Football : les nominations de Kaba Diawara, Kemoko Camara et Dian Bobo saluées à Conakry

20 septembre 2019 à 17 05 07 09079
Abdoulaye Bernard Sylla, ancien gardien de AFIA

Comme annoncé précédemment, la fédération guinéenne de football a promu trois anciens internationaux guinéens. Kaba Diawara et Kemoko Camara sont nommés au sein du staff technique du Syli national A, tandis que Dian Bobo Baldé devient le sélectionneur de l’équipe guinéenne des moins de 20 ans. Au lendemain de l’annonce de ces décisions, elles suscitent des réactions à Conakry. Plusieurs acteurs du monde du monde du football, interrogés ce vendredi, 20 septembre 2019 par un reporter de Guineematin.com, ont salué ces nominations.

Décryptage !

Abdoulaye Bernard Sylla, ancien gardien du Hafia : je suis vraiment ravi de ces décisions. Je suis très content, parce qu’on ne peut pas se passer de ces anciens internationaux là. Si aujourd’hui on pense à les faire retourner dans les équipes, je pense que c’est une très bonne chose. Il est très important qu’on considère le vécu de ces anciens footballeurs internationaux. Le vécu est important surtout pour les catégories inférieures. C’est important que ça soit un entraîneur qui a un parcours, qui a de l’expérience dans ce domaine-là. Ça lui permettra de mieux transmettre par rapport à ceux qui n’ont pas de vécu. Là, la fédération a pris une très bonne décision. Sur le cas particulier de Kemoko Camara, ça je l’ai toujours dit : un gardien se fabrique. Et pour le fabriquer, il faut un ancien joueur qui a un vécu dans ce domaine-là.

Ibrahima Sory Barry, président de l’Académie Telico

Ibrahima Sory Barry, président de l’Académie Télico : je ne pourrai que saluer ces décisions, elles sont très salutaire dans la mesure où elles mettent en valeur nos anciens internationaux qui ont eu à mouiller le maillot guinéen, et nous savons comment ils ont mouillé le maillot. Quand je prends le cas de Kemoko Camara, c’est une consécration d’un travail de longue haleine. Depuis un certain temps, Kemoko Camara a raccroché les crampons, mais il continue à s’investir et à partager son expérience avec la nouvelle génération. Vous ne pouvez pas venir au stage annexe du 28 septembre sans trouver des jeunes gardiens autour de Kemoko.

Dian Bobo, nous connaissons le sérieux qui caractérise l’homme : son engagement, sa volonté et sa détermination à apporter quelque au football guinéen. Kaba Diawara aussi, c’est l’expérience. Aujourd’hui, nous réclamons des entraîneurs locaux pour l’équipe A. Dans d’autres pays, cela est déjà effectif, nous aussi, nous en avons eu une première expérience. Je crois que nous sommes dans une suite logique de cette série parce qu’il ne faut les amener d’un seul coup, mais il faudrait que ça soit dans un processus d’ajustement qui aboutira à un projet viable et non pas un projet qui sera émaillé de contradictions ou d’échecs pour freiner les autres et ne pas leur donner le courage.

Kabinet Bereté, footballeur

Kabinet Bereté, footballeur : c’est normal que les anciens joueurs internationaux viennent appuyer les équipes nationales pour améliorer la performance du football guinéen. C’est bien vrai qu’ils sont appelés à être coaches du Syli A et du Syli junior, mais leurs compétences sont indispensables au niveau de toutes les équipes y compris les petites catégories. Donc moi, je salue la décision de la fédération qui a fait ces nominations. Aujourd’hui, ces joueurs reconnus pour leur talent, vont apporter beaucoup au sein du staff technique parce qu’ils ont fait preuve de compétence et d’amour pour leur patrie.

Alpha Barry, directeur technique du FC Sabou Inter

Alpha Barry, directeur technique du FC Sabou Inter : c’est une très bonne nouvelle pour les Guinéens. Nous avons besoin des gens comme eux, qui ont déjà pratiqué le domaine et qui ont été dans pas mal de clubs, donc ils connaissent particulièrement le domaine du football. Donc, la décision de leur nomination est une bonne décision pour le football guinéen. Ils pourront apporter beaucoup de choses s’ils ne sont pas interrompus par l’environnement et si on les laisse faire leur travail.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél : 00224 622919225 / 666919225

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Football guinéen : Kaba Diawara promu, Dian Bobo et Kemoko Camara nommés

20 septembre 2019 à 9 09 24 09249
Dian Bobo Baldé, ancien défenseur du Syli national, devient sélectionneur du Syli Junior

La Fédération Guinéenne de Football fait la promotion des anciens internationaux guinéens. L’instance dirigeante du football guinéen a donné de nouvelles responsabilités à Kaba Diawara, Dian Bobo Baldé et Kemoko Camara au sein des équipes nationales du pays. Les décisions sont tombées jeudi soir, 19 septembre 2019, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Dian Bobo Baldé (43 ans), ancien défenseur du Syli national est nommé sélectionneur du Syli Junior (U20). Il remplace Souleymane Abedi Camara, demis de ses fonctions après l’échec de la qualification de l’équipe nationale des moins de 20 ans à la prochaine CAN de sa catégorie. Dian Bobo Baldé qui a été membre du staff technique de Michel Dussuyer, ancien sélectionneur du Syli A, a l’occasion désormais de faire ses preuves en tant qu’entraîneur.

Kemoko Camara, entraîneur des gardiens de l’équipe nationale

Kemoko Camara, lui, intègre pour la première fois le staff technique du Syli national A. L’ancien portier guinéen est nommé entraîneur des gardiens de l’équipe nationale, poste qu’il occupait jusque-là au sein du club Horoya de Conakry. Au cours d’un entretien avec un journaliste de Guineematin.com au lendemain de la nomination de Didier Six comme entraîneur de l’équipe nationale de la Guinée, Kemoko Camara avait dit sa préférence pour la promotion des techniciens locaux. Il a certainement été entendu par les dirigeants du football guinéen.

Kaba Diawara, ancien international guinéen, devient entraîneur assistant du Syli national

De son côté, Kaba Diawara se rapproche un peu plus de la tête du Syli national A. Jusque-là team manager de cette équipe, l’ancien international guinéen est nommé entraîneur assistant du Syli national. Il va épauler le Français Didier Six dans la gestion de l’équipe. A noter également la présence de Mandjou Diallo au sein du staff technique du Syli. Le technicien guinéen qui était libre de tout contrat depuis son départ du Hafia, est nommé 2ème entraîneur assistant.

Voir ci-dessous la composition du staff technique du Syli national A

Entraîneur : Didier Six

Entraîneur assistant : Kaba Diawara

2ème entraîneur assistant : Mandjou Diallo

Préparateur physique : Eric Caballero

Médecins : Tafsir Soumah, Bruno Dacruz

Kinés : Ousmane Bah, Alsény Sylla

Préparateur des gardiens : Kemoko Camara

Intendant : Edgard Babara Sylla

Coordinateur général : Ousmane Decazi Camara

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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« Didier Six n’est pas l’entraîneur dont la Guinée a besoin »

14 septembre 2019 à 16 04 26 09269
Thierno Saïdou Diakité, consultant sportif

Le consultant sportif, Thierno Saïdou Diakité n’approuve pas le choix de Didier Six pour diriger le Syli national de Guinée. Il estime que le technicien français n’est pas l’homme de la solution pour le football guinéen. Il l’a dit au cours d’un entretien avec un journaliste de Guineematin.com ce samedi, 14 septembre 2019.

« J’ai été désagréablement surpris du choix opéré par la fédération guinéenne du football. Parce que sur la liste des 17 présélectionnés, je m’attendais au choix d’un autre », a réagi Thierno Saïdou Diakité, rappelant que Didier Six a été suspendu en 2015, lorsqu’il entraînait l’équipe de l’Île Maurice. Il a eu un comportement indélicat, on lui a infligé une amende de 2000 dollars et il a été suspendu par la fédération. Je me demande si cette suspension est levée. Et je me demande sur la base de quels critères on lui a attribué la note de 9 et quelques sur 10 pour être choisi comme sélectionneur de l’équipe nationale ».

Pour ce consultant sportif, le choix de Didier Six n’est pas judicieux « parce que Didier Six ne répond pas aux termes de référence déclinés dans l’appel à candidature qui a été lancé au mois d’août par la fédération. Il n’a pas une expérience africaine avérée, et je pense qu’il n’est pas l’entraîneur de haut niveau dont la Guinée a besoin pour reconstruire l’équipe après tout ce qui s’est passé en Égypte et nous permettre d’aller très loin. Si on se qualifie à la CAN 2021 au Cameroun, est-ce que lui il pourra nous qualifier pour la coupe du monde programmée au Qatar en 2022 », s’interroge-t-il.

Thierno Saïdou Diakité, consultant sportif

Il en profite pour rappeler que Didier Six a été battu à la CAN 2013 par Paul Put, celui qu’il vient remplacer à la tête du Syli national. « Ironie de l’histoire, Didier Six entraînait le Togo qui a été battu en quarts de finale de la CAN 2013 par le Burkina qui était entraîné par Paul Put. Aujourd’hui, Paul Put est limogé en Guinée et curieusement, par un hasard de circonstances peut-être, c’est Didier Six qui vient prendre les rênes du Syli national », déplore monsieur Diakité.

Même s’il dit n’avoir aucun choix particulier sur les candidats qui étaient en lice, ce consultant sportif estime qu’on aurait mieux fait en choisissant le seul guinéen qui était dans la course. « A partir du moment où notre compatriote Lappé Bangoura avait postulé, je pense qu’on aurait pu lui accorder une seconde chance. Parce qu’il a été limogé lors des éliminatoires de la coupe du monde en 2018 pour avoir perdu contre la Tunisie par le score de 4 buts à 1. Mais, on aurait pu lui accorder une seconde chance pour qu’il se rachète et donner des résultats à la Guinée », soutient Thierno Saïdou Diakité.

Fatoumata Djouldé Diallo pour Guineematin.com

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Qualification à la CAN 2021 et au mondial 2022 : les objectifs de Didier Six à la tête du Syli

13 septembre 2019 à 23 11 37 09379

Comme annoncé précédemment, c’est Didier Six qui succède à Paul Put à la tête du Syli national. Le technicien français a été choisi par la commission mise en place par la Fédération Guinéenne de Football pour recruter un nouveau sélectionneur pour l’équipe nationale guinéenne. En annonçant le nom du nouvel entraîneur, le vice-président de la Féguifoot, Mathuring Bangoura, a expliqué comment s’est fait son choix, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

« Nous étions au nombre de 11, tout le monde a voté en bulletin secret. Dans salle, nous avons fait tourner une feuille sur laquelle chaque membre qui était au bureau a écrit son nom et le numéro qui correspondait à son nom. C’est ce numéro qu’on mettait sur la fiche et la note que lui-même il attribuait à un des candidats. C’est la somme des notes attribuées à chaque candidat qui est divisée par le nombre de membres. C’est-à-dire le premier jour, on a divisé la somme de 16 notes attribuées par tous les membres et divisée par 11 (…).

La moyenne que Didier Six a obtenu est de 9, 29 sur 10. Ce qui était au-dessus de tous ses adversaires. Donc, ce qui fait que monsieur Didier Six a été élu entraîneur du Syli national », a indiqué le vice-président de la Fédération Guinéenne de Football, assurant que cette élection s’est passée dans la plus grande transparence.

Selon lui, Didier Six va signer un contrat de trois avec des objectifs bien définis. « L’entraîneur a été élu pour un contrat de 3 ans. Partout dans le monde, les contrats des entraîneurs sont des contrats qui sont signés pour une durée déterminée. Mais au même moment, dans le contrat qui est signé, il est précisé que c’est un contrat d’objectif que nous faisons signer à l’entraîneur. C’est de qualifier la Guinée à la Coupe d’Afrique des Nations et à la Coupe du monde. Nous n’allons pas nous séparer très rapidement de Didier Six, mais si cela se passait avant terme, il faudrait que les gens comprennent que c’est un contrat d’objectif que nous allons signer avec Didier Six », a dit le général Mathuring Bangoura.

En ce qui concerne la rémunération du nouveau sélectionneur de la Guinée, le dirigeant sportif par ailleurs gouverneur de Conakry annonce que c’est une décision qui relève du ministère des Sports. « Par rapport au traitement de l’entraîneur, la Fédération Guinéenne de Football a pour tuteur le ministère des Sports. Nous allons nous mettre en rapport avec le département des Sports. C’est le département du Sport qui va nous dire à combien nous allons payer l’entraîneur. C’est ce qui va être posé à l’entraîneur. S’il l’accepte, nous allons travailler avec l’entraîneur. Mais, le paiement de l’entraîneur viendra du ministère des Sports », a-t-il souligné.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Syli national : 3 techniciens déjà entendus par la FEGUIFOOT

12 septembre 2019 à 10 10 46 09469

La Fédération Guinéenne de Football a organisé hier mercredi, 11 septembre 2019, à son siège la séance d’interview pour les candidats retenus pour le poste de sélectionneur du Syli national Senior en vue de succéder à Paul Put.

Kanfory Lappé Bangoura, François Zahoui (Côte d’Ivoire) et Daniel Bréard (France) ont été les premiers à passer devant la commission de recrutement, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Pour cette première séance, ce sont trois techniciens qui ont été entendus par la commission chargé du recrutement du futur sélectionneur national. Ils ont fait un exposé devant la commission composée de membres du comité exécutif de la fédération, de la direction technique nationale, de la ligue guinéenne de football professionnel, de la ligue amateur, de l’association des entraîneurs et du département des sports.

Selon nos informations, ces trois entraîneurs ont dit leur motivation et énuméré leurs différents projets pour le Syli national et leur contribution dans le développement du football des jeunes.

Un deuxième contingent est attendu ce jeudi pour la suite de ces entretiens. La séance finie demain vendredi avec au total 17 techniciens concernés par ce grand oral.

Au terme de cette séance, la Guinée connaitra enfin son nouvel entraîneur qui ne devra pas tarder à se mettre à la tache eu égard aux nombreux défis qui attendent notre onze national.

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

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Guinée : quel sélectionneur pour le Syli National Sénior ?

3 septembre 2019 à 8 08 29 09299

Engluée dans un pétrin de racket et de corruption, la Fédération Guinéenne de Football (FGF) peine à retrouver son équilibre. Alors que les équipes africaines sont entrain en ce moment d’affûter leurs armes en prélude aux journées FIFA de ce début du mois de septembre, consacrées aux matches amicaux, la Guinée peine encore à se trouver un sélectionneur national, au lendemain du limogeage du controversé Paul Put.

La liste de 5 techniciens retenus par la Direction Technique Nationale, sur les 87 postulants, a suscité une vague de réactions indignées au sein de l’opinion publique à un moment où notre pays cherche à repartir du bon pied, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

« Les mêmes causes, dans les mêmes conditions, produisent les mêmes effets », a-t-on coutume d’entendre. La Guinée, à travers le Sily National Sénior, risque de se retrouver encore au tapis si les responsables de notre football ne prennent pas le taureau par les cornes. C’est une autre déconvenue qui se profile à l’horizon et la Guinée risque d’être prise au dépourvue pour les prochaines joutes continentales tant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2022 (Qatar) que pour celles de la CAN 2021 (au Cameroun).

Actuellement, de nombreuses sélections africaines sont dans la perspective de ces échéances. En Guinée, on peine encore à se trouver un successeur à Paul Put depuis le feuilleton malsain de la CAN 2019 en Egypte. Récemment, une liste de cinq techniciens étrangers a été publiée par la FGF pour reprendre la tête du Syli : Didier Six, Noël Tosi, Pascal Janin, Denis Lavagne, Daniel Bréard. Un choix critiqué à tort et à travers par de nombreux compatriotes qui ont ouvertement exprimé leur préférence pour un sélectionneur local.

Devant le tollé suscité par la publication de cette liste, le président de la FGF, Antonio Souaré aurait tapé du poing sur la table pour intimer à la direction technique nationale de reprendre à zéro son travail. C’est la preuve, s’il en était besoin, que dans cette affaire du Syli Sénior, connu sous le nom de Syligate, on est loin d’être sorti de l’auberge.

Cette situation est la conséquence de la gestion de la CAN (Coupe d’Afrique des Nations) passée qui a conduit au limogeage d’Amadou Diaby, jusque-là premier vice-président de la FGF, accusé d’avoir perçu une partie (10%) du salaire de Paul Put et interdit d’exercer toute activité liée au football pendant 7 ans. Son complice, Paul Put, en plus de son limogeage, est à son tour interdit à vie d’exercer dans le football en Guinée.

L’on se souvient qu’au lendemain de la débâcle contre l’Algérie en huitièmes de finale (3 à 0), et du début du déballage dans ce dossier carabiné, la Primature avait promis que toute la lumière serait faite sur ce dossier. Où en est-on aujourd’hui dans les enquêtes ? Amadou Diaby et Paul Put sont-ils les seuls coupables de ce fiasco du Syli Sénior ? N’y a-t-il pas d’autres gros bonnets, tapis dans l’ombre, qui doivent être débusqués ? A quel moment précis va-t-on trouver un entraineur pour le Syli National ?

Autant de questions jusque-là sans réponses et qui inquiètent de nombreux observateurs, amoureux du football guinéen, plus que jamais à la croisée des chemins. La Guinée et l’éternel recommencement…

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 99 17

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Paul Put exige des preuves à la Féguifoot : « j’ai été victime de racket »

17 août 2019 à 17 05 34 08348

« Je n’ai corrompu personne et personne ne m’a corrompu. J’ai juste été victime de racket sur mon salaire, d’extorsion d’argent sous pression et c’est différent de la corruption », a indiqué Paul Put dans un communiqué transmis à Guineematin.com ce samedi.

« Le président Antonio SOUARE m’a demandé un rapport, j’ai donné mon rapport à la date du Vendredi 16 Juillet. Il m’a instruit l’ordre ne pas l’envoyer au ministre des sports qui me l’avait aussi demandé et j’ai informé le ministre de cela par SMS. Tout est clair dans mon rapport. Dans mon rapport, il n’y a jamais été question de corruption de la part de qui que ce soit », a notamment écrit Paul Put, ancien entraîneur du syli national de Guinée, qui a récemment été limogé par la Fédération guinéenne de football, suite à la défaite de notre équipe nationale à la CAN Egypte 2019 .

Réagissant à la sanction qui lui a été infligée par la Guinée, l’ancien coach du syli national exige des preuves : « Elles sont où les preuves de racket et de corruption ? Apportez vos preuves, je vous apporterai toutes les preuves de ce que j’ai écrites dans mon rapport. J’ai aussi expliqué dans mon rapport les raisons de notre défaite contre l’Algérie ».

Guineematin.com vous propose de cliquer sur le lien ci-dessous pour visionner le communiqué de Paul Put :

COMMUNIQUE DE PAUL PUT

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Football : qui va remplacer Paul Put à la tête du Syli national ?

2 août 2019 à 10 10 07 08078

Le nouveau sélectionneur de la Guinée devrait- être connu dans les prochaines semaines. Après avoir viré Paul Put pour « insuffisance de résultats » au retour de la CAN 2019, la Fédération Guinéenne de Football a lancé hier, jeudi 1er août 2019, un appel à candidature pour le recrutement de son remplaçant, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Selon le communiqué de l’instance dirigeante du football guinéen, le profit recherché est celui d’un entraîneur/sélectionneur qui a une bonne connaissance de la langue française ; qui a une grande expérience du football africain ; qui est disposé à résider en permanence en Guinée pendant la durée du contrat ; qui a un bon palmarès en tant qu’entraîneur/sélectionneur ; qui a une forte personnalité pour imposer une discipline au sein de l’équipe entre autres. Les candidats ont jusqu’au 12 août 2019 pour déposer leurs dossiers.

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Limogeage de Paul Put, corruption, audit, cas du Syli Cadet… Kabassan Keïta à Guineematin

17 juillet 2019 à 10 10 36 07367
Kabassan Lancinet Keïta, Directeur national des sports et des des activités physiques
Kabassan Lancinet Keïta, Directeur national des sports et des des activités physiques

La débâcle du Syli national de Guinée à la Coupe d’Afrique des Nations 2019 de football, suivie d’accusations de racket des joueurs, a eu pour conséquences le limogeage de l’entraîneur Paul Put et son staff. Antonio Souaré, président de la Féguifoot, a également frappé dans son propre camp en procédant à la dissolution de l’administration de l’instance dirigeante du football guinéen.

Pour parler de cette actualité qui polarise les attentions, un reporter de Guineematin.com a donné la parole à Kabassan Lancinet Keïta, directeur national des sports et des activités physiques, ce mardi 16 juillet 2019. Dans cet entretien, monsieur Kéita dit tout, sans détours.

Guineematin.com : la fédération guinéenne de football a annoncé hier lundi, 15 juillet 2019, le limogeage du sélectionneur du Syli national, Paul PUT et tout son staff. Cette décision fait suite à la débâcle de notre équipe nationale à la CAN 2019. Est-ce que le ministère des Sports a été associé à la prise de cette décision ?

Kabassan Lancinet Keïta : vous vous souviendrez que le lundi surpassé, je crois que c’était le 8 juillet, le ministère des Sports a fait passer un communiqué à la télévision nationale pour déplorer la manière dont le Syli a été éliminé. Et, suite à cette élimination, le ministère a invité toutes les parties prenantes à une réunion qui s’est tenue hier, lundi 15 juillet dans le bureau du ministre, et cette réunion a regroupé, en plus de la fédération guinéenne de football, il y avait le comité de soutien au Syli national, il y avait les membres d’élaboration du budget de la CAN, et puis les cadres du ministère des sports. Et, cette réunion avait pour objectif de tirer les leçons de la CAN 2019, de l’échec du Syli national et situer les responsabilités. Et, les premières mesures ont été décidées au cours de cette réunion. L’une des mesures, c’était le renvoi de l’entraîneur et de tout son staff. Et, je vous apprends que pour la petite période que monsieur Paul Put a eu à faire avec le Syli national, nous avons joué 12 matchs, nous avons fait cinq (5) défaites, et trois (3) matchs nuls et quatre (4) victoires. Donc, ça prouve à suffisance que le résultat n’était pas bon. Et en plus de ce mauvais résultat, il y avait aussi la corruption qui régnait au sein de l’équipe. Et donc, pour tous ces éléments qui étaient en défaveur de l’entraîneur, la décision, c’est vrai, c’est la fédération qui devait la prendre, la décision a été acceptée par la réunion pour que Paul Put et tout son staff soient renvoyés.

Guineematin.com : avant la prise de cette décision, on a assisté à une bataille médiatique entre l’entraîneur et le président de la FEGUIFOOT, Antonio Souaré. Ce dernier a accusé Paul Put de choses graves, notamment de racketter les joueurs. Que savez-vous aujourd’hui de cette affaire ?

Kabassan Lancinet Keïta : vous savez que dans cette bataille médiatique, le ministère est un peu loin. Mais, nous suivons avec beaucoup d’intérêt ces informations et nous-mêmes, nous sommes en train de mener nos enquêtes. Vous allez comprendre que dans les déclarations du président de la Fédération Guinéenne de Football, et celle du ministre en charge des Sports, nous avons dit que les enquêtes continuent pour connaitre la corruption : qui est corrompu ? Qui est corrupteur ? Quels sont les engagements de cette corruption ? Nous avons décidé de continuer les enquêtes. C’est pourquoi pour un premier temps, nous avons décidé d’arrêter le contrat qui existait entre Paul Put et la République de Guinée. Et puis, ça ne veut pas dire que tout est fini, nous continuons les enquêtes parce qu’il y a des cas de corruption et qu’il faut punir avec la dernière énergie.

Guineematin.com : en tout cas, les guinéens attendent que lumière soit faite sur cette affaire. Est-ce qu’on peut s’attendre à cela dans les prochains jours ?

Kabassan Lancinet Keïta : les guinéens seront éclairés sur cette affaire. Nous avons vu notre chef de délégation qui est venu avec son rapport, et le rapport a été déposé. Nous continuons à travailler sur ce rapport, nous continuons à poser aux membres de la Fédération Guinéenne de Football, et bien-sûr avec Paul Put. Bien-sûr, le contrat s’est arrêté avec Paul Put, mais le contact continu avec lui pour éclairer les choses. Il y a un membre de la fédération qui a été incriminé par Paul Put, disant qu’il payait 10% de son salaire à un membre de la fédération. Nous attendons le nom de ce membre de la fédération pour que lui-même soit appelé au niveau de notre département ici. Et depuis hier, le contact est permanant entre la Fédération Guinéenne de Football et le ministère des Sports. Le peuple de Guinée sera éclairé, soyez rassurés.

Guineematin.com : à la demande du Premier ministre, un audit a été engagé au tour de la gestion des fonds décaissés pour la participation de la Guinée à la CAN. Qui a géré ces fonds ? Est-ce le ministère des Sports ou la FEGUIFOOT ?

Kabassan Lancinet Keïta : les dépenses du syli national viennent toujours du département en charge des Sports. Pour cette année, spécialement le Premier ministre a mis sur pied une commission interministérielle pour élaborer le budget de la CAN. Ce budget, comme je vous l’ai dit, a été élaboré par une commission interministérielle sous la présidence du 2ème vice-gouverneur de la Banque Centrale ; et dans cette commission, il y avait deux conseillers du Premier ministre, deux cadres du ministère du Budget, et deux cadres du ministère des Sports. Nous avons élaboré le budget et c’est normal qu’après avoir dépensé un tel montant, qu’il y ait un audit. En tout cas, que les gens voient ce qui a été dépensé et ce qui n’a pas été dépensé. Dans l’exécution de ce budget, la responsabilité a été donnée à madame la DAAF du département en charge des Sports. C’est elle qui a exécuté, elle devrait rentrer ce matin (mardi 16 juillet 2019, ndlr). Et à son retour-là, nous allons voir son rapport financier ; et ce rapport financier va être présenté au pool des inspecteurs, qui est déjà mis sur pied par l’inspection générale des finances et sous la supervision du conseiller chargé des audits de la Primature et nous allons donner les résultats de cet audit qui est recommandé par son Excellence, monsieur le Premier ministre.

Guineematin.com : au ministère des sports, est-ce que vous craignez les résultats de cet audit ?

Kabassan Lancinet Keïta : non, pas du tout. Si vous regardez le budget de la Coupe d’Afrique des Nations, ce budget se résume à ces 5 gros points : le premier gros point, c’est les primes, et les primes représentent 65% du budget et après c’est le transport. Vous savez, nous avons affrété deux fois des vols spéciaux pour transporter l’équipe nationale et ça, ça représente 20 et quelques pour cent. Et le reste, c’est la prise en charge de l’équipe nationale à Marrakech. Cette délégation officielle accompagnée des cadres du département, la fédération et des supporters pour aller supporter le syli national en Egypte.

Guineematin.com : il y a eu aussi des sanctions dans l’affaire de la fraude concernant l’âge de certains joueurs du Syli cadet. Fraude pour laquelle la Guinée a été sanctionnée par la CAF. Les deux joueurs concernés et trois autres responsables de la FEGUIFOOT ont été suspendus. Que pensez-vous de cette décision ?

Kabassan Lancinet Keïta, Directeur national des sports et des des activités physiques
Kabassan Lancinet Keïta, Directeur national des sports et des des activités physiques

Kabassan Lancinet Keïta : c’est une première décision de la fédération et ce que le président ne vous a pas dit, c’est que c’est à titre conservatoire, parce que la Guinée a eu à faire des recours auprès de la CAF et du Tribunal Arbitral du Sport. C’est vrai, au niveau de la CAF, il n’y a plus moyen parce que la CAF a décidé de l’élimination de la Guinée de la coupe du monde. Mais, il y a quand même le Tribunal Arbitral du Sport où la Fédération Guinéenne de Football s’attend à un jugement plus clément et même à notre faveur. Donc nous attendons. Et, quand ce jugement va être rendu par le Tribunal Arbitral du Sport, nous maintenant au niveau du département, nous allons aussi prendre des sanctions sévères contre les personnes incriminées, pourquoi pas contre la Fédération Guinéenne de Football pour ce dysfonctionnement qui a eu lieu dans l’établissement des passeports de ces jeunes sportifs.

Entretien réalisé par Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Paul Put limogé : voici ce qu’en pensent certains citoyens

16 juillet 2019 à 15 03 51 07517
Paul Put, ancien sélectionneur du Syli national

Comme annoncé précédemment, le sélectionneur du Syli national, Paul Put, a été limogé hier, lundi 15 juillet 2019. La Fédération Guinéenne de Football l’a viré pour insuffisance de résultats suite à la débâcle de l’équipe guinéenne à la Coupe d’Afrique des Nations Egypte 2019. Au lendemain de l’annonce de cette décision, Guineematin.com a donné la parole à certains citoyens de la capitale guinéenne qui ont réagi à cette décision. Nous vous proposons ci-dessous leurs avis sur la question.

Djibril Sylla, informaticien rencontré à Dixinn Terrasse
Djibril Sylla

Djibril Sylla, informaticien rencontré à Dixinn Terrasse : la décision que le ministère des sports et la Féguifoot ont prise concernant le limogeage de Paul Put, c’est une bonne décision à mon avis. Vous avez vu ce qui s’est passé en Egypte à la Coupe d’Afrique des Nations. La sélection que l’entraîneur a envoyée était une mauvaise sélection. Un entraîneur qui a fait combien de matchs et qui n’a toujours pas son onze type. Il ne fait que faire des changements à chaque match. Chaque match, c’est un autre classement. Ce n’est pas bon. Donc, pour moi, la décision que le président de la Fédération Guinéenne du Football, monsieur Antonio Souaré a prise, vraiment c’est une bonne décision. En ce qui concerne la suspension des personnes supposées être impliquées dans la fraude au niveau du Syli cadet, je suis d’accord avec monsieur Antonio Souaré là aussi. Parce que tous ces gens y compris l’entraîneur sont intéressés par ce problème de falsification des passeports des deux joueurs mis en cause. Pour moi, ils doivent même être radiés du football guinéen parce qu’ils ont fait perdre la nation comme ça.

Issiaga Fadiga, ancien entraîneur adjoint du Horoya AC
Issiaga Fadiga

Issiaga Fadiga, ancien entraîneur adjoint du Horoya AC : connaissant monsieur Antonio Souaré, personnellement je ne suis pas étonné et je ne suis pas surpris. Je savais qu’il allait prendre cette décision parce que c’est un monsieur qui met tout à la disposition du football guinéen. Donc, il ne peut pas se permettre à trainer avec des gens comme ça. Si ça ne va pas, il prend sa décision. Pour les U17, je trouve la sanction très bien. La solution c’est ça, et trop c’est trop. Il est venu pour aider la fédération. Mais, il y a des gens aussi qui ne sont jusqu’à présent pas correctes, c’est des malhonnêtes. Donc, c’est des gens à sanctionner et à renvoyer.

Mamadou Sylla, sociologue de formation
Mamadou Sylla

Mamadou Sylla, sociologue de formation : compte tenu du bilan de la Coupe d’Afrique des Nations passée, il fallait remercier l’entraîneur parce que son équipe n’était pas à la hauteur. Une équipe, c’est d’abord la cohésion. Mais, on a constaté qu’il n’y avait pas de cohésion entre nos footballeurs. On dirait des mercenaires réunis. Donc, c’était normal de remercier Paul Put. On doit maintenant chercher à renforcer les capacités de nos entraîneurs locaux pour qu’ils puissent gérer notre équipe nationale. Ensuite, qu’on trouve un centre pour former nos jeunes joueurs pour qu’ils puissent évoluer ensemble dans la cohésion. Cela nous permettra d’avoir une équipe solide, capable de gagner parce que ça trouvera que les joueurs se connaissent et sont soudés les uns des autres.

Camara Sékou

Sékou Camara : moi, je trouve que ces sanctions sont inutiles. Nous voulons savoir d’abord où sont passés tous les fonds déboursés pour la participation de notre équipe nationale à la CAN 2019. Il faut que le ministère des sports et la Féguifoot nous disent comment tout cet argent a été utilisé. L’élimination de la Guinée, je ne pense pas que ça soit la faute à Paul Put. Je pense que c’est l’administration et la fédération guinéenne de football qui en sont responsables. On a appris même que certains joueurs ont été imposés à l’entraîneur. Donc moi je ne suis pas d’accord avec le limogeage de Paul Put.

Propos recueillis par Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel : (00224) 622 07 93 59

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SCANDALE A LA CAN 2019 : comptes et mécomptes de la Féguifoot…

10 juillet 2019 à 13 01 59 07597

Par Saliou Samb : Selon certaines indiscrétions, la commission éthique de la Fédération guinéenne de football pourrait se saisir du dossier lié à la participation de la Guinée à la 32è édition de la Coupe d’Afrique des Nations. Le ministère des sports devrait suivre l’exemple. A l’heure des comptes, tous les acteurs impliqués dans le plus révoltant scandale jamais mis au jour dans le football guinéen doivent s’expliquer.

Je me suis frotté les yeux pour être sûr qu’on ne me tirait pas d’un mauvais rêve quand, par un détour sur le web, j’ai vu l’actuel président de la Féguifoot, Mamadou Antonio Souaré, animer un point de presse, où il alignait les révélations aussi affligeantes les unes que les autres, au sujet du staff technique de l’équipe nationale de Guinée. Selon lui, l’entraîneur Paul Put est le principal responsable de l’humiliation subie au Caire par la délégation guinéenne, après une CAN qui a viré à la bérézina.

La Féguifoot a exigé un rapport détaillé à l’entraîneur de nationalité belge. On ne sait pas si le fameux rapport a été déposé, par celui qui, en 2014 a été condamné à 2 ans de prison avec sursis dans une scandaleuse affaire de paris sportifs truqués, quand il était entraîneur de Lierse en Belgique. Lire : Procès des paris truqués: Paul Put, ancien entraîneur du Lierse, condamné à deux ans de prison avec sursis.

On remarque que si Put a, au cours de sa sulfureuse carrière, dirigé des équipes nationales comme la Gambie, le Kenya, le Burkina Faso, et la Jordanie, il a également été entraîneur de Lokeren (de 2001 à 2003), le club cité dans cette affaire d’arnaque et de racket. A l’analyse, puisque selon Souaré le coach Put a admis du bout des lèvres le système de racket, deux hypothèses se dégagent : soit au-dessus du Belge, à l’insu des dirigeants guinéens ( ?), une tierce personne plus puissante que Put profitait des « pourcentages » versés par les membres du staff technique qui ont dénoncé la manœuvre (et qui sait ce qui s’est passé avec certains joueurs !), ce qui serait extrêmement grave, soit Paul Put himself est lui-même la tête de gondole de ce réseau mafieux installé en Belgique, en feignant de fermer les yeux sur les pratiques d’un parrain imaginaire, ce qui serait impardonnable. Pour le moment, il refuse de communiquer mais, de toute évidence, il ne s’agira pas seulement de limoger un technicien qui a manqué lamentablement à ses objectifs et étalé un niveau d’irresponsabilité notoire : il doit être poursuivi en justice.

Paul Put n’a pas daigné informer à temps les membres de la Feguifoot des « pressions » et des « menaces » subies par son staff, il ne les pas non plus prévenus à temps de la fuite des membres de son staff technique (comme par hasard !) ; à ce stade des informations rendues publiques par Souaré, il demeure clair que l’homme, qui a démissionné du Kenya pour foncer vers la Guinée, a du mal à abandonner ses pratiques qui lui ont valu des déboires judiciaires. Pourquoi ? Il serait bon de le savoir. Il y a de quoi enquêter sur cet homme « amoureux de l’Afrique » (mon œil !), mais également sur celui qui l’a mis en contact avec la Féguifoot. Il faudra surtout découvrir l’identité du « parrain » qui se cache derrière un entraîneur qui révèle un visage de mercenaire pathétique et sans scrupules.
Toutefois, Put ne devrait pas être l’agneau du sacrifice, le mouton noir sur lequel tout le monde est libre de tirer à loisir pour se défausser. La Féguifoot a une grande part de responsabilité dans cette tragi-comédie qui a sérieusement affecté l’image de l’équipe nationale A. Et les questions ne manquent pas.

Pourquoi n’avoir pas enquêté en amont autour d’un technicien controversé, condamné dans son pays pour des histoires de paris truqués, avant de décider de son recrutement ? Pourquoi lui avoir laissé isoler la sélection de la Direction technique nationale au point d’abandonner les internationaux guinéens entre les griffes d’une organisation mafieuse où on rackette et menace ? Quand est-ce que Antonio Souaré a pris connaissance des textos compromettants échangés entre Put et les membres de son staff en fuite ? Pourquoi Antonio Souaré, après avoir pris connaissance des textos et des rumeurs autour de toutes ces pratiques n’a pas pris de mesures conservatoires pour éviter ce genre de situation catastrophique ? Pourquoi n’a-t-il pas réagi vigoureusement quand le Belge lui a présenté une sélection bancale pour la CAN ? Il est clair que si Paul Put avait l’obligation d’informer les dirigeants sportifs des pratiques peu orthodoxes autour de l’équipe nationale, le président de la Féguifoot aurait dû se montrer beaucoup plus réactif et ferme au regard des enjeux.

Je préfère ne pas revenir sur les sommes débloquées par l’Etat (Ndlr : notre confrère Guinéenews a indiqué un montant de plus de 60 milliards GNF) et renforcées par la collecte d’environ 7 milliards GNF (selon les chiffres connus) en faveur du Syli au compte de cette CAN, car un simple audit pourrait donner une idée exacte du montant total réel, des dépenses et du reliquat, mais le ministère des Sports, et au-delà le gouvernement, devraient prendre beaucoup plus au sérieux cette affaire scandaleuse. L’équipe nationale n’est pas une équipe de copains de quartier : elle incarne des valeurs fondamentales et devrait se retrouver dans tout sauf dans une spirale malhonnête où la cupidité de certains apprentis sorciers ridiculise tout un pays.

Morceaux choisis du POINT DE PRESSE DU PRÉSIDENT DE LA FEGUIFOOT (à vous de désigner la déclaration la plus hallucinante !) : « Il y a eu des manquements et ces manquements je les fait savoir à l’entraîneur et j’ai informé le bureau exécutif. (…) J’ai dit à l’entraîneur qu’il y a des informations qui circulent et il faut qu’il nous dise la vérité »

« J’ai jamais vu ça dans l’histoire du football. Qu’un match qui se joue la nuit et qui se termine à minuit, le matin on vient qu’on nous dise que tout le staff (technique) a disparu. Où ils sont partis, pourquoi ils sont partis ? (…) Et c’est pas nous qui avons payé les billets de retour. Donc c’était prémédité. Pourtant nous on ne les connait ni d’Adam ni d’Eve, c’est toi qui les a amenés. Et tous ont été payés »

« J’ai dit ça à l’entraîneur et il était absolument obligé de le reconnaître. Et la réponse qu’il nous a donnée ne m’a pas satisfait. Pour dire que lui-même n’était pas informé et que ces gens-là lui ont envoyé un texto à 2 heures du matin pour dire qu’ils s’en vont et qu’ils a tout fait que ces gens sont partis. C’est un manque de respect, c’est une irresponsabilité qui ne dit pas son nom »

« Chaque fois qu’on parle d’un joueur il (Put) dit non. Ce joueur-là il ne joue pas, il vient d’avoir un club, il n’a joué que 2 matches, 3 matches, Sadio (Diallo), joue en deuxième division, des trucs. Mais d’ici là tu vas prendre des joueurs de National (Ndlr : 3è et 4è division française)… Il y a un bruit pertinent et persistant que moi je n’arrive pas à comprendre dans le football sur le plan éthique : c’est le problème des primes. »

« J’ai dit (à Paul Put) il faut nous dire: il paraît que tes membres du staff technique disent qu’ils sont rackettés sur les primes qu’ils reçoivent. J’ai des est-ce que c’est vrai ? Est-ce que c’est faux ? Parce que ça vient de chez toi-même et c’est toi qui les as amenés : nous on ne les connait pas. Ils dépendent de toi, ils ne dépendent pas de la Guinée et après le match ils ont tous disparu. Nous voulons comprendre pourquoi (…) Et ils le disent même :il y a des gens qui sont prêts faire des témoignages là-dessus (…) Qu’on leur dit même si tu ne paies pas ici, tu paieras en Belgique. J’ai d’abord c’est une menace, c’est très grave. Au point de vue éthique c’est très très grave. Mais si ça s’avère vrai, tu ne pourras plus jamais entraîner dans ta vie. Il faut que tu fasses maintenant un rapport immédiatement et que vous me remettez ou bien vous prenez la décision ; c’est un choix la vie. Parce qu’en ce moment, nous avons été trahis »

« Il (Put) a dit tout simplement que lui aussi, il a appris comme ça. Que mais c’est pas lui mais qu’il y a quelqu’un qui est dans le clubs là-bas en Belgique qui les a envoyés et qui certainement leur prend des pourcentages. Que le gars se trouve dans le club de Lokeren »

« C’est des choses irréfutables : il n’a pas la main sur le groupe, il n’a pas la main sur l’équipe, ni sur son staff et que les choses qu’on lui reproche il y a quand même une part de vérité. Quand vous dites que c’est pas moi mais c’est quelqu’un qui est derrière moi qui les rackette c’est qu’il y a une part de vérité ».

« Je lui ai même dit Paul, moi j’ai des informations sur les textos que tu as envoyés : j’ai vu des textos où tu dis ne demandez pas 20000 (USD), c’est 30000 (USD)… J’ai dit ils sont prêts à témoigner contre toi. Parce que quand les choses ses gâtent les langues se délient »

Par Saliou Samb

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Débâcle du Syli à la CAN 2019 : « c’est la FEGUIFOOT qui doit rendre des comptes »

9 juillet 2019 à 15 03 36 07367
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Thierno Saïdou Diakité, consultant sportif, sur la débâcle du Syli national

Élimination humiliante, c’est ainsi que le consultant sportif, Thierno Saïdou Diakité, qualifie la défaite de la Guinée face à l’Algérie en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019. Il appelle la Fédération Guinéenne de Football à rendre des comptes et le ministère des sports à prendre les mesures qui s’imposent. Il l’a dit au cours d’une interview qu’il a accordée à un journaliste de Guineematin.com ce mardi, 09 juillet 2019.

Décryptage !

Guineematin.com : la Guinée est sortie par la petite de la CAN 2019, en encaissant le plus lourd score des huitièmes de finale (0-3) face à l’Algérie. Comment analysez-vous ce revers du Syli national ?

Thierno Saïdou Diakité : c’est une grosse déception. Et figurez-vous, on misait beaucoup sur cette équipe avant le début de la compétition. Malheureusement, elle a été éliminée en huitièmes de finale. Vous savez, un match de football, il y a la défaite ou la victoire. Mais, la façon dont nous avons été éliminés, c’est ce qui choque, et c’est révoltant. Parce que la Guinée est un grand pays de football qui a un glorieux passé sportif, qui ne méritait pas ce genre de défaite.

Guineematin.com : au lendemain de cette élimination, le président de la Fédération Guinéenne de Football, Antonio Souaré, a animé une conférence de presse. Il a dénoncé l’attitude du sélectionneur, Paul Put, et de son staff, qu’il accuse notamment de racketter les joueurs. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

Thierno Saïdou Diakité : oui, on se rend compte et on le savait déjà, que la gestion de notre équipe nationale A n’était pas trop orthodoxe. Heureusement, cette élimination à la CAN Égypte, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. A quelque chose malheur est bon. Je pense que les autorités sportives du pays prendront la mesure de la situation pour qu’à partir de maintenant, la gestion de l’équipe nationale en particulier, le football en général, soit beaucoup plus orthodoxe, réponde à des normes de transparence beaucoup plus performantes. Parce qu’on a besoin de performance pour renouer avec notre glorieux passé.

Guineematin.com : selon vous, qui est responsable de toute cette situation ?

Thierno Saïdou Diakité : il n’y a pas à chercher de midi à 14 heures : c’est la Fédération Guinéenne de Football qui gère la discipline, c’est un organe délégataire du ministère des Sports. Donc, si l’on doit demander des comptes, c’est la Fédération Guinéenne de Football qui doit rendre des comptes au ministère, et ensuite le ministère, en relation avec le Comité National Olympique, va prendre les mesures qui s’imposent pour qu’on recadre, qu’on redynamise la gestion de cette discipline.

Guineematin.com : à votre avis, quelles sont les dispositions qui doivent être prises en l’état pour justement relancer le football guinéen ?

Thierno Saïdou Diakité : déjà, il faut qu’on redynamise les assises de façon vraiment urgente. Je ne sais pas comment on va l’appeler : conseil national ou assises ou journée de réflexion sur l’avenir du football. Il faut déjà, sur la base d’un rapport que le ministère devrait demander à la fédération, parce qu’il faut que la fédération et l’entraîneur, Paul PUT, qu’ils produisent un rapport circonstancié sur tout ce qui s’est passé avant les conditions de préparation, les conditions de sélection des joueurs, la façon dont les matchs de préparation ont été gérés à Marrakech, la façon dont la participation a été gérée au Caire au premier tour et aux huitièmes de finale. C’est sur la base de ce document que les autorités pourront faire une évaluation objective et concrète de la situation. Et, la démarche à suivre sera toute tracée. Je pense que c’est la première mesure à prendre.

Guineematin.com : quel est votre mot de la fin ?

Thierno Saïdou Diakité : c’est de demander à nos compatriotes de ne pas désespérer. A quelque chose, malheur est bon. Je pense que cette élimination humiliante, c’est le terme, va nous permettre de rebondir d’un bon pied, parce que vous devez être sûrement au courant que le 18 juillet prochain, au Caire, on va procéder au tirage au sort des groupes éliminatoires de la CAN 2021 qui va se dérouler au Cameroun. Donc déjà, dès le 18 juillet, on saura dans quel groupe on sera. Alors, il faudra songer à préparer ces éliminatoires. Mais, avant la préparation de ces éliminatoires, on va remettre les choses sur ordre pour recadrer la gestion de notre football.

Propos recueillis par Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Participation de la Guinée à la CAN 2019 : ce que le RPG demande aux Guinéens

22 juin 2019 à 17 05 07 06076

Actualité oblige, l’assemblée générale hebdomadaire du RPG Arc-en-ciel de ce samedi, 22 juin 2019 a été consacrée à la participation de la Guinée à la Coupe d’Afrique des Nations de football qui se joue en Egypte. Le parti au pouvoir a apporté son soutien au Syli national et lancé un appel à l’endroit de tous les Guinéens, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Pas de discours autour du projet de nouvelle constitution ou des réalisations du président de la République ce samedi, 22 juin 2019 au siège du RPG Arc-en-ciel. Aujourd’hui, il a été question de football et surtout de la participation de la Guinée à la CAN Egypte 2019. M’Bany Sangaré, le secrétaire général de la jeunesse du parti au pouvoir et directeur général de l’Office Guinéen des Chargeurs, a exprimé le soutien de son camp à l’équipe nationale avant d’inviter l’ensemble des Guinéens à en faire autant.

« Aujourd’hui est un jour de fête parce que le Syli national, les champions de Guinée en football doivent jouer aujourd’hui contre un pays frère d’Afrique, le Madagascar. Mais nous, Rassemblement du Peuple de Guinée Arc-en-ciel, nous sommes à l’écoute de la population, à l’écoute des masses populaires. La volonté du peuple de Guinée aujourd’hui, c’est comment est-ce que notre équipe peut nous apporter la Coupe d’Afrique des Nations en République de Guinée. C’est le souci des sages, c’est le souci des religieux, le souci des femmes, le souci des cadres, de toute Guinée entière.

C’est pourquoi, en tant que dirigeants du RPG Arc-en-ciel, nous apportons notre soutien, notre solidarité nationale tout d’abord à l’encadrement de notre équipe, au ministère des Sports et de la Culture, à la Fédération Guinéenne de football, à l’encadrement technique, à l’entraîneur lui-même et à l’équipe dans son ensemble. Qu’ils sachent que le peuple de Guinée, le RPG Arc-en-ciel est derrière eux, prie pour eux, les accompagne. (…)

La direction nationale du RPG Arc-en-ciel demande à la population guinéenne, aux imams, aux hommes de l’archevêché de continuer à prier pour que nos jeunes joueurs guinéens reviennent avec la victoire et la coupe en main, pour honorer le président de la République, pour honorer le gouvernement et honorer le peuple tout en entier », a lancé le responsable du RPG Arc-en-ciel.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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CAN 2019 : Orange Guinée remet un chèque de 300 millions au Syli National

10 janvier 2019 à 20 08 25 01251

Absente à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2017, la Guinée est de retour sur la scène africaine avec une qualification pour la prochaine phase finale prévue en Egypte l’été prochain. Pour féliciter notre onze national, la société de téléphonie mobile Orange Guinée a offert un chèque de trois cent (300) millions de francs guinéens au Syli National. La remise officielle dudit chèque a eu lieu ce jeudi, 10 janvier 2019, au siège de la Fédération Guinéenne de Football, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Durant les qualifications pour la CAN, Orange Guinée, un des partenaires de la Féguifoot, avait promis au Syli de Guinée une somme de trois cent millions de nos francs s’il parvenait à se qualifier pour la CAN. La démarche vise à encourager l’équipe nationale de football de la Guinée. C’est dans ce cade qu’Orange Guinée a procédé à la remise de ce chèque de trois cent millions de FG.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres de la fédération guinéenne de football.

Dans son allocution, le Directeur Général d’Orange Guinée, Aboubacar Sadik Diop, a félicité les poulains de Paul Put avant de réaffirmer son engagement qui est d’accompagner l’équipe nationale jusqu’à la victoire finale.

Sadikh Diop

« En effet, en 2017, Orange Guinée s’est engagé auprès de la fédération guinéenne de football pour accompagner les équipe nationale Sénior. Depuis, nous n’avons cessé de renouveler notre partenariat parce que fidèle à notre crédo d’entreprise citoyenne et parce que déterminer à être aux côtés de tous les fans de football, du peuple Guinéen et des joueurs. C’est ça notre crédo. Notre vision a été juste et notre engagement dernière le Syli national à été payant. Que de matchs intenses, que de larmes de joie, des émotions et une fierté de voir les joueurs donner le meilleur à chaque rencontre et nous apporter cette brillante qualification. En notre qualité de sponsor officiel et partenaire privilégié du Syli National, il était important pour nous aujourd’hui de venir vous exprimer, de vive voix, nos félicitations et notre satisfaction. Bravo, bravo, bravo pour cette qualification à la CAN 2019. Avec ce chèque, nous entendons à la fois vous témoigner notre soutien indéfectible, mais aussi le soutien à l’ensemble des passionnés et des patriotes du peuple de Guinée. Vivement la CAN 2019, je prie que le Syli nous ramène la coupe à la maison. Syli national, Wontanara », a dit le numéro un de la société.

Le président de la fédération guinéenne de football, Mamadou Antonio Souaré, n’a pas manqué de remercier le géant de la téléphonie mobile qui est Orange Guinée et a promis que les objectifs qu’ils se sont fixés seront atteints.

Antonio Souaré

« Pour aller à l’excellence, il faut des moyens et pour cela, il faut des sponsors, un très bon marketing et à partir de là, je crois qu’on peut mieux préparer l’équipe pour la mettre dans des conditions optimales, pour lui permettre de gagner des matchs et des qualifications. Je crois que c’est ce qui fût fait grâce à l’effort d’Orange Guinée qui accompagne le Syli National et qui n’a pas manqué à son devoir d’une seconde. Nous allons encore pas à pas. Le premier pas a été franchi. Le second pas va être franchi, c’est à dire la prime de qualification ; et le troisième pat, ça sera la compétition. Il faut remercier les sponsors Orange Guinée pour le travail qu’ils font, par l’accompagnement qu’ils donnent au Syli c’est ce qui fait qu’aujourd’hui nous pouvons dire avec beaucoup de fierté que l’impossible n’est pas Syli. Pour que cela soit une réalité, il faut que vous ayez dernière vous des baromètres et que vous soyez un géant aux pieds de fer, pas d’argile. C’est grâce à Orange Guinée. Bravo Orange Guinée, nous ferons tout pour que la collaboration continue et on fera tout pour que la visibilité soit respectée et les conditions soient aussi respectées. Nous ne manquerons pas à notre devoir », a promis Antonio Souaré.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

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CHAN 2018 : déboutée par CAF, la Guinée perd son dernier espoir

19 janvier 2018 à 17 05 05 01051

Après ses deux défaites d’affilée concédées face au Soudan et au Maroc, la Guinée avait trouvé un dernier espoir de pouvoir continuer l’aventure dans le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN), qui se joue au Maroc. Mais ce fut finalement un espoir raté, car la CAF a rejeté la réserve que les dirigeants du football guinéen ont émise contre un joueur Soudanais, a appris Guineematin.com ce vendredi.

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Élimination du Sily pour la Coupe du monde : le staff de l’équipe tire les leçons de la défaite et envisage des solutions

9 septembre 2017 à 14 02 10 09109

Le siège de la Fédération Guinéenne de Football à Kaloum a servi de cadre hier vendredi 8 septembre 2017 à une conférence de presse organisée par le staff technique du Sily national de Guinée. Il était question d’expliquer les leçons à tirer après l’élimination du Sily National de Guinée de la coupe du monde Russie 2018, a constaté sur place Guineematin.com, à travers n de ses reporters.

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Guinée-Libye : Lappé Bagoura compte « exploiter les faiblesses sur les côtés » pour s’imposer

30 août 2017 à 16 04 08 08088

Le Syli National joue, demain jeudi 31 août 2017, contre la Libye au stade du 28 septembre. Une rencontre de la 3ème journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018 en Russie. En prélude à ce match, le sélectionneur national, Kanfory Lappé Bangoura, a animé une conférence de presse ce mercredi au siège de la Fédération Guinéenne de Football. La démarche visait à dévoiler l’état d’esprit de ses poulains à la veille de ce choc des deux mal classés du groupe, a appris sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

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Conakry : Orange Guinée signe 3 ans de partenariat avec la Fédération guinéenne de football

23 août 2017 à 19 07 12 08128

La société de téléphonie mobile Orange Guinée et la Fédération Guinéenne de Football (Feguifoot) ont signé un partenariat ce mercredi 23 août 2017. D’une durée de trois (3) ans, ce partenariat vise à aider le football guinéen à émerger sur le plan national et international. C’est le siège de la Féguifoot qui a servi de cadre à la cérémonie de signature, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

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