Bac 2019 à Labé : « les élèves sont en partie responsable de ces mauvais résultats »

7 août 2019 à 6 06 53 08538

Les quatre (4) sur les cinq (5) préfectures de la Région Administrative (RA) de Labé qui ont présenté des candidats au baccalauréat unique, session 2019, ont enregistré un taux global d’admission pour l’ensemble des profils confondus de 25,40%. Ces faibles résultats obtenus à l’issu d’une année scolaire de dure labeur ne donne aucun sentiment de satisfaction à l’Inspection Régional de l’Education (IRE) où certains encadreurs attribuent la responsabilité de l’échec global au manque de conscience des candidats, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

Sur l’ensemble des 2.480 candidats dont 803 filles présentés par la Région Administrative (RA) de Labé pour tous les profils confondus, seulement 630 ont décroché le baccalauréat unique, session 2019 pour les préfectures de Koubia, Labé, Mali et Tougué réunies. Sachant bien que la préfecture de Lélouma n’avait présenté aucun candidat.

Alimou Diallo, chef de la section examens et contrôles scolaires de l’IRE de Labé
Alimou Diallo, chef de la section examens et contrôles scolaires de l’IRE de Labé

« A Koubia, en Sciences Expérimentales, par exemple, il y a eu 10 qui ont composé dont 4 filles, zéro admis, donc 0%. En Sciences Mathématiques, il y a eu 30 candidats dont 8 filles, 20 ont été admis dont 4 filles soit 66,7%. En Sciences Sociales, 58 candidats dont 13 filles. Admis 40 dont 7 filles soit 69%. Soit un total de 98 qui ont composé, dans l’ensemble des trois (3) profils et 60 ont été admis soit 61,20%. Pour ce qui est de Labé, Sciences Expérimentales, 343 ont composé dont 151 filles et 56 ont été admis soit 16,30%. En Sciences Mathématiques, 682 ont composé, 102 ont été admis et ont obtenu 15%. En Sciences Sociales, 721 ont composé, 277 ont été admis soit 38,4%. En Sciences Sociales Franco-Arabe, 25 ont composé dont 4 filles, 13 admis soit 52%. Pour l’ensemble de la préfecture de Labé, il y a eu 1771 candidats dont 727 filles, admis 448 soit 25,30%. Comme on l’avait déjà souligné, Lélouma n’a pas de candidats. Pour ce qui est de Mali, en Sciences Expérimentales, 170 ont composé et 15 ont été admis soit 8,82%. En Sciences Mathématiques, 143 ont composé, 20 ont été admis dont 8 filles soit 13,9%. En Sciences Sociales, 189 ont composé dont 42 filles, 42 ont été admis 5 filles soit 22,20%. Pour l’ensemble de la préfecture de Mali, il y avait 502 candidats dont 174 filles pour les 3 profils, 77 ont été admis dont 16 filles soit 15,3%. A Tougué, Sciences Expérimentales, 11 candidats dont 2 filles, 5 admis dont 2 filles 45,5%. Sciences Mathématiques, 22 candidats dont 3 filles, 9 admis dont 1 fille soit 40,9%. Sciences Sociales, 76 candidats dont 27 filles, 31 admis dont 9 filles soit 49,8%. Pour l’ensemble de Tougué, il y avait 109 candidats dont 32 filles, 45 ont été admis dont 12 filles soit 41,3%. Maintenant, pour l’ensemble de la région de Labé, il y avait 534 candidats dont 89 filles en Sciences Expérimentales, admis, 76 soit 14,2%. Sciences Mathématiques, 877 dont 328 filles soit 17,20% d’admis. Sciences Sociales, 1040 dont 382 filles. Admis, 390 soit 37,4%. Sciences Sociales Franco-Arabe, 25 candidats dont 4 filles, 13 admis soit 52%. Pour l’ensemble de ces trois profils, nous avions 2480 candidats dont 803 filles. Admis, 630 soit 25,40% pour toute la région de Labé » a expliqué le chef de la section examens et contrôles scolaires de l’IRE de Labé, Alimou Diallo.

Ces résultats catastrophiques ne donnent aucun sentiment de satisfaction à l’Inspection Régionale de l’Education (IRE) de Labé. « Les résultats ne sont pas satisfaisants, parce que quand vous prenez l’ensemble de ces options, en Sciences expérimentales pour l’ensemble de la région, on a 14,20% donc au-dessous de 25%, c’est-à-dire du quart (¼), en Sciences Mathématiques, on a 17%, là encore c’est au-dessous du quart. En Sciences Sociales, nous avons 37,4%. On peut dire que ce résultat est passable, mais il n’est pas du tout satisfaisant par rapport à nos attentes » a-t-il ajouté.

Les élèves candidats seraient en partie responsables de ces mauvais résultats enregistrés cette année. « Cette situation est due vraiment en partie des différentes perturbations qui ont caractérisée l’année scolaire 2018-2019 et de la volonté des enfants, parce que quand même les cours avaient repris aux environs du mois de décembre. Ils ont donc eu quand même le temps de se préparer et de se rattraper. S’ils étaient conscients de ce qui les attendait en fin d’année, je crois qu’ils pouvaient redoubler d’efforts pour obtenir un résultat beaucoup plus satisfaisant » a-t-il conclu.

Ces résultats alarmants et préoccupants interpellent encadreurs de l’éducation, parents d’élèves, amis de l’école et élèves pour une prise de conscience collective.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Tél.: (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Mali coupée du reste de la Guinée : les ressortissants appellent à l’aide

31 juillet 2019 à 10 10 29 07297

La préfecture de Mali est coupée du reste de la Guinée depuis quelques temps avec le retard des travaux sur le pont de M’bagou. C’est pour interpeller le ministère des Travaux Publics et les bonnes volontés que des ressortissants de Mali, réunis autour du Front pour le Développement de la préfecture, ont animé une conférence de presse dans la soirée d’hier mardi, 30 juillet 2019, à Conakry. La démarche vise à tirer la sonnette d’alarme sur le drame que connaissent les populations de Mali à vocation agropastorale, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La déviation mise en place sur le pont de M’bagou, à 14 kilomètres du chef-lieu de la commune rurale de Yembéring, dans la préfecture de Mali, a cédé sous l’effet des fortes pluies enregistrées récemment dans la région. Les usagers la route nationale Mali-Labé sont aujourd’hui désemparés d’autant plus que la préfecture est coupée du reste du pays.

Alpha Ousmane Souaré, secrétaire exécutif du Font pour le Développement de Mali,
Alpha Ousmane Souaré, secrétaire exécutif du Font pour le Développement de Mali

Selon Alpha Ousmane Souaré, secrétaire exécutif du Font pour le Développement de Mali, « la plus grande préoccupation des citoyens de la préfecture de Mali aujourd’hui, c’est la réalisation de la route Labé-Mali, longue de seulement 120 kilomètres, surtout au niveau du pont de M’bagou. Pour traverser, ils ont mis des cordes qui traversent complètement le pont. Ces cordes-là sont tenues de part et d’autres par un groupe de jeunes. Maintenant, celui qui quitte Labé pour Mali, on le porte pour traverser, c’est moyennant de l’argent. Pour traverser, il faut payer 15.000 francs. Chaque saison pluvieuse, les usagers font au minimum 4h de temps entre Mali et Labé. On a des problèmes au niveau de l’hôpital central de Mali. Du coup, à chaque fois qu’il y a certains cas de maladies, un peu grave, il faut évacuer les gens vers Labé pour Conakry. Donc, on est devant cette triste réalité ».

Parlant des conséquences de l’état de la route et du pont de M’bagou, Alpha Ousmane Souaré a souligné que les pertes pourraient être immenses si rien n’est fait dans un bref délai. « Les gens m’ont appelé pour dire qu’ils sont en train de regarder leurs champs de pomme de terre emportés par des maladies. Le ministère de l’Agriculture connait l’existence de cette maladie qui ravage les cultures de la pomme de terre. Mais jusque-là, aucune mesure adéquate n’a été prise. Si jamais ils s’en sortent en produisant, les produits pourrissent parce que finalement, ils ne peuvent pas embarquer leurs produits à Mali pour venir les vendre à Labé », a-t-il expliqué.

Pour finir, Alpha Ousmane Souaré interpelle le ministère en charge des Travaux Publics et les bonnes volontés pour aider les citoyens de Mali en détresse. « Notre doléance, c’est de demander à toutes les personnes de bonne volonté, à l’Etat guinéen, de penser à la route Labé-Mali. Nous, on ne demande rien d’autre. Nous sommes sûrs et certains, ce que nous ne pouvons pas faire en tant que ressortissants de Mali, c’est la construction des routes aussi importante que la route Labé-Mali. (…) Nous avons engagé des démarches au niveau du ministère en charge des Travaux Publics. Nous nous sommes dit que c’est le bon moment de lancer cet appel aux autorités guinéennes, que l’opinion nationale et internationale soit témoin que la préfecture de Mali est en danger. Si jamais, dans une semaine, il y a une crise humanitaire, on ne dira pas que les ressortissants de Mali sont restés les bras croisés à Conakry. Donc, on attire l’attention des uns et des autres par rapport à cette triste réalité », a laissé entendre le secrétaire exécutif du Font pour le Développement de Mali.

Joint récemment au téléphone, un cadre du ministère des TP avait assuré que les travaux sur le pont de M’bagou allaient prendre fin avant le 10 juillet. Que de promesses non tenues !

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 07 93 59

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Diouldé Diallo, 1er au CEE franco-arabe à Labé : « je n’ai pas fait la 1ère ni la 2ème année »

25 juillet 2019 à 19 07 12 07127
Thierno Mamadou Diouldé Diallo, premier au Certificat de fin d’Etudes Élémentaires profil franco-arabe à Labé
Thierno Mamadou Diouldé Diallo, premier au Certificat de fin d’Etudes Élémentaires profil franco-arabe à Labé

C’est un élève particulièrement doué qui a été premier au Certificat de fin d’Etudes Élémentaires profil franco-arabe à Labé. Thierno Mamadou Diouldé Diallo a commencé l’école en classe de 3ème année (il a sauté les deux premières). C’est lui-même qui l’a annoncé au cours d’un entretien avec un correspondant de Guineematin.com à Labé.

Originaire de la sous-préfecture de Salambandé, dans la préfecture de Mali, Thierno Mamadou Diouldé Diallo vit avec son frère dans la ville de Labé. Il étudie dans une école franco-arabe située au quartier Tata 1 et dans un foyer coranique. A 13 ans, l’enfant impressionne plus d’un. Selon ses proches, il a déjà mémorisé le coran. Et à l’école, il n’a fait que quatre ans pour obtenir son examen d’entrée en 7ème année en se classant premier de la préfecture. Un succès qui le rend très heureux.

Thierno Mamadou Diouldé

« Je suis très content du fait que suis arrivé premier dans la préfecture. Ce classement est le fruit de beaucoup de travail. Durant toute l’année scolaire, je révisais. Non seulement avec mes amis à l’école mais aussi tout seul à la maison. Je suis très fier aujourd’hui de mon parcours scolaire. D’abord, je n’ai pas fait la première ni la deuxième année. Quand on m’a inscrit à l’école, les maîtres ont dit que j’ai le niveau de la troisième année, ils m’ont installé directement en troisième année. Depuis, je n’ai pas jamais échoué et je suis premier de la préfecture à l’examen d’entrée en 7ème année », a confié Thierno Mamadou Diouldé Diallo.

A noter que le profil franco-arabe a enregistré un taux de réussite de 85,40% à l’examen d’entrée en 7ème année dans la préfecture de Labé. Sur 226 candidats, 193 sont admis. Un pourcentage largement supérieur à celui de l’enseignement général.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Lutte contre la Polio : le PEV à pied d’œuvre pour vacciner plus de 4 millions et demi d’enfants

28 juin 2019 à 16 04 00 06006

Le Programme Élargi de vaccination (PEV) multiplie les actions pour conférer un succès retentissant à la prochaine campagne nationale de vaccination gratuite contre la Polio et de supplémentation en vitamine A. C’est dans cette dynamique que le PEV a échangé avec les médias ce vendredi, 28 juin 2019, à son siège à Dixinn. La démarche visait à donner de larges informations sur cette campagne en vue de l’atteinte de ses objectifs, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La campagne nationale de vaccination gratuite contre la Polio et de supplémentation en vitamine A est prévue du 04 au 07 juillet 2019. Selon le PEV, la démarche vise « à contribuer au renforcement de l’immunité collective et des acquis ayant arrêté la circulation du poliovirus en vue de la certification de l’éradication de la poliomyélite ».

En effet, cette campagne de vaccination contre la polio est consécutive à la détection au Mali, en septembre 2015, d’un cas de Poliovirus chez un enfant originaire de Siguiri. Mais, la polio ne respectant pas les frontières, les autorités guinéennes ont pris le taureau par les cornes, avec l’appui des partenaires, pour faire face au problème. C’est ainsi que 9 passages de vaccination contre la polio ont été déjà organisés entre septembre 2015 et décembre 2016. Il en a été de même pour des Journées Nationales et Journées Locales de Vaccination en 2017 et 2018.

C’est dans la suite logique de ce combat engagé par les autorités que la campagne de 2019 sera lancée prochainement. Selon les organisateurs, pendant ces quatre jours, ce sont 4 millions 666 mille 695 enfants de 0 à 5 ans qui sont ciblés sur toute l’étendue du territoire national. Pour y arriver, il a été mobilisé 5 millions 180 mille doses de vaccins.

Pour cette première campagne nationale de 2019, les équipes de vaccination feront du porte-à-porte. Ces équipes passeront dans chaque ménage, gare routière, centre de santé, et tout autre endroit d’attroupement pour vacciner les enfants de 0 à 5 ans et administrer de la vitamine A aux enfants de 6 à 59 mois, précise le PEV.

Leaders religieux, acteurs de la société civile, leaders d’pinions, responsables de familles, sont tous invités à jouer leur partition pour faciliter la tâche aux équipes de vaccinateurs dans tout le pays pour faire de ces journées un succès éclatant.

Selon les statistiques, seulement un (1) enfant sur quatre (4) est vacciné en Guinée. D’où la nécessité de mobiliser tous les acteurs pour que ces journées de vaccination connaissent le succès escompté. Nul n’est besoin de rappeler que « la vaccination reste le 2ème moyen de contrôler les infections dans le monde après l’eau potable.

Elle offre l’occasion d’un contact avec le système de soins dès le début de la vie et donne à chaque enfant la possibilité d’être en bonne santé dès le plus jeune âge jusqu’à l’âge avancé. La vaccination confère une éradication des maladies, permet de sauver des millions de vies chaque année et est largement reconnue comme l’une des interventions sanitaires des plus efficaces et les moins coûteuses au monde ».

Aux dires des spécialistes, même si elle a presque disparu du monde, la Guinée, le Nigéria et la Mali connaissent encore des cas de poliomyélite. Les multiples campagnes de vaccination organisées dans le monde ont réduit les cas de polio de plus de 99%. Plusieurs pays, comme l’Inde, l’ont éradiqué à travers la vaccination répétée de leurs enfants de moins de 5 ans. Pourquoi pas la Guinée ?

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 99 17

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Voiries urbaines de Dalaba, Pita et Labé : « les choses évoluent très bien », dit le ministre des TP

20 mai 2019 à 10 10 48 05485

Conduite par le ministre des Travaux Publics, la mission de suivi des travaux routiers en cours dans le pays s’est rendue hier dimanche, 20 mai 2019, dans plusieurs préfectures de la Moyenne Guinée. Moustapha Naïté et sa suite ont visité successivement les chantiers de bitumage des voiries urbaines de Dalaba, Pita et Labé et celui du pont de M’Bagou situé entre Yembering (Mali) et Labé. Sur le terrain, la délégation ministérielle a fait un constat satisfaisant, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com sur place.

Le ministre des Travaux Publics a entamé sa tournée en Moyenne Guinée par la préfecture de Dalaba. Ensuite, il s’est rendu à Pita pour constater de visu les travaux de bitumage qui sont faits et ceux en cours dans cette ville. De là, Moustapha Naïté et sa suite sont allés à Labé, puis sur le pont de M’Bagou à Yembering (Mali) dont les travaux d’urgence ont été lancés en vue de remplacer celui qui s’était effondré lors de la dernière saison hivernale. Sur le terrain, le patron des TP a fait son propre constat avant d’écouter les responsables des sociétés chargées d’exécuter les travaux.

Armel Tcheuffa

Armel Tcheuffa, directeur de projet des voiries de Labé, Pita et Dalaba au compte de l’entreprise GUICOPRES, a indiqué qu’à l’heure qu’il est, sa société est à un « niveau d’avancement en terrassement de façon générale à un hauteur presque de 40%. En termes d’ouvrage, nous avons entamé une série d’ouvrages d’assainissement sur des lignes dont les couches de bases ont été déjà atteintes. Et en termes d’imprégnation, à Labé, nous sommes un peu en avance, à Dalaba également. A Pita, tout ce qui a été imprégné a fait l’objet de bitumage. Donc, au jour d’aujourd’hui, de façon grosso modo, nous avons 2 kilomètres finis à Pita, nous avons 4 kilomètres presqu’imprégnés à Dalaba et 2 kilomètres et demi imprégnés à Labé », a-t-il expliqué.

Songomo Youssouf

Et, selon Songomo Youssouf, chef de la mission de contrôle des travaux des voiries urbaines de Labé, Dalaba et Pita, le constat sur le terrain est actuellement satisfaisant. « Actuellement nous sommes à Pita. La voirie de Pita compte 13 kilomètres à exécuter, avec 23 lignes d’exécution. Sur 13 kilomètres, 6 kilomètres ont été déjà dégagés au niveau de la plateforme, et sur les 6 kilomètres, on a déjà fait 5 kilomètres au niveau de la couche de base réceptionnée pour être maintenant pour l’imprégnation.

Aussi, sur les 6 kilomètres, on a fait 2 kilomètres de BB que vous voyez ici. On peut dire qu’actuellement, nous sommes satisfaits des travaux de GUICOPRES sur ces trois voiries (Labé, Pita et Dalaba). Vu les trois mois qu’on a déjà exécutés, on ne peut que les saluer vraiment pour ces travaux », a-t-il dit.

Ibrahima Sory Touré

S’exprimant sur le niveau d’exécution des travaux de reconstruction du pont de M’Bagou qui aura une distance de 16 mètres, Ibrahima Sory Touré, directeur général de Petroman Ingénierie, en charge des travaux, a indiqué que sa société a eu à réaliser une « déviation sécurisée, avec un passage de 5 mètres cubes pour pouvoir évacuer les eaux. Cela doit pouvoir sécuriser le passage jusqu’à fin juillet, en principe. Ça nous permettra de construire le pont proprement dit. Et là, nous avons eu à démolir l’ouvrage effondré et nous sommes en train finalement de dégager les débris afin de pouvoir reconstruire les fondations du pont à réaliser », a souligné le responsable.

Mamadou Lamarana Barry

Très heureux de cet ouvrage en cours de réalisation dans sa localité, Mamadou Lamarana Barry, maire de la commune rurale de Yembering, au nom des populations bénéficiaires, a exprimé sa reconnaissance au ministre des TP et par-delà au Chef de l’Etat. « Les citoyens et citoyennes de Mali sont dépassés de joie suite à cette réaction positive du gouvernement de nous reconstruire ce pont. Puisque nous avons exprimé des inquiétudes, à savoir que si les mois de juillet, août nous trouvaient dans cet état, la préfecture de préfecture de Mali serait coupée du reste de la Guinée ».

De son côté, le ministre des Travaux Publics s’est dit satisfait des travaux qui ont été menés sur les voiries urbaines de Dalaba, Pita, Labé et ceux en cours sur le pont de M’Bagou. « Je dois dire qu’à Dalaba, nous sommes globalement satisfaits de ce qui est en cours : les dégagements ont été totalement faits, ils sont sur les couches de fondation et l’imprégnation qui a été faite sur un certain nombre de tronçons déjà. Quant à Pita, nous sommes très contents, parce que le bitume a commencé à être posé sur à peu près 2 à 3 kilomètres sur Pita, ce qui est très encourageant avec tous les travaux d’assainissement, d’imprégnation et de fondation complètement terminés à Pita. A Labé, le dégagement est déjà fini sur les 15 kilomètres, ils sont sur les couches de fondation et de base, ça aussi, ça évolue à une allure acceptable.

Moustapha Naïté

Et maintenant, nous sommes au niveau du pont de M’Bagou qui mène à Mali Yembering. Et vous savez que ce pont s’est effondré lors de la saison des pluies dernière. Si on ne prenait pas des dispositions, Mali serait coupée de Labé. Aujourd’hui, l’entreprise est mobilisée sur le terrain, le travail est en cours. Donc, je dis avec une très grande satisfaction que les entreprises, au niveau de Pita-Dalaba et Labé, que les choses évoluent très bien. Et celle à laquelle on a confié le pont de M’Bagou, ça aussi ça évolue très bien », s’est-il réjoui.

A rappeler que ce sont 12,6 kilomètres de voiries urbaines qui sont en train d’être bitumés à Dalaba, 13 kilomètres à Pita et 15 kilomètres à Labé.

Ibrahima Sory Diallo, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Massacre des Peuls au Mali : réaction poignante de Me Alioune Badara CISSE

29 mars 2019 à 9 09 47 03473

Le massacre des Peuls perpétré depuis plusieurs mois au Mali suscite une vive indignation dans beaucoup de pays de la sous-région et même au-delà. Et parmi les voix qui s’élèvent pour dénoncer cette situation, il y a celle de maître Alioune Badara Cissé, ex-ministre des Affaires Etrangères et ancien Médiateur de la République du Sénégal. L’avocat s’est exprimé sur le sujet à travers un poème dans lequel il dénonce ce massacre et apporte tout son soutien à la communauté peule du Mali.

Guineematin.com vous propose ci-dessous le poème de Me Alioune Badara Cissé

OUI JE SUIS PEULH !!!

De la Nubie ancienne et pharaonique

Au Cap de Madiba qui symbolise la renaissante Afrique,

Mon sang a irrigué les veines de l’authentique et résiliante Afrique.

Pasteurs des vastes prairies aux airs purs,

Mon souci en oubli de soi

Est de préserver et de perpétuer la vie des créatures qui baignent et verdissent

Celle de celles qui braient, meuglent et beuglent.

Ma taille, en fine silhouette, est grande.

Mon teint couleur miel, un tantinet basané – brun ambré fait de moi l’origine des couleurs et la somme de celles-ci.

Je me rapproche du ciel chaque jour davantage,

Voyant toujours plus loin que le bout de mon nez aquilin,

Je contemple les nuages et prédis l’imminence et l’intensité des orages.

L’on emprunte mon mode de vie et ma culture pour décrire ce que les patriotes décrient.

La vérité est que nul ne se soucie de moi.

Je ne suis ni urbanisé, ni éduqué,

Je ne suis ni soigné, ni véhiculé.

Je ne suis raccordé ni à l’eau, ni à l’électricité ;

La distance ne m’émeut pas.

Buste Droit est mon signe du zodiac ;

L’état civil confond mon âge à la taille de mon bâton de berger.

Jouir du lait de mes vaches et de ses dérivés n’est pas mon seul délice,

Mes femmes, belles en coiffe bien de chez nous, exhibent en souriant et en festoyant leurs parures dentaires toutes dorées.

Elles sont douces, généreuses et accueillantes, timides et discrètes mais attentionnées.

Elles perpétuent notre histoire et notre avenir en nous traçant un futur très simple au temps composé de la patience et de l’endurance !

Assez ! Je m’indigne !

Oui je suis Peulh !!!

Silence, on m’extermine.

Maître Alioune Badara Cissé

Ancien Conseiller Spécial du Premier Ministre

Avocat à la Cour

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Le fleuve Sénégal, au cœur des défis pour l’eau, l’énergie et la sécurité alimentaire

26 mars 2019 à 16 04 37 03373

Dakar, le 20 mars 2019 : Les ressources naturelles du bassin du fleuve Sénégal sont à la base du développement durable des pays qui le partagent: la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal. Dans un contexte de changement climatique et de croissance économique, la dégradation environnementale est une réalité. La sécurité alimentaire, énergétique et en eau reste un défi pour l’ensemble des parties prenantes à toutes les échelles. L’OMVS, soutenue  par l’UE et la coopération Italienne, rencontre les partenaires du projet WEFE-Sénégal pour faire le bilan d’un an de mise en œuvre et programmer les prochaines étapes.

De l’eau pour irriguer les champs, produire les céréales, les fruits et les légumes et contribuer à la sécurité alimentaire des pays et des communautés locales. De l’eau pour faire tourner les turbines, produire l’énergie nécessaire aux ménages, aux usines et aux villes. De l’eau pour boire, cuisiner, se laver et garantir le bien-être des citoyens. De l’eau pour garantir des services écosystémiques sur le long terme.

Les sociétés évoluent, les populations grandissent, les besoins augmentent. Les ressources en eau du bassin du fleuve Sénégal, et les écosystèmes associés, sont fragiles et leur utilisation doit être concertée, intégrée et durable. C’est dans ce cadre qu’intervient le projet WEFE (Water, Energy, Food, Ecosystems)-Sénégal : «Appui à la gestion des ressources en eau et du NEXUS eau-énergie-agriculture dans le bassin du fleuve Sénégal ».

«Le développement régional passe, entre autres, par une gestion coopérative, transfrontalière et durable des ressources en eaux à toutes les échelles. Les pays du bassin du fleuve Sénégal font face à ce défi et l’UE les accompagne dans la réalisation d’actions intersectorielles concrètes et soutenables pour le relever.» a souligné Mme. Veronica GIRARDI, Chargée de programme à la Direction Générale pour la Coopération Internationale et le Développement (DEVCO) de la Commission Européenne.

Les membres du comité consultatif du projet, représentants des organisations de gestion de l’eau, des institutions scientifiques des pays riverains et d’organisations internationales, sont réunis à Dakar, du 20 au 22 Mars 2019, dans la salle de conférence « Manantali », au siège de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS). Cette rencontre technique annuelle permet de faire le point après un an de mise en œuvre des activités et de se projeter ensemble vers les futures réalisations.

« Il existe différentes problématiques de dégradation environnementale, elles-mêmes exacerbées par les effets du changement climatique, ainsi qu’une forte interdépendance entre la sécurité de l’approvisionnement en eau, la sécurité alimentaire et la sécurité énergétique. La concertation multi-acteurs et multi-échelles entre pays et secteurs est indispensable pour garantir l’atteinte des ODD et l’avenir du bassin» a déclaré Dr. Mamadou II DIABY, Secrétaire général de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS) .

La première année du projet a surtout permis de poser les bases pour l’atteinte des objectifs fixés, notamment à travers le renforcement de la collecte et de l’analyse des données existantes sur le bassin auprès de l’OMVS et des institutions partenaires.

 « L’établissement d’une base solide d’information scientifique sur le bassin du fleuve Sénégal, sur les ressources en eau, l’occupation et l’utilisation des sols, l’énergie, l’environnement…, est le fondement indispensable à un dialogue éclairé et efficace entre les parties prenantes pour la recherche de compromis et le développement de projets d’intervention équitables.» a indiqué M. César CARMONA MORENO, Chargé de programme au Centre Commun de Recherche (CCR) de la Commission Européenne.

Cette rencontre permettra de poursuivre le développement collaboratif d’activités diverses et complémentaires, dont entre autres : l’établissement d’outils d’aide à la décision pour une optimisation de gestion multi-objectifs ; l’appui à un programme d’analyse et de suivi de la qualité de l’eau ; la réalisation de projets de recherche pour alimenter l’observatoire du bassin ; la préparation et l’accompagnement de projets de développement local dans trois sites prioritaires (Massif du Fouta Djalon, Haut-bassin malien et Delta du fleuve) ; la conduite de dialogues Nexus pour le développement de projets d’intervention intersectoriels.

« La réunion annuelle permet de partager l’état des lieux de la mise en œuvre du projet pour se projeter vers les activités à venir dans une approche collégiale. Cette approche participative du projet favorise la consultation entre acteurs gestionnaires du bassin et scientifiques des pays riverains, avec l’appui d’organisations internationales, pour renforcer au mieux les processus de mobilisation de connaissances et de prise de décision au bénéfice d’un développement inclusif.» a affirmé Mme. Alessandra PIERMATTEI, Directrice de l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS), bureau de Dakar.

Le projet WEFE-Sénégal a pour objectif de renforcer les capacités scientifiques et techniques au bénéfice de l’OMVS et de ses partenaires pour une meilleure gestion des ressources en eau dans le bassin du fleuve Sénégal dans un contexte d’adaptation aux effets du changement climatique. Il est mis en œuvre dans le cadre du partenariat entre l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), le Centre Commun de Recherche (CCR) de la Commission Européenne, et l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS), avec l’appui financier de la Direction Générale pour la Coopération Internationale et le Développement (DEVCO) de la Commission Européenne et l’appui technique d’un comité consultatif. Il a démarré en 2017, se terminera en 2021 et il mobilise un financement de 6.1 millions d’euros soit environ 4 milliards de Fcfa.

Pour plus d’informations :

M. Marco MANZELLI

Chargé de programme

WEFE-NEXUS Sénégal

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AICS (Agenzia Italiana per la Cooperazione allo Sviluppo)

Siège de Dakar

69, Rue Jacques Bugnicourt – CP 18524 Dakar (Sénégal)

Tél : + 221 33 822 87 11 / Fax : +221 33 822 84 24 Email : dakar@aics.gov.it

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Mali : deux jumelles tuées dans un incendie provoqué par une bougie

17 mars 2019 à 17 05 43 03433

Trois filles âgées de 8 et 10 ans ont étés victimes de brûlures corporelles dans un incendie provoqué par une bougie, dans la préfecture de Mali. Deux d’entre elles qui sont des jumelles ont trouvé la mort et la troisième a été grièvement blessée, a appris le correspondant de Guineematin.com à Labé.

Le drame s’est produit le jeudi, 14 mars 2019 dans la sous-préfecture de Fougou, (Préfecture de Mali), mais c’est ce dimanche que l’information a été rendue publique. Selon la mère des victimes, les trois jeunes filles dormaient seules dans la maison lorsque l’incendie s’est produit. « On a été informé aux environs de 19 heures, de la mort d’un de nos grands-parents dans un village voisin. Et nous sommes tous partis pour les salutations d’usage.

Comme nous avons duré là-bas, les enfants ont ouvert le magasin et ont pris une bougie pour l’allumer. D’habitude, on utilise une lampe torche. Après avoir pris le repas du soir, elles se sont endormies sans éteindre la bougie. C’est ainsi que la flamme de la bougie a pris les habits, puis la couverture des enfants avant de les brûler.

Parmi les trois filles, une seule a été sauvée. Les deux victimes sont mes enfants et ce sont des jumelles. L’une s’appelle Habibata et l’autre Hadiatou. Elles sont âgées de 8 ans. La troisième qui a eu la vie sauve s’appelle Halimatou, elle est âgée de 10 ans. Elle, c’est la fille d’un de mes frères », explique dame Aïssatou Bah.

Les deux jumelles tuées ont été inhumées le vendredi, 15 mars 2019 à Fougou. La troisième reçoit actuellement des soins à l’hôpital préfectoral de Mali.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Harcèlement sexuel dans les hôtels : les membres de LUITA se coalisent contre le phénomène

5 mars 2019 à 17 05 59 03593

L’Union Internationale des Travailleurs de l’Alimentation, Agriculture, Hôtel, Restaurant, Tabac et Branches Connexes (LUITA) a organisé une réunion sur le groupe Marriott, ce mardi 05 mars 2019, à Conakry. Cette première réunion des Organisations Syndicales Africaines présentes chez Marriott (l’une des plus grandes chaînes hôtelières au monde), visait à échanger sur les moyens de prévention contre les agressions sexuelles dans les établissements hôteliers, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Cette rencontre de Conakry a duré une journée. Elle a regroupé au total dix (10) pays, tous membres de LUITA : Guinée, Malawi, Mali, Nigeria, Ouganda, Kenya, Afrique du Sud, Etats Unis, Suisse, et Benin. L’objectif est de trouver une solution au harcèlement sexuel qui devient de plus en plus récurrent dans les industries hôtelières.

Mme Doukouré Asmaou Bah

Dans son discours de bienvenue, Madame Doukouré Asmaou Bah, secrétaire générale de la fédération guinéenne de l’hôtellerie, du tourisme, de la restauration Catering et branches connexes, s’est réjoui de la tenue en Guinée de cette première réunion des organisations syndicales africaines présentes chez Marriott. Selon elle, « cette réunion sera un moment de partage d’expérience sur les bonnes pratiques de lutte contre le harcèlement sexuel, resté longtemps tabou dans notre milieu professionnel. C’est aussi le moment de réfléchir sur une action commune en vue d’éradiquer cette pratique dans notre profession en Afrique et à travers le monde ».

Par ailleurs, madame Doukouré Asmaou Bah a dit qu’au terme de cette réunion, des recommandations seront formulées et remises aux responsables des structures hôtelières des pays membres de l’organisation. « Nous allons faire des sensibilisations dans les hôtels. Nous avons une chance surtout en Guinée. Notre pays a signé l’année dernière la convention collective professionnelle de l’hôtellerie et de la restauration. Maintenant que cette convention est signée, nous voudrions la vulgariser, procéder à des sensibilisations et la mettre en pratique. Donc, c’est déjà un grand atout », s’est-telle réjouie.

Doussou Simietoundhé

De son côté, Doussou Simietoundhé, le secrétaire général pour l’Afrique de LUITA, a indiqué que le harcèlement sexuel dans les industries hôtelières constitue une préoccupation majeure pour les membres de son organisation. « C’est une question de sensibilisation des membres du groupe Marriott sur les questions de harcèlement sexuel. Parce que ça a été déjà une préoccupation pour le comité régional de LUITA qui s’est réuni à Kampala au mois de décembre 2018.

Donc, on a fait de cette thématique une préoccupation parce que c’est un fléau. Vous avez vu l’histoire de DSK, donc nous voulons éviter ça ici. Je crois qu’au lendemain de cette rencontre, nous allons faire un plan d’action pour voir comment prendre en charge les questions du harcèlement sexuel », a-t-il souhaité.

Massimo Fratini

Pour sa part, Massimo Fratini, membre de LUITA, a salué la tenue de cette réunion. Pour lui, seulement une stratégie commune pourra aider à lutter contre le harcèlement dans le milieu de l’hôtellerie. « Le congrès de 2016 a conclu que le problème majeur dans l’industrie hôtelière est le harcèlement sexuel. Donc, il faut travailler ensemble pour protéger les travailleurs et travailleuses des hôtels contre le harcèlement sexuel. On a fait des progrès avec des chaines hôtelières notamment Mélia avec qui on vient de signer des accords pour prévenir le harcèlement sexuel.

On est en train de travailler avec le groupe Accor pour ça. Et, on veut aussi travailler avec Marriott. Après Conakry, on va tenir une deuxième réunion à Genève en avril. Pour nous, la présence de Marriott ici est très importante. La Guinée est un très bon pays, on est content d’avoir commencé notre réunion ici ».

Thierno Ousmane Diallo

Le ministre guinéen en charge du Tourisme, de l’Hôtellerie et de l’Artisanat a pris part à l’ouverture de cette rencontre. Thierno Ousmane Diallo a fondé l’espoir que les recommandations qui sortiront de cette réunion de travail permettront de mettre définitivement un terme au harcèlement sexuel dans les complexes hôteliers du pays. « Cette réunion se fait dans le cadre de la politique du président de la République qui veut que les travailleurs soient pris en considération, qu’on leur respecte dans leur dignité.

Et, c’est pourquoi nous avons fait une convention collective qui gère les relations entre les patrons et les employés dans tous les hôtels, restaurants, bars-cafés. Donc, cela va en droite ligne avec la politique du gouvernement. Je fonde l’espoir que tout se passera bien et qu’ils aboutiront à des résultats très importants », a dit le ministre Diallo.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Arrivée des dépouilles des 3 soldats guinéens de la MINUSMA tués au Mali : Communiqué

27 février 2019 à 11 11 04 02042

Le ministère de la Défense nationale informe le peuple de Guinée que les dépouilles des trois soldats guinéens de la MINUSMA tués le 22 février dernier au Mali, arriveront par vol spécial à Conakry ce mercredi 27 février 2019 à 14 heures.

Le ministère de la Défense nationale et l’État-major général des armées présentent leurs condoléances les plus attristées aux familles des victimes, au chef des Armées ainsi qu’à l’ensemble des Forces de défense et de sécurité.

La cérémonie funèbre, sous la supervision du chef d’État-major adjoint de l’Armée de terre, sera organisée le vendredi 1er mars 2019 à 10 heures, à la Base aérienne principale de Conakry.

Fin

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Dougountounni (Mali) : un blessé dans un affrontement entre deux familles de Baadougoula

6 février 2019 à 19 07 07 02072

Une personne dont l’identité n’a encore pas été révélée a eu une blessure à la tête suite à un affrontement entre deux familles dans le district de Baadougoula, relevant de la commune rurale de Dougountounni, située à environ 82 kilomètres au côté Sud-Ouest du chef-lieu de la préfecture de Mali, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Selon des témoignages confirmés par le sous-préfet de la localité, Ibrahima Sory Keïta qui s’est rendu à Baadougoula avec un détachement des services de maintien d’ordre, l’incident a vite été maitrisé et que le calme est revenu dans la localité où on déplore un seul cas de blessé. La victime aurait été touchée à la tête par un projectile. L’intéressé dont l’identité n’a pas encore été révélée à la presse a été admis, dans un premier temps au poste de Santé de la localité où il a reçu les premiers soins.

« Nous nous apprêtons à le référer au Centre de Santé de Dougountounni pour une mesure de sécurité. Je pense que cette blessure n’est pas grave, mais puisque je ne suis pas spécialiste, je ne peux pas vous dire davantage sur son état » a confié le sous-préfet de Dougountounni, Ibrahima Sory Keïta.

Rappelons que cet affrontement signalé à Badougoula, dans la commune rurale de Dougountounni, a éclaté autour d’un conflit domanial portant sur une zone agricole qui date de plusieurs années maintenant. L’affaire a été traitée par les juridictions de la République jusqu’à la Cour Suprême où pratiquement un ménage a eu raison sur le village. C’est l’application de cette décision de justice qui se heurte à une farouche résistance populaire.

A l’époque, le gouverneur Sadou Keïta avait pris une option conforme aux réalités du terrain. Ce qui a permis de maintenir la paix et la quiétude sociale dans la zone jusqu’à la fin de son séjour à la tête du gouvernorat de la Région Administrative de Labé.

Même qu’un huissier de justice qui s’était rendu sur le terrain pour exécuter cette décision de justice en faveur d’une famille aux préjudices de la communauté a finalement a passé un sale quart d’heure au milieu de la population locale. Il aura fallu une prompte intervention du gouverneur de région et ses services pour que cet huissier de justice sorte de Baadougoula saint et sauf.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Route Labé-Tougué : véritable casse-tête chinois pour les usagers

28 août 2018 à 10 10 47 08478

La Guinée est connue pour le très mauvais état de ses routes. Le tronçon Labé-Tougué, distant de quatre vingt cinq (85) kilomètres, n’échappe pas à cette triste réalité. Le calvaire des usagers de cette route, qui n’a jamais connu une couche de bitume, devient de plus en plus préoccupant, rapporte Guinematin.com à travers un de ses reporters en séjour dans la préfecture.

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Mali : voici le 1er rapport d’observation électorale de l’UE

14 août 2018 à 17 05 36 08368

rapport d’observation électoraleLa mission d’Observation électorale de l’Union Européenne a animée une conférence de presse dans un réceptif hôtelier de Bamako, ce mardi, 14 août 2018. Cette rencontre avec les hommes de médias avait comme objectif de faire le point sur son observation électorale du second tour des élections présidentielles au Mali, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com à Bamako.

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Building Business : vos formations d’été à Ouagadougou, Bamako, Abidjan, Dakar, Lomé, Cotonou, Casablanca, Tunis, Paris et Dubaï

5 juillet 2018 à 8 08 11 07117

Building Business est une structure de formation qui organise des sessions de séminaires sur programme à Ouagadougou (Burkina Faso), Bamako (Mali), Abidjan (Côte d’Ivoire), Dakar (Sénégal), Lomé (Togo), Cotonou (Bénin), Casablanca (Maroc), Tunis (Tunisie), Paris (France) et Dubaï (Émirat Arabes Unis). Pour cet été, elle organise en spécial des sessions de formation à Casablanca, Paris, Dubaï, Tunis et Abidjan au profit des cadres africains.

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Election présidentielle au Mali : le candidat de l’opposition Soumaïla Cissé obtient le soutien du Parena

28 mai 2018 à 14 02 41 05415

Le chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, au stade du 26 mars de Bamako devant plus de 80 000 personnes

Bamako, le 28 mai 2018 – Le chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, a recueilli un nouveau soutien avec le Parti pour la Renaissance Nationale (Parena), réuni en Conseil national extraordinaire le 26 mai à Bamako.

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Bamako : Cellou Dalein à l’investiture de Soumaïla Cissé

18 mai 2018 à 15 03 10 05105

Par Akoumba Diallo : Au Mali, l’élection présidentielle est prévue le 29 juillet 2018. L’Union pour la République et la Démocratie (URD), aidée de la Plateforme dénommée « ensemble restaurons l’espoir » a investi le député  Soumaïla Cissé candidat à cette élection. C’est ainsi que Cellou Dalein Diallo, président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), chef file de l’opposition politique guinéenne et vice-président exécutif de l’Internationale Libérale a été invité à prendre part à cette cérémonie nationale d’investiture, le 12 mai, au stade du 26 mars de Bamako.

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Bouréma Condé à Kourémalé : « la frontière est une histoire des blancs »

8 mai 2018 à 19 07 08 05085

Deux jours après les violents affrontements qui ont opposé des guinéens et des maliens, dimanche à Kourémalé, frontière entre les deux pays, le ministre guinéen de l’administration du territoire et de la décentralisation est arrivé ce mardi, 08 mai dans la localité. Le général Bouréma Condé est allé constater les dégâts enregistrés sur place et prôner la paix et l’entente entre les deux communautés concernées, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Siguiri.

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Inauguration de la mosquée de Yembering (Mali) : arrivée de plusieurs personnalités

9 avril 2018 à 13 01 55 04554

Plusieurs fidèles musulmans venus des quatre coins du pays et de l’Afrique de l’Ouest rallient en ce moment la commune rurale de Yembering, dans la préfecture de Mali, relevant de la Région Administrative de Labé, pour prendre part à la cérémonie d’inauguration de la mosquée centrale de la localité, rapporte un envoyé spéciale de Guineematin.com dans la collectivité.

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