PNDES : le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique attendu à Conakry

24 juillet 2019 à 16 04 05 07057

Communiqué : CONAKRY, 24 juillet 2019— Le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Hafez Ghanem, effectuera une visite en Guinée du 27 au 30 juillet prochains pour échanger avec le Président de la République, Son Excellence le Professeur Alpha Condé et les autorités guinéennes sur les opportunités et les priorités pour le développement de la Guinée.

La visite de M. Ghanem fait suite au lancement du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016 – 2020 et du nouveau Cadre de Partenariat Pays (2018-2023) avec la Banque mondiale.

M. Ghanem est Vice-président de la Banque mondiale depuis le 1er juillet 2018. Expert du développement ayant à son actif plus de trente années d’expérience, il est responsable d’un portefeuille régional de plus de 600 projets, pour un engagement total supérieur à 71 milliards de dollars. Sous son leadership, la Banque mondiale en Afrique s’attache à promouvoir la croissance inclusive et la réduction de la pauvreté en finançant des projets qui visent à développer le capital humain, soutenir l’essor du secteur privé, accroître la productivité agricole, améliorer l’accès aux infrastructures, renforcer la résilience au changement climatique et promouvoir l’intégration régionale.

La vision de M. Ghanem pour la Région Afrique accorde une place centrale à l’intensification de l’aide en faveur des pays fragiles et en conflit, à la promotion de l’égalité des sexes et au développement d’opportunités économiques pour les jeunes.

La Guinée est membre du Groupe de la Banque mondiale depuis 1963. L’enveloppe totale de financements en faveur de la Guinée en 2019 s’élève à 895.97 millions de dollars, répartis sur 24 projets.

Communiqué transmis par la représentation guinéenne de la Banque mondiale

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Fodé Baldé de l’UFR devant la justice : « ma tribune ne fait que renforcer les acquis démocratiques »

22 juillet 2019 à 14 02 36 07367
Fodé Baldé, responsable de la communication digitale de l’UFR

Comme annoncé précédemment, les débats ont démarré ce lundi, 22 juillet 2019, dans le procès de Fodé Baldé, responsable de la communication digitale de l’UFR, et Mohamed Bangoura, directeur de publication du site d’informations Mosaïqueguinee. Après le journaliste, c’est autour de l’opposant de passer à la barre pour s’expliquer sur ce qui lui est reproché. Et, il dit avoir agi dans le respect des principes démocratiques auxquels a souscrit notre pays, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui est dans la salle d’audience.

Répondant aux questions de la présidente du tribunal, Fodé Baldé a dit qu’il assume tout ce qui est dans la tribune qu’il a écrite et envoyée aux médias dont le site Mosaïqueguinee, et qui est incriminée dans cette affaire. « Ma tribune ne fait que renforcer les acquis démocratiques de notre pays. En tant que membre d’un parti politique j’ai dit que je peux donner mon opinion sur une actualité politique qui concerne mon président de la République. J’ai pris position sur une actualité qui concerne mon pays. J’ai dit que je souhaite que le président Issoufou prenne les destinées de la CEDEAO parce que le Niger est en même de trouver des solutions contre le terrorisme. Aussi, l’autre raison défendue dans ma tribune est que le président du Niger a fait emprisonner des gens qui ont voulu qu’il modifie la constitution en vue de s’accrocher au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel », s’est-il défendu.

A son tour, le procureur de la République, Abdoulaye Israël Kpoghomou, a interrogé le prévenu : « Monsieur Baldé, ne croyez-vous pas que le président de la République, à l’image de ses pairs, est à l’avant-garde de la lutte contre le terrorisme ? »

« Tout président doit être à l’avant-garde dans la lutte contre le terrorisme. Mais, j’ai exprimé le souhait que le président Issoufou soit porté à la tête de la CEDEAO parce que son pays est confronté à ce problème. Il a donc une expérience », a répondu Fodé Baldé.

« Monsieur Baldé, en quoi l’élection du président Alpha Condé à la tête de la CEDEAO sera suicidaire pour la démocratie en Guinée ? », ajoute le procureur.

Et, Fodé Baldé de répondre : « je l’ai dit à cause des velléités du président Alpha Condé de s’accrocher au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel. Plusieurs communications du président de la République lors des interviews ont montré qu’il veut s’accrocher au pouvoir. Récemment, lors du conseil des ministres, Alpha Condé a dit avoir pris acte de la volonté des ministres de proposer une nouvelle constitution. Donc, c’est pour toutes ces raisons que j’ai écrit cette tribune et où j’ai exprimé mon soutien au président Issoufou au détriment du président Alpha Condé pour la présidence de la CEDEAO », a dit ce membre du parti de Sidya Touré.

Les débats se poursuivent devant le TPI de Kaloum. À suivre !

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 621 09 08 18

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Assassinat de Mamoudou Barry : Alpha Condé annonce un entretien avec l’Ambassadeur de France

21 juillet 2019 à 20 08 16 07167

Communiqué de la présidence guinéenne : Sékhoutouréya, 21 Juillet 2019 – Le Président de la République, le Pr. Alpha Condé, très touché par le meurtre, le 19 Juillet 2019 à Rouen (France), du docteur Mamoudou Barry, présente ses condoléances les plus attristées à la famille Barry et au Peuple de Guinée.

Le Gouvernement Guinéen suit de très près l’évolution des enquêtes diligentées par les autorités françaises.

Le Président Alpha Condé s’entretiendra avec l’Ambassadeur de France en Guinée pour la suite à donner.

Le Docteur Mamoudou Barry était Enseignant-chercheur en Guinée et en France, docteur en Droit de l’Université de Rouen en Normandie et a été agressé par des supporters avant le match Algérie-Sénégal le 19, juillet 2019 et perdra la vie le 20 juillet par suite de ses blessures. Que l’âme du défunt repose en paix ! Amen !

Communiqué transmis par le Bureau de presse de la Présidence de la République

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Labé: le forum régional du développement reporté à cause d’une incompréhension avec le gouvernement

7 juillet 2019 à 8 08 09 07097

Le forum régional du développement qui devait avoir lieu initialement le 13 juillet 2019 à a été reporté sine die à cause d’une incompréhension entre le gouverneur de région, Elhadj Madifing Diané et certains ministres ressortissants du Fouta, rapporte un correspondant de Guineematin.com dans la région.

Le gouverneur de la région administrative de Labé, Elhadj Madifing Diané en collaboration avec les 5 préfets de la région (Elhadj Safioulahi Bah de Labé, Elhadj Harouna Souaré de Mali, Elhadj Abdourahmane Baldé de Tougué, Mohamed Deen Camara de Lélouma et Mamadou Dian Barry intérimaire à Koubia) préparait activement un forum régional de développement. En accord avec ses proches collaborateurs, l’autorité régionale voulait placer l’évènement (qui était initialement prévu pour le 13 juillet 2019 prochain) sous la présidence d’honneur du chef de l’Etat, le Pr Alpha Condé, président de la République.

Mais, selon une information qui vient de parvenir à la rédaction régionale de Guineematin.com, le gouverneur de la Région Administrative (RA) de Labé, Elhadj Madifing Diané a été invité à surseoir à cette activité jusqu’à nouvel ordre.

Notre source précise que cette injonction de dernière minute est liée à une plainte déposée contre le gouverneur de Labé devant le gouvernement par les ministres ressortissants de la Moyenne Guinée qui l’accusent d’avoir boycotter sans raisons valables, la rencontre de lancement des activités de l’Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC) organisée le dimanche, 16 juin 2019, à Dalaba par les ministres et hauts cadres de l’Etat ressortissants de la Moyenne Guinée sur instruction du président Alpha Condé.

L’on se rappelle que toutes les autorités régionales, préfectorales et communales des Régions Administratives (RA) de Mamou et Labé étaient conviées ce dimanche, 16 juin 2019, à Dalaba pour plancher sur les problèmes de développement de la Moyenne Guinée en liens avec les fonds de l’Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC). Les participants avaient également peaufiné des stratégies appropriées pour faire comprendre à la population de cette région l’intérêt qu’elle peut tirer de l’adoption d’une nouvelle constitution en République de Guinée.

Mais, le contrôle des présences révélé que si la Région Administrative (RA) de Mamou a réalisé 100% de mobilisation, celle de Labé n’était représentée que par son gouverneur, Elhadj Madifing Diané.

C’est ce refus de mobiliser les préfets, sous-préfets et maires de sa région qui vaut à Elhadj Madifing Diané aujourd’hui tous les ennuies qu’il a actuellement avec les ministres ressortissants de la région.

De Labé, Kawou Seydi pour Guineematin.com

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« An 34 du génocide du 4 Juillet 1985 » : déclaration du collectif des victimes

3 juillet 2019 à 12 12 53 07537

Les victimes, parents, amis et défenseurs de la justice et de la paix commémorent ce jeudi 4 Juillet 2019 le 34ème anniversaire du génocide du 4 Juillet 1985 qui a endeuillé le peuple de Guinée et entaché si besoin en était le tissu social à travers le vivre ensemble par des faits barbares et inhumains perpétrés par des guinéens contre des guinéens.

Cette date rappelle la grande conspiration sociopolitique ourdie contre la communauté malinké dans le but de son extermination par les commanditaires à l’époque qui ont ignoré à dessein l’acquis indéniable de la nation à préserver et perpétuer pour le salut de notre pays, à savoir « le vivre ensemble » bâti sur le socle de l’unité nationale déjà encrée dans le pays.

Pour nourrir leur conspiration, les commanditaires ont immédiatement mis en place un plan minutieux de persécution et d’élimination assorti d’arrestations de torture, d’humiliation et d’inculpation de tous ceux qui se réclamaient de la même ethnie que le présumé auteur du fameux communiqué.

Ce plan machiavélique a été élaboré par les autorités militaires au pouvoir et transmis à toutes les hiérarchies du commandement militaire et civil sur toute l’étendue du territoire national pour exécution sous la coordination du Comité Militaire de Redressement National (CMRN) qui était aux affaires.

C’est dans cette atmosphère de haine et de règlements de compte que des centaines de citoyens guinéens en majorité de l’ethnie malinké furent arrêtés et jetés dans les geôles des 32 escaliers du Camp Alpha Yaya Diallo puis, transférés deux (2) ans plus tard à la prison de Kindia et soumis durant toute la période de détention à des traitements cruels, dégradants et inhumains.

Il a fallu la pression des parents des victimes et de la Communauté Internationale à travers les Organisations des Droits de l’homme pour que les survivants de cette féroce atrocité puissent recouvrer leur liberté après trois années de détention sans contact avec les parents ni procès.

A cet égard, nous les rescapés de cette tragédie humaine du 4 Juillet, profitons de cet anniversaire pour saluer la mémoire de nos illustres compagnons disparus.

Pour honorer leur mémoire et assurer la survie après cette tempête d’avilissement nous déploierons corps et âme pour rappeler à la mémoire collective à toutes les occasions cette page triste et sombre de notre histoire pour que plus jamais ça dans notre pays.

Par ailleurs nous nous engageons à lutter par tous les moyens légaux en vue de réclamer aux autorités de la troisième République notamment au Chef de l’Etat le Professeur Alpha CONDE Président de la Républiquela justice et la réparation de tous les préjudices et non la vengeance.

Dans cette optique nous demandons l’application du contenu de l’Ordonnance N° OO8/PRG/GG/90 du 10 Février 1990, Ordonnance promulguée par le Président de la République d’alors feu Général Lansana Conté.

Cette Ordonnance accorde une amnistie générale à tous les guinéens condamnés pour délits politiques et ordonne la restitution de tous les biens saisis appartenant aux personnes impliquées dans la tentative du coup d’état du 4 Juillet 1985 en les rétablissant dans leurs droits ; mais à ce jour rien n’est fait dans ce sens.

D’autre part, pour permettre aux rescapés de se prendre en charge sur le plan des soins médicaux et donner de l’espoir aux familles des disparus les rescapés du génocide du 4 Juillet 1985 demandent humblement en outre au chef de l’Etat, Président de la République Professeur Alpha CONDE de bien vouloir ordonner la mise à disposition des victimes, du fonds de consolidation de la paix envoyé par l’ONU pour soutenir les rescapés des répressions politiques dans certains pays de la sous-région dont la Guinée, toute chose qui ouvrirait la voie à la réconciliation nationale et la reconnaissance à l’endroit du père de la nation.

La commémoration du 34ème anniversaire du 4 Juillet 1985 est un moment de méditation et de recueillement dans la dignité et la liberté pour tous les guinéens patriotes, défenseurs des causes justes et nobles, soucieux du renforcement du tissu social en vue du développement harmonieux de notre cher pays.

Nous ne saurions terminer cette déclaration sans rendre une fois de plus un vibrant hommage à la mémoire de nos illustres compagnons disparus en priant le tout Puissant ALLAH pour que leurs âmes reposent en paix et qu’il leur accorde le Paradis, à min.

Conakry, le 4 Juillet 2019
Le Vice-Président Le Président
Ibrahima Sory DIOUMESSY El hadj Lansana CONDE

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Labé : les contractuels de l’éducation dénoncent des « manœuvres » du ministre Mory Sangaré

21 juin 2019 à 9 09 49 06496

Les contractuels de l’éducation en service à Labé ont manifesté hier, jeudi 20 juin 2019, dans les rues de la commune urbaine où les manifestants ont rallié l’Inspection Régionale de l’Education dans le but de réclamer pour la Nième fois leur intégration sans concours à la fonction publique, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Cette manifestation d’enseignants contractuels réclamant leur intégration à la fonction publique a regroupé ce jeudi matin près de 50 participants.

«Le président de la République, Chef de l’Etat a donné des instructions très claires d’engager les contractuels de Guinée. Il est revenu encore une deuxième fois lors d’un conseil des ministres pour rappeler au ministre Sangaré d’accorder une attention particulière à ce dossier qui lui tient à cœur. Nous constatons que contrairement aux instructions données par monsieur le président de la République, le ministre Mory est en train de mélanger tout pour nous emmener vers une crise très grave, crise que nous ne souhaitons pas » a expliqué le coordinateur régional des enseignants contractuels de Labé, Alpha Mamadou Cellou Diallo.

Les manifestants se sont montrés très amers contre le ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation.

« Nous demandons purement et simplement notre engagement à la fonction publique. Notre engagement sans conditions à la fonction publique. Et nous tenons à rappeler au ministre Mory Sangaré que le poste de ministre, c’est un poste stratégique. N’est pas ministre n’importe qui. C’est une haute confiance qu’on place à une personne pour occuper un poste politique » a-t-il ajouté.

Il était aussi question de primes d’encouragement accordées aux contractuels enseignants pendant la période de crise.

« Il doit prendre toutes ses dispositions pour ne pas diviser les enfants de ce pays, parce qu’il agit comme s’il n’a jamais été Labé ou comme si Labé a jeté du venin sur lui. Sinon, je ne vois pas comment est-ce qu’on peut les contractuels sur toute l’étendue du territoire et dire que Labé ‘’vous vous n’êtes pas des humains, vous êtes des animaux’’. Alors qu’il a été Labé ici. Beaucoup d’entre nous ont enseigné avec lui à Télidjé. Nous avons évolué avec lui. Il nous a gérés ici. Il connait ici mieux que quiconque. Et tout ce qu’il a eu c’est par rapport à ici. Il a bénéficié d’un décret, c’était à Labé. Cette chance s’est poursuivie jusqu’à ce qu’il soit ministre. Mais, de grâce qu’il pense un peu à Labé. Laissons la politique à côté. Les gens de Labé sont des guinéens. Ce sont des humains comme les autres. Vous ne trouverez même pas 5% de militants de l’opposition parmi les enseignants contractuels de Labé. Les plus nombreux sont dans les structures du parti au pouvoir à tous les niveaux ici. Et toutes les ethnies sont représentées ici. Toute la Guinée est représentée. Nous lui demandons donc humblement d’envisager cette option dans les plus brefs délais » a prévenu le porte-parole des manifestants.

A l’inspection régionale de l’éducation, les manifestants ont été accueillis par la cheffe de service, entourée de ses proches collaborateurs.

«Vous êtes venus exprimer ce que vous avez dans le cœur. Moi, je vous comprends parfaitement bien, parce qu’on dit dans notre langage que tu ne peux pas dire à quelqu’un qui a faim d’attendre le repas sera bientôt prêt pendant des heures. Il va te dire même si ce n’est pas prêt donnes moi maintenant je vais manger » a indiqué l’inspectrice régionale de l’éducation, Mme Guilawo Pierrette Toupou.

Devant les encadreurs de l’éducation de Labé, les enseignants contractuels qui ont battu le pavé ont formulé des prières pour maudire tous ceux qui sont animés d’une volonté manifeste de les nuire.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Kindia : 17 milliards GNF seront injectés dans les 10 communes (ANAFIC)

19 juin 2019 à 17 05 31 06316

Communiqué : Depuis le début de cette semaine, les ministres de l’Energie, Dr Cheick Taliby Sylla et celui des transports Aboubacar Sylla, portent haut le message du Président de la République, Pr Alpha Condé aux collectivités décentralisées de la Préfecture de Kindia et procèdent au lancement officiel des activités de l’Agence Nationale du Financement des Collectivités (ANAFIC) dans cette ville des agrumes.

De la Commune rurale de Kolenté en passant par le district de Gomba, les membres du Gouvernement guinéen, précités ont posé la première pierre d’un poste de santé qui sera édifié dans le district de Gomba et un marché central à Kolenté.

Ce mercredi 19 Juin 2019, Dr Cheick Taliby Sylla a posé la première pierre d’un collège moderne au quartier Fissa et celui de l’extension du siège de la Mairie. L’inauguration des forages à Koukou a été le clou des activités du Ministre de l’énergie dans ces localités.

A rappeler que depuis le début de cette tournée, un accueil chaleureux et une ambiance festive ont toujours été réservés à la délégation des Ministres Docteur Taliby Sylla et Aboubacar Sylla dans toutes les collectivités visitées. Notamment à Goléyah dans la commune rurale de Damankanyah où Docteur Cheick Taliby Sylla, a usé d’un cousinage à plaisanterie pour faire passer le message aux populations qui comprennent le sens profond d’une telle démarche, comme pour dire aux autochtones de ces districts « d’accepter l’autre lumière dans leur localité »

Tout un symbole d’Africanité !

Cellule de Communication du Ministère de l’énergie

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Nouvelle constitution : les élèves et étudiants membres du RPG expriment leur soutien au projet

17 juin 2019 à 11 11 34 06346

Le nouveau bureau de la coordination nationale des sections universitaires et scolaires du RPG arc-en-ciel a été installé hier, dimanche 16 juin 2019. La cérémonie a eu lieu au siège national du parti à Gbessia-Aéroport, en présence de plusieurs autorités gouvernementales et administratives et des délégués des sections universitaires et scolaires de Conakry et des 33 préfectures du pays. Ces derniers ont mis l’occasion à profit pour exprimer leur adhésion et leur soutien au projet de nouvelle constitution, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Le siège du RPG arc-en-ciel a refoulé du monde à l’occasion de cette cérémonie. Même le président de la République était annoncé sur les lieux, mais Alpha Condé n’est finalement pas venu. Dans son discours de circonstance, Sambou Keïta, coordinateur national des sections scolaires et universitaires du RPG arc-en-ciel sortant, a rappelé que c’est dans le but d’installer un climat de paix au sein des institutions d’enseignement scolaire et universitaire que l’idée de créer des sections du parti dans les 33 préfectures et les cinq (5) communes de Conakry est venue.

Sambou Kéita, Coordinateur national des sections scolaires et universitaires sortant du RPG-AEC
Sambou Kéita, Coordinateur national des sections scolaires et universitaires sortant du RPG-AEC

« Pour un petit rappel historique, nous étions 10 universités et établissements scolaires à accompagner le professeur Alpha Condé lors du premier tour des élections présidentielles de 2010. Nous avons fondé l’espoir là où il y en avait peu. Ces structures évoluaient de façon séparée. Grâce à notre réflexion, nous avons mis en place une coordination des sections scolaires et universitaires, devenue par la suite une coordination nationale des sections scolaires et universitaires couvrant 145 établissements et sur toute l’étendue du territoire national ; ce qui fait de nous la plus grande force de mobilisation de la jeunesse de notre parti, le RPG arc-en-ciel.

La coordination nationale des sections scolaires et universitaires a toujours joué un rôle important dans la vie du parti dans les processus électoraux : les campagnes de sensibilisation, la délégation et la supervision des bureaux de vote, ce qui a permis au parti d’enregistrer toujours des victoires », s’est-t-il félicité.

En outre, Sambou Keïta a reconnu que l’idée de l’adoption d’une nouvelle constitution fait couler encre et salive ces derniers mois et divise les Guinéens. Cependant, « quant à nous jeunes cadres du parti, soucieux de l’avenir de notre pays, nous soutenons inconditionnellement ce projet de réforme constitutionnelle. Cela dit monsieur le président, la réussite de cet ambitieux projet de réforme constitutionnelle passe nécessairement par la sensibilisation des citoyens pour une bonne appropriation dudit projet », a-t-il conseillé.

Abdoulaye Yansané, Coordinateur national des sections scolaires et universitaires entrant du RPG-AEC
Abdoulaye Yansané, Coordinateur national des sections scolaires et universitaires entrant du RPG-AEC

De son côté, le coordinateur national des sections scolaires et universitaires entrant, Abdoulaye Yansané, a exprimé sa reconnaissance pour la confiance portée sur sa personne pour diriger cette organisation. Selon lui, son bureau « ambitionne d’installer des structures du parti à l’extérieur du pays pour le rayonnement du RPG arc-en-ciel. Excellence monsieur le président de la République, en ce qui concerne le projet de réforme constitutionnelle, nous disons haut et fort, oui. Nos raisons sont très simples : l’article 162 de l’actuelle constitution de notre pays montre qu’elle a été adoptée par le Conseil National de la Transition, promulguée par le président de la République par intérim pour répondre aux besoins de la transition.

A nos jours, les contextes ont changé. Il est donc nécessaire d’adapter la nouvelle constitution aux réalités sociopolitiques de notre pays, afin de corriger au mieux les imperfections que celle-ci renferme ; chose que nous : élèves et étudiants, futurs cadres de ce pays, comprenons et soutenons vivement », a-t-il dit.

Akim Koïvogui, conseiller à la présidence de la République et président de la cérémonie
Akim Koïvogui

Très heureux de la mobilisation et de la qualité de l’organisation de cette assemblée générale, Akim Koïvogui, conseiller à la présidence de la République et président de la cérémonie, a dit avoir entendu les demandes des organisateurs. Selon lui « ça ne nous surprend pas, parce que vous êtes moulés dans la moule de la politique du professeur Alpha Condé. C’est pourquoi, nous allons à partir de cette tribune, demander humblement à son excellence le président de la République, d’écouter le cri de cœur de la jeunesse guinéenne, qui demande que le président accepte de doter la Guinée d’une nouvelle constitution qui est l’avenir de notre pays », a-t-il souligné.

A noter que cette cérémonie a été parrainée par le ministre de la défense nationale en même temps ministre des affaires présidentielles, Mohamed Diané, qui s’est fait représenter par le ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, Mory Sangaré. Elle a été marquée par la remise de satisfécits au président de la République pour les réalisations amorcées dans le pays et à Youssouf Sampil pour son implication dans l’organisation de ladite cérémonie.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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POUR et CONTRE un 3ème mandat : « le silence d’Alpha Condé renforce les risques de violences en Guinée »

15 juin 2019 à 11 11 14 06146

« Nous rappelons au Président de la République que son indifférence après des mois d’invectives entre guinéens ne fera que renforcer les risques de violence et d’affrontement qui ne fera pas honneur à la République. Nous invitons, en outre les leaders religieux, notamment le Grand Iman, Elhadj Mamadou Saliou CAMARA et l’Archevêque de Conakry, Mgr Vincent KOULIBALY, tous Coprésidents de la Commission Provisoire de Réflexion sur la Réconciliation Nationale, de redoubler d’efforts dans le renforcement de la Paix et de la cohésion sociale », a notamment indiqué le Conseil Régional des Organisation de la Société Civile de Conakry.

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Conakry : l’INIDH ouvre sa deuxième session de l’année 2019

11 juin 2019 à 7 07 01 06016

L’Institution Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (INIDH) a ouvert hier, lundi 10 juin 2019, sa deuxième session de l’année. Une occasion mise à profit par le président de l’institution pour se prononcer sur certains cas de violations des droits humains dans notre pays, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Organisée au Palais du peuple de Conakry, la cérémonie d’ouverture de cette session a connu la présence de 24 des 33 Commissaires de l’INIDH, mais aussi un représentant du président de la République, la présidente du Conseil Economique et Social, Hadja Rabiatou Sérah Diallo, et le ministre l’unité nationale et de la citoyenneté, Mamadou Taran Diallo.

Dans son discours d’ouverture, Dr Alya Diaby, le président de l’INIDH, a évoqué l’état des droits de l’homme dans le pays. Il a condamné notamment la mort de l’étudiant, Amadou Boukariou Baldé, victime de violences policières le 31 mai dernier à l’université de Labé. « L’INIDH regrette cette violation du droit à la vie et demande que les coupables soient jugés conformément à la loi », a-t-il dit.

Il souligne qu’une mission conjointe INIDH et le Haut-commissariat aux droits de l’Homme effectuée récemment à l’intérieur du pays, a relevé des mauvaises conditions carcérales et de privation de liberté observées à Labé, Kankan, Kindia, N’zérékoré et Dixinn. Ce qui a amené l’INIDH à formuler des recommandations à l’endroit de l’exécutif, en vue d’apporter des corrections.

Dr Alya Diaby a dénoncé aussi le déguerpissement opéré récemment par le gouvernement à Dar es-salam, qui constitue, selon lui, une violation des droits de l’Homme.

Par ailleurs, le président de l’INIDH a salué les progrès enregistrés ces derniers temps dans le cadre de l’amélioration les conditions de travail et le fonctionnement de l’INIDH. Des efforts allant de la nomination d’un secrétaire général à la prise en charge du bureau de l’institution et du personnel administratif. De quoi réconforter le moral des membres de l’institution, qui affiche déjà de grandes ambitions.

Présent à cette cérémonie, le ministre conseiller du Chef de l’Etat chargé des relations avec les institutions républicaines et ministre de la justice par intérim, a salué la tenue de cette session. Elhadj Mohamed Lamine Fofana en a profité pour rappeler le rôle important de l’INIDH.

« Je saisis l’opportunité de ces sessions pour rappeler à votre attention que l’INIDH est l’une des institutions républicaines les plus importantes de notre pays. En tant qu’institution faitière des questions de droits de l’homme, elle est le garant des libertés fondamentales des citoyens et la citadelle contre les violations des droits de l’homme sous quelle que forme que ce soit. Le serment que chacun de vous a prêté le lie à cet égard.

Les efforts dont vous faites montre, malgré les conditions difficiles de travail, méritent des éloges. La bienveillance du Chef de l’Etat à l’égard de l’institution a produit quelques effets. Nous intensifierons nos démarches auprès de l’autorité en vue de l’amélioration progressive de vos conditions de travail », a promis le représentant du président de la République à cette rencontre.

A noter que cette session va durer 20 jours. Pendant cette période, les membres de l’INIDH se pencheront sur le rapport alternatif de l’Etat Périodique Universel (EPU) 2020, qui sera présenté en juillet prochain au Conseil des droits de l’homme à Genève.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Communiqué : décès de la mère du Général Namory TRAORE, chef d’Etat-Major général des Armées

4 juin 2019 à 14 02 02 06026
Général Namory TRAORE, chef d’Etat-Major général des Armées et sa défunte maman Hadja Nanfadima CAMARA

Le Ministre d’Etat chargé des Affaires Présidentielles, ministre de la Défense nationale a le regret d’annoncer le décès de Hadja Nanfadima CAMARA, mère du Général de Corps d’Armée Namory TRAORE, chef d’Etat-Major général des Armées

Décès survenu le mardi 04 juin 2019 à Kouroussa.

En cette douloureuse circonstance, le ministre d’Etat chargé des Affaires Présidentielles, Ministre de la Défense nationale, au nom de son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, chef des Armées, adresse ses condoléances les plus attristées :

A la famille éplorée ;

A Monsieur le Chef d’Etat-Major Général des Armées ;

A l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité.

L’enterrement aura lieu le vendredi 07 juin 2019 à Kouroussa après la prière de 14 heures.

Que l’âme de la défunte repose en paix. AMEN !

Conakry, le 04 juin 2019

Le Ministre d’Etat

Docteur Mohamed DIANE

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Malapouya (Boké) : un responsable local dénonce les chinois qui appauvrissent les citoyens

27 mai 2019 à 14 02 38 05385

La sous-préfecture de Malapouya, dans la préfecture de Boké ressent fortement aujourd’hui les impacts de l’exploitation minière dans la région. Les travaux de construction du chemin de fer Dapilon-Télimélé qui traverse cette localité ont causé beaucoup de dommages à la population locale, a appris Guineematin.com à travers son envoyé spécial sur place.

Sadjo Compo, chef du secteur Momolabé, l’un des secteurs de Malapouya, constate aujourd’hui avec beaucoup d’amertume les dégâts causés par ces travaux, réalisés par le consortium SMB. Il accuse les chinois qui exécutent ces travaux non seulement d’appauvrir les citoyens mais aussi de polluer l’environnement.

Sadjo Compo

« Je vois la peine de mes concitoyens qui sont en train de perdre leurs plantations qui leur permettaient de s’alimenter paisiblement. Je vois la pollution de notre marigot dont l’eau n’est plus utilisable ni pour la consommation ni pour la lessive. Mais je n’y peux rien », regrette ce responsable local.

Le chef de secteur dit n’avoir jamais été consulté par rapport à ces travaux. Et quand il a tenté de s’intéresser au dossier, il s’est heurté à l’attitude méprisante des chinois à son égard. « Le jour où ils sont venus pour le recensement des propriétaires de plantations, je me suis adressé au chinois en ma qualité de chef de secteur. Il m’a répondu qu’il ne connaît pas un chef en Guinée à part Alpha Condé, et qu’il n’a à consulter ou à rendre compte qu’à ce dernier », révèle Sadjo Compo.

De Malapouya, Mamadou Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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3ème mandat pour Alpha Condé ? Les défenseurs des droits humains menacent les promoteurs de ce projet

20 mai 2019 à 14 02 34 05345

Le Collectif des Organisations de Défense des Droits de l’Homme contre un Nouveau Mandat (Le CODHONM) est en colère contre les promoteurs d’une nouvelle constitution mais aussi contre les exactions exercées sur les opposants à ce projet dont le principal objectif est d’offrir un troisième mandat au président Alpha Condé.

Dans une déclaration rendue publique ce lundi, 20 mai 2019, les défenseurs des droits humains dénoncent une double violation de la constitution guinéenne et mettent en garde tous ceux qui s’engagent dans la promotion d’un troisième mandat en Guinée.

Guineematin.com vous propose ci-dessous l’intégralité de la déclaration des 13 organisations de défense des droits de l’Homme membres du CODHONM.

COLLECTIF DES ORGANISATIONS DE DÉFENSE DES DROITS DE L’HOMME CONTRE UN NOUVEAU MANDAT (LE CODHONM)

DÉCLARATION N°002/CODHONM/2019

Boussouriou Diallo

« Stop à toute tentative d’adoption d’une nouvelle constitution en vue d’un troisième mandat »

Le Collectif des Organisations de Défense des Droits de l’Homme contre un Nouveau Mandat (Le CODHONM), fidèle à son engagement de défendre la Constitution du 07 mai 2010 et d’empêcher, par toutes les voies légales, un troisième mandat pour l’actuel Président de la République, condamne vigoureusement les multiples violations des droits de l’homme, notamment les arrestations et les détentions illégales, ainsi que les condamnations arbitraires contre les citoyens qui n’ont eu pour tort que de défendre la constitution de leur pays.

Une telle pratique n’honore pas notre pays et constitue une grave violation de l’article 09 alinéa 1 de la Constitution qui dispose : « Nul ne peut être arrêté, détenu ou condamné qu’en vertu d’une loi promulguée antérieurement aux faits qui lui sont reprochés, pour les motifs et dans les formes prévues par la loi ».

Dans la même veine, il y a bientôt une année que le droit de manifestation est interdit de fait sur toute l’étendue du territoire national, alors que ce droit est garanti par la même constitution en son article 10.

Le fait d’empêcher des citoyens qui expriment leur opposition à un troisième mandat dans les lieux et places publics, alors que d’autres soutenant illégalement ce troisième mandat, sont autorisés de s’exprimer, souvent avec l’encadrement des forces de sécurité et l’utilisation des moyens de l’Etat, constitue une violation manifeste de l’article 8 de notre constitution.

Aussi, le CODHONM condamne avec la dernière énergie l’utilisation des deniers publics et des biens de l’Etat par des cadres véreux à des fins de propagande pour une nouvelle constitution à l’effet de promouvoir un troisième mandat.

Il convient de préciser que l’article 22 de la Constitution prévoit que « Chaque citoyen a le devoir de se conformer à la constitution, aux lois et aux règlements. » et que le Président de la République doit respecter le serment qu’il a prêté par deux fois en 2010 et en 2015, en vertu de l’article 35 de la constitution qui dispose que « Le Président de la République est installé dans ses fonctions après avoir prêté serment devant la Cour Constitutionnelle, en ces termes :

Moi, Président de la République élu conformément aux lois, je jure devant le Peuple de Guinée et sur mon honneur de respecter et de faire respecter scrupuleusement les dispositions de la Constitution, des lois et des décisions de justice, de défendre les Institutions constitutionnelles, l’intégrité du territoire et l’indépendance nationale. En cas de parjure que je subisse les rigueurs de la loi ».

Le CODHONM informe les sirènes révisionnistes qu’il ne manquera pas, le cas échéant, d’user de l’article 21 alinéa 04 de la Constitution qui permet au peuple de résister contre l’oppression.

Au regard de ce qui précède et prenant en compte les velléités des affidés du régime à remettre en cause l’ordre constitutionnel, le CODHONM s’engage à :

Traduire devant les juridictions nationales et internationales tout promoteur de la remise en cause de l’ordre constitutionnel et ceux qui dilapident les moyens de l’Etat à des fins de propagande ;

Mettre en place un pool d’Avocats qui se joindra à celui déjà existant pour la défense des personnes poursuivies pour leur opposition au projet de nouvelle constitution ;

Etablir et publier la liste nominative et les propos de tous les promoteurs d’une nouvelle constitution pour toutes fins utiles.

Alerter la Communauté Internationale sur les conséquences imprévisibles d’une éventuelle remise en cause de l’ordre constitutionnel.

En considération de ce qui précède, le Collectif des Organisations de Défense des Droits de l’Homme contre un Nouveau Mandat (Le CODHONM) en appelle :

Au Président de la République d’abandonner toute initiative d’adoption d’une nouvelle constitution afin de briguer un troisième mandat ;

A la justice d’engager des poursuites judiciaires contre les personnes qui prônent un troisième mandat et celles qui utilisent les biens et deniers de l’Etat à cette fin ;

Aux forces de défense et de sécurité de garder leur caractère républicain conformément à leur mission constitutionnelle ;

Au peuple de Guinée et aux forces vives de la nation de mener des actions vigoureuses, conformément aux lois de la République, afin d’empêcher l’adoption d’une nouvelle constitution pour un troisième mandat ;

A la communauté Internationale, à l’Union Africaine et à la CEDEAO à œuvrer afin de continuer à aider la Guinée pour préserver les acquis démocratiques et d’éviter à notre cher pays des crises pouvant entraîner des conséquences désastreuses.

Fait à Conakry, le 20 mai 2019

Ont signé

1)- Les mêmes droits pour tous (MDT)

2)- La Démocratie sans violence – Baïonnette Intelligence (DSV-BI)

3)- L’Organisation Guinéenne de Défense des Droits de l’Homme et du Citoyen (OGDH)

4)- L’Association des Victimes Parents et Amis du 28 septembre 2009 (AVIPA)

5 Avocats sans Frontières (ASF)L’Alliance des Médias pour les Droits Humains en Guinée (AMDHG)

6)- La Coordination des Organisations de Défense des Droits de l’Homme (CODDH)

7)- La Coalition Guinéenne pour la Cour Pénale Internationale (CGCPI)

8)- L’Association des Victimes du Camp Boiro (AVCB)

9)- Le Centre Guinéen pour la Promotion des Droits de l’Homme (CPDH)

10)- Le Consortium des Associations de Jeunes pour la Défense des Victimes de violences en Guinée (COJEDV-Guinée)

11)- La Fondation Internationale Thierno et Mariam (FITIMA)

12)- L’Association des Victimes de la Répression (AVR)

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Pourquoi inviter Alpha Condé à Télimélé ? « Cela va nous être très utile » (préfet)

18 mai 2019 à 10 10 43 05435
Amadou Sadio Diallo, préfet de Télimélé

Le préfet de Télimélé continue sa série de rencontres avec les couches sociales de la commune urbaine Après les sages et les femmes, Amadou Sadio Diallo était en conclave avec la jeunesse hier vendredi, 17 mai 2019. C’est la salle de conférence du bloc administratif préfectoral qui a servi de cadre cette rencontre au cours de laquelle plusieurs sujets ont été abordés, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Devant une foule peu nombreuse, Amadou Sadio Diallo a abordé plusieurs sujets qui touchent la préfecture de Télimélé : l’enclavement de la préfecture, la destruction de l’environnement, l’accès des jeunes à l’emploi, visite éventuelle du président Alpha Condé dans la ville.

Concernant l’enclavement de la préfecture et les problèmes liés environnementaux, le préfet a invité les jeunes à accompagner les autorités dans la recherche de solutions. « Nous sommes la seule préfecture qui est très proche de la capitale, mais qui n’a pas de goudron. Donc, nous devons revoir cela. Quelque soit ma volonté, je ne peux pas faire le goudron pour notre préfecture. J’ai discuté avec le maire en ce qui concerne l’environnement. Vous avez vu nos marigots et rivières, tout a tari. Je vous demande, au mois de juillet, que tout le monde se lève pour faire une journée de reboisement. Cette journée sera consacrée à planter des arbres le long de la Samankou et sur les autres rivières et marigots de la préfecture », a conseillé monsieur Diallo.

Par ailleurs, le préfet a fait savoir aux jeunes qu’il est là pour le bien être de la population, tout en annonçant la facilitation de l’obtention des agréments pour les ONG. « On m’a dit que vous souffrez beaucoup ici pour l’obtention des agréments pour vos ONG. A partir de maintenant, restez tranquille. Vous aurez ça très facilement et dans un délai très raisonnable. Au lieu de payer les frais d’obtention de l’agrément à trois cent mille (300 000) francs guinéens, désormais vous ne payerez que soixante quinze mille (75 000) francs guinéens », a promis Amadou Sadio Diallo.

Sur un autre plan, le préfet de Télimélé a demandé aux jeunes d’accepter que président de la République soit invité à Télimélé. « Le professeur Alpha Condé a fait des tours dans les différentes préfectures du pays, mais il n’est pas venu chez nous à Télimélé. Regardez, même des leaders des partis politiques ont accepté de fondre leurs partis pour rejoindre le président de la République. Je vous prie d’accepter qu’on l’invite chez nous, cela va nous être très utile. La jeunesse va profiter plus que tout le monde. Je ne peux pas vous forcer, mais acceptons de le recevoir. Les sages, les religieux et les femmes ont donné leur accord pour accueillir le président à Télimélé », a-t-il laissé entendre.

Par rapport à ce sujet, Elhadj Mamadou Bobo Diallo, membre de la société civile, a répondu au préfet en termes clairs. « Le président de la République est le président de toute la Guinée. Si c’est la population de Télimélé qui l’invite, il sera reçu en président de la République à Télimélé et il y aura une forte mobilisation. Mais, la crainte c’est de venir pour dire que Télimélé soutient un troisième mandat ou la modification de la Constitution. C’est ça notre inquiétude. Nous, nous sommes des acteurs de la société civile, pour ce qui engage ma personne, s’il s’agit de recevoir le président de la République à Télimélé, rassurez-vous que les populations de Télimélé ne resteront pas en marge pour le recevoir », a-t-il fait savoir.

Il est important de rappeler que les différentes couches sociales rencontrées ces trois derniers jours ont montré leur volonté d’accompagner leur nouveau préfet.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél. : 622525250

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Alpha Condé à Télimélé ? « Je voudrais qu’on lui réserve un accueil chaleureux »

15 mai 2019 à 17 05 44 05445
Monsieur Amadou Sadio Diallo, préfet de Télimélé

Le nouveau préfet de Télimélé a eu une rencontre de prise de contact ce mercredi, 15 mai 2019, avec les sages de sa juridiction. A cette occasion, Amadou Sadio Diallo a annoncé son intention d’inviter le président de la République dans la préfecture. Il a invité les citoyens à réserver « un accueil chaleureux » à Alpha Condé, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans cette préfecture.

Le conseil des sages, les autorités religieuses et le collège des imams ont pris part à cette rencontre, qui s’est tenue dans les locaux de la préfecture. Officiellement, il s’agit d’une rencontre de prise de contact avec ces différentes couches pour échanger autour de la paix, la quiétude et le développement de Télimélé. Mais, le préfet Amadou Sadio Diallo qui est un fils de Télimélé, a mis l’occasion à profit pour annoncer son souhait d’inviter le président Alpha Condé dans la ville. Et, il veut que le chef de l’Etat soit chaleureusement accueilli dans cette localité, fief de l’opposition.

Amadou Sadio Diallo

« Je demande aux différentes structures présentes à cette rencontre leur accord pour recevoir monsieur le président de la République à Télimélé. Je voudrais qu’on lui réserve un accueil chaleureux pour lui signifier que Télimélé ne le déteste pas. Battons-nous et essayons de tout faire pour être avec le gouvernement, cela va nous aider. Le pouvoir a besoin de Télimélé. Avec la bénédiction de nos parents, profitons pour ne pas perdre cette opportunité », a demandé le préfet.

Le préfet a également demandé aux sages de continuer leurs prières en faveur du développement de la préfecture. « Grâce à vos prières et bénédictions, nous avons l’eau courante à Télimélé, nous avons connu ce qu’on appelle le goudron. Je vous prie de continuer pour que notre préfecture puisse avoir le courant du barrage de Souapiti. Je me confie à vous chers pères pour la paix et le développement de la préfecture de Télimélé. Je voudrais que tout soit révolu en ce qui concerne les petits problèmes qu’on a connus chez nous. Je voudrais qu’il y ait l’entente à Télimélé », a dit le préfet.

A l’issue de cette rencontre, certains participants ont salué la tenue de cette rencontre. C’est le cas d’Elhadj Mouctar Banty Diallo, membre du conseil des sages de la préfecture.

Elhadj Mouctar Banty Diallo

« Je suis très heureux de participer à cette rencontre qui s’est déroulée dans les meilleurs conditions. Les débats ont tourné autour d’un certain nombre de points. Premièrement, c’est la prise en charge du développement de Télimélé, parce que Télimélé ne peut pas se développer sans nous conseil des sages, affaires religieuses parce que nous sommes les parents des jeunes qui sont le moteur du développement.

Deuxièmement, le préfet nous a demandé de resserrer les rangs et d’abandonner certaines pratiques comme dire  »je suis d’ici, je suis de là, je suis le fils de tel ». Ensuite, il nous a demandé d’assurer la propreté de la ville, la salubrité, qu’on veille à l’environnement. Il a ajouté que si nous voulons nous aider, il faut bien qu’on soit en accord et en harmonie avec les tenants du pouvoir. C’est ça la vérité. Parce que nous avons besoin d’un certain nombre de choses qu’on ne peut pas avoir de nous-mêmes, il faut l’appui du gouvernement. Nous disons que ces messages sont tombés dans de bonnes oreilles et nous promettons de les mettre en application », a indiqué l’ancien député.

Elhadj Mamadou Falilou

De son côté, Elhadj Mamadou Falilou Bah, le président du conseil des sages de la préfecture, a remercié le préfet pour cette invitation, avant de faire savoir qu’il est content de la nomination d’un fils du terroir comme préfet de Télimélé. « Je suis vraiment content de cette initiative. Nous avons un fils qui aime Télimélé comme maire et Dieu nous amène un de nos fils comme préfet, cela me réconforte à plus d’un titre. Si le président Alpha Condé veut avoir Télimélé, il doit associer la parole à l’acte. Mais, les actions doivent dépasser la parole. Depuis 1958, nous avons entendu assez de promesses.

Télimélé a été une fédération pilote au temps du premier président, Ahmed Sekou Touré ; mais, jusqu’à présent, on n’a pas trop bénéficié. Si tu veux récupérer ta femme dans les mains d’une personne qui veut la récupérer, essaye d’abord de savoir les besoins de ta femme. Suite à ça, tu pourras facilement la récupérer. Et, je profite de l’occasion pour demander au préfet et au maire de travailler main dans la main pour la cause de Télimélé », a exhorté le sage.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tel: 622525250

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Alpha Condé avertit les enseignants : « je n’ai pas peur des grèves, des manifestations »

17 avril 2019 à 20 08 22 04224

Présidant l’ouverture des travaux de la troisième édition du Forum de l’Etudiant Guinéen (FEG) ce mercredi, 17 avril 2019, à Conakry, Alpha Condé a remué le couteau dans la plaie des enseignants. Le chef de l’Etat a, une nouvelle fois, dénoncé vigoureusement le faible niveau de certains formateurs. Le président de la République a promis donc l’assainissement du secteur, annonçant qu’il n’a peur ni des grèves ni des manifestations qui peuvent en résulter, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

« Nous avons fait une dictée au niveau des enseignants, dictée du niveau de CE2. On a mis 20 fautes. Sur 700 enseignants, 70% n’ont pas trouvé les 20 fautes. Et sur les 70 %, 25 ont ajouté des fautes. Alors, comment peut-on enseigner quelqu’un qui est au CM2 quand on ne peut même pas corriger une dictée de CE2 ? Voilà le véritable problème. Donc, la formation des formateurs est un problème fondamental. On doit avoir le courage, dire que ne pourrons enseigner, que des gens qui sont sortis des Ecoles Normales d’Instituteurs, des gens qui sont sortis des écoles professionnelles. Il faut avoir ce courage.

Un gouvernement n’est pas à la traîne de l’opinion, mais il doit orienter l’opinion. On ne doit pas avoir peur de l’opinion, il faut qu’on se dise la vérité. Il y a beaucoup d’enseignants qui n’ont pas le niveau. Il faut que désormais les gens qui doivent enseigner à l’école primaire, soient des gens qui sont sortis de l’école des instituteurs. Même si c’est la bagarre ou les grèves on fera face. On ne veut plus d’un enseignement au rabais. Un gouvernement doit avoir le courage de se battre pour son pays. Tant que moi je serai président, je n’ai pas peur des grèves, je n’ai pas peur des manifestations. On fera ce qui est dans l’intérêt de la Guinée, c’est-à-dire, donner aux élèves, aux étudiants, des enseignants qui ont le niveau »

Ensuite, Alpha Condé a reconnu que le gouvernement doit construire des écoles à l’intérieur du pays pour que les enfants puissent bénéficier de la même éducation que ceux de la capitale. Mais à ce niveau aussi, il fustige l’attitude de certains enseignants mutés à l’intérieur et qui refusent de s’y rendre. « Il ne s’agit pas de construire des écoles s’il n’y a pas d’enseignants. Or, les enseignants doivent signer un engagement pour dire que dans les 5 et les 10 premières années, ils vont servir à l’intérieur du pays, non pas à Conakry. Il faut qu’on ait le courage de prendre à bras le corps le système éducatif sans avoir peur ni des étudiants, ni des enseignants, ni des syndicats, ni de personne. Mais faire ce qui est dans l’intérêt de ce pays à travers une jeunesse qui sera à la hauteur demain ».

Enfin, le professeur Alpha Condé a encouragé le développement de l’enseignement technique dans notre pays. « Il est extrêmement important que nous développions l’enseignement technique. Parce que l’économie n’a pas besoin que seulement des ingénieurs mais elle a besoin des gens qualifiés dans tous les secteurs. Et ensuite, à côté des métiers traditionnels, nous avons ce vous appelez aujourd’hui les nouveaux métiers. C’est l’avantage des Ecoles Régionales des Arts et Métiers (ERAM). Donc, nous devons qualifier l’enseignement professionnel pour ne laisser aucun enfant de la Guinée au bord de la route parce que tout le monde ne peut pas aller à l’université. Au lieu qu’ils n’arrêtent les cours parce qu’ils ne peuvent pas aller à l’université, il faut qu’ils aient des écoles professionnelles, des centres d’apprentissage qui leur permettent d’être utiles à eux, à leurs familles mais aussi à la nation ».

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tel : 620 21 39 77 / 662 73 05 31

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Yimbaya-bougie : le Président Alpha Condé au centre de traitement du fonio

16 avril 2019 à 19 07 20 04204

Communiqué : Conakry, 16 avril 2019 – Le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, a visité ce mardi 16 avril 2019 le centre de traitement du fonio au Quartier Yimbaya-bougie, dans la Commune de Matoto. L’objectif de cette visite du Chef de l’Etat était de s’enquérir de la qualité des machines mises à la disposition des femmes de ce centre pour améliorer leur travail. Ce projet, lancé il y a un an, se situe dans le cadre de l’initiative présidentielle pour la transformation des produits de l’agro-alimentaire et fait appel à plus de 150 femmes évoluant en groupements d’intérêts économiques. Ces femmes participent à toutes les étapes de transformation du fonio.

Ainsi, devant le Président de la République, Mariama Penda, porte-parole des femmes, a, dans les différentes langues du terroir, expliqué les différents processus de transformation du fonio.

En plus de ces femmes, des machines de dernières générations participent à ces travaux, c’est le cas de cet engin qui peut transformer 3 tonnes de fonio en une journée.

Malgré tout, la coordinatrice de l’initiative présidentielle pour la transformation des produits de l’agro-alimentaire, Hadja Diakagbè Kaba, évoque quelques difficultés : « Nous sommes très contentes de la visite du Président de la République dans ce centre. Cela prouve à suffisance son intérêt à accompagner les femmes guinéennes. Seulement, nous avons quelques doléances. Nous souhaitons qu’il nous assiste pour les équipements. Tout ce fonio là est traité manuellement, à part ces machines. On lave le fonio à la main, on le met sur la table. Nous sommes sous le soleil et nous souhaiterions que le Président nous trouve un hangar ».

A l’issue de cette visite, le Président Alpha Condé a encore traduit son souci d’améliorer les conditions de vie et de travail des femmes : « Comme il est difficile de traiter le fonio à la main, nous avons fait venir ces machines. Nous sommes venus voir si les machines qui sont données peuvent améliorer les conditions de travail des femmes les rendant moins pénibles ».

Transmis par le bureau de Presse de la Présidence

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Télimélé: les femmes rendent hommage à l’ex-préfet, Amara Lamine Soumah

12 avril 2019 à 17 05 36 04364

Les femmes de Télimélé se sont fortement mobilisées ce vendredi, 12 avril 2019, pour saluer le désormais ex-préfet, Amara Lamine Soumah. La démarche vise à marquer leur reconnaissance pour tout ce que monsieur Soumah a fait pour la préfecture. C’est la salle de conférence du bloc administratif de la préfecture a servi de cadre à cette grandiose mobilisation, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Cette rencontre avait pour objectif de reconnaitre les efforts fournis par le préfet pour le développement de la préfecture. Amara Lamine Soumah a été récemment remplacé à ce poste par Amadou Sadio Diallo.

Kadiatou Bah

Dans une salle archi comble, Kadiatou Alpha Bah, directrice préfectorale de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance, a exprimé la gratitude des citoyens de Télimélé à l’endroit d’Amara Lamine Soumah. « Nous sommes là ce matin, avec toutes ces femmes, pour saluer monsieur le préfet et lui témoigner notre entière solidarité. Le destin est inévitable. Il a beaucoup fait depuis qu’il est venu dans notre préfecture. Nous avons constaté un changement positif. La séparation entre les humains est une chose douloureuse. Nous femmes de Télimélé, nous lui resterons reconnaissantes. Amara Lamine Soumah est parti mais, partout où il ira, cette localité aura un administrateur compétent et très expérimenté. Il ne nous a jamais fait du mal, avec lui on a fait qu’apprendre. Au nom de toutes les femmes, nous prions Dieu de lui trouver une bonne promotion. Qu’il sache que partout où il sera, il a notre bénédiction », a dit la directrice.

Pour sa part, Mariama Ciré Diallo a loué les réalisations faites par Amara Lamine Soumah. « Les actions qu’il a entamées et réalisées pour les femmes de Télimélé se passent de commentaires. Dieu le payera, j’en suis sûr. Mais, comme l’État est une continuité, je suis convaincue que celui qui est venu comme nouveau préfet emboîtera les pas de son prédécesseur. Que le tout puissant grandisse notre ex préfet, tout en lui trouvant une promotion dans un bref délai. En tout cas, nous sommes fières de lui et nous lui resterons reconnaissantes pour toujours », a lancé la dame.

Au moment où les larmes coulaient sur le visage de certaines femmes, Amara Lamine Soumah, ex-préfet de Télimélé, a remercié et félicité les femmes pour leur soutien. « Je suis comblé de joie… J’aime à le dire toujours, on doit suivre la nuque de son chef. Le président Alpha Condé, qui a eu l’amabilité de me confier ces fonctions, à le représenter, a dit qu’il dédie son deuxième mandat aux femmes et aux jeunes. Alors, ma première préoccupation, c’est la paix et la quiétude sociale. Quand cette paix est retrouvée, il est important de s’occuper des femmes et des jeunes. Ce que je retiens de nos sœurs, de nos tentes où nos épouses, est qu’elles sont sur la bonne voix. La femme de Télimélé, si elle n’est pas fonctionnaire, elle est au marché, dans les plantations. En un mot, elle est dans les groupements. Je les ai vues dans cette voix du progrès. Donc, c’était facile pour moi de les accompagner. Vous avez abandonné vos activités ce matin pour être avec moi puisque je suis muté et remercier ce qui est fait. Vraiment, cette reconnaissance là, les mots me manquent pour vous remercier. Alors, cette visite là me va droit au cœur. Mes collaborateurs et moi, nous vous resterons reconnaissants. Si ce que nous avons fait ici pendant mon petit temps était mauvais, on n’allait pas vous voir aujourd’hui. C’est une leçon pour moi. Partout où j’irai, je vais redoubler d’efforts pour les femmes et pour les jeunes », a laissé entendre Amara Lamine Soumah.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél. : 622525250

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Sinkoun Kaba, Tété Kéïta, Mame Diallo… Plusieurs journalistes nommés au Ministère de la Communication (Décret)

30 mars 2019 à 9 09 18 03183
Tété Keîta
Abdoulaye Sinkoun Kaba

Si le dernier décret du chef de l’Etat, rendu public dans la soirée d’hier, vendredi 29 mars 2019, a redonné vie à certains retraités et hauts cadres qui ont longtemps traîné dans les différents services du ministère de la Communication, des jeunes journalistes ont également bénéficié de la confiance du président Alpha Condé.

Mame Diallo

Madame Fatoumata Marie Kéïta (dite Tété Kéïta, journaliste à la RTG), Abdoulaye Sinkoun Kaba (ancien correspondant de Guineenews à Londres, actuellement membre de l’ITIE Guinée), Madame Sylla Mame Diallo (ancienne journaliste à Guineenews)…

En félicitant nos amis, confrères et consœurs promus, Guineematin.com vous propose, ci-dessous, l’intégralité de ce décret :

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Le Patriarche de Siguiri se fâche : « nos parents qui gravitent autour du président sont des malhonnêtes »

11 mars 2019 à 13 01 26 03263

Après deux semaines passées à Conakry où il a rencontré le président de la République, le Patriarche de Siguiri est rentré dans sa ville, en colère. Le doyen des sages de Siguiri n’est pas en colère contre le chef de l’Etat, mais plutôt contre certains cadres de la Haute Guinée qui sont autour de lui. Il l’a fait savoir au cours d’une conférence de presse qu’il a animée hier, dimanche 10 mars 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Siguiri.

Le doyen Elhadj Dramane Magassouba est rentré de Conakry avec un sentiment de devoir accompli. Et, il a tenu à le partager avec les médias locaux dès son retour à Siguiri. « J’étais à Conakry pour rencontrer le président. Le but de mon voyage c’était de lui réconcilier avec trois de nos frères. Le président m’a respecté et il a accepté ce que je lui ai dit. Donc, mon objectif est atteint », a expliqué le Patriarche.

Cependant, le doyen des sages de Siguiri n’a pas du tout apprécié le comportement de certains cadres venus de la Haute Guinée, qui sont autour du président Alpha Condé. Elhadj Dramane Magassouba qualifie ces cadres de malhonnêtes et les accuse de tromper le chef de l’Etat.

« Je vous dis la vérité : nos frères qui gravitent autour du président sont des vauriens, ce sont des malhonnêtes. Ils ne s’aiment pas. Pendant quinze (15) jours, ils m’ont fait tourner en rond, impossible de m’aider à voir le président. Ce sont des malhonnêtes, des vauriens.

Il a fallu l’aide d’un jeune peulh qui réside ici à Siguiri. C’est lui qui a contacté monsieur Bah Ousmane (ministre conseiller à la présidence) pour le saisir de la situation. C’est grâce à Bah Ousmane que j’ai pu donc rencontrer Alpha. Alpha même n’a pas manqué de nous dire que tout ce qu’ils peuvent, c’est de rapporter les gens à son niveau. Ce sont eux qui trompent le président », a confié le Patriarche de Siguiri.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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