf de soulagement pour l’Afrique cet accord, estiment maints observateurs.

Il aura donc fallu plus de 24 heures supplémentaires pour que le désormais accord de Katowissé, puisse être validé, ce, après plusieurs reports en plénière.

Pour son contenu, Alpha Oumar Kaloga membre du groupe des Négociateurs du Groupe Africain, affirme que les règlements d’applications de l’Accord de Paris adoptés constituent une base solide pour la mise en œuvre mondiale de l’Accord de Paris sur le climat.

Il faut dire qu’il prévoit, le document de katowissé dès 2020, la mise en œuvre des outils de l’Accord de Paris. Un accord qui prévoit, faut-il le rappeler la mise en branle des actions urgentes face à l’avancée des effets du réchauffement climatique.

Mais, poursuit-il, il est indispensable que tous les États fassent preuve d’une plus grande volonté politique pour la mise en œuvre rapide du dit Accord, et c’est là, toute la question.

Les décisions relatives au financement du climat ont jeté les bases pour que les pays en développement réduisent leurs émissions plus rapidement et, parallèlement, puissent s’adapter aux impacts inévitables du changement climatique. « Les règles relatives aux rapports sur les financements climatologiques planifiés et versés renforcent la sécurité de la planification pour les pays en développement. « On doit être vigilant pour assurer des pratiques sérieuses pour distinguer clairement les subventions des prêts dans les rapports. Il est absurde de compter les crédits avec leur total autant que les subventions; cela devra être réglé dans quelques années » ; préviennent les auteurs de l’accord.

Toutefois, l’un des succès de cette COP 24 de Pologne, est que l’avenir du fonds d’ajustement, qui faisait auparavant partie du protocole de Kyoto expirant, est désormais également garanti par l’Accord de Paris. « Les règles et les institutions en matière de financement climatique ont en outre été renforcées, mais il faut maintenant plus d’argent.

Un autre point essentiel, du document, c’est l’annonce de doubler les contributions du Fonds vert pour le climat. Les conclusions prévoient sur ce point, le déblocage annuel de 10 milliards de dollars annuel pour alimenter le fonds vert climat en faveur de l’adaptation dans les pays en développement comme l’Afrique.

Pour ce qui est des émissions de CO2, la COP 24 appelle aussi à de meilleurs objectifs climatiques en terme de réduction des émissions des gaz à effet serre, pour tous les pays d’ici 2020. A propos, d’ailleurs le calendrier des vérifications régulières de ces émissions et des finances à partir de 2023 est également précisé.

Un fait important à ajouter, c’est le fait que l’Allemagne et la Norvège aient soumis leurs candidatures, et les autres pays riches doivent doubler leurs contributions dès l’année prochaine, souligne l’accord.

Toutefois, la déception se situe notamment au niveau des pertes, dommages et intérêts subis par ces Etats à revenu faible.

La question qui se pose maintenant est de savoir comment tout cela sera effectif, quand on sait les nombreux engagements des pays développés, qui ne sont pas toujours tenus.

Rendez-vous est pris pour novembre 2019 au Chili, pour faire le point de l’évolution des engagements à la COP 25.

Idiatou CAMARA Katowice en Pologne pour guineematin.com et radioenvironementguinee.org

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Bourse RUSAL 2018 : à Novokouznetsk les étudiants guinéens ont bien commencé les cours

13 décembre 2018 à 11 11 39 123912

Poursuivant son appui constant à la formation des cadres guinéens, la société Rusal a dans le cadre de son programme éducatif «Bourse RUSAL 2018», offert 101 bourses à la jeunesse guinéenne. Ces lauréats sélectionnés sur une base concurrentielle sont tous arrivés en Russie et ont commencé les cours. Ils seront formés gratuitement dans les meilleures universités et écoles techniques de Russie. Tous les frais (cours de formation, billets d’avion, hébergement etc.) des étudiants guinéens sont couvert par Rusal.

A l’école technique de Novokouznetsk en Sibérie les 20 étudiants orientés dans cet établissement d’enseignement ont commencé les cours et se sont déjà intégrés. Ils vont apprendre la langue russe pendant la première année. Après la langue ils vont recevoir des enseignements liés à leur spécialisation professionnelle
Ces étudiants seront des techniciens qualifiés dans la réparation d’engins miniers dont notre pays a fortement besoin. Pendant leur cursus des séances de pratiques sont prévus pour eux dans les entreprise minières pour lier la théorie à la pratique. Déjà à Novokouznetsk les étudiants guinéens se sont bien intégrés, ils pratiquent le sport et participe à toutes les activités juvéniles.

Interrogé sur leur condition d’études et d’accueille Boniface Haba, bénéficiaire de cette bourse dira : « Nous étudions dans de très bonnes conditions et nous avons été bien accueilli par nos enseignants et toute la population de Novokouznetsk, j’ai été surtout marqué par la neige que j’ai vu pour la première fois ».
L’on se rappelle que les admis au test de sélection de la «Bourse RUSAL 2018» ont reçu leur certificat le 24 août 2018 à Conakry. La cérémonie était présidée par le ministre d’État chargé des affaires présidentielles. A cette occasion Dr Mohamed Diané a rappelé que depuis des années RUSAL contribue à la formation des cadres guinéens en octroyant des bourses aux jeunes étudiants de ce pays. Seulement, en 2011 ce sont 100 étudiants guinéens qui ont bénéficié de bourses offertes par Rusal dans plusieurs spécialisations dans les différentes universités de la Russie. C’est dans cette continuité que cette année Rusal offre encore 101 bourses à la Guinée.

Aux bénéficiaires Dr Mohamed Diané il s’était adressé en ces mots : « En vous offrant gracieusement, chers étudiants, la possibilité de bien vous former dans les meilleures universités et écoles techniques de Russie, Rusal participe à la consolidation des liens fraternels entre la Fédération de Russie et la République de Guinée. Comme vous le savez, le Chef de l’État le Professeur Alpha Condé tient particulièrement à la bonne formation des étudiants guinéens, en adéquation avec les besoins du secteur de notre économie créatrice d’emploi et de richesse. C’est pourquoi le programme de formation de ces nouveaux boursiers prévoit, comme cela a été rappelé précédemment, des spécialistes des secteurs miniers, de l’agriculture, de l’eau, de la santé, de l’administration publique mais aussi des cheminots et des économistes ».

La réalisation du programme «Bourse RUSAL 2018» permettra de former des cadres de haute qualification pour la République de Guinée et de renforcer les liens traditionnels de coopération entre la Guinée et la Fédération de Russie. Ce programme de formation s’étend sur 6 ans. Pendant cette période Rusal dépensera plus de 5 millions de dollars US pour former les professionnels guinéens. Les lauréats du concours « Bourse RUSAL 2018 » comme leurs prédécesseurs bénéficierons de l’appui technique, matériels, sanitaire et financier de Rusal jusqu’à la fin de leurs études.

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Projet « Promotion de l’Education de Base » : une mission de la Coopération allemande au développent GIZ chez le ministre Mory Sangaré

7 décembre 2018 à 10 10 34 123412

Le Ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation a reçu en audience le jeudi, 06 décembre 2018, une délégation allemande de la GIZ, composée de la Directrice du Département Afrique de l’Ouest basée en Allemagne, la Directrice régionale basée à Dakar et la Responsable du Projet de l’Education de Base en Guinée.

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Investissement Public-Privé : une mission commerciale belge en Guinée

6 décembre 2018 à 9 09 52 125212

Dans le cadre du renforcement du partenariat public-privé entre la Guinée et la Belgique, une mission économique belge séjourne en Guinée. Dans la soirée d’hier, mercredi 05 décembre 2018, ladite mission a eu un entretien avec certains membres du gouvernement et des investisseurs de notre pays, a appris un reporter que Guineematin.com a dépêché sur place.

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Ecoles MAARIF : les lourdes charges des travailleurs contre un de leurs responsables

23 novembre 2018 à 21 09 15 111511

Suite à la publication sur Guineematin.com d’un article intitulé « Quiproquo au sein des écoles MAARIF : des travailleurs accusent, la Direction contrattaque », les responsables locaux des écoles MAARIF Turco-guinéennes ont tenu à réagir. Ils ont adressé à notre rédaction un écrit dans lequel ils démentent les déclarations de Asmiou Tchedré, le conseiller du directeur pays de la fondation turque qui gère ces écoles en Guinée, et énumèrent de nombreuses charges contre le responsable en question.

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Communiqué : la société des journalistes de RFI apporte son soutien à Mouctar Bah

20 novembre 2018 à 17 05 51 115111

La société des journalistes de RFI apporte, au nom de la rédaction, son soutien à notre correspondant en Guinée.

Un reportage de Mouctar Bah sur la mort de deux personnes dans le contexte de tensions sociales et politiques et de violences policières en Guinée n’a pas plu aux autorités. Notre confrère a vu son accréditation suspendue jusqu’en février par la Haute Autorité de la Communication, suite à une plainte du ministère de la Défense.

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Quiproquo au sein des écoles MAARIF : des travailleurs accusent, la Direction contrattaque

18 novembre 2018 à 11 11 37 113711

Les relations ne sont pas en odeur de sainteté entre le Directeur pays de la fondation MAARIF en Guinée et certains travailleurs des écoles turco-guinéennes gérées par cette fondation turque dans notre pays. Selon certains travailleurs qui se sont confiés à Guineematin.com, le Directeur Ecevit ERCAN fait preuve de mauvaise gestion et se rend coupable de beaucoup d’abus, dont certains sont très graves.

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