N’Zérékoré : Fassou Goumou arrêté et conduit au camp militaire

23 mars 2020 à 19 07 46 03463

De nouveaux ennuis pour l’opposant Fassou Goumou. L’opérateur économique, très populaire à N’Zérékoré, a été arrêté ce lundi, 23 mars 2020, et conduit au camp militaire de la ville. L’information a été confirmée par Kéamou Bogola Haba, un autre opposant proche de Fassou Goumou. Joint au téléphone au téléphone par Guineematin.com, le président d’honneur du parti UGDD a expliqué les circonstances de cette arrestation.

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Guinée : le gouvernement refuse les corps des victimes d’hier dans les morgues (FNDC)

23 mars 2020 à 13 01 27 03273

Dans un communiqué publié dans la matinée de ce lundi, 23 mars 2020, le Front national pour la défense de la Constitution déplore la mort de onze (11) personnes (9 à Conakry, un à Mamou et un autre à N’zérékoré), tuées hier, dimanche 22 mars 2020, lors du très contesté scrutin législatif et référendaire. Mais, le plus surprenant, selon les défenseurs de la Constitution, est le refus des autorités guinéennes des corps de ces victimes dans les morgues des hôpitaux publics.

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Urgent : décès du Colonel Issa Camara, préfet de Yomou

18 mars 2020 à 14 02 21 03213

Le Colonel Issa Camara, jusque-là préfet de Yomou, est décédé ce mercredi 18 mars 2020, en Côte d’Ivoire. Selon plusieurs sources proches de cet officier supérieur de l’armée guinéenne, c’est aux environs de midi que le Colonel a rendu l’âme, quelques minutes après avoir atterri en terre ivoirienne pour des soins, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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An 16 de la mort de Siradiou Diallo : Bah Ousmane annonce les couleurs de l’événement

8 mars 2020 à 13 01 39 03393

Le 14 mars 2020, l’Union pour le Progrès et le Renouveau va commémorer le 16ème anniversaire du décès de Siradiou Diallo, le fondateur de l’UPR. C’est l’actuel président de la formation politique, Elhadj Bah Ousmane, qui l’a annoncé à l’occasion de l’assemblée générale du parti du samedi, 07 mars 2020. Il a appelé à une grande mobilisation des responsables et des militants de l’UPR, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

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Décès de Sidiki Sampil : témoignage de son ami, Dian Diallo

1 mars 2020 à 20 08 58 03583

Feu Aboubacar Sidiki Sampil

Comme nous l’annoncions dans une de nos précédentes dépêches, notre confrère Aboubacar Sidiki Sampil a tiré sa révérence ce dimanche, 1er mars 2020, de suite de maladie. Joint au téléphone par un journaliste de Guineematin.com, Mamadou Dian Diallo, conseiller en communication à la Primature décrit un homme brillant, intelligent, social qui était au service de tous.

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Egypte : décès de l’ancien président Hosni Moubarak

25 février 2020 à 14 02 28 02282

L’ancien président Egyptien, Hosni Moubarak, est décédé ce mardi, 25 février 2020, à l’hôpital militaire Galaa au Caire, la capitale du pays. L’annonce de son décès a été faite par les membres de sa famille puis communiquée par la télévision d’Etat égyptienne.

Hosni Moubarak, né le 4 mai 1928, tire sa révérence à l’âge de 91 ans. Il est arrivé au pouvoir le 14 octobre 1981, suite à l’assassinat du président Anouar-El-Sadate.

Après 30 ans de gestion du pays d’une main de fer, Hosni Moubarak a démissionné de son poste de président sous la pression populaire le 11 février 2011, au début du printemps arabe qui a balayé Kadhafi (Lybie) et Ben Ali (Tunisie). Comme par hasard, l’ancien dirigeant égyptien décède en février 2020.

Il faut préciser que Muhammad Hosni El Sayed Moubarak avait été emprisonné pour des faits de corruption pour avoir ordonné le meurtre de manifestants, notamment de la place Tahrir. Après avoir été acquitté de certaines charges qui pesaient sur lui, Moubarak a été remis en liberté en 2017, apprend-on.

Selon nos sources, la présidence égyptienne va se charger de l’organisation des obsèques de l’ancien président qui a dirigé l’Égypte pendant 3 décennies.

Mamadou Laafa Sow pour Guineematin.com

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Fin de la psychose : « il n’y a pas de Coronavirus à Kamsar »

22 février 2020 à 15 03 44 02442

Lieutenant-colonel Jean Felix Bangoura, sous-préfet de Kamsar

C’est un ouf de soulagement pour les habitants de la sous-préfecture de Kamsar, dans la préfecture de Boké. L’indonésien mort à l’hôpital de la ville et qui avait suscité peur et méfiance, n’est pas décédé du Coronavirus.

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Kankan : le décès d’une fille excisée suscite une controverse

18 février 2020 à 11 11 41 02412

Le débat fait rage dans la commune urbaine de Kankan suite au décès d’une fillette de 4 ans, le vendredi 14 février 2020. Des observateurs affirment qu’elle serait décédée suite à une excision qu’elle aurait subie. Mais, sa mère et l’exciseuse nient les faits et parlent d’une brûlure qui aurait coûté la vie à FBT, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les faits se sont passés au quartier Missira, dans la commune urbaine de Kankan. Selon les explications en off, données par FS, la mère de la victime, sa fille FBT aurait été victime de brûlure alors qu’elle grillait des noix d’acajous avec ses frères le vendredi dernier. Elle aurait trébuché avant de tomber sur un pot chaud. Ce qui l’aurait brûlé au niveau des parties intimes. Le même jour, la famille aurait profité pour l’exciser. Elle est décédée pendant la nuit.

La femme qui a pratiqué l’excision a expliqué à notre reporter ce qu’elle sait de cette situation. « Nous savons que l’excision est interdite. Mais, la fille était gravement blessée, elle avait des brûlures au niveau de ses parties intimes. Donc, on l’a excisée. Mais, ce n’est pas à cause de ça qu’elle est morte, elle a succombé à ses blessures. On ne l’a pas fait pour défier les autorités, mais c’est que la gamine souffrait beaucoup. »

Pourtant, cette version de la mère de la victime et de l’exciseuse n’est pas partagée par certaines sources qui soutiennent même que FBT n’a jamais été victime de brûlure. Selon les mêmes sources, une autre fillette victime d’excision, mais qui ne présente aucun problème, se trouverait dans la même concession.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Cheick Dem : la rigueur au poignet ! L’homme de confiance de Antonio Souaré

31 janvier 2020 à 22 10 07 01071

DEM avait apprivoisé, massifié, densifié, quantifié, qualifié et calibré le nom par un cartilage. De la conjugaison de valeurs, principes et vertus devenus des rites qui ont charpenté sa vie. C’est une certitude partagée que Dem Cheick, le fils, le frère, l’ami, le compagnon était devenu une sorte de référence du puissant Dem de Jama Alwal qui faisait partie des lignages détenteurs de titres ayant pris part au mouvement de Saikou Oumar Tall.

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Manifs du FNDC contre le 3ème mandat : que de larmes à Cosa après la mort de 2 autres jeunes

30 janvier 2020 à 16 04 23 01231

Souvent endeuillés à l’occasion des manifestations sociopolitiques à Conakry, les citoyens de Cosa sont de nouveau en larmes. Hier, mercredi 29 janvier 2020, à l’occasion de l’acte III de la « résistance citoyenne du FNDC contre un troisième mandat », deux jeunes ont été tués par balles réelles. Et, comme c’est le cas ces derniers temps, ce sont les forces de l’ordre qui sont accusées d’avoir fait usage d’armes létales pour ôter la vie à ses jeunes dont le plus âgé n’a que 22 ans, a appris un reporter que Guineematin.com a dépêché dans les familles éplorées.

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3ème cas de mort à Labé : le chauffeur de l’ambulance de Labé tué (médecin)

23 janvier 2020 à 18 06 47 01471

Les manifestations contre le projet du président Alpha Condé de changer la constitution guinéenne pour briguer un troisième mandat continue d’endeuiller les populations guinéennes. Dans la ville de Labé le nombre de victimes ne cesse d’augmenter. Une troisième victime a été enregistrée dans la soirée de ce jeudi, 23 janvier 2020, dans la ville de Karamoko Alfa Mo Labé. Et, selon les informations confiées à Guineematin.com par un médecin, ce troisième cas de mort concerne le chauffeur de l’ambulance de l’hôpital régional de Labé.

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Décès de Haby Kaba en Côte d’Ivoire : ses parents accusent la justice guinéenne de traîner les pas

16 janvier 2020 à 9 09 22 01221

Feue Haby Kaba

Haby Kaba, une guinéenne âgée de 13 ans, qui était en classe de 6ème année, avait été confiée par ses parents à une compatriote qui vit en Côte d’Ivoire. Quelques mois seulement après son départ, les parents seront informés de la mort de leur fille dans des circonstances troubles. Les nombreuses démarches menées pour élucider les circonstances du décès sont restées jusque-là sans succès, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Décès du père d’Ibrahima Ahmed Barry, ancien DG de la RTG : annonce de remerciements

15 janvier 2020 à 14 02 23 01231

Elhadj Amadou Barry-Billé Bantignel Pita

Mr Ibrahima Ahmed Barry, Journaliste Consultant, Ancien Directeur Général de la RTG vient, au nom des familles Barry de Billé, Diallo, Bah, Sow, Kann de Bantignel Pita et de la grande famille Barry de Kondisso Kébali Dalaba remercier très vivement les parents, proches, amis, collaborateurs et alliés pour leur soutien et leur grande compassion suite au décès de leur regretté père, neveu, oncle, cousin, beau-père et grand père El Hadj Amadou Barry-Billé Bantignel Pita.

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Etat civil de Faranah : 855 naissances, 202 mariages enregistrés en 2019

8 janvier 2020 à 23 11 11 01111

A l’image de nombreuses communes urbaines de la Guinée, les services d’état civil de notre pays ont enregistré une certaine crue courant 2019. C’est le cas à Faranah, où l’on a connu une hausse du taux de fréquentation par rapport à l’année 2018. De 803 cas de naissances enregistrés à l’état civil en 2018, on s’est retrouvé avec 855 cas pour 2019. C’est le même scénario qui a été constaté pour la même période par rapport aux mariages, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Etat civil de Dixinn : plus 2000 cas de naissances enregistrés en 2019

7 janvier 2020 à 10 10 48 01481

Mamadou Kana Baldé, officier d’Etat civil délégué à la commune de Dixinn

A l’image des autres communes de Conakry, la commune de Dixinn a connu un véritable engouement des citoyens vers le service de l’état civil pour l’année 2019. Une sorte de crue par rapport aux années passées. Plus de deux mille (2000) cas de naissances y ont été enregistrés pendant l’année écoulée.

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Etat civil de Ratoma : 10326 naissances, 2145 mariages, 56 décès enregistrés en 2019

3 janvier 2020 à 9 09 49 01491

Aliou Souaré, chef du service adjoint de l’état civil de la commune de Ratoma

Les services de l’état civil sont de plus en plus sollicités par les citoyens guinéens dans le cadre de la recherche de documents. L’état civil de la mairie de Ratoma, l’une des cinq (5) communes de Conakry, est de nos jours très sollicité. Au terme de l’exercice 2019, plus de 10 mille cas de naissances y ont été enregistrés dans les délais réglementaires, alors que la célébration des mariages a dépassé les deux mille cas. Ces chiffres ont été fournis par l’état civil de Ratoma, dans un entretien accordé à Guineematin.com à l’occasion de la fin de l’année 2019.

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Page noire : Antonio Dumas n’est plus

30 décembre 2019 à 16 04 58 125812

Antonio Dumas

Antonio Dumas, entraîneur brésilien de l’Association sportive du Kaloum, est décédé ce lundi, 30 décembre 2019, des suites de maladie. Victime d’une crise lors du match de la 5ème journée contre les éléphants de Coléah, le jeudi dernier, Antonio Dumas a rendu l’âme aujourd’hui-même dans une clinique de la capitale guinéenne.

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Kaloum : 320 mariages, 1 106 naissances et 14 décès déclarés à l’état-civil en 2019

30 décembre 2019 à 15 03 43 124312

Les déclarations de naissance, de décès et les célébrations de mariages vont crescendo dans la commune de Kaloum. De janvier dernier à date, 320 mariages ont été signés, 1 106 naissances enregistrées et 14 décès ont été déclarés à l’état-civil de la commune de Kaloum, a appris un reporter que Guineematin.com a dépêché à l’état civil de ladite commune, ce lundi, 30 décembre 2019.

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Hommage à feu Alhassane Diomandé, fondateur du journal Le Sphinx !

26 décembre 2019 à 16 04 24 122412

Il y a 25 ans jour pour jour, ce jeudi 26 décembre 2019, que Dieu rappelait à lui Alhassane Diallo, plus connu sous le nom d’Alhassane Diomandé, ancien rédacteur en chef au Lynx et fondateur du journal Le Sphinx. C’était suite à un accident de la circulation, survenu le lundi 26 décembre 1994 à Sangoyah, dans la commune de Matoto. Une journée inoubliable pour sa famille biologique et professionnelle, ses nombreux amis et connaissances, qui continuent d’implorer la grâce divine pour le repos de son âme au Paradis.

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Drame à Yalenzou (N’Zérékoré) : témoignages des autorités locales

23 novembre 2019 à 15 03 43 114311

Comme annoncé précédemment, une femme a été grièvement blessée à l’aide d’une machette et son époux, accusé de l’avoir blessée, a été retrouvé mort hier, vendredi 22 novembre 2019, à N’Zérékoré. Le drame s’est produit dans la sous-préfecture de Yalenzou, située à environ 10 kilomètres de la ville de N’Zérékoré. Peu après les faits, le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture a recueillis les explications des autorités locales.

Dalo Israël Mamy, président du district de N’zao

C’est précisément dans la localité de N’Zao que cela s’est passé. Selon Dalo Israël Mamy, le président du district, il a été informé par un agent communautaire de santé « qu’un citoyen du nom de Cé Wolokéi Mamy a grièvement blessé sa femme Nowai. Il m’a dit de venir vite. C’était à 15 h 59 min. J’ai quitté immédiatement le champ pour le village, et je me suis rendu directement sur les lieux. Effectivement, j’ai trouvé la femme blessée à la maison et j’ai ordonné de l’évacuer urgemment à l’hôpital de N’Zérékoré et aussi j’ai informé les autorités sous-préfectorales de Yalenzou qui se sont rendus sur les lieux.

Après l’évacuation de la dame à l’hôpital régional, on s’est mis à la recherche de Cé Wolokéi Mamy. Et c’est à près de 50 mètres de sa maison que nous avons trouvé son corps sans vie. Il s’est tiré dessus à l’aide d’un pistolet à fabrication locale qui était posé à côté de son corps. On me dit que c’est la maman du défunt qui a été la première à se rendre compte de ce qui s’est passé. Elle venue de l’hôpital où elle travaille, et a trouvé cette situation à la maison. Elle a informé les voisins en pleurant et a disparu du village. Jusque-là on n’a pas de ses nouvelles », a-t-il expliqué.

Le commissaire spécial de la police des frontières de Yalenzou, Oularé Kalle Mory, s’est également rendu sur les lieux du drame. Il dit avoir ouvert une enquête en rapport avec le commissariat central de N’Zérékoré pour en savoir plus sur cette situation. « Quand on est venu, on a trouvé effectivement la dame couchée dans sa chambre, blessée grièvement. On l’a transférée à l’hôpital régional de N’Zérékoré où elle est sous soins intensifs. Alors qu’on menait les enquêtes, les gens sont venus nous informer que Cé Wolokéi Mamy, celui qui a blessé la dame est allé se donner la mort à quelques 50 mètres de son domicile. Pour le moment, nous n’avons pas les renseignements complets sur cette situation. Mais les enquêtes se poursuivent parce que les parents du défunt sont en fuite », a dit l’officier de police.

En attendant que les circonstances du drame ne soient élucidées, la version qui s’est répandue au sein de la population locale est que les époux se sont disputés parce que la femme aurait refusé de se mettre au lit avec son mari. Un refus qui s’expliquerait par le fait qu’elle a subi une intervention chirurgicale qui date d’il y a deux mois. C’est ce qui aurait choqué Cé Wolokéi, l’amenant à administrer plusieurs coups de machette à son épouse avant de se tirer une balle dans la poitrine. Aux dernières nouvelles, l’état de la dame s’est stabilisé à l’hôpital. Et ce samedi matin, les habitants de N’Zao s’apprêtaient à inhumer le défunt Cé Wolokéi. Ce dernier était âgé d’une trentaine d’années et était père de trois enfants.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél. : +224620166816/666890877

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