Rénovation de la mosquée de Boké : ouf de soulagement pour les fidèles musulmans

16 mars 2019 à 12 12 57 03573

Après plusieurs mois de travaux de rénovation, la grande mosquée de Boké a été inaugurée hier vendredi, 15 mars 2019. La cérémonie a mobilisé plusieurs fils ressortissants de Boké, quelques membres du gouvernement, les autorités locales et de très nombreux fidèles musulmans, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les travaux de rénovation de la grande mosquée de Boké ont coûté a coûté 1 milliard 500 millions de francs guinéens. Des travaux financés par Mohamed Lamine Diao, natif de Boké.

Au nom des populations de la commune urbaine de Boké, le maire a pris la parole pour remercier le donateur. Mamadouba Tawel Camara a saisi l’occasion pour faire l’historique de la grande mosquée de Boké. « Cette mosquée est construite en 1861 par feu Thierno Mamadou Bah. Elle est la troisième dans la préfecture de Boké après celles de Wossou, dans la sous-préfecture de Sangarédi, et de Kabagnan, dans Kolaboui.

Depuis cette date, elle a fait l’objet de reconstruction, d’extension et de rénovation successive, réalisée par des personnalités importantes auxquelles nous rendons des vibrants hommages, remerciements et reconnaissance. Monsieur Mohamed Lamine Diao aurait pu utiliser ces fonds à d’autres fins à but lucratif. Mais, sa foi religieuse, conforme aux principes de l’islam, il a ainsi orienté l’immense ressource financière et matérielle à la présente rénovation.

Qu’il trouve ici les sincères remerciements de l’ensemble des citoyens de Boké. Que le tout puissant Allah le bénisse, le protège et lui donne longue vie dans la santé. Par ailleurs, j’assure au nom de la population de Kakandé au bienfaiteur, Mohamed Lamine Diao, de l’entretien et de la sécurité de ce bijou qui fait la fierté de Boké », a dit le maire.

Au nom des religieux, l’inspecteur régional des affaires religieuses de Boké n’a pas caché sa satisfaction. Pour Elhadj Mohamed Wakil Yattara, la grande mosquée de Boké a désormais tout ce qu’il faut pour que les musulmans prient dans le confort. «Nous sommes maintenant dotés d’une infrastructure extraordinaire.

Ce qui manquait à cette mosquée existe désormais : il y a la sonorisation, le forage, la cour est bien aménagée, on a des tapis neufs avec des ampoules extraordinaires. C’est un bijou flambant neuf. Au donateur, nous demandons à Dieu de lui accorder sa miséricorde ».

Présent à cette rencontre, c’est le ministre de la Communication, natif de Boké, qui a procédé à la coupe du cordon inaugural. Amara Somparé a félicité le donateur avant d’appeler les fils du Kakandé à emboiter le pas à Mohamed Lamine Diao. « C’est une grande fierté. On peut féliciter le donateur parce que le travail est bien fait.

Si chaque fils de Boké fait quelque chose, je pense que c’est toute la ville et toute la préfecture qui gagnera. Cela est un exemple et tout le monde doit prendre cette voie pour développer cette préfecture qui nous est si chère », a laissé entendre le ministre de la Communication.

La rénovation de la grande mosquée de Boké est un ouf de soulagement pour les fidèles musulmans. Ces derniers temps, les toilettes étaient non fonctionnelles, le problème d’eau était criard et les tapis de prière étaient fortement dégradés.

De Boké Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628-98-49-38

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Boké : le conseil communal adopte un budget annuel de plus de 5 milliards de francs

15 mars 2019 à 15 03 25 03253

La session ordinaire du conseil communal de Boké a pris fin hier jeudi, 14 mars 2019, dans les locaux de l’hôtel de ville. Pendant trois jours, les conseillers communaux se sont penchés sur le budget de la commune au compte de l’année 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Le procès-verbal de délibération a été lu par le secrétaire général de la commune, Elhadj Nouhan Kaba. « Au titre du budget communal, exercice 2019, les conseillers communaux, après discussions et amendements, ont adopté le projet de budget communal 2019, équilibré en recettes et en dépenses, à un montant de cinq milliards deux cent soixante douze millions six cent quatre-vingt quatorze mille neuf cent quatre vingt quatorze (5.272.694.994) GNF ».

Selon nos informations, à la suite des trois jours de débats, la session budgétaire a abouti à des recommandations, exposées par le secrétaire général de la commune, Elhadj Nouhan Kaba : « mettre en place les commissions techniques de travail au sein du conseil communal ; faire payer aux transporteurs de sable et ceux des personnels de société une taxe journalière; aménager les cimetières ; valoriser les sites touristiques, etc » .

Dans son intervention, le maire de la commune urbaine de Boké, Mamadouba Tawel Camara, appelle les citoyens à une meilleure collaboration pour permettre aux élus locaux d’atteindre leurs objectifs. Il a également demandé à la communauté de payer les taxes pour permettre le bon fonctionnement de la mairie. «Le développement incombe à chacun des citoyens et citoyennes de la commune urbaine. Il faudrait que chacun accepte de payer les taxes, les droits de marché. C’est comme cela que tout le monde participe en même temps au développement de notre Boké natal », a laissé entende le maire.

C’est le directeur du cabinet du gouvernorat de Boké qui a présidé la cérémonie. Dans son allocution, Elhadj Baba Dramé a demandé aux conseillers de relever le défi en travaillant la main dans la main pour le développement de la commune. « Le budget, c’est l’évaluation de ce que vous entendez obtenir pour une année, qu’on appelle les recettes et ce que vous entendez prévoir en dépenses.

Pour le moment tout est prévisions. Pour que cela soit des réalisations, il faut la participation de chacun d’entre vous. Sans le langage commun, ce budget ne sera que théorique. Alors, je vous invite tous à l’union, pour faire de ce budget une réalité », a-t-il conseillé.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineeemtain.com

Tél : 628 98 49 38

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Boké : un jeune ouvre le feu et tue un enfant de 11 ans

11 mars 2019 à 9 09 33 03333

Le drame s’est produit dans la nuit du samedi au dimanche, 11 mars 2019 au quartier Koffia dans la commune urbaine de Boké. Plusieurs jeunes étaient mobilisés pour participer à une danse traditionnelle « Faré Gnakhi » lorsqu’un jeune non identifié est venu ouvrir le feu sur les lieux, tuant un enfant de 11 ans, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Selon nos informations, le tireur était venu régler ses comptes avec un jeune avec lequel il avait un antécédent. Mais, quand son adversaire s’est rendu compte qu’il était armé d’un pistolet de fabrication locale, il a pris la fuite. L’agresseur a immédiatement ouvert le feu et la balle a touché un enfant de 11 ans. Ce dernier a été conduit à l’hôpital où il a trouvé la mort.

« Je suis venu à l’hôpital avec mon chef de secteur pour vérifier si effectivement il est mort. Quand on est arrivé sur les lieux, l’infirmier de garde nous a dit qu’il a déjà rendu l’âme », témoigne le chef de quartier de Koffia, Alsény Soumah. L’autorité locale a informé la police qui a aussitôt ouvert une enquête sur le dossier.

« Le coup de feu a retenti dans les environs de 1h du matin, la victime est un enfant de 11 ans. Il s’appelle Ismaël Keïta, il fait la 4ème année à l’école primaire de Koffia, fils d’Ismaël et de Lucia Sampou. On a été informé par le chef de quartier et directement on a dépêché une équipe de policiers.

On a interpellé le couple, on est passé à l’audition et on a trouvé des pistes que nous sommes en train d’exploiter », a expliqué le commissaire central adjoint de la police de Boké, Oumar Souaré.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel : 628-98-49-38

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Boké: deux présumés coupeurs de route mis aux arrêts à Kamsar

8 mars 2019 à 10 10 51 03513

Deux jeunes présumés coupeurs de route ont été mis aux arrêts dans l’après-midi d’hier jeudi, 7 mars 2019, dans la sous-préfecture de Kamsar. Selon des témoins de la scène, ces présumés coupeurs de route opéreraient sur le tronçon Kamsar-Conakry et visent les usagers qui voyagent pendant la nuit, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé à Boké.

Les deux mis en cause, Boubacar Barry et Ibrahima Barry, étaient sortis faire des achats au marché de Kamsar quand ils ont été identifiés par une victime. Elle a aussitôt alerté la police locale qui a fini par mettre main sur les présumés malfrats pour les déposer au commissariat.

La nouvelle se propage comme une trainée de poudre dans la cité. Une foule en colère se mobilise sur les lieux, apparemment décidée à en découdre avec les présumés coupeurs de route. Se sentant débordées, les forces de sécurité de Kamsar ont vite fait d’alerter leur hiérarchie à Boké. Il est décidé de les transférer au centre ville de Boké.

Selon le directeur régional adjoint de la police de Boké, le commissaire Macké, « à partir de Kamsar une victime a reconnu les jeunes coupeurs de route qui étaient dans une Mercedes. Ils ont rapidement alerté les services de sécurité qui sont venus les mettre aux arrêts. Mais, vu la foule, on a décidé de les ramener ici à Boké.

C’est ainsi que nous avons fait bouger une équipe qui les a amenés. Mais, même à notre niveau ici, il y a trop de monde. On ne pouvait pas faire leur audition ici. On les a envoyé directement à la justice pour faire leur mandat de dépôt ».

Ousmane Camara, chauffeur de taxi sur le tronçon Kamsar-Conakry, victime de braquage, fait partie de ceux qui ont identifié les deux compagnons d’infortune à partir de Kamsar. Il est sûr d’avoir reconnu ses agresseurs. «Moi, j’ai été victime, ils nous on attaqués plus de 4 fois. Ils ont même tué une femme parmi nous. J’ai bien reconnu les gens qui nous ont attaqués. Et à Kamsar, ils ont reconnu les faits ».

Interrogés par notre reporter au commissariat de police de Boké, les présumés bandits ont nié en bloc les accusations portées contre eux. Selon Boubacar Barry, un des mis en cause, « moi, je n’ai rien fait. J’étais au marché à faire des achats quand les gens sont venus m’arrêter. Moi, je ne peux pas faire de tels actes », a-t-il dit.

Derrière la cour du commissariat de police, la tension était palpable. Là aussi, les citoyens voulaient se rendre justice. Pour éviter le pire, les policiers ont fait sortir les deux jeunes pour les déposer à la maison centrale.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 98 49 38

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Insécurité : le maire de Wendoubhour braqué au centre ville de Boké

27 février 2019 à 14 02 53 02532
Elhadj Sadjouma Diakité, maire de la commune rurale de wedoubhour

Le maire de la commune rurale de Wendoubhour (une commune rurale qui relève de la préfecture de Gaoual) a été victime d’un braquage dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 février 2019. Les faits se sont produits au centre ville de Boké aux environs d’une heure du matin. Il n’y a pas eu de blessés, mais Elhadj Sadjouma Diakité a été dépouillé de plusieurs objets de valeur, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé à Boké.

Le maire de cette commune rurale, fraîchement élu, est tombé dans un piège alors qu’il rentrait de Conakry. Des inconnus habillés en tenues militaires l’ont mis au respect avec les membres de sa famille. Il n’y a pas eu de blessés, mais les malfaiteurs ont emporté plusieurs objets appartenant à l’élu local : documents, téléphone Androïd, somme d’argent et autres biens précieux.

Interrogé par notre reporter, Elhadj Sadjouma Diakité est revenu sur les circonstances de cette attaque. « C’était dans les environs de 1h du matin. Je les ai vus, certains étaient dans des pantalons et des gilets militaires. C’est ce qui m’a fait croire que c’était des agents de la sécurité qui étaient en patrouille. Alors, j’ai demandé à mon fils qui conduisait de s’arrêter et c’est ce qu’il à fait. Trois personnes se sont approchées de moi. Ils m’ont demandé de l’argent. J’ai donné 10.000 FG qu’ils ont trouvés petit. Et directement, l’un d’entre eux a pris mon téléphone. Entre temps, d’autres sont venus par derrière, ouvrir le coffre de mon véhicule pour prendre les sacs qui y étaient. J’avais un autre sac sous mes pieds qu’ils ont dérobé aussi », a dit l’infortuné maire de Wendoubhour.

Par ailleurs, Elhadj Sadjouma Diakité a dit avoir été obligé de laisser son fils avec les assaillants pour aller chercher de l’aide. « Je suis allé à la gendarmerie. Mais, ceux-là m’ont renvoyé au niveau de la brigade mobile. Là-bas, j’ai trouvé un chef de poste avec ses collègues que j’ai informé. Mais, il m’a dit qu’il n’a pas assez d’agents et qu’ils ne peuvent pas partir. J’ai insisté en disant que les bandits sont avec mon fils. Mais, ils m’ont dit qu’ils ne peuvent pas partir. Je ne pouvais rien. J’étais obligé de revenir seul pour chercher mon fils qui était avec les bandits. J’ai sorti 50.000 FG, mon fils a ajouté 15.000 FG. On a été obligé de faire cette diplomatie, si non ils allaient brûler ma voiture et il n’y a pas où se plaindre. Ce mercredi matin, je suis allé à la gendarmerie pour porter plainte contre le chef de poste qui n’est pas venu à mon secours. Mais, là aussi, on me dit d’aller d’abord à Gaoual », a raconté le maire.

Interrogé sur cette situation, Mamadouba Tawel Camara, maire de la commune urbaine de Boké, a exprimé son étonnement. « Ce maire qui veut rejoindre sa collectivité. Arrivé à Boké, il a trouvé des barrages érigés dans beaucoup de coins par le fait du manque de courant. Il a été victime d’un dépouillement de tous ses biens. Vraiment, ça nous déshonore et je regrette fort ce qui est arrivé à mon collègue. Et c’est des attitudes, il faut la sensibilisation et surtout l’implication des autorités, de la hiérarchie, c’est à dire le préfet et le gouverneur, pour lutter contre ça. Parce qu’il y a les bandits qui font des choses, la commune qui n’a pas une armée, ne peut que recourir aux forces de sécurité et de défense », a dit le maire de Boké.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel : 628 98 49 38

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Présidentielle sénégalaise : seuls Macky Sall et Idrissa Seck sont représentés à Fria

24 février 2019 à 10 10 04 02042

Les sénégalais sont appelés aux urnes ce dimanche, 24 février 2019, pour élire leur président pour les cinq prochaines années. Dans la préfecture de Fria, ils sont 26 électeurs attendus à l’unique bureau de vote situé au lycée public Amilcar cabral, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com dans cette préfecture.

Après l’ouverture du bureau de vote, à 8 heures, le processus de vote se poursuit normalement à Fria. Au moment où nous rédigions ces lignes (09 heures 57), ils sont 10 sénégalais qui ont déjà fait leur choix entre les cinq candidats en lice : Macky Sall, Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Madické Niang et Elle Hadji Sall.

Ici, à Fria, il n’y a que deux candidats qui sont représentés : Macky Sall de la coalition Benno Bokk Yakaar et idrissa Seck de la coalition Idy 2019.

À suivre !

De Fria, Siba Guilavogui envoyé de Guineematin.com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Conseils régionaux, quartiers et districts : le FOFPAG plaide pour une meilleure représentativité des femmes

21 février 2019 à 8 08 45 02452

Obtenir une meilleure représentativité des femmes dans les conseils régionaux, de quartier et de district ! C’est l’objectif d’une tournée du Forum des femmes parlementaires de Guinée (FOFPAG). Appuyé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et financé par l’ONU Femme à travers le gouvernement canadien, les femmes parlementaires ont entamé, depuis le 19 février 2019 et pour une semaine, une tournée de sensibilisation, de plaidoyer et de lobbying dans les sept chefs-lieux de région du pays.

Cette activité s’inscrit dans le cadre d’un projet intitulé « Implication des femmes en politique ». Soutenu par l’Assemblée nationale, ce projet concerne aussi bien la guinée profonde que la capitale, Conakry, selon le programme du FOFPAG, transmis au reporter de Guineematin.com qui accompagne une équipe des femmes parlementaires.

Pour le succès de sa mission, le Forum des femmes parlementaires de Guinée a formé deux équipes. La première qui sillonnera les régions de Boké, Kindia, Mamou et Labé est coiffée par l’Honorable Hadja Aïssata Daffé. La seconde, dirigée par l’Honorable Zalikatou Diallo, se rendra successivement à Faranah, N’zérékoré et Kankan.

Accompagnée des députées Anne Marie Mansaré, Fatoumata Binta Diallo (Koïn), de Thérèse Téwa Yaradouno et de deux assistants parlementaires, l’honorable Zalikatou Diallo, par ailleurs secrétaire générale du FOFPAG, a débuté sa mission hier, mercredi 20 février 2019, à Faranah, où elle a rencontré les autorités régionales, préfectorales et communales, mais également les représentants de la CEPI (commission électorale préfectorale indépendante), des partis politiques et de la société civile.

Dès l’entame, la cheffe de délégation a déploré la faible représentativité des femmes sur les listes de candidats des partis politiques pour les élections locales de février 2018. « Voyez-vous, les femmes avec tout le poids qu’elles supportent et représentant les 52% de la population, ne sont pas bien prises en compte dans les sphères de décision… Les élections communales passées ont enregistré, dans les 342 circonscriptions du pays, 29 mille 554 candidats pour seulement 7 mille 44 femmes ; soit moins du tiers de l’effectif. C’est marginal », a regretté la secrétaire générale du FOFPAG.

Plus loin, Zalikatou Diallo a expliqué que cette mission vise à faire un plaidoyer auprès des acteurs impliqués dans le processus électoral en vue d’une plus grande présence des femmes dans les conseils régionaux mais également pour qu’il y ait plus de femmes présidentes de quartier et de district.

« Nous avons demandé à tous les acteurs de tout mettre en œuvre pour que les femmes conseillères puissent être désignées dans les conseils de région. Du côté des conseillers communaux, c’est ce que nous voulons. S’agissant des partis politiques, nous demandons à ce que les femmes soient désignées et en nombre comme Présidentes de quartier et de district. C’est le moment de le dire, puisqu’en 2018, quand on passait le message d’inscrire beaucoup de femmes sur les listes électorales, cette étape était déjà passée. Maintenant qu’il est l’heure de désigner les conseillers régionaux et les responsables de quartier et de district, je pense que notre mission est arrivée au bon moment », a plaidé la députée qui a été également appuyée avec des arguments forts encourageants de ses paires.

Cette demande s’adresse également aux conseillers issus des listes indépendantes qui ont des femmes conseillères et des localités remportées, ont insisté les parlementaires.

S’adressant aux femmes, l’honorable Fatoumata Binta Diallo (Koïn) dira que le pouvoir ne se donne pas, il s’arrache. « Donc, levez-vous ! Car, avec un peu de volonté, vous pouvez devenir présidente de quartier, de district, maire, conseillère de région et pourquoi pas députée…».

Prenant la parole, certains participants ont regretté l’indifférence des femmes à pratiquer la politique et d’autres, de la méchanceté et de l’égoïsme des hommes, qui ne veulent pas partager.

Toutefois, des contraintes liées à la pesanteur sociale, aux coutumes, à la pauvreté ou au manque de formation ont été régulièrement été citées parmi les principales causes de la sous représentativité des femmes aux postes de décision.

De son côté, au nom du gouverneur Sadou kéïta, absent, le Chef de cabinet du gouvernorat de Faranah, Ibrahima II Sylla s’est réjoui de cette initiative du FOFPAG. « Nous saluons cette démarche des femmes parlementaires. Nous voulons que la représentation des femmes dans les quartiers et districts soit une réalité. Il appartient aux partis politiques de travailler et d’accepter également cette présence significative des femmes à la tête des quartiers et districts. Egalement, en tant qu’autorités, nous allons attirer l’attention des conseillers pour que les femmes élues soient désignées dans le conseil régional. Nous rappelons que nous assurons la tutelle ; mais, la décision de le faire ne nous appartient pas ».

D’ailleurs, abordant certains problèmes soulevés par les participants, Ibrahima II Sylla a rappelé les efforts du président de la République pour l’autonomisation des femmes. « Les femmes sont braves et capables. Et, pour les accompagner, le président de la République a créé partout des micro-crédits comme les MUFFA et les LC2 pour leur autonomisation… », a dit le chef de cabinet.

Dans la même logique, Ibrahima II Sylla s’est félicité de l’élection au poste de maire de trois femmes au niveau de la région de Faranah. Il s’agit de Madame Fanta Diaby, maire de la commune rurale d’Alfamoussaya, de Madame Mariama Diallo, maire de la commune rurale de Bissikirima et de Madame Fanta Chérif, maire de la commune rurale de Konindou. Ces trois collectivités rurales, relevant toutes de la préfecture de Dabola.

Enfin, Dr. Zalikatou Diallo a repris la parole pour revenir sur les recommandations faites par les différents acteurs rencontrés. « Il s’agit de rencontrer les femmes en nombre et dans les zones rurales pour les sensibiliser et les motiver à s’engager plus en politique et d’impliquer les médias dans nos activités », a-t-elle insisté. La cheffe de mission a également noté la proposition de loi sur la parité initiée par le FOFPAG qui viendra, une fois votée, contraindre les différents acteurs à améliorer le niveau de représentation des femmes aux postes décision (électif ou nominatif).

Après ces entretiens, la mission a continué à Kissidougou et Gueckédou où elle a également rencontré les différents acteurs, recueilli les données et développé le plaidoyer en faveur des femmes. La mission a regretté qu’il n’y ait aucune femme maire dans ces trois préfectures (Faranah, Kissidougou et Gueckédou).

Aujourd’hui, jeudi 21 février 2019, la mission conduite par l’Honorable Zalikatou Diallo sera reçue dans les préfectures de Macenta et N’Zérékoré.

De Gueckédou, Abdallah Baldé, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél. : 628 08 98 45

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Conakry : vers le lancement de la quinzaine artistique et du festival des arts et de la Culture

14 décembre 2018 à 10 10 15 121512

La Guinée s’apprête à vibrer au rythme du Festival National des Arts et de la Culture (FENAC 2018). En prélude à cette manifestation, le ministère des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique a rencontré les médias dans ses locaux hier, jeudi 13 décembre 2018. Les responsables du département ont saisi l’occasion pour annoncer les couleurs de l’événement, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Au cours de cette rencontre, les autorités ont annoncé qu’en prélude au FENAC demain, samedi, la 17ème édition de la quinzaine artistique régionale sera lancée au musée national de Sandervalia.

Placée sous le thème « consolidation de l’unité nationale », le Festival National des Arts et de la Culture est attendu à partir du 23 décembre prochain. L’événement mettra en exergue plusieurs disciplines qui seront en compétition cette année: chœur, ensemble instrumental, humour ou stand up, musique urbaine, orchestre moderne, percussions, théâtre ou slam et l’art du récit.

Fodéba Isto Keira

Le secrétaire général du ministère des Sports et de la Culture, Fodéba Isto Keira est revenu sur les raisons du choix du thème de cette année. Selon lui, « un peuple qui tourne le dos à sa culture, la violence n’est pas loin de ce peuple. Vous voyez comment le tissu social est fragilisé. Nous pensons qu’à travers cette manifestation, les artistes sont mieux placés aujourd’hui pour passer des messages de paix, de fraternité et de solidarité, puisque ces artistes n’ont pas de couleurs, ils brillent par leur neutralité dans les messages qu’ils véhiculent. Nous pensons que cette édition va connaître un succès grâce au concours de tout un chacun. L’objectif de ce festival, c’est d’aller vers la population pour la consolidation de la paix ».

Les organisateurs ont précisé que le FENAC 2018 est ouvert à toutes les troupes reconnues dans les sept régions administratives et les cinq communes de Conakry. Durant quatre (4) jours de compétition, plus de mille huit cent (1800) artistes, venus de tous les horizons, vont s’affronter dans les capitales régionales de la Guinée : la zone spéciale de Conakry, Boké, Faranah, Kankan, Labé, Mamou et N’Zérékoré.

Toutefois, Fodéba Isto Kéira a déploré le manque d’infrastructures culturelles et sportives dans le pays. Des anciennes salles de loisirs sont désormais transformées en magasins de stockage. « Le manque d’infrastructures est notoire. Les salles de cinéma sont devenues des magasins. On a voulu par exemple utiliser la maison des jeunes de Matam, qui est une très grande maison, qu’on appelait avant la permanence de Matam, devenue aujourd’hui un magasin… Il n’y a pas de culture sans espaces culturels, et qui parle de produit culturel, parle de trois choses essentielles: la production, la promotion et la diffusion. Quand cela manque, ça ne marche pas et cela a manqué dans ce pays là. Nous avons un accord formel avec le gouvernement chinois pour la construction d’un palais de la culture de cinq mille places ».

À Conakry, les différentes représentations se dérouleront au musée national de Guinée, à l’espace culturel Fougou Fougou et à la paillote. Une compétition qui se fera sous l’œil vigilant de 30 membres d’un jury spécialisé en questions artistiques et culturelles ainsi que 66 encadreurs.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

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Boké : le Premier ministre inaugure le CAEIP

27 octobre 2018 à 10 10 13 101310

Dans la cadre de sa visite à Boké, le Premier ministre guinéen, Ibrahima Kassory Fofana, a inauguré hier vendredi 26 octobre 2018 le Centre d’Appui à l’Entreprenariat et à l’Insertion Professionnelle (CAEIP). Un centre construit dans l’enceinte de l’Institut Supérieur des Mines et de la Géologie de Boké.

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Kassory à Boké : l’UFR proteste contre le nouveau maire de la ville

26 octobre 2018 à 17 05 48 104810

L’UFR a profité de la visite du Premier ministre, Kassory Fofana, ce vendredi 26 octobre 2018 à Boké, pour protester contre le non-respect de l’accord d’alliance signé entre le parti et le RPG Arc-en-ciel pour le contrôle de la mairie de la ville. Les partisans de la formation politique dirigée par Sidya Touré exigent l’avènement de leur candidat, Elhadj Dembo Amirou Dramé, à la tête de la mairie de Boké.

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LE PORT DE BOKE RECONNU COMME UN HUB PORTUAIRE MAJEUR PAR L’ORGANISATION MARITIME INTERNATIONALE

26 septembre 2018 à 16 04 37 09379

PORT DE BOKE

image d’archive

Communiqué : Conakry, République de Guinée, le 26 septembre 2018 – Le gouvernement guinéen se félicite de l’enregistrement du port fluvial de Boké au Système mondial intégré de renseignements maritimes (Global Integrated Shipping Information System – GISIS) de l’Organisation maritime internationale (OMI). Le port est enregistré sous le nom de Port de Boké avec le numéro d’identification UN/LOCODE (United Nation/Location CODE) « GNBRP ». Les deux quais et leurs installations, y compris les canaux fluviaux et les mouillages de transbordement, se sont vus attribuer les numéros IMO « Katougouma Dock GNBRP 0001 » et « Dapilon Dock GNBRP 0002 ».

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Football : le Wakriya Juniors déroule face à la SMB dans la sportivité

23 septembre 2018 à 21 09 50 09509

La SMB (Société Minière de Boké) a livré un match de gala contre le Wakriya Juniors de Boké ce dimanche, 23 septembre 2018, au stade de la Mission, dans la commune de Kaloum. Cette rencontre de football a connu la présence de la direction générale et de nombreux travailleurs de la SMB ainsi que le staff technique du Wakriya.

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Résultats entrée en 7ème à Fria : 100% en FA et 80,57% en EG

9 juillet 2018 à 0 12 18 07187

La préfecture de Fria, relevant de la Région Administrative (RA) de Boké, en Basse Guinée a réalisé un score honorable à l’examen d’entrée en 7ème année, session 2018 avec des taux de réussite estimés à 80,57% en enseignement général et 100% en franco-arabe, a appris Guineematin.com d’une source officielle.

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Boké : 2 candidates font des crises et provoquent la panique dans un centre d’examen

29 juin 2018 à 18 06 31 06316

Deux candidates au Baccalauréat ont provoqué la panique ce vendredi, 29 juin 2018, dans le centre d’examen Al Rahma de Boké. Les deux filles qui se sont évanouies, ont poussé des cris qui ont indisposé tous les candidats de ce centre, emmenant les responsables à se bouger très vite pour éviter des perturbations, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Boké.

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Boké : le BEPC s’achève sans aucune fausse note

26 juin 2018 à 17 05 07 06076

Le Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) s’est achevé ce mardi, 26 juin 2018 sur une note de satisfaction dans la préfecture de Boké. Candidats, encadreurs et responsables éducatifs se félicitent du climat dans lequel cet examen national s’est déroulé dans le Kakandé, a constaté le correspondant de Guineematin.com sur place.

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Mines : la COBAD démarre l’exportation de la bauxite de Dian Dian

20 juin 2018 à 12 12 11 06116

Enfin, c’est fait, et le rêve devient réalité! La Compagnie de bauxite et d’alumine de Dian Dian qui a obtenu sa convention de base depuis 2001, a officiellement démarré ce mardi, 19 juin 2018, l’exportation de son riche minerai de bauxite de Dian Dian à la teneur moyenne de 59%. C’est le Chef de l’Etat, le Pr Alpha Condé qui présidé la cérémonie au port minéralier de Taressa dans la commune rurale Kamsar à Boké, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

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Mines : Alpha Condé à Dian Dian pour lancer les activités de la COBAD

19 juin 2018 à 12 12 10 06106

Le président de la République, le Professeur Alpha Condé, vient d’arriver dans les installations de la Compagnie de bauxite et d’alumine de Dian Dian, COBAD, où il va procéder ce mardi, 19 juin 2018, au lancement de l’exportation de la première tonne de bauxite par cette société.

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