Comme on le sait, l’opposition a appelé à deux journées villes mortes, afin d’obliger l’Etat à baisser le prix du carburant, conformément au prix du baril sur le marché international. Mais, la ville est « vivante » à Cosa, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses reporters, ce jeudi 31 mars 2016, deuxième journée de ville morte.

Au carrefour Cosa, seuls les magasins restent encore fermés. Mais, les trois stations d’hydrocarbures, les taxis, les véhicules personnelles et même les minibus communément appelés Magbana circulent librement.

Sur le plan sécuritaire, on constate une équipe mixte, composée de gendarmes et de policiers, aucun incident n’est à signaler à 11 heures.

Interrogé par Guineematin.com sur le constat qu’il fait de ces journées villes mortes, Boubacar Bah, pompiste à la station TMI de Cosa, dit ne pas être trop favorable à cette décision de l’opposition. « Ce n’est pas le bon moment, vous savez qu’il y a certaines personnes, lorsqu’elles ne sortent pas, elles n’auront pas à manger », a expliqué ce citoyen de Cosa.

Par contre, un autre citoyen, rencontré par Guineematin.com à Cosa et qui a souhaité garder l’anonymat, dit approuver la décision de l’opposition, qu’il qualifie de sociale, avant d’inviter le gouvernement guinéen à baisser impérativement le prix du carburant.

À suivre !

De Cosa, Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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