3ème cas de mort à Labé : le chauffeur de l’ambulance de Labé tué (médecin)

23 janvier 2020 à 18 06 47 01471

Les manifestations contre le projet du président Alpha Condé de changer la constitution guinéenne pour briguer un troisième mandat continue d’endeuiller les populations guinéennes. Dans la ville de Labé le nombre de victimes ne cesse d’augmenter. Une troisième victime a été enregistrée dans la soirée de ce jeudi, 23 janvier 2020, dans la ville de Karamoko Alfa Mo Labé. Et, selon les informations confiées à Guineematin.com par un médecin, ce troisième cas de mort concerne le chauffeur de l’ambulance de l’hôpital régional de Labé.

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Décès de Haby Kaba en Côte d’Ivoire : ses parents accusent la justice guinéenne de traîner les pas

16 janvier 2020 à 9 09 22 01221

Feue Haby Kaba

Haby Kaba, une guinéenne âgée de 13 ans, qui était en classe de 6ème année, avait été confiée par ses parents à une compatriote qui vit en Côte d’Ivoire. Quelques mois seulement après son départ, les parents seront informés de la mort de leur fille dans des circonstances troubles. Les nombreuses démarches menées pour élucider les circonstances du décès sont restées jusque-là sans succès, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Décès du père d’Ibrahima Ahmed Barry, ancien DG de la RTG : annonce de remerciements

15 janvier 2020 à 14 02 23 01231

Elhadj Amadou Barry-Billé Bantignel Pita

Mr Ibrahima Ahmed Barry, Journaliste Consultant, Ancien Directeur Général de la RTG vient, au nom des familles Barry de Billé, Diallo, Bah, Sow, Kann de Bantignel Pita et de la grande famille Barry de Kondisso Kébali Dalaba remercier très vivement les parents, proches, amis, collaborateurs et alliés pour leur soutien et leur grande compassion suite au décès de leur regretté père, neveu, oncle, cousin, beau-père et grand père El Hadj Amadou Barry-Billé Bantignel Pita.

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Etat civil de Faranah : 855 naissances, 202 mariages enregistrés en 2019

8 janvier 2020 à 23 11 11 01111

A l’image de nombreuses communes urbaines de la Guinée, les services d’état civil de notre pays ont enregistré une certaine crue courant 2019. C’est le cas à Faranah, où l’on a connu une hausse du taux de fréquentation par rapport à l’année 2018. De 803 cas de naissances enregistrés à l’état civil en 2018, on s’est retrouvé avec 855 cas pour 2019. C’est le même scénario qui a été constaté pour la même période par rapport aux mariages, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Etat civil de Dixinn : plus 2000 cas de naissances enregistrés en 2019

7 janvier 2020 à 10 10 48 01481

Mamadou Kana Baldé, officier d’Etat civil délégué à la commune de Dixinn

A l’image des autres communes de Conakry, la commune de Dixinn a connu un véritable engouement des citoyens vers le service de l’état civil pour l’année 2019. Une sorte de crue par rapport aux années passées. Plus de deux mille (2000) cas de naissances y ont été enregistrés pendant l’année écoulée.

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Etat civil de Ratoma : 10326 naissances, 2145 mariages, 56 décès enregistrés en 2019

3 janvier 2020 à 9 09 49 01491

Aliou Souaré, chef du service adjoint de l’état civil de la commune de Ratoma

Les services de l’état civil sont de plus en plus sollicités par les citoyens guinéens dans le cadre de la recherche de documents. L’état civil de la mairie de Ratoma, l’une des cinq (5) communes de Conakry, est de nos jours très sollicité. Au terme de l’exercice 2019, plus de 10 mille cas de naissances y ont été enregistrés dans les délais réglementaires, alors que la célébration des mariages a dépassé les deux mille cas. Ces chiffres ont été fournis par l’état civil de Ratoma, dans un entretien accordé à Guineematin.com à l’occasion de la fin de l’année 2019.

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Page noire : Antonio Dumas n’est plus

30 décembre 2019 à 16 04 58 125812

Antonio Dumas

Antonio Dumas, entraîneur brésilien de l’Association sportive du Kaloum, est décédé ce lundi, 30 décembre 2019, des suites de maladie. Victime d’une crise lors du match de la 5ème journée contre les éléphants de Coléah, le jeudi dernier, Antonio Dumas a rendu l’âme aujourd’hui-même dans une clinique de la capitale guinéenne.

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Kaloum : 320 mariages, 1 106 naissances et 14 décès déclarés à l’état-civil en 2019

30 décembre 2019 à 15 03 43 124312

Les déclarations de naissance, de décès et les célébrations de mariages vont crescendo dans la commune de Kaloum. De janvier dernier à date, 320 mariages ont été signés, 1 106 naissances enregistrées et 14 décès ont été déclarés à l’état-civil de la commune de Kaloum, a appris un reporter que Guineematin.com a dépêché à l’état civil de ladite commune, ce lundi, 30 décembre 2019.

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Hommage à feu Alhassane Diomandé, fondateur du journal Le Sphinx !

26 décembre 2019 à 16 04 24 122412

Il y a 25 ans jour pour jour, ce jeudi 26 décembre 2019, que Dieu rappelait à lui Alhassane Diallo, plus connu sous le nom d’Alhassane Diomandé, ancien rédacteur en chef au Lynx et fondateur du journal Le Sphinx. C’était suite à un accident de la circulation, survenu le lundi 26 décembre 1994 à Sangoyah, dans la commune de Matoto. Une journée inoubliable pour sa famille biologique et professionnelle, ses nombreux amis et connaissances, qui continuent d’implorer la grâce divine pour le repos de son âme au Paradis.

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Drame à Yalenzou (N’Zérékoré) : témoignages des autorités locales

23 novembre 2019 à 15 03 43 114311

Comme annoncé précédemment, une femme a été grièvement blessée à l’aide d’une machette et son époux, accusé de l’avoir blessée, a été retrouvé mort hier, vendredi 22 novembre 2019, à N’Zérékoré. Le drame s’est produit dans la sous-préfecture de Yalenzou, située à environ 10 kilomètres de la ville de N’Zérékoré. Peu après les faits, le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture a recueillis les explications des autorités locales.

Dalo Israël Mamy, président du district de N’zao

C’est précisément dans la localité de N’Zao que cela s’est passé. Selon Dalo Israël Mamy, le président du district, il a été informé par un agent communautaire de santé « qu’un citoyen du nom de Cé Wolokéi Mamy a grièvement blessé sa femme Nowai. Il m’a dit de venir vite. C’était à 15 h 59 min. J’ai quitté immédiatement le champ pour le village, et je me suis rendu directement sur les lieux. Effectivement, j’ai trouvé la femme blessée à la maison et j’ai ordonné de l’évacuer urgemment à l’hôpital de N’Zérékoré et aussi j’ai informé les autorités sous-préfectorales de Yalenzou qui se sont rendus sur les lieux.

Après l’évacuation de la dame à l’hôpital régional, on s’est mis à la recherche de Cé Wolokéi Mamy. Et c’est à près de 50 mètres de sa maison que nous avons trouvé son corps sans vie. Il s’est tiré dessus à l’aide d’un pistolet à fabrication locale qui était posé à côté de son corps. On me dit que c’est la maman du défunt qui a été la première à se rendre compte de ce qui s’est passé. Elle venue de l’hôpital où elle travaille, et a trouvé cette situation à la maison. Elle a informé les voisins en pleurant et a disparu du village. Jusque-là on n’a pas de ses nouvelles », a-t-il expliqué.

Le commissaire spécial de la police des frontières de Yalenzou, Oularé Kalle Mory, s’est également rendu sur les lieux du drame. Il dit avoir ouvert une enquête en rapport avec le commissariat central de N’Zérékoré pour en savoir plus sur cette situation. « Quand on est venu, on a trouvé effectivement la dame couchée dans sa chambre, blessée grièvement. On l’a transférée à l’hôpital régional de N’Zérékoré où elle est sous soins intensifs. Alors qu’on menait les enquêtes, les gens sont venus nous informer que Cé Wolokéi Mamy, celui qui a blessé la dame est allé se donner la mort à quelques 50 mètres de son domicile. Pour le moment, nous n’avons pas les renseignements complets sur cette situation. Mais les enquêtes se poursuivent parce que les parents du défunt sont en fuite », a dit l’officier de police.

En attendant que les circonstances du drame ne soient élucidées, la version qui s’est répandue au sein de la population locale est que les époux se sont disputés parce que la femme aurait refusé de se mettre au lit avec son mari. Un refus qui s’expliquerait par le fait qu’elle a subi une intervention chirurgicale qui date d’il y a deux mois. C’est ce qui aurait choqué Cé Wolokéi, l’amenant à administrer plusieurs coups de machette à son épouse avant de se tirer une balle dans la poitrine. Aux dernières nouvelles, l’état de la dame s’est stabilisé à l’hôpital. Et ce samedi matin, les habitants de N’Zao s’apprêtaient à inhumer le défunt Cé Wolokéi. Ce dernier était âgé d’une trentaine d’années et était père de trois enfants.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél. : +224620166816/666890877

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Urgent : Alpha Souleymane Diallo tué à Conakry (avec vidéo)

14 novembre 2019 à 16 04 21 112111
Alpha Souleymane Diallo sur cette image avec un t-shirt blanc

La quatrième marche des défenseurs de la Constitution vient d’être endeuillée à Conakry. Alpha Souleymane Diallo aurait reçu une balle peu après la dispersion de la « marche autorisée » par les forces de l’ordre, ce jeudi, 14 novembre 2019, à Gbéssia.

Malheureusement, sur le chemin de retour dans son quartier, le jeune Alpha Souleymane Diallo a coïncidé aux échauffourées qu’il voulait échapper. Il aurait reçu une balle et n’a malheureusement pas survécu.

Conduit dans un premier temps à l’hôpital Jean Paul II de Taouyah, il sera transféré à l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne de Kipé où un de nos reporter trouvera la famille en train de pleurer leur fils…

Interrogé sur place par Guineematin.com, un des frères du défunt a dit que Alpha Souleymane Diallo était âgé de 19 ans et qu’ils sont originaire de Téliré, dans la sous-préfecture de Yimbéring, préfecture de Mali.

Paix à son âme, amine !

Alpha Diallo reviendra plus en détail sur cette autre perte humaine dans les manifestations contre un troisième mandat du président Alpha Condé en Guinée.

A suivre !

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Urgent : tombé lors de la marche, Billo Diallo a rendu l’âme ce jeudi

7 novembre 2019 à 19 07 16 111611

Les responsables et membres du FNDC sont endeuillés par la mort de Mamadou Billo Diallo ! Tombé en syncope lors de la marche de ce jeudi, 7 novembre 2019, au niveau de Gbessia, ce manifestant a rendu l’âme à l’hôpital sino guinéen où il avait été transporté, a appris Guineematin.com de l’équipe d’assistance médicale du Front national pour la défense de la Constitution.

Âgé de 35 ans, Mamadou Billo Diallo était marié et père d’un enfant. Chauffeur de profession, le défunt qui résidait à Lambandji est originaire de la préfecture de Tougué.

A l’hôpital sino-guinéen de Kipé, un médecin trouvé sur place a confirmé à Guineematin.com la mort de ce marcheur par un arrêt cardiaque.

Paix à son âme, amine !

Mamadou Laafa Sow est à l’hôpital sino-guinéen de Kipé pour Guineematin.com

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Tirs sur le cortège funèbre : la police annonce 2 morts

5 novembre 2019 à 9 09 47 114711
du gaz lacrymogène tiré à l’intérieur du cimetière de Bambéto

Comme indiqué précédemment, les agents des forces de l’ordre ont tiré sur le cortège funèbre à trois reprises : au carrefour de Bambéto (au moment où le cortège montait), à la mosquée et au cimetière pendant les funérailles.

Finalement, la police a elle-même produit un communiqué pour annoncer deux morts :

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Conakry : un corps sans vie découvert dans la salle d’audience du tribunal de Kaloum

22 octobre 2019 à 10 10 53 105310

Un jeune homme, du nom Laye Keita, a été retrouvé mort dans la salle d’audience du tribunal de première instance de Kaloum dans la matinée de mardi 22 octobre 2019. La confirmation a été donnée par le procureur de la République près ledit tribunal, Aboubacar Sir Sylla, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon le procureur, Laye Keita était récemment poursuivi au tribunal de Kaloum pour un vol de téléphone, puis libéré il y a une semaine. « Ce matin, un jeune du nom de Laye Keita a été retrouvé mort dans la salle d’audience ici. C’est un jeune qui a été poursuivi pour vol de téléphone mais qui a été libéré il y a une semaine. Quand on a pris connaissance de ça, on a appelé la DPJ (Direction de la Police Judiciaire) pour venir faire le constat. Ensuite, la DPJ est venue prendre le corps et l’envoyer à l’hôpital national Ignace Deen pour l’autopsie », a expliqué Aboubacar Sir Sylla.

A la question de savoir ce qui pourrait être à l’origine de ce décès, le procureur a fait savoir que rien n’est encore clair. « Pour le moment, on ne sait rien sur la cause de sa mort. On attend les résultats que les médecins vont donner pour savoir de quoi il est mort. Il y a aussi un policier qui dort ici dans la salle, on attend qu’il vienne pour nous dire comment cela est arrivé », a laissé entendre monsieur Sylla.

A suivre…

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineeematin.com

Tél: 00224 622919225 / 666919225

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Manifestation anti-3ème mandat en Guinée : un manifestant tué par balle à Mamou

14 octobre 2019 à 23 11 25 102510

La journée bouillonnante de ce lundi, 14 octobre 2019, est visiblement loin de livrer tous ses secrets dans la ville carrefour. Après la mort par balle d’un gendarme dans les rangs des forces de l’ordre, des sources qui ont joint Guineematin.com au téléphone rapportent qu’un jeune manifestant a également été tué au quartier Horé-Fello, dans la commune urbaine de Mamou.

« Le défunt, Thierno Aliou Barry, qui était dans le groupe qui manifestait en face de la maison des jeunes a été tué par balle. Il était élève de la 10ème année, originaire de Kôdala, dans la commune urbaine de Mamou », a précisé un habitant de Horé-Fello.

De sources concordantes, les agents des forces de l’ordre se sont montrés plus que furieux depuis l’annonce de la mort de leur frère d’arme, le Margis Mamadou Yéro Bah. Et, la ténacité des manifestants anti-troisième mandat n’arrange rien à la situation.

« Des agents de la brigade mobile d’intervention de la gendarmerie et les jeunes manifestants se sont affrontés toute la journée devant la maison des jeunes. Mais, c’est après l’annonce de la mort d’un gendarme qui a été tué par balle que les agents ont ouvert le feu sur les jeunes qui barricadaient la route. C’est ainsi que ce jeune a pris une balle. Il en est mort », a indiqué un autre habitant de Horé-Fello.

A noter que la mort de ce jeune manifestant porte à deux le nombre de personnes tuées ce lundi à Mamou et à six sur le plan national ( avec les 4 à Conakry), en marge des manifestations lancées aujourd’hui en Guinée contre le projet de nouvelle constitution pouvant permettre au président Alpha Condé de rester au pouvoir après son deuxième et dernier mandat constitutionnel.

Mamadou Baïlo Keïlo pour Guineematin.com

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Conakry : le monde syndical rend un vibrant hommage à Mamadou Mansaré

10 octobre 2019 à 17 05 52 105210

Elhadj Mamadou Mansaré, secrétaire général adjoint de la CNTG, va rejoindre sa dernière demeure demain, vendredi 11 octobre 2019, à Conakry. Avant son inhumation, un symposium a été organisé en son honneur ce jeudi, 10 octobre au palais du peuple. De nombreuses personnes issues notamment du monde syndical sont venues lui rendre un dernier hommage, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

En plus des délégations de la CNTG, l’USTG, la COSATREG, le syndicat de la presse privée de Guinée, des membres du gouvernement et d’institutions républicaines ont pris part à cette rencontre. Ils sont venus rendre hommage au défunt et témoigner de ce qu’ils retiennent de lui. « Elhadj Mamadou Mansaré nous a quitté non sans avoir laissé sur la table de l’histoire, son dernier message : celui de défendre vaille que vaille les intérêts de la classe ouvrière de notre pays par le dialogue et la concertation ; par la qualification de nos méthodes de travail ; par l’unité d’actions de tous les partenaires sociaux afin de faire de la Guinée, un pays émergent. S’il y a un mot qui est cher au mouvement syndical, c’est bien celui de la solidarité, surtout pour nous les travailleurs guinéens », a déclaré Amadou Diallo, sectaire général de la CNTG.

De son côté, Abdoulaye Sow, secrétaire général de l’USTG, a rappelé que « Mamadou Mansaré était un homme de valeur, un homme conviction et qui a d’ailleurs consacré toute sa vie, même malade, à défendre les causes justes. C’est un ami à moi. Même quand il était en France, chaque fois on s’appelait et chaque fois qu’il y a des mouvements dans le pays, il tenait à venir en soins intensifs. Mais, l’événement qui m’a le plus marqué, c’est quand il y a eu la hausse du prix du carburant. De la France, il m’a appelé et m’a dit qu’il ne peut pas s’asseoir alors que la situation des travailleurs se détériore, il faut qu’il vienne pour combattre afin que la situation s’améliore. Il est venu, il s’est mis dans une situation de colère inexplicable. On lui a parlé, il dit non qu’il ne peut pas laisser la situation des travailleurs se détériorer. Que ce n’était pas sa vocation et cela a été son combat de tous les jours », a témoigné monsieur Sow.

Représentant le gouvernement à ce symposium, le ministre en charge du travail a adressé les condoléances des autorités guinéennes à la famille biologique du défunt ainsi qu’au mouvement syndical. Pour Lansana Komara, Mamadou Mansaré était un homme de grande valeur.

« Je prends la parole ce matin au nom du gouvernement pour présenter au peuple de Guinée et au mouvement syndical guinéen les sincères condoléances du Président de République, le Professeur Alpha Condé en particulier, et celles du gouvernement en général. Témoigner à la suite de la disparition de feu Elhadj Mamadou Mansaré et au nom du gouvernement est difficile tant cet homme a entretenu avec ce gouvernement une relation à la fois courageuse, mais empreinte de dignité, de fraternité, d’amitié et de patriotisme. Elhadj Mamadou Mansaré était un syndicaliste aguerri par sa parfaite connaissance des textes et de notre législation du travail. Le mouvement syndical guinéen a fait de lui un homme de grande valeur qui savait pertinemment défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs de Guinée. Mais Dieu fait ce qu’il veut. Que la terre de Guinée qu’il a tant servie lui soit légère », a prié Lansana Komara.

Au nom de la famille éplorée, Mohamed Lelouma Mansaré, médecin et jeune frère du défunt, a d’abord remercié tout le monde pour la compassion. Il a ensuite invité tous ceux qui avaient des relations avec son grand frère de les étendre à sa famille biologique « Elle (la famille) aura besoin de vos soutiens et de vos attentions. Nous vous demandons de toujours penser à elle et de poursuivre l’œuvre entamée par notre grand frère. Quant à nous, nous ne ménagerons aucun effort vis-à-vis de la nation guinéenne. Mon mentor, mon guide éclairé, c’est grâce à lui que je suis ce que je suis aujourd’hui. J’avais perdu l’élan puisque j’avais abandonné l’école pendant 6 ans, c’est lui qui m’a ramené sur les rails et m’a indiqué la voie à suivre. Tout ce que je fais aujourd’hui pour la nation en tant que médecin, c’est grâce à lui », a-t-il témoigné.

Ingénieur mécanicien, Elhadj Mamadou Mansaré est né le 18 mai 1960 à Conakry. Il a fait ses études primaires et secondaires à Kindia, puis celles supérieures dans la capitale guinéenne. Après, l’homme a fait plusieurs formations en Afrique et en France. Il a occupé plusieurs fonctions au sein du monde syndical et dans des institutions républicaines. Mamadou Mansaré laisse derrière lui une veuve et six enfants.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 00224 622919225 / 666919225

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Kankan : un enseignant retrouvé mort dans un puits

8 octobre 2019 à 17 05 43 104310

Le corps sans vie d’un homme de 42 ans a été retrouvé dans un puits ce mardi, 08 octobre 2019, dans la commune urbaine de Kankan. Les circonstances dans lesquelles il s’est retrouvé dans ce puits restent encore floues, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Sékou Keita, c’est le nom de la victime. Il est le fils d’Ibrahima Kalil Keita, président du conseil de quartier de Bordeaux. C’est tard la nuit que sa famille l’a retrouvé mort dans un puits. Cela, quelques jours seulement après avoir échappé de justesse à une noyade dans une rivière.

Ibrahima Kalil Keita, président du conseil de quartier de Bordeaux

« Le samedi passé, en provenance de la localité de Babila (Préfecture de Kouroussa), il a glissé et est tombé dans l’eau. Les pêcheurs l’ont prêté secours. Le dimanche matin, je suis allé le chercher pour le faire admettre à l’hôpital où il a suivi un traitement. A 18 heures, nous sommes rentrés à la maison. Toute la journée du lundi, il n’y a avait aucun problème chez lui en dehors du fait qu’il se plaignait de douleurs au niveau du ventre. Pendant que nous dormions la nuit, vers 1 h 55 minutes, j’ai été alerté par sa femme me disant que mon fils a disparu. Quand nous sommes sortis, nous avons constaté que sa paire de chaussures, sa bouilloire remplie d’eau et sa torche se trouvaient auprès du puits qui était ouvert. C’est ainsi que nous avons regardé et avons trouvé son corps dans le puits », a expliqué le père du défunt.

Le chef de quartier de Bordeaux précise que son fils ne souffrait pourtant d’aucune maladie mentale. « Il n’en souffrait pas. C’était même un instituteur à Kouroussa plus précisément dans la localité de Troban, dans la sous-préfecture de Babila », souligne Ibrahima Kalil Keita, qui se dit affligé par cette mort. « Nous nous attendons tous à la mort. Mais, le fait qu’il soit mort jeune, c’est ce qui nous afflige le plus ma famille et moi ».

Sékou Keita a été inhumé ce mardi au grand cimetière de Korkoudouni. Il laisse derrière lui une veuve et deux enfants.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Fafaya (Koubia) : une vieille dame retrouvée morte en brousse

7 octobre 2019 à 10 10 56 105610

Un corps sans vie a été retrouvé tôt ce lundi, 07 octobre 2019, dans la sous-préfecture de Fafaya, relevant de la préfecture de Koubia. La victime a été identifiée mais l’origine de sa mort reste encore non élucidée, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé dans la préfecture.

Ce sont des passants qui ont fait la découverte macabre. Ils ont retrouvé le corps sans vie de la vieille, Hadja Mariama Djan Diallo, en bordure de route à Tellindé. Une localité située à 4 kilomètres du chef-lieu de la sous-préfecture de Fafaya. La défunte est originaire Danda, un village se trouvant à quelques kilomètres de l’endroit où son corps a été retrouvé.

Hier, dimanche, elle a quitté son village pour se rendre à pieds au marché hebdomadaire de Fafaya. C’est sur le chemin du retour qu’elle a rendu l’âme. Pour l’heure, on n’en sait rien sur les causes de sa mort. Les autorités locales sont attendues sur place. Une expertise médicale devrait être effectuée pour tenter de déterminer qu’est-ce qui a provoqué la mort de cette vieille.

A suivre !

De Koubia, Mamadou Alpha Diallo pour Guineematin.com

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Page noire : Elhadj Cellou Daka sera inhumé au mausolée de Karamoko Alpha Mo Labé

3 octobre 2019 à 13 01 00 100010
Elhadj Mamadou Cellou Daaka Diallo, paix à son âme, amine !

C’est une très triste nouvelle pour Labé et l’UFDG (principal parti de l’opposition guinéenne) ! Elhadj Mamadou Cellou Daka Diallo a répondu à l’Appel du Tout Puissant Allah aux environs de 21 heures, hier, mercredi 02 octobre 2019, à Conakry.

Selon une source proche de la famille, l’ancien membre du collège des sages de la fondation Karamoko Alpha effectuera aujourd’hui son tout dernier voyage Conakry-Labé. Son enterrement est prévu demain, après la prière hebdomadaire de vendredi.

Elhadj Mamadou Cellou Daaka Diallo

Ancien secrétaire fédéral de l’UFDG, ancien chef du quartier Daka et ancien président de la délégation spéciale de Labé, Elhadj Mamadou Cellou Daka Diallo reposera au mausolée de Karamoko Alpha Mo Labé aux côtés du son arrière-grand-père et homonyme, fondateur de la ville, ainsi que d’autres illustres fils de la lignée de Karamoko Alpha et de la Guinée comme l’écrivain et homme politique, Siradiou Diallo.

Guineematin.com présente ses condoléances les plus attristées à la famille du défunt, aux populations de Labé, ainsi qu’à tout le peuple de Guinée.

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Kindia : le corps sans vie d’un enfant retrouvé dans un puits

3 octobre 2019 à 9 09 15 101510

Cette découverte macabre a eu lieu hier, mercredi 02 octobre 2019, à Sarakoléah, un quartier relevant de la commune urbaine de Kindia. Selon des informations confiées à un des correspondants de Guineematin.com à Kindia, c’est aux environs de 12 heures que le corps sans vie de Mohamed Lamine Touré, un enfant âgé d’un an, a été retrouvé dans un puits qui appartiendrait à la « famille Kabaya ». Une découverte effectuée par Hassanatou Diallo, une jeune fille qui habite la même concession.

Interrogée sur cette découverte, Hassanatou Diallo indique que Mohamed Lamine Touré était mort au moment où l’a repêché du puits.

Hassanatou Diallo

« L’enfant était avec nous ; et, on jouait ensemble. Quand il a pris le petit déjeuner le matin, sa maman nous a laissés ici pour aller au Marché. A son retour, elle a commencé à chercher son enfant. On a marché toute la journée et nous avons tenté de joindre notre grand frère à la radio pour qu’il fasse un communiqué. Mais, on ne l’a pas eu au téléphone. Moi, je venais pour préparer. Quand j’ai ouvert le puits, j’ai vu mon frère dedans. Je l’ai regardé ; et, je me suis dit que c’est mon frère qui est couché là. Mais, je n’ai pas cru un instant. Soudain, j’ai crié en appelant mon grand frère. Je lui ai dit que j’ai retrouvé notre jeune frère dans le puits. Au moment où on l’a fait monter, il était déjà mort », a expliqué Hassanatou Diallo, voisine de la victime.

Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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