calb4752Hassan_jpgDans le cadre d’une formation des jeunes journalistes, le président de l’AGPI, Hassane Kaba, par ailleurs directeur de l’hebdomadaire  »Le Standard » a animé une conférence-débats à la Maison de la Presse ce jeudi 03 juillet 2014.

« Une petite phrase maladroite d’un journaliste peut avoir des conséquences dangereuses », a fait remarquer M. Hassane Kaba,  Président de l’AGEPI (Association guinéenne des éditeurs de la presse indépendante), lors de cette conférence-débats dont le thème portait sur  ‘’La nécessité de la formation des jeunes journalistes’’.

Face à ses jeunes confrères, le président de l’Association Guinéenne des Editeurs de la Presse Indépendante (AGEPI) et Directeur de Publication du journal ‘’Le Standard’’ a affirmé qu’on peut être un bon journaliste sans passer nécessairement par une école de journalisme. Lui-même, n’étant pas passé par là, il était mieux placé pour se faire comprendre. Formé sur le tas, après avoir décroché sa maitrise de Lettres et sciences humaines à l’Université d’Abidjan (actuelle université nationale de Côte d’Ivoire) en 1992, Hassane Kaba a été parmi les 25 guinéens bénéficiaires de DESS de l’université de Moréal (Canada) où il a effectué un stage avant de rentrer au bercail. Aujourd’hui,il trône sur la plus grande structure patronale de la presse écrite privée guinéenne.

Toutefois, le patron de l’AGEPI a souligné l’impérieuse nécessité pour le journaliste de se former et de se perfectionner.  « Le bon journaliste, c’est celui qui lit beaucoup, celui qui est averti et qui a une culture générale », a-t-il affirmé. Selon lui, en toute chose c’est la formation qui fait la différence entre l’échec et la réussite.

Pour terminer, Hassane Kaba a invité les journalistes, non seulement à être prudents dans leurs écrits, mais aussi à lire les lois de la presse pour ne pas les violer.

Mamdou Alpha Baldé

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