La fête internationale du travail a été célébrée dans la salle de conférence du Centre de Formation Professionnelle de Kindia, ce mardi 1er mai 2018. La cérémonie a connu une faible participation des travailleurs avec l’absence notable du bureau préfectoral du SLECG (Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée), rapporte Guineematin.com à travers un de ses correspondants dans la région

Le 1er mai a été célébré à l’absence de la plupart des chefs des services préfectoraux. Elhadj N’Fansoumane Touré préfet de Kindia, a mis un accent  particulier sur l’importance de cette fête. Selon lui, cette journée permet de faire la revue des acquis dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail des guinéens. « C’est un combat du président de la République d’améliorer les conditions de vie des travailleurs dans notre pays. Donc, si cette journée arrive, il faut que les travailleurs se retrouvent pour discuter autour des questions liés aux travailleurs. Et c’est pourquoi nous sommes avec eux aujourd’hui pour célébrer la journée internationale du travail », a dit le préfet

Par ailleurs, monsieur Touré a déploré « la faible mobilisation des travailleurs de Kindia à cette fête. La mobilisation qui a été souhaitée n’a pas été comme ça. Nous autorités, nous avons eu des sentiments plus ou moyen négatifs par rapport à la mobilisation des travailleurs. Mais dans le futur, nous allons tirer les leçons pour voir comment redynamiser le processus qui va être mis sur pied pour informer tout le monde. Nous allons voir avec les syndicalistes pour les années à venir afin que la mobilisation soit plus que cette année sur le plan de l’organisation ».

A en croire Hadja Mariame Bah, membre du bureau exécutif national de l’USTG, cette journée est une « journée de libération des droits des  travailleurs. Il se passe beaucoup de choses sur le monde des travailleurs en Guinée. Le thème, c’était par rapport au renforcement des capacités des travailleurs, la journée de sensibilisation au niveau des entreprises et au niveau même des autorités. Donc, c’est comme ça à chaque année nous nous retrouvons pour travailler et discuter des problèmes qui nous concernent ».

Parlant de la santé des travailleurs, Hadja Mariame Bah affirme que les travailleurs sont abandonnés par l‘Etat. « Au fur et à mesure qu’un travailleur avance en âge, il devient petit à petit inactif dans son travail. Et si  le peu que tu gagnes ne suffit ni toi, ni ta famille, c’est gave.  C’est pourquoi le syndicat s’est battu au près du gouvernement pour qu’on puisse décrocher une prise en charge sanitaire des travailleurs. Donc, c’est un acquis déjà  et nous souhaitons que le gouvernement respecte son engagement par rapport à ça », a-t-elle lancé.

On notait l’absence  du bureau préfectoral du SLECG version Aboubacar Soumah.

De Kindia, Mamadouba Sylla pour Guineematin.com

Te : 623 78 43 73

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