Administration du territoire : voici la liste des Gouverneurs des 8 régions de la Guinée

13 octobre 2021 à 9 09 55 105510
Générale M’ma Hawa Bangoura, Gouverneure de Conakry

C’est par le décret D2021, numéro 0014 PRG/ CNRD qui a nommé les Gouverneurs des différentes régions du pays. La Générale à la retraite M’Mahawa Sylla à la tête de la ville de Conakry, Kalil Condé à Kindia, Sékouba Camara à Boké, Badra Camara à Mamou, Malick Diakité à Faranah, Lamine Kéita à N’zérékoré, Aboubacar Diakité à Kankan.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, la liste des gouverneurs des huit régions du pays :

1)- Gouverneur de la ville de Conakry : M’Mahawa Sylla, générale de brigade à la retraite ;

2)- Gouverneur de la région administrative de Kindia : Ibrahima Kalil Condé, général de brigade à la retraite ;

3)- Gouverneur de la région administrative de Boké : Colonel Sékouba Camara ; 

4)- Gouverneur de la région administrative de Mamou : Colonel Aly Badra Camara ;

5)- Gouverneur de la région administrative de Labé : Colonel Robert Soumah ;

6)- Gouverneur de la région administrative de Faranah : Colonel Malick Diakité ;

7)- Gouverneur de la région administrative de N’Zérékoré : Mohamed Lamine Kéïta, général de brigade à la retraite ;

8)- Gouverneur de la région administrative de Kankan : Aboubacar Diakité, général de brigade à la retraite.

À suivre !

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17 opposants « oubliés » en prison : leur avocat interpelle la justice guinéenne

12 juillet 2021 à 18 06 20 07207

Parmi les nombreux militants de l’opposition arrêtés à la veille du double scrutin du 22 mars 2020 en Guinée, 17 sont toujours en prison sans jugement. Leur avocat demande à la justice guinéenne d’ouvrir rapidement leur procès ou alors de les libérer tout simplement. Me Salifou Béavogui a lancé cet appel dans un entretien qu’il a accordé à un journaliste de Guineematin.com ce lundi, 12 juillet 2021.

A la veille du double scrutin (élections législatives et référendum constitutionnel) du 22 mars 2020, de nombreux opposants au changement de la Constitution guinéenne ont été interpellés dans plusieurs villes du pays : Conakry, Coyah, Boké, Faranah, Macenta, N’Zérékoré… Ils ont été déportés au camp militaire de Soronkoni, à Kankan, où ils ont été détenus pendant plusieurs mois.

Après plusieurs dénonciations faites par leurs avocats et les organisations de défense des droits de l’homme, ces militants de l’opposition ont été ramenés à Conakry. Plusieurs d’entre eux ont été libérés nuitamment au Km36 et à Kagbelen, et 17 autres ont été conduits à la CMIS d’Entag. Ils ont ensuite été déférés au tribunal de première instance de Mafanco, qui les a placés sous mandat de dépôt le 1er mars 2020, à la Maison centrale de Conakry. Et depuis, ils attendent toujours leur jugement.

Me Salifou Béavogui, avocat

« L’affaire de Soronkoni est un dossier qui est aujourd’hui piétiné. C’est un dossier qui est aujourd’hui oublié. C’est un dossier qui est aujourd’hui mis de côté. Or, dans ce dossier, il y a plusieurs opposants qui sont emprisonnés depuis près de 16 mois aujourd’hui. Ils ne sont ni jugés, ni libérés. Pourtant, depuis le mois d’octobre 2020, le juge d’instruction a transmis son ordonnance de fin d’instruction.

Et cette fois-ci, au lieu d’être poursuivis pour port illégal d’uniforme et participation à une association de malfaiteurs, ils sont plutôt poursuivis pour attroupement de nature à troubler l’ordre public et la tranquillité. Ce n’est pas vrai », a indiqué leur avocat, Me Salifou Béavogui.

« Nous demandons leur libération ou l’ouverture de leur procès. Si vous voyez cette requalification des faits, c’est parce que le dossier est vide. On ne peut pas arrêter des gens qui ne se connaissent même pas et qui ne se sont jamais fréquentés pour dire qu’ils ont formé un attroupement », soutient l’avocat.

Mamadou Laafa Sow pour Guineematin.com 

Tel : 622919225 / 666919225

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Répression de la manifestation à Gaoual : 2 morts par balles !

23 juin 2021 à 11 11 38 06386

Comme annoncé précédemment, une marche de protestation des femmes contre la fermeture des mines d’or de Gaoual a été violemment dispersée hier, mardi 22 juin 2021, par les forces de l’ordre, appuyées par des militaires (dont des bérets rouge). L’excès de zèle des agents (qui ont par moment fait usage de balles réelles dans la répression) a fait au moins trois blessés parmi la population. Et, deux de ces blessés ont finalement succombé à leurs blessures.

Selon des informations confiées à Guineematin.com ce mercredi matin, ces deux jeunes (l’un originaire de Kankan et l’autre natif de Gaoual) ont été blessés par balles dans l’après-midi d’hier, mardi. Ils sont morts pendant leur évacuation vers Conakry, apprend-on. « L’un est mort peu avant Boké et l’autre à Tanéné (dans la préfecture de Dubréka) », a confié une source proche des autorités de Gaoual.

On apprend par ailleurs que le gouverneur de la région administrative de Boké, le Général Siba Severin Lohalamou, est déjà arrivé à Gaoual ; et, qu’il est actuellement en réunion de crise avec les autorités administratives et sécuritaires de la préfecture.

A noter que ce bilan n’a pas encore été confirmé par les sources officielles. Toutes nos tentatives de joindre au téléphone le préfet et le maire de Gaoual sont pour l’instant restées vaines.

Nous y reviendrons !

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Boké : des enseignants en formation réclament leurs primes au MENA

22 juin 2021 à 14 02 39 06396

Ils sont plus de 40 professeurs de français, venus des différentes préfectures de la région de Boké, à suivre une formation dans la commune urbaine de Boké, dans le cadre d’un programme de « formation des formateurs » initié par le ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, en partenariat avec l’agence française de développement. Ces enseignants, sélectionnés après un test pour cette formation modulaire, doivent suivre six modules au terme desquels ils devraient procéder à leur tour à la formation d’autres enseignants de l’élémentaire. Malheureusement, les conditions d’apprentissage ne sont pas les meilleures pour ces enseignants. Ils ne reçoivent pas leurs primes, ils ont des problèmes de transport et de restauration. Et, cela impacte sur le moral des apprenants.

Selon des informations confiées à Guineematin.com, ces enseignants sont en formation depuis novembre dernier. Et, actuellement, ils sont au niveau du sixième et dernier module ; mais, la formation est devenue un véritable calvaire. Les apprenants ont épuisé toutes leurs économies et ils n’ont aucune information sur la situation des primes qu’on leur avait promises au début de cette formation. Et pourtant, le partenaire français (l’agence française de développement) a déjà débloqué le financement pour cette formation.

Camara Fodé Yans, professeur de français

« Nous avons commencé la formation en novembre. Maintenant, il fallait que cette formation soit accompagnée par des primes, mais le premier module les gens ont reçu les primes. Au deuxième module nous n’avons rien reçu et au troisième module aussi ils ont donné. En tout cas nous sommes en ce moment au sixième module, mais dans tout ça, nous n’avons reçu les primes que deux fois. C’est l’inspecteur régional de l’éducation qui nous assiste parfois pour le repas de 14 heures. Nous le remercions d’ailleurs pour ça. Les partenaires respectent leur engagement, parce que chaque matin nous avons droit à un jus et un sandwich. Nous avons des peines avec des perdiemes. Nous avons des informations nous disant même que le ministre aurait dit que tous ceux qui veulent suivre le formation n’ont qu’à continuer et ceux qui le souhaitent aussi peuvent démissionner. Maintenant, nous avons appris aussi que la semaine là nous n’auront même pas de repas de 14 heures. Et pourtant, nous avons appris que ce projet a été financé à hauteur de 400 milliards de francs guinéens. Nous sommes dans ces inquiétudes », Fodé Yans Camara, un des enseignants en formation.

Venu de la sous-préfecture de Kolaboui pour suivre cette formation modulaire, l’enseignant Mamadou Dian Diallo tire le diable par la queue. Il assure que même le repas de midi qu’ils avaient au début de la formation ne vient plus.

Mamadou Dian Diallo, enseignant à Kolaboui

« C’est vraiment une fierté pour moi de participer à cette formation sur tout après un test. Et, il faut préciser que ça se passe très bien, parce que les partenaires français respectent leur engagement, ils sont réguliers et ils donnent bien les cours. Mais, le problème est que le côté financement nous souffrons beaucoup. Nous sommes au sixième module comme ça, mais après chaque module on ne nous donne rien. Maintenant, il faut payer le transport pour venir ici, certains de nos collègues quittent Sangaredi, d’autres quittent Boffa, Gaoual, Koundara et autres localité. On est là toute la journée, parfois jusqu’à 16 heures, voire même 18 heures. Et, nous avons constaté ces derniers temps que même le repas de 12 heures qui venait ne vient plus. Donc, c’est vraiment compliqué », s’est plaint Mamadou Dian Diallo.

Certains participants à cette formation sont venus des écoles techniques et professionnelles. Et, pour eux, la galère est totale. Pas un franc ne leur a été donné d’abord dans le cadre de cette formation. Saydouba Soumah et les autres de sa catégorie se sentent extrêmement lésé dans cette situation.

Mamadou Dian Diallo, enseignant à Kolaboui

« Nous qui sommes de l’enseignement technique, nous pensons que nous servons tout le système éducatif guinéen. Mais, nous remarquons qu’il y a une différence, parce que nous avons appris que chaque département doit prendre en charge désormais ses éléments. Le MEN-A faisait des efforts au début, mais au niveau de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, rien n’est fait. Nous, nous n’avons rien reçu, c’est nos collègues du MEN-A pour les deux cessions qui ont été payé qui nous donnaient 10.000 ou 20.0000FG pour le transport. Depuis le premier module, il n’y a eu aucune réaction de notre département, ni en perdieme, ni en transport, rien. Nous ne sommes même pas pris en charge », a confié Saydouba Soumah.

Rencontrée par la rédaction de Guineematin.com à Boké, Marie Thierion, l’une des formatrices à cette formation modulaire, assure que la situation actuelle affecte les enseignants et le bon déroulement des cours. Elle est formelle sur le fait que l’argent a déjà été débloqué par l’agence française de développement. Et, elle se demande à quel niveau cet argent est bloqué maintenant.

Marie Thierion, formatrice

« L’objectif c’est de former les enseignants pour qu’ils forment d’autres à leur tour. Je sais que les montants sont débloqués côté français, ils sont en Guinée dans les caisses guinéenne. Je ne connais pas le montant total, mais je sais que le montant est débloqué. C’est l’agence française de développement qui a débloqué l’argent ; et oui, les stagiaires n’ont pas reçu leur prime depuis janvier. Et oui, ça affecte bien sûr la formation, parce que ça affecte leur motivation. Ils ne savent pas s’ils seront payés après cette formation. Donc, quand on n’a pas d’information, personne ne se déplace, personne ne vous considère, forcément ils sont démotivé. J’aurais voulu qu’ils soient défrayé pour mieux se concentrer », a indiqué Marie Thierion.

Pr. Alpha Amadou Bano Barry, ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation

Joint au téléphone, le ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, Dr Alpha Amadou Bano Barry, n’a pas voulu faire de commentaire. Autant dire qu’il y a un cheveu dans la soupe du MENA.

« Je préfère parler avec eux (les enseignants) directement ; et, quand tu seras avec eux, tu peux m’appeler pour que je puisse leur parler », a-t-il dit avant de raccroché sans même nous dire au revoir.

De Boké, N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel: 628-98-49-38

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« Celui qui sera pris dans les mines d’or de Gaoual sera traité comme un rebelle », prévient le Gouverneur de Boké

22 juin 2021 à 10 10 46 06466
Général Siba Severin Lohalamou, Gouverneur de Boké

C’est une nouvelle croisade qui vient d’être lancée contre les exploitants clandestins de l’or à Gaoual. « Les rebelles » (comme les appelle le gouverneur de Boké) vont être traqués et ramenés de force à la raison pour faire respecter la décision de fermeture des mines et l’interdiction d’exploitation de l’or édictées par le gouvernement de la République. Et, pour ce faire, le gouverneur Siba Severin Lohalamou promet de renforcer l’équipe d’agents (260 hommes) qui se trouve déjà sur le terrain afin d’intensifier les patrouilles et d’étendre la zone de surveillance.

Dans un entretien accordé à Guineematin.com hier, lundi 21 juin 2021, le gouverneur de la région administrative de Boké a dit n’avoir pas été surpris de voir certains orpailleurs se faufiler en brousse à la recherche de l’or, malgré l’interdiction imposée par le gouvernement. Cependant, Siba Severin Lohalamou promet que la décision des hautes autorités du pays seront appliquées à la lettre.

« Je savais que ça ne serait pas une mission facile. Partout où on a trouvé de l’or, que ça soit à  Siguiri, à Kerouané ou partout ailleurs et qu’on est interdit le site, ça s’est pas passé en un jour ou deux jours. Mais, ça s’est installé dans le temps. Je savais qu’il y aurait des réticences, mais je sais aussi que les instructions du gouvernement seront respectées à la lettre. Le gouvernement a dit l’arrêt immédiat et jusqu’à nouvelle ordre de toute activité liée à la recherche de l’or dans Gaoual, le refoulement de tous ceux qui sont venus à Gaoual dans le cadre de la recherche de l’or vers leur lieu d’origine. Et, ces instructions, nous allons donner force à ça », a promis Siba Severin Lohalamou.

Selon la première autorité régionale de Boké, de nouvelles mesures viennent d’être prises contre les orpailleurs récalcitrants. Le gouverneur Siba Severin Lohalamou assure que d’autres agents de sécurité (des renforts) vont être déployés à Gaoual en début de cette semaine. Et, il promet la fermeté face aux « rebelles » sur place.

« Les services de sécurité sont sur place. À ce jour, nous avons 260 agents sur le terrain et nous allons les augmenter. Je pense que ce n’est pas suffisant, parce qu’aujourd’hui les orpailleurs ont adopté une nouvelle stratégie qui consiste à se mettre en petit groupe pour rentrer en brousse et profondément pour creuser. En cela, ils défient les instructions que nous avons données. Ce matin, j’ai organisé une réunion avec les services de sécurité, on s’est entretenu par rapport à la  stratégie qu’il faut mettre sur place. Donc, nous allons toujours continuer sur la sensibilisation, parce que c’est ce que nous avons privilégié depuis le départ. Nous allons sensibiliser les autochtones et tous ceux qui sont venus dans le cadre de l’orpaillage ; et, si cette stratégie ne marchait pas, nous allons utiliser la fermeté. Parce que si quelqu’un ne veut pas écouter les instructions du gouvernement, il n’y a pas d’autres qualificatifs à le donner si ce n’est qu’un rebelle. Et, le rebelle se traite en conséquence. Nous allons être fermes et nous allons nous transporter sur le terrain dans les jours à venir, nous mettre en rapport avec tout le monde pour que force reste à la loi », a indiqué le gouverneur Siba Severin Lohalamou.

Alors qu’il tente de manier à la fois la carotte et le bâton, le gouverneur de la région administrative de Boké prévient que ceux qui viol l’interdiction d’exploitation de l’or à Gaoual seront traités comme des « rebelles » et ils seront ramenés à la raison avec fermeté.

« J’ai instruit au préfet de Gaoual de se joindre au maire de la commune urbaine et au député uninominal de Gaoual qui est actuellement sur place pour faire en sorte que les jeunes et les femmes de Gaoual comprennent qu’il s’agit de la sécurité de Gaoual et il ne faut pas badiner sur ça. Et, les instructions du gouvernement sont à respecter. Toute personne qui ira à l’encontre sera traité comme un rebelle ; et, avec la fermeté, nous allons le ramener à la raison », a menacé le gouverneur Siba Severin Lohalamou.

De Boké, N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel: 628-98-49-38

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« Cette fois-ci, Boké fera un succès aux examens nationaux », rassure le DPE

17 juin 2021 à 13 01 24 06246

Faire de bons résultats aux examens nationaux 2021 et faire oublier les échecs des trois années précédentes, c’est l’objectif que se fixe la direction préfectorale de l’éducation de Boké. Et cet objectif, le premier responsable du système éducatif dans la préfecture assure qu’il sera atteint. Il l’a fait savoir au cours d’un entretien qu’il a accordé hier, mercredi 16 juin 2021, au correspondant local de Guineematin.com à Boké.

Les examens nationaux des sessions 2018, 2019 et 2020 ont laissé de mauvais souvenirs à Boké. Cette préfecture a enregistré durant ces trois années, des taux d’admission qui font partie des plus faibles du pays. Mais cette année, les autorités éducatives locales comptent bien inverser cette tendance. Elhadj Dembo Amirou Dramé, le directeur préfectoral de l’éducation de Boké, assure que toutes les dispositions sont prises à cet effet.

Elhadj Dembo Amirou Dramé, directeur préfectoral de l’éducation de Boké

« Il y a eu une prise de conscience au niveau des élèves et au niveau même des enseignants. Maintenant, la grande part revient aux parents en ce qui concerne les révisions dans les foyers. Je peux me permettre de vous dire que cette fois-ci, il y aura un changement qualitatif autour des candidats. Cette fois-ci, nous allons nous racheter, après trois ans de non succès. C’est promis par les enseignant et par les élèves que cette fois-ci, Boké fera peau neuve en ayant même des lauréats dans notre préfecture », a-t-il promis.

En plus de la prise de conscience et de l’engagement pris par l’ensemble des acteurs concernés, le DPE de Boké se félicite aussi de la quiétude qui a caractérisé cette année scolaire. Ce qui a permis un bon déroulement des programmes d’enseignement. « À l’heure actuelle, nous pouvons nous réjouir de l’avancement des programmes d’enseignement à Boké. Depuis le début de l’année, en cadres de la DPE, nous avons organisé une tournée pour aller sensibiliser et conscientiser les élèves et même les parents d’élèves.

Et Dieu merci, l’année scolaire 2020-2021 n’a pas connu de troubles à Boké, surtout dans nos établissements. Aujourd’hui, l’éducation se porte bien et les cours se déroulent comme prévu. Déjà, au secondaire, on est à 82% pour la plupart des matières. Et à l’élémentaire, nous pouvons vous dire que c’est clos, on est en phase de révision en ce moment », a confié Elhadj Dembo Amirou Dramé.

A noter que la direction préfectorale de l’éducation de Boké présente 24.783 candidats dont 11.065 filles aux trois examens nationaux de cette année.

De Boké, N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel: 628-98-49-38

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Projet Boffa-Boké : le Consortium SMB-Winning inaugure une voie ferrée de 125 kilomètres

17 juin 2021 à 10 10 05 06056

Boké (Guinée), 16 juin 2021 : Le Consortium SMB-Winning, premier producteur guinéen et africain de bauxite avec environ 40 millions de tonnes exportées en 2020, a inauguré aujourd’hui un nouveau chemin de fer d’exportation de minerai dans le cadre du Projet Boffa-Boké. Avec ce nouveau projet structurant, le leadershipdu Consortium sera renforcé et contribuera à développer une chaîne d’approvisionnement en bauxite plus durable et plus respectueuse de l’environnement.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Président de la République, Son Excellence le Professeur Alpha Condé, du Ministre des Mines et de la Géologie, M. Abdoulaye Magassouba, du Président du Consortium, M. Sun Xiushun, du Président du Conseil d’Administration de la SMB, M. Fadi Wazni, du Directeur Général de la SMB, M. Frédéric Bouzigues, et du Président de la Chambre des Mines, M. Ismael Diakité. Les autorités locales, les responsables des communautés et les sous-traitants guinéens ayant participé à la construction du chemin de fer ont également assisté à la cérémonie.

Traversant les régions de Boké et de Boffa, cette voie ferrée de 125 kilomètres est destinée à relier les gisements de Santou II et de Houda au port fluvial de Dapilon. La nouvelle ligne comprend 21 ponts, deux tunnels et six dépôts et constitue la première ligne construite dans le pays depuis les années 1970. De nombreux sous-traitants guinéens se sont engagés dans la construction de cette voie ferrée. Dans un premier temps, le chemin de fer sera exclusivement consacré au transport de minerai avant de servir également à long terme au transport d’autres produits industriels et agricoles.

L’investissement total de la SMB dans le projet Boffa-Boké atteint 3 milliards de dollars US, ce qui en fait un projet majeur et structurant pour la Guinée. Il comprend la construction de cette ligne de chemin de fer et l’exploitation des gisements de Santou II et Houda, la construction et l’exploitation d’une raffinerie d’alumine sous réserve de résultats favorables à l’issue d’une étude de faisabilité, ainsi que la création d’un corridor de croissance agricole le long de la ligne de chemin de fer.

En tant qu’entreprise citoyenne, le Consortium s’engage à ce que ses projets soient synonymes de création de richesses et d’emplois locaux, d’excellence opérationnelle, de transfert de compétences et de formation continue, de construction d’infrastructures ainsi que synonyme d’une politique RSE exigeante et ambitieuse.

« Le Consortium SMB-Winning souhaite incarner des principes d’intégrité et de responsabilité dans le cadre d’une approche gagnante-gagnante avec l’ensemble de ses parties prenantes pour contribuer à l’essor de l’industrie minière guinéenne et au développement économique de l’ensemble du pays » a déclaré M. Sun Xiushun, Président du Consortium. 

« Le dialogue et la coordination avec toutes les parties prenantes du Consortium sont au cœur du déploiement du Projet Boffa-Boké : les communautés locales, les ONG guinéennes, les autorités locales, les sous-traitants guinéens, l’administration publique, les partenaires internationaux du Consortium. Ensemble, nous saurons faire du Projet Boffa-Boké un projet structurant pour le développement de la Guinée » a déclaré M. Fadi Wazni, Président du Conseil d’Administration du Consortium SMB-Winning.

Transmis par le service de communication du Consortium SMB-Winning

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CBG : UNE NOUVELLE IDENTITE VISUELLE POUR MIEUX COMMUNIQUER

12 juin 2021 à 21 09 02 06026

Kamsar – 11 juin 21, la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG), un des leaders mondiaux dans l’industrie de la bauxite a annoncé aujourd’hui le lancement officiel de sa nouvelle identité visuelle.

Réunissant des représentants du gouvernement guinéen, les acteurs majeurs de l’industrie minière, des membres des missions diplomatiques, des représentants des actionnaires de la CBG, des membres de la Direction de la compagnie ainsi que les media guinéens, la cérémonie a eu lieu ce 11 juin, 2021, dans un complexe hôtelier de Conakry.

Elle a été ponctuée par la projection d’une vidéo institutionnelle (qui explique en quoi la CBG fait beaucoup plus que de la bauxite, et en quoi elle est la plus guinéenne des entreprises minières de Guinée), par le discours du Directeur Général de la compagnie, M. Souleymane Traoré, l’intervention du représentant du gouvernement guinéen, et une séance d’échanges avec les professionnels des media.   

Souleymane Traoré, Directeur Général de la compagnie de la CBG

« Aujourd’hui, force est de reconnaitre que l’industrie minière et celle de la bauxite en particulier a connu des évolutions considérables, explique M. Traoré. Cette donne exige des acteurs du secteur à mieux faire et à se surpasser, et ce dans tous les domaines, pour répondre aux multiples défis qui s’imposent à notre industrie. Il renchérit, c’est dans ce contexte et avec la bénédiction et le soutien de nos actionnaires que notre compagnie a entrepris un important projet de révision et d’amélioration de sa stratégie de communication ». 

Le Directeur Général de la CBG précise que : « A travers ce projet, nous entendons surtout aussi réaffirmer et protéger notre position de leader mondial tout en mettant en avant notre leitmotiv qui est celui de faire plus que de la bauxite ».

M. Abdoulaye Wahab Diakhaby, Directeur National Adjoint des Stratégies Minières qui représentait le Ministre des Mines et de la Géologie a souligné : « Il faut avoir l’honnêteté de reconnaitre que la CBG est toujours allée au-delà des attentes pour contribuer au développement de la Guinée.  Je reconnais et soutiens leur slogan qui dit qu’ils font plus que de la bauxite. C’est indiscutable ! Cependant, je souhaite qu’ils aillent plus loin encore pour transformer la bauxite en alumine, et éventuellement en aluminium ».

Transmis par le service de communication de la CBG

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Vers l’augmentation du prix du carburant en Guinée : le tronçon passe de 3 000 à 5 000 GNF à Boké

31 mai 2021 à 15 03 05 05055

Comme annoncé précédemment, l’annonce du gouvernement sur l’augmentation prochaine du prix du litre de carburant à la pompe a entrainé depuis le weekend dernier une spéculation sur les prix des produits pétroliers au niveau du marché noir un peu partout en République de Guinée. Et, dans la préfecture de Boké (à l’image de certaines préfectures du pays), la fermeture des stations service y a favorisé cette spéculation des prix et a entrainé aussi un manque de carburant sur le terrain. Egalement, ce manque de carburant a servi de motif aux conducteurs de taxi-moto pour augmenter le prix du transport. Le tronçon est passé ce lundi, 31 mai 2021, de 3 000 à 5 000 francs guinéens, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Boké.

Depuis le samedi dernier, la préfecture de Boké vit une crise de carburant. Les stations service sont encore fermées et refusent de vendre le carburant aux pauvres usagers. Apparemment, elles attendent l’annonce officielle du gouvernement sur le nouveau prix des produits pétroliers (essence, gas-oil,…) pour reprendre le service. Et, visiblement, le communiqué du ministère des hydrocarbures demandant la réouverture des stations service n’a pas produit d’effet. Car ce lundi, sur les sept (7) stations service que compte la commune urbaine de Boké, une seule a ouvert ses portes à la clientèle. Il s’agit de la station qui se trouve près du carrefour TP en face de la mairie. Et, sur place un nombre impressionnant de motos et de véhicules qui sont stationnés. Il faut de la patience et beaucoup de courage pour avoir quelques litres d’essence. L’accès à la pompe est très difficile, malgré la présence des policiers qui y ont été déployés pour maintenir l’ordre et sécuriser les pompistes et la station.

Cependant, sur le marché noir, les stocks des vendeurs de carburant sont épuisés. Pas une goutte n’est visible dans les bidons. Les usagers peine à avoir un litre pour carburer leurs engins (motos, véhicules). Certains, face à la pénurie, ont carrément choisi de garer leurs véhicules. Les plus téméraires fouinent un peu partout dans la ville dans l’espoir de trouver un bienfaiteur sur le marché noir et qui dispose encore de carburant.

Sur les artères de la ville, on peut facilement jouer au ballon sans aucun risque d’être renversé par un engin. La circulation est quasiment inexistante. Seuls quelques rares taxi-motos ronronnent par moment sur la chaussée. Et, ils ont revu à la hausse le coût du transport. Le tronçon qui était jusque-là 3000 francs est passé à 5000 francs ce lundi, soit une augmentation de près de 70% du prix officiel.

Depuis, Boké N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel: 628-98-49-38

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Crise d’essence à Conakry : bousculades devant les stations-service

31 mai 2021 à 14 02 25 05255

Même si les stations-service ont repris le travail, avoir du carburant n’est toujours chose aisée à Conakry. De longues files indiennes sont visibles ce lundi matin, 31 mai 2021, devant ces lieux de vente d’essence. Bien qu’ils soient pressés de rallier leurs lieux de travail, ces nombreux citoyens sont obligés de s’armer de patience pour être servis, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Depuis samedi soir, les Guinéens sont confrontés à une crise d’essence. Une crise créée par la fermeture de toutes les services-service, qui fait suite à l’annonce du gouvernement relative à une augmentation très prochaine du prix du carburant à la pompe. Face à cette situation, le ministre des Hydrocarbures a tapé sur la table. Dans un communiqué publié hier, dimanche 30 mai 2021, Diakaria Koulibaly a menacé de sévir contre les propriétaires de stations-service qui ne vont pas reprendre le travail. Suite à cette sortie du ministre, les stations ont été rouvertes ce lundi matin, mais la galère des citoyens n’est pas encore terminée.

Fodé Amara Diaby, chauffeur

Car pour être servi, il faut patienter pendant des heures pour certains devant une station-service. C’est le cas de Fodé Amara Diaby, rencontré devant une station d’essence de Kipé. « Je n’ai rien compris de cette crise. Je suis là depuis 8h30’ et il est 10h15′, je suis toujours à la rentrée de cette station. Et mon tour n’est pas arrivé parce qu’il y a encore près de 7 véhicules devant moi, sans compter ceux qui viennent avec des bidons et qui vont pour revendre au marché noir. C’est vraiment compliqué de vivre cette situation. Les autorités doivent revoir leur façon de faire parce que les populations souffrent actuellement », a dit ce citoyen.

Même son de cloche chez M. Touré, fraîchement rentré de Paris. Il trouve cette situation insupportable. « J’ai fait plus d’une heure d’attente ici, parce que les autres stations sont fermées. C’est la seule que j’ai vu ouverte d’abord. Et depuis tout ce temps, je suis là dans une attente qui ne finit pas. C’est décourageant, surtout par le fait qu’on ne peut rien faire. Si le gouvernement veut augmenter le prix du carburant, qu’il le fasse directement pour situer les gens parce que chaque année, c’est comme ça. Les gens vont pleurer, mais il (le gouvernement, ndlr) ne va rien diminuer. Alors, qu’il augmente et qu’il arrête d’entretenir ce genre de situation », a-t-il lancé.

La fermeture des stations-service depuis samedi soir jusqu’à ce lundi matin a entraîné une véritable spéculation sur le prix du carburant. Le litre d’essence a été vendu jusqu’à 15.000 francs au marché noir. Une situation que regrette Amadou Diallo, président des conducteurs de taxis motos basé au centre émetteur de Kipé.

Amadou Diallo, président des conducteurs des moto-taxis au centre émetteur de Kipé

« C’est dommage pour notre pays. Cette crise impacte déjà notre travail. On souffre beaucoup de cette situation qui est entretenue par certains citoyens guinéens. Aujourd’hui, dans les stations-services, vous pouvez attendre 2 à 3 heures pour avoir du carburant. Dans d’autres stations, ils vous disent carrément qu’ils n’ont pas d’essence. Au marché noir, le prix a revu nettement à la hausse. Il se négocie entre 13.000 et 15.000 francs guinéens. A partir du moment où le gouvernement n’a pas encore fixé le prix à la pompe, le prix du litre ne devrait pas augmenter de cette façon. Mais la Guinée étant ce qu’elle est, chacun fixe son prix comme il veut et c’est les citoyens pauvres qui vont souffrir », a déploré Amadou Diallo.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Premier test grandeur nature pour le chemin de fer Santou-Dapilon

27 mai 2021 à 9 09 37 05375

Le Consortium SMB-Winning a procédé le 25 mai à un premier test grandeur nature de circulation d’un train minéralier lourd de 5.000 tonnes sur la ligne de chemin de fer allant de Santou à Dapilon. Tout au long de son trajet, le train minéralier est passé par des infrastructures modernes comme un pont de 941 mètres ou un tunnel de plus de 2,8 kilomètres.

Cette opération d’essai avant l’inauguration officielle du 16 juin est un beau succès technique pour le Consortium, qui confirme sa capacité à déployer des projets d’infrastructures de transport à grande échelle. Cette voie ferrée, la première construite depuis près de 50 ans en Guinée, sera consacré uniquement au transport de minerai dans un premier temps avant d’élargir progressivement son usage au transport de marchandises et de personnes à plus long terme.

Au-delà du renforcement du réseau guinéen d’infrastructures, le Consortium en profite pour investir dans le capital humain à travers un soutien technique et financier à l’enseignement supérieur et la formation. Ainsi, en partenariat avec le Consortium, un département d’études ferroviaires est ouvert à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry avec la volonté de former et d’employer une nouvelle génération d’ingénieurs et cadres guinéens au sein des équipes de la SMB, mais plus largement dans l’ensemble des grandes entreprises minières et d’infrastructures du pays.

Parmi les autres avantages de ce projet, la réduction des nuisances sur l’environnement et l’ouverture d’un axe de développement à travers la promotion d’un corridor agricole de croissance. Cette importance accordée au développement durable et aux bonnes relations avec les communautés est la marque de fabrique du Consortium dans la région. Ainsi, le Projet Boffa-Boké est définitivement un projet intégré tenant à combiner performances industrielles, environnementales et sociales.

Transmis par le service de communication du Consortium SMB-Winning

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INTEGRA professionnalise le métier de la couture et en fait un vecteur d’emploi pour les jeunes guinéens

26 mai 2021 à 14 02 25 05255

Conakry, MAI 2021 : Le programme d’appui à l’intégration socio-économique des jeunes (INTEGRA), financé par l’Union européenne, a procédé à la clôture d’une session de trois semaines de formation en couture pour la coopérative de Belly Kindy (Boké) à l’endroit de 31 bénéficiaires de la localité de Sangarédi. Cette activité s’inscrit dans le cadre d’une initiative tripartite sur la filière couture entre le centre du commerce international (ITC), la société minière Global Alumina Corporation (GAC) et International Finance Corporation (IFC) du groupe de la banque mondiale. Elle vise à professionnaliser les jeunes issus de la communauté locale de Belly Kindy évoluant dans le métier de la couture.

Dans cet accord tripartite, INTEGRA a apporté toute son expertise technique pour renforcer la capacité du centre de couture mis à disposition par GAC pour un projet de confection des tenues des travailleurs de la société minière.

La couture, un métier prometteur pour les jeunes

Au lancement du programme INTEGRA, plusieurs filières porteuses d’emploi ont été identifiées afin de pouvoir orienter les actions de formation vers des secteurs durables offrant plus de possibilités d’embauches ou d’entrepreneuriat jeune. La couture fait partie de ces filières porteuses visant à rehausser la qualification professionnelle à courte durée des jeunes guinéens.

Fatoumata SYLLA, jeune couturière et bénéficiaire de la formation en couture d’INTEGRA à Belly Kindy (Boké) explique :

« Nous avons appris des choses intéressantes sur les sept métiers de la couture que je ne connaissais pas. La formation m’a aussi permis de travailler sur des machines modernes de couture que je ne savais pas utiliser auparavant. Je suis à présent capable de concevoir une tenue en respectant toutes les normes. »

Par ailleurs, à Conakry, INTEGRA a réhabilité et équipé le centre de formation professionnel de Kipé dans le but d’offrir un nouveau certificat d’apprentissage professionnel couvrant les sept métiers de la couture aux étudiants suivant ce cursus. Une cohorte composée d’une centaine de jeunes poursuit son parcours d’apprentissage de neuf mois sous la supervision de l’expert Couture de ITC avec la contribution des plus grands couturiers du pays. Au total, 181 jeunes suivent un parcours de professionnalisation pour cette première phase dans le métier de la couture à travers le pays.  

Le programme INTEGRA se veut une contribution pour amorcer de nouvelles dynamiques dans le développement socio-économique en Guinée. Financé par l’Union européenne au titre du Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique, INTEGRA crée des opportunités pour la jeunesse guinéenne à travers la préparation à la vie professionnelle dans les établissements scolaires, la réalisation d’infrastructures économiques, la formation professionnelle, la création d’emplois durables et le développement de l’entrepreneuriat.

Ainsi, à travers ce programme, ce sont plus de 15 000 jeunes qui seront directement accompagnés pour mettre en œuvre cette nouvelle dynamique socio-économique par la création d’emplois et l’appui au développement de l’entrepreneuriat en Guinée.

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Boké : le déguerpissement du marché central débute ce lundi

24 mai 2021 à 9 09 36 05365

Les travaux de déguerpissement du marché central de Boké débutent ce lundi, 24 mai 2021. Dès 7 heures, le préfet de Boké et le maire de la ville sont arrivés sur les lieux. Ils attendent l’arrivée des machines pour procéder au lancement de l’opération.

« Cette activité permettra la reconstruction du marché central, mais aussi l’installation des commerçants au marché de 400 bâtiments permettra à la mairie de contrôler le marché et collecter l’ensemble des recettes », a indiqué le préfet de Boké, Hassane Sanoussy Camara.

Dans la journée d’hier, la plupart des occupants du marché central ont plié bagages pour quitter les lieux, avant le démarrage de l’opération de déguerpissement.

Nous y reviendrons !

De Boké, N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628-98-49-38

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Boké-Manifs à Dapilon: vers une sortie de crise

30 avril 2021 à 17 05 54 04544

La grève déclenchée par les employés de la Société WAP au port de Dapilon, sous-préfecture de Kolaboui dans la préfecture de Boké, est en passe d’être résolue. Une médiation dirigée par les sages de la localité se tient ce jeudi pour permettre la reprise des activités minières.

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Préparatifs des examens nationaux : les photos des candidats largement surfacturées à Boké

29 avril 2021 à 17 05 21 04214

C’est une véritable arnaque que les autorités éducatives de Boké ont détecté dans les préparatifs des examens nationaux à venir. Dans de nombreuses écoles de la commune urbaine et de certaines sous-préfectures, les photos d’examen des candidats ont été largement surfacturées. Au lieu de 10 000 francs (le prix officiel), certains candidats ont payé 40 000 francs guinéens pour la photo et le traitement de la carte d’identité, a appris Guineematin.com à travers son correspondant dans la préfecture.

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Manifestation à Boké : le port minier de Dapilon fermé, le transport de la bauxite arrêté

28 avril 2021 à 16 04 46 04464

La tension est vive ce mercredi, 28 avril 2021, sur le site minier de Dapilon, à Boké. Les travailleurs de la société WAP ont bloqué la route menant au port minier, empêchant le transport de la bauxite. Ils exigent notamment le renouvellement de leur bureau syndical dont le mandat a expiré, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

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Hausse des prix sur le marché : « la solution durable » que propose la chambre de commerce de Boké

15 avril 2021 à 17 05 58 04584

A l’image des autres localités du pays, la ville de Boké est confrontée actuellement à une hausse des prix. A la veille du mois de ramadan, les prix de toutes les denrées de première nécessité se sont envolés sur le marché. Qu’est-ce qui explique cette situation ? Quelle solution faut-il envisager pour mettre fin à cette triste réalité devenue récurrente en Guinée ? Le président de la chambre régionale de commerce a répondu à ces questions dans un entretien qu’il a accordé au correspondant de Guineematin.com à Boké.

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