Urgent : Alpha Souleymane Diallo tué à Conakry (avec vidéo)

14 novembre 2019 à 16 04 21 112111
Alpha Souleymane Diallo sur cette image avec un t-shirt blanc

La quatrième marche des défenseurs de la Constitution vient d’être endeuillée à Conakry. Alpha Souleymane Diallo aurait reçu une balle peu après la dispersion de la « marche autorisée » par les forces de l’ordre, ce jeudi, 14 novembre 2019, à Gbéssia.

Malheureusement, sur le chemin de retour dans son quartier, le jeune Alpha Souleymane Diallo a coïncidé aux échauffourées qu’il voulait échapper. Il aurait reçu une balle et n’a malheureusement pas survécu.

Conduit dans un premier temps à l’hôpital Jean Paul II de Taouyah, il sera transféré à l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne de Kipé où un de nos reporter trouvera la famille en train de pleurer leur fils…

Interrogé sur place par Guineematin.com, un des frères du défunt a dit que Alpha Souleymane Diallo était âgé de 19 ans et qu’ils sont originaire de Téliré, dans la sous-préfecture de Yimbéring, préfecture de Mali.

Paix à son âme, amine !

Alpha Diallo reviendra plus en détail sur cette autre perte humaine dans les manifestations contre un troisième mandat du président Alpha Condé en Guinée.

A suivre !

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Urgent : tombé lors de la marche, Billo Diallo a rendu l’âme ce jeudi

7 novembre 2019 à 19 07 16 111611

Les responsables et membres du FNDC sont endeuillés par la mort de Mamadou Billo Diallo ! Tombé en syncope lors de la marche de ce jeudi, 7 novembre 2019, au niveau de Gbessia, ce manifestant a rendu l’âme à l’hôpital sino guinéen où il avait été transporté, a appris Guineematin.com de l’équipe d’assistance médicale du Front national pour la défense de la Constitution.

Âgé de 35 ans, Mamadou Billo Diallo était marié et père d’un enfant. Chauffeur de profession, le défunt qui résidait à Lambandji est originaire de la préfecture de Tougué.

A l’hôpital sino-guinéen de Kipé, un médecin trouvé sur place a confirmé à Guineematin.com la mort de ce marcheur par un arrêt cardiaque.

Paix à son âme, amine !

Mamadou Laafa Sow est à l’hôpital sino-guinéen de Kipé pour Guineematin.com

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Tirs sur le cortège funèbre : la police annonce 2 morts

5 novembre 2019 à 9 09 47 114711
du gaz lacrymogène tiré à l’intérieur du cimetière de Bambéto

Comme indiqué précédemment, les agents des forces de l’ordre ont tiré sur le cortège funèbre à trois reprises : au carrefour de Bambéto (au moment où le cortège montait), à la mosquée et au cimetière pendant les funérailles.

Finalement, la police a elle-même produit un communiqué pour annoncer deux morts :

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Conakry : un corps sans vie découvert dans la salle d’audience du tribunal de Kaloum

22 octobre 2019 à 10 10 53 105310

Un jeune homme, du nom Laye Keita, a été retrouvé mort dans la salle d’audience du tribunal de première instance de Kaloum dans la matinée de mardi 22 octobre 2019. La confirmation a été donnée par le procureur de la République près ledit tribunal, Aboubacar Sir Sylla, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon le procureur, Laye Keita était récemment poursuivi au tribunal de Kaloum pour un vol de téléphone, puis libéré il y a une semaine. « Ce matin, un jeune du nom de Laye Keita a été retrouvé mort dans la salle d’audience ici. C’est un jeune qui a été poursuivi pour vol de téléphone mais qui a été libéré il y a une semaine. Quand on a pris connaissance de ça, on a appelé la DPJ (Direction de la Police Judiciaire) pour venir faire le constat. Ensuite, la DPJ est venue prendre le corps et l’envoyer à l’hôpital national Ignace Deen pour l’autopsie », a expliqué Aboubacar Sir Sylla.

A la question de savoir ce qui pourrait être à l’origine de ce décès, le procureur a fait savoir que rien n’est encore clair. « Pour le moment, on ne sait rien sur la cause de sa mort. On attend les résultats que les médecins vont donner pour savoir de quoi il est mort. Il y a aussi un policier qui dort ici dans la salle, on attend qu’il vienne pour nous dire comment cela est arrivé », a laissé entendre monsieur Sylla.

A suivre…

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineeematin.com

Tél: 00224 622919225 / 666919225

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Manifestation anti-3ème mandat en Guinée : un manifestant tué par balle à Mamou

14 octobre 2019 à 23 11 25 102510

La journée bouillonnante de ce lundi, 14 octobre 2019, est visiblement loin de livrer tous ses secrets dans la ville carrefour. Après la mort par balle d’un gendarme dans les rangs des forces de l’ordre, des sources qui ont joint Guineematin.com au téléphone rapportent qu’un jeune manifestant a également été tué au quartier Horé-Fello, dans la commune urbaine de Mamou.

« Le défunt, Thierno Aliou Barry, qui était dans le groupe qui manifestait en face de la maison des jeunes a été tué par balle. Il était élève de la 10ème année, originaire de Kôdala, dans la commune urbaine de Mamou », a précisé un habitant de Horé-Fello.

De sources concordantes, les agents des forces de l’ordre se sont montrés plus que furieux depuis l’annonce de la mort de leur frère d’arme, le Margis Mamadou Yéro Bah. Et, la ténacité des manifestants anti-troisième mandat n’arrange rien à la situation.

« Des agents de la brigade mobile d’intervention de la gendarmerie et les jeunes manifestants se sont affrontés toute la journée devant la maison des jeunes. Mais, c’est après l’annonce de la mort d’un gendarme qui a été tué par balle que les agents ont ouvert le feu sur les jeunes qui barricadaient la route. C’est ainsi que ce jeune a pris une balle. Il en est mort », a indiqué un autre habitant de Horé-Fello.

A noter que la mort de ce jeune manifestant porte à deux le nombre de personnes tuées ce lundi à Mamou et à six sur le plan national ( avec les 4 à Conakry), en marge des manifestations lancées aujourd’hui en Guinée contre le projet de nouvelle constitution pouvant permettre au président Alpha Condé de rester au pouvoir après son deuxième et dernier mandat constitutionnel.

Mamadou Baïlo Keïlo pour Guineematin.com

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Conakry : le monde syndical rend un vibrant hommage à Mamadou Mansaré

10 octobre 2019 à 17 05 52 105210

Elhadj Mamadou Mansaré, secrétaire général adjoint de la CNTG, va rejoindre sa dernière demeure demain, vendredi 11 octobre 2019, à Conakry. Avant son inhumation, un symposium a été organisé en son honneur ce jeudi, 10 octobre au palais du peuple. De nombreuses personnes issues notamment du monde syndical sont venues lui rendre un dernier hommage, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

En plus des délégations de la CNTG, l’USTG, la COSATREG, le syndicat de la presse privée de Guinée, des membres du gouvernement et d’institutions républicaines ont pris part à cette rencontre. Ils sont venus rendre hommage au défunt et témoigner de ce qu’ils retiennent de lui. « Elhadj Mamadou Mansaré nous a quitté non sans avoir laissé sur la table de l’histoire, son dernier message : celui de défendre vaille que vaille les intérêts de la classe ouvrière de notre pays par le dialogue et la concertation ; par la qualification de nos méthodes de travail ; par l’unité d’actions de tous les partenaires sociaux afin de faire de la Guinée, un pays émergent. S’il y a un mot qui est cher au mouvement syndical, c’est bien celui de la solidarité, surtout pour nous les travailleurs guinéens », a déclaré Amadou Diallo, sectaire général de la CNTG.

De son côté, Abdoulaye Sow, secrétaire général de l’USTG, a rappelé que « Mamadou Mansaré était un homme de valeur, un homme conviction et qui a d’ailleurs consacré toute sa vie, même malade, à défendre les causes justes. C’est un ami à moi. Même quand il était en France, chaque fois on s’appelait et chaque fois qu’il y a des mouvements dans le pays, il tenait à venir en soins intensifs. Mais, l’événement qui m’a le plus marqué, c’est quand il y a eu la hausse du prix du carburant. De la France, il m’a appelé et m’a dit qu’il ne peut pas s’asseoir alors que la situation des travailleurs se détériore, il faut qu’il vienne pour combattre afin que la situation s’améliore. Il est venu, il s’est mis dans une situation de colère inexplicable. On lui a parlé, il dit non qu’il ne peut pas laisser la situation des travailleurs se détériorer. Que ce n’était pas sa vocation et cela a été son combat de tous les jours », a témoigné monsieur Sow.

Représentant le gouvernement à ce symposium, le ministre en charge du travail a adressé les condoléances des autorités guinéennes à la famille biologique du défunt ainsi qu’au mouvement syndical. Pour Lansana Komara, Mamadou Mansaré était un homme de grande valeur.

« Je prends la parole ce matin au nom du gouvernement pour présenter au peuple de Guinée et au mouvement syndical guinéen les sincères condoléances du Président de République, le Professeur Alpha Condé en particulier, et celles du gouvernement en général. Témoigner à la suite de la disparition de feu Elhadj Mamadou Mansaré et au nom du gouvernement est difficile tant cet homme a entretenu avec ce gouvernement une relation à la fois courageuse, mais empreinte de dignité, de fraternité, d’amitié et de patriotisme. Elhadj Mamadou Mansaré était un syndicaliste aguerri par sa parfaite connaissance des textes et de notre législation du travail. Le mouvement syndical guinéen a fait de lui un homme de grande valeur qui savait pertinemment défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs de Guinée. Mais Dieu fait ce qu’il veut. Que la terre de Guinée qu’il a tant servie lui soit légère », a prié Lansana Komara.

Au nom de la famille éplorée, Mohamed Lelouma Mansaré, médecin et jeune frère du défunt, a d’abord remercié tout le monde pour la compassion. Il a ensuite invité tous ceux qui avaient des relations avec son grand frère de les étendre à sa famille biologique « Elle (la famille) aura besoin de vos soutiens et de vos attentions. Nous vous demandons de toujours penser à elle et de poursuivre l’œuvre entamée par notre grand frère. Quant à nous, nous ne ménagerons aucun effort vis-à-vis de la nation guinéenne. Mon mentor, mon guide éclairé, c’est grâce à lui que je suis ce que je suis aujourd’hui. J’avais perdu l’élan puisque j’avais abandonné l’école pendant 6 ans, c’est lui qui m’a ramené sur les rails et m’a indiqué la voie à suivre. Tout ce que je fais aujourd’hui pour la nation en tant que médecin, c’est grâce à lui », a-t-il témoigné.

Ingénieur mécanicien, Elhadj Mamadou Mansaré est né le 18 mai 1960 à Conakry. Il a fait ses études primaires et secondaires à Kindia, puis celles supérieures dans la capitale guinéenne. Après, l’homme a fait plusieurs formations en Afrique et en France. Il a occupé plusieurs fonctions au sein du monde syndical et dans des institutions républicaines. Mamadou Mansaré laisse derrière lui une veuve et six enfants.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 00224 622919225 / 666919225

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Kankan : un enseignant retrouvé mort dans un puits

8 octobre 2019 à 17 05 43 104310

Le corps sans vie d’un homme de 42 ans a été retrouvé dans un puits ce mardi, 08 octobre 2019, dans la commune urbaine de Kankan. Les circonstances dans lesquelles il s’est retrouvé dans ce puits restent encore floues, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Sékou Keita, c’est le nom de la victime. Il est le fils d’Ibrahima Kalil Keita, président du conseil de quartier de Bordeaux. C’est tard la nuit que sa famille l’a retrouvé mort dans un puits. Cela, quelques jours seulement après avoir échappé de justesse à une noyade dans une rivière.

Ibrahima Kalil Keita, président du conseil de quartier de Bordeaux

« Le samedi passé, en provenance de la localité de Babila (Préfecture de Kouroussa), il a glissé et est tombé dans l’eau. Les pêcheurs l’ont prêté secours. Le dimanche matin, je suis allé le chercher pour le faire admettre à l’hôpital où il a suivi un traitement. A 18 heures, nous sommes rentrés à la maison. Toute la journée du lundi, il n’y a avait aucun problème chez lui en dehors du fait qu’il se plaignait de douleurs au niveau du ventre. Pendant que nous dormions la nuit, vers 1 h 55 minutes, j’ai été alerté par sa femme me disant que mon fils a disparu. Quand nous sommes sortis, nous avons constaté que sa paire de chaussures, sa bouilloire remplie d’eau et sa torche se trouvaient auprès du puits qui était ouvert. C’est ainsi que nous avons regardé et avons trouvé son corps dans le puits », a expliqué le père du défunt.

Le chef de quartier de Bordeaux précise que son fils ne souffrait pourtant d’aucune maladie mentale. « Il n’en souffrait pas. C’était même un instituteur à Kouroussa plus précisément dans la localité de Troban, dans la sous-préfecture de Babila », souligne Ibrahima Kalil Keita, qui se dit affligé par cette mort. « Nous nous attendons tous à la mort. Mais, le fait qu’il soit mort jeune, c’est ce qui nous afflige le plus ma famille et moi ».

Sékou Keita a été inhumé ce mardi au grand cimetière de Korkoudouni. Il laisse derrière lui une veuve et deux enfants.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Fafaya (Koubia) : une vieille dame retrouvée morte en brousse

7 octobre 2019 à 10 10 56 105610

Un corps sans vie a été retrouvé tôt ce lundi, 07 octobre 2019, dans la sous-préfecture de Fafaya, relevant de la préfecture de Koubia. La victime a été identifiée mais l’origine de sa mort reste encore non élucidée, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé dans la préfecture.

Ce sont des passants qui ont fait la découverte macabre. Ils ont retrouvé le corps sans vie de la vieille, Hadja Mariama Djan Diallo, en bordure de route à Tellindé. Une localité située à 4 kilomètres du chef-lieu de la sous-préfecture de Fafaya. La défunte est originaire Danda, un village se trouvant à quelques kilomètres de l’endroit où son corps a été retrouvé.

Hier, dimanche, elle a quitté son village pour se rendre à pieds au marché hebdomadaire de Fafaya. C’est sur le chemin du retour qu’elle a rendu l’âme. Pour l’heure, on n’en sait rien sur les causes de sa mort. Les autorités locales sont attendues sur place. Une expertise médicale devrait être effectuée pour tenter de déterminer qu’est-ce qui a provoqué la mort de cette vieille.

A suivre !

De Koubia, Mamadou Alpha Diallo pour Guineematin.com

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Page noire : Elhadj Cellou Daka sera inhumé au mausolée de Karamoko Alpha Mo Labé

3 octobre 2019 à 13 01 00 100010
Elhadj Mamadou Cellou Daaka Diallo, paix à son âme, amine !

C’est une très triste nouvelle pour Labé et l’UFDG (principal parti de l’opposition guinéenne) ! Elhadj Mamadou Cellou Daka Diallo a répondu à l’Appel du Tout Puissant Allah aux environs de 21 heures, hier, mercredi 02 octobre 2019, à Conakry.

Selon une source proche de la famille, l’ancien membre du collège des sages de la fondation Karamoko Alpha effectuera aujourd’hui son tout dernier voyage Conakry-Labé. Son enterrement est prévu demain, après la prière hebdomadaire de vendredi.

Elhadj Mamadou Cellou Daaka Diallo

Ancien secrétaire fédéral de l’UFDG, ancien chef du quartier Daka et ancien président de la délégation spéciale de Labé, Elhadj Mamadou Cellou Daka Diallo reposera au mausolée de Karamoko Alpha Mo Labé aux côtés du son arrière-grand-père et homonyme, fondateur de la ville, ainsi que d’autres illustres fils de la lignée de Karamoko Alpha et de la Guinée comme l’écrivain et homme politique, Siradiou Diallo.

Guineematin.com présente ses condoléances les plus attristées à la famille du défunt, aux populations de Labé, ainsi qu’à tout le peuple de Guinée.

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Kindia : le corps sans vie d’un enfant retrouvé dans un puits

3 octobre 2019 à 9 09 15 101510

Cette découverte macabre a eu lieu hier, mercredi 02 octobre 2019, à Sarakoléah, un quartier relevant de la commune urbaine de Kindia. Selon des informations confiées à un des correspondants de Guineematin.com à Kindia, c’est aux environs de 12 heures que le corps sans vie de Mohamed Lamine Touré, un enfant âgé d’un an, a été retrouvé dans un puits qui appartiendrait à la « famille Kabaya ». Une découverte effectuée par Hassanatou Diallo, une jeune fille qui habite la même concession.

Interrogée sur cette découverte, Hassanatou Diallo indique que Mohamed Lamine Touré était mort au moment où l’a repêché du puits.

Hassanatou Diallo

« L’enfant était avec nous ; et, on jouait ensemble. Quand il a pris le petit déjeuner le matin, sa maman nous a laissés ici pour aller au Marché. A son retour, elle a commencé à chercher son enfant. On a marché toute la journée et nous avons tenté de joindre notre grand frère à la radio pour qu’il fasse un communiqué. Mais, on ne l’a pas eu au téléphone. Moi, je venais pour préparer. Quand j’ai ouvert le puits, j’ai vu mon frère dedans. Je l’ai regardé ; et, je me suis dit que c’est mon frère qui est couché là. Mais, je n’ai pas cru un instant. Soudain, j’ai crié en appelant mon grand frère. Je lui ai dit que j’ai retrouvé notre jeune frère dans le puits. Au moment où on l’a fait monter, il était déjà mort », a expliqué Hassanatou Diallo, voisine de la victime.

Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Kamsar : décès du maire, Bocar Morin Camara

1 octobre 2019 à 9 09 25 102510
Feu Bocar Morin Camara, maire de Kamsar

Dans un communiqué rendu public dans la matinée de ce mardi, 1er octobre 2019, la mairie de la commune rurale de Kamsar a annoncé le décès de monsieur Bocar Morin Camara.

Élu le 11 février 2019 à la tête de la mairie de Kamsar (préfecture de Boké) sous la bannière de l’UFDG, Bocar Morin Camara a rendu l’âme la nuit d’hier et aujourd’hui à aujourd’hui. Il rejoindra sa dernière demeure dans l’après-midi de ce mardi, à 17 heures, au cimetière de son village, TAIGBE, a-t-on appris.

Paix à son âme, amine !

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Elhadj Saïkou Yaya Barry : un baobab s’est couché

21 septembre 2019 à 17 05 51 09519
Elhadj Saïkou Yaya Barry, président de la Coordination des Fulbhé et Haali Poular de Guinée

Il appartenait à cette légion d’honneur de ces grands hommes du devoir bien accompli, guidés par la seule ambition d’être serviables aux autres en ne leur disant que la vérité, qu’elle plaise ou qu’elle blesse. 

Pourtant, de par ses origines et sa naissance au cœur même de l’aristocratie régnante Seydiyanké de la branche Soriya de la prestigieuse lignée de Ibrahima Sory Yero Pathé dit « Sory Mawdho », le deuxième Almamy de la confédération théocratique du Fouta Djallon, Elhadj Saikou Yaya Barry était un prince peul du beurre et du lait. 

Il l’était comme les Almamys Sadou, Abdoul Ghadiri, Oumarou, Ibrahima Doghol Fela, Bocar Biro, Sori Yilili, Alimou, Boubacar et Aguibou (père de Barry Diawadou), descendants de Maliki, frère de Nouhou, père du premier Almamy du Fouta Théocratique, Alpha Ibrahima Sambegou dit Karamoko Alpha Mo Timbo. Illustre premier de la branche Alphaya auquel succédèrent par alternance biennale ses deux fils : les Almamys Alpha Saliou, Abdoulaye Bademba, puis Boubacar Zikrou, Bacar, Sory Dara, Amadou, Oumar Bademba, Oumar Bademba(2), Ibrahima Sory Sabou et Ibrahima Sory Dara.

Ce rappel historique n’est pas fortuit à mes yeux. Car il montre qui était Elhadj Saikou Yaya Barry dont les attributs princiers ne l’ont jamais grisé au point d’exiger qu’on lui tressât des couronnes au son de la Tabala de la cour royale. Il s’était plutôt placé aux avants postes du combat pour la liberté, la dignité, l’unité et l’indépendance. Des valeurs et principes qu’il a défendus sa vie durant. Et, c’est pour le triomphe de ceux-ci qu’il prit une part active au mouvement politique qui accéléra l’accession de notre pays à la souveraineté pleine et entière sous la bannière du PDG, dirigé par Ahmed Sékou Touré. 

Ce qui valut à Elhadj Saikou Yaya Barry d’être élevé au rang de compagnon de l’indépendance et de servir dans tout le pays dans des fonctions politiques et administratives de premier plan. Comme à Gaoual dans les années 60 où son sens élevé de responsabilité et sa proximité avec les populations verront ces dernières proposer le nom de sa femme Sakinatou Barry pour baptiser le quartier à majorité Diakanké.

Ce quartier, l’un des quatre que compte la ville de Gaoual, s’étend sur la rive gauche du fleuve Tominé venu de Télimélé rencontre en ce lieu la Komba venue de Labé pour former le Koliba, frontalier entre notre pays et la Guinée Bissau à 12 km de Foulamory dans le Kaade. La Géographie est la première composante de l’histoire car non loin de là, dans le village de Dombiadji, repose l’Almamy Oumar de la branche Soriya comme lui, le vainqueur du roi de Ngabou Diankewali Sané. 

C’est dans les fonctions de président de la coordination nationale Haali Poular que Elhadj Saikou Yaya Barry donnera toute la dimension de sa forte personnalité. D’abord, en maintenant et en consolidant les liens entre toutes les composantes du Fouta Djallon, ensuite en lubrifiant leurs relations avec le reste de la Guinée. Je garde en mémoire la médiation et le rapprochement obtenus au prix de 48 heures de discussions houleuses parfois entre Cellou Dalein Diallo et Bah Oury à Dakar où on s’était tous transportés au chevet de Elhadj Saikou Yaya Barry, malade en soins chez un de ses fils. 

Mais c’est surtout face au péril que constituait le maudit concept de Manden Djallon entretenu par le pouvoir actuel que le président de la coordination nationale Haali Poular allait constituer un rempart décisif, un canif tranchant et un mur infranchissable. C’était un homme qui ne s’évadait pas de ses responsabilités. Il convoqua des réunions d’urgence, envoya des missions dans tout le Fouta avec un message clair et précis. Il n’y a et il ne saurait y avoir de Manden Djallon. Il y a et il n’y aura que le Fouta Djallon dont tous ceux qui y vivent sont fils de la région sans exclusive. 

Il dénonça avec véhémence les commanditaires et les chargés de mission de cette sale besogne dont le seul but était d’embraser le Fouta Djallon et de le réduire à néant après tout ce que ses fils subissent à longueur de journée en termes de mépris et de haine, de discrimination et d’exclusion de la part des gouvernants. Ça suffit ! Disait-il.

A moi personnellement, journaliste et surtout historien, il avait chargé d’organiser des veillées et des conférences en Guinée et à l’étranger pour expliquer l’histoire du Fouta Djallon, cette terre d’hospitalité et de vaste culture islamique dont les fondements reposent sur un brassage intégré de tous ses habitants. 

Ainsi, en mission de Elhadj Saikou Yaya Barry, je parcouru l’Europe et les États-Unis pendant sept mois pour raconter la belle histoire du Fouta Djallon à nos frères et sœurs guinéens sur fond de débats enrichissants et fructueux.

Le patriarche avait vu juste, car de Paris à Bruxelles ; de Rosendal à Hambourg jusqu’à New York, Philadelphie, Boston, Atlanta, Colombus, Washington, partout ce fut salle comble. 

Le Manden Djallon échoua lamentablement grâce à la prévention et à la vision de Elhadj Saikou Yaya Barry qui s’est toujours affranchi vigoureusement des considérations claniques tribales et ethniques pour ne voir et servir que la Guinée et les Guinéens, tous les Guinéens. 

Repose en paix. AMEN ! 

Amadou Diouldé Diallo 

Journaliste-historien 

Vichy/France 

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Effondrement d’un immeuble à Bissau : 5 Guinéens tués et 7 blessés

21 septembre 2019 à 11 11 33 09339

Après nos compatriotes vivant à Monrovia, ce sont les ressortissants Guinéens vivant en République sœur de Guinée Bissau qui ont enregistré un drame hier, vendredi 20 septembre 2019. Un immeuble s’est effondré sur les citoyens, faisant cinq morts et sept blessés, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Bissau.

Selon une liste de la communauté guinéenne de Bissau, consultée par le correspondant local de Guineematin.com, les cinq victimes de ce drame sont : Mamed Doré (originaire de la préfecture de Macenta), Aïssatou Diallo (originaire de la préfecture de Labé), Mamadou Tchiouto Barry (originaire de la préfecture Mamou), Mamadou Diallo (originaire de Labé), Alassane Diallo (originaire de la sous-préfecture de Timbi Madina, préfecture de Pita).

On apprend que l’enterrement est prévu dans l’après-midi de ce samedi, 21 septembre 2019, à 17 heures, au cimetière principal de Bissau, Antula.

A préciser que Mamadou Tchiouto Barry, qui est l’un des cinq compatriotes qui ont perdu la vie dans ce drame, était le vice-président du Haut Conseil des Guinéens de Bissau.

Guineematin.com présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes, à la communauté guinéenne de Bissau, ainsi qu’à l’ensemble du peuple de Guinée.

De Bissau, Elhadje Mouctar Diallo pour Guineematin.com

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Drame au Liberia : 28 guinéens tués dans un incendie à Monrovia

18 septembre 2019 à 13 01 42 09429

28 personnes de nationalité guinéenne ont péri dans un incendie survenu dans la nuit d’hier à ce mercredi, 18 septembre 2019, au Liberia. Le drame est survenu dans une école coranique située dans le quartier RedLight, à Monrovia. Deux maîtres coraniques et leurs talibés ont tous été tués, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé dans la capitale libérienne.

L’incendie s’est produit aux environs de une heure du matin, alors les deux maîtres coraniques et 26 enfants venus mémoriser le Livre Saint de l’islam, dormaient dans le foyer coranique. Tous ont été tués et tout le contenu du local a été consumé par les flammes.

Pour l’heure, l’origine du feu n’est pas encore connue. Le président du Liberia, Georges Weah s’est rendu aux lieux du drame ce mercredi matin. Il a présenté ses condoléances à la communauté guinéenne du Liberia et a promis qu’une enquête sera menée pour savoir les causes de cet incendie.

Les victimes seront inhumées ce mercredi après la prière de 14 heures, à Monrovia.

A préciser que le correspondant local de Guineematin.com publié, en live, plusieurs vidéos dont des témoignages des parents et proches des victimes sur notre page Facebook officielle.

Guineematin.com présente ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées, à la communauté guinéenne du Liberia et à tout le peuple de Guinée.

A suivre !

De Monrovia (Liberia), Abdoulaye Baldé pour Guineematin.com

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Décès d’Elhadj Saïkou Yaya : voici un communiqué de la Coordination Haali poular

17 septembre 2019 à 14 02 04 09049
Feu Elhadj Saïkou Yaya Barry, président de la Coordination des Fulbhé et Haali Poular de Guinée

La Coordination nationale des Foulbhés et Haali Poular de Guinée a la profonde douleur de porter à la connaissance du peuple de Guinée, du Président de la République et de son gouvernement, des institutions républicaines, des partis politiques, des mouvements associatifs, des antennes intérieures et extérieures, des coordinations régionales de la Basse Guinée, de la Haute Guinée et de la Guinée Forestière, du Califat du Fouta, de Tabital Poulaakou International, des Doudhės et Fondations… le décès du Doyen des Sages, Elhadj Saïkou Yaya Barry, Président de la Coordination, Compagnon de l’indépendance, décès survenu lundi 16 Septembre 2019 à 15h à la Clinique Pasteur de Conakry à l’âge de 94 ans, des suites de maladie.

Qu’ en soient informés, les familles Tėrė de Dabola, Thiam, Barry, Kaba, Dianė, Diaby, de Kankan, Baldé de Touguė, Sow de Daara Labė, Diallo de Dalaba et Porédaka, Maïga du Mali, Barry de Porédaka, Fofana de Forécariah, ses enfants : Nêné Fatou Barry, Saïkou Oumar, Alhassane, Alhousseine et Aïssatou Barry aux Etats Unis d’Amérique, Sakinatou Barry en France, les familles Barry et alliés de Diguilin, son village natal.

L’enterrement est prévu ce mardi 17 Septembre 2019, après la prière de 14 heures, au Cimetière de Hafia, Commune de Dixinn Conakry. Les salutations d’usage continueront d’être reçues à la maison mortuaire de Hafia.
La Coordination Nationale des Foulbhės et Haali Poular de Guinée adresse ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées et au peuple de Guinée.

Que l’âme de Elhadj Saikou Yaya Barry repose en paix dans le Paradis Eternel. Amine !

Conakry, le 16 Septembre 2019

Elhadj Saidou Diallo, vice-président et porte-parole de la coordination

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Labé : un enfant de 13 ans meurt par noyade à Koulidara

6 septembre 2019 à 18 06 35 09359

Un enfant âgé de treize (13) ans, répondant au nom de Tafsir Barry, est mort par noyade dans l’après-midi de ce vendredi, 6 septembre 2019, au quartier Koulidara, dans la commune urbaine de Labé. La victime s’est noyée au cours d’une baignade avec ses camarades, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon les informations recueillies sur les lieux du drame, le petit Tafsir Barry était parti se baigner en compagnie de trois des ses camarades dans ce marigot. Une jeune fille, partie faire la lessive, a alerté le voisinage qui a vainement tenté de sauver le garçon.

Elhadj Ibrahima Sory Barry, chef du quartier de Koulidara

Aussitôt informé, le chef du quartier de Koulidara, Elhadj Ibrahima Sory Barry, s’est rendu sur les lieux. « On m’a appelé au téléphone vers 13 heures. Je suis venu trouver qu’effectivement l’enfant s’est noyé et son corps se trouve toujours sous l’eau. Selon les témoins, l’enfant s’appelle Tafsir Barry, il était à Dianyabhé auprès de sa grand-mère. C’est aujourd’hui qu’il était venu chez ses parents. Il était avec trois de ses camardes. Les filles qui faisaient la lessive ont tout fait pour ne pas qu’ils entrent dans l’eau. Mais malgré tout, ils ne les ont pas écoutés. Quant le petit s’est noyé, tous ses camarades ont pris la fuite parce qu’ils avaient peur. C’est ainsi qu’on a demandé à ce que certains jeunes qui se trouvent dans les parages de venir aider pour rechercher le corps. Trois jeunes sont venus et ils ont pu retrouver le corps », a-t-il expliqué.

A la question de savoir ce qu’il a entrepris à la découverte du corps de l’enfant, Elhadj Ibrahima Sory Barry a fait savoir qu’il a fait appel aux autorités. « C’est ainsi que j’ai appelé les autorités communales et elles ont dépêché un agent de la brigade de recherche pour venir faire le constat. Le corps de la victime a été remis à ses parents pour procéder à son enterrement ».

Il faut noter que les cas de noyade se sont multipliés ces derniers temps à Labé à cette période des grandes pluies. Le dernier cas s’est produit le samedi 31 août 2019 lorsqu’un jeune garçon de 9 ans s’est noyé au quartier Pounthioun, dans la commune urbaine.

Depuis Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Diarrhée et vomissement à Bodié (Dalaba) : décès de 2 sœurs en 48H

5 septembre 2019 à 14 02 04 09049

Deux dames ont trouvé la mort en l’espace de 48 heures, de suite de diarrhée et de vomissement, à Oussoumaniyah, relevant du district de Bodié IV, dans la Commune Rurale de Bodié, préfecture de Dalaba. Seulement, les symptômes ne disent rien aux autorités administratives et sanitaires de la collectivité.

Selon des ressortissants de cette sous-préfecture à Conakry, qui ont échangé avec un journaliste de Guineematin.com, c’est une vieille qui souffrait de diarrhée et vomissement à Oussoumaniyah, dans le district de Bodié IV qui est décédée moins de 48 heures après la déclaration des symptômes.

Malheureusement, sa petite sœur qui s’occupait d’elle est morte 48 heures après l’inhumation de la vieille dame ; c’est-à-dire dans la soirée d’hier, mercredi 4 septembre 2019.

« Nous avons prévu de l’inhumer ce jeudi après la prière de 14 heures », confirme le maire adjoint de Bodié, Elhadj Abdoulaye Lenguêdjé Baldé, qui semble prendre ce drame à la légère.

« Ce n’est pas une épidémie qui se déclare ! C’est la vieille qui souffrait de diarrhée et de vomissement. Les gens ont voulu que le chef du centre de santé aille à la maison pour l’examiner. Mais, ce dernier a expliqué qu’il ne pouvait pas se déplacer sous le prétexte qu’il avait déjà un patient en coma. Il a alors demandé à ce qu’on transporte la vieille au centre de santé. Entre-temps, elle est décédée la nuit » a ajouté l’adjoint au maire de Bodié.

Egalement interrogé par Guineematin.com, le chef du centre de Santé de Bodié, Boubacar Bah, se disant infirmier d’Etat sorti de Kindia, n’a pu révéler grand-chose. « J’ai reçu la seconde victime. Je l’ai traitée. Elle est rentrée à la maison. C’est là-bas qu’elle est décédée la nuit du mercredi », a indiqué l’agent de Santé.

Ces deux décès de suite de diarrhée et de vomissement enregistrés dans la même famille en moins de 48 heures n’ont éveillé aucun réflexe défensif en cet agent de santé, qui estime qu’il n’y a rien de grave au point de s’en alarmer.

Seulement, dans la même semaine, il y a aussi eu le décès d’un boulanger, mort de suite de maux de ventre à Kollenté, dans Kindia, à peine une semaine après son départ de Bodié, Dalaba, où il gérait une boulangerie.

Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Mort d’un pêcheur à Kaporo : les explications du chef de quartier

2 septembre 2019 à 15 03 55 09559

Comme annoncé précédemment, un mouvement de colère a éclaté ce lundi, 02 août 2019, au quartier Kaporo dans la commune de Ratoma. Plusieurs jeunes du quartier ont manifesté dans la rue pour exprimer leur colère suite à la mort d’un des leurs qui était poursuivi par des agents de sécurité chargés de la lutte contre la drogue. Joint au téléphone par un journaliste de Guineematin.com, le chef de quartier, Alsény Soumah, est revenu sur l’origine de cette situation.

« Je n’étais pas sur les lieux au moment des faits ; donc, je ne sais pas exactement ce qui s’est passé. Mais, selon le chef de secteur qui m’a appelé au téléphone, il semblerait que c’est la brigade anti-drogue qui est arrivée sur les lieux. Je ne sais pas si elle était en mission là-bas ou si elle était de passage. Les agents auraient aperçu un groupe de jeunes qui, d’après leurs explications, étaient en train de se droguer.

Donc, ils ont tenté d’interpeller ces jeunes. Je ne sais pas s’ils ont pu interpeller certains ; mais, en tout cas, d’autres ont pris la tangente. Et, un d’entre eux a tenté de s’échapper en passant par la mer. Malheureusement, il est tombé et il est décédé. Alors, c’est son décès qui a provoqué la colère de ses camarades. Ils ont érigé des barrages sur la route pour exprimer leur colère », a expliqué l’autorité locale.

Le chef de quartier de Kaporo dit avoir tout de suite joint au téléphone le maire de Ratoma pour l’informer avant de tenter d’aller sur les lieux. Mais, il dit avoir finalement rebroussé chemin par peur d’être pris à partie par les manifestants en colère. « Avec les agents de la gendarmerie de Kaporo, nous avons tenté de nous approcher des jeunes pour en savoir plus.

Mais, nous avons vu qu’on ne pouvait pas parce que les jeunes étaient surexcités, ils avaient même commencé à jeter des pierres. C’est pourquoi, moi, j’ai quitté les lieux. C’est ainsi que j’ai appelé le colonel Balla Samoura pour que vraiment des dispositions soient prises. Ils ont déployé des agents qui sont venus rétablir l’ordre sur les lieux », a dit Alsény Soumah.

Selon le reporter de Guineematin.com qui se trouve sur les lieux de la manifestation, le calme est revenu sur place et la circulation a repris sur le tronçon Kaporo-Lambanyi.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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N’zérékoré : un artiste tué dans un accident de la circulation

26 août 2019 à 10 10 23 08238
Sidiki Kolomou alias Choco la merveille

Une semaine après le décès de la chanteuse Agnès Délamou à N’zérékoré, un autre artiste vient de rendre l’âme dans la capitale de la Guinée forestière. Sidiki Kolomou, chanteur en herbe, a trouvé la mort dans un accident de la circulation dont il a été victime, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

L’accident s’est produit dans la nuit du samedi au dimanche, 25 août 2019, dans la commune urbaine de N’zérékoré. Sidiki Kolomou, plus connu sous le nom de « Choco la merveille », circulait en moto lorsqu’il a heurté violemment un véhicule qui était stationné au niveau du pont reliant les quartiers Dorata 1 et Dorota 2.

« Choco la merveille quittait le quartier Belle vue et venait à vive allure sur sa moto. Arrivé au pont où était stationné le camion rempli de bois, il a heurté le véhicule. Son cou s’est cogné violemment contre un bois. Il est tombé et n’a plus bougé. Il a été transporté rapidement à l’hôpital, mais il a rendu l’âme en cours de route », explique un proche du jeune artiste en herbe.

« Choco la merveille » sera inhumé le mercredi, 28 août 2019, à Galakpaye, son village natal, situé à une vingtaine de kilomètres de la ville de N’zérékoré. Il laisse derrière lui une veuve en état de famille.

De N’zérékoré Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : +224620166816/666890877

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Inondations à Kindia : un enfant tué et plusieurs maisons écroulées à Gbinkilin

23 août 2019 à 18 06 52 08528

A l’image de Conakry, Coyah et d’autres localités de la Basse Guinée, la préfecture de Kindia a été touchée aussi par des inondations survenues suite aux fortes pluies enregistrées ces derniers jours dans la région. Un enfant de 6 ans a été tué et plusieurs maisons se sont écroulées à Gbinkilin, dans la sous-préfecture de Mambia.

Le district de Baréfanyi, dans la commune rurale de Mambia, est l’une des localités touchées par ces fortes inondations, survenues dans la nuit du mercredi au jeudi, 22 août 2019. « C’est à 3 heures du matin que j’ai constaté la présence d’une forte quantité d’eau devant ma maison. L’eau a emporté plusieurs objets de valeur, d’abord dans ma boutique ensuite dans la maison : des habits, des sacs de riz et de sucre, tout a été emporté par les eaux. Je suis vraiment confus dans la tête », a témoigné Mamadou Baïllo Barry, une des victimes.

Tout comme lui, plusieurs autres habitants de la localité ont été touchés par ces inondations. C’est le cas de Hawa Soumah. « La pluie d’hier a causé d’énormes dégâts chez nous ici. Regardez, certaines maisons ont même fini par s’écrouler sous la pression des eaux de ruissellement. Nous avons tout perdu. On vivait déjà dans la pauvreté et maintenant l’eau est venue empirer notre situation, elle a tout emporté sous nos yeux. On ne peut rien sauf demander de l’aide aux personnes de bonne volonté et le gouvernement, parce qu’on n’a même pas quoi manger aujourd’hui », se lamente cette dame.

Alpha Oumar Diallo, président de la jeunesse de Gbinkilin

Après ce sinistre, une équipe conduite par Alpha Oumar Diallo, président de la jeunesse de Gbinkilin, est sortie recenser les victimes et évaluer les dégâts. Selon lui, le constat sur le terrain est lamentable. « Plusieurs maisons et cases sont tombées et beaucoup de familles ont perdu des vivres. On a même enregistré un cas de mort aujourd’hui à Baréfanyi, un des districts de Mambia.

Un enfant de 6 ans qui était élève en classe de 3ème année a trouvé la mort. Le petit était dans la maison, lorsque l’eau est venue en grande quantité envahir les lieux, son père lui a demandé de sortir rapidement de la maison. Mais, au moment où il sortait, la maison s’est écroulée sur lui et il a trouvé la mort », a-t-il expliqué.

La victime, dont on ne connait pas l’identité, a été inhumée dans la soirée d’hier, jeudi 22 août 2019, à Baréfanyi. Selon certains habitants de Gbinkilin, c’est la deuxième inondation du genre enregistrée dans la localité depuis 1976.

De Kindia, Mohamed M’Bemba Condé pour Guineematin.com

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